Les smartphones empêchent notre cerveau de comprendre les sciences


Avec la rentrée qui s’en vient, il est intéressant de savoir les effets des appareils électroniques chez les étudiants. En 2017, il a été démontré que ces appareils tels que le téléphone portable, tablette etc, nuirait à la compréhension des textes scientifiques. Voilà que grâce à l’IRM, cela est confirmé que ceux qui utilisent beaucoup comme les textos, lire sur la tablette, semblent avoir des difficultés en science.
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Les smartphones empêchent notre cerveau de comprendre les sciences


Nathalie Mayer
Journaliste
 

Depuis la rentrée 2018, les portables et autres smartphones sont interdits d’usage dans l’enceinte des écoles et des collèges de France. Une plutôt bonne nouvelle si l’on en croit les derniers résultats d’une étude menée aux États-Unis. L’usage de ces appareils électroniques rendrait en effet difficile la compréhension des textes à caractère scientifique.

En 2017, une étude avait montré que les personnes utilisatrices de smartphones et autres équipements électroniques connaissaient des difficultés à comprendre les textes au contenu scientifique qui leur étaient donnés de lire. Aujourd’hui, de nouveaux travaux viennent le confirmer et donner une possible explication du phénomène.

Des chercheurs de l’université de l’État de Pennsylvanie (États-Unis) ont eu recours à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) pour explorer l’activité cérébrale de leurs volontaires. Ils ont découvert que l’envoi fréquent de textos avec un smartphone ou la lecture sur tablette sont corrélés négativement avec l’activité de zones du cerveau essentielles à l’intégration de textes complexes tels que les textes scientifiques.

L’usage fréquent d’appareils électroniques semble réduire l’activité de certaines régions de notre cerveau : le cortex insulaire gauche et le gyrus frontal inférieur. Deux zones parmi les plus importantes pour le traitement de l’information, car elles permettent, entre autres, de prêter attention et de comprendre le langage. © geralt, Pixabay License

L’usage fréquent d’appareils électroniques semble réduire l’activité de certaines régions de notre cerveau : le cortex insulaire gauche et le gyrus frontal inférieur. Deux zones parmi les plus importantes pour le traitement de l’information, car elles permettent, entre autres, de prêter attention et de comprendre le langage. © geralt, Pixabay License

Un lien de cause à effet qui reste à confirmer

Les textes à contenu scientifique, en effet, contiennent généralement des informations interconnectées. Qui doivent être liées les unes aux autres par le lecteur afin qu’il en comprenne le sens général

Or « ceux qui utilisent quotidiennement et de manière excessive leur smartphone semblent développer des difficultés à hiérarchiser et à structurer les concepts scientifiques », explique Ping Li, professeur à l’université de l’État de Pennsylvanie.

Les chercheurs soulignent malgré tout que des travaux supplémentaires devront être menés pour établir un lien de cause à effet. Cependant, ces travaux pourraient dès à présent avoir des implications pour l’éducation.

« À l’heure actuelle, nous n’avons en effet que peu de connaissances sur la manière dont le cerveau d’un collégien réagit face à des concepts scientifiques fondamentaux », conclut Ping Li.

https://www.futura-sciences.com/

La forme de l’oreille interne, révélatrice du sexe ?


Une découverte qui sera d’une grande utilité en archéologie ou même en médecine légale. Dans l’oreille, nous avons ce qui s’appelle la cochlée. C’est formation osseuse qui ressemble à un escargot et qui peut aider a savoir le sexe de la personne. Une aubaine, car c’est un os qui est le plus commun en archéologie.

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La forme de l’oreille interne, révélatrice du sexe ?

La forme de l’oreille interne, révélatrice du sexe

PM IMAGES VIA GETTY IMAGES

Une équipe franco-sud-africaine a fait des découvertes très intéressantes!

Une équipe franco-sud-africaine a découvert que la forme de la cochlée permet de déterminer le sexe d’un individu dès la naissance.

Les scientifiques expliquent avoir observé, sur un large échantillon de squelettes de diverses origines, une différence sexuée dans la torsion de la spirale cochléaire, ce qui offrirait une première méthode fiable de détermination du sexe d’un squelette, même en l’absence de tissus osseux sexuellement déterminés, comme la forme du bassin, ou de traces d’ADN.

La cochlée, une petite formation osseuse de l’oreille interne, est rattachée à l’os temporal qui est l’un des os les plus solides du squelette.

De ce fait, il s’agit de « l’un des os les plus communs dans les vestiges archéologiques », expliquent les auteurs de l’étude parue dans Science Reports. « La forme sexuée de la cochlée dès la naissance est vraisemblablement associée à un processus d’évolution complexe chez les humains modernes dont nous ignorons les raisons », ajoutent les scientifiques qui soulignent le « dimorphisme sexuel unique » des humains en matière auditive.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Ces cher­cheurs ont recréé le parfum envoû­tant que portait Cléo­pâtre


Un parfum qui aurait servi a Cléopâtre refait son apparition à notre époque. Grâce à des résidus dans une amphore et des inscriptions sur des textes anciens, des chercheurs ont pu reconstituer la recette du parfum de Cléopâtre

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Ces cher­cheurs ont recréé le parfum envoû­tant que portait Cléo­pâtre


par  Laura Boudoux

La fragrance recréée par deux profes­seurs de l’uni­ver­sité d’Ha­waï, à Mānoa, serait la même que celle que portait Cléo­pâtre. Connue pour le carac­tère enivrant de son parfum, la reine d’Égypte ancienne aurait envoûté Marc Antoine avant même qu’il ne la voie grâce à son essence musquée.

La légende raconte en effet que Cléo­pâtre, à l’oc­ca­sion de sa première visite à Tarse, avait fait enduire les voiles pourpres de son bateau d’un parfum si puis­sant qu’il flot­tait jusqu’au rivage.

Le 30 juillet 2019, l’uni­ver­sité d’Ha­waï annonçait sur son site que les profes­seurs Robert Litt­man et Jay Silver­stein avaient réussi à repro­duire cette fragrance épicée, grâce aux rési­dus retrou­vés dans une amphore, à Thmuis en Basse-Égypte. C’est dans cette ville que des archéo­logues ont retrouvé des fours datant du IIIe siècle avant J.-C., utili­sés notam­ment pour la fabri­ca­tion de parfums. Grâce aux analyses des rési­dus trou­vés dans l’une des jarres, et à la lecture de textes anciens, les deux profes­seurs ont repro­duit de la myrrhe, une résine natu­relle extraite d’arbres.

« Quel plai­sir de sentir un parfum que personne n’avait plus senti depuis 2000 ans, et qui a pu être porté par Cléo­pâtre », s’émeut encore Robert Litt­man. « C’est le Chanel No. 5 de l’Égypte ancienne, le parfum le plus prisé de l’an­cien monde », assure le profes­seur.

L’es­sence de Cléo­pâtre embaume actuel­le­ment le Natio­nal Geogra­phic Museum, à Whashing­ton D.C., à l’oc­ca­sion de expo­si­tion Queens of Egypt, qui a lieu jusqu’au 15 septembre.

Sources : Univer­sity of Hawai’i News

https://www.ulyces.co/

L’in­ven­teur de la Xbox fait du pain avec une levure vieille de 4500 ans


Sur le site anglais (que j’ai fait traduire par Google traduction) Seamus Blackley à quand même pris des précautions pour s’est assuré que la levure n’était pas contaminée et stérilisée. Il semble que le pain ait un goût plus sucré.
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L’in­ven­teur de la Xbox fait du pain avec une levure vieille de 4500 ans


Crédits : Seamus Black­ley

par  Nicolas Pujos

Comme l’in­diquait l’Evening Stan­dard le 6 août, Seamus Black­ley a réussi à faire cuire du pain avec une levure vieille de plus de 4500 ans.

Aidé d’un égyp­to­logue et d’un micro­bio­lo­giste, l’in­ven­teur de la Xbox a eu l’idée de recueillir de la levure dans de la pote­rie égyp­tienne ancienne. Une fois les échan­tillons préle­vés, il a tenté de repro­duire les tech­niques anciennes utili­sées par les Égyp­tiens pour la cuis­son du pain.

« Ce projet est né de mon amour pour l’égyp­to­lo­gie et la boulan­ge­rie. J’ai réalisé que je pouvais éven­tuel­le­ment recréer le pain que les Égyp­tiens aimaient tant. »

À force de recherche et de patience, le père de la Xbox a utilisé les mêmes ingré­dients que les anciens Égyp­tiens pour la cuis­son du pain.

« L’arôme et la saveur sont incroyables. Je suis ému. C’est vrai­ment diffé­rent de tout ce que j’ai fait avant, ce que tout le monde peut comprendre sans être un geek. C’est incroyable que cela ait fonc­tionné », s’en­thou­siasme Black­ley.

« Le proces­sus est très compliqué car nous devons garder ces précieux échan­tillons non conta­mi­nés. Cela signi­fie beau­coup de stéri­li­sa­tion, de pasteu­ri­sa­tion », indique-t-il.

Après une semaine d’at­tente, la prépa­ra­tion est enfour­née. Le résul­tat sera à la hauteur des attentes. Le pain est aéré et tota­le­ment comes­tible.

Source : Evening Stan­dard

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Une étrange orchidée parasite découverte au Japon


Une nouvelle fleur, une orchidée a été découvertes au Japon. Elle pousse en milieu forestier, reçoit peu de lumière et peu d’insectes pour être pollinisé. Une autre caractéristique surprenante, bien qu’elle fait des boutons comme toutes autres fleurs, il n’y a pas d’éclosion de ses boutons.
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Une étrange orchidée parasite découverte au Japon

Du haut de ses deux à quatre centimètres, Gastrodia amamiana est une nouvelle espèce d'orchidée mycohétérotrophe, qui produit des fruits en gardant ses fleurs obstinément closes. Elle a été identifiée dans les forêts des îles japonaises d'Amami Ōshima et de Tokunoshima, au sud de l'île de Kyūshū. © Kenji Suetsugu, Phytotaxa, 2019

Du haut de ses deux à quatre centimètres, Gastrodia amamiana est une nouvelle espèce d’orchidée mycohétérotrophe, qui produit des fruits en gardant ses fleurs obstinément closes. Elle a été identifiée dans les forêts des îles japonaises d’Amami Ōshima et de Tokunoshima, au sud de l’île de Kyūshū. © Kenji Suetsugu, Phytotaxa, 2019

Floriane Boyer
Rédactrice

La floraison ? Voilà un concept obscur pour cette nouvelle espèce d’orchidée capable de produire des fruits sans jamais ouvrir ses fleurs.

Baptisée Gastrodia amamiana, l’étrange spécimen a été découvert sur les îles japonaises d’Amami Ōshima et de Tokunoshima, par Kenji Suetsugu de l’université de Kobe, avec l’aide de scientifiques indépendants et des habitants. Les chercheurs l’ont rencontrée lors d’une campagne de recherche de plantes dites mycohétérotrophes à travers le Japon, c’est-à-dire qui ne dépendent plus de la photosynthèse pour vivre, mais de champignons, qu’ils parasitent. Au moment de la découverte, ils ont déjà constaté un début de défrichement de son habitat, alerte-t-ils dans un communiqué.

L’espèce est décrite dans le journal Phytotaxa. Elle appartient au genre Gastrodia, comprenant à ce jour une centaine d’orchidéesmycotrophes (vivant en symbiose mutualiste ou parasite avec des champignons, sachant qu’on parle de mycohétérotrophie dans le deuxième cas) que l’on retrouve notamment en Asie, en Océanie et en Afrique. Elle pousse au ras du sol forestier, où elle reçoit peu de lumière et peu d’insectes pollinisateurs. Elle se reproduit donc sans le concours de ces derniers en s’autopollinisant, ses fleurs restant fermées, à l’état de bouton, tout au long de la saison de la floraison (durant le mois de mars) au lieu de s’épanouir. Les chercheurs estiment qu’elle a adopté ce comportement afin d’éviter la dispense d’énergie nécessaire au développement des fleurs.

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Une tumeur immortelle retrouvée dans l’ADN des chiens


Avec l’ADN de plusieurs centaines de chiens, les scientifiques ont pu retracer le chien zéro, il y a 6 000 d’années. Bien que le cancer n’est pas contagieux chez l’homme sauf le cancer du foie ou du cancer du col de l’utérus qui se contracte par virus. Le chien est porté d’un cancer qu’il le transmet sexuellement, mais sans pourtant en souffrir. Ce cancer a voyagé de l’Asie, Europe jusqu’au Nouveau Monde, repart pour l’Europe et l’Afrique
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Une tumeur immortelle retrouvée dans l’ADN des chiens


De la Chine au Nouveau Monde, en passant par l'Europe et l'Afrique, la tumeur immortelle a suivi la marche de la mondialisation. | Lucrezia Carnelos via Unsplash

De la Chine au Nouveau Monde, en passant par l’Europe et l’Afrique, la tumeur immortelle a suivi la marche de la mondialisation. | Lucrezia Carnelos via Unsplash

Repéré par Ines Clivio

Repéré sur The Atlantic

Une équipe de recherche a réussi à retracer le voyage du cancer qui ne meurt jamais.

Il arrive qu’on dise du cancer qu’il est immortel. Dans la théorie, c’est vrai. À l’inverse de nos cellules saines, qui sont programmées pour mourir après un certain nombre de divisions, les cellules cancéreuses se divisent à l’infini et deviennent ainsi immortelles.

Dans les faits, c’est faux car le cancer n’est pas contagieux –exception faite du cancer du foie ou du cancer du col de l’utérus provoqués par des virus, mais dans ce cas, c’est le virus qui se propage, pas le cancer.

Supposons qu’un cancer puisse se transmettre d’un individu à l’autre. Supposons qu’il prenne à chacun et chacune de nouvelles caractéristiques génétiques –le cancer est causé par une lésion majeure qui survient au niveau de l’ADN d’une cellule– et que ces caractéristiques génétiques s’héritent au fil des des générations, de sorte qu’on peut retracer tout à fait l’histoire de ce cancer. On sera alors face à une entité qui aura évolué sans jamais perdre ses caractéristiques initiales, en s’enrichissant chaque fois un peu plus d’un individu à l’autre. Autrement dit, une entité immortelle.

Il se trouve que cette entité existe. Voilà 6.000 ans que des chiens la portent et se la transmettent par voie sexuelle. Des scientifiques viennent tout juste de relater son histoire millénaire. Elle commence en Chine.

De la Chine au Nouveau Monde

En étudiant l’ADN de 546 chiens contaminés par ce cancer et issus des quatre coins du monde, l’équipe de recherche a réussi à suivre pas à pas le voyage de la tumeur qui ne meurt jamais. Il a suffi de comparer les différentes séquences ADN et de rebrousser chemin à travers toutes les branches du développement du cancer chez les chiens pour retrouver l’ADN fondateur du chien zéro.

Avec les gènes affectés par des facteurs extérieurs comme le soleil, on a aussi pu déterminer en fonction de l’exposition aux UV la zone géographique du chien zéro et ainsi attester du lieu de naissance du cancer immortel.

Le voyage commence il y a 6.000 ans en Chine. Pendant 4.000 ans, la tumeur reste en Asie puis entame un périple jusqu’en Europe, empruntant peut-être la route de la soie. Puis, il y a 2.000 ans, elle commence à se manifester chez des chiens européens.

Mais cela fait seulement 500 ans que son mouvement s’accélère avec les premiers bateaux qui partent pour le Nouveau Monde. À bord, des colons, leurs chiens, et dans certains, la tumeur immortelle. Ainsi atteint-elle le continent américain et le parcourt de haut en bas.

En cheminant sur les routes du commerce triangulaire, elle revient en Europe et part pour l’Afrique au XVIIIe siècle.

À l’image de nos cultures, la tumeur immortelle a suivi la marche de la mondialisation.

Aujourd’hui, elle n’est plus agressive, se développe lentement et se soigne très facilement. Pourquoi?

Parce qu’«il n’y a plus de combat entre la tumeur et le chien désormais. Ils coexistent», explique Adrian Baez-Ortega, à la tête de l’étude.

Une découverte qui pourrait nous faire envisager plus sérieusement l’hypothèse de la thérapie adaptative sur la chimiothérapie, qui vise à apprivoiser une tumeur plutôt qu’à l’exterminer.

http://www.slate.fr/


Le mythe d’un “vampire” mort il y a 200 ans a été résolu


L’étude d’un corps de fermier mort au 19e siècle aux États-Unis vient de faire taire la légende de vampire. Sa famille l’avait enterré puis exhumé pour brûler son . Les membres et la tête déposés sur le thorax pour éviter que ce fermier revienne hanter les vivants. Et non, c’est la maladie qui l’a fait changer d’apparence.
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Le mythe d’un “vampire” mort il y a 200 ans a été résolu


La maladie de John Barber avait altéré son apparence physique et son entourage le prenait pour un vampire © DVIDS

Les restes d’un homme décédé au 19e siècle dans le Connecticut, aux États-Unis, ont été analysés afin de couper court à une légende qui avait fait de lui un “vampire”.

L’homme, autrefois identifié comme étant “JB-55″ était en réalité John Barber, un fermier craint à cause de son apparence physique inquiétante en réalité due à son état de santé, apprend-on aujourd’hui. 

L’affaire JB-55 remonte initialement à 1990, lorsqu’une tombe avait sauté aux yeux d’observateurs dans un cimetière du 18e. L’homme décédé environ 200 ans plus tôt semblait avoir été exhumé puis à nouveau inhumé mais son squelette était placé dans une position spécifique. Visiblement, cette pratique était de coutume à la fin du 18e siècle et au 19e siècle lorsqu’une personne était suspectée d’être un vampire.

Sur son cercueil, “JB-55″ avait été écrit en lettres cloutées. Il s’agissait de ses initiales et de son âge à sa mort. Grâce à une recherche généalogique en ligne, les chercheurs l’ont identifié comme étant John Barber. Des analyses légales sur le squelette ont rapidement déterminé que celui qui était accusé d’être un vampire était en réalité atteint de tuberculose, maladie qui a d’ailleurs conduit à sa mort.

À l’époque, la tuberculose était souvent fatale. L’homme, qui ne pouvait se soigner correctement, avait vu son apparence physique se modifier. Les patients atteints souffraient de lésions des poumons, avaient le teint extrêmement pâle, étaient décharnés et affaiblis. Les gencives se rétractaient, donnant l’impression que les dents étaient particulièrement longues. Cela donnait à certains une allure inquiétante et, selon Jennifer Higginbotham, l’une des chercheuses en charge de JB-55, la famille et les connaissances de John Barber ont dû conclure qu’il s’était transformé en vampire à cause des taches de sang qu’il avait autour de la bouche à force de tousser. 

Si le pauvre homme, qui était un paysan sans le sou, avait été déterré, c’est parce que la famille avait voulu brûler son “coeur de vampire” par sécurité.

“Il avait ensuite été à nouveau inhumé car l’entourage craignait qu’il soit un mort-vivant”, suppose l’archéologue Nicholas Bellantoni dans The Washington Post. Le crâne et les membres de l’homme avaient été déposés sur sa cage thoracique. “Cela devait l’empêcher, pensait-on, de sortir de sa tombe et de continuer à sévir contre les vivants”, conclut-il.

https://www.7sur7.be/