Expérience


À chaque acte, il y a un résultat, Rien ne peut se faire sans actions qu’elles soient douloureuses ou non.
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Expérience

 

Nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve.

Confucius

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22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays


Si le Japon m’intéresse autant, c’est que ma bru vient de ce pays. Parmi toutes ces photos Kurumi (ma petite fille) a été dans un de ces sièges assez pratiques dans des toilettes publiques lors du dernier voyage dans ce pays. Je trouve vraiment intéressante la façon de faire de ce pays. Je ne sais pas par contre si j’aimerais y vivre.
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22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

Vous savez peut-être que le Japon abrite des animes, des lutteurs de sumo et des fleurs de cerisiers, mais qu’en est-il de leurs toilettes extrêmement innovantes ? Avez-vous déjà rêvé que votre train arrivait toujours à l’heure ? Avez-vous déjà vu des canaux de drainage qui ressemblent à des étangs de poissons koï ? Ou des distributeurs automatiques remplis d’oeufs frais ?

Ipnoze a dressé pour vous une liste de certaines inventions, pratiques culturelles et faits aléatoires sur la culture japonaise qui font du Japon une destination incontournable. Faites défiler vers le bas pour explorer cette nation insulaire et n’hésitez surtout pas à nous dire ce que vous en pensez dans les commentaires !

(source)

1. Les chauffeurs d’autobus au Japon étaient en grève, mais ils continuaient à travailler et à conduire leurs autobus tout en refusant de faire payer les passagers.

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2. La plupart des écoles japonaises n’ont pas de concierge. Au lieu de cela, ce sont les élèves qui nettoient l’école tout en montrant leur gratitude envers l’établissement et en apprenant à devenir des membres productifs de la société.

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3. Le train à grande vitesse au Japon offre une douceur de roulement incroyable.

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4. J’ai récemment donné naissance au Japon. Voici quelques-uns des plats que j’ai mangés à l’hôpital.

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5. Les plaques d’égout au Japon sont magnifiques.

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6. Vous pouvez trouver ce type de toilettes un peu partout au Japon. Lavez-vous les mains et réutilisez l’eau pour votre prochaine chasse.

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7. Les amateurs de football japonais sont restés après la partie de la Coupe du Monde de la FIFA 2014 pour aider à nettoyer.

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8. Dans les trains, vous pouvez faire pivoter les sièges dans n’importe quelle direction.

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9. Il y a des sièges de bébé accrochés au mur dans la plupart des salles de bains.

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10. Une autre raison pour laquelle j’aime le Japon.

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11. J’ai oublié mon sac dans la rue à Osaka et quand je suis retourné pour aller le chercher plus tard ce jour-là, quelqu’un l’avait placé à côté d’un arbre.

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12. Une autre grande invention japonaise : les casiers à parapluie. Donc, vous n’avez pas à les transporter à l’intérieur d’un bâtiment et personne ne prend le vôtre accidentellement.

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13. La note en japonais dit : « J’ai accidentellement fait tomber votre vélo et j’ai brisé la sonnette. Je suis très désolé ».

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14. Le nom de chaque boisson est écrit en braille sur le dessus des cannettes.

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15. Cette gomme à mâcher japonaise vient avec de petites feuilles de papier dans lesquelles vous pouvez déposer votre gomme quand vous avez terminé.

22 photos qui prouvent que le Japon n’est pas comme les autres pays

16. Les navetteurs à Tokyo ont poussé un wagon pour sauver une femme qui était tombée et était restée coincée entre le train et la plate-forme.

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17. Dans ces toilettes au Japon, il y a un système d’information sur les toilettes occupées et vacantes.

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18. Dans les toilettes japonaises, il y a souvent un bouton qui fait jouer des sons d’eau afin que vous puissiez faire caca sans que les autres personnes vous entendent.

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19. Il y a des poissons koï qui vivent dans les canaux de drainage au Japon.

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20. Au Japon, même les cerfs sont polis.

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21. Attentes vs réalité au Japon.

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22. « D’où venez-vous ? Veuillez s’il vous plaît répondre au sondage. » Les Japonais sont tellement disciplinés.

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Le Saviez-Vous ► Semmelweis, ce "génie" incompris qui avait découvert avant Pasteur les bienfaits de l’asepsie


Il y a des génies qui ne sont pas nés à la bonne époque. Comme ce médecin hongrois Ignace Semmelweis qui a compris en voyant des étudiants faire une autopsie et aller ensuite pour un accouchement que le lavage des mains était d’une grande importance pour ne pas mettre des vies en péril.
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Semmelweis, ce « génie » incompris qui avait découvert avant Pasteur les bienfaits de l’asepsie

 

Portrait d'Ignace Semmelweis

Portrait d’Ignace Semmelweis, gravure sur cuivre de Jeno Doby, 1860.

© CREATIVE COMMONS

Par Sciences et Avenir avec AFP 

Il y a 200 ans naissait Ignace Semmelweis, jeune médecins hongrois qui a découvert les bienfaits de l’asepsie avant Pasteur. Mais comme d’autres chercheurs ayant eu raison trop tôt, il s’attira en son temps les foudres de ses pairs…

Il a vaincu la septicémie, pas les sceptiques : mort interné après avoir sauvé des centaines de vies, Ignace Semmelweis avait découvert avant Pasteur les bienfaits de l’asepsie. Mais 200 ans après sa naissance, la mise en oeuvre de ses préceptes reste toujours imparfaite, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Entré au panthéon des chercheurs ayant eu raison trop tôt, aux côtés d’un Copernic ou d’un Mendel, Semmelweis s’attira en son temps les foudres de ses pairs… pour avoir tenté d’imposer la désinfection des mains avant la manipulation de parturientes.

Il impose un lavage des mains de cinq minutes

1846. Le jeune médecin, né le 1er juillet 1818 à Budapest, intègre le service obstétrique de l’Hôpital général de Vienne. Il est immédiatement frappé par la mortalité record des jeunes accouchées du pavillon où sont formés des étudiants : plus de 10%, avec des pointes approchant les 40%. Or dans le pavillon jumeau, où sont formées des sages-femmes, ce taux ne dépasse pas 3%, un chiffre ordinaire à l’époque.

« Cette disparité préoccupe énormément Semmelweis, qui commence une véritable étude épidémiologique », relève Bernhard Küenburg, président de la Société Semmelweis de Vienne.

En mars 1847, il a le déclic quand un collègue meurt d’une septicémie contractée lors d’une autopsie : les cadavres recèlent selon ses termes des « particules » invisibles mais potentiellement létales.

 Or « à l’époque, les étudiants en médecine passaient directement d’une autopsie à un accouchement sans se désinfecter les mains », rappelle M. Küenburg pour l’AFP.

Le simple savon ne suffisant pas, Semmelweis impose un lavage des mains de cinq minutes avec « ce qui existait de plus fort : le chlorure de chaux, une solution au demeurant très abrasive pour la peau ». Les résultats sont immédiats : le taux de mortalité tombe à 1,3%, devenant même nul certains jours.

Incompris, il développe des troubles mentaux

C’est là que les ennuis de Semmelweis commencent. S’il recueille le soutien de certains confrères, le jeune médecin hongrois est vivement combattu par plusieurs pontes. En 1849, son contrat n’est pas renouvelé.

« Les médecins se sont sentis agressés car il a établi que c’étaient précisément eux qui transmettaient les germes », souligne M. Küenburg, selon qui Semmelweis serait aujourd’hui « Prix Nobel ».

Mais un quart de siècle avant Pasteur et la découverte des microbes, le praticien ne peut pas démontrer formellement l’existence de ses « particules ». Pire, « plus il apporte d’éléments de preuve, plus la résistance grandit ».

Et le caractère emporté du médecin, qui n’hésite pas à qualifier ses confrères d’« assassins », n’arrange pas les choses.

Son « grand défaut » est « d’être brutal en tout, et surtout pour lui-même », reconnaît l’écrivain français Louis-Ferdinand Céline, qui consacre une thèse de médecine enthousiaste à ce « génie » en 1924.

Incompris, Semmelweis développe des troubles mentaux et est finalement interné à Vienne où il meurt dans des circonstances obscures en 1865, à 47 ans. Il ne sera réhabilité qu’à la fin du 19e siècle, après que Pasteur, Koch ou encore Yersin eurent validé son intuition. Il fait figure aujourd’hui de père de l’asepsie et de l’épidémiologie hospitalière moderne.

La désinfection des mains à l’hôpital n’est pratiquée que dans la moitié des cas

Mais si la désinfection des mains à hôpital relève du bon sens, elle n’est toujours pas systématisée, déplore le Pr Didier Pittet, directeur de programme à l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Elle n’est pratiquée que dans 50% des cas en moyenne, alors qu’elle pourrait éviter de 50 à 70% des infections en milieu hospitalier », confie-t-il à l’AFP.

Les infections nosocomiales affectent quelque 3,2 millions de patients chaque année au sein de l’Union européenne, faisant plus de 100 morts par jour. Dans le monde, elles causent de « 5 à 8 millions de décès » par an, rappelle le praticien. Alors, pourquoi les enseignements de Semmelweis ne sont-ils pas davantage appliqués ?

« La désinfection des mains avec une solution alcoolique est un acte simple et bon marché, avec un impact immédiat sur les taux d’infections », y compris pour des gènes multirésistants, relève Didier Pittet. Mais « c’est un acte qui n’est pas suffisamment pris au sérieux, notamment par les médecins eux-mêmes, pour qui c’est moins prestigieux que de rechercher le gène d’une maladie rare », estime-t-il.

Lancée par l’OMS en partenariat avec 19.000 hôpitaux dans le monde, la campagne de sensibilisation « Clean Care is Safer Care » porte cependant ses fruits. La désinfection des mains est désormais pratiquée à près de 85% dans des pays comme l’Australie et dans certains établissements asiatiques, à l’instar des Hôpitaux universitaires de Genève, où Didier Pittet a instauré un programme pilote dès les années 1990.

« Dans le monde, il y a vingt ans, la désinfection des mains n’était pratiquée qu’à 20%. Aujourd’hui, le sujet est en train de devenir l’un des plus sexy de la littérature médicale », assure le professeur. « C’est un peu la revanche de Semmelweis ».

#ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ (OMS)

https://www.sciencesetavenir.fr

Le bilan carbone du tourisme est bien plus mauvais qu’on ne l’imaginait


Le tourisme mondial est responsable de 8% des gaz à effet de serre, et pourraient augmenter dans les années à venir si le tourisme durable n’est pas en vigueur. Ce sont surtout les petites iles qui sont les plus touchés,de 30% à 80% et pourtant le tourisme aide a l’économie de ces iles.
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Le bilan carbone du tourisme est bien plus mauvais qu’on ne l’imaginait

 

Hé, vous: saviez-vous que les touristes sont responsables de 30% à 80% des émissions nationales des économies insulaires?  | Ishan @seefromthesky via Unsplash License by

Hé, vous: saviez-vous que les touristes sont responsables de 30% à 80% des émissions nationales des économies insulaires? | Ishan @seefromthesky via Unsplash License by

Arunima Malik et Ya-Yen Sun

Il devient urgent de développer le tourisme durable, notamment dans les destinations insulaires, qui possèdent les empreintes les plus élevées.

Selon une étude publiée en mai 2018 dans la revue scientifique Nature Climate Change, et conduite pour la première fois à l’échelle mondiale, l’empreinte carbone du secteur touristique s’avère environ quatre fois plus importante que ce que l’on pensait.

Des chercheurs et chercheuses des Universités de Sydney, du Queensland et de Cheng Kung à Taïwan –dont nous faisons partie– ont travaillé ensemble pour évaluer l’intégralité de la chaîne de production de ce secteur, qui inclut le transport, l’hébergement, la nourriture et les boissons, les objets souvenirs, les vêtements, les cosmétiques et bien d’autres produits.

Tous ces éléments pris en compte, le tourisme mondial est responsable d’environ 8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, dépassant de beaucoup les précédentes estimations.

Tout compte fait

Le secteur du tourisme pèse plus d’un billion de dollars et croît plus vite que le commerce international.

Pour évaluer concrètement les émissions produites par le tourisme, nous avons analysé plus d’un milliard de filières d’approvisionnement, portant sur les multiples produits consommés par les voyageurs et voyageuses. En combinant une base de données détaillée sur le commerce international à des comptes permettant de savoir quels biens et services les touristes avaient achetés, nous avons identifié les flux de carbone entre 160 pays pour la période 2009-2013.

Nos résultats montrent que ces émissions ont augmenté d’environ 15% au cours de cette période, passant de 3,9 gigatonnes d’équivalent dioxyde de carbone (CO2e) à 4,5 gigatonnes. Cette hausse provient principalement des dépenses touristiques liées au transport, aux achats et à la nourriture.

Carte du monde montrant les flux de carbone. En 2013, les voyages internationaux représentaient 23% de l’empreinte carbone mondiale du tourisme. | Nature Climate Change

Si rien ne change, notre appétit croissant pour les voyages devrait porter ces émissions à environ 6,5 Gt d’ici 2025. Cet engouement s’explique principalement par une hausse des revenus, dont le tourisme dépend fortement.

À qui la faute?

Dans cette étude, nous avons comparé deux analyses d’attribution de la responsabilité pour ces émissions: une comptabilité se basant sur la résidence, une autre sur la destination. La première impute les émissions au pays de résidence des touristes, la seconde au pays hôte.

Traduisons cela en termes simples: les émissions de CO2du tourisme sont-elles la responsabilité des voyageurs ou celle des destinations touristiques?

Si la responsabilité incombe aux voyageurs, il nous faudrait dès lors identifier les pays envoyant le plus de touristes dans le monde et identifier les moyens de réduire l’empreinte carbone de leurs déplacements.

D’un autre côté, une comptabilité prenant en compte la destination peut donner une idée des lieux touristiques –on pense notamment aux îles– qui bénéficieraient le plus d’améliorations technologiques et de réglementations visant à réduire l’empreinte carbone du tourisme.

En outre, le suivi sur une période donnée des émissions en fonction de la destination pourrait aider les chercheurs et chercheuses et les responsables politiques à évaluer le succès de programmes d’incitation et de réglementations, ainsi que la vitesse de décarbonisation des activités touristiques.

Comment les pays se classent-ils en fonction des deux analyses possibles, touristes ou pays hôte? Les États-Unis arrivent en tête quelle que soit la perspective adoptée –un grand nombre de personnes voyagent à la fois depuis et vers les États-Unis. Viennent ensuite la Chine, l’Allemagne et l’Inde.

Quels sont les résultats si l’on regarde au niveau des pays, mais des habitantes et habitants? La situation diffère: les destinations insulaires possèdent les empreintes les plus élevées pour ce qui est des destinations. Les Maldives arrivent en tête, avec 95% des émissions liées au tourisme imputables aux visiteurs et visiteuses internationales.

Les touristes sont responsables de 30% à 80% des émissions nationales des économies insulaires. Ces résultats posent la question de l’impact du tourisme sur les petits États insulaires.

Les îles, point chaud du tourisme

Si les petites îles dépendent des revenus générés par le tourisme, cette activité menace la biodiversité insulaire. Mais ces États n’ont généralement pas la capacité de répondre à cette menace, en raison de leurs faibles économies d’échelle et de leur relatif isolement.

Apporter un soutien financier et technique à ces îles pourrait potentiellement les aider à décarboniser leurs infrastructures. Ce soutien traduirait la part de la responsabilité que prennent les touristes, et tout particulièrement celles et ceux des pays développés.

Les Maldives, l’île Maurice et d’autres petites îlesexplorent très activement les moyens de développer leur capacité d’énergie renouvelable pour réduire l’intensité carbone de leurs hôtels, transports et espaces de loisirs.

Espérons que notre étude fournira un point de départ pour des échanges entre le public, les entreprises et les responsables politiques à propos du tourisme durable.

Les changements concrets émergeront de la mise en œuvre de réglementations et d’incitations communes pour encourager des voyages plus sobres en carbone. Au niveau personnel, il vaut vraiment la peine d’examiner le coût en carbone de ses vols, en choisissant, pourquoi pas, de compenser ses émissions et en soutenant les entreprises œuvrant pour un tourisme «durable».

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

The Conversation

http://www.slate.fr/

Indonésie: près de 300 crocodiles tués par vengeance


Je peux comprendre la peine de la famille endeuillée, mais de la a tuer presque tout les crocodiles est un carnage d’une grande violence. Je crois qu’il aurait été mieux de trouver des moyens pour que cela n’arrive plus. Comme par exemple, des barrières très clair et difficile a traverser pour les humains et bien sûr les crocodiles
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Indonésie: près de 300 crocodiles tués par vengeance

 

ANTARA FOTO AGENCY / REUTERS

Ce déchaînement de violence est survenu à la suite de la mort d’un habitant qui avait pénétré accidentellement dans l’enceinte des crocodiles.

Une foule en colère a massacré près de 300 crocodiles dans une ferme d’élevage à Sorong, en Papouasie indonésienne, après qu’un homme a été tué par l’un des reptiles, ont indiqué lundi les autorités locales.

Ce déchaînement de violences singulier s’est produit samedi, après l’enterrement de la victime. L’homme avait pénétré accidentellement dans l’enceinte des crocodiles pour chercher de l’herbe pour ses vaches, ont précisé les autorités et agents de protection des animaux.

Cet habitant âgé de 48 ans a été mordu à une jambe avant d’être mortellement frappé par un violent coup de queue de l’un des crocodiles, une espèce protégée en Indonésie, selon les mêmes sources.

Des membres de la famille du défunt et d’autres habitants de ce quartier de Sorong, ville portuaire d’un peu plus de 200 000 habitants (est), sont ensuite allés voir la police pour se plaindre de la présence de cette ferme trop proche selon eux d’une zone résidentielle. Il leur a été dit que le propriétaire des lieux était d’accord pour dédommager la famille de la victime.

ANTARA FOTO AGENCY / REUTERS

« Nous sommes parvenus à un accord avec la famille de la victime et avons adressé nos condoléances », a déclaré le directeur de l’agence locale de protection des animaux, Bassar Manulang.

Mais plusieurs centaines d’habitants du quartier, en colère, ont ensuite fait irruption dans la ferme armés de couteaux, machettes et pelles. Ils ont abattu 292 crocodiles, pour l’essentiel des bébés crocodiles mais aussi des adultes mesurant deux mètres de long, soit presque la totalité des reptiles qui s’y trouvaient, selon les autorités.

Des policiers et membres de l’agence de protection des animaux ont tenté d’intervenir mais ils étaient trop peu nombreux pour empêcher le massacre.

Une enquête a été ouverte.

« Pour le moment, nous continuons d’interroger des témoins », a déclaré un responsable de la police de Sorong, Dewa Made Sidan Sutrahna.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

C’est officiel, pour une 8 ème fois


C’est officiel, 

pour une 8 ème fois

 

Il y a plusieurs semaines, j’avais deviné que quelque chose se préparait à cause de frigo neuf chez mon fils. M a fille à deviné aussi, mais par un autre indice de ma bru

Je vais être grand-maman pour la 8 ème fois. Le bébé sera moitié québécois, moitié japonais comme sa grande soeur. Le bébé sera avec nous, si tout va bien, en décembre ou janvier.

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Acétaminophène: médicament courant, mais dangereux


L’acétaminophène (genre tylénol) ce qu’on appelle le paracétamol en Europe ne doit pas être pris à la légère, car une surdose peut causer des graves problèmes voir même la mort. On ne doit pas dépasser la dose limite et de s’informer si tout autre médicaments contiennent aussi de la acétaminophène.
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Acétaminophène: médicament courant, mais dangereux

 

De nombreux médicaments à base de paracétamol sont... (PHOTO MYCHELE DANIAU, archives agence france-presse)

De nombreux médicaments à base de paracétamol sont vendus sans ordonnance et couramment utilisés contre les douleurs et les fièvres. Mais, à doses trop élevées, cette substance peut s’attaquer au foie.

PHOTO MYCHELE DANIAU, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

PAUL RICARD
Agence France-Presse
paris

 

Tout le monde a de l’acétaminophène dans son armoire à pharmacie. Mais, mal utilisé, ce médicament peut être dangereux, voire mortel, comme le rappelle l’affaire Naomi Musenga, et est à l’origine d’une centaine de greffes de foie chaque année.

« Le paracétamol [NDLR: acétaminophène en Amérique du Nord], c’est la meilleure et la pire des choses. C’est un médicament anodin, très bien toléré dans 99 999 % des cas, mais qui devient une arme extrêmement dangereuse quand il est utilisé en dehors des clous », explique à l’Agence France-Presse (AFP) le pharmacologue François Chast.

« C’est comme un couteau de cuisine : c’est un outil efficace et sans danger quand on le tient par le manche, mais, si on est maladroit, on peut se couper », ajoute-t-il.

Doliprane, Dafalgan, Efferalgan… De nombreux médicaments à base d’acétaminophène sont vendus sans ordonnance et couramment utilisés contre les douleurs et les fièvres. Mais, à doses trop élevées, cette substance peut s’attaquer au foie.

La mort de Naomi Musenga, décédée le 29 décembre à 22 ans après avoir été raillée au téléphone par une opératrice du Samu de Strasbourg, est « la conséquence d’une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours », a indiqué mercredi la procureur de cette ville, Yolande Renzi.

« La destruction évolutive des cellules de son foie a emporté une défaillance de l’ensemble de ses organes conduisant rapidement à son décès », selon Mme Renzi.

Des conclusions contestées par la famille :

« je ne crois pas que la prise de paracétamol soit la cause qui a précipité le décès de ma fille », qui était « bien informée sur la manière de prendre ce médicament », a réagi le père de la jeune femme.

« Problème d’information »

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « une dose unique de 10 à 15 grammes suffit à provoquer une nécrose hépatique pouvant être mortelle ».

C’est pourquoi l’acétaminophène est souvent utilisé dans les suicides.

La dose maximale est 3 grammes par 24 heures, en espaçant les prises.

« Quand on prend 4 grammes par jour pendant plusieurs jours, en particulier si on consomme de l’alcool en même temps, c’est de nature à provoquer une hépatite médicamenteuse dite fulminante, c’est-à-dire rapidement radicale », souligne le Pr Chast.

Il s’agit d’une urgence, qui nécessite l’administration d’une molécule appelée N-acétylcystéine. Faute de traitement rapide, cette affection du foie peut être fatale.

Une surdose d’acétaminophène provoque d’abord des « signes discrets d’irritation gastro-intestinale », selon l’OMS.

Ils « sont généralement suivis deux jours plus tard d’anorexie, de nausées, de malaise, de douleurs abdominales, puis de signes progressifs d’insuffisance hépatique et, finalement, de coma hépatique ».

« Chaque année en France, près d’une centaine de transplantations hépatiques [NDLR : sur environ 1200 au total] sont liées à une intoxication au paracétamol », déplore le Pr Chast. « C’est une proportion considérable, tout ça pour un mésusage d’un médicament réputé anodin ».

Et, même si l’on est vigilant, on peut parfois dépasser la dose maximale sans le savoir.

« Il existe 200 médicaments qui contiennent du paracétamol. Je suis spécialiste des médicaments depuis 50 ans et je suis incapable de tous les citer », dit à l’AFP le professeur Jean-Paul Giroud.

« Si vous en prenez deux par exemple, l’un prescrit par un médecin et l’autre en automédication, vous pouvez vous retrouver à des doses supérieures à 4 grammes par jour », poursuit-il.

Le professeur Giroud plaide pour une meilleure information du grand public sur les dangers potentiels du paracétamol :

« il y a un problème d’information pour lequel je me bats depuis 40 ans, mais on ne peut pas dire que les pouvoirs publics s’en saisissent. C’est à eux d’insister là-dessus ».

http://www.lapresse.ca/