La plume


C’est une réalité ! L’histoire ne peut-être changer quand elle passé, par contre elle pourrait servir à ne pas faire les mêmes erreurs pour que le présent puisse aboutir à un meilleur futur
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La plume

 

Il y aura toujours une plume pour écrire le futur, mais jamais de gomme pour effacer la passé

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Ils brisent les pattes d’une chienne aveugle et gestante, et l’abandonnent dans la nature


Déjà abandonné un animal pour s’en débarrasser est grave, cette chienne aveugle a eu les pattes brisées et attendait des chiots qui sont tous mort dans son ventre … C’est incompréhensible que des gens peuvent être aussi cruel. L’association qui s’en occupe ne sait pas si elle va pourvoir survivre
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Ils brisent les pattes d’une chienne aveugle et gestante, et l’abandonnent dans la nature

 

Luna a été trouvée seule, mourante, en pleine nature. Cette pauvre chienne aveugle avait les pattes avant brisées. Incapable de se déplacer, elle était vouée à une mort certaine. Lorsque des promeneurs sont tombés sur elle, ils l’ont immédiatement filmée pour alerter les secours :

Attention, ces images peuvent heurter votre sensibilité :

Bouleversés par les images qui venaient de leur être envoyées, les sauveteurs se sont immédiatement rendus sur place pour prendre en charge la chienne.

« Cette vidéo nous a coupé le souffle. Comment aurait-on pu refuser de l’aider ? », écrit l’association Viktor Larkhill sur son site.

La chienne attendait huit bébés

Lorsque les sauveteurs sont arrivés, ils ont pu constater dans quel état tragique se trouvait la chienne. Mais la situation s’est avérée encore pire lorsqu’ils se sont aperçus que la femelle était gestante !

Sans perdre de temps, Luna a été conduite à l’hôpital vétérinaire. Elle attendait huit chiots, mais malheureusement, tous sont morts dans son ventre.

« Il a fallu les enlever avant que l’infection ne la tue », explique Viktor Larkhill.

Aujourd’hui, Luna est toujours en soins intensifs, et se bat pour la vie. A l’heure actuelle, nul ne sait si elle pourra s’en sortir, mais l’association fait tout son possible pour la sauver.

https://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Comment ne pas renverser son café en marchant ?


Une situation que vous avez sans doute vécue, amener son café en marchant, il y a un risque que du liquide tombe sur le sol.. La science, c’est intéressé à ce problème. Il semble que le meilleur moyen soit d’amener le café dans un sac de plastique, ce qui n’est pas vraiment aisé
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Comment ne pas renverser son café en marchant ?

 

Tout le monde l’a déjà vécu, pourtant personne n’avait cherché à en comprendre le pourquoi. Pourquoi le café se renverse quand on marche la tasse à la main ? Une histoire de fréquences, de jambes, de mouvements et de contenant. Voici les conseils pour rejoindre son bureau depuis la machine à café sans passer par la case serpillière !

La pause café relève de la tradition. S’aérer l’esprit, se changer les idées, souffler un peu et absorber un peu de caféine, ce stimulant cérébral. Mais voilà, bien souvent, le liquide déborde de sa tasse et on noircit le couloir, ou pire, la moquette. Heureusement, la science vient en aide à tous les maladroits qui sont condamnés à boire seulement la moitié de leur café.

Le contexte : peu importe le flacon, pourvu qu’on ait la caféine

Le café est l’une des denrées les plus échangées dans le commerce mondial. Cette substance psychoactive est consommée sur toute la surface de la Planète, mais surtout dans les pays développés. Ce qu’on recherche : la caféine (ou plutôt la 1,3,7-triméthylxanthine, pour les puristes), aux propriétés psychotropes. Les Scandinaves sont les champions de sa consommation, puisque chacun d’eux en ingurgite en moyenne une dizaine de kilogrammes chaque année.

Au fil du temps, le café a acquis des vertus sociales. La plupart des entreprises ne peuvent se passer de leur traditionnelle pause café, moment pendant lequel chacun se retrouve autour d’une boisson chaude, oublie quelques minutes la charge de travail qui l’attend en discutant de la pluie et du beau temps (ou d’autres choses) avec ses collègues.

Le café est extrait des graines du caféier, un arbuste qui pousse dans les régions tropicales. © public-domain-image.com

Le café est extrait des graines du caféier, un arbuste qui pousse dans les régions tropicales. © public-domain-image.com

Dans le lot, il y en a toujours un qui, se laissant emporter par son discours ou voulant perdre le moins de temps possible, déverse la moitié de sa tasse sur le sol. Chacun de nous doit s’y reconnaître plus ou moins… Pourquoi sommes-nous si maladroit ? Enfin la réponse nous est parvenue de l’université de Californie, à Santa Barbara plus précisément, quand deux spécialistes de la physique des fluides ont traité le problème. Leur solution est exposée dans la revue Physical Review E.

L’étude : des réservoirs des missiles aux tasses de café

Que les choses soient claires : il s’agit d’un complot international fomenté par nos jambes, nos mouvements, et surtout le contenant ! Les deux auteurs ont comparé la fréquence de nos foulées avec celle de l’oscillation du café dans sa tasse. Elles sont très proches, mais légèrement différentes. À chaque pas, le balancement du café s’amplifie. En moyenne, la catastrophe se produit entre la septième et la dixième de nos foulées.

En étudiant des récipients de formats différents et des démarches à vitesses variables, un modèle mathématique a pu être établi. Et pour celles et ceux qui en ont assez de renverser leur précieux liquide, l’étude fournit également son lot de conseils pratiques. Enfin, pratiques, cela reste à vérifier.

 

Espresso, cappuccino, au lait... le café se prépare de différentes façons. Mais la moins bonne d'entre toutes, c'est quand il est renversé. © Mark Prince, Wikipédia, DP

Espresso, cappuccino, au lait… le café se prépare de différentes façons. Mais la moins bonne d’entre toutes, c’est quand il est renversé. © Mark Prince, Wikipédia, DP

    Les erreurs à ne pas commettre :

  • marcher vite, car ceux qui croient que ce phénomène est dépendant du temps et qu’en raccourcissant la durée du parcours on se prémunira d’une chute de café, courent au devant de déconvenues certaines. Les oscillations dans la tasse sont amplifiées et quelques pas suffisent à perdre tout le contenu ;

  • regarder devant soi. Lorsqu’on focalise son attention sur sa tasse, on avance d’une part moins vite car on ne sait pas où on va (il faut tout de même veiller à éviter les chocs frontaux avec un collègue), mais nos poignets compensent automatiquement les balancements du café dans son bol ;

  • vouloir accélérer trop vite. Passer de 0 à 30 km/h en 2,6 s impressionne peut-être certains de vos collègues, mais n’est guère compatible avec un liquide chaud qui doit rester dans sa tasse. Une accélération progressive est cependant conseillée pour les plus pressés ;

  • ne pas faire ses lacets. Cela relève de l’évidence, mais lorsqu’on trébuche, on entraîne inéluctablement dans sa chute sa boisson chaude. NB : ce conseil pourrait ne pas valoir en apesanteur.

Enfin, pour limiter davantage les risques, nos deux auteurs, qui comptent probablement passer leur doctorat de serveur, préconisent des solutions nouvelles en s’inspirant des recherches de la mécanique des fluides menées pour mieux comprendre les mouvements des carburants dans les missiles. Selon eux, il faudrait probablement changer de contenant. Au lieu de tasses, de mugs ou de gobelets, un récipient souple absorberait bien mieux les oscillations. Un sac plastique devrait faire l’affaire… Reste à trouver la solution à un nouveau problème qui risque de se poser : comment boire sans en mettre la moitié sur sa chemise ? Mais ceci est une autre question !

L’œil extérieur : une étude qui tombe à l’eau ?

Effectivement, rares sont ceux qui ont échappé au supplice de la serpillière pour avoir renversé leur boisson par terre. Le bon sens et l’expérience ne suffisaient-ils pas à maîtriser les techniques de base pour éviter que ce genre de mésaventure ne se produise trop souvent ? Sûrement. Cela est ouvert au débat, mais ne peut-on pas considérer que tout savoir est bon à prendre ?

http://www.futura-sciences.com

La grippe d’homme existe, dit une nouvelle étude


Messieurs, vous avez la science de votre côté. Une grippe d’homme cela existe !. Le système immunitaire serait plus faible que les femmes face aux virus grippaux.
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La grippe d’homme existe, dit une nouvelle étude

 

DEAGREEZ VIA GETTY IMAGES

Les symptômes sont intenses pour les hommes, tout le monde sait ça!

Les symptômes de la grippe semblent plus intenses chez l’homme que chez la femme, révèle un examen de la littérature scientifique, ce qui démontrerait que la «grippe d’homme» n’a rien d’imaginaire. Une autre étude en était venue à la même conclusion plus tôt cette année.

Un article publié dans le prestigieux British Medical Journal par un médecin canadien épluche les études réalisées sur l’impact du sexe sur la grippe. Certaines de ces études datent du 17e siècle.

Le docteur Kyle Sue a déniché des études réalisées aussi bien auprès d’humains que de souris et qui démontrent que les symptômes de la grippe sont souvent plus aigus chez l’homme.

Une étude sur la grippe saisonnière réalisée à Hong Kong entre 2004 et 2010 a ainsi témoigné d’un taux d’hospitalisation plus élevé chez les hommes.

Une étude observationnelle menée pendant dix ans aux États-Unis, jusqu’en 2007, a quant à elle constaté que les hommes sont plus susceptibles de mourir de la grippe que les femmes, même en tenant compte de facteurs comme la maladie cardiaque, le cancer, les problèmes respiratoires chroniques et les maladies rénales.

Puisque les hommes composent la moitié de la population mondiale, explique le docteur Sue, le fait de conclure qu’ils « exagèrent » l’intensité de leurs symptômes « sans preuves scientifiques rigoureuses pourrait avoir des implications importantes pour les hommes, y compris des soins insuffisants ».

L’étude du docteur Sue se penche sur une hypothèse selon laquelle la testostérone limiterait l’efficacité du système immunitaire, intensifiant du fait même les symptômes grippaux.

Le docteur Sue admet en revanche que son analyse souffre de certains problèmes. Elle ne tient ainsi pas compte de l’impact sur la grippe de facteurs comme le tabagisme; elle ne dit pas non plus si les hommes sont plus ou moins susceptibles que les femmes de prendre des mesures préventives face à la grippe.

« Les hommes n’exagèrent possiblement pas leurs symptômes. Ils peuvent avoir une réponse immunitaire plus faible aux virus respiratoires (…), provoquant une morbidité et une mortalité plus élevées que chez les femmes », écrit-il en conclusion.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Wakaleo schouteni, une nouvelle espèce de lions marsupiaux


Quand on pense lion, on ne pense pas généralement à des marsupiaux. Encore moins avec une poche comme les kangourous. Pourtant, ce lion pas très gros a existé il y a de 18 millions d’années, peut-être même jusqu’ à 23 millions d’années.
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Le Wakaleo schouteni, une nouvelle espèce de lions marsupiaux

Représentation artistique d'un Wakaleo schouteni dans son milieu naturel.

Représentation artistique d’un Wakaleo schouteni dans son milieu naturel.   Photo : Peter Schouten

Les restes fossilisés d’un crâne découverts dans le nord-est de l’Australie appartiennent à une nouvelle espèce animale de la famille aujourd’hui disparue des lions marsupiaux, ont établi des paléontologues australiens.

Un texte d’Alain Labelle

La bête a été nommée Wakaleo schouteni par les paléontologues de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud.

Elle avait la taille d’un chien et pesait environ 23 kg, ce qui équivaut au cinquième du poids de la plus grosse espèce connue de lions marsupiaux, le Thylacoleo carnifex, qui pouvait peser jusqu’à 130 kg.

Il y a au moins 18 millions d’années, peut-être même jusqu’ à 23 millions d’années, le Wakaleo schouteni vivait dans des forêts chaudes et humides. Ses membres antérieurs robustes laissent à penser qu’il pouvait chasser des opossums, des lézards et d’autres petites proies.

C’est la dixième espèce de la famille des Thylacoleonidae identifiée à ce jour, et l’une des plus anciennes. Ces carnivores, dont la taille variait entre celle du raton laveur et celle du léopard, transportaient leurs petits dans une poche comme le font les kangourous et les koalas.

L’identification de cette espèce met en évidence un niveau de diversité des lions marsupiaux assez inattendu. Anna Gillespie, Université de Nouvelle-Galles-du-Sud

Cette famille comprend aujourd’hui des espèces carnivores d’Australie. Selon les paléontologues, deux de ces espèces de lions étaient déjà présentes sur le territoire australien dans l’Oligocène il y a 25 millions d’années.

Outre le Wakaleo schouteni, il y avait aussi le Wakaleo pitikantensis, identifié en 1961, qui était légèrement plus petit.

Le saviez-vous?

Les lions actuels ont évolué différemment dans l’arbre généalogique des mammifères. Les lions marsupiaux d’Australie ont été classés comme félins en raison de la taille et du découpage des dents de la première espèce identifiée, Thylacoleo carnifex, en 1859, et qui a disparu il y a 30 000 ans.

Des dents bien distinctes

Contrairement à d’autres prédateurs à dents pointues, les lions marsupiaux ont développé une dentition permettant de trancher à l’horizontale : une dent du bas s’étirait le long de la mâchoire de chaque côté, et son bord tranchant pouvait atteindre l’équivalent de quatre dents normales.

« Une dent supérieure s’étendait également, ce qui donnait à ce lion marsupial une morsure semblable à celle d’un coupe-boulon », explique la paléontologue Anna Gillespie.

L’espèce nouvellement identifiée vivait avant l’apparition de cette caractéristique dentaire particulière. Elle possédait le même nombre de dents que les premiers marsupiaux, et une dent légèrement allongée s’alignait devant les molaires.

Les espèces qui viendront après le Wakaleo schouteni seront plus imposantes et leurs dents seront encore plus longues et plus coupantes.

W. schouteni pousse l’histoire des lions marsupiaux plus profondément dans le temps. Anna Gillespie, paléontologue

http://ici.radio-canada.ca

Une pluie d’étoiles filantes dans la nuit de mercredi à jeudi


Espérons que la nuit de mercredi à jeudi, le ciel sera clairs pour ceux qui veulent assister au spectacle céleste d’étoile filante qui sera vue un peu partout dans le monde
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Une pluie d’étoiles filantes dans la nuit de mercredi à jeudi

 

Sur cette photo prise au Nevada, une étoile... (Ethan Miller, GETTY IMAGES NORTH AMERICA via AFP)

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Sur cette photo prise au Nevada, une étoile file dans le ciel lors des perséides, le 13 août 2015.

ETHAN MILLER, GETTY IMAGES NORTH AMERICA VIA AFP

 

Agence France-Presse

Une étoile filante chaque minute : une pluie de météores, connue sous le nom de Géminides, devrait connaître son apogée dans la nuit de mercredi à jeudi, selon la Nasa.

Ces étoiles filantes « peuvent être vues à l’oeil nu sous un ciel clair et sombre depuis la plus grande partie du monde, mais le spectacle sera plus beau de l’hémisphère Nord », explique Bill Cooke, directeur du bureau chargé de l’étude des météores à la Nasa.

« Les Géminides seront la plus belle pluie d’étoiles filantes de l’année (…). Le mince croissant de lune ne gâchera pas le spectacle », ajoute-t-il.

Ces « étoiles filantes » sont en réalité de minuscules débris laissés par « un objet étrange et rocheux nommé 3200 Phaéton » que la Terre croise tous les ans à la mi-décembre.

« La nature de Phaéton est discutée », assure Bill Cooke sur le site de l’agence américaine. « C’est soit un astéroïde du système solaire soit une comète ».

En entrant dans notre monde, les petits débris de Phaethon cognent dans les molécules de l’atmosphère. Ce choc, extrêmement violent, produit de la lumière. Chaque débris se transforme alors en « étoile filante ».

Une belle occasion pour les astronomes amateurs : depuis sa découverte en 1983, jamais Phaethon n’est passé aussi près de la Terre, tout en restant suffisamment loin pour ne pas présenter de danger.

Pour bien en profiter, il est conseillé aux amateurs de fuir au maximum les nuages et les lumières des grandes villes. Il faut compter au moins 10 minutes pour que la vision s’habitue à l’obscurité et puisse percevoir toutes les étoiles, mais aucun télescope ou équipement spécial n’est nécessaire.

Et s’il fait nuageux la nuit de mercredi à jeudi, des étoiles filantes seront également visibles les nuits précédant ou suivant le pic d’activité, même si elles seront en moins grand nombre.

http://www.lapresse.ca

Souffrez-vous d’orthorexie?


Parmi les troubles alimentaires, il y a orthorexie. C’est un trouble que la personne veut tout contrôler son alimentation autant le gras, le sucre, sel, le cholestérol, les oméga, les additifs … Bref, c’est une personne qui se culpabilise si elle s’écarte d’une alimentation plus saine que saine.
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Souffrez-vous d’orthorexie?

 

FOXYS_FOREST_MANUFACTURE VIA GETTY IMAGES

Les personnes en viennent à penser que si elles ne mangent pas correctement, elles sont responsables de leur cancer, de leur diabète ou de n’importe laquelle des maladies qui pourraient les frapper.

C’est à croire qu’il faut s’inscrire au doctorat en biochimie avant de se permettre de manger correctement.

Bien des gens connaissent ce qu’est l’anorexie, cette pathologie qui pousse les personnes qui en sont atteintes à refuser de se nourrir. L’orthorexie est un autre trouble de l’alimentation. Les personnes qui en souffrent développent une phobie à l’idée de manger de mauvais aliments. Orthorexie vient de deux mots grecs: ortho, qui signifie «correctement», et orexie, pour «appétit».

À leur décharge, il faut avouer que les tendances actuelles en matière d’alimentation deviennent de plus en plus complexes. Biologiques, antioxydants, radicaux libres, prébiotiques, probiotiques, polyphénols, acide gras monoinsaturé, acide gras trans, cholestérol, oméga 3, 6 ou 9, et la liste de ces termes pourrait s’allonger encore et encore. C’est à croire qu’il faut s’inscrire au doctorat en biochimie avant de se permettre de manger correctement.

Correctement, c’est justement la deuxième partie du problème. Les personnes en viennent à penser que si elles ne mangent pas correctement, elles sont responsables de leur cancer, de leur diabète ou de n’importe laquelle des maladies qui pourraient les frapper. Cette réflexion peut mener soit à une culpabilisation excessive ou encore, comme nous l’avons souligné, à une véritable phobie de manger des aliments qui contiendraient, du cholestérol, des gras trans, trop de sucre, des additifs, etc.

Lorsque l’orthorexique flanche et consomme un aliment qu’il croit dangereux, il culpabilise et se punit en durcissant encore ses règles alimentaires.

    Les orthorexiques s’informent sur tout ce qui se dit en alimentation et se croient de véritables experts en nutrition. Ils en arrivent à inventer leurs propres règles qu’ils appliqueront à la lettre. Pour les orthorexiques, les autres (comprendre tous les gens qui n’affichent pas la même rigueur) sont au mieux des ignorants et au pire des inconséquents auxquels ils prodigueront conseils et recommandations à satiété. Lorsque l’orthorexique flanche et consomme un aliment qu’il croit dangereux, il culpabilise et se punit en durcissant encore ses règles alimentaires.

    Par contre, tant qu’il ne commet pas le moindre écart, il est fier comme un paon

    « Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abris », disait le Dr Steve Bratman qui a décrit pour la première fois le phénomène de l’orthorexie en 1997.

    Ayant lui-même souffert de ce problème, il en était rendu à refuser de manger une salade s’il s’était écoulé plus d’un quart d’heure entre la cueillette et le moment où elle se présentait dans son assiette. Il finit par sombrer dans une dépression profonde. Une fois guéri, il réalisa qu’il valait mieux manger à l’occasion une pointe de pizza avec des amis que de consommer constamment seul des germes de plantes dans le fond de sa cuisine. L’isolement et la dépression guettent en effet ces fanatiques de la nourriture santé. Le Dr Bratman a mis au point un test simple pour détecter si vous êtes atteints d’orthorexie:

  • Passez-vous plus de 3 heures par jour à penser à votre régime alimentaire ?

  • Planifiez-vous vos repas plusieurs jours à l’avance ?

  • La valeur nutritionnelle de votre repas est-elle, à vos yeux, plus importante que le plaisir de le déguster ?

  • La qualité de votre vie s’est-elle dégradée, alors que la qualité de votre nourriture s’est améliorée ?

  • Êtes-vous récemment devenu plus exigeant(e) avec vous-même ?

  • Votre amour-propre est-il renforcé par votre volonté de manger sainement ?

  • Avez-vous renoncé à des aliments que vous aimiez au profit d’aliments «sains» ?

  • Votre régime alimentaire gêne-t-il vos sorties, vous éloignant de votre famille et de vos amis ?

  • Éprouvez-vous un sentiment de culpabilité dès que vous vous écartez de votre régime ?

  • Vous sentez-vous en paix avec vous-même et pensez-vous bien vous contrôler lorsque vous mangez sain ?

    En répondant oui à 4 questions et plus ci-dessus, vous révélez qu’en ce qui concerne votre alimentation, mieux vaudrait avoir une attitude plus détendue. En répondant oui à toutes les questions, vous montrez que vous êtes complètement obsédé par le fait de manger sain.

L’alimentation n’est pas un dogme qui définit le nombre de litres de thé vert qu’on doit consommer à la semaine.

En alimentation, le laisser-aller total, la malbouffe et la surconsommation ont conduit à des excès dont nous ne subissons que trop les ravages aujourd’hui. Mais il est souhaitable d’éviter de sombrer dans l’autre extrême et devenir orthorexique. L’alimentation n’est pas un dogme qui définit le nombre de litres de thé vert qu’on doit consommer à la semaine. Elle est un besoin vital et aussi un plaisir social et ça, c’est le bon sens. In medio stat vertu, disait l’adage romain, ce qui signifie que la vertu se situe au centre, à égale distance de deux attitudes excessives.

http://quebec.huffingtonpost.ca