La plante qui tue pour nourrir ses gardes du corps


Beaucoup savent que certaines plantes vont s’allier pour se protéger de leurs agresseurs Comme l’acacia qui nourrit les fourmis qui elles défendent corps et âme la plante. Mais des plantes qui semblent n’avoir rien à donner peuvent aussi se trouver des gardes du corps digne de ce nom
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La plante qui tue pour nourrir ses gardes du corps

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Fleur d’Aquilegia eximia. © Brad Kelly.

Souvent les plantes engagent des gardes du corps pour les protéger contre les agresseurs, qu’ils soient grands herbivores ou petites larves.

Un des exemples les plus connus et spectaculaires est celui de cet acacia africain qui héberge et nourrit de sa sève des fourmis, lesquelles défendent l’arbre… contre les éléphants qui veulent en manger les feuilles. Leurs morsures étant particulièrement douloureuses, même pour un pachyderme, les insectes jouent avec efficacité leur rôle protecteur pour leur plante nourricière. Mais les végétaux qui ne sécrètent rien de comestible ont-ils les moyens de se payer une protection ? Une surprenante étude américaine, à paraître dans la revue Ecology et dont j’ai découvert l’existence grâce au blog « Inkfish » d’Elizabeth Preston, montre que oui…

Ses auteurs se sont intéressés à Aquilegia eximia, une ancolie poussant sur la côte nord de la Californie. Celle-ci présentait trois particularités, trois pièces qui pouvaient, en s’emboîtant d’une certaine manière, écrire un scénario digne d’un film sur la pègre.

Premier élément : l’agresseur. A. eximia a un ennemi, la chenille du papillon de nuit Heliothis phloxiphaga, qui a pour habitude de dévorer les structures reproductrices – boutons, fleurs, fruits – de plusieurs espèces de plantes.

Deuxième élément : les protecteurs. On note souvent, sur ce végétal, la présence de plusieurs arthropodes chasseurs ou charognards, comme une araignée-crabe ou la punaise tueuse Pselliopus spinicollis qui ne crache pas sur les œufs de papillon…

Troisième élément (potentiel, celui-là) : la récompense pour les gardes du corps. Les chercheurs ont ainsi remarqué que l’ancolie en question produisait une sorte de liquide visqueux capables de piéger, d’engluer, des insectes arrivés là en « touristes », pour reprendre l’expression utilisée dans l’étude. A partir du mois de juin, une seule tige de fleur peut être recouverte de plusieurs centaines de cadavres de petits arthropodes. Se pouvait-il, se sont interrogés les auteurs de l’étude, que la plante attire et tue les « touristes » afin de les offrir en pâture aux bestioles capables de la défendre ? Un peu comme si, dans un film de mafieux, un restaurateur invitait à dîner quelques costumes rayés en leur demandant, par la même occasion, de le débarrasser de quelques importuns.

Pour le déterminer, ces scientifiques ont mené l’expérience sur le terrain. En juillet 2014, ils ont marqué 50 pieds d’Aquilegia eximia. Pour la moitié d’entre eux, qui devaient servir de groupe témoin, rien n’a été fait. On les a laissés vivre leur vie. L’autre moitié, en revanche, a eu droit à un traitement un peu particulier : une fois par semaine pendant tout l’été, armés de sortes de pinces à épiler, les chercheurs venaient nettoyer la tige portant la fleur de tous les cadavres d’insectes mesurant au moins un millimètre qui s’y étaient scotchés. A chaque fois étaient comptés les cadavres retirés et les prédateurs présents sur la plante. On notait également le nombre de structures reproductrices de l’ancolie ainsi que leur état – mangées ou pas par les chenilles.

Résultat : chez les ancolies du groupe témoin, on trouvait 74 % de gardes du corps en plus par rapport à celles qui avaient été nettoyées des cadavres d’arthropodes. Du coup, délaissées par leurs anges gardiens, ces dernières avaient plus de deux fois plus de chances que les autres de voir leurs structures reproductrices endommagées par les chenilles. Restait à déterminer si Aquilegia eximia agissait d’une quelconque manière pour faire venir à elle les malheureux« touristes » vers elle ou si seul le hasard les menait là. Une expérience simple a montré que la plante émettait probablement des signaux chimiques attractifs, une sorte de « chant des sirènes », écrivent les auteurs en référence à Homère. On se souvient en effet que l’Odyssée évoque ces monstres qui, grâce à leur chant auquel nul ne résiste, attirent les marins sur des récifs où leurs bateaux se fracassent et où les sirènes dévorent les naufragés. La seule différence avec la mythologie grecque tient dans le fait que, dans le cas de cette ancolie californienne, la plante elle-même n’est pas carnivore : elle ne fait que s’acheter une protection à coups de protéines animales…

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/

Deux hackers ont réussi à prendre le contrôle d’un fusil «connecté»


En plus qu’il y a trop d’armes à feu en circulation, il faut que des armes soient encore plus précises avec l’informatique. Et comme toutes choses connectées est susceptibles d’être piraté, ce n’est vraiment pas une technologie intelligente
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Deux hackers ont réussi à prendre le contrôle d’un fusil «connecté»

 

 

Runa Sandvik et Michael Auger, spécialistes de sécurité informatique qui ont réussi à prendre le contrôle à distance d’une arme à feu | <a href="http://www.wired.com/2015/07/hackers-can-disable-sniper-rifleor-change-target/" target="_blank">Wired</a>

Runa Sandvik et Michael Auger, spécialistes de sécurité informatique qui ont réussi à prendre le contrôle à distance d’une arme à feu | Wired

Un couple de spécialistes de sécurité informatique a réussi à prendre le contrôle à distance d’une arme à feu munie d’un «système de précision guidée».

Des voitures au frigo en passant par la brosse à dents, tous les objets veulent aujourd’hui être «connectés» ou «smart». L’armement n’est pas resté en marge de cette tendance, et un fabricant américain propose par exemple des fusils de chasse à assistance informatique pour la visée. L’entreprise Tracking Point commercialise des modèles munis d’un système de «précision guidée»: la ligne de mire se fixe sur la cible et le point d’impact le plus précis souhaité. Le logiciel prend en compte des aléas comme le vent, la température et le poids des munitions pour ajuster le tir. Environ un millier de ces fusils, vendus 13.000 dollars, sont en circulation.

Or Runa Sandvik et Michael Auger, un couple de spécialistes de sécurité informatique, ont réussi à prendre le contrôle à distance de cette arme à feu, et montrent leurs exploits dans une vidéo réalisée par le site Wired.

Car comme tous les objets connectés, l’arme a un point faible: permettre un point d’entrée au réseau, en l’occurrence une connexion wifi. Cette connexion permet notamment à l’heureux détenteur d’un modèle semi-automatique de devenir «la star de sa propre chasse» en diffusant en direct sur n’importe quel écran connecté ce qu’il voit dans l’œilleton, idéalement auprès des membres de sa famille tranquillement installés dans leur salon…

http://www.slate.fr/

Le pouvoir de la gratitude


Nous avons tous nos hauts et nos bas, mais parfois nos bas semblent prendre de plus en plus de place laissant un vide en nous. Notre attitude à donner de l’importance à ce qui ne va pas, nous aveugle sur ce qui est positif. Nous ne pouvons pas changer certaines choses, mais nous pouvons par contre, changer notre attitude. Cela demande du travail sur soi, mais c’est possible
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Le pouvoir de la gratitude

 

 

 

On entend souvent dire que la gratitude est l’attitude par excellence à adopter pour attirer à soi toujours plus d’abondance. Alors aujourd’hui, je vous propose un texte écrit par Fabrice Béal qui nous invite à faire un petit test…

1) Passez une journée à maugréer, à relever tout ce qui ne va pas et à faire l’inventaire de tout ce que vous n’avez pas, puis regardez ensuite comment vous vous sentez.

2) Passez une journée à remercier pour tout ce que vous avez et tout ce qui vous arrive de bénéfique depuis que vous êtes né et regardez ensuite comment vous vous sentez.

Dans les deux cas, vous avez raison, puisqu’il ne s’agit que de deux points de vue différents. Le premier n’est pas plus vrai que le second et vice versa… Seulement, votre point de vue détermine comment vous vous sentez. C’est quand même fort non, quand on y réfléchit ?

Votre bien-être dépend donc du degré de gratitude que vous ressentez en cet instant et tous les jours de votre vie depuis que vous êtes sur cette terre.

En fait, notre bonheur ne dépend que d’un point de vue et d’une habitude à prendre : celle de remercier constamment.

Le drame, c’est de ne pas avoir conscience à quel point nous sommes bénis. Pour la grande majorité d’entre nous, c’est au moment où nous perdons ce que nous avons que nous prenons soudain conscience de sa valeur. Mais nous ne sommes pas du tout obligés d’en arriver là pour comprendre que nous avons déjà tout pour être heureux.

Lorsque vous vous sentirez d’humeur à vous plaindre, repensez à tout ce que vous avez et dites merci pour toutes les bonnes choses dont vous jouissez chaque jour. Il y a une infinité de choses pour lesquelles vous pouvez remercier, à commencer par tout ce qui va bien et ne pose pas de problème particulier dans votre vie. La liste est longue, non ?

C’est en adoptant ce réflexe que vous attirerez encore davantage de bienfaits dans votre existence !

Fabrice Béal

http://www.lapetitedouceur.org/

Un cachet effervescent dissous en apesanteur, ça donne ça


 

Je trouve génial ce que les astronautes partages avec le monde sur leurs petites expériences dans l’espace
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Un cachet effervescent dissous en apesanteur, ça donne ça

 

huff

 

Les astronautes actuellement en mission dans la Station spatiale internationale (ISS)ont trouvé de quoi s’occuper. Ils ont fait une étrange expérience qui peut paraître banale sur la terre ferme mais elle prend une toute autre ampleur en l’absence de gravité.

Ils ont tenté de dissoudre un cachet effervescent. Ce qui n’a visiblement pas été concluant, car les liquides flottent dans l’espace. Mais cela a permis de filmer des images très étonnantes.

Sur la vidéo publiée le 27 juillet, on peut voir une bulle d’eau en apesanteur. L’astronaute Terry Virts, y glisse un cachet d’aspirine qui est littéralement aspiré par la substance. Tout d’un coup, l’intérieur se remplit de bulles dues à l’effervescence, l’homme y injecte à nouveau de l’eau pour la faire grossir.

La masse grossit de plus en plus et des petites particules d’air s’en échappent.

Ces images incroyables ont pu être tournées grâce à une caméra haute définition envoyée par la NASA en février avec deux caméras Go Pro. Depuis, les cosmonautes ont pu filmer les nombreuses expériences scientifiques ou non qu’ils réalisent au quotidien.

 

Vous pourrez ainsi apprendre comment les astronautes mangent, se rasent ou se brossent les dents.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Guide de survie après une nuit blanche


Survivre après une nuit blanche, nous y sommes tout confrontés un jour ou l’autre. Quand en plus, il faut aller travailler, la journée risque d’être très longue. Mieux vaut s’y préparer pour que les heures ne durent pas une éternité
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Guide de survie après une nuit blanche

 

Comment s'en sortir après une nuit blanche?

Trois cafés devraient suffire pendant cette dure journée.Capture d’écran Gentside

C’est le guide de survie dont plusieurs ont besoin: comment faire pour que le lendemain d’une nuit blanche ne soit pas une catastrophe?

Quand on ne peut pas faire la grasse matinée et que l’on doit remplir des tâches professionnelles pendant la journée, la situation est des plus problématiques. Des scientifiques ont livré quelques clefs pour répondre à  ce problème.

MISER SUR LE CAFÉ MAIS AU BON MOMENT

La première chose à noter est que 3 cafés devraient suffire pendant cette dure journée: un au réveil, un autre en arrivant au travail, et un dernier en début d’après-midi. Surtout pas après 15h, car cela gâcherait la nuit à  venir.

BIEN S’ALIMENTER DÈS LE PETIT-DÉJEUNER

Autre point important: rien ne sert de se gaver de sucres ou de graisses. Cela ne mènerait qu’à un effondrement de vos forces peu de temps après le repas. Pour tenir le coup, votre corps a besoin de sources énergétiques dans lesquelles il pourra puiser toute la journée. Il faut donc privilégier les céréales, les légumes et les protéines durant vos repas.

BIEN ORGANISER SON TRAVAIL

Enfin, pour gérer vos tâches de la journée, choisissez de faire ce qu’il y a de plus difficile le matin. C’est encore à ce moment-là que vous serez le plus alerte. À mesure que la journée avance, vous vous sentirez de plus en plus fatigué. Aussi, à partir du milieu d’après-midi, préférez les tâches simples et rapides.

http://fr.canoe.ca/

Les débris d’avion retrouvés à la Réunion seront analysés à Toulouse


Le morceau d’avion ainsi des tissus qui semblerait appartenir à un sac de voyage ont été retrouvé a Île de la Réunion. Ces trouvailles vont peut-être relancer les recherches pour retrouver d’autres débris du Boeing 777 de la Malaysia Airlines. Rien n’est encore confirmé si ce morceau viens bien et bien de l’avion mystérieusement disparu, donc une histoire à suivre
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Les débris d’avion retrouvés à la Réunion seront analysés à Toulouse

 

Le morceau d’aile d’avion retrouvé mercredi sur les rivages de l’île de la Réunion appartient « très probablement » à un Boeing 777 et sera envoyé à Toulouse pour vérifier s’il provient de l’appareil de la Malaysia Airlines disparu en mars 2014, a déclaré jeudi le premier ministre malaisien Najib Razak.

« Le lieu est cohérent avec l’analyse de la dérive fournie à l’équipe d’enquête malaisienne, qui a montré une trajectoire allant du sud de l’océan Indien à l’Afrique », a-t-il dit.

Il a émis l’espoir que la lumière pourrait être faite sur l’un des épisodes les plus mystérieux de l’aviation civile, l’appareil ayant disparu alors qu’il effectuait la liaison entre Kuala Lumpur et Pékin avec 239 personnes à bord.

La chaîne de télévision française France 2 a montré des images du débris retrouvé à Saint-André, dans l’est de La Réunion. On y lit distinctement l’inscription « 657 BB », qui correspond dans un manuel d’entretien du Boeing 777 à une pièce de l’aile appelée « flaperon », une sorte de volet, ce qui semble prouver qu’il appartient à ce type d’avion.

« Il est pratiquement certain que ce flaperon provient d’un Boeing 777. Notre chef d’enquête me l’a dit. » le vice-ministre malaisien des Transports, Abdul Aziz.

Ce débris sera transféré près de Toulouse, dans une antenne de la Direction générale de l’armement (DGA) spécialisée dans les techniques aéronautiques, a-t-on appris jeudi de source proche de l’enquête.

Le laboratoire de Balma est notamment spécialisé dans les « investigations après accidents ou incidents sur matériaux, cellules et systèmes ».

Des lambeaux de sac

Des lambeaux de tissu avec des fermetures éclair pouvant appartenir à un sac de voyage et trouvés au même endroit seront également expédiés vers la métropole française, potentiellement au service scientifique de la gendarmerie à Cergy-Pontoise, près de Paris, où sont notamment effectuées les recherches ADN.

« Tout sera mis en oeuvre pour faire partir le débris d’aile et le sac le plus vite possible, si possible vendredi, avec une arrivée probable samedi », a-t-on dit à Reuters de même source.

Le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) a refusé de son côté jeudi de confirmer que la pièce provenait d’un Boeing 777.

« Il n’y a aucune confirmation officielle à ce stade », a dit un de ses responsables à Reuters, selon qui cette information sera donnée par les autorités malaisiennes ou Boeing.

« Le BEA a un rôle de coordination mais pas de direction de l’enquête », a-t-il ajouté en précisant qu’il n’y avait pas d’équipe du BEA à la Réunion.

Dans un communiqué, le préfet de La Réunion et le ministère français de la Justice ont souligné mercredi qu’aucune hypothèse ne pouvait être exclue dans cette enquête confiée au pôle d’instruction du tribunal de grande instance de Paris.

« À ce stade, la provenance du débris n’est pas identifiée. Aucune hypothèse ne peut être exclue », dit ce document.

Abdul Aziz a précisé qu’une équipe malaisienne était en route pour la Réunion et qu’il faudrait deux jours environ pour vérifier que la pièce provient ou non du vol MH370.

Quatre accidents graves impliquant un 777 ont été recensés en 20 ans et a priori un seul, celui du MH370, s’est produit au sud de l’équateur.

« Nous n’avons perdu aucun autre 777 dans cette partie du monde », note Greg Feith, ancien enquêteur du NTSB, l’équivalent américain du BEA.

Disparition mystérieuse

Cette découverte reste pour l’heure la seule susceptible de relancer l’enquête sur la disparition du Boeing de la Malaysian Airlines, une des plus mystérieuses de l’histoire de l’aviation.

Depuis janvier, par décision de l’aviation civile malaisienne, la disparition du vol MH370 le 8 mars 2014 est considérée comme un accident.

L’avion avait décollé de Kuala Lumpur pour Pékin mais a disparu des écrans radars après avoir inexplicablement dévié de plusieurs milliers de milles nautiques de sa trajectoire de vol. Les enquêteurs pensent que le transpondeur de l’appareil a été délibérément mis hors service.

Aucune trace de l’appareil, et notamment ses enregistreurs de vol, n’a été retrouvée malgré des mois de recherches. Les opérations se sont concentrées sur une vaste zone océanique au large de Perth, sur la côte occidentale de l’Australie.

Selon Robin Robertson, océanographe à l’université de Nouvelle-Galles du Sud, à Sydney, la date et l’endroit de la découverte du débris rendent tout à fait plausible la thèse de sa provenance du Boeing de la Malaysia Airlines. Il s’appuie sur les mouvements connus des courants de l’océan Indien.

Le morceau d’aile retrouvé mesure 2 à 2,5 mètres de long. Il semble dans un état relativement correct et ne laisse apparaître aucune trace d’incendie ni d’impact.

« Si le débris est identifié comme provenant du MH370, cela serait cohérent avec les analyses précédentes et avec les modèles bâtis sur l’endroit où il se serait abîmé, dans le sud de l’océan Indien.  » — le vice-premier ministre australien, Warren Tuss, dans un communiqué

Selon un ancien responsable de l’agence américaine de la sécurité dans les transports (NTSB), il convient d’élargir considérablement la zone de recherche de l’épave du MH370, qui se trouve actuellement à environ 3 700 km de la Réunion.

« Il pourrait se trouver dans une zone très vaste », a-t-il dit, expliquant que le débris retrouvé à la Réunion pourrait avoir dérivé sur une très longue distance. « La zone de recherche pourrait devoir être élargie plus à l’ouest ».

http://ici.radio-canada.ca/

Enfants : souffler dans un ballon pour soigner l’otite moyenne avec effusion


  • Un traitement pour les otites qui n’est pas un médicament, ni une chirugie semble assez intéressant et facile a faire pour l’enfant
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  • Enfants : souffler dans un ballon pour soigner l’otite moyenne avec effusion

    Les enfants qui souffrent de problèmes d’audition liés à une otite sécrétoire peuvent soulager leurs symptômes à l’aide d’un simple ballon dans lequel on souffle avec les narines.

    Quand la trompe auditive, un conduit qui relie l’oreille à la partie de la gorge qui se situe à l’arrière du nez, ne fonctionne pas correctement chez l’enfant, des sécrétions pouvant entraîner des troubles de l’ouïe et de la parole peuvent se former. On appelle cette maladie l’otite moyenne sécrétoire, ou avec effusion.

    Jusqu’à présent, on a traité ce genre d’otite à l’aide d’antibiotiques, d’antihistaminiques ou de décongestionnants peu efficaces ou par une intervention chirurgicale pour insérer des tubes de drainages dans les oreilles des enfants touchés.

    Mais une recherche menée par des chercheurs britanniques parue dans le Journal de l’Association médicale canadienne propose un traitement plus simple et économique : souffler par les narines dans un ballon conçu spécialement pour combattre la formation de sécrétions dans l’oreille.

    Une technique qui mérite plus de considération

    Un essai mené sur 320 enfants âgés de 4 à 11 ans au Royaume-Uni a prouvé l’efficacité de cette méthode. En pratiquant des auto-insufflations trois fois par jour pendant un à trois mois, 50% des enfants ont réussi à retrouver une pression de l’oreille normale contre 30% des enfants du groupe de contrôle traité avec des médicaments.

    « L’auto-insufflation est une solution non médicamenteuse efficace peu représentée dans la recherche et dans la pratique clinique », notent les auteurs de l’étude.

    Une tendance qu’ils espèrent inverser grâce aux résultats de leurs travaux.

    Entrez la légende de la vidéo ici

    http://www.santemagazine.fr/