Ces scientifiques ont découvert une forêt fossilisée en Antarctique


Il y a 280 millions d’années existaient une forêt dans l’Antarctique. Preuves à l’appuie des fougères qui se sont fossilisé trouvé par des géologues. Cette forêt aurait survécu aux changements climatiques extrême avec des périodes de noir totales et de lumière constante
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Ces scientifiques ont découvert une forêt fossilisée en Antarctique

 

Crédits : British Antarctic Survey

par  Clara Lalanne

Selon The Independent, les scientifiques Erik Gulbranson et John Isbell, de l’université du Wisconsin-Milwaukee, auraient découvert lors d’une mission en Antarctique les vestiges d’une forêt datant d’environ 280 millions d’années.

Alors qu’ils traversaient la chaîne Transantarctique, les géologues ont aperçu sur les roches des marques de fougères fossilisées, preuve qu’une forêt avait réussi à survivre à ce climat extrême.

Comme l’explique le Professeur Gulbranson, « dater ces fossiles a été l’un de nos plus gros défis ».

Après des analyses minutieuses, ils ont réussi à les attribuer à l’époque Permienne, soit il y a environ 280 millions d’années. On apprend alors que ces arbres ont survécu à des changements climatiques extrêmes, traversant des périodes d’obscurité totale et des mois d’ensoleillement permanent.

Getty Images

Depuis cette découverte, la mission scientifique est retournée sur cette terre glaciale pour essayer de mieux comprendre comment une telle forêt avait pu y grandir. Aujourd’hui, des plantes comme celles-ci ne pourraient pousser à cette latitude, ce qui laisse penser que cette espèce était extrêmement adaptable.

D’après Gulbranson, « ces arbres étaient capables d’activer et désactiver leurs cycles de croissance, comme avec un interrupteur ».

Cette forêt polaire, qui existait bien avant l’apparition des dinosaures, est la plus ancienne à avoir été retrouvée en Antarctique. Il est difficile de savoir la raison pour laquelle une espèce aussi adaptable a ensuite disparu. Comme le suggère l’équipe scientifique, la Terre a connu après cette époque un réchauffement global, conduisant à une extinction massive de 90 % des espèces. Les scientifiques espèrent ainsi que cette découverte leur permettra de mieux comprendre les changements climatiques qui ont lieu à l’heure actuelle, et peut-être même des moyens d’y résister.

Source : The Independent

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Le plus vieil oiseau du monde va devenir maman à 67 ans


Un albatros très spécial. Cette femelle serait la plus vieille de son espèce connue. Depuis 1956, elle aurait voyager une distance près de 6 fois aller-retour vers la lune. En plus, elle a peut encore procréer. En décembre dernier à 67 ans, elle met au monde un oisillon
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Le plus vieil oiseau du monde va devenir maman à 67 ans

 

Crédits : NPR

par  Mehdi Karam

Voici Wisdom. C’est un albatros femelle de 67 ans, soit le plus vieil oiseau sauvage au monde, à notre connaissance.

 Et comme National Geographicle raconte, Wisdom vient une fois de plus de donner naissance à un oisillon, petit dernier d’une lignée de 30 à 35 poussins, le 13 décembre 2017, continuant ainsi de déjouer tous les pronostics et d’étonner les scientifiques de par sa longévité.

Il faut dire qu’au cours de sa vie bien remplie, Wisdom n’a cessé de nous épater. Avec près de 4 828 032 kilomètres de voyage à son actif depuis 1956 – soit près de six aller-retour sur la Lune – cet albatros est tout simplement « un être sans précédent », explique Kate Toniolo, intendante du Monument national marin de Papahānaumokuākea, où Wisdom a fait son nid.

Elle doit d’ailleurs son nom à sa capacité de survie, comme si elle était consciente de tous les dangers de la vie et parvenait à s’en prémunir.

Car être un albatros n’est pas chose aisée. Sur les 22 espèces connues à ce jour, 18 sont menacées d’extinction, notamment à cause d’un processus de reproduction très long et lent. Qui plus est, cet oiseau marin subit la surpêche de plein fouet et peine parfois à se nourrir. Heureusement, Wisdom est là pour faire perdurer l’espèce.

Source : National Geographic

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20 perles d’enfants récoltées par une institutrice


 

Ma petite fille Ana-Jézabelle, me donne moins de mots d’enfant depuis qu’elle va à l’école, mais j’ai trouvé ces mots qui font sourire. Michèle Guérin est une maîtresse depuis plus de 30 ans. Dans son 2 ème livre. Elle a compilé des perles d’enfants avec des collègues de d’ATSEM qui a l’amour pour son métier qu’elle exerce depuis plus de trente ans.
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20 perles d’enfants récoltées par une institutrice

 

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

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Crédit : Maîtresse ! / Editions de l’Opportun

Les images sont issues du livre et cet article a été fait avec l’accord de l’éditeur.

« Maîtresse ! Les plus belles perles d’enfants récoltées par une institutrice », Editions de l’Opportun, 288 pages, 9,90 euros. Vous pouvez le trouver dès aujourd’hui sur Amazon.

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Les femmes-mulets «font un travail inhumain»


Ce n’est pas des photos chats qu’on aime tant voir, mais la dureté des femmes qui a travers le monde font un travail surhumain pour quelques dollars. Des femmes-mulet, un nom insultant je trouve. Pour éviter les taxes aux frontières Maroc-Espagne, pas moins de 15 000 femmes font le trajet a pied (seule 4 000 pourra traverser la frontière) pour porter des marchandises sur le dos qui peuvent peser entre 40 à 90 kilos qu’elles donnent a des contrebandiers en Espagne pour la modeste somme de 15 dollars qu’ils iront remettre au Maroc pour les revendre dans les souks. Malheureusement, il arrive des incidents des femmes seront piétinées. Il y a des hommes aussi qui font la même chose, mais il ne semble pas avoir de mort de leur côté. C’est triste de voir que pour gagner leur vie, elles ruinent leur santé
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Les femmes-mulets «font un travail inhumain»

 

«En septembre 2017, une équipe de l’AFP est partie du côté marocain, à Fnideq, à quelques kilomètres de la frontière avec l’enclave espagnole de Ceuta. Nous avons essayé de travailler du côté marocain mais les autorités locales nous l'ont interdit. Le lendemain matin, nous sommes donc passés du côté espagnol. Nous sommes arrivés à 5h du matin, car c’est l’heure à laquelle commence le commerce. Du côté du Maroc, des files d’attentes interminables étaient déjà formées.»

T F

«En septembre 2017, une équipe de l’AFP est partie du côté marocain, à Fnideq, à quelques kilomètres de la frontière avec l’enclave espagnole de Ceuta. Nous avons essayé de travailler du côté marocain mais les autorités locales nous l’ont interdit. Le lendemain matin, nous sommes donc passés du côté espagnol. Nous sommes arrivés à 5h du matin, car c’est l’heure à laquelle commence le commerce. Du côté du Maroc, des files d’attentes interminables étaient déjà formées.»

Crédit: Fadel Senna / AFP

Fanny Arlandis

Le 16 janvier 2018, deux «femmes-mulets» sont mortes dans une bousculade au poste-frontière entre Ceuta et le Maroc. Ces femmes traversent chaque jour la frontière pour transporter sur leur dos entre 40 et 90 kilos de marchandises. Le photographe de l’AFP Fadel Senna les a photographiées en septembre 2017. Il revient pour Slate sur le travail «inhumain» mené par ces femmes.

«Les longues files d’attentes étaient composées de femmes, celles que l'on appelle les "femmes-mulets". Au Maroc, on les appelle les "hamalates" (porteuses), de l’autre côté de la frontière les "mujeres mulas" (femmes-mulets). Elles vont jusqu’à Ceuta à pied pour aller chercher de la marchandise. Elles se dirigent vers la zone industrielle qui se trouve juste de l’autre côté de la frontière. Des commerçants chargent eux-mêmes ses femmes (la plupart sont marocains) et elles retournent sur leur pas pour repasser la frontière vers le Maroc.»

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«Les longues files d’attentes étaient composées de femmes, celles que l’on appelle les « femmes-mulets ». Au Maroc, on les appelle les « hamalates » (porteuses), de l’autre côté de la frontière les « mujeres mulas » (femmes-mulets). Elles vont jusqu’à Ceuta à pied pour aller chercher de la marchandise. Elles se dirigent vers la zone industrielle qui se trouve juste de l’autre côté de la frontière. Des commerçants chargent eux-mêmes ses femmes (la plupart sont marocains) et elles retournent sur leur pas pour repasser la frontière vers le Maroc.»

Crédit: Fadel Senna / AFP

«L’enclave espagnole de Ceuta dispose d’un statut de "port franc". Quand la marchandise est transportée à pied, elle n’est pas soumise à une taxe. Les femmes portent un paquet qui pèse entre 40 et 90 kilos sur leur dos. Certaines en ont même une deuxième qu’elles font rouler par terre.»

T F

«L’enclave espagnole de Ceuta dispose d’un statut de « port franc« . Quand la marchandise est transportée à pied, elle n’est pas soumise à une taxe. Les femmes portent un paquet qui pèse entre 40 et 90 kilos sur leur dos. Certaines en ont même une deuxième qu’elles font rouler par terre.»

Crédit: Fadel Senna / AFP

«Elles reviennent ensuite au Maroc en passant à pied la frontière pour gagner environ dix euros. Elles donnent ensuite leur marchandise aux contrebandiers qui la ramène sur le marché marocain pour la vendre au souk. Les femmes peuvent transporter toutes sortes de marchandises, du tissu, de l’électroménager, de l’alimentaire... il y a de tout.»

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«Elles reviennent ensuite au Maroc en passant à pied la frontière pour gagner environ dix euros. Elles donnent ensuite leur marchandise aux contrebandiers qui la ramène sur le marché marocain pour la vendre au souk. Les femmes peuvent transporter toutes sortes de marchandises, du tissu, de l’électroménager, de l’alimentaire… il y a de tout.»

Crédit: Fadel Senna / AFP

«Quand elles se dirigent normalement en file vers la frontière, tout se passe bien. Malheureusement, les autorités des deux côtés leur mettent parfois la pression pour éviter le bazar et cela créé des mouvements de foule, qui créent à leur tour la panique. C’est comme cela que des femmes meurent régulièrement.»

Le 16 janvier, deux marocaines d’une quarantaine d’années, Ilham et Souad, originaires de Fnideq, sont mortes bousculées. En 2017, au moins quatre autres porteuses étaient aussi décédées piétinées.

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«Quand elles se dirigent normalement en file vers la frontière, tout se passe bien. Malheureusement, les autorités des deux côtés leur mettent parfois la pression pour éviter le bazar et cela créé des mouvements de foule, qui créent à leur tour la panique. C’est comme cela que des femmes meurent régulièrement.»

Le 16 janvier, deux marocaines d’une quarantaine d’années, Ilham et Souad, originaires de Fnideq, sont mortes bousculées. En 2017, au moins quatre autres porteuses étaient aussi décédées piétinées.

Crédit: Fadel Senna / AFP

«Elles sont très nombreuses, mais le nombre d’entrées est limité –c’est aussi cela qui crée des mouvements de foule. Elles sont plus de 15.000 à faire ce travail. Mais en 2017 les autorités ont instauré un système de jetons qui n’autorise que 4.000 femmes à passer la frontière chaque jour et elles n’ont le droit qu’à un trajet. Les douaniers font passer les femmes petit à petit mais on a l’impression qu’ils sont vite débordés.»

T F

«Elles sont très nombreuses, mais le nombre d’entrées est limité –c’est aussi cela qui crée des mouvements de foule. Elles sont plus de 15.000 à faire ce travail. Mais en 2017 les autorités ont instauré un système de jetons qui n’autorise que 4.000 femmes à passer la frontière chaque jour et elles n’ont le droit qu’à un trajet. Les douaniers font passer les femmes petit à petit mais on a l’impression qu’ils sont vite débordés.»

Crédit: Fadel Senna / AFP

«Il y a aussi des hommes qui font ce travail mais on en entend moins parler et je n’ai pas connaissance d’hommes qui seraient morts bousculés. Il y a une nouvelle règle qui veut qu’un jour ce soit les femmes qui passent la frontière, le lendemain les hommes.»

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«Il y a aussi des hommes qui font ce travail mais on en entend moins parler et je n’ai pas connaissance d’hommes qui seraient morts bousculés. Il y a une nouvelle règle qui veut qu’un jour ce soit les femmes qui passent la frontière, le lendemain les hommes.»

Crédit: Fadel Senna / AFP

«Ce qui marque, c’est que ces femmes ont tous les âges. C’est difficile d’imaginer qu’elles portent autant de charges pour si peu d’argent. Le commerce est légal mais la manière dont on demande à ces femmes de faire ce travail est problématique, inhumain. Et les contrebandiers jouent avec les lois.»

T F

«Ce qui marque, c’est que ces femmes ont tous les âges. C’est difficile d’imaginer qu’elles portent autant de charges pour si peu d’argent. Le commerce est légal mais la manière dont on demande à ces femmes de faire ce travail est problématique, inhumain. Et les contrebandiers jouent avec les lois.»

Crédit: Fadel Senna / AFP

«Chacune de ces femmes a une expression triste et épuisée, on peut d’ailleurs voir la dureté de leur travail sur les photos. Nous n’avons eu que très peu de contact avec ces femmes lors de la prise de vue. Elles sont trop occupées par leur passage, concentrées pour ne pas crouler sous le poids de ce qu’elles transportent.»

T F

«Chacune de ces femmes a une expression triste et épuisée, on peut d’ailleurs voir la dureté de leur travail sur les photos. Nous n’avons eu que très peu de contact avec ces femmes lors de la prise de vue. Elles sont trop occupées par leur passage, concentrées pour ne pas crouler sous le poids de ce qu’elles transportent.»

Crédit: Fadel Senna / AFP

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Le Saviez-Vous ► En Italie, une épée dans un rocher attend toujours l’élu qui pourra l’en retirer


Le roi Arthur avait son excalibur, l’Italie aussi aurait son épée légendaire d’un chevalier qui a laissé sa richesse à enfoncé son épée dans un rocher pour se consacrer dès lors à Dieu
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En Italie, une épée dans un rocher attend toujours l’élu qui pourra l’en retirer

 

par  Nicolas Pujos

 

À la fin du XIIe siècle près de Sienne, le chevalier italien Galgano Guidotti enfonce son épée dans un rocher pour prouver qu’il délaisse ses richesses afin de consacrer sa vie à Dieu.

Selon le Guardian, la légende raconte que personne n’est parvenu à l’extraire du rocher depuis… ça ne vous rappelle rien ?

« L’Excalibur d’Italie », la « légendaire épée dans la pierre » attise la curiosité depuis la fin du XIIe siècle. Près de Sienne, un seigneur féodal, Galgano Guidotti excelle au combat. Ses qualités de guerrier lui valent richesse et reconnaissance ; son comportement s’en ressent. Qualifié d’arrogant et de violent, Guidotti ne se doute pas qu’une apparition divine va changer le cours de son existence.

La légende raconte que Guidotti eut la vision de l’Archange Michel, qui lui demanda de consacrer sa vie à Dieu en abandonnant ses richesses. Peu enclin à s’y résoudre, Guidotti lui rétorqua que ce changement de vie serait aussi difficile que de fendre une pierre. Il s’élança et, à sa grande surprise, son épée traversa la pierre sans résistance.

Mort en 1185, il fut canonisé par le pape Lucius III. Peu après, la chapelle San Galgano de Montesiepi, du nom de la colline sur laquelle Guidotti aurait rencontré les 12 Apôtres, fut construite autour du rocher contenant l’épée.

À ce jour, la légende se perpétue puisque personne n’a pu extraire l’épée. Une paire de mains momifiées est exposée dans la chapelle. Elles auraient appartenu à un voleur, que la rumeur dit envoyé par le Diable. Des loups se seraient chargés de contrecarrer les plans du bandit…

Naturellement, des doutes sur la véracité de ce récit sont apparus au cours des années. Pourtant, des analyses récentes attestent que le style de l’épée et le métal utilisé pour forger la lame sont bien ceux qui avaient cours au XIIe et XIIIe siècle.

Source : The Guardian

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Le ciel canadien zébré d’étranges lacérations multicolores


Un phénomène naturel qui peut aussi certaines fois accompagner par la pollution lumineuse donne des images féériques par temps froid en hiver au Canada.
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Le ciel canadien zébré d’étranges lacérations multicolores

 

"Light pillars" Piliers de lumière

Les « colonnes de lumière » (light pillars en anglais) sont un étrange phénomène optique qui survient par grand froid en présence d’une source lumineuse (soleil ras, ou pollution lumineuse).

TIMMY JOE ELZINGA

Par Sarah Sermondadaz

Par temps très froid, en présence de cristaux de glace en suspension dans l’air, le ciel nocturne peut se parer d’étranges colonnes de lumière.

Explications et exemples en images.

SCIENCE FICTION. Salut rituel Jedi, sabres laser droit dirigés vers le ciel ? Arrivée imminente des extra-terrestres ? Rien de tout cela. La photo ci-dessus a été réalisée en Ontario (Canada) sans trucage. Elle s’explique par la survenue d’un phénomène optique particulier lié au grand froid et à la présence d’une source lumineuse, au crépuscule ou la nuit. Une manifestation céleste lumineuse (on parle de photométéore) qui est d’ailleurs apparentée au fameux arc-en-ciel !

Quand la glace brille de mille feux

Qui donc a laissé la lumière allumée ? Les fautifs sont les cristaux de glace en suspension dans l’air par temps très froid (en météorologie, on parle de poudrin de glace). Pour la photo canadienne, la température avoisinait par exemple les – 18°C. Par temps dégagé, lorsque les conditions atmosphériques sont exemptes de turbulences, les cristaux de glace dans l’air peuvent s’aligner selon un plan proche de l’horizontale et former un empilement vertical. Ils se comportent alors comme des miroirs horizontaux, et réfléchissent massivement la lumière.

Oui, mais quelle lumière ? Elle peut provenir du soleil ou de la lune, lorsque ces astres sont bas sur l’horizon… mais également de la pollution lumineuse (phares de voiture, éclairage urbain…) présente la nuit dans les lieux habités par l’être humain. La dernière catégorie, à l’origine de colonnes multicolores, est pour le moins impressionnante visuellement.

Exemple de colonne lumineuse due à la lumière rasante du soleil / Crédits : Domaine public

Un phénomène similaire observé à Laramie, dans le Wyoming (États-Unis) / Crédits : Christoph Geisler

La France, pays des Lumières ?

Et en France ? On peut parfois y observer ce type de manifestations hivernales, en témoigne l’image  voir ici  publiée par le site Météo Europe.

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Internet a-t-il créé de nouvelles maladies mentales?


Internet est-il responsables de nouvelles maladies mentales ? Les psychiatres ne sont pas tous d’accord. Ceux qui sont contre croit plutôt qu’Internet est un nouveau moyen pour les maladies mentales connues. On donne l’exemple une femme qui souffrait su syndrome Münchhausen par procuration envers son enfant qu’elle l’a rendu malade tout en tenant un journal de la vie de son fils qui a 5 ans est mort par sa faute. On parle aussi des jeux en ligne ceux qui en souffre utilise internet pour l’accessibilité plus facilement. Alors qu’un nouveau trouble comme ceux qui disait espionné par la CIA est dû à l’invention des puces informatiques implantées. Quoi qu’il en soit ces maladies nouvelles ou pas, doivent être être plus étudiées
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Internet a-t-il créé de nouvelles maladies mentales?

 

Amanda Hess  traduit par Catherine Rüttimann

Les psychiatres américains sont divisés sur la question.

Garnett Spears a passé une grande partie de sa courte vie dans les hôpitaux. Lacey, sa mère, l’a trimballé de ville en ville et de docteur en docteur à mesure que la mystérieuse maladie dont il était atteint s’aggravait. L’année dernière, il est mort à l’âge de 5 ans. Au début du mois, Lacey a été condamnée pour meurtre au second degré pour sa mort. Les procureurs ont établi qu’elle avait empoisonné son fils avec de hautes doses de sodium inoculées par le biais d’un tube intestinal, l’emmenant ensuite à l’hôpital pour s’attirer la sympathie des médecins et des amis.

«Münchhausen par procuration par Internet»

En 1951, un médecin britannique du nom de Richard Alan John Asher a inventé le terme de «syndrome de Münchhausen» pour évoquer les patients qui feignent une maladie ou qui se rendent eux-mêmes malades sans raison apparente (à distinguer de la «sinistrose», où une personne feint une maladie ou l’induit chez autrui dans un but tangible, comme celui de convaincre un médecin de leur prescrire un certain médicament ou de s’attirer un verdict favorable dans un procès). En 1977, des chercheurs avaient identifié une nouvelle permutation du syndrome –«Münchhausen par procuration»– le fait pour un sujet de feindre une maladie chez quelqu’un d’autre; l’un des premiers cas enregistrés impliquaient une mère qui, comme Lacey Spears, avait empoisonné son bébé avec du sodium. Mais Lacey Spears n’a pas juste empoisonné Garnett; elle a aussi tweeté et bloggé à ce propos Garnett’s Journey»), documentant le tout avec des photos postées sur MySpace.

Certains estiment que Lacey Spears manifestait une forme encore plus nouvelle du syndrome de Münchhausen que ce qui avait été identifié jusqu’ici: «Münchhausen par procuration par Internet».

Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) –le guide publié par l’Association américaine des psychiatres (AMA)– reconnaît les syndromes qui s’apparentent à Münchhausen sous le nom de «trouble factice imposé à soi-même» et de «trouble factice imposé à autrui», mais il ne comporte aucune mention spécifique pour les cas qui nécessitent le concours d’Internet. A vrai dire, parmi les centaines de troubles définis par le DSM, aucun ne fait référence à des troubles spécifiquement liés à Internet; l’AMA ne reconnaît ni «dépendance à Internet», ni «trouble lié aux jeux d’argent en ligne», ni «trouble lié aux jeux en ligne». 

Le psychiatre Marc Feldman, l’un des principaux spécialistes du syndrome de Münchhausen, a inventé le terme de «Münchhausen par Internet» en 2000 en référence aux cas qui impliquent l’utilisation d’Internet. Depuis lors, le terme a été popularisé par les utilisateurs de Wikipédia et par les journalistes, donnant lieu à des développements en long et en large dans Village Voice , The Stranger, Gawker et Wired.

Mais dans la communauté des psychiatres, l’idée de mettre à jour la littérature en utilisant des diagnostics spécifiques à Internet est controversée. Alors que certains médecins estiment que les classements psychiatriques doivent rester en phase avec les nouvelles technologies afin de diagnostiquer les patients modernes de façon adéquate, d’autres font valoir l’argument selon lequel l’«inflation diagnostique» risque de stigmatiser de nouveaux comportements humains –comme le fait de passer beaucoup de temps en ligne– plutôt que de se concentrer sur la racine psychiatrique du problème.

En d’autres termes, le conflit existe entre ceux qui pensent qu’Internet a le pouvoir d’inspirer de nouveaux comportements problématiques affectant le cerveau humain et ceux qui estiment qu’il s’agit simplement d’un nouveau véhicule pour exprimer des maladies mentales connues.

«Internet influence tout dans la société et ça a changé tellement vite que le domaine de la médecine, y compris celui de la psychiatrie, peine à rattraper son retard», dit Jeffrey Lieberman, qui dirige le département de psychiatrie au Centre médical de l’Université de Colombia et qui a été président de l’AMA. Mais en même temps, «nous ne voulons pas donner à chaque nouvelle mode ou à chaque changement culturel le nom de maladie, car pathologiser la grande diversité du comportement humain normal recèle peu de valeur».

La psychiatrie et les nouveaux usages

En 1840, le recensement américain reconnaissait seulement deux catégories de maladies mentales: les «fous» et les «idiots». A mesure que la science médicale a progressé, les médecins ont été en mesure de faire la distinction entre les maladies avec plus de précision. Et alors que les facteurs environnementaux changeaient, de nouvelles complications ont émergé: certains troubles approuvés par le DSM, tels que «l’utilisation maladive de tabac» et «le manque dû à la caféine», n’existaient pas avant que les humains ne se mettent à fumer des cigarettes et à boire du café.

Dans le DSM-5 de 2013, l’AMA a écrit que le «trouble lié aux jeux en ligne» était une condition qui méritait plus de recherche, mais n’a pas accepté de l’inclure en tant que diagnostique officiel (les symptômes proposés incluent une «préoccupation pour les jeux en ligne», des expériences d’«irritabilité, d’anxiété ou de tristesse» quand les jeux en ligne sont confisqués et la mise en danger «d’une relation significative, d’un emploi, d’une opportunité éducative ou de carrière à cause de la participation à des jeux en ligne»).

L’AMA a signalé sa volonté d’incorporer des symptômes liés à Internet dans sa description de maladies existantes. L’article concernant le «trouble d’anxiété vis-à-vis de la maladie» dans le DSM actuel, par exemple, note que les gens qui en souffrent font quelquefois «des recherches excessives sur le trouble soupçonné (par le biais d’Internet par exemple)». Et l’article qui parle du trouble du déficit d’attention encourage les praticiens à relever comment un patient réagit à une «stimulation externe constante», notamment à du contenu absorbé «via des écrans électroniques».

Lorsqu’une nouvelle permutation du comportement humain fait son apparition –comme le fait de fixer un écran électronique pendant des heures et des heures, ou de faire des recherches en ligne sur une maladie de façon obsessionnelle– cela ouvre la voie à un débat scientifique: s’agit-il d’une activité parfaitement normale, d’un symptôme d’une quelconque maladie existante, ou d’un signe de trouble nouveau qui mérite sa propre classification? La question de savoir si l’on peut ou non être «accro» à Internet, par exemple, est une bataille qui a été menée par publications psychiatriques interposées depuis des années.

La difficulté à analyser la distinction vient en partie du fait que la plupart des troubles mentaux sont diagnostiqués exclusivement sur la base des symptômes du patient plutôt qu’à partir de tests réalisés en laboratoire ou d’imagerie cérébrale

. Comme le dit Jeffrey Lieberman, «nous n’avons jamais été en mesure de dépasser les symptômes pour établir un diagnostic de maladie mentale».

Puisqu’il n’est pas possible de simplement faire faire un test sanguin à un patient pour déterminer de quel trouble psychiatrique il souffre, les médecins sont obligés d’analyser les symptômes afin de déterminer quel est le cadre psychiatrique le plus adéquat.

Le trouble lié aux jeux en ligne est-il si différent du trouble lié aux jeux?

Et à l’heure actuelle, les comportements problématiques liés à Internet sont tellement nouveaux que le consensus scientifique est ténu quand il s’agit de déterminer à quels troubles sous-jacents établis ils appartiennent, ou de dire si ces patients auraient intérêt à recevoir des traitements nouveaux et différents.

Dans certains cas, il est assez évident qu’un symptôme lié à Internet constitue simplement une nouvelle expression d’un trouble existant:

«Les gens ont des troubles psychotiques depuis des centaines, sinon des milliers d’années, mais certaines formes communes de délires paranoïaques –tels que “la CIA me traque” ou “les gens écoutent mes pensées par le biais d’une puce informatique implantée dans mon cerveau”– n’auraient pas existé il y a quelques centaines d’années, parce que nous n’avions pas de puces informatiques et qu’il n’y avait pas de CIA», dit Jeffrey Lieberman.

Mais dans d’autres cas, les nouveaux symptômes suggèrent un changement possible de la façon dont le trouble touche effectivement le cerveau.

Dans le cadre d’un examen précoce de l’idée de dépendance à Internet, publié dans le Social Science Computer Review en 2005, Janet Morahan-Martin, psychologue auprès de l’Université de Bryant, notait par exemple que l’obsession pour les jeux d’argent en ligne «est une variante nouvelle d’un comportement ancien, mais le schéma du trouble lié aux jeux d’argent en ligne peut être différent en ligne et hors ligne». Dans de nombreux cas par exemple, «le schéma pathologique des jeux d’argent peut être accéléré en ligne parce que les jeux d’argent en ligne sont toujours accessibles et fournissent un feedback instantané».

Dans le cas de Münchhausen et de Müunchhausen par procuration, Marc Feldman argumente que la manifestation en ligne de la maladie est tellement distincte de la version traditionnelle qu’elle nécessite sa propre classification:

«On avait tendance à penser que la seule finalité de ce comportement était d’induire les professionnels médicaux en erreur, de s’attirer la sympathie et l’intérêt des infirmières, des assistants sociaux et des médecins.»

Les fraudeurs les plus investis, qui ont été affublés du titre de «hospital hobos» (littéralement clochards d’hôpital, NDT) dans les années 1990, allaient jusqu’à subir ou à faire subir à autrui des procédures qui n’étaient pas nécessaires, puis à passer au médecin ou à l’hôpital suivant pour entretenir la supercherie.

Mais désormais «Internet a étendu la base des gens qui se lancent dans ce type de comportement», dit Marc Feldman.

Ce que le web facilite

Quelqu’un peut feindre une maladie de façon convaincante en fouillant sur Wikipédia ou sur WebMD (site web américain destiné au grand public qui contient des informations sur la santé et sur les soins de santé, un équivalent de Doctissimo, NDT), ou en téléchargeant de faux dossiers médicaux ou de fausses radiographies et en les présentant à un médecin.

Une malade moderne n’a même pas forcément besoin de passer par un médecin ou d’altérer son apparence physique pour mettre en œuvre le stratagème. Elle peut simplement démarrer un blog ou rejoindre un groupe de soutien en ligne, et la voilà avec un «cancer des ovaires à un stade avancé» ou un «enfant très malade». J’ai demandé à Marc Feldman ce que les «vagabonds d’hôpital» penseraient de ce nouveau type de personnes qui font semblant sur Internet et il m’a dit:

«J’imagine qu’ils auraient du mépris pour leur amateurisme.»

En 2012, une équipe de professeurs de l’Université de Bournemouth a publié un rapport sur les études existantes au sujet du syndrome de Münchhausen par Internet dans le Journal of Medical Internet Research. Leur recommandation était que Münchhausen par Internet soit formellement reconnu par le DSM comme un trouble discret. Marc Feldman m’a dit que les professionnels de la santé mentale devaient être attentifs à la façon dont les syndromes tels que celui de Münchhausen se manifestaient en ligne, afin de pouvoir diagnostiquer les patients de manière efficace et de leur venir en aide.

Donner une codification officielle à l’expression en ligne du trouble pourrait alerter les médecins quant au fait que leurs patients propagent peut-être de fausses informations médicales en ligne ou qu’ils font appel à leurs réseaux sociaux pour faire du mal à d’autres gens. Cela pourrait aussi leur permettre de considérer certains comportements comme des signes potentiels de maladie. Lacey Spears, par exemple, est passée de médecin en médecin pour essayer de brouiller les pistes, mais elle tweetait tout au long du processus.

Cela ne veut pas dire que le système de santé mentale doit forcément reconnaître deux versions distinctes, l’une en ligne et l’autre analogique, pour chaque trouble connu par la science, mais il doit au moins inclure de plus vastes références à Internet dans la description des symptômes.

«En faculté de médecine on apprend tous à être attentifs à l’état “biopsychocial”, dit Marc Feldman. Cela devrait inclure l’utilisation d’Internet.»

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