Le mystère du transport des pierres de Stonehenge enfin résolu?


Imaginez des hommes préhistoriques qui ont fait Stonehenge avaient déplacé plus de 200 km sur un terrain accidenté des pierres de 2 tonnes. Des chercheurs ont reproduit une technique qui aurait pu être utilisée il y a 4 000 ans
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Le mystère du transport des pierres de Stonehenge enfin résolu?

 Les dolmens de Stonehenge | Jim Bowen via Flickr CC License by

Les dolmens de Stonehenge | Jim Bowen via Flickr CC License by

Repéré par Bruno Cravo

Des chercheurs pensent avoir découvert la façon dont les pierres ont été transportées par les hommes préhistoriques il y a plus de 4.000 ans.

L’un des plus grands défis techniques de l’âge de pierre livre certainement ses derniers secrets. À l’University College de Londres, on croit savoir comment nos ancêtres, il y a environ 4.000 ans, ont transporté les énormes pierres de Stonehenge, monument ;préhistorique dans le sud de l’Angleterre parmi les plus célèbres au monde.

The Telegraph revient sur les travaux d’une équipe de chercheurs qui a tenté d’identifier la méthode utilisée par les hommes du Néolithique pour maîtriser les colossales pierres«bleues». Ces blocs de 2 tonnes, dont le surnom vient de leur couleur gris bleuté, possèdent la particularité de venir des carrières des monts Preseli au pays de Galles… à plus de 200 kilomètres de Stonehenge.

Entrez la légende de la vidéo ici

Rondins de bois

«On pensait avoir besoin d’au moins quinze personnes pour bouger la pierre mais nous avons pu le faire avec dix, ce qui est très intéressant», note Barney Harris, doctorant qui a dirigé une expérience au Square Gordon de Londres.

 Pour faire avancer le monolithe d’une tonne, les étudiants de l’Université College l’ont solidement attaché à un traîneau de bois en forme de planche. Ficelée de cette façon, la pierre est ensuite couchée sur des rondins de bois puis tirée à l’aide de cordes. L’effet des rondins réduit considérablement l’effort nécessaire pour faire avancer le bloc.

Lors de l’essai, la pierre empruntée à un institut d’archéologie parcourait plus de trois mètres en l’espace de cinq secondes.

«Il est vrai que nous avons fait l’expérience sur un terrain plat, et il y avait des pentes raides dans les monts Preseli mais ce genre de système fonctionne bien sur un terrain accidenté», détaille Barney Harris.

Comme pour les pyramides à la même période, l’homme a su répondre avec créativité et ingéniosité aux contraintes techniques afin de, très tôt, graver sa présence dans le marbre.

http://www.slate.fr/

Des moutons drogués font des ravages dans un village


Si le cannabis peut faire des ravages chez l’homme alors, imaginer ce que cela peut faire chez les animaux
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Des moutons drogués font des ravages dans un village

 

Des moutons drogués font des ravages dans un village

Photo Fotolia

Un troupeau de moutons a semé l’émoi dans le village de Rhydypandy, au Pays de Galles au Royaume-uni, après avoir mangé des résidus de cannabis laissés dans un champ la semaine dernière.

Le conseil du comté de Swansea, Ioan Richard, a indiqué que des moutons, avec un comportement psychotique, ont causé des ravages, en entrant par effraction chez plusieurs citoyens.

«Ils sont entrés dans les cours des gens, un est entré dans un bungalow et a causé tout un dégât dans la chambre à coucher», a indiqué M. Richard au journal The Telegraph.

Toutes les bêtes n’ont pas pu être récupérées et la population a été avisée de se montrer prudente face à ces animaux errants.

Non loin de ce désordre animalier, les autorités ont découvert des amas de résidus de cannabis, en provenance d’une plantation qui aurait laissé des restes de sa production en bordure de route.

La police a récupéré ces résidus et lancé une enquête afin de retrouver les responsables.

Le conseiller redoute d’autres cas similaires et de voir d’autres animaux ingurgiter accidentellement de la marijuana.

«Nous pourrions devoir gérer une épidémie de moutons psychotiques déchaînés dans le village», s’est inquiété M. Richard.

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► En 1997, ils sont les premiers septuplets à survivre dans l’histoire : Voyez ce qu’ils sont devenus !


Imaginer avoir 7 bébés en une seule grossesse ! Ce n’est pas tout, il y a les couches, les repas, le travail, cela demande toute une organisation. Ce qui est surprenant, c’est qu’ils ont tous survécu et son devenu des jeunes adultes
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En 1997, ils sont les premiers septuplets à survivre dans l’histoire : Voyez ce qu’ils sont devenus !

 

En 1997, Madame Bobbi McCaughey était devenue la mère la plus occupée de la planète en l’espace de quelques heures, après avoir donné naissance à rien de moins que des septuplets . 7 bébés… Vous imaginez un peu le travail pour cette maman ? Incroyable !

L’autre bonne nouvelle était qu’ils avaient tous survécu, ce qui en faisait les premiers septuplets à survivre dans l’histoire moderne.

Cette naissance a fait rapidement le tour de la planète et la « petite » famille a même fait la couverture du célèbre Time Magazine à l’époque.

18 ans plus tard, les voici en interview à la populaire émission américaine The Today Show.

http://www.tropcute.com/

Mais d’où vient cette odeur de chien mouillé ?


Qui n’a pas déjà senti l’odeur du chien mouillé ? C’est une odeur très désagréable causée par des bactéries et des levures. On peut éviter cette odeur avec des bains et le séchage
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Mais d’où vient cette odeur de chien mouillé ?

 

Par Louise Horvath

C’est bien connu, un chien mouillé ne sent pas la rose. D’où vient cette odeur ? Comment lutter ? Pour vous, nous levons le voile sur ce mystère.

ODEURS. Que ce soit parce qu’il aime l’eau ou parce que vous lui avez fait goûter aux joies du bain, vous avez sans doute déjà senti l’odeur que dégage votre chien une fois mouillé. Un parfum dont beaucoup d’entre nous se passeraient volontiers ! Mais d’où proviennent ces effluves incommodantes ? Une vidéo de la Société Américaine de Chimie explique le phénomène qui a plusieurs origines. L’une d’elle vient de la peau même de notre animal. Comme la nôtre, celle du chien est recouverte d’une couche imperméabilisante grasse, le sébum. Or, de par sa nature huileuse, il retient bactéries (notamment des staphylocoques) et levures. Ajoutez à cela des saletés diverses, empêtrées dans les poils de votre animal au cours des balades, roulades… et vous aurez un véritable écosystème. Et certaines maladies de peau dues à des proliférations bactériennes n’arrangent rien. C’est alors que vient s’ajouter l’élément de la discorde, qui pousse la pestilence au niveau supérieur : l’eau.

En présence d’eau, certaines molécules odorantes (des acides organiques volatiles) qui ne pouvaient être perçues par notre nez se dissolvent et deviennent alors perceptibles. C’est le cas de celles que dégagent les rejets nauséabonds des bactéries et levures qui colonisent le pelage de votre animal. Une situation analogue à celle qui a lieu lorsque l’on sue.

Un bain toutes les 2-3 semaines

De plus, l’eau imprégnant les poils de votre chien s’évapore, humidifiant l’air ambiant, ce qui amplifie la chose. Un monde d’odeur se dévoile alors à nous, pour notre plus grand déplaisir ! La meilleure solution pour lutter contre cela reste le bain, à raison d’un toutes les 2-3 semaines. Oubliez les parfums, ils risqueraient d’irriter la peau de votre compagnon. Si malgré cela l’odeur de votre chien reste forte, même quand il est sec, c’est peut-être signe d’une prolifération anormale de bactéries et mieux vaut consulter un vétérinaire. Faites particulièrement attention aux races à plis (Shar Pei, Carlin…) dont les fronces, si elles ne sont pas séchées, peuvent devenir des nids à bactéries et champignons, générant des infections. Vous l’aurez compris, rien de tel après un bon bain que d’oublier cet épisode par un bon séchage.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Australie: hécatombe de coraux sur la Grande barrière


Cela fait 3 fois en 18 ans que la Grande barrière de corail subit une détérioration cependant, cette fois-ci, il semble que ce soit le pire épisode de blanchissement. Les changements climatiques et l’agriculture seraient responsables de son dépérissement
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Australie: hécatombe de coraux sur la Grande barrière

 

Phénomène de dépérissement, le blanchissement se traduit par... (PHOTO AFP)

Phénomène de dépérissement, le blanchissement se traduit par une décoloration des coraux. Il est provoqué par la hausse de la température de l’eau.

PHOTO AFP

gence France-Presse
Sydney

Au moins 35% des coraux du nord et du centre de la Grande barrière australienne sont morts ou en train de mourir sous l’effet d’un épisode de blanchissement d’une rare gravité, ont annoncé lundi des scientifiques.

Cette évaluation est le résultat de mois de surveillance aérienne et sous-marine de ce joyau classé au Patrimoine mondial, qui a considérablement souffert en mars du réchauffement de l’eau.

Le professeur Terry Hughes, expert des récifs coralliens à l’Université James Cook de Townsville, dans l’État du Queensland, a précisé que le réchauffement climatique était en train de faire des ravages sur l’un des sites les plus emblématiques de l’Australie.

«Nous avons découvert qu’en moyenne, 35% des coraux sont morts ou en train de mourir sur 84 récifs que nous avons étudiés sur les sections centre et nord de la Grande barrière, entre Townsville et la Papouasie-Nouvelle-Guinée», a-t-il dit dans un communiqué, cosigné par trois grandes universités.

«C’est la troisième fois en 18 ans que la Grande barrière de corail traverse un épisode grave de blanchissement lié au réchauffement climatique, et l’épisode actuel est beaucoup plus extrême que ce que nous avions mesuré auparavant.»

Il faut compter une décennie pour que la couverture corallienne se remette, «mais cela prendra beaucoup plus de temps pour retrouver les plus grands et plus anciens coraux qui sont morts», ajoutent les scientifiques.

Phénomène de dépérissement, le blanchissement se traduit par une décoloration des coraux. Il est provoqué par la hausse de la température de l’eau, qui entraîne l’expulsion des algues symbiotiques qui donnent au corail sa couleur et ses nutriments.

Les récifs peuvent s’en remettre si l’eau refroidit, mais ils peuvent aussi mourir si le phénomène persiste.

Sur son site internet, le Centre ARC pour les études sur les récifs coralliens publie des photographies comparatives montrant le même récif, complètement blanchi en février, puis totalement colonisé et disparu sous des algues en avril.

Outre le réchauffement climatique, la Grande barrière est aussi menacée par les ruissellements agricoles, le développement économique et la prolifération des acanthasters, étoiles de mer qui détruisent les coraux.

Le site de 345.000 kilomètres carrés a évité de justesse en 2015 d’être placé par l’Unesco sur sa liste des sites en péril.

Un porte-parole du ministre de l’Environnement Greg Hunt avait assuré mi-mai que le gouvernement faisait plus que «jamais auparavant» pour protéger le site.

Il a cependant été révélé la semaine dernière que Canberra était intervenu pour obtenir que toutes les références à l’Australie, y compris à la Grande barrière de corail, soient retirées d’un rapport de l’ONU sur les ravages mondiaux du réchauffement climatique sur les sites au Patrimoine.

http://www.lapresse.ca/