De l’assiette à l’oreiller, il n’y a qu’un pas


Notre alimentation a des répercussions jusque dans notre sommeil. Ce que nous mangeons pourra déterminer si la nuit sera bonne ou au contraire mauvaise par des réveils réguliers
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De l’assiette à l’oreiller, il n’y a qu’un pas

 

L’alimentation influence la qualité du sommeil. © Photohraphee.eu/shutterstock.com

L’alimentation influence la qualité du sommeil. © Photohraphee.eu/shutterstock.com

Dis-moi ce que tu manges et je te dirai quel dormeur tu es. Voilà la conclusion de chercheurs américains en comparant le contenu de l’assiette et la qualité du sommeil. Quelles leçons  retenir pour bien dormir ?

« Des apports riches en acides gras saturés et en sucre altèrent la qualité de vos nuits », explique le Pr Marie-Pierre St-Onge (Institute of Human Nutrition, Columbia University Medical Centre, New York).

Les graisses saturées interrompent ces longues heures plongées dans vos rêves, indispensables à l’équilibre de votre organisme. Et les sucres rapides accentuent les phases de réveil nocturne. La consommation de fibres en revanche favorise les phases de sommeil profond. Autre point, une alimentation équilibrée favorise l’endormissement.

17 minutes pour s’endormir ?

Pour prouver cette corrélation alimentation-sommeil, les chercheurs ont suivi 26 volontaires, âgés de 35 ans en moyenne. Ces 13 hommes et 13 femmes présentaient un poids normal. Tous ont passé 5 nuits dans un « laboratoire du sommeil ». Chacun devait être au lit de 22 heures à 7 heures. En moyenne, sur les 9 heures de plages horaires prévues pour dormir, les volontaires ont passé 7h35 dans les bras de Morphée. Grâce à la polysomnographie, les chercheurs ont pu observer leur sommeil en deux phases : les premiers relevés ont été effectués à partir de la 3enuit, après 3 jours sous surveillance nutritionnelle. Puis à la 5e nuit après un jour entier pendant lequel les repas étaient riches en graisses.

Résultat, en cas de mauvaise alimentation,

« le sommeil est plus léger, mois réparateur et les réveils sont réguliers ».

Les personnes bénéficiant d’un régime équilibré mettent 17 minutes à s’endormir. Contre 29 minutes pour ceux dont les dîners étaient déséquilibrés. Autre point intéressant, ces altérations du sommeil en lien avec l’alimentation sont observées au jour le jour, et non au bout de plusieurs jours ou semaines d’alimentation déséquilibrée.

« Une seule journée au cours de laquelle les repas sont riches en graisses et en sucres suffit à modifier les paramètres du sommeil », expliquent les scientifiques.

Une information capitale quand on sait que « la qualité du sommeil joue aussi un rôle dans la prévention des maladies chroniques comme l’hypertension artérielle, le diabète et les maladies cardiovasculaires », notent les scientifiques.

  • Source : Journal of Clinical Sleep Medicine, janvier 2016

https://destinationsante.com

Les scientifiques disent adieu à Philae, endormi sur Tchouri


Il est plus que probablement maintenant, que Philae ne reste silencieuse à jamais. Rosetta ira le rejoindre à l’automne pour sceller leur complicité durant cette magnifique aventure pour l’exploration de la comète Tchouri. Même si cela n’a pas été tout à fait comme les scientifiques auraient espéré, je pense que ce fut quelque chose d’extraordinaire que toutes personnes de près ou de loin au projet ont pu réaliser
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Les scientifiques disent adieu à Philae, endormi sur Tchouri

 

Un dessin d'artiste du robot Philae sur la surface de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko

Un dessin d’artiste du robot Philae sur la surface de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko Photo :  ESA

Les scientifiques européens ont renoncé à rétablir le contact avec le robot spatial Philae, qui, après avoir atterri sur une comète conformément à sa mission fin 2014, est tombé en panne parce que ses batteries solaires sont restées dans l’ombre.

Le Centre aérospatial allemand (DLR) a annoncé vendredi que les panneaux solaires de Philae devaient désormais être couverts de poussière et que la température était trop froide pour que l’atterrisseur fonctionne à nouveau.

« Malheureusement, la probabilité que Philae rétablisse le contact avec notre équipe au centre de contrôle du DLR est pratiquement nulle. Nous n’enverrons plus d’ordres », a déclaré le responsable du projet Philae au DLR, Stephan Ulamec, dans un communiqué. « Il serait très surprenant que nous recevions un signal maintenant. »

En mission sur Tchouri

Après avoir atterri en novembre 2014 sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko (Tchouri) et effectué quelques précieuses expériences, Philae s’est endormi très vite, car ses batteries ne pouvaient être rechargées.

Philae s’est brièvement réveillé en juin 2015 alors que la comète s’approchait du soleil, ce qui avait donné espoir qu’il puisse accomplir quelques expériences supplémentaires. Mais, depuis le 9 juillet, Philae n’a plus repris contact avec son lanceur, la sonde spatiale Rosetta, qui est en orbite autour de Tchouri.

Image de la surface de la comète « Tchouri » alors que le robot Philae effectuait son approche et se trouvait à 40 mètres du sol.

Image de la surface de la comète « Tchouri » alors que le robot Philae effectuait son approche et se trouvait à 40 mètres du sol. Photo :  ESA/Rosetta/Philae/ROLIS/DLR

Outre la poussière qui doit recouvrir les panneaux solaires de Philae, les températures la nuit sont susceptibles de tomber sous les moins 180 degrés Celsius, maintenant que la comète Tchouri s’éloigne du soleil. Philae n’a pas été conçu pour supporter des températures si froides.

Les scientifiques espèrent encore quelques informations en provenance du robot lorsque Rosetta prendra quelques photos pendant ses passages proches de Tchouri, avant d’atterrir elle-même sur la comète une fois sa mission terminée en septembre 2016.

Puis, dans six ans environ, Philae et Rosetta s’approcheront de la Terre à nouveau quand 67P/Tchourioumov-Guérassimenko retournera en orbite autour du soleil.

Rosetta est une mission de l’Agence spatiale européenne (ASE) en association avec la NASA. Philae a été fourni par un consortium dirigé par le DLR.

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Une drogue 10 000 fois plus puissante que la morphine dans l’Ouest canadien


Un spécialiste en drogue conseille d’être vigilent et bien connaitre son fournisseur alors qu’il serait plus simple de ne pas se droguer. Mais bon !
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Une drogue 10 000 fois plus puissante que la morphine dans l’Ouest canadien

 

Downtown Eastside à Vancouver

Des piétons dans le Downtown Eastside à Vancouver Photo :  PC/JONATHAN HAYWARD

Le toxicologue judiciaire de la Colombie-Britannique, Wayne Jeffrey, met en garde les usagers de drogues contre une substance extrêmement dangereuse qui fait son entrée dans les rues de l’Ouest canadien. Le W18 est un opioïde synthétique qui est 10 000 fois plus puissant que la morphine.

Après le fentanyl, un autre opioïde surpuissant ayant déjà causé des centaines de surdoses dans l’Ouest, le W18 pourrait aussi faire des ravages au cours des prochains mois, selon Wayne Jeffrey.

La police de Calgary a aussi tiré la sonnette d’alarme le mois dernier après la saisie de pilules de W18 lors d’une perquisition.

« Nous sommes très inquiets, on parle d’une drogue 100 fois plus dangereuse que le fentanyl », a expliqué le sergent Martin Schiavetta.

« Difficile à détecter »

Le fentanyl a causé 213 morts par surdoses en Alberta l’année dernière. En Colombie-Britannique, il est responsable de plus de 30 % des 465 décès d’une surdose de drogues illicites. À l’échelle du pays, le Centre canadien de lutte contre les toxicomanies estime que le fentanyl tue une personne tous les trois jours.

Le W18 est d’autant plus inquiétant qu’il est difficilement palpable et que les tests pour le détecter sont complexes.

« En tant que toxicologue, c’est une substance difficile à détecter dans le système d’une victime tellement qu’elle est puissante », souligne Wayne Jeffrey.

Le spécialiste rappelle aux consommateurs de drogues d’être extrêmement vigilants et de connaître au mieux leur fournisseur pour limiter les risques.

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Les chevaux peuvent comprendre certaines de nos émotions


Je ne connais pas assez bien les chevaux, mais je suis certaine que ceux qui les côtoient seront d’accord avec cette étude que les chevaux peuvent détecté les émotions humaines, surtout les expressions négatives
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Les chevaux peuvent comprendre certaines de nos émotions

 

Un cheval content | via Pixabay CC License by

Repéré par Vincent Manilève

L’animal serait capable de lire une partie de nos expressions faciales.

A-t-on sous estimé les relations qui unissaient le magicien Gandalf et son cheval Gripoil(ou encore cette homme qui fait des chevaux des partenaires sexuelles)? Alors que l’on savait l’homme capable d’entretenir des liens forts avec les chevaux, il apparaît aujourd’hui que ces derniers sont eux aussi en mesure de nous comprendre. Ou du moins en partie.

En plus de comprendre leurs propres expressions, les chevaux sont aussi en mesure d’analyser certaines de nos expressions faciales, explique New York Magazine. Une équipe de psychologues de l’université de Sussex affirme que l’animal répond de manière comportementale et physiologique à l’homme quand il exprime certains sentiments.

«Selon un papier publié dans Biology Letters, écrit le NY Mag, quand on montre à un cheval une photo d’un visage humain exprimant une émotion négative, son battement de cœur augmente significativement, suggérant un pic dans les niveaux de stress». 

De plus, l’œil gauche du cheval est plus utilisé dans ce genre de situation, signalant une activité de l’hémisphère droit du cerveau, qui gère les émotions négatives. Pour les auteurs de l’étude, cela veut dire que les chevaux arrive à détecter l’antagonisme de l’homme sur son visage.

En revanche, les réactions aux émotions positives de l’homme sont moins évidentes, peut-être parce qu’elles sont moins significatives que les négatives.

«Si quelqu’un vous regarde de façon positive, il est moins probable qu’il veuille vous blesser, il n’y a donc pas de menace immédiate pour leur capacité à survivre ou à se reproduire», écrit le New York Magazine.

«Ce qui est intéressant dans cette recherche, c’est qu’elle montre que les chevaux ont la capacité de lire les émotions au-delà de la barrière des espèces, a expliqué au Guardian Amy Smith, doctorante et co-auteure de l’étude. Nous savons depuis longtemps que les chevaux sont des espèces socialement sophistiquées mais c’est la première fois que nous voyons qu’ils peuvent distinguer les expressions positives et négatives du visage humain.»

Reste à savoir pourquoi les chevaux sont dotés de cette capacité exceptionnelle. Karen McComb, autre auteure de l’étude, a proposé au Guardian deux hypothèses:

«Les chevaux ont peut-être adopté une capacité ancestrale pour lire les repères émotifs des chevaux afin de répondre de façon appropriée aux expressions faciales des hommes pendant leur co-évolution. Ou alors il se peut qu’un cheval ait appris à interpréter les expression humaines au cours de sa propre vie.»

Un jour, il n’est donc pas impossible que l’on découvre que les chevaux sont aussi capables de murmurer à l’oreille des hommes. 

http://www.slate.fr/

La double personnalité d’Henri VIII aurait pour origine des coups à la tête


Je me souviens d’avoir vu une série biographique, il y a plusieurs années d’Henri VIII et que je l’avais trouvé ignoble envers ses multiples femmes. Il semble que la cause soit un changement de personnalité dû à ses nombreuses blessures. Aujourd’hui, je doute qu’un tel roi ait pu continuer à gouverner l’Angleterre, enfin, j’espère
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La double personnalité d’Henri VIII aurait pour origine des coups à la tête

 

Portrait of Henry VIII of England | Hans Holbein le jeune via Wikipedia Commons

Portrait of Henry VIII of England | Hans Holbein le jeune via Wikipedia Commons

Repéré par Sacha Nelken

Des chercheurs de Yale ont étudié la vie du roi d’Angleterre du XVIe siècle. Selon leurs découvertes, une suite de blessures auraient grandement affecté son comportement.

Tous les historiens s’accordent à dire qu’Henri VIII, qui régnait sur l’Angleterre et l’Irlande de 1509 à sa mort, en 1547, faisait preuve durant la première partie de son règne d’une très bonne forme physique. Il avait alors l’image d’un roi fort et charismatique. Sauf qu’à la fin de sa vie, Henry VIII laissera la trace d’un monarque cruel et tyrannique.

Des chercheurs de la prestigieuse université de Yale ont fait des recherches pour comprendre ce qui avait pu se passer. Ils ont déterminé que les importants changements de personnalité qui ont marqué la fin de sa vie seraient dus à de nombreuses blessures, notamment à la tête. Ils publieront leur rapport détaillé sur le sujet dans l’édition de juin du Journal of Clinical Neuroscience.

Le site Quartz, qui relaie cette découverte historique, précise que les changements de personnalités du roi Henri VIII sont d’autant plus flagrants qu’il était dans sa jeunesse et la première partie de sa vie, quelqu’un de joyeux avec «le rire facile». À partir de 1524, plusieurs blessures successives altèrent sa personnalité. Cette année-là, il est touché par une lance lors d’une joute. Il tombe alors de son cheval, totalement hébété. En 1525, il chute lourdement, le poteau sur lequel il se trouve se casse et il tombe dans un fossé plein d’eau. Mais c’est en 1536 qu’il subit sa plus grave blessure. Lors d’une joute, toujours, il chute à nouveau de son cheval qui lui tombe dessus. Il serait alors resté plus de deux heures sans pouvoir parler.

Amnésique, impuissant, colérique

Ces différentes blessures ont pu provoquer plusieurs symptômes, comme le révèlent les chercheurs. Tout d’abord, à la suite de ces lésions cérébrales, Henri VIII aurait été touché par d’importantes migraines, très fréquentes après 1531. S’y ajoutent insomnies et signes de dépression. Mais, plus inquiétant pour gouverner un peuple, le roi a souffert de forts troubles de la mémoire. Par exemple, alors qu’il avait demandé qu’on envoie sa sixième épouse, Catherine Parr, en prison dans la Tour de Londres, il oublia ses commandements et la consola lorsque ses soldats étaient venus la chercher.

Quartz ajoute que certains écrits révèlent qu’il souffrait d’impuissance, alors qu’il était vu comme un «homme à femmes». Il aurait même été incapable de consommer son cinquième mariage avec Catherine Howard. Enfin, on peut ajouter à tous ces troubles, des colères à répétition qui le rendaient tyrannique ou encore une forme physique déplorable. D’après The Journal of Medical Biography, il meurt «énorme» à l’âge de 55 ans.

Comme le dit Arash Salardini, l’auteur principal de l’étude, «il est fascinant de penser que l’histoire moderne européenne peut avoir été modifiée à cause de coups à la tête».

http://www.slate.fr/