Entraînement: des efforts sans résultats


Quoi de plus frustrant que de voir des gens qui se donnent a l’exercice dans le but de se mettre en forme et de trouver un poids santé alors que certains sont sédentaires, en forme et peuvent faire des efforts sans problème. Pourquoi ? Nos gènes ? Ou bien de changer tout simplement d’exercice ? Ou peut-être les deux ? Comprendre ce mécanisme serait un atout pour une meilleur santé
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Entraînement: des efforts sans résultats

 

Vous vous entraînez régulièrement, mais vous améliorez à peine vos résultats au... (PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE)

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

CATHERINE HANDFIELD
La Presse

Vous vous entraînez régulièrement, mais vous améliorez à peine vos résultats au 5 km? Pire: votre beau-frère, sédentaire assumé, vous dame le pion lors de sa sortie annuelle de vélo? Vous êtes possiblement un «faible répondant» à l’entraînement, peut-être même un «non-répondant». Et vos gènes sont à blâmer.

L’homme qui cherchait des gènes

Dans les années 60 et 70, Claude Bouchard, alors jeune chercheur à l’Université Laval, avait déjà participé à plusieurs projets de recherche, dont certains impliquant des personnes très sédentaires.

Une observation l’intriguait, le fascinait même.

«Il y avait des gens sédentaires qui avaient de très bonnes capacités de travail même s’ils ne faisaient jamais d’exercice. Et d’autres qui faisaient de l’exercice et qui n’arrivaient jamais au niveau de certaines personnes sédentaires», raconte Claude Bouchard, que nous avons joint au Pennington Biomedical Research Center, à Baton Rouge, en Louisiane, où il est titulaire de la chaire John Barton en génétique et nutrition.

Ces différences individuelles dépendent-elles des gènes? se demandait-il. Si oui, quels sont-ils?

«Ça fait presque 50 ans que je travaille sur ces questions-là, et je les trouve toujours aussi fascinantes aujourd’hui qu’elles l’étaient autrefois», confie Claude Bouchard, 77 ans et toujours actif en recherche.

Et après 50 ans, le professeur-chercheur de renommée mondiale a des réponses tout aussi fascinantes à fournir.

Attribuable aux gènes à 50 %

Dans les années 80, Claude Bouchard et ses étudiants à la maîtrise et au doctorat, à l’Université Laval, ont réalisé plusieurs études sur les paires de jumeaux identiques. Leur but: comprendre les différences individuelles dans la réponse à l’entraînement et dans la réponse aux régimes alimentaires.

«Un certain nombre de jumeaux identiques étaient soumis à un entraînement en endurance. D’autres, à un entraînement de type haute intensité par intervalles, explique Claude Bouchard. Dans d’autres cas, on a fait des études de perte de poids ou encore de suralimentation.»

Les chercheurs, dont les études étaient «très contrôlées», en sont venus à la conclusion qu’environ 50 % des différences individuelles étaient compatibles avec une influence des gènes.

Un homme court sur un tapis roulant pour... (Photo Martin Chamberland, La Presse) - image 2.0

Un homme court sur un tapis roulant pour mesurer son VO2 max, ou consommation maximale d’oxygène, c’est-à-dire le volume maximal d’oxygène qu’il peut consommer par minute alors qu’il fournit un effort maximal.

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HERITAGE

Claude Bouchard voulait pousser la recherche plus loin. Et pour ce faire, il lui fallait des familles, plusieurs familles.

Le professeur-chercheur natif de Lévis est donc allé cogner à la porte des National Institutes of Health, les institutions gouvernementales aux États-Unis qui s’occupent de la recherche médicale et biomédicale. C’était le début de l’étude HERITAGE, qui a réuni 200 familles et duré une vingtaine d’années.

«On reproduisait essentiellement ce qu’on avait vu dans nos études plus petites chez les jumeaux, mais cette fois avec une population qui nous permettait de poser des questions plus proches des gènes», raconte-t-il.

«Environ la moitié de la variance qu’on avait dans la réponse à l’entraînement était causée par les différences individuelles dans des gènes des participants.»

«Le reste était dû à toutes sortes d’autres choses», explique le chercheur.

Parmi les autres facteurs, il y avait l’âge (2 % de la variance), le sexe (2 %), l’origine ethnique (2 %) et la capacité intrinsèque de travail (VO2 max lorsque sédentaire) (1 %), notamment.

Plusieurs gènes

Il restait une question (et non la moindre) à élucider: quels sont les gènes responsables?

Au départ, indique Claude Bouchard, les recherches n’ont pas été très productives. Au début des années 2000, la technologie de génotypage était incapable de distinguer les petits effets des gènes. Contrairement aux traits déterminés par un seul gène (comme le groupe sanguin), la capacité de travail est déterminée par un très grand nombre de gènes ayant chacun de petits effets.

Il s’est toutefois développé un nouveau type d’analyse plus efficace, qui permet d’identifier des gènes qui contribuent à une petite fraction des différences individuelles. Le hic : pour y parvenir, il faut faire des études sur un très grand nombre de personnes. Et la plus grande étude qui existe dans le domaine est HERITAGE, avec 750 sujets ayant complété le programme.

«On a fait des études avec le peu de sujets qu’on avait. On a quand même fait un criblage du génome et on a retrouvé des indices», explique Claude Bouchard, qui souligne que son équipe pouvait aussi compter sur des biopsies musculaires d’un sous-échantillon de participants à l’étude HERITAGE.

Des gènes différents

Premier constat: les gènes qui expliqueraient les différences individuelles sur le plan de la capacité intrinsèque de travail (VO2 max chez les gens sédentaires) sont différents de ceux qui sont impliqués dans la réponse à l’entraînement (la capacité d’améliorer ses capacités).

Dans le cas de la capacité intrinsèque de travail, ce sont surtout des gènes qui ont trait aux structures et à la masse cardiaque, à la capacité de transport de l’oxygène dans le sang et à la diffusion de l’oxygène du sang vers les cellules musculaires actives, explique Claude Bouchard. Dans le cas de la réponse à l’entraînement, de nouveaux gènes jouent un rôle critique, dit-il. Les sentiers métaboliques impliqués déterminent la qualité de la capacité d’adaptation à l’entraînement physique: régulation de la mort et de la survie cellulaire, réponse immunitaire, régulation de la croissance du muscle cardiaque et des muscles squelettiques, angiogenèse, etc.

«Quand on les aura fermement identifiés, ça pourrait avoir des implications pour la prévention des maladies, peut-être même le traitement de plusieurs types de maladies, souligne Claude Bouchard. Parce que c’est une vraie biologie de survie qui semble être à l’origine de l’adaptation à l’entraînement.»

Qu’est-ce que le VO2 max?

Le VO2 max, ou consommation maximale d’oxygène, est le volume maximal d’oxygène qu’une personne peut consommer par minute lors d’un effort maximal. Il s’agit de la mesure le plus souvent considérée pour déterminer la capacité de travail physique d’un individu.

Vous vous entraînez régulièrement, mais... (Photo André Pichette, La Presse) - image 3.0

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Qu’est-ce qu’un «non-répondant»?

Bien qu’elles respectent les recommandations en matière d’activité physique, certaines personnes améliorent peu ou pas du tout leur VO2 max ou d’autres caractéristiques cardiométaboliques.

Explications.

8 à 10 % de «non répondants»

Certains engraissent plus facilement que d’autres, d’autres répondent moins bien à certains médicaments.

«Ce n’est donc vraiment pas étonnant que certains répondent plus et d’autres moins à l’exercice physique», souligne Jean-Marc Lavoie, professeur titulaire au département de kinésiologie de l’Université de Montréal.

Les scientifiques ne s’entendent pas sur la définition de «faibles répondants» ou de «non-répondants». «Si on les définit comme ceux qui augmentent leur VO2 max de moins de 5 %, ça va se situer entre 8 et 10 % des gens» qui suivent la recommandation de 150 minutes d’activité physique par semaine, explique Claude Bouchard, titulaire de la chaire John Barton en génétique et nutrition au Pennington Biomedical Research Center.

Plusieurs facteurs

Il existe aussi des gens qui n’arriveront pas à améliorer d’autres caractéristiques cardiométaboliques en faisant de l’exercice: la tension artérielle, le bon cholestérol, les triglycérides sanguins, etc. Mais attention:

«La réponse d’une caractéristique particulière à une dose d’exercice donnée ne signifie pas que ce sera la même chose pour une autre caractéristique», précise Robert Ross, professeur à l’École de kinésiologie et d’études de santé de l’Université Queen’s.

Dans l’étude HERITAGE, seuls 2 des 750 sujets étaient de mauvais répondants pour quatre caractéristiques cardiométaboliques, souligne Claude Bouchard.

«L’exercice touche presque 100 variables; c’est presque impossible qu’une personne ne réponde à rien», souligne Antony Karelis, professeur au département des sciences de l’activité physique à l’UQAM.

Essayer un autre exercice

Aux yeux de Jean-Marc Lavoie, on ne peut pas vraiment affirmer qu’une personne ne répond pas à l’exercice physique.

«C’est plus long, c’est plus faible comme réponse, mais ça répond», dit-il. «En fait, indique Robert Ross, tout ce que ça dit, c’est que peut-être que pour vous, pour améliorer cette caractéristique en particulier, il faudrait essayer une autre dose d’exercice.»

Dans une étude publiée en 2015 dans la revue médicale Mayo Clinic Proceedings, Robert Ross et ses collègues ont montré qu’en augmentant l’intensité de l’exercice, on pouvait diminuer, même éliminer les non-répondants.

«Si tous les Canadiens respectaient les recommandations en matière d’activité physique, on serait en bien plus grande forme, économiquement, physiquement et mentalement, dit-il d’emblée. Mais on commence à voir qu’un seul programme ne peut convenir à tous.»

Vers une médecine sportive personnalisée

On en est encore loin, bien loin, estime Robert Ross, mais peut-être pourra-t-on un jour prescrire un programme d’entraînement physique personnalisé en fonction des prédispositions génétiques de chaque personne.

«Nous serons peut-être un jour capables de mesurer des biomarqueurs qui signaleront si une personne est susceptible ou non de répondre à certaines stratégies relatives au mode de vie», dit-il. «Ceux dont on prédit qu’ils seront de mauvais répondants, on les suivrait de près. Et si, de fait, ils sont de mauvais répondants, on tenterait de compenser par d’autres approches», illustre Claude Bouchard.

Un immense projet de recherche

Lancé en janvier par l’ensemble des National Institutes of Health (NIH) aux États-Unis, le MOTRPAC est le plus gros projet de recherche réalisé dans le domaine de l’exercice. Le projet va coûter 200 millions US, durer 8 ans et impliquer 3000 participants.

«Ça va nous donner un compendium détaillé de toutes les molécules qui bougent lorsqu’on fait de l’exercice et lorsqu’on fait de l’entraînement en endurance ou en résistance, explique Claude Bouchard. L’activité physique est l’un des comportements les plus salutaires pour prévenir les morbidités, les maladies et la mort prématurée. Si on connaît les mécanismes en cause, peut-être qu’on va pouvoir en faire bénéficier encore plus de gens.»

http://www.lapresse.ca

Éclosion de salmonellose dans quatre provinces du Canada


Il est clair qu’en cuisine mieux vaut avoir des règles d’hygiène stricte quand on manipule ustensiles et la nourriture,. Le poulet est un aliment qu’il faut prendre des précautions autant a l’entreposage, la manipulation et la cuisson qu’il soit entier, congelé, ou pané
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Éclosion de salmonellose dans quatre provinces du Canada

 

CHICKENS

L’Agence de la santé publique du Canada déplore l’éclosion de sept cas de salmonellose, au cours des mois d’avril et mai derniers, tous reliés à la consommation de produits de poulet cru pané et congelé, comme des pépites, des bâtonnets ou des burgers.

Des sept personnes incommodées par la salmonellose, deux ont été hospitalisées et se sont, depuis, remises de la maladie. La majorité des cas ont touché des hommes et l’âge moyen des victimes est de 26 ans.

Les individus frappés par la salmonellose provenaient de la Colombie-Britannique (1), de l’Alberta (4), de l’Ontario (1) et du Nouveau-Brunswick (1).

Quelques symptômes de l’infection à salmonelle:

  • fièvre;
  • frissons;
  • diarrhée;
  • crampes abdominales;
  • maux de tête;
  • nausées;
  • vomissements.

« La salmonelle est couramment présente dans le poulet cru et les produits de poulet cru pané et congelé », rappelle le communiqué publié par l’Agence de la santé publique du Canada.

Elle souligne que les produits de poulet cru doivent être manipulés et préparés en suivant les directives de cuisson.

Ces produits doivent être cuits à une température interne sécuritaire d’au moins 74 °C (165 °F) pour les consommer en toute sécurité.

L’Agence de la santé publique du Canada rappelle que tout le monde peut contracter la salmonellose, mais que les nourrissons, les enfants, les aînés et les personnes dont le système immunitaire est affaibli courent un risque accru de développer une maladie grave.

Les symptômes de l’infection à la salmonelle – aussi appelée salmonellose – se manifestent généralement dans les 6 à 72 heures suivant l’exposition à un animal infecté ou à un produit contaminé par la bactérie salmonelle.

« La plupart des personnes qui contractent la salmonellose se rétablissent complètement en quelques jours, explique le communiqué. Il est possible qu’une personne soit infectée par des bactéries sans être malade et sans montrer de symptômes, mais cette personne peut quand même transmettre l’infection. »

Précautions à prendre pour la cuisson de produits de poulet cru, pané et congelé:

  • Ne mangez pas les produits crus ou insuffisamment cuits. Faites cuire tous les produits panés et congelés jusqu’à ce qu’ils atteignent une température interne d’au moins 74 °C (165 °F) pour les consommer en toute sécurité.
  • En raison d’une cuisson non uniforme, il n’est pas recommandé de faire cuire des produits de poulet crus panés et congelés, comme les pépites, les bâtonnets ou les burgers, au four à micro-ondes. Suivez toujours les instructions de cuisson indiquées sur l’emballage de tout produit de poulet cru pané et congelé, y compris les produits dont l’étiquette porte certains énoncés, comme « non cuit », « cuire et servir », « prêt à cuire » et « prêt à mettre au four ».
  • Lavez-vous soigneusement les mains à l’eau chaude savonneuse avant et après la manipulation de produits de poulet crus panés et congelés.
  • Utilisez une assiette, une planche à découper et des ustensiles distincts lorsque vous manipulez des produits de poulet crus panés et congelés afin de prévenir la propagation de bactéries nuisibles.
  • Utilisez un thermomètre de cuisson numérique afin de vérifier que les produits de poulet crus panés et congelés ont atteint au moins 74 °C (165 °F).

http://quebec.huffingtonpost.ca

Un monde moins cruel


On dit souvent que le monde est cruel, cependant, en temps que parents et tout adultes nous avons une responsabilité envers les enfants pour qu’ils rendent ce monde plus humain, plus paisible
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Un monde moins cruel

 

« Ce n’est pas notre travail de durcir nos enfants pour affronter le monde cruel et sans cœur. C’est notre travail d’élever des enfants qui feront un monde un peu moins cruel et sans cœur. »

LR Knost

Les 100 personnes les plus pauvres du monde ont un visage


À chaque année on publie le résultat des 100 plus riches de la planète, alors pourquoi pas sensibiliser les gens pour 100 plus pauvres de la terre, qui eux,  c’est plus difficile à distinguer parmi les pauvres, alors que les riches, on compte leurs agents et tous leurs avoirs. C’est pour cela que cette courte vidéo veut simplement mettre des visages aux pauvres des plus pauvres
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Les 100 personnes les plus pauvres du monde ont un visage

 

 

L’ONG américaine « Fund for Peace » a pris le contrepied des classements des plus grandes fortunes mondiales en dévoilant les 100 personnes les plus pauvres de la planète.

Le classement est presque impossible à réaliser, et il existe certainement des gens encore plus pauvres que les cent personnes présentées dans le classement de l’ONG « Fund for Peace », mais l’initiative a de quoi interpeller.

L’organisation, avec l’aide de l’agence Havas Sydney, a parodié le classement annuel des 100 plus grosses fortunes du magazine Forbes pour sensibiliser l’opinion publique à la pauvreté.

Sur le site Bottom Hundred (« les 100 derniers »), on retrouve donc le portrait des toutes ces personnes qui font partie des plus démunies sur la planète. Posant toutes devant un fond bleu, et venant des quatre coins du monde, ces gens racontent la misère dans laquelle ils vivent.

On retrouve par exemple Khan Mangok Tier, qui a fui le Soudan du Sud et qui survit aujourd’hui dans un camp de réfugiés grâce aux aides alimentaires. Ou encore Jeanette Johari, une congolaise tombée enceinte suite au viol qu’elle a subi à l’âge de 16 ans. Chassée de son village, elle a trouvé refuge dans un camp. Elle s’occupe aujourd’hui des enfants qui y vivent également, et gagne un dollar par jour

Plus qu’un classement, ce travail a surtout pour but de mettre en lumière ces histoires et ces personnes issues des guerres, ou encore des exils politiques, et de leur attribuer un visage.

http://www.7sur7.be

Le Saviez-Vous ► Les chevaux peuvent se noyer par l’anus


 

C’est curieux comme noyade, mais évitable et il semble que c’est pareil pour les vaches
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Les chevaux peuvent se noyer par l’anus

D’après le fameux rapport d’un de nos collaborateurs proctologues équidés, les chevaux n’ont pas les capacités d’obturer à temps leur sphincter* anal lors d’une chute impromptue dans l’eau, cela n’est possible que lorsque ceux-ci sont prévenus de la chute et ont le temps de s’y préparer.

En effet une béance anale propre aux équidés leur serait fatale en milieu aqueux. Béance provoquée par :

– une abolition de réflexe recto anal contracteur

– ou par une diminution et une fatigue de la contraction volontaire commandée

– ou par un absence totale de contraction de la musculature striée

Cette béance persiste lors de l’immersion ce qui provoque une noyade que l’on pourrait qualifier dans des termes scientifiques d’anale.

Des litres et des litres d’eau s’engouffrent donc dans ce misérable équidé lui faisant perdre toute possibilité de flottaison, l’entraînant irrémédiablement vers les profondeurs abyssales.

Ceci peut être évité si le cheval est conscient du fait qu’il va se retrouver dans un milieu aqueux, qu’il a le temps de se préparer psychologiquement et analement à sa chute, il va donc effectuer une fermeture hermétique de son sphincter, par une contraction volontaire de son muscle annulaire strié.

Ce type de mésaventure est fréquent chez les équidés portants des oeillères ou lors de cavalcades provoquées par une hystérie collective équidée et aboutissant à un saut dans un océan, lac, bras de rivière, piscine publique ou privée, fontaine, bol d’eau chaude etc.

Les pauvres équidés mus par cette folie n’ont pas le temps de visualiser l’étendue d’eau s’offrant devant eux, et émus et effrayés détendent au contraire leur petit muscle lisse car ils ont d’autres choses à penser à ce moment précis, et C’est à ce moment là que cette sournoise, glacée, pénétrante eau s’infiltre fatalement dans le pauvre fondement de la plus belle conquête de l’homme, provoquant ainsi sa perte dans une tragique mort peu glorieuse…

Cette bizarrerie animalière explique la grande noyade des mustangs en 1740.

« …et la grande noyade des mustangs lors de la traversée du Rio Grande en 1740 ou moult équidés périrent à cause d’une sordide noyade anale qui aurait pu être évitée… »   « Vie et mours des mustangs en Caroline du sud »

« Celui qui veut traverser à gué, prépare sa monture » proverbe catalan.

* Sphincter : muscle lisse ou strié qui assure l’occlusion d’un canal.

M-R T

http://les.anthropologues.free.fr/

Les dangers insoupçonnés du bruit


Une étude faite en Suisse démontre les côtés négatifs sur la santé causée le bruit qui nous entourent. Il semble que dépendant du bruit et de décibel, cela peut faire augmenter les risques de problème cardiovasculaire, diabète, etc.
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Les dangers insoupçonnés du bruit

 

Le risque de mourir d’un infarctus s’accroît de 4% à chaque fois que les nuisances sonores à domicile augmentent de 10 décibels. Le bruit de la circulation amplifie aussi le risque d’hypertension et d’insuffisance cardiaque. © thinkstock.

Le bruit de la circulation augmente le risque de maladies cardio-vasculaires et de diabète. C’est ce que montrent les premiers résultats de l’étude suisse SiRENE, présentés mardi.

Les résultats de cette enquête menée depuis 2014 indiquent jusqu’ici que le bruit des circulations aérienne, ferroviaire et routière en Suisse peut avoir des répercussions indésirables sur la santé. Ce sont les bruits de la route qui provoquent le plus de maladies cardio-vasculaires.Le risque de mourir d’un infarctus s’accroît de 4% à chaque fois que les nuisances sonores à domicile augmentent de 10 décibels. Le bruit de la circulation amplifie aussi le risque d’hypertension et d’insuffisance cardiaque.

Nuisances sonores nocturnes

Selon Martin Röösli, directeur de l’étude SiRENE et professeur à l’Institut tropical et de santé publique suisse, « les épisodes de bruit nocturnes, qui perturbent régulièrement le sommeil, semblent particulièrement critiques ».

Le bruit de la circulation augmente aussi les risques de diabète, selon le résultat d’une enquête effectuée auprès de 2.631 personnes dont le degré d’exposition au bruit diffère.

Selon Nicole Probst-Hensch, directrice du département Epidémiologie et santé publique, « deux mécanismes jouent un rôle dans ce phénomène. D’une part, la sécrétion chronique d’hormones de stress influence le métabolisme de l’insuline. D’autre part, on sait que le métabolisme général subit à long terme l’effet négatif des problèmes de sommeil ».

http://www.7sur7.be

Égypte ancienne : d’immenses hiéroglyphes vieux de plus de 5.000 ans découverts


Des archéologues ont découvert des hiéroglyphes sur des parois rocheuses qui seraient les plus grands et des plus anciens découverts jusqu’à maintenant. Ils auraient été gravés il y a environ 5.250 ans
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Égypte ancienne : d’immenses hiéroglyphes vieux de plus de 5.000 ans découverts

 

Laurent Sacco

Journaliste

 

Des archéologues ont découvert des hiéroglyphes égyptiens de grande taille gravés sur une paroi rocheuse du site de Nekheb. Ils ont plus de 5.200 ans et figurent parmi les plus anciens connus. Leur utilisation date d’avant les premières dynasties pharaoniques.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les hiéroglyphes ont plus de 5.000 ans et ont d’abord été utilisés pour des raisons artistiques et symboliques avant de composer de vraies phrases, il y a environ 4.700 ans.
  • Leur origine reste mal comprise, mais une pièce supplémentaire de ce puzzle a été trouvée sur une paroi rocheuse qui aurait été gravée il y a environ 5.250 ans, en Haute-Égypte.
  • Ces hiéroglyphes déjà connus étonnent par leurs grandes tailles. Un assemblage de quatre de ces signes dépasse les 70 cm.

Il y a environ 5.100 ans, la première dynastie égyptienne prend son essor avec l’unification des royaumes de la Haute-Égypte, au sud, et de la Basse-Égypte, au nord. Juste avant cet évènement majeur de l’antiquité, à la fin de la période dite prédynastique (-3.500 à -3.100 av. J.-C. environ), régnait en Haute-Égypte ce que les égyptologues ont appelé la dynastie 0.

Ses rois, d’avant la période pharaonique, avaient pour capitale la ville de Nekhen, plus connue sous son nom grec de Hiérakonpolis (hierakōn polis, littéralement « ville des faucons »). Située à environ 100 km au nord d’Assouan, on y adorait le dieu faucon Horus. C’est là qu’ont été découvertes des suites de signes qualifiées de pré-écriture (ou de proto-écriture) gravées sur des objets et datant de la période prédynastique.

 

L’un des sites archéologiques de fouilles proches de la ville antique de Nekheb en Égypte. © Yale University, Ministry of Antiquities

L’un des sites archéologiques de fouilles proches de la ville antique de Nekheb en Égypte. © Yale University, Ministry of Antiquities

Les hiéroglyphes égyptiens sont nés il y a 5.200 ans

Les égyptologues ont toutes les raisons de penser que les hiéroglyphes égyptiens sont nés dans la région de Hiérakonpolis, il y a environ 5.200 ans, même si leur gestation est probablement plus ancienne de quelques siècles. Leur origine n’est cependant pas très bien comprise et certains spéculent sur une influence possible de la civilisation mésopotamienne, laquelle, à la même période, invente aussi l’écriture.

Il semble établi, en revanche, qu’il ne s’agit que d’une proto-écriture pendant quelques centaines d’années. Les phrases construites, en effet, ne semblent apparaître qu’il y a 4.700 ans, sous le règne du pharaon Djoser, célèbre pour sa pyramide à degrés. Il semble que cette proto-écriture n’était pas utilisée pour l’administration d’un empire mais qu’elle avait plutôt une fonction tout d’abord magique et religieuse. Ce qui, toutefois, ne lui interdit pas de servir à commémorer une bataille ou un souverain.

 

L’égyptologue John Coleman Darnell devant les hiéroglyphes géants de Nekheb. © Yale University, Ministry of Antiquities

L’égyptologue John Coleman Darnell devant les hiéroglyphes géants de Nekheb. © Yale University, Ministry of Antiquities

Des hiéroglyphes prédynastiques de 50 cm de haut

Des données supplémentaires concernant l’essor des hiéroglyphes pendant la période prédynastique nous font défaut pour bien comprendre l’origine de l’écriture égyptienne. C’est bien pour cela qu’un récent communiqué de l’université de Yale présente un certain intérêt, même s’il n’y figure rien de révolutionnaire.

Il y est question d’une découverte inattendue faite par des membres d’une mission archéologique de cette université, près d’un village situé à environ 7 km au nord du site bien connu de la cité antique de Nekheb, entre le Nil et le désert (à 90 km au sud de Thèbes, sur la rive droite du fleuve en face de Hiérakonpolis).

 

Gros plan sur les hiéroglyphes géants de Nekheb. © Yale University

Gros plan sur les hiéroglyphes géants de Nekheb. © Yale University

Les archéologues y ont en effet découvert des inscriptions qui avaient échappé à leurs prédécesseurs sur des parois rocheuses, en particulier les hiéroglyphes parmi les plus grands et les plus anciens découverts à ce jour. Il s’agit d’une inscription contenant quatre signes écrits de droite à gauche, comme le seront par la suite les textes égyptiens, et qui auraient été gravés il y a environ 5.250 ans. On y voit un buste avec une tête de taureau suivi de deux jabirus d’Afrique dos à dos et surmontés d’un ibis chauve. Ce qui a frappé les archéologues (ces signes étaient déjà connus) est que chaque dessin est haut d’environ 50 cm et quatre forment un ensemble de plus de 70 cm.

Mais que signifiait donc cette inscription ? Selon les archéologues, l’arrangement de ces symboles est commun aux représentations égyptiennes ultérieures du cycle solaire et celle du concept de luminosité. Ils proposent qu’ils expriment la domination d’une certaine autorité sur le cosmos.

http://www.futura-sciences.com