La bande originale de Star Wars augmenterait l’efficacité des chirurgiens


Si vous deviez passer une coloscopie, mieux vaut que le chirurgien écoute la musique de la bande originale de Star Wars, il semblerait que les chirurgiens seraient beaucoup plus efficaces
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La bande originale de Star Wars augmenterait l’efficacité des chirurgiens

La bande originale de Star Wars augmenterait l’efficacité des chirurgiens

Les chirurgiens seraient plus performants en écoutant certaines musiques et parmi elles, la bande originale de Star Wars semble particulièrement inspirante !

La musique inspire les chirurgiens qui deviennent plus performants

En salle d’opération, la musique aurait de nombreux bénéfices, notamment sur les performances chirurgicales des médecins. C’est en tout cas ce que suggère une étude réalisée par des chercheurs australiens qui, dans la revue Neurology, affirment que certains types de musique amélioreraient les résultats des chirurgiens qui réalisent des coloscopies.

Pour appuyer leur théorie, ces chercheurs ont observé 103 de ces interventions destinées à prévenir le cancer colorectal. Lors de ces opérations, les chirurgiens ont été invités à intervenir en écoutant deux styles de musique différents : la bande originale de la saga Star Wars d’une part et de la musique pop d’autre part. Les auteurs de cette étude n’ont pas choisi ce premier thème par hasard, la bande-son de Star Wars a en effet été considérée comme inspirant la gloire et le succès.

Les chirurgiens détectent plus de polypes et d’adénomes avec Star Wars

Parmi les 103 opérations réalisées par endoscopie, 58 ont été menées sur fond de cette musique, tandis que les 45 autres ont été dirigées sur fond de musique pop. Au terme de ces interventions, les auteurs de l’étude ont comparé les performances des chirurgiens et le résultat a été dans le sens de la trilogie Star Wars !

L’efficacité d’une coloscopie a été plus remarquable lorsqu’elle a été réalisée sur cette musique et les chirurgiens ont notamment détecté plus de polypes et d’adénomes. Star Wars peut ainsi se vanter d’avoir participé à un taux de détection d’adénomes de 60 %, contre 35 % pour la musique pop. Même constat pour les polypes, avec 48 % de détection avec la bande-originale de la saga contre 35 % avec la musique pop.

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Une larve dévoreuse de plastique, nouvel espoir pour l’environnement


Les scientifiques ont remarquer  que la larve de la fausse teigne serait assez vorace pour manger le polyéthylène en peu de temps. Une solution à développer qui serait peut-être intéressante, vue que la décomposition du plastique peut prendre entre 100 à 400 ans
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Une larve dévoreuse de plastique, nouvel espoir pour l’environnement

 

La découverte d'une larve capable de dévorer le polyéthylène, l'une des... (Photo archives AFP)

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

La découverte d’une larve capable de dévorer le polyéthylène, l’une des matières plastiques les plus résistantes, utilisées dans de nombreux emballages, offre la perspective de biodégrader rapidement ce polluant qui s’accumule dans l’environnement, notamment les océans.

«Les déchets plastiques sont un problème environnemental mondial, surtout le polyéthylène, particulièrement résistant et qui très difficilement dégradable naturellement», explique Federica Bertocchini, une chercheuse au Centre espagnol de la recherche nationale (CSIC), auteur de la découverte de cette larve de la fausse teigne de la cire (Galleria mellonella), un papillon très répandu.

Chaque année, quelque 80 millions de tonnes de polyéthylène sont produites dans le monde, précisent ces chercheurs dont la découverte est publiée lundi dans la revue américaine Current Biology.

Cette larve, élevée commercialement en grand nombre pour servir d’appât pour la pêche, est à l’état sauvage un parasite des ruches qui se niche dans la cire d’abeilles, partout en Europe.

Cette scientifique, également apicultrice amateur, a observé que les sacs en plastique dans lesquels elle plaçait la cire des ruches infectée par ce parasite, étaient rapidement criblés de trous.

D’autres observations avec un sac de supermarché au Royaume-Uni, soumis à une centaine de ces larves, ont montré que celles-ci pouvaient endommager le plastique en moins d’une heure.

«Extrêmement rapide»

Des trous commençaient à apparaître après seulement quarante minutes et au bout de douze heures, la masse de plastique du sac était réduite de 92 milligrammes, ce qui est considérable, expliquent ces chercheurs.

Ils soulignent que ce taux de dégradation est «extrêmement rapide» comparativement à d’autres découvertes récentes telles que celle d’une bactérie, l’an dernier, qui peut également dégrader certains plastiques, mais au rythme de 0,13 milligramme par jour seulement.

Les auteurs de cette dernière découverte pensent que la larve de la fausse teigne de la cire n’ingère pas seulement le plastique, mais qu’elle le transforme ou le brise chimiquement avec une substance produite par ses glandes salivaires.

«L’une des prochaines étapes sera de tenter d’identifier ce processus moléculaire et de déterminer comment isoler l’enzyme responsable», expliquent-ils.

«S’il s’agit d’une simple enzyme, on pourra alors la fabriquer à une échelle industrielle grâce à la biotechnologie», estime Paolo Bombelli de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni, un des principaux coauteurs de ces travaux.

Selon lui, «cette découverte pourrait être un outil important pour éliminer les déchets de plastique polyéthylène qui s’accumulent dans les décharges et les océans.»

400 ans dans la nature

Le polyéthylène est surtout utilisé pour l’emballage et compte pour 40% de la demande totale des produits plastiques en Europe dont 38% se retrouvent dans des décharges.

Mille milliards de sacs plastiques sont utilisés dans le monde chaque année et chaque individu utilise en moyenne chaque année plus de 230 de ses sacs, produisant plus de 100 000 tonnes de déchets.

Actuellement, le processus de dégradation chimique de ces déchets plastiques avec des produits très corrosifs comme l’acide nitrique peut prendre plusieurs mois.

Laissés dans la nature, il faut environ un siècle pour que ces sacs de plastique se décomposent complètement. Pour les plastiques les plus résistants, ce processus peut prendre jusqu’à 400 ans.

Environ huit millions de tonnes de plastique sont déversées tous les ans dans les mers et océans du globe, selon une étude publiée en 2015 dans la revue américaine Science.

Les scientifiques pensent qu’il pourrait y avoir jusqu’à 110 millions de tonnes de déchets en plastique dans les océans. Des petits fragments de plastiques peuvent absorbés par les poissons et les autres espèces marines.

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Comprendre


Nous aurons toujours des questions, certaines prendront des années pour y avoir une réponse, alors que d’autres seront des éternels mystères non résolus et cela pourrait être mieux pour nous.
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Comprendre

 

N’essaie pas de tout comprendre. Il y a parfois des choses qu’on ne doit pas comprendre, on doit juste les accepter

Inconnu

Le Saviez-Vous ► 7 mythes sur les musulmans au Québec


Malheureusement, bien des gens ont des préjugés envers les musulmans et ce n’est pas juste au Québec, mais aussi ailleurs dans le monde, ces préjugés sont tenaces. On met le terroriste sur le dos des musulmans alors que la majorité d’entre eux n’approuvent nullement ces attentats ignobles et son outrés que ces gens se proclament musulmans.
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7 mythes sur les musulmans au Québec

 

Des audiences publiques en vue de la création d’un cimetière musulman à Saint-Apollinaire, près de Québec, ont mis à jour certains mythes persistants au sujet des musulmans — et ce n’était pas une première, il s’agit souvent des mêmes qui reviennent sur le tapis. Coup d’oeil sur quelques-unes de ces rumeurs ainsi que des références pour ceux et celles qui voudraient aller plus loin.

1) « Les musulmans nous envahissent »

Au Québec, on compte environ 300 000 personnes de religion musulmane, soit 3,1 % de la population. En dehors de Montréal, c’est moins de 1 %. Ce nombre a augmenté depuis le recensement canadien de 2001, où ils n’étaient que 108 000 (ou 1,5 %), et cette augmentation est largement le fruit de l’immigration : entre 2008 et 2012, les politiques du Québec ont privilégié les immigrants francophones venus de l’Afrique du Nord.

2) « Un Canadien sur 5 est musulman »

Ce mythe nous a été révélé par un sondage Ipsos Reid publié il y a deux ans. On demandait aux gens d’estimer le pourcentage de musulmans dans la population. Aux yeux des Québécois, ça tournait autour de 17 %, aux yeux des Canadiens, autour de 20 %… alors qu’ils ne sont que 3 %. Or, cette tendance à surestimer un groupe minoritaire apparaît dans beaucoup d’autres pays. Les psychologues l’appellent biais de disponibilité, soit la tendance à estimer à partir d’exemples qui sont à notre disposition — ce qui nous conduit à surestimer le nombre de musulmans, parce qu’on parle souvent d’eux dans l’actualité.

3) « Ils enterrent leurs morts sans cercueil »

L’enterrement traditionnel musulman exclut effectivement l’usage d’un cercueil ; le corps doit être en contact avec la terre. Sauf que ça n’arrive jamais au Québec : la loi interdit un enterrement sans cercueil. Jusqu’à récemment, explique l’anthropologue Yannick Boucher de l’Université de Montréal, les imams recommandaient le rapatriement des corps dans le pays d’origine de la famille. Cette pratique serait en déclin, et même dans les cimetières ou carrés réservés aux musulmans, le défunt québécois est enterré dans un cercueil.

4) « Ils construisent des minarets partout »

Historiquement, cette tour qu’on appelle le minaret n’a pas toujours été associée à la mosquée, mais elle a acquis au fil des siècles une valeur symbolique. Toutefois, au Canada, beaucoup de lieux de prières musulmans sont à l’intérieur de bâtiments servant à d’autres usages (centre commercial, université), et il n’est donc pas question d’y construire un minaret. Enfin, la fonction la plus connue des minarets, l’appel à la prière, est impossible au Québec (et dans beaucoup d’autres pays occidentaux), là aussi en raison de nos lois.

5) « Ils ne s’intègrent pas »

Plusieurs Québécois les imaginent repliés sur eux-mêmes, vivant en marge de la société. En fait, selon Frédéric Castel de l’UQAM, l’immigration musulmane au Québec est plutôt scolarisée. Quatre femmes sur 10 et près de 5 hommes sur 10 qui immigrent au Québec sont des diplômés universitaires. En entrevue à La Presse en 2015, il en parlait comme d’une « élite professionnelle. »

6) « Ils sont ultrapratiquants »

Au Québec, 62 % des immigrants musulmans n’allaient jamais à la mosquée, selon une compilation des données de Statistique Canada parue il y a 10 ans. C’était supérieur à la moyenne canadienne (36 %). En comparaison, seulement 25 % des immigrants catholiques n’allaient jamais à l’église. Ces observations rejoignent celles de Yannick Boucher, qui a consacré plus récemment sa thèse de doctorat aux rituels religieux et funéraires des musulmans québécois.

7) « Ils soutiennent le terrorisme »

En fait, à travers le monde, ils le rejettent massivement. En 2015, le Centre de recherche Pew, basé à Washington, a effectué une enquête auprès des musulmans de 11 pays à majorité musulmane. L’une des questions était : « Quelle est votre opinion sur le groupe État islamique ? » La réponse était unanimement « défavorable » au Liban (100 %), et très largement défavorable en Jordanie (94 %), en Palestine (84 %), en Indonésie (79 %), en Turquie (73 %) et au Nigeria (66 %). Même dans ce dernier pays, seulement 14 % se disaient « favorables » à l’EI, et c’était le résultat le plus élevé des 11 pays.

Selon l’Organisation des Nations Unies, 85 % des victimes du terrorisme islamiste sont des musulmans…

Agence Science-Presse
Par: Pascal Lapointe

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Ces siamoises refusent d’être séparées malgré les injonctions médicales


Ce n’est pas évident comme choix pour ses jeunes filles siamoises, les risques sont grands surtout pour une des deux qui pourrait être fatale. Je comprends leur choix surtout de la façon qu’elles sont reliées
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Ces siamoises refusent d’être séparées malgré les injonctions médicales

 

« Pourquoi voudriez-vous nous réduire de moitié? »

Lupita et Carmen Andrade ne devaient vivre que trois jours tout au plus selon les prédictions médicales. Les jumelles sont nées attachées de la paroi thoracique au bassin.

 Elles ont chacune deux bras mais une seule jambe: Carmen contrôle la droite, Lupita la gauche.

Elles ont un coeur chacune, des poumons et un estomac. Mais elles partagent des côtes, le foie ainsi qu’un système digestif et reproducteur. Les siamoises ont 16 ans aujourd’hui et devraient envisager une opération pour être séparées. Une chirurgie qu’elles refusent.

« Pourquoi voudriez-vous nous réduire de moitié? », demandent-elles.

Lupita et Carmen ont passé une partie de leur vie en thérapie pour apprendre à se mouvoir. Elles ont marché à quatre ans. Les médecins estiment qu’une opération est nécessaire parce que Lupita souffre d’une scoliose qui compresse ses poumons. Elle n’utilise désormais plus que 40% de sa capacité respiratoire et quand elle a du mal à respirer, Carmen doit assurer le boulot.

Mais la chirurgie pourrait provoquer sa mort ou des lésions cérébrales. Les deux jeunes femmes refusent de prendre le risque.

Elles ajoutent qu’en plus, elles n’auraient plus qu’une seule jambe chacune et « des années de thérapie » devant elles. « Et psychologiquement, on est tellement habituées à être ensemble. Alors nous allons vivre notre vie, c’est tout. »

Malgré leur vie particulière, Lupita et Carmen ont des personnalités très différentes. Elles se rejoignent cependant sur un point: elles espèrent devenir vétérinaires.

« Les animaux ne parlent pas. Ils savent ce que vous ressentez rien qu’aux vibrations que vous dégagez. »

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Un arbre vieux de 600 ans est abattu aux États-Unis


Je me demande si l’arbre de la ville qui a été planté grâce à ce chêne vieux de 600 ans, pourra vivre aussi longtemps avec les changements climatiques
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Un arbre vieux de 600 ans est abattu aux États-Unis

 

L'arbre fait plus de 30 mètres de haut,... (Photo Seth Wenig, Associated Press)

L’arbre fait plus de 30 mètres de haut, son tronc a une circonférence de 5,5 mètres et ses branches s’étirent sur un rayon d’environ 46 mètres.

PHOTO SETH WENIG, ASSOCIATED PRESS

 

Agence France-Presse
Bernards

Des ouvriers ont entrepris lundi d’abattre un chêne blanc vieux de plus de 600 ans dans le New Jersey.

Des experts avaient déterminé que l’arbre était mort de vieillesse et qu’il ne résisterait pas encore longtemps aux assauts des tempêtes et de l’hiver.

L’arbre poussait apparemment à cet endroit depuis déjà 300 ans quand la petite ville de Bernards, à environ 50 kilomètres à l’ouest de New York, a commencé à se développer autour de lui, en 1717.

Le général George Washington et le marquis de Lafayatte auraient déjà pique-niqué à l’ombre de ses branches.

L’arbre fait plus de 30 mètres de haut, son tronc a une circonférence de 5,5 mètres et ses branches s’étirent sur un rayon d’environ 46 mètres.

L’abattage devrait prendre deux ou trois jours.

Un autre chêne blanc, planté à partir des fruits du premier, pousse déjà près de l’église de la ville.

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