Au nom de la science, cet homme boit de l’eau vieille de 2 millions d’années


Il ne boit pas vraiment, mais juste le fait le lécher plusieurs fois l’agate qui contient de l’eau de plus 2 millions d’années, m’apparaît assez irresponsable que ce soit pour la science ou non
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Au nom de la science, cet homme boit de l’eau vieille de 2 millions d’années

 

Crédits : Waterjet Channel

Les youtubeurs de la Waterjet Channel ne reculent devant aucun défi. Pas même celui de boire de l’eau contenue dans une pierre d’agate enhydre depuis deux millions d’années et d’en poster la vidéo, le 22 décembre 2017.

Cette beuverie est aussi dangereuse qu’elle en a l’air. Les agates enhydres, pierres rares connues pour emprisonner du liquide, contiennent rarement de l’eau potable. Celle-ci comporte généralement des microcristaux de quartz voire du pétrole. Pas de quoi arrêter notre vidéaste pour autant, qui (SPOILER) ne vomit pas.

Source : Waterjet Channel

http://www.ulyces.co

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Le cactus, un aliment d’avenir selon l’ONU


Le cactus, plus spécialement le figuier de Barbarie est une plante extraordinaire autant pour le fruit qui est très bon, mais aussi la plante en elle-même qui est une source d’eau qui peut sauver quand une sécheresse sévit les animaux et les êtres humains sans compter qu’ils peuvent aussi servir de fourrage.
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Le cactus, un aliment d’avenir selon l’ONU

 

Les cactus du type sous-espèces Opuntia ficus-indica (figuier de... (REUTERS)

Les cactus du type sous-espèces Opuntia ficus-indica (figuier de barbarie) ont beaucoup à offrir, pour l’alimentation, le fourrage et l’eau. Sur cette photo, on aperçoit un cactus avec des robinets installé au Brésil par l’artiste et activiste brésilien Mundano lors d’une sécheresse dans son pays.

REUTERS

 

Agence France-Presse
Rome

L’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié jeudi un plaidoyer pour le cactus, et plus précisément le figuier de barbarie, une plante d’avenir précieuse pour l’alimentation et le fourrage.

« Alors que la plupart des cactus ne sont pas comestibles, les espèces Opuntia ont beaucoup à offrir, surtout si elles sont traitées comme une culture et non comme une mauvaise herbe », a expliqué la FAO dans un communiqué à l’issue de recherches menées par de nombreux experts.

L’accent est mis en particulier sur les sous-espèces Opuntia ficus-indica (figuier de barbarie), dont l’endurance peut être salvatrice.

Ainsi, lors de la sécheresse qui a frappé le sud de Madagascar en 2015, « le cactus s’est révélé être une source essentielle de nourriture, de fourrage et d’eau pour les populations locales et leurs animaux ».

Pour appuyer son propos, l’agence de l’ONU a publié un livre d’information sur le figuier de barbarie, accompagné d’astuces « sur la meilleure manière d’exploiter les qualités culinaires de la plante », déjà cuisinée au Mexique, mais aussi en Sicile.

Face aux sécheresses, à la hausse des températures et à la dégradation des sols, la culture des figuiers de barbaries gagne peu à peu du terrain.

Au Mexique, où il est né, sa consommation atteint 6,4 kg par an et par habitant. Mais le Brésil compte aussi plus de 500 000 hectares de plantations de cactus, principalement pour le fourrage, et la plante est également cultivée en Afrique du Nord et en Éthiopie.

En plus de fournir une source de nourriture, le figuier de barbarie stocke de l’eau dans ses branches, ce qui en fait, selon la FAO, « un puits botanique capable de fournir jusqu’à 180 tonnes d’eau par hectare, soit assez pour abreuver cinq vaches adultes » en cas de sécheresse.

Et les avantages ne s’arrêtent pas là : le cactus améliore la qualité des sols, favorise les plantations d’orge et pourrait même, selon des recherches préliminaires, aider à limiter les émissions de gaz à effet de serre en réduisant la méthanogénèse des ruminants lorsqu’il est intégré à leur alimentation.

La plante a quand même quelques limites. Elle ne supporte pas le gel, qui peut provoquer des dégâts irréversibles, et n’aime pas non plus les trop fortes chaleurs : à partir de 30 degrés, sa croissance commence à ralentir.

http://www.lapresse.ca

Le Saviez-Vous ► 20 faits étonnants sur les bananes


Tout le monde connait la banane, mais en plus de ses caractéristiques comme aliment sain, il possède des atouts impressionnants. Comme le pourcentage d’ADN comparable à l’être humain, qu’on mange près de 500 bananes, on peut faire une overdose de potassium et que le bananier est en fait la plus grande herbe au monde pour en savoir plus ici et encore bien des choses à savoir sur ce fruit
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20 faits étonnants sur les bananes

 

1. L’ADN.

Saviez-vous que les humains partagent en réalité la moitié de leur ADN avec les bananes ? Imaginez une banane à moitié humaine.

2. Alerte aux radiations.

Les bananes sont aussi radioactives. Si jamais vous souhaitez manger 50 bananes, sachez qu’elles vous apporteront la même dose de radiation qu’une radiographie dentaire.

3. L’eau.

À l’instar du corps humain, le pourcentage d’eau dans ce fruit est élevé. En fait, les bananes sont composées à 75 % d’eau.

4. Rouge et verte.

Les bananes étaient originellement rouge et verte. Les bananes jaunes que vous pouvez acheter aujourd’hui sont issues d’une souche mutante découverte en 1836.

5. Gueule de bois.

Ce sont des produits très utiles, car elles peuvent prévenir et soigner les gueules de bois.

6. Risques pour la santé.

Le fait de glisser sur une peau de banane a une longue histoire. Au début des 1900, il s’agissait d’un véritable risque sanitaire.

7. Stress.

Si vous devez faire face à beaucoup de stress, consommer plus de bananes peut vraiment vous aider. Elles sont considérées comme un remède naturel pour réduire l’anxiété.

8. Éthylène.

Les bananes sont récoltées vertes et dures. Avant de les mettre en vente, de l’éthylène est utilisé pour les faire murir.

9. Musée de la banane.

Il existe un musée de la banane en Californie, qui renferme 170 000 objets différents ayant un lien avec le fruit.

10. « ‘Because I’m happy’ »

Le fruit contient un type de protéine qui est converti en sérotonine par le corps, celle-ci est connue pour détendre, améliorer votre humeur et vous faire vous sentir plus heureux.

11. Entraînement.

Comme elles contiennent beaucoup de nutriments et de sucre, deux bananes renferment suffisamment d’énergie pour un entraînement intense de 90 minutes.

12. Comment concevoir un garçon ?

Selon une étude, une femme qui mange des bananes durant la conception est plus susceptible d’avoir un garçon.

13. Infarctus.

Parmi ses nombreux bienfaits, les bananes réduisent les risques d’infarctus, d’AVC et de cancer.

14. Overdose.

Mourir d’une overdose de potassium n’est possible que si vous consommez au moins 480 bananes.

15. Origines.

Les bananes proviennent d’Asie du Sud-Est et du Pacifique Sud. Aujourd’hui, elles sont cultivées dans plus de 100 pays.

16. Les herbes les plus grandes du monde.

Les bananiers sont en fait les herbes les plus grandes au monde. Ils peuvent atteindre 6 mètres de haut et ne disposent pas de tige de bois.

17. De grandes grappes.

La plante pousse à partir des tiges principales en larges grappes, qui pèsent souvent plus de 45 kilos.

18. Best seller.

Au sein de la chaine américaine d’hypermarchés Walmart, les bananes ont tendance à être les produits qui se vendent le mieux.

19. Vitamines.

La banane est considérée comme un aliment très sain. Elle ne contient ni graisse, ni cholestérol ni sodium, tout en étant riche en vitamine C et B6, ainsi qu’en potassium et manganèse.

20.

Au cas où vous vous posiez la question, une grappe de bananes s’appelle une main, et qu’une seule banane est appelée un doigt.

https://bridoz.com

De l’eau pulvérisée pour chasser la pollution à New Delhi


Je doute que la pulvérisation de l’eau puisse chasser une pollution aussi dense que doivent subir l’Inde et le Pakistan. Il semble important de trouver des moyens drastiques pour diminuer cet environnement irrespirable
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De l’eau pulvérisée pour chasser la pollution à New Delhi

 

Des habitants de New Delhi émergent du nuage de pollution qui enveloppe la ville. La photo a été prise en plein jour.

Des habitants de New Delhi émergent du nuage de pollution qui enveloppe la ville. La photo a été prise en plein jour. Photo : Associated Press/Altaf Qadri

Alors que la capitale indienne suffoque sous une épaisse couche de pollution, les autorités vont tenter de dissiper le nuage toxique en pulvérisant de l’eau sur la ville.

RADIO-CANADA AVEC FRANCE INFO ET REUTERS

Cette mesure sans précédent prise par les autorités indiennes a été décidée après quatre jours d’intense pollution atmosphérique qui paralyse le nord de l’Inde et du Pakistan.

À New Delhi, la concentration de particules fines (P0.M2,5) dans l’atmosphère a été mesurée à 523 microgrammes par mètre cube d’air vendredi matin par l’ambassade américaine.

Or, à partir de 50 microgrammes, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que la pollution représente un risque pour la santé. Lundi, les mesures ont atteint près de 700 microgrammes de polluants par mètre cube à New Delhi et plus de 500 à Lahore, au Pakistan.

De l’eau pour « laver l’air »

Pour tenter de « laver » l’air chargé de polluants en suspension, les autorités environnementales pulvériseront de l’eau à une hauteur de 100 mètres sur l’agglomération urbaine de 22 millions d’habitants.

La pulvérisation d’eau est le seul moyen de réduire ces dangereux niveaux de pollution. Shruti Bhardwaj, responsable de l’environnement chargée de la surveillance de la qualité de l’air

Ce gigantesque nuage toxique grisâtre qui enveloppe le nord du sous-continent indien provient d’un mélange de brûlis agricoles, de la combustion de charbon par les usines et de pollution urbaine. Seulement à New Delhi, on recense plus de 10 millions de véhicules à combustion.

L’absence de vent combinée au froid et à l’humidité qui règnent sur le nord du sous-continent indien fixe les nuages de pollution au sol sous la forme d’un voile opaque de particules en suspension.

Dans la capitale indienne, considérée par l’OMS comme l’une des villes les plus polluées du monde, toutes les écoles sont fermées depuis le début de la semaine et les résidents, en particulier les plus fragiles, ont été invités à rester chez eux.

Un homme se couvre le visage dans les rues de New Delhi.

Un homme se couvre le visage dans les rues de New Delhi. Photo : Reuters/Saumya Khandelwal

Les spectacles en plein air ont été annulés et le prix des stationnements a été multiplié par quatre pour obliger les gens à utiliser les transports publics.

Les particules fines PM2,5 sont 30 fois plus fines que le diamètre d’un cheveu humain. Elles peuvent être inhalées profondément et provoquer des attaques cardiaques, des cancers et des infections respiratoires. Ces polluants sont tellement fins qu’on les retrouve même dans le sang des personnes qui les respirent en grande quantité.

Selon les experts, respirer l’air de New Delhi actuellement correspond à fumer l’équivalent de deux paquets de cigarettes par jour.

L’Association médicale indienne déclare New Delhi en état d’urgence sanitaire. […] Les gens ne devraient pas sortir de chez eux, en particulier les personnes âgées, les femmes enceintes, les enfants, les malades du cœur et les asthmatiques. Les autres doivent prendre les précautions nécessaires. Krishan Kumar Aggarwal, président de l’Association médicale indienne

La situation guère mieux au Pakistan

À Lahore, au Pakistan, où vivent plus de 11 millions d’habitants, les autorités médicales et sanitaires sont débordées par les milliers de personnes qui affluent dans les hôpitaux aux prises avec des problèmes respiratoires et pulmonaires et avec des infections oculaires, buccales, nasales et de la trachée.

Un commerçant dans les rues de Lahore au Pakistan, où la pollution atteint des niveaux dangereux.

Un commerçant dans les rues de Lahore au Pakistan, où la pollution atteint des niveaux dangereux. Photo : Associated Press/K.M. Chaudary

Depuis 2002, le nombre de décès en Inde liés à la pollution de l’air a augmenté de 50 % pour atteindre près de 1,1 million de personnes en 2015.

Selon un rapport de l’Organisation des Nations unies publié en 2014, la pollution atmosphérique devient un problème alarmant dans le monde, où la démographie galopante et la consommation massive de carburant fossile font en sorte que 92 % de la population mondiale vit dans des zones où la pollution de l’air dépasse les limites acceptables fixées par l’OMS.

http://ici.radio-canada.ca

Le Saviez-Vous ► Combien y a-t-il d’eau douce dans le monde ?


On ne manque pas d’eau sur Terre, sauf que la plus grande partie est salée. L’eau douce tant qu’à elle se retrouver sur diverses formes, seulement 1 % est liquide, en plus elle est mal dispersée dans le monde. L’or bleu pourrait devenir un enjeu important au risque d’être source de conflits et de guerres
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Combien y a-t-il d’eau douce dans le monde ?

 

 

    Recouvrant environ les trois quarts de la surface de la Terre, l’eau, a priori, ne manque pas sur notre Planète. Malheureusement, la plus grande part de cette eau est salée et n’est pas directement exploitable par l’Homme. Qu’en est-il exactement de l’eau douce ?

    Rappelons que l’on nomme eau douce — par opposition à eau de mer —, une eau dont la salinité est faible et qui est donc susceptible d’être propre à la consommation. L’eau douce, c’est l’eau des rivières, des lacs, des pluies, etc.

    Le volume total d’eau sur Terre est estimé à quelque 1.400 millions de milliards de mètres cubes. Un volume relativement stable dans le temps.

    Quel est le pourcentage d’eau douce ?

    Sur Terre, 97,5 % de l’eau est salée et contenue dans les océans. Seuls 2,5 % sont de l’eau douce, soit environ 35,2 millions de milliards de mètres cubes.

    Sur cette quantité d’eau :

  • 68,7 % se trouvent dans les glaciers ;

  • 30,1 % dans les nappes phréatiques ;

  • 0,8 % dans le permafrost ;

  • 0,4 % en surface et dans l’atmosphère.

Au final, moins de 1 % de l’eau sur Terre est de l’eau douce et liquide.

Le lac Baïkal, avec ses 23.000 milliards de mètres cubes d’eau, constitue le plus grand réservoir d’eau douce liquide de la surface de la planète. Il est classé au Patrimoine mondial de l’humanité pour la richesse de la faune qu’il abrite.

La répartition inégale de l’eau douce sur Terre

À la surface du Globe, l’eau se répartit très inégalement. Les Nations Unies qualifient de « puissance de l’eau », les neuf pays — à savoir : le Brésil, la Colombie, la Russie, l’Inde, le Canada, les États-Unis, l’Indonésie, le Congo et la Chine — qui concentrent 60 % du débit annuel mondial de l’eau. Et des inégalités peuvent même apparaître au sein d’un pays. Ainsi l’Inde, par exemple, présente des régions désertiques et d’autres qui sont régulièrement inondées par la mousson.

La guerre de l’eau

Risques climatiques et catastrophes naturelles peuvent être à l’origine d’une raréfaction et/ou d’une pollution de l’eau douce. Les activités humaines — rejets domestiques, agricoles ou industriels, détournement de cours d’eau, etc. — peuvent elles aussi impacter les ressources en eau. Or un homme ne peut survivre plus de trois jours sans eau. Et la ressource est essentielle à l’hygiène.

Lorsque la ressource en eau est insuffisante pour répondre aux activités humaines et aux besoins de l’environnement — c’est-à-dire, en dessous de 1.700 mètres cubes par personne et par an —, on parle de stress hydrique. Et un rapport de l’ONU publié en 2015 pointait le lien étroit entre pénurie et mauvaise gestion de l’eau, et apparition de tensions et de conflits de par le monde.

http://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► Combien de temps peut-on vivre sans boire ?


L’eau est essentielle plus que la nourriture en cas de disette. On peu tenir plus longtemps sans nourriture que sans eau. Après 3 jours, seulement des signes de déshydratation apparaissent et parfois pour éviter la mort, il faut une aide médicale pour réhydrater le corps
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Combien de temps peut-on vivre sans boire ?

 

Nathalie Mayer

Journaliste

 

Vivre sans manger, c’est difficile. Mais vivre sans boire, c’est mission impossible. En moins de 24 heures, notre corps montre déjà des signes de déshydratation.

Vivre sans manger. C’est possible pendant plusieurs jours, voire plusieurs dizaines de jours. À la condition toutefois de continuer à toujours boire de l’eau. Car sans apport hydrique, notre corps ne peut pas espérer survivre plus de trois jours. L’eau, comme l’un des principaux constituants du corps humain — à hauteur d’environ 60 % —, est donc encore plus indispensable à notre organisme que la nourriture.

La transpiration, l’évacuation d’urines et même la respiration nous font perdre chaque jour quelque deux litres d’eau. Et cette perte doit impérativement être compensée. C’est ce qui se passe lorsque nous buvons de l’eau. Mais si nous en sommes empêchés, notre corps met moins de 24 heures à montrer les premiers signes de déshydratation. Et cela peut être encore plus rapide si le Soleil est de la partie.

Lorsque les sols sont secs, ils se craquellent. La peau, elle, perd d’abord en élasticité. © Felix_Broennimann, Pixabay, CC0 Creative Commons

Lorsque les sols sont secs, ils se craquellent. La peau, elle, perd d’abord en élasticité. © Felix_Broennimann, Pixabay, CC0 Creative Commons

Les signes de la déshydratation

Lorsque l’eau vient à manquer à notre corps, nous ressentons généralement de la soif. Mais ce n’est pas toujours le cas, notamment concernant les personnes âgées. La vigilance est donc de mise relativement à ce symptôme. En revanche, parmi les premiers signes de déshydratation fiables, on peut citer le dessèchement de la peau — qui perd en élasticité —, de la langue et de la bouche. Des urines qui deviennent plus foncées et un sang qui s’épaissit. Une tension artérielle qui baisse. Puis viennent les maux de tête, les crampes et les troubles de la conscience. Enfin, le coma et éventuellement, la mort.

Tant que le manque d’eau reste limité, une réhydratation peut suffire à la personne pour récupérer. Il lui faudra pour se faire, boire fréquemment et en plus grande quantité qu’à l’accoutumée. Des boissons sucrées et salées, si possible. Pour refaire les stocks. En revanche, lorsque la déshydratation est grave, il y a urgence vitale et la personne doit être prise en charge par un médecin. Les pertes d’eau — et de sels minéraux — qu’elle aura subies pourront alors être compensées par perfusion.

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Le Saviez-Vous ► Équinoxe d’automne: Pourquoi les arbres ne se font jamais surprendre


Wow, impressionnant le mécanisme des arbres qui se préparent à hiberner à l’automne en prévision de l’hiver pour renaître au printemps. Perdre leurs feuilles, faire tomber leurs graines, éviter d’avoir trop d’eau qui les feraient geler, la nature est vraiment formidable.
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Équinoxe d’automne: Pourquoi les arbres ne se font jamais surprendre

 

ERIC VIDAL / REUTERS

Avez-vous remarqué?

Ce vendredi 22 septembre marque le premier jour de l’automne. Déjà? Enfin? Certains d’entre nous seront surpris d’entendre que l’été est terminé. Parmi les arbres en revanche, pas de surprise, ils préparent l’automne depuis plusieurs semaines déjà.

« Personne ne s’étonne que sous nos latitudes, les forêts se dénudent en automne et reverdissent au printemps. Pourtant la chute et la repousse annuelles des feuilles sont un petit miracle, car le processus implique que les arbres aient la notion du temps », écrit le forestier allemand Peter Wohlleben dans son passionnant ouvrage

Comme l’ours, l’arbre fait ses réserves

La recherche scientifique a percé les mystères de ce « petit miracle » qui a lieu chaque année sous nos yeux. Pendant l’hiver, les arbres sont dans un état que la science appelle la dormance, autrement dit, l’arrêt temporaire de croissance visible de toute structure de la plante contenant un méristème (le nom du tissu cellulaire qui grandit dans une plante).

Il existe un état précédant la dormance, la « paradormance » qui dure généralement jusqu’à fin octobre comme l’expliquait Science et vie. Pendant cette période, l’arbre prépare l’hiver. Il ralentit sa croissance jusqu’à l’arrêter totalement.

« À la fin de l’été, écrit encore Peter Wohlleben, une atmosphère singulière règne sur la forêt. Les houppiers ont troqué leur vert luxuriant contre un vert pâle tirant sur le jaune. »

Comme certains animaux qui se préparent à hiberner, l’arbre fait des réserves pendant les beaux jours. En enmagazinant du soleil, il peut faire des réserves de substances nutritives qui serviront aux nouvelles pousses du printemps.

Les arbres comptent les jours

Certaines espèces comme le merisier remplit ses réserves plus vite les autres. Dès le mois d’août, ses feuilles deviennent rouges, il prépare l’automne en rapatriant la chlorophylle et fait fuir les insectes qui voudraient s’y réfugier pendant la saison froide.

Pour ne pas courir le risque de voir l’eau qu’ils ont ingéré geler et faire craquer leurs tissus, « une majorité d’espèces entreprennent de réduire progressivement leur teneur en eau, donc leur activité, dès le mois de juillet ».

Mais attention, les arbres ne s’appuient pas seulement sur la baisse ou la hausse des températures. En effet, ce seul paramètre n’est pas suffisant pour diagnostiquer le changement de saison. Si c’était le cas, certains arbres se mettrait à fleurir au premier redoux du mois de janvier ou de février. Ils comptent aussi les jours.

Pour s’assurer que c’est bien le printemps qui commence et qu’ils peuvent découvrir leurs bourgeons, il faut qu’un nombre de jours de températures plus clémentes soit dépassé et que la durée des jours s’allonge. Grâce à des capteurs sur leur bourgeons et les écailles qui les protègent, les arbres parviennent à mesurer tout cela.

Et cette intelligence est partagée par les graines qui tombent au sol en automne. Elles savent aussi attendre pour ne pas germer trop tôt en fonction de la température de la terre, de la durée de l’ensoleillement.

http://quebec.huffingtonpost.ca/