Eau dans les oreilles: secouer la tête pourrait endommager le cerveau


Je n’ai jamais entendu parler d’une personne qui aurait eu des séquelles après avoir secoué la tête pour enlever l’eau dans les oreilles, mais bon, il semble que cela soit possible surtout chez les enfants.
Nuage

Eau dans les oreilles: secouer la tête pourrait endommager le cerveau


(Montréal) Secouer la tête pour expulser l’eau coincée dans le conduit auditif risque d’endommager le cerveau, surtout chez les jeunes enfants, préviennent des scientifiques américains.

LA PRESSE CANADIENNE

À l’aide de tubes de verre et de modèles en trois dimensions du conduit auditif, les chercheurs des universités Cornell et Virgnia Tech ont calculé que « l’accélération critique » nécessaire pour expulser l’eau, dans le cas d’un enfant, correspond à environ dix fois la force de la gravité, ce qui risquerait d’endommager le cerveau.

La force nécessaire sera moins grande dans le cas des adultes, en raison du diamètre plus important de leur conduit auditif. La force requise dépendra aussi de la quantité d’eau et de sa position à l’intérieur du conduit.

Les chercheurs ont toutefois précisé par voie de communiqué que « la tension superficielle » de l’eau est un facteur critique qui lui permet de rester coincée dans le conduit auditif.

Pour faciliter son écoulement, disent-ils, on pourrait possiblement ajouter quelques gouttes d’un liquide ayant une tension superficielle plus faible que celle de l’eau, comme de l’alcool ou du vinaigre.

Les conclusions de cette étude ont été dévoilées lors d’un congrès scientifique de l’American Physical Society’s Division of Fluid Dynamics.

https://www.lapresse.ca/

Image de sciences : les abeilles surfent sur l’eau


Les abeilles que l’on voit parfois dans l’eau, ne sont pas nécessairement en danger. Elles profitent des vagues pour surfer quand elles ont besoin d’eau pour la ruche ou qu’elles doivent baisser leur température corporelle.
Nuage


Image de sciences : les abeilles surfent sur l’eau


Les vagues asymétriques crées par le mouvement d’aile des abeilles. Elles utilisent ces vagues pour avancer et redécoller après avoir ingurgité de l’eau ou s’être rafraîchie. © Chris Roh, Caltech

Les vagues asymétriques crées par le mouvement d’aile des abeilles. Elles utilisent ces vagues pour avancer et redécoller après avoir ingurgité de l’eau ou s’être rafraîchie. © Chris Roh, Caltech


Julie Kern
Rédactrice scientifique

Qui n’a jamais vu une abeille se dépatouiller à la surface d’une piscine en été ?  Les mouvements de l’insecte, qui peuvent paraître désespérés, sont en réalité un moyen pour lui de se rafraîchir puis de redécoller, la plupart du temps, sans se noyer.

C’est la conclusion déduite par des chercheurs de Caltech en analysant le mouvement de trente abeilles à la surface de l’eau.

Quand elles se posent, l’eau se colle aux ailes des abeilles et entrave ses capacités aérodynamiques. Les ailes deviennent alors des rames qui créent des vagues asymétriques et soulèvent un peu l’abeille. Elle peut alors « surfer » pour avancer sans couler au fond de l’eau.

Ce phénomène intervient souvent en été quand elles ont besoin d’abaisser leur température corporelle ou de ramener de l’eau à la ruche. La manœuvre est tout de même risquée : l’abeille peut survivre ainsi qu’une dizaine de minutes. Si elle n’arrive pas s’envoler, elle meurt.

L'abeille ne peut « surfer » que durant dix minutes. Passé ce délai, elle risque la noyade. © Chris Roh, Caltech

L’abeille ne peut « surfer » que durant dix minutes. Passé ce délai, elle risque la noyade. © Chris Roh, Caltech

https://www.futura-sciences.com

Toilettes : un revêtement glissant pour économiser de l’eau


Pour ceux qui ne savent pas, aujourd’hui, mardi le 19 novembre est la journée internationale des toilettes. Cela peut paraitre drôle, mais non, c’est sérieux. Quand les toilettes sont inexistantes, il y a plus de risque de maladie et d’agressions sexuelles. Donc … Ici, on veut présenter des toilettes qui peut éliminer nos résidus liquides et solides, mais aussi 90 % des bactéries avec une fraction d’eau, et même ces toilettes pourraient être utilisé sans eau. Cette idée a pris origine en s’inspirant d’une plante carnivore la Sarracénie.
Nuage


Toilettes : un revêtement glissant pour économiser de l’eau


Nathalie Mayer
Journaliste

Des quantités folles d’eau partent chaque jour dans nos toilettes. Pour mettre un terme à ce gâchis, des chercheurs proposent aujourd’hui de recouvrir nos cuvettes d’un revêtement extrêmement glissant. Une technique inspirée d’une plante carnivore !

Six litres d’eau, c’est ce qui part dans vos toilettes à chaque fois que vous tirez la chasse. Chaque jour, on estime à plus de 140 milliards de litres la quantité d’eau ainsi utilisée. Une quantité d’autant plus colossale qu’aujourd’hui, des millions de personnes souffrent d’une pénurie d’eau. C’est pourquoi des chercheurs de l’université de PennState (États-Unis) se sont penchés sur la question.

Ils ont mis au point un revêtement qui peut être appliqué en spray sur les cuvettes de toilettes en céramique. L’opération se déroule en réalité en deux étapes. Par l’application préalable de polydiméthylsiloxane, du PDMS. 

« Lorsqu’il sèche, il forme des chaînes moléculaires qui ressemblent à des cheveux, mais avec un diamètre environ 1.000.000 fois plus petit », explique Wang. De quoi créer une surface très lisse qui adhère à la surface des toilettes.

Grâce au revêtement imaginé par les chercheurs de l’université de PennState (États-Unis), les gouttes glissent sur la surface de la cuvette (en haut) alors que sans ce traitement, elles y restent accrochées (en bas). © Jing Wang et Tak-Sing Wong, PennState

Grâce au revêtement imaginé par les chercheurs de l’université de PennState (États-Unis), les gouttes glissent sur la surface de la cuvette (en haut) alors que sans ce traitement, elles y restent accrochées (en bas). © Jing Wang et Tak-Sing Wong, PennState

Idem concernant les matières fécales synthétiques. À gauche, avec revêtement. À droite, sans revêtement. Selon les chercheurs, le revêtement peut être appliqué et peut sécher en moins de 5 minutes. Il devrait être renouvelé toutes les 500 chasses d’eau. © Jing Wang et Tak-Sing Wong, PennState

Idem concernant les matières fécales synthétiques. À gauche, avec revêtement. À droite, sans revêtement. Selon les chercheurs, le revêtement peut être appliqué et peut sécher en moins de 5 minutes. Il devrait être renouvelé toutes les 500 chasses d’eau. © Jing Wang et Tak-Sing Wong, PennState

Des toilettes plus sûres

Dans une seconde étape, une très fine couche de lubrifiant à base d’huile de silicone est pulvérisée autour de ces poils nanoscopiques. Et la surface devient alors extrêmement glissante. De quoi envisager d’éliminer les résidus — tant liquides que solides — de la cuvette avec seulement une fraction de l’eau précédemment nécessaire. Y compris 90 % des bactéries responsables de maladies infectieuses et d’odeurs désagréables.

La solution a été inspirée aux chercheurs par une plante carnivore — la Sarracénie — qui a développé une surface interne particulièrement glissante pour capturer ses proies. Elle pourrait même être employée dans les toilettes sans eau. Une solution largement employée dans le monde, là où l’eau manque à cet usage. Objectif : rendre leur utilisation plus sûre et prévenir ainsi l’apparition de maladies parfois mortelles, notamment pour les enfants.

https://www.futura-sciences.com

Douceur


Bien que la rudesse est parfois nécessaire, tant qu’elle ne va pas à la destruction mais la douceur aide à embellir
Nuage


Douceur



Ce n’est pas le marteau qui a rendu ces pierres si parfaites, mais l’eau, avec sa douceur, sa danse et sa chanson. Là où la dureté ne fait que détruire, la douceur parvient à sculpter.


Paulo Coelho

Non, l’eau n’est pas la boisson la plus hydratante


Il faut boire de l’eau tout le monde est d’accord, mais côté hydratation, il semble qu’il serait en 2e position. Car il n’y a pas de petites quantités de protéines, gras et de sucre (naturel), ce n’est ni l’alcool, café, thé, tisane, boisson gazeuse … il reste donc ???
Nuage


Non, l’eau n’est pas la boisson la plus hydratante

Si vous avez le choix entre un soda et de l'eau, choisissez toujours de l'eau pour vous hydrater. | Andrej Lišakov via Unsplash

Si vous avez le choix entre un soda et de l’eau, choisissez toujours de l’eau pour vous hydrater. | Andrej Lišakov via Unsplash

Repéré par Mathilda Hautbois

Repéré sur CNN

Et vous ne vous doutez certainement pas de celle qui l’est.

L’eau n’est pas la boisson qui hydrate le plus, selon une étude de l’université St Andrews en Écosse qui a comparé les propriétés d’hydratation de plusieurs boissons différentes. Les résultats ont révélé que même si l’effet de l’eau est plus rapide sur le corps, qu’elle soit bue dans sa version plate ou pétillante, les boissons contenant un peu de sucre, de gras ou de protéines hydratent le corps mieux et plus longtemps.

Ce phénomène serait lié à la façon dont nous réagissons aux liquides, selon Ronald Maughan, professeur à l’école de médecine St Andrews et auteur de l’étude: il ne suffit pas de boire. Encore faut-il que ce qui est bu soit absorbé par le circuit sanguin et gagne le reste du corps.

Le lait, grand vainqueur

La composition des liquides est justement un facteur qui favorise leur action sur l’organisme. Le lait s’est avéré être plus efficace en la matière que l’eau, grâce au lactose, aux protéines et aux matières grasses qu’il contient. Gâce au sodium qu’il contient, le lait agit comme le ferait une éponge en réduisant la production d’urine et en retenant plus longtemps l’eau dans le corps. Les solutés de réhydratation orale favorisent également la rétention d’eau par l’organisme, car ils contiennent des petites quantités de sucre, ainsi que du sodium et du potassium.

D’après Melissa Majumdar, diététicienne, coach personnelle et porte-parole de l’Academy of Nutrition and Dietetics, «cette étude nous confirme beaucoup de choses que nous savions déjà: les électrolytes –tels que le sodium et le potassium– contribuent à une meilleure hydratation, tandis que les calories contenues dans les boissons entraînent une vidange gastrique plus lente, donc une miction plus lente.»

Les jus de fruits et les sodas restent toutefois moins hydratants que l’eau et le lait, et apportent des sucres et des calories supplémentaires, a expliqué Melissa Majumdar. Si vous avez le choix entre un soda et de l’eau, choisissez toujours de l’eau pour vous hydrater.

En ce qui concerne l’alcool, qui fait beaucoup uriner, l’hydratation dépend de la quantité totale de boisson absorbée.

«La bière entraînerait moins de pertes d’eau que le whisky, parce que vous ingérez plus de liquide avec la bière», a expliqué Ronald Maughan avant d’ajouter que «les boissons avec de l’alcool fort déshydratent, pas les boissons alcoolisées diluées.»

Quant au café, cela dépend de la quantité de caféine consommée. Selon l’étude, un petit noir ordinaire serait aussi efficace que l’eau pour vous réhydrater.

http://www.slate.fr/

Une jeune militante autochtone canadienne défend la protection de l’eau à l’ONU


Maintenant que la grève mondiale pour la terre est passé, il est toujours actuelle chercher les moyens de préserver les écosystèmes. Une amérindienne Canadienne a elle aussi énoncé un discours pour la protection de l’eau potable. Comme elle le dit si bien : l’argent ne se mange pas et le pétrole ne se boit pas.
Nuage


Une jeune militante autochtone canadienne défend la protection de l’eau à l’ONU

PHOTO MANUEL ELIAS, LA PRESSE CANADIENNE

Autumn Peltier

(New York) Une autre jeune militante écologiste a pris la parole samedi devant plusieurs centaines de personnalités au siège social de l’Organisation des Nations unies pour défendre des idées environnementales.

LA PRESSE CANADIENNE

Autumn Peltier, une adolescente âgée de 15 ans de la Première Nation Wiiwemkooh, dans le nord de l’Ontario, qui milite pour la préservation des sources d’eau, a exhorté la communauté internationale à respecter le caractère sacré de l’eau et à défendre l’accès à l’eau potable.

« Comme je l’ai déjà dit, et comme je le répéterai, nous ne pouvons pas manger de l’argent, on ne peut pas boire du pétrole », a-t-elle déclaré.

Mme Peltier a prononcé un discours lors du Global Landscapes Forum un organisme fondé par l’ONU environnement et la Banque mondiale. Le sujet du présent forum est la restauration des écosystèmes.

Elle a également attiré l’attention de son auditoire sur le manque d’eau potable chez plusieurs communautés autochtones. L’adolescente a dit que ces pénuries ont déclenché son militantisme.

« Nous connaissons tous quelqu’un qui habite un de ces territoires où on ne peut pas boire de l’eau. Pourquoi autant de personnes [n’ont pas accès à l’eau potable] et pourquoi en sont-elles été privées depuis si longtemps ? »

Elle a rappelé qu’on lui avait enseigné le caractère sacré de l’eau dès son jeune âge. Selon la militante, plusieurs devraient tirer des leçons de ces traditions.

« Il faut peut-être qu’il y ait plus d’anciens et plus de jeunes assis à la table de décision lorsque les autorités adoptent des politiques sur nos territoires et notre eau. »

Mme Peltier a réclamé la fin de l’utilisation du plastique afin de mieux protéger l’environnement.

Son discours a été prononcé dans la foulée de grandes manifestations contre les changements climatiques qui se sont déroulées dans plusieurs villes canadiennes. À Montréal, seulement, quelques centaines de milliers de personnes avaient répondu à l’appel de divers groupes écologistes pour réclamer des actions de la part des gouvernements.

Il s’agissait de son deuxième discours prononcé à l’ONU. L’an dernier, elle avait exhorté l’Assemblée générale à « être sur le pied de guerre » et à prendre position pour la planète.

La militante a aussi diffusé son message lors de centaines d’événements à travers le monde. En 2015, elle a assisté à la conférence des jeunes sur le climat, en Suède, et un an plus tard, elle a apostrophé le premier ministre Justin Trudeau sur ses « promesses non tenues », lors d’une réunion de l’Assemblée des Premières Nations.

https://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► 35,6 litres d’eau nécessaires pour produire un demi-litre de Coca-Cola


35,6 litres d’eau pour un 1/2 litre de Coca-Cola. L’eau est surtout utilisée pour la betterave à sucre, l’ingrédient principal de la boisson gazeuse. Ce qui fait environ à 200 000 bouteilles en plastique de 1/2 litre à la minute
Nuage


35,6 litres d’eau nécessaires pour produire un demi-litre de Coca-Cola


 Dominique Dewitte

Pour produire une bouteille d’un demi-litre de Coca-Cola, il faut 35 litres d’eau. 80 % sont consacrés à la production de betteraves à sucre, qui fournissent l’ingrédient qui confère à la boisson gazeuse son goût sucré. 19 autres pourcents sont nécessaires à la fabrication de l’emballage, les 1 % restants étant consommés dans le reste de la chaîne d’approvisionnement.

C’est ce qui ressort d’une étude commandée par Coca-Cola elle-même en 2011. Depuis lors, l’entreprise a fait de gros efforts pour réduire sa consommation d’eau. En 2018, la société Atlanta a publié un message sur son site Web indiquant qu’il ne faudrait plus que 1,89 litre d’eau pour produire un litre de soda. Par ailleurs, le groupe affirme avoir investi l’an dernier dans des projets de développement qui ont permis de recycler et d’améliorer 257 milliards de litres d’eau potable, soit presque autant que les 299 milliards de litres que l’entreprise consomme elle-même.

Les recherches effectuées en 2018 sur le site Web The Verge et l’Investigative Fund at the Nation Institute n’ont pas contredit cela. Cependant, il est précisé que seule la production de la boisson gazeuse elle-même est prise en compte ici. La majeure partie de l’eau est utilisée pour la production de sucres, des autres ingrédients et surtout de l’emballage.

Selon l’étude, la production d’une bouteille d’un demi-litre de Coca-Cola nécessite 35,6 litres d’eau, dont seulement 0,4 litre est contenu dans le produit final. Le processus de production nécessite 27,9 litres d’eau, principalement pour la culture de betteraves. Les betteraves sont essentielles à la production de sucre, l’ingrédient principal de chaque bouteille de Coca-Cola. En outre, 7,3 litres d’eau sont utilisés dans la fabrication de bouteilles en plastique et en verre, dans lesquelles la boisson gazeuse est conditionnée.

Selon les chercheurs, Coca-Cola doit réduire d’urgence sa consommation d’eau tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Pour les années à venir, l’entreprise aura besoin de quantités massives d’une matière première qui se fait de plus en plus rare.

Coca-Cola produit 200 000 bouteilles en plastique… par minute

Au début de cette année, Coca-Cola a publié pour la première fois des chiffres sur sa consommation de plastique. La société n’a pas révélé l’échelle exacte de sa production de bouteilles. Mais lorsque l’on traduit l’empreinte de l’emballage en bouteilles PET de 500 ml, cela représente environ 108 milliards de bouteilles par an. Soit plus d’un cinquième de la production mondiale de bouteilles en PET d’environ 500 milliards de bouteilles par an. Cela équivaut à 200 000 bouteilles en plastique d’un demi-litre… par minute.

https://fr.express.live/