Des oiseaux pyromanes mettent le feu en Australie


Qu’est-ce qui cause les incendies à part l’homme et les phénomènes naturels ? Les oiseaux ? Quelle drôle d’idée !!! Pourtant, en Australie, certaines espèces d’oiseaux sont la 3 ème cause d’incendie. Ils le font pour se nourrir. En prenant un bâton fumant, ils le jettent dans une zone susceptible d’avoir des reptiles, grenouilles, insectes qu’ils puissent attraper au moment de la fuite.
Nuage

 

Des oiseaux pyromanes mettent le feu en Australie

 

Marie-Céline Ray

Journaliste

 

Dans le bush australien, des incendies se déclarent parfois. Outre la chaleur, les éclairs et des bêtises humaines, une famille inattendue de pyromanes a été débusquée : certaines espèces d’oiseaux.

 La rumeur sur leur culpabilité couraient depuis longtemps et les aborigènes rapportent des témoignages accablants. Leur compilation ne laisse plus planer le doute…

Un incendie est une catastrophe écologique qui peut détruire la vie, la faune, la flore, sur des milliers d’hectares. Or, parfois, ce sont bel et bien des oiseaux qui mettent le feu Ce comportement pyromane a été décrit en Australie par différentes personnes dont les témoignages ont été compilés dans une nouvelle étude parue dans The Journal of Ethnobiology.

Les oiseaux en cause étaient le milan noir Milvus migrans, le milan siffleur Haliastur sphenurus et le faucon bérigora Falco berigora. D’après LiveScience, les auteurs ont identifié 12 groupes d’aborigènes dans lesquels des personnes disaient avoir vu des rapaces mettre le feu. Les oiseaux agissaient soit seuls soit en groupe.

Par exemple, un aborigène appelé Waipuldanya a expliqué en 1962 dans une autobiographie :

« J’ai vu un faucon ramasser un bâton fumant dans ses griffes et le laisser tomber dans une nouvelle parcelle d’herbe sèche à un demi-mile [800 m], puis attendre avec ses compagnons l’exode fou de rongeurs et de reptiles brûlés et effrayés ».

 

Les rapaces mettent délibérément le feu pour se nourrir des animaux qui en seront les victimes. © ssmalomuzh, Fotolia

Les rapaces mettent délibérément le feu pour se nourrir des animaux qui en seront les victimes. © ssmalomuzh, Fotolia

    Les rapaces se nourrissent des victimes des incendies

    Deux des auteurs ont aussi décrit leurs propres observations. Ainsi, en 2016, l’un d’eux, Robert Gosford, expliquait sur le site IFLScience :

    « Les reptiles, les grenouilles et les insectes sortent du feu, et il y a des oiseaux qui attendent devant, juste au pied du feu, en attendant de les attraper ».Mark Bonta, un autre auteur, a expliqué que « certains rapaces relancent des feux éteints ou déplacent des feux à travers des barrières qui pourraient autrement entraver la propagation du feu ».

    Certains rapaces relancent des feux éteints ou déplacent des feux

    Le scenario est donc souvent celui-ci : les oiseaux récupèrent des bâtons, des herbes dans une végétation en feu, voire dans des feux de cuisine allumés par des humains, s’enfuient avec et les relâchent plus loin, dans des zones intactes.

    Une personne a ainsi expliqué que les oiseaux « sortaient de nulle part » lorsque l’on allumait un feu.

    Cette technique incendiaire permet aux rapaces opportunistes d’attraper des animaux qui fuient les lieux de  l’incendie ou de se nourrir des restes de ceux qui sont morts dans le feu. Si les feux attirent beaucoup d’oiseaux et qu’il n’y a pas assez de proies pour tout le monde, un rapace a tout intérêt à mettre le feu un peu plus loin…

    Après l’Homme et les éclairs, les oiseaux pourraient être la troisième cause d’incendies dans le bush australien. Le risque que les rapaces font peser sur les incendies devrait donc être sérieusement pris en compte.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Des rapaces du bush australien récupèrent des brindilles en feu.

  • Ils les transportent plus loin et sont à l’origine de nouveaux incendies.

  • Les oiseaux se nourrissent des animaux qui fuient l’incendie

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https://www.futura-sciences.com

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Dans un village d’Espagne, on "purifie" les chevaux sur des brasiers


Une tradition en Espagne qu’on ne sait d’ou elle vient. Des chevaux passent à travers brasier pour le purifier et avoir une protection contre les maladies et l’infertilité. On assure que les chevaux ne sont pas forcé a se lancer dans le feu, et qu’aucun n’aurait été brûlé. Quoiqu’il en soit, pour ma part, c’est de prendre des risques inutiles
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Dans un village d’Espagne, on « purifie » les chevaux sur des brasiers

 

AFP

L’épaisse fumée envahit les étroites rues de San Bartolomé de Pinares quand soudain, un cheval traverse au galop un brasier enflammé: les Luminarias, tradition immémoriale de ce village d’Espagne, ont vu cette année défiler plus de 130 cavaliers.

Le vacarme des sabots frappant les pavés fait vibrer les centaines de spectateurs massés dans ce village de 600 habitants non loin de la Sierra de Gredos, à une centaine de kilomètres de Madrid.

Les cavaliers sont de tous âges, y compris de jeunes enfants accompagnés par leur père ou des couples. Personne, pas même les historiens locaux, ne sait d’où vient cette tradition unique en Espagne.

Elle pourrait remonter à environ 3.000 ans, à l’époque où la Castille, hauts plateaux du centre de l’Espagne au climat rigoureux, était occupée par des tribus celtes.

Le feu était vu comme un élément purificateur, protégeant les animaux des maladies et leurs cavaliers de l’infertilité, affirme Salvador Saez, un ancien instituteur de 64 ans ayant fait des recherches sur les Luminarias. Cette célébration païenne aurait ensuite été « christianisée » par l’Église catholique.

Mais ce n’est qu’une théorie parmi d’autres. Il n’existe aucune preuve écrite et les villageois n’ont fait que perpétuer la tradition, oubliant d’où elle venait et depuis quand elle existait.

« Cette question, nous nous la sommes tous posée. Nous avons demandé à nos parents, à nos grands-parents, et la réponse est toujours la même: depuis toujours », affirme Salvador Saez. « Personne n’a su donner une réponse concrète. »

Tradition ressuscitée

Un villageois se désaltère pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, le 16 janvier 2018 © GABRIEL BOUYS AFP

Un villageois se désaltère pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, le 16 janvier 2018 © GABRIEL BOUYS AFP

Alors, chaque 16 janvier au soir, les habitants du village allument des feux de joie qui réchauffent les spectateurs mais les forcent aussi à se couvrir la bouche et le nez pour se protéger de la fumée.

À neuf heures du soir, deux villageois ouvrent la marche en jouant du tambour et de la dulzaina, un hautbois traditionnel, suivis au trot par les cavaliers passant, un par un, tout près des brasiers.

La fin du parcours est la plus spectaculaire: les cavaliers les plus téméraires s’élancent au galop et sautent avec leur monture au-dessus des flammes. Certains ne peuvent éviter de percuter des spectateurs.

Une fois le défilé terminé, le vin coule à flots et la viande grille sur les braises encore chaudes, jusque tard dans la nuit.

Le lendemain, les feux de joie sont rallumés en l’honneur de Saint Antoine, le protecteur des animaux, très célébré en Espagne.

Un cheval et son cavalier sautent par-dessus les flammes pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, dans le centre de l'Espagne, le 16 janvier 2016  © GABRIEL BOUYS AFP

Un cheval et son cavalier sautent par-dessus les flammes pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, dans le centre de l’Espagne, le 16 janvier 2016 © GABRIEL BOUYS AFP

Les Luminarias, qui ont failli disparaître dans les années 1960 quand l’exode rural vidait le village, ont été remises au goût du jour par un groupe de jeunes.

La seule différence est que les équidés s’élançant sur les brasiers ne sont plus des chevaux de trait, mais de ballade.

Chevaux maltraités ?

Avant la tombée de la nuit, Diego Martin prépare son cheval, Dandy, un beau Selle français marron dont c’est la première participation. Il tresse sa crinière et couvre sa queue d’un tissu pour les protéger des flammes.

« S’il veut passer, il passera. Et s’il ne veut pas ou prend peur, il ne passera pas », assure le cavalier de 38 ans qui a grandi à Madrid mais dont les parents sont de San Bartolomé.

Un cavalier et sa monture sautent par-dessus les flammes pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, dans le centre de l'Espagne, le 16 janvier 2018 © GABRIEL BOUYS AFP

Un cavalier et sa monture sautent par-dessus les flammes pendant la fête des Luminarias à San Bartolomé de Pinares, dans le centre de l’Espagne, le 16 janvier 2018 © GABRIEL BOUYS AFP

La célébration est décriée par les militants des droits des animaux. En 2016, le Parti contre la maltraitance animale avait publié des vidéos montrant des cavaliers frappant leur monture et un des chevaux tombant par terre.

Cette année, quelques participants étaient munis de cravaches, mais la plupart n’en avait pas. Beaucoup levaient les bras pendant le saut pour montrer que le cheval sautait sans y être forcé.

Un cheval est tout de même tombé près d’un brasier, et s’est rapidement relevé.

Les habitants de San Bartolomé martèlent que rien n’est imposé aux chevaux, et que leurs propriétaires les traitent avec amour toute l’année.

« Aucun cheval ne s’est jamais brûlé », assure José Luis Escapez, l’un des organisateurs.

        San Bartolome de Pinares (Espagne) (AFP) –          © 2018 AFP

http://www.lepoint.fr/

Les forêts malmenées par les changements climatiques, les insectes et le feu


Le Canada est reconnu pour ses forêts boréales. Avec les changements climatiques, ces forêts ont la vie dure, feux, insectes .. Même si le feu détruit des millions d’hectares, ce sont les insectes qui sont devenus les pires ennemis des arbres. Chez-moi, dans mon quartier, beaucoup d’arbres ont été coupés, car ils sont mort à cause d’un insecte, agrile du frêne
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Les forêts malmenées par les changements climatiques, les insectes et le feu

 

THE CANADIAN PRESS/HO, PARKS CANADA – JONATHAN LARGE

Derek Nighbor, président de l’Association des produits forestiers du Canada, estime qu’il faut rapidement créer des modélisations afin de prévoir et prévenir pour s’assurer d’une forêt en santé.

Un feu de forêt embrasant la forêt boréale du parc national de Wood Buffalo.

Les incendies et les insectes détruisent chaque année 20 fois plus de couvert forestier que la coupe industrielle au Canada, et les producteurs soutiennent que cette situation empire avec les changements climatiques.

Derek Nighbor, président de l’Association des produits forestiers du Canada, estime qu’il faut rapidement créer des modélisations afin de prévoir et prévenir pour s’assurer d’une forêt en santé.

Le ministère fédéral des Ressources naturelles indiquait en 2016 que le Canada avait perdu environ 1,4 million d’hectares de forêts à cause du feu, et 17,6 millions d’hectares à cause des insectes. Les producteurs de bois ont quant à eux coupé 779 000 hectares de forêt. En d’autres mots, 5,4 pour cent du couvert forestier canadien a disparu à cause des insectes, contre 0,2 pour cent à cause du feu.

«On assiste à une infestation sans précédent d’insectes nuisibles qui ravagent nos forêts», soutient M. Nighbor en entrevue. «Nos biologistes et nos employés croient que ce phénomène est en grande partie attribuable aux changements climatiques.»

La tordeuse des bourgeons de l’épinette ravage des forêts du Québec et des provinces de l’Atlantique, alors que le dendroctone du pin ponderosa détruit le bois dans l’ouest du pays et progresse vers l’est. Selon M. Nighbor, le coléoptère s’apprête à s’inviter en Saskatchewan — si ce n’est déjà fait.

Pendant ce temps, l’agrile du frêne, qui a détruit des millions d’arbres dans l’est du Canada et des États-Unis, se dirige vers l’ouest. La Ville de Winnipeg a découvert des cas le 7 décembre, et craint de perdre jusqu’à 350 000 frênes.

Lorsque l’insecte s’installe, il tue l’arbre, qui devient du bois mort. L‘augmentation des températures et la prolongation des périodes de sécheresse, attribuables aux changements climatiques, favorisent ensuite la combustion de ce bois mort. La Colombie-Britannique a ainsi connu cette année sa pire saison d’incendies de forêt: 1,1 million d’hectares s’est envolé en fumée.

M. Nighbor suggère notamment de planter en forêt davantage d’arbres qui sauraient résister aux insectes.

Mais Dan Kraus, de l’organisme Conservation de la nature Canada, juge périlleux d’introduire en forêt de nouvelles espèces d’arbres. Rappelant que les incendies de forêt font partie intégrante d’un processus naturel, il admet toutefois que les changements climatiques ont multiplié les risques.

Plutôt que de planter de nouvelles espèces, M. Kraus suggère de pratiquer des coupes autour de secteurs où le bois mort est concentré, puis de procéder à des incendies contrôlés afin d’éliminer ces poches de bois mort.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Feux en Californie : « Ça ressemble à un paysage post-apocalyptique »


La Californie, n’en fini plus avec ses incendies, de gros dommages matériels, de cultures, d’animaux s’en suite. La qualité de l’air devient un problème important. Le pire c’est les vents qui s’en mêlent et comme tisons qui viennent s’emparer de plus de terrain, les pompiers les appellent des yeux de chats
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Feux en Californie : « Ça ressemble à un paysage post-apocalyptique »

 

Automobiles dans une rue sous un ciel enfumé

Les microparticules émises par les brasiers détériorent la qualité de l’air en Californie. Photo : Radio-Canada/Étienne Leblanc

Après une accalmie de quelques heures, les feux en Californie ont repris de l’ampleur. Les autorités pourraient devoir les combattre pendant encore des mois. Et des feux aussi intenses et fréquents semblent devenir la « nouvelle norme ». Nos envoyés spéciaux sont sur place pour nous rapporter les derniers développements et prendre le pouls d’une population durement éprouvée, mais déterminée.

Un texte de Janic Tremblay

Un serpent de feu sillonne la forêt dans les montagnes de Carpinteria. On devine à distance l’intensité des flammes qui illuminent la nuit. L’incendie est en train de tout raser. De nombreux curieux vont et viennent pour constater de visu la progression du feu. Angela Busi regarde désespérément la montagne qui se consume devant elle en tentant d’immortaliser la scène sur son téléphone.

« Cela me désole. C’est triste de voir la végétation s’envoler en fumée. Surtout qu’au printemps dernier on avait eu droit à une floraison exceptionnelle. C’était vert partout. En ce moment, cela ressemble plutôt à un paysage post-apocalyptique. Et ce n’est pas terminé! »

Les feux en Californie, la nuit

Les feux en Californie, la nuit Photo : Radio-Canada/Janic Tremblay

Tout a commencé il y a une semaine, quand les bourrasques de Santa Ana se sont mises à souffler. Ces vents naissent quand une zone de haute pression s’installe dans les montagnes de la Sierra Nevada et pousse l’air dans les vallées. Là, les vents chauds et pratiquement dépourvus d’humidité prennent de la vitesse et assèchent tout sur leur passage. À la moindre étincelle, tout peut s’embraser.

C’est ce qui s’est produit il y a quelques jours. Ces mêmes vents ont aussi transporté des tisons ailleurs, parfois sur des dizaines de kilomètres, ce qui a multiplié les foyers d’incendie. Ces tisons, on ne les distingue pas ce soir. Mais on les devine tout de même. Les milliers de pompiers à pied d’oeuvre pour contenir les incendies les ont déjà trop vus. Tant et tellement qu’ils leur ont trouvé un nom : les yeux de chats. Quiconque a déjà marché ou couru dans le noir armé d’une lampe de poche peut en témoigner : les yeux des félins tapis dans l’obscurité percent parfois la nuit de façon inquiétante. Les tisons dévastateurs qui ont rougi le ciel des banlieues du nord-ouest de Los Angeles sont justement comme des chats prêts à fondre sur une proie.

Cinq camions de pompiers alignés sous un ciel enfumé

Camions de pompiers à Carpintiera Photo : Radio-Canada/Étienne Leblanc

Les dommages sont considérables. Plus de 900 kilomètres carrés ont été ravagés par les flammes. Environ 500 maisons et maisons mobiles ont brûlé. Des récoltes entières ont été anéanties pour cette année et peut-être aussi pour la prochaine en raison de l’accumulation de cendre. Des dizaines de chevaux sont morts lorsque leur écurie a pris feu. Selon certains comptes rendus, certaines bêtes, rendues folles par la catastrophe, auraient même galopé jusqu’à s’effondrer sans vie.

Presque miraculeusement, les incendies n’ont fait jusqu’ici qu’une seule victime humaine : une septuagénaire qui a péri dans un accident de voiture.

Il y a cependant d’importantes conséquences sur la santé humaine. La qualité de l’air oscille entre mauvaise et médiocre dans certains secteurs. L’atmosphère est chargée de toutes sortes de micro-particules nocives libérées par les brasiers. Dans la région d’Ojai, l’indice de qualité de l’air atteint les plus hauts niveaux sur les échelles de mesure. De nombreuses personnes aux prises avec des problèmes respiratoires se sont présentées dans les hôpitaux.

La situation préoccupe de toute évidence l’Agence régionale de santé publique, qui encourage très fortement le port de masques de protection et en distribue un peu partout. Le message passe. Les gens qui s’aventurent ou travaillent à l’extérieur sont nombreux à les porter.

Un serveur dans un restaurant porte un masque pour se protéger des particules et de la fumée.

Serveur dans un restaurant qui porte un masque pour faire le ménage à l’extérieur. Photo : Radio-Canada/Janic Tremblay

Chaque nuit, le feu gruge un peu plus dans les montagnes. Le soleil se lèvera bientôt. On aura une meilleure idée de l’étendue de la dévastation.

http://ici.radio-canada.ca/

Cette version du cultissime Fahrenheit 451 de Ray Bradbury ne se lit que lorsqu’elle brûle


Ils ont bien choisi le sujet du livre qui ne peut se lire que par une source de chaleur comme le feu. Si ce livre vient sur le marché, il sera probablement un best-seller. Mieux vaut par contre, ne pas le lire devant les enfants, sinon ils pourraient devenir les pompiers du livre qui incendient tous les bouquins sous un gouvernement totalitaire
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Cette version du cultissime Fahrenheit 451 de Ray Bradbury ne se lit que lorsqu’elle brûle

Crédits : My Modern Net

Un laboratoire hollandais et un collectif de designers ont créé une édition expérimentale unique de Fahrenheit 451 : le chef d’oeuvre de Ray Bradbury ne peut se lire qu’avec le feu ! 

UN LIVRE QUI NE VIT QUE PAR LE FEU

Le laboratoire hollandais Charles Nypels, rattaché à l’Académie Jan van Eyck – un institut spécialisé dans l’art créatif et le design – a créé une édition de Fahrenheit 451 sensible à la chaleur. Développées en collaboration avec Super Terrain, un collectif de designers graphiques, les pages sont recouvertes d’une épaisse suie noire, une couche sérigraphiée. Les mots ne se détachent du fond noir que lorsqu’une source de haute température est appliquée à même les pages !

UN CLASSIQUE DE LA DYSTOPIE

Publié en 1953, le chef-d’œuvre dystopique de Ray Bradbury se déroule dans une Amérique totalitaire où les livres représentent une telle menace que le gouvernement les a tout bonnement interdit. Une Amérique où les pompiers ne sont plus des fire-fighters, des combattants du feu, mais des fire-raisers, des incendiaires. C’est à eux que les autorités ont confié la lourde tâche d’exterminer par le feu les derniers ouvrages qu’ils trouveraient.

LA SCIENCE AU SERVICE DE L’ART

Au-delà du lien évident qui lie cette démarche artistique à l’intrigue, l’inspiration derrière cette nouvelle édition expérimentale peut être explicitée dans l’accroche du livre : 

« Fahrenheit 451 – la température à laquelle le papier prend feu, et brûle. » 

Les créateurs ont partagé une vidéo sur Instagram qui montre comment fonctionne cet ouvrage à l’épreuve du feu. Les designers ont par ailleurs ajouté qu’ils espéraient démarrer prochainement la production à grande échelle : best-seller en approche !

http://www.ulyces.co/

Des incendies fulgurants causent la mort d’au moins 21 personnes en Californie


C’est la saison des incendies en Californie ! Et ils goûtent cette année avec le pire incendie de l’histoire et il n’est pas encore terminé. Le pire, c’est la météo qui n’aide pas en rien avec les vents violents
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Des incendies fulgurants causent la mort d’au moins 21 personnes en Californie

 

ROBYN BECK VIA GETTY IMAGES

Santa Rosa, Californie, 11 Octobre, 2017.

8 000 pompiers sont déployés en Californie.

Le bilan des violents incendies dans le nord de la Californie, que près de 8000 pompiers peinent à contenir à cause d’un vent particulièrement fort, s’est alourdi à 21 morts au moins.

« Les seules nouveautés de la nuit, ce sont de nouvelles évacuations à Geyserville et dans la vallée Sonoma. Espérons que le vent se calme et qu’on progresse », a tweeté mercredi matin Robert Giordano, shérif du comté de Sonoma, l’un des plus affectés par ces incendies à la progression fulgurante.

Mais lors d’une conférence de presse, il a confirmé un peu plus tard la mort de onze personnes dans son comté et indiqué que plus de 600 personnes n’avaient toujours pas été localisées. La destruction de plus de 70 relais de téléphonie mobile complique la tâche des autorités, a souligné M. Giordano.

Deux personnes sont également décédées dans le comté de Napa, trois dans celui de Mendocino et un dans le comté de Sutter.

Le service des pompiers de Californie (Calfire) a précisé dans un communiqué que l’incendie baptisé « Tubbs » avait tué onze personnes à lui seul, ce qui en fait le sixième plus mortel de l’histoire de l’Etat américain le plus peuplé.

Il a brûlé depuis dimanche soir plus de 11 000 hectares et détruit plus de 570 bâtiments, dont 550 résidentiels. Près de 650 soldats du feu sont mobilisés sur ce site, car environ 16 000 structures sont toujours menacées.

Selon Calfire, 22 incendies rongeaient mercredi matin la Californie et ont brûlé au total près de 69 000 hectares. Les pompiers estiment qu’au moins 3 500 bâtiments (maisons et commerces) ont été détruits.

Le président américain Donald Trump a déclaré mardi l’état de catastrophe naturelle.

Ces incendies avancent extrêmement rapidement, attisés par des vents forts. Et ça ne devrait pas se calmer.

Extrêmement dangereux

La police de Santa Rosa a prévenu sur Facebook que les services météorologiques prévoyaient un « retour des vents puissants sur la région à partir de mercredi soir […] et jusqu’à jeudi matin ».

« Cette évolution crée des conditions extrêmement dangereuses pour les pompiers », a-t-elle relevé.

M. Giordano s’est également dit « très inquiet concernant le front des incendies à cause du vent », soulignant que le feu « a été incroyablement rapide ».

Calfire précise sur son site internet que le mois d’octobre est la période à laquelle la Californie subit historiquement ses incendies les plus vastes et les plus destructeurs. Sa campagne nationale de prévention se déroule justement cette semaine, du 8 au 14 octobre.

Des milliers d’habitants ont été contraints de fuir précipitamment devant les flammes galopantes et les évacuations se poursuivaient toujours mercredi.

Dans le seul comté de Sonoma, plus de 25 000 personnes ont été chassées de chez elles et 5 000 ont trouvé refuge dans des abris temporaires, avait indiqué lundi le bureau du shérif.

Certains habitants ont pu retourner dans leur quartier, où ils n’ont retrouvé pour nombre d’entre eux que les décombres fumants de leur maison. La ville de Santa Rosa est particulièrement meurtrie.

« On ne s’imaginait pas que la maison allait brûler, comme ça », dit Barbara Baird, 70 ans, qui vivait avec sa fille de 42 ans.

Fouillant dans les débris, sa fille Krysti Campbell explique:

« Je cherche des bijoux mais je n’ai rien trouvé, le pompier me dit de revenir plus tard avec un tamis, peut-être ».

Plusieurs exploitations de cette région très viticole, parfois centenaires, ont été totalement ou partiellement détruites, certaines étaient toujours mercredi dans la trajectoire des flammes.

Le vignoble Signorello Estate et l’exploitation de vins biologiques Frey, notamment, ont été dévorées par les flammes.

Dans l’exploitation familiale Donelan, on croisait les doigts. Épargnée encore mardi soir, elle se trouve dans la zone d’évacuation:

« Le feu n’est pas du tout maîtrisé et le vent se lève, il n’y a aucun moyen de savoir si nous sommes hors de danger », a confié Cushing Donelan à l’AFP.

Plus de 1 000 m3 de produit retardateur de feu ont été utilisés sur la seule journée de lundi, écrasant le précédent record pour des incendies dans le nord de la Californie.

L’incendie le plus mortel répertorié en Californie date d’octobre 1933, baptisé « Griffith Park » près de Los Angeles, avait fait 29 morts. Le plus destructeur, « Tunnel-Oakland Hills », avait détruit 2 900 bâtiments et tué 25 personnes (2e plus mortel) en octobre 1991.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Une patiente prend feu pendant son accouchement


La technologie, c’est beau, mais pas quand il devient une catastrophe par son utilisation, cela est moins drôle. Une femme qui va accoucher même par césarienne s’attend d’avoir un bébé et tout ce qui va avec, pas être brûler au 3e degré
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Une patiente prend feu pendant son accouchement

 

Illustration © thinkstock.

Source: 24matins.fr, Ouest-France

Une patiente a été grièvement brûlée lors de son accouchement par césarienne dans un hôpital de Normandie…

Ce drame particulièrement tragique a eu lieu ce vendredi 6 octobre dernier au centre hospitalier Jacques-Monod de Flers, dans le département de l’Orne, en Normandie. Alors qu’elle était en train d’accoucher par césarienne, une future mère de famille a soudain « pris feu », sous l’action « indésirable d’un bistouri électrique », précise un responsable de la clinique. Transportée d’urgence par hélicoptère au centre hospitalier universitaire de Nantes, la jeune femme a été brûlée au 3e degré sur 15% de son corps, précisent les sites d’information 24matins.fr et Ouest-France. Ses jours ne sont toutefois pas en danger et l’enfant serait en bonne santé. Une enquête interne a été diligentée afin de comprendre les circonstances de cet événement dramatique. La justice a également été saisie. Le procureur de la République Hugues de Phily a lui-même confirmé que la patiente avait « pris feu » sous l’effet inattendu d’un « bistouri électrique » régulièrement utilisé pour sectionner les tissus et prévenir les saignements lors de cette opération délicate.

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