La légendaire «Calypso» est endommagée par le feu


Le Calypso a été une école télévisée pour bien des gens de mon époque, avec Jacques Cousteau à son bord. Ce bateau est rappelé par la mer à naviguer de nouveau, mais il doit être rénové, malgré l’incendie provoquera un retard pour la mise en mer
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La légendaire «Calypso» est endommagée par le feu

 

ISIS / The Associated Press

ISTAMBOUL — Le navire de l’océanographe français Jacques Cousteau, la légendaire «Calypso», a été endommagé par le feu dans le port de Turquie où il était rénové.

Les flammes ont éclaté en début de journée, le 12 septembre. Seules les portions rénovées du navire ont été endommagées, ce qui signifie que les éléments historiques n’ont pas été touchés, selon Diane Cousteau, la fille de l’explorateur.

La restauration du navire sera complétée comme prévu en 2019, mais avec quelques mois de retard.

Jacques-Yves Cousteau avait transformé la Calypso, un ancien démineur de la marine britannique, en navire d’exploration.

La Société Cousteau veut restaurer la Calpyso pour lui permettre de reprendre la mer, après que le navire eut coulé lors d’un accident survenu à Singapour en 1996. Jacques Cousteau est décédé en 1997.

http://journalmetro.com

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Comment l’Homme de Néandertal a inventé la colle


L’homme du Néandertal collait sa lance de silex à sa lance en bois. Comment pouvait-il créer une colle avec l’écorce du bouleau il y a 200 milles ans ? Les échantillons ne donnent pas de réponse, mais pourtant, il parait simple avec du feu et de l’écorce de bouleau faire une colle assez solide
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Comment l’Homme de Néandertal a inventé la colle

 

Nathalie Mayer

Journaliste

 

Il y a 200.000 ans, l’Homme de Néandertal avait déjà inventé la colle. Mais, contrairement à ce que les scientifiques pensaient, pour l’extraire de l’écorce de bouleau, il n’a pas eu besoin de déployer des trésors d’ingéniosité.

Pour fixer une pointe en silex sur sa lance en bois, l’Homme de Néandertal utilisait… de la colle ! Elle était à base d’extraits d’écorce de bouleau. C’est ce que des analyses scientifiques avaient déjà démontré il y a quelques années. Mais le doute planait toujours sur la méthode — a priori complexe — employée à cette époque pour fabriquer cette colle.

Face au manque d’échantillons correctement préservés, des chercheurs de l’université de Leyde (Pays-Bas) ont choisi la voie de l’archéologie expérimentale pour éclaircir le mystère. Ils ont identifié plusieurs moyens qui auraient pu être mis en œuvre par Néandertal.

En chauffant de l’écorce de bouleau, on obtient une résine que l’Homme de Néandertal utilisait pour coller les pointes de ses lances. © Diederik Pomstra, université de Leyde

En chauffant de l’écorce de bouleau, on obtient une résine que l’Homme de Néandertal utilisait pour coller les pointes de ses lances. © Diederik Pomstra, université de Leyde

De l’écorce de bouleau et du feu

La première technique apparaît d’une extrême simplicité. Pourtant, jusque-là, on la pensait complexe. En effet, les expériences précédentes n’avaient conduit à l’extraction à chaud que de faibles quantités de résine, laissant croire qu’un contrôle très précis de la température était indispensable.

Les expériences des archéologues de l’université de Leyde montrent au contraire qu’il est possible de produire de la colle, même à des températures assez variables. De l’écorce de bouleau et un feu, c’est donc tout ce dont l’Homme de Néandertal a eu besoin pour inventer la colle. Il a ensuite eu tout le loisir de développer des méthodes plus élaborées afin, déjà à cette époque, d’améliorer les rendements.

http://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi vous ne devriez pas laisser une bouteille d’eau dans votre voiture


Cela est rare, mais c’est possible qu’une bouteille d’eau laissée dans une automobile puisse entrainer le feu à l’intérieur de la voiture quand elle est exposée au soleil. D’où l’intérêt d’éviter des risques inutiles
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Pourquoi vous ne devriez pas laisser une bouteille d’eau dans votre voiture

 

Par: rédaction

VIDÉO Un avertissement prodigué par les pompiers de l’Oklahoma’s Midwest City Fire Department.

U technicien de l’entreprise IUdaho Power Company était en train de prendre sa pause déjeuner lorsqu’il a remarqué que de la fumée s’échappait sous l’accoudoir central de son camion. Rapidement, il a identifié la source de cette fumée, qui n’était autre… que sa bouteille d’eau.

« J’ai regardé et j’ai remarqué que la lumière était réfléchie à travers ma bouteille d’eau et que c’était en train de mettre le feu au siège », a ainsi déclaré Dioni Amuchastegui dans une vidéo qu’il a partagée sur la page Facebook de son entreprise.

Rapidement, les pompiers de l’Oklahoma’s Midwest City Fire Department ont profité de la mésaventure de Dioni pour prévenir les citoyens des dangers que peut causer une simple bouteille laissée sur le siège d’une voiture. Selon eux, la lumière du soleil réfléchie par une bouteille d’eau peut atteindre une température extrêmement élevée, ce qui, de surcroît, peut déclencher un feu dans l’habitacle.

« La lumière du soleil traversera la bouteille qui, quand elle est remplie de liquide, agira comme une loupe », a ainsi déclaré David Richardson, de l’Oklahoma’s Midwest City Fire Department, lors d’une interview accordée à KFOR.

Bien sûr, les risques qu’un incendie se déclenche de cette façon sont faibles, mais ils existent malgré tout. Pour prévenir tout danger, autant prendre votre bouteille avec vous.

http://www.7sur7.be/

Les chargeurs peuvent-ils prendre feu ?


Si vous avez un Smartphone et que pour une raison ou autre, vous n’avez pas de chargeur, n’allez pas acheter un beau, bon et pas cher, car ceux de bas de gamme risquent de créer une surchauffe et l’incendie
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Les chargeurs peuvent-ils prendre feu ?

 

Smartphone en recharge

Un smartphone en recharge… Son chargeur peut-il prendre feu ?

© POUZET/SIPA

Plusieurs cas d’incendie liés à des chargeurs ont été rapportés. Comment cela est-il possible ? Les explications en vidéo d’Henri-Pierre Penel.

Un chargeur de smartphone peut-il prendre feu ? En utilisation normale, si l’appareil est de bonne qualité et adapté au téléphone, la réponse est non. Cependant, dans certains cas, le plus souvent sur des chargeurs achetés à vil prix, des cas d’incendie ont étés rapportés. Ils peuvent être liés à différentes causes conduisant à une  » sur consommation «  au niveau du chargeur.

Une première cause peut être liée au câble USB reliant le chargeur au téléphone. S’il est endommagé, ou trop plié, ses conducteurs internes peuvent se mettre en court-circuit. Dès lors, le chargeur tente tout de même d’assurer la tension de 6 volts nécessaire à la charge. Mais le court-circuit provoque la surchauffe du transformateur… jusqu’au départ de feu. Il peut aussi arriver que le cordon USB lui-même prenne feu. Un chargeur inadapté au téléphone peut aussi surchauffer et déclencher un incendie. Ici, le transformateur surchauffe progressivement jusqu’au moment ou le verni qui assure l’isolation interne des bobinages ramollit et ne joue plus son rôle d’isolateur entre deux spires adjacentes de fil de cuivre.

Un chargeur peut-il prendre feu ?

Des courts-circuits internes, inter spires, apparaissent alors ; le transformateur surchauffe encore plus, jusqu’à ce qu’il prenne feu. En somme, le système s' » emballe « . Normalement, sur les chargeurs de bonne qualité, un fusible thermique fond dès que la température du transformateur dépasse environ 150° C et coupe le courant. Mais, pour des raisons d’économies et d’encombrement, ce fusible n’est pas toujours présent sur les chargeurs bas de gamme, d’où le risque accru d’incendie.

Pour d’éviter tout risque il est donc conseillé d’éviter les chargeurs contrefaits, ou très bon marché, de ne pas  » mélanger  » les chargeurs des différents appareils, même s’ils semblent être inter compatibles et, enfin, de veiller au bon état de leur cordon USB ou Lightning.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Les incendies provoquent de nouvelles évacuations en Colombie-Britannique


Le Canada est reconnu pour la richesse de ses forêts et quand la météo n’est pas très conciliante avec l’environnement, alors c’est un désastre. Encore cette année, une province canadienne est aux prises avec des incendies monstres
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Les incendies provoquent de nouvelles évacuations en Colombie-Britannique

 

PC/JONATHAN HAYWARD

Quelque 161 foyers d’incendie sont encore actifs

Des milliers de personnes ont dû être évacuées pendant le week-end dans l’ouest du Canada, où de forts vents ont attisé les incendies qui ravagent le centre de la Colombie-Britannique depuis plus d’une semaine.

La progression des flammes a contraint les autorités à prendre de nouvelles mesures d’évacuation, dont la principale concerne la ville de Williams Lake qui compte quelque 11 000 habitants.

Les ordres d’évacuation, annoncés samedi soir, concernent quelque 24 000 personnes dans la région, et les autorités estiment qu’environ 60% ont déjà quitté leurs domiciles, rapporte dimanche la chaine publique CBC.

Les évacués sont accueillis dans la ville de Kamloops, au sud de Williams Lake.

Avant les nouvelles mesures d’évacuation, les autorités estimaient à plus de 17 000 le nombre de personnes chassées de chez elles, depuis que la province a décrété l’état d’urgence, le 7 juillet, en raison des nombreux incendies qui se sont déclarés à cause de la chaleur et du temps sec.

Quelque 161 foyers d’incendie étaient encore actifs dimanche, a indiqué une porte-parole du service des incendies de Colombie-Britannique, Navi Saini.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un frigo défectueux est bien à l’origine du drame


Un réfrigérateur défectueux serait à l’origine de l’incendie qui a fait au moins 79 morts dans la tour d’appartements sociaux, en Angleterre. Le revêtement et l’isolation de la tour Grenfell n’ont pas non plus passé le test de la protection des incendies ce qui a malheureusement beaucoup aidé a la propagation de l’incendie. Ce n’est certes pas une consolation pour les victimes et la famille de ceux qui sont morts, mais au moins ce n’est pas un feu qui a été allumé volontairement
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Un frigo défectueux est bien à l’origine du drame

 

 

L’enquête avance autour de l’incendie de la tour Grenfeel de Londres qui a fait au moins 79 morts le 14 juin dernier. «Nous avons désormais une preuve d’expertise que le feu n’a pas été allumé volontairement», a déclaré vendredi Scotland Yard.

L’incendie qui a ravagé le 14 juin la tour Grenfell de Londres, faisant au moins 79 morts, est parti d’un réfrigérateur défaillant, a annoncé vendredi Scotland Yard. Les plaques d’isolation de l’immeuble qui ne répondaient pas aux normes anti-incendie sont également mises en cause.

Le modèle de réfrigérateur pointé du doigt, de marque Hotpoint, n’a fait l’objet d’aucun rappel pour un quelconque défaut de fabrication, a précisé Fiona McCormack, commissaire de police. Le fabricant de l’appareil électroménager est en train de procéder à de nouveaux tests sur le modèle incriminé.

 «Nous avons désormais une preuve d’expertise que le feu n’a pas été allumé volontairement», a-t-elle déclaré.

Les enquêteurs ont par ailleurs établi que les isolants et les tuiles de revêtement utilisés dans la tour avaient échoué à tous les tests de protection incendie.

«Des essais préliminaires montrent que les échantillons d’isolant récupérés sur la tour Grenfell ont rapidement pris feu après le début du test», a dit la commissaire McCormack.

L’homicide volontaire envisagé

Lors de son allocution vendredi à la presse, Fiona McCormack a expliqué que si l’enquête a révélé que l’incendie n’a pas été déclenché délibérément, la possibilité d’une inculpation pour homicide involontaire n’était pas écartée.

«Compte tenu de l’ampleur du nombre de décès, nous envisageons (de retenir) l’homicide volontaire ainsi que des infractions pénales et des infractions à la législation et aux réglementations», a-t-elle déclaré.

A ce stade, les autorités font état de 79 morts ou présumés tels. Mais le bilan pourrait encore s’alourdir. L’incendie, la pire catastrophe du genre depuis la Seconde Guerre mondiale en Grande-Bretagne, s’est produit dans la nuit du 13 au 14 juin. Les flammes se sont rapidement propagées aux 24 étages de cet immeuble de logements sociaux du quartier de Kensington-Chelsea, dans l’ouest de Londres, piégeant de nombreux locataires à l’intérieur.

Quelque 600 tours d’habitation en Angleterre ont un revêtement similaire à celui de la Grenfell Tower, mis en cause dans la propagation rapide de l’incendie, a annoncé jeudi le gouvernement britannique

Le revêtement en cause Le nouveau revêtement, installé en 2016, a été mis en cause dans cette propagation.

«Nous allons examiner la construction du bâtiment, sa rénovation» et la manière dont le revêtement de la façade a été installé, a dit Mme McCormack.

Les panneaux d’isolation de ce revêtement étaient composés de polyéthylène (plastique), enchâssé entre deux couches d’aluminium, «très fines, d’environ 4 millimètres d’épaisseur», selon la société Harley Facade qui les a installés.

 

http://www.lefigaro.fr

 

Le Saviez-Vous ► Quand lire au lit était une activité dangereuse et subversive


Il fut un temps, il y a quelques siècles en Europe, la lecture était jugée comme dangereux pour la moralité et la mortalité. À l’époque que l’électricité n’existait pas, on lisait la nuit à la chandelle, donc possibilité d’incendie. Sans compter que lire voulait dire s’isoler, qui pouvait aussi entrainer des plaisirs solitaires et que les femmes (Hé oui, encore les femmes) pouvait négliger leurs obligations sociales
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Quand lire au lit était une activité dangereuse et subversive

 

Une fille lisant son livre dans un lit | https://www.flickr.com/photos/141735806@N08/ via Flickr CC License by

Une fille lisant son livre dans un lit | https://www.flickr.com/photos/141735806@N08/ via Flickr CC License by

Repéré par Galaad Wilgos

Repéré sur The Atlantic

En Europe au XVIIIe siècle, lire au lit était considéré comme une activité dangereuse pour soi et ses objets, mais surtout comme une menace à la morale et à la cohésion de la vie en communauté.

En 1831, rappelle The Atlantic, les serviteurs de Lord Walsingham l’ont retrouvé calciné jusqu’à l’os dans son lit, méconnaissable et ne ressemblant plus en rien à un être humain. The Family Monitor supputa qu’il était mort de causes assez folkloriques: il devait sans doute être mort, affirmèrent ses éditeurs, en s’endormant pendant qu’il lisait dans son lit.

 L’édito utilisait cet exemple comme mise en garde face «au danger et au désastre le plus effroyable» qu’était le fait de ramener un livre dans son lit –à l’époque quasi-synonyme de mort par le feu en raison des bougies requises pour lire la nuit. Au lieu de ça, il fallait prier pour se préserver des dangers physiques comme du mal.

Le lien établi entre moralité et mortalité n’était pas si incongru, puisque les bougies pouvaient faire brûler les draps des lits, puis brûler la maison ou au moins l’endommager. Cependant, c’était surestimer l’effet de ces flammes noctures, puisque des 29.069 feux enregistrés à Londres entre 1833 et 1866, seuls 34 avaient été attribués au fait de lire dans son lit –autant que les chats. Alors pourquoi les gens se sentaient-ils menacés?

Une menace à l’ordre social

Il faut comprendre ces peurs en prenant en compte le contexte social et historique de l’époque: avant le XVIIe, lire était une activité collective et orale. Lire un livre dans son lit impliquait de savoir lire, avoir les moyens de se payer un livre et d’avoir sa propre chambre.

The Atlantic rappelle que, la nuit, «même la royauté n’avait pas la vie privée que les dormeurs contemporains considèrent comme acquise», des servants pouvaient en effet dormir à leurs côtés.

C’est vers le XVIIe siècle que lire devient une activité solitaire moins inhabituelle, notamment grâce à l’invention de l’imprimerie. Au même moment, la chambre à coucher change. D’une pièce collective, tant chez les pauvres que chez les riches, elle devient un lieu où s’isoler, notamment avec l’apparition du lit baldaquin qui permettait de fermer les rideaux.

Cet isolement inquiéte à l’époque, à cause de la transgression possible lorsque l’on est à l’abri des regards. Ainsi, Thomas Laqueur, historien auteur de Solitary Sex, fait un lien direct entre ces inquiétudes du XVIIIe siècle et la vision de la masturbation comme une menace publique. Les romans, comme la masturbation, créaient des «compagnons d’oreiller» alternatifs et étaient condamnés par peur que cette autonomie individuelle puisse mener à la perte de l’ordre moral. Or ces changements dans la façon de lire et de dormir ont promu l’indépendence nécessaire à l’émergence des idées des Lumières, continue The Atlantic, alors que la lecture orale et collective obligeait chacun à se confronter à une figure d’autorité.

La crainte émerge que la lecture et le fait de dormir seul ne fassent céder certains à une vie fantaisiste menaçant la vie en collectivité. Notamment les femmes qui pouvaient en oublier leurs obligations sociales en laissant aller leur imagination en lisant de la fiction… La société ne semble pourtant pas aujourd’hui ébranlée par toutes ces personnes qui lisent seules.

http://www.slate.fr