Pensée sans langage


Je crois que les animaux ont une conscience, qu’ils peuvent ressentir la tristesse, la différence entre la captivité et la liberté. Les mettre en cage, ou en spectacle pour attirer les touristes est un crime.
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Pensée sans langage



Le jour où l’on comprendra qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourrons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires.


Boris Cyrulnik

D’étonnantes pieuvres chatoyantes filmées aux Philippines


De toute beauté ! On peut voir les teintes multicolores grâce aux variations rapides de la lumière de la caméra haute définition pour les plongées de nuit qui transforme les reflets bleus violets de la pieuvre en des tons rouges et orangers.
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D’étonnantes pieuvres chatoyantes filmées aux Philippines


Céline Deluzarche
Journaliste

Ce duo de pieuvres couvertures (du genre Tremoctopus) a été filmé de nuit près de l’île de Romblon aux Philippines entre 9 et 22 mètres de profondeur. © Joseph Elayani, YouTube

Les océans recèlent décidément des créatures étonnantes. Ce couple de pieuvres aux reflets colorés a été capturé en vidéo au large de l’île de Romblon aux Philippines, le 5 avril dernier, par le plongeur Joseph Elayani (la deuxième pieuvre arrive à la fin de la vidéo). Les magnifiques teintes multicolores sont dues aux variations rapides de niveaux de lumière de la caméra haute définition utilisée pour la plongée de nuit, qui transforme les reflets pastel bleus et violets du corps de la pieuvre en tons chatoyants de rouges et oranges vifs.

Cet octopode pélagique appelé Tremoctopus violaceus est aussi surnommé « pieuvre couverture » car il possède une fine membrane entre ses tentacules qu’il déploie en cas de danger pour effrayer les prédateurs. Une des particularités de cette espèce est l’énorme différence de taille entre le mâle et la femelle : le premier n’est pas plus gros qu’une noix (2,5 cm) quand la femelle dépasse les 180 cm et peut peser 40.000 fois plus lourd ! Autre spécificité de cet étrange animal : il est immunisé contre le venin de la physalie (fausse méduse) dont il arrache les filaments pour s’en servir comme moyen de défense. Si Tremoctopus violaceus n’est pas spécialement rare (on en trouve dans tous les océans du monde), il est très difficile de l’observer en conditions naturelles.

« C’est la première fois que deux pieuvres aussi proches sont filmées en même temps », atteste Joseph Elayani auprès de l’agence de presse Caters News.

https://www.futura-sciences.com



Le Saviez-Vous ► Rôle des taches, taille du cou… Chiffres et infos insolites sur la girafe


Quel bel animal la girafe avec son long cou et ses grandes jambes sans oublier ses taches. Vous imaginez que son coeur est à environ 2 mètres de son cerveau ? Et pour boire, c’est un peu compliqué pour cette bête. Ces tâches pas une girafe n’est pareil …
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Rôle des taches, taille du cou… Chiffres et infos insolites sur la girafe


Nairobi (AFP)

La girafe, considérée comme « vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), a perdu 40% de sa population entre 1985 et 2015. Voici quelques faits étranges ou cocasses concernant l’une des icônes de l’Afrique, et plus grand animal terrestre au monde.

La hauteur du cou

La girafe peut mesurer jusqu’à 5,5 mètres de haut, et impressionne particulièrement par la taille de son cou.

Comme chez l’homme, le cou de la girafe ne compte que sept vertèbres, mais chacune d’entre elles mesure quelque 25 cm de long.

Ce cou est particulièrement utile pour atteindre les feuilles des arbres dont les girafes se nourrissent. Il est toutefois trop court pour permettre à la girafe d’atteindre le sol avec son museau pour boire de l’eau sans qu’elle plie ou écarte les pattes, une entreprise difficile pour cet animal longiligne.

Heureusement pour elle, la girafe n’a pas besoin de boire tous les jours, car elle s’hydrate avec les plantes qu’elle ingère.

Le cou est aussi utilisé pour un rituel très élaboré dans lequel les girafes s’affrontent en balançant leur cou pour établir leur domination.

Les taches

Avec son pelage tacheté, ses longues pattes et son cou, la girafe – animal charismatique qui ne fait toutefois pas partie du célèbre « Big Five » (lion, éléphant, rhinocéros, buffle et léopard) – a reçu le nom latin de « camelopardalis », qui veut dire chameau-léopard.

Ces taches ne servent pas qu’à se camoufler. Selon la Fondation pour la préservation de la girafe, chaque tache est entourée d’un système très élaboré de vaisseaux sanguins qui fonctionne comme une fenêtre thermique, permettant de réguler la température du corps.

Comme une empreinte digitale pour l’homme, chaque girafe a un pelage au motif unique.

Grosse langue, gros cœur

Chez cet animal hors de proportion, la langue peut mesurer jusqu’à 50 cm et lui permet de brouter avec plus de facilité les étages supérieurs de son arbre favori, l’acacia.

Les scientifiques pensent que la couleur bleue-noire de la langue la protège d’une exposition prolongée au soleil. Il est également largement accepté que la salive de la girafe a des propriétés antiseptiques pour protéger sa langue des épines de l’acacia.

Le coeur d’une girafe pèse 11 kilos et est assez puissant pour relever le défi d’envoyer le sang jusqu’au cerveau, situé à environ deux mètres de lui.

Afin de protéger le cerveau de changements subits de pression sanguine lorsqu’elle se penche en avant pour boire, le système coronaire de la girafe comporte des valves qui régulent le flux sanguin. Il possède également des vaisseaux sanguins élastiques qui se dilatent et se contractent pour réguler ce flux.

Les vaisseaux sanguins des pattes de la girafe ont été étudié par la Nasa pour la conception des combinaisons spatiales.

Reproduction

Parmi les mammifères, les girafes ont une des plus longues périodes de gestation: 15 mois. Elles accouchent debout, ce qui signifie que leur progéniture tombe de près de deux mètres de haut en naissant.

Cette étonnante introduction à la vie met les nouveaux-nés sur leurs pattes et prêts à courir en moins d’une heure. Un bébé girafe est plus grand que la moyenne des humains adultes.

Dans la nature, les girafes peuvent vivre jusqu’à 25 ans, contre 35 ans en captivité.

Génétique

L’ancêtre de la girafe est un animal ressemblant à une antilope de près de 3 m de haut, qui sillonnait les forêts d’Asie et d’Europe il y a entre 30 et 50 millions d’années. L’animal vivant qui lui est le plus proche est l’okapi.

En septembre 2016, une étude scientifique a montré qu’il y avait en fait quatre espèces distinctes de girafes et non une seule séparée en neuf sous-espèces, comme on le pensait jusque-là. Des discussions sont en cours pour faire reconnaître cette taxonomie par l’IUCN, ce qui favoriserait la mise en place de mesures de protection spécifiques.

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La Chine clone un chat, et songe maintenant aux pandas


En Chine, un homme qui avait perdu son chat à payer plus de 70 000 $ cad pour cloner son copain. Bien que les scientifiques chinois ont réussit a cloner plusieurs chiens, c’est la première fois qu’ils réussissent à cloner un chat. Leur but est de réussir un jour à cloner des pandas. Personnellement, je suis contre, bien que cela pourrait aider l’espèce, cela ne réglera pas le problème s’ils perdent leur habitat. Jouer avec la nature aura peut-être des conséquences plus tard ou dans leur propre évolution.
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La Chine clone un chat, et songe maintenant aux pandas

PHOTO STR, AFP

« Aïl » est le premier chat cloné par Sinogene, une entreprise qui a déjà réussi le clonage d’une quarantaine de chiens depuis 2017.

(Pékin) Une entreprise pékinoise est parvenue à cloner un chat, une première en Chine où cette expérience pourrait constituer une avancée scientifique vers le clonage du panda, symbole mondial des espèces en danger.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Sept mois après la mort de son chat baptisé « Aïl », son propriétaire, Huang Yu, a eu la joie de retrouver son protégé sous la forme d’un adorable chaton gris et blanc.

« Ils se ressemblent à plus de 90 % », assure le jeune Chinois de 23 ans, qui espère que le chaton, né d’une chatte porteuse fin juillet, aura la même personnalité que l’Aïl d’origine.

« Aïl » est le premier chat cloné par Sinogene, une entreprise qui a déjà réussi le clonage d’une quarantaine de chiens depuis 2017.

PHOTO STR, AFP

Les propriétaires d’animaux domestiques, bouleversés par la mort de leur pensionnaire, sont prêts à payer de coquettes sommes pour ressusciter leur compagnon : un clonage de chien coûte 380 000 yuans (plus de 70 000 $ CAD), celui d’un chat 250 000 yuans (50 000 $ CAD environ).

La passion des animaux s’est emparée de la Chine au cours des dernières décennies, après avoir été réprimée sous l’ère maoïste.

D’après un rapport de l’organisme professionnel Pet Fair Asia et du site internet Goumin.com, les dépenses en faveur des animaux domestiques ont représenté l’an dernier près de 171 milliards de yuans (plus de 30 milliards $ CAD).

PHOTO STR, AFP

Le clonage d’un chat pourrait permettre d’avancer sur la voie du clonage du panda, que la Chine tente de mener à bien depuis une vingtaine d’années.

Chen Dayuan, un expert de l’Académie chinoise des sciences, a confié le mois dernier que son organisme envisageait de cloner un panda en utilisant une chatte comme mère porteuse.

Même si le panda est nettement plus gros qu’un chat à l’âge adulte, leur taille est similaire à la naissance et la gestation dure entre deux et trois mois.

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Pérou : découverte du plus grand site sacrificiel d’enfants du 15e siècle


Pauvres enfants ! À l’époque, pré-Incas au Pérou, les enfants étaient comme aujourd’hui, des biens les plus précieux. Ils ont été choisis pour des sacrifices pour calmer les dieux, afin qu’ils arrêtent la pluie, alors qu’en fait, c’était El Niño qui faisait des siennes. Aujourd’hui, ils sont là, des enfants de 4 à 14 ans, momifiés pour témoigner d’une histoire basé sur des croyances. Leurs morts ont été en somme inutiles.
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Pérou : découverte du plus grand site sacrificiel d’enfants du 15e siècle


Pérou : découverte du plus grand site sacrificiel d'enfants du 15e sièclePlus de 200 squelettes d’animaux, principalement des lamas, accompagnent les corps des jeunes sacrifiés.© Gabriel Prieto

Par Gaétan Lebrun –

Une équipe d’archéologues a découvert plus de 227 squelettes d’enfants dans le Nord du Pérou. Il s’agit du plus grand site sacrificiel du pays.

227 squelettes ont été découverts par des archéologues à Huanchaco, au nord du Pérou, lors de fouilles menées depuis 2018. Pampa la Cruz est le plus grand site sacrificiel d’enfants issu de la culture précolombienne Chimu, civilisation pré-Incas, au Pérou.

Âgés de 4 à 14 ans, ces jeunes Chimús ont été enterrés de façon inhabituelle, allongés sur le dos ou recourbés sur le côté et sans ornements. Leurs corps sont disposés les uns à côté des autres, tournés vers l’océan, dans des linceuls en coton afin d’être offerts aux dieux. Certains ont encore de la peau et des cheveux. Plus de 200 squelettes d’animaux, principalement des lamas, accompagnent également les corps des jeunes sacrifiés. Le climat sec et aride de cette région a permis la momification naturelle des corps avec des cheveux, de la peau ainsi que la fourrure des animaux.

Gabriel Prieto

Un sacrifice de masse pour faire arrêter la pluie

Une étude publiée récemment dans la revue scientifique Plos One décrit les circonstances mystérieuses de ce rite sacrificiel datant du début du XVe siècle. Les analyses en radiocarbone montrent que les enfants et les animaux ont été délibérément tués de la même façon avec une taille horizontale au niveau de la cage thoracique, suivie d’une extraction du cœur. L’absence de marque d’hésitation montre une régularité dans les gestes. Les archéologues émettent ainsi l’hypothèse d’un sacrifice pour faire arrêter la pluie. Au XVe siècle, la région est traversée par un fort épisode du phénomène climatique El Niño qui frappe périodiquement le pays et qui se traduit par une hausse des températures et des pluies torrentielles.

PHOTO PROGRAMA ARQUEOLOGICO HUANCHACO, AFP

Des prêtres ainsi que les chefs Chimús ont ordonné au peuple de faire des sacrifices de masse afin de persuader les dieux de faire cesser le déluge et le chaos. Les enfants étaient l’offrande la plus précieuse qu’ils pouvaient adresser aux dieux face à l’urgence de faire cesser la pluie. Ces derniers auraient reçu de la chicha, bière de maïs, afin de les rendre dociles durant le rituel.

PHOTO LUIS PUELL, AFP

PHOTO LUIS PUELL, AFP

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Ces deux chiens se battent contre un cobra pour sauver un bébé


Les chiens savaient que ce serpent était dangereux qu’ils s’étaient livrés au combat au péril de leur vie pour protéger les habitats de la maison. Le serpent, aurait-il pu attaquer le bébé qui dormait sous la surveillance de la gardienne ? Peut-être, les chiens n’ont pas pris de chance. Malheureusement, un des chiens a été mordu mortellement et l’autre, le teckel blanc est devenus aveugles après avoir reçu du poisson dans ses yeux, alors que le cobra est mort.
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Ces deux chiens se battent contre un cobra pour sauver un bébé



Deux chiens héroïques se sont battus contre un cobra pour l’empêcher de pénétrer dans la chambre où dormait le bébé de leurs maîtres. L’un a succombé à une morsure du reptile, l’autre a perdu la vue mais ils ont eu la peau du serpent.

Alors qu’un cobra mortel venait d’entrer dans la maison familiale où dormait Skye, une fillette d’un an, à Kidapawan, aux Philippines, les deux chiens du foyer se sont livrés à un combat sans merci pour l’empêcher d’attaquer le bébé. Leur bravoure aura bel et bien sauvé la fillette même si, hélas, ils n’en sont pas sortis indemne,

Le combat a été filmé par la caméra de vidéosurveillance de la maison où l’on voit les deux chiens en pleine lutte contre le reptile au poison mortel.

Dans la vidéo, on voit Moxie, le Teckel blanc âgé de 2 ans, qui se jette sur le serpent, puis Miley, 4 ans, qui l’attaque et le mord. Une lutte acharnée qui dure plusieurs minutes avant que les chiens ne finissent par l’emporter bravement, tuant le cobra.

Au moment de l’incident, les parents de Skye étaient au travail et leur fillette faisait la sieste surveillée par une gardienne également présente à l’intérieur de la maison.

Les parents choqués en découvrant la vidéo du combat


« Lorsque nous sommes arrivés, notre assistant nous a raconté ce qui s’est passé et a examiné les caméras. Nous avons été choqués mais aussi si fiers des chiens » confie Jaime Selim, le père de Skye.

Hélas, Miley, mordue par le cobra est décédée des suites de ses blessures. Quant à Moxie, elle a survécu, mais a été aveuglée après avoir reçu du venin empoisonné du serpent en pleine face.

Le père de Skye précise qu’il ne pourra jamais assez remercier ses chiens d’avoir protégé son bébé et que Miley va beaucoup leur manquer. Skye, elle, peut remercier ses anges gardiens poilus de l’avoir protégés envers et contre tout.

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Les plantes et les animaux qui survivront au réchauffement climatique


Bien que la Terre a connu des épisodes de changements climatiques, jamais elle n’a connu comme celle que nous vivons présentement et qui n’ira pas en s’améliorant, surtout si nous n’agissons pas immédiatement pour atténuer les effets. Cependant, la nature est capable de s’adapter, mais pas nécessairement ce que l’on voudrait protéger et perpétuer dans les années à venir. Certains animaux, les insectes comme la blatte (coquerelle), les mauvaises herbes et bien sûr, les microbes pourront survivre.
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Les plantes et les animaux qui survivront au réchauffement climatique

Un million d'espèces animales et végétales risquent de disparaître à brève échéance de la surface de la terre ou du fond des océans. | JooJoo41 via Pixabay

Un million d’espèces animales et végétales risquent de disparaître à brève échéance de la surface de la terre ou du fond des océans. | JooJoo41 via Pixabay

Repéré par Robin Lemoine

Repéré sur BBC

«Les gagnants seront de très petite taille, très adaptables, omnivores et capables de vivre dans des conditions extrêmes.»

Le lundi 6 mai, à Paris, la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a publié un rapport présentant un chiffre qui a choqué: un million d’espèces animales et végétales risquent de disparaître à brève échéance de la surface de la terre ou du fond des océans.

Mais lorsque les effets du réchauffement climatique auront rendu la terre et les océans presque invivables, que restera-t-il? Il est difficile de répondre à cette question tant les conditions actuelles sont différentes des précédents réchauffements.

Pour Julie Grant, biologiste moléculaire végétale à l’Université de Sheffield, certaines espèces animales seront cependant plus à même de résister à la catastrophe climatique que d’autres et ce ne sera probablement pas l’espèce humaine. Sauf si nous décidons de changer rapidement nos comportements.

Des plantes tenaces

Les plantes résistantes à la chaleur et à la sécheresse, comme celles dans les déserts, réussiront probablement à survivre. Il en va de même pour les espèces dont les graines se dispersent facilement et sur de longues distances grâce au vent ou aux courants marins (comme les cocotiers).

On parle également des plantes pouvant ajuster leur temps de floraison. De quoi donner un avantage aux espèces non-indigènes qui se développent dans plusieurs régions du monde. Les mauvaises herbes, que l’on trouve généralement le long des routes, pourraient ainsi se montrer très résistantes face aux changements de température.

Des petits animaux

Les principaux résistants devraient être des animaux de petite taille voire microscopiques.

Les blattes, par exemple, ont prouvé leur ténacité. Ces créatures généralement mal-aimées ont jusqu’à présent survécu à toutes les extinctions massives de l’histoire pour quatre raisons: une capacité à se protéger, une résistance à la chaleur, une alimentation variée et une présence dans de nombreuses régions du monde. Des caractéristiques essentielles pour qu’une espèce animale survive.

Les animaux vivant dans des zones relativement protégées, dans les canyons des grands fonds marins ou dans des cavernes isolées (comme le poisson des cavernes), devraient résister.

Enfin, les mieux protégés seront probablement les microbes.

Le biogéochimiste des sols Asmeret Asefaw Berhe explique que l’archaea, l’un des principaux types de microbes, «a trouvé le moyen de vivre dans les environnements les plus extrêmes».

Robert Nasi, chercheur au CIFOR, résume la situation. «Les gagnants seront de très petite taille, très adaptables, omnivores et capables de vivre dans des conditions extrêmes.»

http://www.slate.fr/