Le Saviez-Vous ► Pourquoi dit-on “à vos souhaits” lorsque quelqu’un éternue ?


On a coutume de dire à vos souhaits quand quelqu’un éternue. Il existe quelques hypothèses sur l’origine de cette formule. Une origine religieuse ou de superstition. Il fût même un temps que dire à vos souhaits était signe d’impolitesse.
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Pourquoi dit-on “à vos souhaits” lorsque quelqu’un éternue ?


par Mathilde Secci, rédactrice web

Lorsque quelqu’un éternue, vous avez sans doute le réflexe de lui dire « à vos souhaits ». En anglais, cela se traduit par « God bless you », qui signifie « Dieu vous bénisse ».

Cette expression détient donc une dimension religieuse très marquée ! Mais d’où provient-elle ? Il existe plusieurs hypothèses que nous allons découvrir ensemble.

Une superstition antique

Durant cette période, éternuer le matin ou le soir était différent. En effet, selon le moment de la journée, cela pouvait être de bon ou de mauvais augure. Ainsi, pour protéger la personne d’une éventuelle catastrophe, on lui disait « que Jupiter te conserve ». 

En Grèce, il était coutume de saluer les esprits divins se manifestant à travers l’éternuement. Plutôt positif ! En disant « à vos souhaits » à quelqu’un, on espérait alors contribuer à la réalisation de ses projets.

L’éternuement synonyme de malchance

Au Moyen-Âge, on interprète plus ce geste incontrôlé comme étant le signe d’une maladie ou du mauvais œil. En pleine période de peste, l’éternuement était considéré comme un symptôme : mieux vaut prévenir que guérir ! Les chrétiens disaient plutôt « que Dieu vous bénisse », ou faisaient simplement un signe de croix. La personne qui éternuait pouvait également procéder à des gestes de superstition, comme le signe de croix ou se découvrir la tête.

Plus tard durant la Renaissance, éternuer signifiait expulser une partie de son âme. Ce serait pour cela que nous aurions pris l’habitude de mettre notre main devant la bouche avant d’éternuer ou de bâiller ! La formule qui accompagnait ce geste servait tout simplement à conjurer le mauvais sort.

Une expression devenue malpolie ?

On a de plus en plus tendance à penser que dire « à vos souhaits » à quelqu’un lorsqu’il éternue serait grossier. Qu’en est-il vraiment ?

Dans son ouvrage Règles de la Bienséance et de la Civilité Chrétiennes, Jean-Baptiste de La Salle exprime ceci :

« Quand quelqu’un éternue, il ne faut pas dire tout haut : Dieu vous bénisse, ou Dieu vous assiste ; on doit seulement, sans proférer aucune parole, se découvrir et faire la révérence – et la faire profonde en se baissant tout bas si c’est à l’égard d’une personne à qui on doit beaucoup de respect ».

Ces propos datent de 1703, ce qui démontre que déjà au XVIIIe siècle on pensait que dire « à vos souhaits », ou toute autre chose lorsque quelqu’un éternue, était impoli. 

Malgré les ouvrages de bonnes manières qui ont été publiés, on a gardé l’habitude de formuler cette expression. Il s’agit sans doute d’un conditionnement ou peut-être que certains continuent de le dire par simple superstition. 

Source

https://lesavaistu.fr/

Mena­cés par la défo­res­ta­tion et la mala­die, les koalas pour­raient bien­tôt dispa­raître


Il n’y a pas juste les chats qui mettent en péril les animaux en Australie, l’homme a une grande responsabilité pour sa part. Les koalas même s’ils sont 80 000 en Australie, il y a eu 8 millions de tués entre 1890 et 1927. Ils ne peuvent plus jouer un rôle dans l’écosystème. En plus de leur habitat détruit, les changements climatiques, sans oublier les maladies, il serait important de les protéger dès maintenant.
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Mena­cés par la défo­res­ta­tion et la mala­die, les koalas pour­raient bien­tôt dispa­raître

Crédits : David Clode

par  Mathilda Caron

Mena­cés par la défo­res­ta­tion, les mala­dies et le chan­ge­ment clima­tique, les koalas seraient désor­mais une espèce « fonc­tion­nel­le­ment éteinte ».

Dans un rapport publié récem­ment, l’Aus­tra­lia Koala Foun­da­tion (AKF) affirme qu’il n’en reste plus que 80 000 dans toute l’Aus­tra­lie, rappor­tait The Conver­sa­tion le 9 mai dernier. Cela repré­sente 1 % des 8 millions d’in­di­vi­dus tués pour leur four­rure et envoyés au Royaume-Uni entre 1890 et 1927.

L’ex­pres­sion « fonc­tion­nel­le­ment éteint » signi­fie qu’une espèce a telle­ment dimi­nué, qu’elle n’est plus en mesure de jouer un rôle impor­tant dans son écosys­tème. Lorsqu’elle atteint un stade critique, elle ne peut plus produire la géné­ra­tion suivante, entraî­nant sa dispa­ri­tion.

Présents depuis plus de trente millions d’an­nées, les koalas sont un élément clé pour la santé des forêts d’eu­ca­lyp­tus. Ils sont consi­dé­rés comme vulné­rables dans les États du Queens­land, de Nouvelle Galle du Sud et le Terri­toire de la capi­tale. Selon l’AKF, la situa­tion est grave et il faut agir rapi­de­ment

« Il est temps que l’État adopte cette loi de protec­tion des koalas et qu’il y ait un véri­table chan­ge­ment », explique la prési­dente de l’or­ga­ni­sa­tion, Debo­rah Tabart.

Source : Austra­lia Koala Foun­da­tion

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► Microbe, virus, bactérie : quelle différence ?


Bactérie, microbe, virus, des mots qui peuvent rendre malade. Cependant, les bactéries ne sont pas toutes mauvaises, car elles peuvent être utiles au fonctionnement de notre corps, alors que d’autres doivent être traitées. Mais les virus, peuvent causer tant qu’à eux, des infections très graves.
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Microbe, virus, bactérie : quelle différence ?

 

 
Par Antoine Besse, Futura

 

Derrière les maladies que nous attrapons, se cachent toujours les mêmes coupables : les microbes. Mais tous ne sont pas forcément dangereux. Alors, qu’est-ce réellement qu’un microbe ? Que signifie donc ce terme ? Quelle différence y a-t-il entre un virus et une bactérie ?

Le terme microbe signifie « petite vie ». Il a été inventé par le chirurgien français Charles-Emmanuel Sédillot en 1878 pour désigner tous les êtres vivants qui ne se voient qu’au microscope et qui provoquent des maladies.

On sait maintenant que ce terme commode n’est pas très scientifique. Il mélange en effet des micro-organismes très différents :

  • bactéries ;
  • virus ;
  • protozoaires ;
  • algues unicellulaires ;
  • champignons…

Les premières bactéries observées avaient des formes de bâton (bakteria en grec). © Kateryna Kon, Shutterstock

Les premières bactéries observées avaient des formes de bâton (bakteria en grec). © Kateryna Kon, Shutterstock

Les bactéries, des cellules sans noyau

Les bactéries sont des êtres vivants microscopiques, donc des microbes, constitués d’une unique cellule entourée d’une paroi et dépourvue de noyau (elles font partie des organismes procaryotes). Elles mesurent autour de 1 µm (une bactérie est donc cinquante fois plus fine qu’un cheveu) et sont le plus souvent en forme de bille ou de bâtonnet. Les bactéries sont les premières formes de vie apparues sur Terre il y a plus de trois milliards d’années et elles colonisent encore la totalité des milieux terrestres.

Beaucoup d’entre elles ne sont pas nocives, certaines s’avèrent même bénéfiques pour l’Homme (elles nous aident à digérer, par exemple), mais d’autres sont à l’origine de maladies graves comme la peste, le choléra, la tuberculose ou, moins terrible, l’angine. Les antibiotiques empêchent la multiplication des bactéries.

Les virus, des éléments génétiques parasites

Le virus (qui signifie « poison » en latin) représente un agent infectieux réduit à son strict minimum : une capsule en protéines (appelée capside) protégeant un brin de matériel génétique codant pour lui-même et la capsule.

Pour se multiplier, le virus, environ vingt fois plus petit qu’une bactérie, doit rentrer dans la cellule hôte et parasiter ses fonctions de réplication. Les virus sont tous à l’origine de maladies : poliomyélite, grippe, rage, Sida, variole Les antibiotiques n’ont aucun effet contre les virus.

https://www.futura-sciences.com

Les statues de l’île de Pâques touchées par une maladie


Les statues de l’ile de Pâques sont en train de périr. Ils font face à des nouveaux défies. Telle que l’érosion, la montée des eaux et maintenant le lichen qui recouvre 70 % les statues.
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Les statues de l’île de Pâques touchées par une maladie

 

L’île de Pâques © ap.

Jeanne Poma.

70% des célèbres statues en pierre de l’île de Pâques sont recouvertes de points blancs. Selon l’archéologue Sonia Haoa, il s’agirait de lichens, qui pourrait avoir une action très néfaste sur les statues.

© ap.

L’île de Pâques ou Rapa Nui, une île située au Sud-Est de l’océan Pacifique, est l’une des îles inhabitées les plus isolées au monde. Elle est connue pour ses statues monumentales, qui pèsent plusieurs tonnes et dont l’origine n’a jamais été expliquée.

Ces statues sont menacées par l’érosion, la montée du niveau des mers et par les lichens. Les scientifiques n’hésitent pas à faire un rapprochement avec la lèpre pour désigner les points blancs qui apparaissent depuis quelques temps sur les statues. La chercheuse Tahira Edmunds prédit une déformation des statues d’ici un siècle. Les lichens agissent en effet sur la dureté de la pierre ses traits si caractéristiques.

Besoin de financements et de produits chimiques

L’archéologue Sonia Haoa veut se montrer rassurante. Les statues peuvent être sauvées si elles sont nettoyées méticuleusement et recouvertes d’une couche de produits qui limitront l’humidité. Ainsi, l’eau ne s’infiltrera plus dans la roche poreuse.

« Vous ne pouvez pas arrêter l’impact du temps, mais vous pouvez ralentir le processus », dit-elle. « Ainsi, plus de générations pourront en profiter ».

L’opération coûterait néanmoins 440 millions d’euros, d’après les estimations des experts. Un appel a été lancé vers tous les pays qui ont envoyé des explorateurs au fil des siècles.

Des « ambassadeurs »

Une statue se trouve actuellement au British Museum, à Londres. Le bourgmestre de l’île de Pâques a souhaité qu’elle reste là et serve ainsi « d’ambassadeur », contre rémunération.

https://www.7sur7.be/

La peur des vaccins menace officiellement la santé mondiale


Les campagnes d’anti-vaccin risquent de faire reculer les avantages des maladies qui avaient quasi disparu. Plusieurs décident de ne pas vacciner croyant que cela fait plus de tort que de bien. Des maladies comme la rougeole reviennent à la surface, et pourtant les vaccins ont sauvé des millions de vies
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La peur des vaccins menace officiellement la santé mondiale

 

image de l'article principal

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) vient de lister dix des problèmes qui nécessiteront le plus d’attention en 2019. Et parmi eux figure le refus de vacciner, qui menace d’inverser les progrès accomplis dans la lutte contre certaines maladies évitables.

L’OMS estime que la vaccination permet actuellement de prévenir 2 à 3 millions de décès par an. Elle considère également qu’environ 1,5 million de décès en plus pourraient être évités si la couverture mondiale de la vaccination venait à s’améliorer. Une étude publiée il y a un peu plus d’un an suggérait de son côté que depuis 2001 et d’ici 2020, les programmes de vaccination (hépatite B, papillomavirus, rougeole, fièvre jaune, rubéole, ou encore trois souches bactériennes qui causent la pneumonie et la méningite) auront permis de sauver près de vingt millions de vies dans les pays les plus pauvres.

Une méfiance envers les vaccins

Malheureusement, des campagnes anti-vaccins circulent depuis quelques années en nombre sur Internet, menant de nombreuses personnes à se méfier des vaccins. Une certaine complaisance semble également s’être installée, notamment à l’égard de la rougeole qui fait son grand retour. L’année dernière, le nombre de cas de rougeole signalés a augmenté de plus de 30 % dans le monde. Tous ces facteurs contribuent aujourd’hui à faire hésiter beaucoup de personnes à se faire vacciner, si bien que les nombreux progrès enregistrés au cours de ces dernières décennies pour tenir en échec des maladies facilement évitables pourraient bien ralentir.

rougeole

Les cas de rougeole se multiplient dans le monde. Crédits : Wikimedia Commons

En ce sens, l’OMS prend le problème très au sérieux, et exhorte les agents de santé à conseiller les moins informés en matière de couverture et de composition vaccinales. L’organisation note également son intention d’intensifier ses efforts de lutte contre le cancer du col de l’utérus, en augmentant la couverture du vaccin contre le VPH (en prenant exemple sur l’Australie). Des vaccins contre la polio devraient également être distribués en Afghanistan et au Pakistan pour tenter d’endiguer complètement la maladie.

Les principales menaces

Parmi les autres menaces qui pèseront en 2019 sur la santé mondiale figurent également la pollution atmosphérique, ou encore les problèmes de diabète, le cancer et les maladies cardiovasculaires. Une pandémie de grippe est également source d’inquiétudes : « la seule chose que nous ne savons pas, c’est quand elle va frapper et quelle sera sa gravité », peut-on lire dans le rapport. La résistance aux antibiotiques fait elle aussi partie des préoccupations, tout comme la dengue, qui sévit depuis des décennies. L’OMS compte également renforcer les soins médicaux primaires dans les pays pauvres. Vous pouvez voir le rapport complet ici.

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► Mon chien peut-il me transmettre des maladies ?


Bien que les animaux de compagnie apportent beaucoup aux humains, mais il est important de les faire vacciner et vermifugés. Car certains parasites transmettent des maladies aux animaux et qui peuvent contaminer aussi les humains.
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Mon chien peut-il me transmettre des maladies ?

 

chien malade

    Certaines maladies, appelées zoonoses, peuvent se transmettre de l’animal à l’Homme. 

    La Dr Hélène Gateau, vétérinaire, chroniqueuse animalière et animatrice télé, vous en dit plus dans cet extrait de son livre Tout sur votre chien !

    Prendre soin de votre chien et veiller sur lui au quotidien est important pour sa santé, mais aussi pour celle de votre famille. En effet, certaines maladies infectieuses ou parasitaires peuvent se transmettre du chien à l’homme, et parfois inversement : on les appelle les zoonoses. 

    La leptospirose 

    La maladie la plus grave est la leptospirose. Votre chien peut se contaminer en se baignant dans une eau stagnante, souillée par l’urine de rats, par exemple. Une fois atteint, votre chien va lui-même excréter des bactéries dans ses urines par l’intermédiaire desquelles vous risquez de contracter la maladie. Si elle n’est pas soignée à temps, elle entraîne des lésions hépatiques graves, voire mortelles. Pour prévenir tout risque de la contracter, vaccinez chaque année votre chien contre la leptospirose et mettez toujours des gants lorsque vous êtes amené à ramasser ou nettoyer les déjections de votre chien.

    La leishmaniose et la maladie de Lyme 

    La leishmaniose et la maladie de Lyme sont aussi des zoonoses. Cependant, votre animal ne peut pas directement vous contaminer. Il faut nécessairement un vecteur le phlébotome, un insecte piqueur, dans le cas de la leishmaniose et la tique pour la maladie de Lyme. Pour éviter que votre chien ne soit un réservoir potentiel de ces maladies et ne représente un risque pour votre santé, la prévention passe par un traitement antiparasitaire externe.

    Les parasites intestinaux

    Certains parasites intestinaux peuvent aussi causer des zoonoses, comme l’ascaris, responsable de la toxocarose, et le ténia, responsable de l’échinococcose. Le chien rejette les œufs de ces parasites dans ses selles et votre environnement peut être contaminé.

    L’échinococcose

    L’échinococcose est asymptomatique chez le chien. En revanche, chez l’homme, le parasite s’enkyste dans le foie, voire les poumons, avec de graves conséquences sur ces organes. Dans le cas de la toxocarose chez l’homme, l’œuf ingéré se transforme en larve qui migre dans l’organisme et peut avoir des répercussions diverses selon sa localisation finale (œil, encéphale). Pour prévenir le risque de contamination, vermifugez votre chien régulièrement. 

    La teigne

    La teigne fait également partie des zoonoses. C’est une mycose cutanée assez contagieuse. Si votre compagnon en est atteint, vous aurez peu de chance d’y échapper. Chez l’homme, cela se manifeste par des petites plaques squameuses, bien délimitées, souvent rondes et dont le contour est rouge. Le traitement à base d’antifongique est contraignant, mais nécessaire et efficace.

    La gale

    La gale sarcoptique est une autre maladie de peau transmissible du chien à l’homme. Chez le chien, la maladie peut prendre une grande ampleur (démangeaisons, boutons, croûtes, perte de poils…), tandis que chez l’homme, l’acarien causera des symptômes plus modérés qui évolueront vers une guérison souvent naturelle. Les jeunes chiens, les chiens de chasse ou ceux séjournant en chenil sont les plus touchés, mais ce n’est pas une pathologie fréquente.

    D’autres zoonoses plus rares existent, comme la pasteurellose ou encore la rickettsiose. La rage est également une zoonose, systématiquement mortelle dès que les symptômes apparaissent, mais elle a disparu du territoire français.

    En surveillant la santé de votre chien, en le traitant régulièrement contre les différents parasites internes et externes, mais aussi en respectant les mesures d’hygiène classiques, vous minimiserez le risque de zoonoses !

    Le conseil d’Hélène Gateau

    Conseil Les enfants sont les plus exposés aux zoonoses. Il est alors très fortement conseillé de les sensibiliser le plus tôt possible aux règles élémentaires d’hygiène :

  • ne jamais frotter son visage sur un animal ;

  • bien se laver les mains après chaque contact et surtout ne pas mettre ses doigts dans sa bouche…

Dr Hélène Gateau
Vétérinaire

https://wamiz.com/

La vitesse de votre marche témoigne de votre santé


On ne parle pas de marathon, mais bien la vitesse qu ‘une personne marche généralement serait un indice de bonne ou mauvaise santé, et même de l’âge biologique d’une personne
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La vitesse de votre marche témoigne de votre santé

La vitesse de marche d’un individu pourrait aider à déterminer son âge biologique. © MabelAmber, Pixabay, CC0 Creative Commons

La vitesse de marche d’un individu pourrait aider à déterminer son âge biologique. © MabelAmber, Pixabay, CC0 Creative Commons

Nathalie Mayer Journaliste

Votre médecin pourrait bientôt s’intéresser à la vitesse à laquelle vous marchez. Cette information trahirait votre état de santé général. Des chercheurs affirment, en effet, que le fait d’être en bonne santé encourage à marcher plus vite.

Pression artérielle, IMC, bilan sanguin. Autant d’indicateurs qui permettent à un médecin de se faire une idée de votre état de santé général. Aujourd’hui, des chercheurs de l’université de Californie du Sud (États-Unis) proposent d’y ajouter une donnée quelque peu étonnante : la vitesse à laquelle vous vous déplacez.

L’idée est qu’une personne malade ou sous traitement est affectée dans sa force et donc, dans sa capacité de mouvement. Elle devrait marcher moins vite qu’une personne en bonne santé. C’est ce que les travaux des chercheurs semblent démontrer. Les marcheurs rapides affichent une santé meilleure que les marcheurs lents. Ils ont aussi tendance à mieux se remettre d’une opération ou du traitement d’une maladie grave comme le cancer.

Un rythme ralenti, synonyme de maladie

Cela ne signifie pas qu’il suffit d’accélérer le pas pour gagner en santé. Même s’il est important de continuer à marcher, quel que soit votre âge. C’est bien votre rythme naturel qui est en question. En revanche, si votre démarche vient à ralentir, surtout si c’est de manière significative, vous devriez peut-être soupçonner une affection sous-jacente.

À terme, les médecins pourraient en venir à utiliser la vitesse de votre démarche pour déterminer assez facilement votre âge biologique — qui donne une idée plus réelle de l’état du vieillissement de votre corps. Car, en effet, celui-ci ne correspond pas nécessairement à celui qui est inscrit sur votre état civil

https://www.futura-sciences.com