Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous le Kuru ?


Le Kuru attaquait surtout des femmes d’une tribut de la Nouvelle-Guinée qui consommaient le cerveau d’un guerrier qui s’est distingué. Puis il eut la tremblante chez le mouton et la maladie de la vache folle que plusieurs d’entre nous ont entendu parler ainsi que le prion. C’est quatre maladies ont des points communs que grâce à la recherche, elles sont maintenant rarement présente dans le monde
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Connaissez-vous le Kuru ?

 

JOHN CRUX PHOTOGRAPHY VIA GETTY IMAGES

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

Connaissez-vous le Kuru ?

Jusqu’au milieu des années 1950 existait un rituel funèbre dans une tribu de la Nouvelle-Guinée. Pour conserver l’intelligence et la force d’un guerrier qui s’était particulièrement distingué, lorsque ce dernier mourait, les femmes mangeaient son cerveau qu’elles apprêtaient sous forme d’une soupe grisâtre et donnaient les muscles du héros aux hommes. Ainsi espérait-on léguer ces vertus aux autres membres de la tribu. Autre particularité de cette tribu, une maladie unique en son genre qui affectait surtout les femmes : le kuru. En quelques mois, des signes de paralysie apparaissaient puis suivaient une démence et finalement la mort.

En 1954, la Grande-Bretagne adopte une loi interdisant toute forme de cannibalisme sur ses territoires et le kuru disparaît. Pendant les 30 années qui suivirent, on n’entendit plus parler du Kuru.

L’encéphalite spongiforme

Puis, en 1982, un chercheur américain, Stanley Prusiner, qui étudiait certaines maladies du cerveau, établit un lien entre une maladie du mouton, une autre du bœuf et le kuru. En fait, dans les trois cas, si on observait le cerveau d’un sujet décédé de ces affections, celui-ci était fortement endommagé. En fait, le cerveau ressemblait alors à une éponge, d’où le nom d’encéphalite (inflammation du cerveau) spongiforme (forme d’une éponge). Or des encéphalites spongiformes, on en retrouve chez le mouton atteint d’une maladie appelée : la tremblante du mouton, chez les bovins, dans les cas de la maladie de la vache folle, et chez les humains dans une maladie rare décrite par deux chercheurs allemands dans les années 1920: la maladie de Creutzfeldt-Jacob. Prusiner découvrit même l’agent infectieux responsable de la transmission de la maladie. Il le baptisa Prionpour : Protéine Infectieuse. Ses travaux sur des hamsters l’amènent à prouver qu’il ne s’agit ni d’une bactérie, ni d’un virus, mais plutôt d’une protéine qui est à la source de l’infection. C’est une première dans le monde médical et en 1997, il se voit attribuer le prix Nobel de médecine pour sa découverte. Mais qu’est-ce donc que ce fameux prion ?

Un nouvel ennemi : le prion

Supposons que vous disposez d’une boule de plasticine et que vous la façonnez sous la forme d’un carré. Vous avez toujours la même substance, mais dans une forme différente. Si votre boule s’insérait dans un trou rond, sa nouvelle forme ne pourra plus entrer dans le même orifice. La protéine infectieuse du prion est en fait une protéine que l’on retrouve à la surface des cellules nerveuses, mais cette protéine a adopté une nouvelle forme qui fait qu’elle ne peut plus occuper la place qu’elle avait. Elle s’accumule donc sous forme de plaques à la surface des cellules nerveuses et entraîne ainsi la mort de ces cellules. La PrP (pour Protéine du Prion), transmet sa capacité de prendre une nouvelle forme aux protéines normales du sujet atteint. Mais comment se transmet-elle ? C’est ici que notre histoire du Kuru devient palpitante : elle peut se transmettre en mangeant des substances cérébrales atteintes et même par simple contact avec ces substances.

Le mode de transmission

La transmission chez les animaux trouvait donc une explication. Pour des besoins de production rapide, on avait pris l’habitude d’incorporer aux moulées que l’on servait aux animaux des restes d’autres animaux morts. Tous les abats non utilisables pour la consommation étaient broyés, desséchés et incorporés aux céréales. Ainsi, les moutons contractaient la tremblante du mouton et les bœufs, la vache folle. Chez les humains, une hormone de croissance était administrée dans certains cas. Cette hormone provenait d’une glande située dans le cerveau, la glande hypophyse. Dans d’autres cas, la maladie de Creutzfeldt-Jacob survenait après une greffe de cornée transmise par des instruments contaminés. Maintenant que l’on sait comment désinfecter adéquatement ces instruments et que les hormones de croissance sont synthétiques (elles ne sont plus fabriquées à partir des hypophyses), ces types de contamination n’ont plus cours. La maladie de Creutzfeldt-Jacob est très rare (1 cas sur 1 000 000) et affecte généralement des personnes âgées. Mais durant l’épidémie de la vache folle en Angleterre, des jeunes adultes (20-30 ans) décédèrent de cette maladie, laissant présager une transmission potentielle de l’animal infecté à l’homme.

Et l’élimination

En réalité, une série de mesures mirent cette maladie en échec: cessation de toute forme de cannibalisme, surveillance ce qui est incorporé dans les moulées animales, administration d’hormones de croissance synthétiques, désinfection adéquate des instruments utilisés lors d’une greffe de cornée et élimination toutes les bêtes atteintes dans le bétail destiné à la consommation. Comme quoi, la recherche scientifique permet de belles réalisations.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Progéria : un espoir de traitement contre le vieillissement accéléré


Dans le monde, ceux qui souffrent du syndrome Hutchinson-Gilford sont de 1 naissance sur 10 à 20 millions dans le monde. Les personnes atteinte de cette maladie de vieillissement précoce ont une espérance de vie de 13 ans. La science donne un espoir d’un futur traitement qui espérons-le sera efficace
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Progéria : un espoir de traitement contre le vieillissement accéléré

 

Un enfant atteint de progéria

En Inde, un enfant de 4 ans atteint de progéria, une maladie causée par une mutation génétique et qui crée un vieillissement accéléré.

© MUSHFIQUL ALAM / NURPHOTO / AFP

Sylvie Riou-Milliot

Spécialiste santé au magazine Sciences et Avenir

Une avancée majeure dans la compréhension des mécanismes du vieillissement accéléré vient d’être réalisée par des chercheurs marseillais. Avec à la clé, l’espoir d’un traitement contre la progéria.

GÉNÉTIQUE. Un espoir pour les enfants atteints de progéria (voir l’encadré ci-dessous). Cette maladie due à une mutation génétique rare entraîne un vieillissement accéléré chez un enfant sur 10 millions, lui donnant l’aspect d’un vieillard. Une étude, qui vient d’être publiée dans la revue EMBO Molecular Medicine1, fait en effet d’état d’une avancée majeure dans la compréhension des mécanismes du vieillissement et d’une voie possible de traitement pour la progéria, jusqu’à présent incurable.

L’ équipe dirigée par le Pr Nicolas Lévy, UMR S 910 à l’université d’Aix-Marseille, vient d’identifier le mécanisme lié à l’accumulation de la progérine, cette protéine toxique produite au cours de cette pathologie. Depuis l’identification du gène par la même équipe en 2003, les chercheurs avaient d’abord envisagé de réduire la toxicité de la progérine. Ils ont démarré en 2008 un essai — toujours en cours — auprès de 12 enfants avec une combinaison de deux molécules, l’oméga statine et le Z-dronate, déjà prescrites dans d’autres indications, comme la prévention des risques cardio-vasculaires  et l’ostéoporose. Les résultats sur un possible ralentissement du vieillissement sont attendus pour 2018. 

Une nouvelle molécule potentiellement thérapeutique

Mais cette fois, avec leur nouvelle publication, l’équipe marseillaise est allée plus loin. Elle vient de démontrer, in vitro et sur des cellules d’enfants malades et de souris, le potentiel thérapeutique d’une nouvelle molécule, dite MG132. Celle-ci possède en effet la double capacité de considérablement réduire la production de progérine, mais aussi de la dégrader au fur et à mesure qu’elle se forme. Ce qui permet aux chercheurs d’espérer lancer rapidement un second essai avec cette nouvelle molécule. À noter qu’il existe une troisième piste, toujours suivie par la même équipe. Un essai de thérapie génique, initié chez l’animal qui devrait lui démarrer chez l’homme en 2019.

C’est quoi la progéria ?


La progéria, ou syndrome de Hutchinson-Gilford, est une maladie génétique extrêmement rare et sévère qui provoque un vieillissement très précoce et accéléré des enfants. Elle touche 1 naissance sur 10 à 20 millions dans le monde. Elle est causée par une mutation du gène LMNA et induit la production et l’accumulation dans le noyau cellulaire d’une protéine toxique, la progérine. Celle-ci induit des dysfonctionnements cellulaires graves (cassures de l’ADN non réparées, défauts de prolifération et différenciation cellulaire, …). Toutes les cellules du corps sont touchées sauf curieusement les neurones. L’évolution est toujours fatale et le décès survient généralement autour de l’âge de 13 ans.

 

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Les abeilles vont (un peu) mieux


Si les abeilles vont un peu mieux, cela ne veut dire que le combat contre les parasites et pesticides ainsi que les plantes qu’elles affectionnent n’est pas fini.
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Les abeilles vont (un peu) mieux

 

Les populations d'abeilles et d'autres pollinisateurs se sont... (Photo archives Associated Press)

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Les populations d’abeilles et d’autres pollinisateurs se sont effondrées depuis plus de dix ans.

PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

SETH BORENSTEIN
Associated Press
Washington

 

Les abeilles américaines vont un peu mieux, mais un expert prévient que la situation est simplement passée de «horrible» à «mauvaise».

Les apiculteurs ont perdu 21 % de leurs colonies l’hiver dernier, comparativement à 27 % au cours de l’hiver précédent. Il s’agit des pertes les plus modestes depuis que l’on a commencé à surveiller la situation en 2006.

La moyenne des pertes hivernales des dix dernières années est de 28,4 %. Les autorités américaines souhaitent des pertes de 15 % ou moins.

L’amélioration de la situation est attribuée à une lutte plus efficace contre le varroa, un parasite mortel.

Les populations d’abeilles et d’autres pollinisateurs se sont effondrées depuis plus de dix ans, une situation que les experts attribuent à l’impact combiné des parasites, de la maladie, des pesticides et d’une alimentation déficiente.

Les pertes annuelles des apiculteurs sont aussi moins lourdes. Environ le tiers des colonies actives en avril 2016 étaient mortes un an plus tard, comparativement à un taux de mortalité de plus de 40 % au cours de l’année précédente.

http://www.lapresse.ca/

Pourquoi ne pourrait-on pas tuer tous les moustiques sur Terre ?


Le moustique est le plus meurtrier de tous les animaux, cependant, il existe plus de 3, 000 espèces et seulement une petite portion d’entre eux sont porteurs de maladies. Éradiquer tous les moustiques serait donc injuste. De plus, les moustiques ont un rôle à jouer dans la pollinisation et de nettoyer les plans d’eau, sans compter qu’ils sont une source d’aliments pour certains animaux.
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Pourquoi ne pourrait-on pas tuer tous les moustiques sur Terre ?

 

Quel est l’animal le plus meurtrier sur Terre ? Loupé, ce n’est pas le requin, ni le crocodile, mais bien le moustique. Facteur de maladies, le moustique est l’animal causant le plus de morts chez l’homme. Dans une moindre mesure, c’est aussi l’ennemi de vos belles nuits d’été. Un monde sans moustique en a donc fait rêver plus d’un. Mais cela serait-il possible ?

Chaque été, c’est la même rengaine : votre meilleur ami, le moustique sort de sa tanière pour venir perturber vos nuits et vous offrir plein de petits boutons qui grattent. Une manie qui fait de lui l’un des insectes les plus détestés. Mais c’est aussi et surtout l’animal le plus meurtrier sur Terre. Certains moustiques sont en effet un vrai fléau pour l’Homme, transportant plusieurs maladies mortelles, comme le paludisme, la fièvre jaune ou encore la dengue.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le moustique serait responsable de sept millions de morts par an. Il est alors légitime d’en venir à se demander « à quoi sert vraiment un moustique ? Pourquoi ne pas les faire disparaitre jusqu’au dernier ? » Slate a posé ces questions à des entomologistes, et malheureusement, l’idée d’un monde sans moustiques relève bel et bien de l’utopie.

Éradiquer les moustiques : un impact écologique incertain

L’importance du moustique dans la chaine alimentaire et les écosystèmes n’est pas encore bien définie. Si la plupart des femelles optent pour un régime hématophage (à base de sang) quand il s’agit de pondre, les moustiques se nourrissent généralement à partir du nectar des fleurs. Il est ainsi admis qu’ils participent au même titre que d’autres insectes, à la pollinisation des végétaux.

Côté prédateurs, on sait aujourd’hui que le moustique est assez facile à attraper et qu’il fait partie du menu de nombreux animaux, d’autres insectes, des lézards ainsi que des oiseaux notamment. Par ailleurs, les scientifiques ont démontré que les larves de moustiques jouent un rôle de filtre dans les écosystèmes aquatiques où elles se nourrissent de déchets et de micro-organismes, nettoyant ainsi les eaux.

Mais tous ces rôles sont-ils réellement capitaux pour la biodiversité ? D’autres insectes ne pourraient-ils pas remplacer le moustique s’il venait à disparaitre ? Lorsqu’on leur demande, les chercheurs eux-mêmes ne sont pas sûrs des retombées écologiques d’une disparition totale des moustiques. Ils affirment toutefois qu’il y aurait bel et bien de sérieuses conséquences.

D’autant qu’en plus de les tuer, à l’aide de pesticides, il faudrait aussi endommager leurs habitats, en vidant des étangs, lacs, ruisseaux, ce qui aurait forcément des répercussions sur d’autres espèces animales. Mais détruire leur habitat ne serait pas suffisant, il faudrait aussi tuer les larves à l’aide de larvicide, ce qui multiplierait les conséquences probables.

Tous les moustiques ne sont pas coupables

Il faut savoir qu’il existe plus de 3.000 espèces différentes de moustiques à travers le monde. Mais seules quelques dizaines d’entre elles sont vectrices de maladies pour l’homme, tandis que d’autres ne piquent même pas l’humain. Aussi, des études précédentes ont prouvé que deux espèces de moustiques distinctes pouvaient être aussi différentes qu’un colibri et un aigle.

Éradiquer tous les moustiques reviendrait donc à faire payer à des centaines d’espèces, le comportement d’une poignée d’entre elles, ce qui ne serait pas justifié. Une méthode plus sélective et n’affectant pas l’environnement serait donc à préconiser et l’idée d’un monde sans moustiques est d’ores et déjà à exclure.

Une méthode sélective pour viser certaines espèces

Jusqu’ici, les spécialistes luttaient contre les moustiques essentiellement en utilisant des insecticides. Néanmoins, des résistances sont apparues chez les insectes au cours des dernières années, poussant les chercheurs à trouver d’autres méthodes d’éradication plus complexes mais aussi plus efficaces. Parmi elles, figure la « naissance contrôlée du moustique ».

Développée par un chercheur de l’Université du Kentucky, elle consiste à employer une bactérie appelée « Wolbachia« . Ce micro-organisme infecte la plupart des arthropodes à travers le monde. Or, lorsque deux moustiques souhaitent se reproduire, si l’un des deux est infecté, l’autre doit l’être aussi et par la même souche, sans quoi leur descendance sera stérile.

L’idée est donc d’introduire des mâles infectés par des souches différentes afin de bloquer la reproduction des moustiques. D’autres méthodes avec une stratégie semblable ont été mises au point et parfois testées. Au Brésil notamment, l’entreprise britannique Oxitec produit actuellement des mâles génétiquement modifiés destinés à donner naissance à une progéniture incapable de survivre.

Quoi qu’il en soit, l’ère d’un monde sans moustiques n’est pas pour demain mais réussir à réduire et contrôler les espèces de moustiques qui transmettent des maladies, pourrait représenter l’une des plus grandes victoires de la santé publique de l’histoire.

Publié par Stanislas Lechevallier, le 21 juillet 2015

http://www.maxisciences.com

Le Saviez-Vous ► Les 9 choses que la sueur dévoile sur vous et votre santé


La sueur que l’on dégage peut avoir des significations assez étonnantes. L’odeur, la quantité peuvent être différente selon ce que l’on vit, et même le moment où l’on met une antisudorifique à son importance
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Les 9 choses que la sueur dévoile sur vous et votre santé

 

Ce que votre sueur révèle sur vous et votre santé: vous manquez de sodium

La sueur peut en dire plus sur votre forme physique et votre humeur que vous le pensez. En outre, une transpiration salée peut signaler une carence en sodium de l’organisme. Si votre sueur vous pique les yeux, a un effet abrasif sur une écorchure, vous laisse une sensation de brûlure sur la peau ou des marques blanches sur le visage ou les vêtements, vous devriez augmenter la teneur en sodium de votre alimentation. Au besoin, salez légèrement vos aliments – œufs, légumes, viandes – et buvez des boissons énergisantes plutôt que de l’eau plate quand vous vous entraînez.

Vous devriez peut-être laisser tomber le café

Trop de java peut être en cause si vous transpirez en vous rendant au travail le matin.

« Le café stimule la transpiration de deux façons », explique la Dre Liz Lyster du groupe médical Holtorf (Foster City, Californie) dans le Huffington Post.

« La caféine stimule le système nerveux central et active les glandes sudoripares, de sorte que plus vous en prenez, plus vous transpirez. De plus, la chaleur qui se dégage du liquide peut vous réchauffer au point de vous faire transpirer. »

Si vous n’arrivez pas à vous libérer de votre dépendance au café, passez au décaféiné ou au café glacé.

Vous appliquez votre antisudorifique au mauvais moment

« Un antisudorifique est plus efficace sur une peau bien sèche », explique le Dr David Pariser, fondateur et secrétaire de la société internationale d’hyperhidrose (International Hyperhidrosis Society).

« Si vous l’utilisez le matin juste avant de partir ou tout de suite après la douche, vous aurez déjà commencé à transpirer ou vos aisselles pourraient être encore humides. Si la surface de la peau n’est pas sèche, la réaction chimique de l’aluminium que contient l’antisudorifique se produira en surface plutôt que dans les pores. Cela peut empêcher les glandes sudoripares de se boucher. »

Même si vous prenez votre douche le matin, appliquez de l’antisudorifique la veille avant de vous coucher. Sur une peau bien sèche, l’effet du produit peut durer quelques jours. Après la douche, appliquez un déodorant légèrement parfumé et le tour sera joué. Avez-vous déjà essayé ces façons inhabituelles de porter un déodorant ?

La sueur de la peur

Une analyse menée par l’armée américaine parle de l’odeur de la peur au sens littéral. Pour cette étude, les chercheurs ont prélevé des échantillons de transpiration sur 20 parachutistes novices avant et pendant leur premier saut en tandem, ainsi que pendant un exercice sur tapis roulant pendant la même durée de temps. On a fait humer chacun des deux échantillons à des volontaires dont on observait le cerveau au scanneur. Les régions du cerveau associées à la peur étaient plus actives quand ils ont senti les échantillons pris dans l’avion qu’avec ceux du tapis roulant. Ces résultats se basent sur l’évolution des espèces : chez nos ancêtres, les phéromones associées à la peur pouvaient avertir les autres de l’imminence d’un danger.

Vous combattez la maladie

Vous trouvez que votre voisine de cubicule ne sent pas la rose cette semaine ? Elle peut être malade. Une étude publiée dans Psychological Science a démontré que les personnes en bonne santé peuvent détecter le processus accéléré du système immunitaire chez celles qui combattent une infection. Selon l’étude, l’odeur joue un rôle important comme moyen d’alerte aux maladies contagieuses.

Vous êtes déprimée

Chez les gens en bonne santé, les changements environnementaux qui causent de la peur, du stress, de la joie intense ou de la nervosité influent à la fois sur le volume de leur transpiration et sur l’odeur de celle-ci. Cependant, chez les personnes déprimées, la réaction aux stimuli serait moins soutenue. Une étude germano-suédoise a repéré cette réaction modérée chez 97 % de sujets déprimés qui se sont par la suite suicidés.

« C’est probablement le signe que certaines des cellules nerveuses de leur hippocampe avaient été altérées par la dépression et le stress négatif », écrit dans un communiqué de presse Lars-Hakan Thorelle, un des auteurs de l’étude.

« Une personne déprimée fait preuve d’inaptitude biologique à réagir à son environnement, alors qu’une personne en bonne santé y est toujours prête. »

Vous émettez des ondes positives

Si vous souriez quand vous transpirez, les gens autour de vous vont se mettre à sourire aussi. C’est du moins ce qu’une étude néerlandaise suggère. Pour le prouver, les chercheurs ont fait sentir à 36 femmes des échantillons de sueur provenant de 12 hommes qui avaient regardé des vidéos épeurantes ou réconfortantes. La sueur devant l’horreur a provoqué chez les femmes une réaction qui mimait la peur, alors que celle de la bonne humeur donnait un sourire.

Vous êtes enceinte

Les futures mamans se plaignent de beaucoup transpirer pendant la grossesse. C’est la conséquence d’une augmentation de l’activité hormonale, du flux sanguin et du métabolisme, explique la Dre Mary L. Rosser. Les sueurs nocturnes se produisent pendant les trois premiers mois de la grossesse. Les bouffées de chaleur de la ménopause proviennent d’un même déséquilibre hormonal.

http://selection.readersdigest.ca

Les dauphins sauvages plus malades que ceux en captivité


Quels choix ont les dauphins, vivre en liberté avec un océan pollué et en être malade ou vivre dans un aquarium que leur vie se limite à s’exposer devant des tourismes et être limité dans ses déplacements et être moins malade … Triste choix
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Les dauphins sauvages plus malades que ceux en captivité

 

Les dauphins sauvages sont plus exposés à des polluants et sont davantage...

Agence France-Presse
Washington

Les dauphins sauvages sont plus exposés à des polluants et sont davantage malades que les dauphins vivant en captivité, révèle une étude américaine, suscitant des craintes quant à la qualité des eaux des océans et la santé de ces cétacés à long terme.

L’étude, publiée mercredi dans la revue américaine Plos One, a comparé des dauphins vivant au large des côtes de Floride et de la Caroline du Sud à deux autres populations dans des aquariums, ou d’autres habitats contrôlés, en Géorgie et en Californie.

Moins de 50 % des dauphins sauvages étaient «cliniquement normaux» et un grand nombre souffraient d’inflammations chroniques, signe que leur organisme combattait des maladies.

«Cela s’explique par leur contact avec des pathogènes, des parasites et des polluants dans l’océan qui sont absents dans les aquariums», précise Patricia Fair, professeure à la faculté de médecine de l’Université de Caroline du Sud et principal auteur de cette étude.

Chez l’homme, ce type de réponse immunitaire chronique est liée à des cancers, des pathologies cardiovasculaires et une plus grande vulnérabilité aux maladies infectieuses.

Gregory Bossart, vétérinaire en chef de l’aquarium de Géorgie, à Atlanta, coauteur de ces travaux, a étudié depuis 2003 la santé de plus de 360 dauphins dans la lagune de l’Indian River, en Floride et sur la côte près de Charleston, en Caroline du Sud.

Sur cette période, il a pu observer «l’apparition de maladies infectieuses, de tumeurs, d’infection bactérienne résistantes aux antibiotiques et des niveaux alarmants de contaminants dans les deux populations de dauphins en liberté», indique l’étude.

Les dauphins sont de grands prédateurs, au sommet de la chaîne alimentaire, et accumulent toutes les toxines ingérées par leurs proies.

Ceux qui vivent dans la lagune de l’Indian River avaient ainsi de fortes concentrations de mercure dans le corps.

En Caroline du Sud, les dauphins sauvages étudiés avaient des niveaux élevés de substances chimiques organiques provenant probablement de sources industrielles.

De précédentes recherches avaient mis en évidence des maladies fongiques et l’émergence de nouveaux virus qui pourraient être potentiellement pathogènes pour les humains, avertissent aussi ces scientifiques.

Les dauphins en captivité dans l’aquarium d’Atlanta et dans le Centre des systèmes de combat spatial et naval (SPAWAR) à San Diego présentaient nettement moins d’inflammations chroniques.

«Ces cétacés sont exposés à moins d’agents pathogènes, car la qualité de l’eau dans laquelle ils évoluent est contrôlée en permanence tout comme leur nourriture, et ils bénéficient aussi de soins vétérinaires préventifs», soulignent ces chercheurs.

«En tant qu’espèce sentinelle, les dauphins sont importants pour jauger la qualité de l’environnement océanique», pointe le Dr Bossart.

«Si ces cétacés ne se portent pas bien cela pourrait être un indicateur de la santé des océans et même de la santé humaine», ajoute-t-il.

http://www.lapresse.ca

L’animal de loin le plus dangereux pour l’homme est le moustique


Je ne suis pas surprise que ce soit le moustique, l’animal le plus dangereux sur terre pour l’être humain. Il est petit et très productif en plus de son odorat pour trouver ses victimes est très efficace.
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L’animal de loin le plus dangereux pour l’homme est le moustique

 

Stikmou par Nourdine GERNELLE via FlickrCC License by

Stikmou par Nourdine GERNELLE via FlickrCC License by

Quel est l’animal le plus dangereux pour l’homme? Ce n’est pas l’homme, pas le requin, mais le moustique. Selon des statistiques compilées par le blog de Bill Gates, les humains ont tué en 2015 environ 580.000 de leurs semblables, les serpents 60.000 et les moustiques indirectement via les maladies transmises 830.000 personnes. Au passage, les requins qui font si peur n’en ont tué que 6, les chiens 17.400 et les crocodiles 1.000!

Les moustiques, les femelles en l’occurrence, sont en fait une aiguille hypodermique ailée. Leur longueur dépasse à peine cinq millimètres. Ils ont six pattes, et c’est le vecteur de maladies le plus efficace de tout le règne animal. C’est grâce à leur odorat qu’ils nous repèrent, attirés par l’acide lactique et d’autres ingrédients de notre transpiration. Ils sentent aussi le dioxyde de carbone que nous expirons et arrivent jusqu’à notre visage en remontant le sillage de notre respiration. Plus on sue et plus on halète en les chassant, plus nous devenons intéressants.

Le problème, c’est évidemment ce qu’ils propagent comme le virus Zika, la dengue, la fièvre jaune et surtout la malaria ou paludisme.

«Nous devons garder à l’esprit que la très grande majorité des maladies transmises par les moustiques et des décès qui en résultent sont liés à la malaria», écrit Bill Gates.

La malaria est une infection parasitaire propagée par la piqûre de certaines espèces de moustiques anophèles. Elle affecte les être humains depuis plus de 50.000 ans. Elle provoque des tremblements, des fièvres, des nausées et peut provoquer des défaillances d’organes. Cette maladie est responsable de plus de la moitié des morts causées par les moustiques dans 91 pays et pour l’essentiel en Afrique subsaharienne.

Il n’y aucun vaccin contre la malaria. Un programme pilote doit être lancé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2018 dans trois pays. Mais la prévention est efficace et s’est traduite, toujours selon l’OMS, par une baisse de 62% des morts liées à cette maladie entre 2000 et 2015. En tout, 6,8 millions de vies ont ainsi été sauvées.

La dengue est aussi une maladie transmise par les moustiques devenue très préoccupante. Elle est devenue l’une des principales causes d’hospitalisation et de morts des enfants dans certains pays asiatiques et d’Amérique latine.

http://www.slate.fr/