Les émotions


Qui n’a pas jamais ressenti après une forte émotion, une barre dans le ventre. Un mal-être dans son for intérieur ? Ce que nous n’exprimons pas, ces émotions se diffusent dans différentes parties du corps
Nuage



Les émotions


Il existe bien une relation entre les émotions et les maladies. Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime !


Inconnu

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chiens se lèchent-ils les babines ?


Se lécher les babines pour un chien, c’est un peu comme exprimer ses états d’âme, a moins que ce soit pour la bouffe. Cependant, il peut aussi indiquer, s’il est stressé, qu’il veut apaiser une situation, qu’il est malade, et bien d’autres choses.
Nuage


Pourquoi les chiens se lèchent-ils les babines ?


chien marron leche babines

Crédits : skeeze/Pixabay

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Lorsque votre chien se lèche les babines, vous supposez naturellement qu’il a faim, qu’il a senti une odeur alléchante ou encore qu’il vient de terminer son repas. Pourtant, il arrive parfois qu’il le fasse alors qu’il n’y a pas de nourriture en vue.

Comment l’expliquer ? En réalité, plusieurs raisons peuvent pousser un chien à se lécher les babines, en dehors de l’appel de la nourriture. Voici lesquelles !

1. Il est stressé

Si votre chien se lèche les babines alors que vous êtes en train de le réprimander ou qu’il se trouve dans un endroit qui le rend mal à l’aise (vétérinaire, marché, toiletteur…), c’est le signe qu’il est stressé. En effet, le fait de se lécher les babines est un comportement nerveux et auto-apaisant. Un peu comme le fait de se ronger les ongles par exemple.

2. Il veut apaiser la situation

Si votre chien se lèche les babines alors qu’il est face à une personne ou à un chien menaçant, cela signifie qu’il tente d’apaiser les tensions. Il fait part de ses intentions pacifiques et de sa volonté d’éviter le combat. Il s’agit donc d’un signe de soumission. C’est sa manière à lui d’hisser le drapeau blanc, en somme.

3. Il est confus ou frustré

Si votre chien a tendance à se lécher les babines, voire à bâiller, lorsqu’il est en pleine séance d’éducation, c’est parce qu’il a du mal à comprendre ce que vous attendez de lui. Vos ordres le plongent dans une certaine confusion qui le rend mal à l’aise. C’est donc le signe qu’il vaut mieux mettre un terme à la séance. Mais tout en terminant sur une note positive (un ordre facile par exemple).

4. Il est malade

Le léchage des babines peut également être causé par des nausées, des allergies, des plaies au niveau des lèvres, des piqûres d’insectes, des maladies dentaires ou encore des douleurs dans la bouche. Mais d’autres affections plus graves peuvent être en cause, notamment une épilepsie, une obstruction intestinale, une pancréatite, une maladie du foie ou un retournement d’estomac.

Ainsi, si vous observez, en plus du léchage des babines, d’autres symptômes inhabituels (vomissements, fatigue, perte d’appétit, salivation excessive…), prenez rapidement rendez-vous chez votre vétérinaire.

5. Il a avalé un épillet

Dès la fin du printemps et jusqu’à la fin de l’été, les épillets représentent un véritable danger pour nos amis canins. En effet, ces petites herbes au bout pointuse détachent des hautes herbes et peuvent pénétrer dans les oreilles, les yeux, l’anus, les coussinets, la gueule ou encore le nez des chiens. Le problème, c’est qu’une fois qu’elles sont logées dans un orifice, elles se déplacent. Elles peuvent alors percer tous les organes qu’elles rencontrent sur leur chemin.

épilletCrédits : Kurt Stüber/Wikimedia Commons

Ainsi, si votre chien se lèche constamment les lèvres, éternue ou secoue la tête de manière excessive après un retour de balade, un épillet peut être en cause. Dans ce cas, il s’agit d’une urgence vétérinaire.

6. Il est déshydraté

La déshydratation chez le chien peut être provoquée par un temps chaud, une activité physique intense ou une maladie. Dans tous les cas, si votre chien se lèche les babines et que sa peau manque d’élasticité, donnez-lui de l’eau en abondance !

À noter que pour vérifier l’élasticité de la peau d’un chien, il suffit de lui pincer doucement la peau avec les doigts. Puis de la soulever aussi haut que possible (sans lui faire mal !). Lorsque la peau est relâchée, elle doit normalement retrouver sa forme initiale rapidement. Si ce n’est pas le cas, l’animal est déshydraté.

Source

https://animalaxy.fr/

Le Saviez-Vous ► Catacombes : Que font ces six millions de squelettes dans des tunnels sous la ville de Paris ?


Paris, surnommé  »Ville lumière ». Paris a quand même connu des sombres moments au cours de son histoire. Dans cette ville, il y a un tout un réseau de tunnels qui abrite 6 millions de squelettes. Il faut dire qu’à une époque Paris était en pleine expansion, les maladies aussi, ainsi que des morts. Le cimetière des Innocents était surpeuplé, des inondations remontaient des morts en décomposition. C’était une catastrophe en santé publique. Les tunnels sous terre étaient la solution idéale à l’époque.
Nuage


Catacombes : Que font ces six millions de squelettes dans des tunnels sous la ville de Paris ?


manque place cimetieres parisiens conduire a nouveaux depots

| Pierre Antoine

Jonathan Paiano

Presque tout le monde connaît Paris comme étant la “Ville lumière”, un centre mondial de l’art, de la mode, de la culture, et de l’amour, bien que certains événement récents soient venus ternir un peu cette image. Quoi qu’il en soit, il en est autrement sous la surface de la ville : un réseau de tunnels sombres et remplis d’ossements humains, ceux de 6 millions de Parisiens.

Paris est une ville qui a su profiter de l’essor industriel pour croître davantage, attirant de plus en plus de monde venu de l’extérieur de ses murs, mais elle souffrait alors de nombreux problèmes. Parmi ceux auxquels elle faisait face, comme de nombreuses autres villes dans la même situation de développement, il y avait les maladies. Et le nombre de morts augmentait presque exponentiellement en raison de la population toujours plus grandissante. Vers la fin du XVIIIe siècle, cette situation a finalement abouti à des cimetières surchargés.

L’un des plus grands cimetières parisiens des années 1700, les Innocents, était devenu un lieu où les odeurs fétides des corps en décomposition n’étaient plus supportables, le sol étant incapable de faire face à la demande provoquée par le surpeuplement de la ville.

L’odeur était si mauvaise que selon les écrits, les parfumeurs locaux avaient du mal à vendre leurs produits. En mai 1780, le cimetière était littéralement plein à craquer. Petite anecdote : un mur d’une cave d’une propriété bordant le cimetière s’est ouvert sous la pression des enterrements excessifs et des pluies de printemps, entraînant une inondation de corps à moitié décomposés et des maladies.

cimetiere innocents 1550 hoffbauer

Vue d’artiste du cimetière des Innocents en 1550, par Theodor Josef Hubert Hoffbauer. Crédits : Wikimedia Commons/Domaine public

En quelques mois, les autorités ont ordonné la fermeture des Innocents et des autres cimetières de la ville. Plus aucun corps ne pouvait alors être enterré dans la capitale. Avec la menace de la santé publique toujours imminente, la ville a également décidé de supprimer le contenu des cimetières actuels.

C’est là qu’un plan “efficace” a fait surface. Il faut savoir que jadis, la ville abritait un certain nombre de vieilles mines et carrières, ce qui était parfait pour un ossuaire souterrain servant à entreposer les morts. Entre 1787 et 1814 (en grande partie), des os ont été placés dans les profondeurs des mines. 

L’entrée a été construite juste à l’extérieur de la vieille porte de la ville, la bien nommée Barrière d’Enfer. Tandis que les squelettes étaient initialement entassés au hasard dans les carrières, ils ont finalement été placés de façon ordonnée et plus esthétique, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

catacombes galeries paris

Crédits : Kelli Hayden/ Shutterstock

Parmi les 6 millions de restes squelettiques de l’ossuaire, l’on y trouve des dizaines de personnages de l’histoire française, y compris de nombreuses figures décapitées de la Révolution française, tels que Georges Danton et Maximilien de Robespierre, ainsi que de célèbres artistes tels que Charles Perrault, connu pour avoir écrit des contes de fées comme Le petit chaperon rouge, Cendrillon, et La belle au bois dormant.

restes cimetieres innocents catacombes paris

Le manque de place dans les cimetières parisiens pourrait à l’avenir conduire à de nouveaux dépôts d’ossements. Crédits : Pierre Antoine

Les catacombes de Paris se situent à 20 mètres sous les rues, et environ 1.5 kilomètre de l’ossuaire peut toujours être visité. Depuis 1955, il est illégal de s’aventurer dans des galeries interdites, mais il est connu que les amateurs de sensations fortes se plongent plus profondément dans le labyrinthe par des entrées cachées.

https://trustmyscience.com/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi dit-on “à vos souhaits” lorsque quelqu’un éternue ?


On a coutume de dire à vos souhaits quand quelqu’un éternue. Il existe quelques hypothèses sur l’origine de cette formule. Une origine religieuse ou de superstition. Il fût même un temps que dire à vos souhaits était signe d’impolitesse.
Nuage


Pourquoi dit-on “à vos souhaits” lorsque quelqu’un éternue ?


par Mathilde Secci, rédactrice web

Lorsque quelqu’un éternue, vous avez sans doute le réflexe de lui dire « à vos souhaits ». En anglais, cela se traduit par « God bless you », qui signifie « Dieu vous bénisse ».

Cette expression détient donc une dimension religieuse très marquée ! Mais d’où provient-elle ? Il existe plusieurs hypothèses que nous allons découvrir ensemble.

Une superstition antique

Durant cette période, éternuer le matin ou le soir était différent. En effet, selon le moment de la journée, cela pouvait être de bon ou de mauvais augure. Ainsi, pour protéger la personne d’une éventuelle catastrophe, on lui disait « que Jupiter te conserve ». 

En Grèce, il était coutume de saluer les esprits divins se manifestant à travers l’éternuement. Plutôt positif ! En disant « à vos souhaits » à quelqu’un, on espérait alors contribuer à la réalisation de ses projets.

L’éternuement synonyme de malchance

Au Moyen-Âge, on interprète plus ce geste incontrôlé comme étant le signe d’une maladie ou du mauvais œil. En pleine période de peste, l’éternuement était considéré comme un symptôme : mieux vaut prévenir que guérir ! Les chrétiens disaient plutôt « que Dieu vous bénisse », ou faisaient simplement un signe de croix. La personne qui éternuait pouvait également procéder à des gestes de superstition, comme le signe de croix ou se découvrir la tête.

Plus tard durant la Renaissance, éternuer signifiait expulser une partie de son âme. Ce serait pour cela que nous aurions pris l’habitude de mettre notre main devant la bouche avant d’éternuer ou de bâiller ! La formule qui accompagnait ce geste servait tout simplement à conjurer le mauvais sort.

Une expression devenue malpolie ?

On a de plus en plus tendance à penser que dire « à vos souhaits » à quelqu’un lorsqu’il éternue serait grossier. Qu’en est-il vraiment ?

Dans son ouvrage Règles de la Bienséance et de la Civilité Chrétiennes, Jean-Baptiste de La Salle exprime ceci :

« Quand quelqu’un éternue, il ne faut pas dire tout haut : Dieu vous bénisse, ou Dieu vous assiste ; on doit seulement, sans proférer aucune parole, se découvrir et faire la révérence – et la faire profonde en se baissant tout bas si c’est à l’égard d’une personne à qui on doit beaucoup de respect ».

Ces propos datent de 1703, ce qui démontre que déjà au XVIIIe siècle on pensait que dire « à vos souhaits », ou toute autre chose lorsque quelqu’un éternue, était impoli. 

Malgré les ouvrages de bonnes manières qui ont été publiés, on a gardé l’habitude de formuler cette expression. Il s’agit sans doute d’un conditionnement ou peut-être que certains continuent de le dire par simple superstition. 

Source

https://lesavaistu.fr/

Mena­cés par la défo­res­ta­tion et la mala­die, les koalas pour­raient bien­tôt dispa­raître


Il n’y a pas juste les chats qui mettent en péril les animaux en Australie, l’homme a une grande responsabilité pour sa part. Les koalas même s’ils sont 80 000 en Australie, il y a eu 8 millions de tués entre 1890 et 1927. Ils ne peuvent plus jouer un rôle dans l’écosystème. En plus de leur habitat détruit, les changements climatiques, sans oublier les maladies, il serait important de les protéger dès maintenant.
Nuage


Mena­cés par la défo­res­ta­tion et la mala­die, les koalas pour­raient bien­tôt dispa­raître

Crédits : David Clode

par  Mathilda Caron

Mena­cés par la défo­res­ta­tion, les mala­dies et le chan­ge­ment clima­tique, les koalas seraient désor­mais une espèce « fonc­tion­nel­le­ment éteinte ».

Dans un rapport publié récem­ment, l’Aus­tra­lia Koala Foun­da­tion (AKF) affirme qu’il n’en reste plus que 80 000 dans toute l’Aus­tra­lie, rappor­tait The Conver­sa­tion le 9 mai dernier. Cela repré­sente 1 % des 8 millions d’in­di­vi­dus tués pour leur four­rure et envoyés au Royaume-Uni entre 1890 et 1927.

L’ex­pres­sion « fonc­tion­nel­le­ment éteint » signi­fie qu’une espèce a telle­ment dimi­nué, qu’elle n’est plus en mesure de jouer un rôle impor­tant dans son écosys­tème. Lorsqu’elle atteint un stade critique, elle ne peut plus produire la géné­ra­tion suivante, entraî­nant sa dispa­ri­tion.

Présents depuis plus de trente millions d’an­nées, les koalas sont un élément clé pour la santé des forêts d’eu­ca­lyp­tus. Ils sont consi­dé­rés comme vulné­rables dans les États du Queens­land, de Nouvelle Galle du Sud et le Terri­toire de la capi­tale. Selon l’AKF, la situa­tion est grave et il faut agir rapi­de­ment

« Il est temps que l’État adopte cette loi de protec­tion des koalas et qu’il y ait un véri­table chan­ge­ment », explique la prési­dente de l’or­ga­ni­sa­tion, Debo­rah Tabart.

Source : Austra­lia Koala Foun­da­tion

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► Microbe, virus, bactérie : quelle différence ?


Bactérie, microbe, virus, des mots qui peuvent rendre malade. Cependant, les bactéries ne sont pas toutes mauvaises, car elles peuvent être utiles au fonctionnement de notre corps, alors que d’autres doivent être traitées. Mais les virus, peuvent causer tant qu’à eux, des infections très graves.
Nuage
 

 

Microbe, virus, bactérie : quelle différence ?

 

 
Par Antoine Besse, Futura

 

Derrière les maladies que nous attrapons, se cachent toujours les mêmes coupables : les microbes. Mais tous ne sont pas forcément dangereux. Alors, qu’est-ce réellement qu’un microbe ? Que signifie donc ce terme ? Quelle différence y a-t-il entre un virus et une bactérie ?

Le terme microbe signifie « petite vie ». Il a été inventé par le chirurgien français Charles-Emmanuel Sédillot en 1878 pour désigner tous les êtres vivants qui ne se voient qu’au microscope et qui provoquent des maladies.

On sait maintenant que ce terme commode n’est pas très scientifique. Il mélange en effet des micro-organismes très différents :

  • bactéries ;
  • virus ;
  • protozoaires ;
  • algues unicellulaires ;
  • champignons…

Les premières bactéries observées avaient des formes de bâton (bakteria en grec). © Kateryna Kon, Shutterstock

Les premières bactéries observées avaient des formes de bâton (bakteria en grec). © Kateryna Kon, Shutterstock

Les bactéries, des cellules sans noyau

Les bactéries sont des êtres vivants microscopiques, donc des microbes, constitués d’une unique cellule entourée d’une paroi et dépourvue de noyau (elles font partie des organismes procaryotes). Elles mesurent autour de 1 µm (une bactérie est donc cinquante fois plus fine qu’un cheveu) et sont le plus souvent en forme de bille ou de bâtonnet. Les bactéries sont les premières formes de vie apparues sur Terre il y a plus de trois milliards d’années et elles colonisent encore la totalité des milieux terrestres.

Beaucoup d’entre elles ne sont pas nocives, certaines s’avèrent même bénéfiques pour l’Homme (elles nous aident à digérer, par exemple), mais d’autres sont à l’origine de maladies graves comme la peste, le choléra, la tuberculose ou, moins terrible, l’angine. Les antibiotiques empêchent la multiplication des bactéries.

Les virus, des éléments génétiques parasites

Le virus (qui signifie « poison » en latin) représente un agent infectieux réduit à son strict minimum : une capsule en protéines (appelée capside) protégeant un brin de matériel génétique codant pour lui-même et la capsule.

Pour se multiplier, le virus, environ vingt fois plus petit qu’une bactérie, doit rentrer dans la cellule hôte et parasiter ses fonctions de réplication. Les virus sont tous à l’origine de maladies : poliomyélite, grippe, rage, Sida, variole Les antibiotiques n’ont aucun effet contre les virus.

https://www.futura-sciences.com

Les statues de l’île de Pâques touchées par une maladie


Les statues de l’ile de Pâques sont en train de périr. Ils font face à des nouveaux défies. Telle que l’érosion, la montée des eaux et maintenant le lichen qui recouvre 70 % les statues.
Nuage

 

Les statues de l’île de Pâques touchées par une maladie

 

L’île de Pâques © ap.

Jeanne Poma.

70% des célèbres statues en pierre de l’île de Pâques sont recouvertes de points blancs. Selon l’archéologue Sonia Haoa, il s’agirait de lichens, qui pourrait avoir une action très néfaste sur les statues.

© ap.

L’île de Pâques ou Rapa Nui, une île située au Sud-Est de l’océan Pacifique, est l’une des îles inhabitées les plus isolées au monde. Elle est connue pour ses statues monumentales, qui pèsent plusieurs tonnes et dont l’origine n’a jamais été expliquée.

Ces statues sont menacées par l’érosion, la montée du niveau des mers et par les lichens. Les scientifiques n’hésitent pas à faire un rapprochement avec la lèpre pour désigner les points blancs qui apparaissent depuis quelques temps sur les statues. La chercheuse Tahira Edmunds prédit une déformation des statues d’ici un siècle. Les lichens agissent en effet sur la dureté de la pierre ses traits si caractéristiques.

Besoin de financements et de produits chimiques

L’archéologue Sonia Haoa veut se montrer rassurante. Les statues peuvent être sauvées si elles sont nettoyées méticuleusement et recouvertes d’une couche de produits qui limitront l’humidité. Ainsi, l’eau ne s’infiltrera plus dans la roche poreuse.

« Vous ne pouvez pas arrêter l’impact du temps, mais vous pouvez ralentir le processus », dit-elle. « Ainsi, plus de générations pourront en profiter ».

L’opération coûterait néanmoins 440 millions d’euros, d’après les estimations des experts. Un appel a été lancé vers tous les pays qui ont envoyé des explorateurs au fil des siècles.

Des « ambassadeurs »

Une statue se trouve actuellement au British Museum, à Londres. Le bourgmestre de l’île de Pâques a souhaité qu’elle reste là et serve ainsi « d’ambassadeur », contre rémunération.

https://www.7sur7.be/