Le Botswana, notre patrie ancestrale


C’est wowww ! Cela a pris 10 ans a étudier la génétique pour dresser la généalogie de l’homo-sapiens avec d’autres sciences comme la géographie, l’océanographie … Ils ont pu trouver en comparant les génomes un ancêtre commun dont les descendant vivent encore aujourd’hui a Botswana et sont toujours des chasseurs-cueilleurs qui utilisent un très vieux langage. Ils auraient donc trouvé le berceau des civilisations.
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Le Botswana, notre patrie ancestrale

Illustration montrant le territoire occupé par le Botswana.

Les premiers représentants de l’humanité proviendraient du Bostwana, selon de nouveaux travaux de recherche.

PHOTO : ISTOCK / NASA

Radio-Canada

L’humanité serait née dans une région d’Afrique australe correspondant au nord de l’actuel Botswana, montre une étude réalisée par des scientifiques australiens et sud-africains publiée dans le magazine Nature (Nouvelle fenêtre) (en anglais).

Les travaux réalisés par la Pre Vanessa Hayes de l’université de Sydney et ses collègues offrent l’un des portraits les plus précis des 100 000 premières années de l’histoire de l’humain anatomiquement moderne (Homo sapiens).

Pendant dix ans, ce groupe de scientifiques a remonté aux racines de l’arbre génético-généalogique de l’humain.

C’est comme si on regardait un grand arbre, dont les Européens et les Asiatiques seraient de toutes petites branches au sommet.

Un coin de paradis

Les premiers ancêtres de l’humain sont ainsi apparus dans cette région africaine australe il y a 200 000 ans, pour y prospérer pendant 70 000 ans sans la quitter.

Aujourd’hui désertique, cette région — appelée le Kalahari — était à l’époque humide, verdoyante et luxuriante.

En étudiant les preuves géologiques, archéologiques et fossiles existantes, les chercheurs ont découvert que la zone abritait autrefois le plus grand système lacustre d’Afrique, le lac Makgadikgadi, deux fois plus grand que le lac Victoria.

Le climat a ensuite commencé à changer, à la faveur d’une modification de l’orbite terrestre, détaille l’océanographe Axel Timmermann, coauteur de l’étude.

Le lac s’est disloqué; la région s’est peu à peu asséchée.

Avant même l’émergence de l’humain, le lac avait commencé à s’assécher en raison des déplacements des plaques tectoniques sous-jacentes. C’était une vaste zone humide, un écosystème idéal au maintien de la vie. Andy Moore, université Rhodes

Un globe à coloniser

Les auteurs pensent que l’ancien écosystème des terres humides a fourni un environnement écologique stable pour que les premiers ancêtres de l’humain moderne y vivent pendant 70 000 ans.

Puis, certains d’entre eux ont quitté leur terre natale il y a de cela entre 130 000 et 110 000 ans

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Les premiers migrants se sont aventurés vers le nord-est, suivis d’une deuxième vague de migrants qui ont voyagé vers le sud-ouest. Une troisième population est restée dans la patrie jusqu’à aujourd’hui. Vanessa Hayes

Ces premières explorations humaines du globe ont mené à la diversité génétique, ethnique et culturelle de l’humain actuel.

Nous savons depuis longtemps que l’humain moderne est apparu en Afrique il y a environ 200 000 ans, mais nous ignorions jusqu’ici où se situait précisément cette patrie. Vanessa Hayes

Cette recherche est fondée sur la généalogie génétique, qui permet de tracer des modèles de migrations.

Ses auteurs ont analysé 200 génomes mitochondriaux, marqueurs génétiques de la généalogie maternelle, prélevés sur des populations vivant actuellement en Namibie et en Afrique du Sud, une région d’Afrique depuis longtemps considérée comme l’un des berceaux de l’humain moderne.

Les tests d’ADN ont révélé la présence rare du plus ancien lignage génétique maternel, appelé L0, encore porté par ces populations.

En observant ce lignage, nous nous sommes demandé d’où venaient ces personnes, où elles vivaient. Nous avons donc étudié la dispersion géographique de ce lignage. Vanessa Hayes

Nous avons fait des analyses spatiales pour remonter le temps, car à chaque fois qu’une migration survient, c’est enregistré dans notre ADN, qui change. Il est comme une horloge de notre histoire, poursuit la généticienne.

Les Khoïsans, premiers humains

En comparant les génomes, les chercheurs ont réussi à isoler un ancêtre commun qui était un ancien Khoïsan, peuple de chasseurs-cueilleurs vivant toujours aujourd’hui.

Selon l’étude, tous les humains vivant actuellement en Afrique et hors d’Afrique partagent ce même ancêtre.

Je crois que nous étions tous des Khoïsans à un moment donné. Vanessa Hayes

Ces Khoïsans, première communauté humaine moderne, auraient vécu dans la même région pendant 70 000 ans, sans en bouger. Comment le sait-on? Parce que le génome est resté identique, sans diverger, de 200 000 à 130 000 ans avant notre ère, environ.

La communauté aurait prospéré dans cette région (grande comme la Nouvelle-Zélande), située au sud du fleuve Zambèze, qui part de l’actuelle Namibie, traverse le nord du Botswana et va jusqu’au Zimbabwe.

Mais certains sont restés, s’adaptant à la sécheresse. Leurs descendants y vivent toujours, et sont restés chasseurs-cueilleurs. Du fait de ce mode de vie ancestral, Vanessa Hayes se doutait que ces Khoïsans portaient en eux cet ancien lignage.

Autre signe : ils parlent un langage à clic, qui fait claquer certaines consonnes avec la langue.

Or, nous savons que le langage à clic est le plus ancien, souligne la chercheuse.

Les Khoïsans qui vivent ici n’ont jamais quitté la patrie ancestrale. Eux savent qu’ils ont toujours été ici, ils se le racontent de génération en génération. Moi, je devais le prouver scientifiquement au reste du monde.  Vanessa Hayes

https://ici.radio-canada.ca/

Pourchassés par des lions, 400 buffles se noient au Botswana


Être mangé par un lion ou mourir noyé ? Le choix est difficile ! Pour les buffles ne voulant pas être au menu des lions ont fini noyé en tombant sur les rives abruptes d’une rivière.
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Pourchassés par des lions, 400 buffles se noient au Botswana

 

AFP

Plus de 400 buffles sont morts noyés dans la rivière Chobe, dans le nord du Botswana sur la frontière avec la Namibie, après avoir été pourchassés par une horde de lions, a indiqué le ministère botswanais de l’Environnement.

Selon les autorités des deux pays, «un troupeau exceptionnellement grand de buffles paissait en Namibie quand, pris de panique, les animaux se sont précipités dans la rivière Chobe», a indiqué un communiqué du ministère publié mercredi soir.

«Les premières indications montrent qu’ils étaient pourchassés par une horde de lions», ajoute le ministère, selon lequel «plus de 400 buffles se sont noyés dans la bousculade et après être tombés des rives abruptes de la rivière».

L’incident, selon les médias botswanais, s’est déroulé mardi soir.

Les noyades de masse de ce genre sont assez fréquentes, ajoute le ministère botswanais de l’Environnement, des Ressources naturelles et du Tourisme.

http://journalmetro.com/

Des fragments de météorite découverts au Botswana


Pour la 3 ème fois de l’histoire, que l’astéroïde qui tombe sur terre et détecté aussi rapidement, et la 2 ème fois que les fragments sont récupérés, un aux États-Unis en mars et l’autre en Afrique en Juin. Le but est vraiment de mieux comprendre le passé des astéroïdes
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Des fragments de météorite découverts au Botswana

 

meteorite asteroide

Crédits : PxHere

par Yohan Demeure

Peu avant l’expédition de la NOAA pour repêcher les fragments d’une météorite ayant explosé près de la côte nord-ouest des États-Unis, des chercheurs ont retrouvé des morceaux d’une autre météorite ayant explosé au-dessus du ciel du Botswana.

Des fragments de la météorite du 7 mars 2018 repérée dans le ciel à 25 kilomètres des côtes de l’État de Washington (États-Unis) ont été repêchés par des chercheurs de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) le 1er juillet 2018. Il s’agissait de la première fois qu’une expédition avait été organisée pour délibérément repêcher les morceaux d’une météorite.

Cependant, il faut savoir que peu de temps avant cet événement, une météorite a explosé dans le ciel du Botswana en Afrique. Cette explosion a eu lieu le 2 juin 2018 et une équipe d’experts du Botswana mais également d’Afrique du Sud, de Finlande et des États-Unis est allée à la recherche de fragments dans un parc naturel le 23 juin.

Selon Sciences et Avenir, il s’agit seulement de la troisième fois dans l’Histoire qu’un astéroïde entrant en contact avec la Terre a été détecté aussi rapidement. Il s’agirait également de la deuxième fois que des fragments ont été récupérés. Des analyses des objets retrouvés devraient pouvoir permettre une mise au point des outils de surveillance terrestre.

Rappelons que 99,4 % des météorites ayant été analysées par le passé provenaient de fragments d’astéroïdes. Par ailleurs, le risque qu’un astéroïde géocroiseur percute la terre n’est pas nul bien que très faible, c’est pour cette raison que des solutions sont envisagées dans le cas où un jour, la trajectoire d’un tel objet s’avère inquiétante.

En 2020, la mission de la NASA baptisée Double Asteroid Redirection Test (DART) aura pour but de faire dévier un astéroïde de sa trajectoire. De leur côté, des chercheurs russes ont été chargés par la communauté scientifique internationale de concevoir une technologie permettant de faire dévier les astéroïdes à l’aide d’explosions atomiques dans l’espace.

Sources : Sciences et AvenirFredZone

https://sciencepost.fr/

Les plus vieux baobabs d’Afrique disparaissent et c’est inquiétant


Les changements climatiques font des victimes dans la faune et la flore. Le plus vieux baobab qui avait 2 450 ans n’a pas pu résister et il n’est pas le seul. Depuis quelques années d’autres faiblissent et meurent en Afrique
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Les plus vieux baobabs d’Afrique disparaissent et c’est inquiétant

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Des baobabs à Madagascar.

 

Parmi les victimes, Panke, originaire du Zimbabwe, le plus vieux baobab avec 2450 ans.

  • Agence France-Presse

La grande majorité des plus vieux baobabs d’Afrique se meurent depuis une dizaine d’années, alertent lundi des chercheurs qui évoquent le dérèglement climatique comme possible cause de cette disparition « d’une ampleur sans précédent ».

« Il est choquant et spectaculaire d’assister au cours de notre vie à la disparition de tant d’arbres d’âges millénaires », explique à l’AFP Adrian Patrut de l’université Babeș-Bolyai en Roumanie, coauteur de l’étude parue dans la revue Nature Plants.

« Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, les grands baobabs d’Afrique australe ont commencé à mourir, mais depuis 10/15 ans, leur disparition a rapidement augmenté à cause des températures très élevées et de la sècheresses », poursuit le chercheur.

Agés de 1100 à 2500 ans et tutoyant le ciel, les baobabs et leur tronc massif couronné de branches aux allures de racines, sont une des silhouettes les plus emblématiques des savanes arides, repérables à des kilomètres à la ronde.

Mais, au cours des 12 dernières années, neuf des treize plus vieux baobabs sont partiellement ou totalement morts, selon l’étude.

Parmi les victimes, trois monstres symboliques: Panke, originaire du Zimbabwe, le plus vieux baobab avec 2450 ans au compteur, l’arbre de Platland d’Afrique du Sud, l’un des plus gros du monde, avec un tronc de plus de 10 mètres de diamètre et le célèbre baobab Chapman du Botswana, sur lequel Livingstone grava ses initiales, classé monument national.

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTODes baobabs à Madagascar.

Les chercheurs ont découvert cette situation « d’une ampleur sans précédent » presque par hasard: ils étudiaient ces arbres pour percer le secret de leurs incroyables mensurations.

Pour cela, entre 2005 et 2017, Adrian Patrut et ses collègues ont étudié tous les plus grands (et donc généralement les plus vieux) baobabs d’Afrique, plus de 60 en tout.

Les baobabs s’effondrent

Parcourant le Zimbabwe, l’Afrique du Sud, la Namibie, le Mozambique, le Botswana et la Zambie, ils ont collecté des échantillons sur différentes parties des arbres. Des fragments dont ils ont ensuite défini l’âge à l’aide de la datation au carbone.

« La cavité d’un vieux baobab du Zimbabwe est si grande que près de 40 personnes peuvent s’y abriter », souligne le site internet du parc national Kruger en Afrique du Sud. Ils pouvaient être utilisés comme magasin, comme prison ou plus simplement comme arrêt de bus.

Ils ont également longtemps été utilisés pour se repérer par des explorateurs ou des voyageurs.

« Les baobabs produisent périodiquement de nouveaux troncs, comme d’autres espèces produisent des branches », selon l’étude. Ces tiges ou troncs, souvent d’âges différents, fusionnent ensuite ensemble.

Quand un trop grand nombre de tiges meurent, l’arbre s’écroule.

« Avant de commencer nos recherches, nous avions été informés de l’effondrement du baobab Grootboom en Namibie mais nous pensions que c’était un événement isolé », explique à l’AFP Adrian Patrut.

« Ces décès n’ont pas été causés par une épidémie », affirment les auteurs qui suggèrent que le changement climatique pourrait affecter la capacité du baobab à survivre dans son habitat même si « d’autres recherches seront nécessaires pour soutenir ou réfuter cette hypothèse ».

Mais « la région dans laquelle les baobabs millénaires sont morts est l’une de celles où le réchauffement est le plus rapide en Afrique« , remarque Adrian Patrut.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un astéroïde se désintègre au-dessus de l’Afrique


Un astéroïde a finalement été détecté et les astronomes ont pu évaluer qu’il tomberait en Afrique Australe. Ils n’étaient pas loin, car il est tombé en Afrique Sud.
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Un astéroïde se désintègre au-dessus de l’Afrique

 

par Brice Louvet

Découvert il y a quelques jours seulement, l’astéroïde 2018 LA – de deux mètres de long – s’est désintégré le 3 juin dernier au-dessus de la région frontalière entre l’Afrique du Sud et le Botswana.

La NASA suit 90 % des objets proches de la Terre dont le diamètre est supérieur à 150 mètres, ce qui signifie que beaucoup d’objets de plus petite taille nous échappent. C’est notamment le cas de l’astéroïde 2018 LA, repéré le 2 juin par la Catalina Sky Survey, en Arizona (États-Unis). À ce stade, l’astéroïde était presque aussi proche que la Lune – et ce quelques heures avant qu’il ne brûle dans l’atmosphère terrestre. Les observations de suivi ont ensuite permis aux astronomes d’identifier une collision probable en Afrique australe. L’astéroïde aura finalement frappé la Terre à environ 60 000 km/h, se désintégrant au-dessus la région frontalière entre l’Afrique du Sud et le Botswana. Une vidéo montrant cette collision est apparue sur le Net.

« Cet astéroïde est seulement le troisième objet que nous avons découvert avant qu’il n’entre en collision avec la Terre. En outre, c’était seulement la deuxième fois que nous pouvions prédire qu’un tel corps céleste tomberait sur notre planète bien avant que cela ne se produise », note Paul Chodas, du Jet Propulsion Laboratory de la NASA à Pasadena.

Un témoin résidant en Afrique du Sud a déclaré que l’objet volant était de couleur jaune, ce qui indique que LA 2018 contenait du sodium, tout comme la météorite de Tcheliabinsk.

2018 LA, de par sa taille (environ deux mètres de diamètre) ne représentait ici aucun danger pour notre planète. D’autres en revanche, font l’objet de suivis plus importants. Selon les meilleures estimations, l’énorme astéroïde Bennu, par exemple, aurait environ 1 chance sur 2 700 de heurter la Terre au cours du 22e siècle. Si minces que soient ces probabilités, des plans sont déjà en cours pour tenter de faire dévier l’objet, si jamais il venait à trop se rapprocher.

Source

http://sciencepost.fr/

Un gigantesque visiteur fait une surprise aux touristes


Cette scène a été filmée à Elephant Sands , un terrain de camping dans le nord du Botswana. Juste à l’extérieur d’Elephant Sands se trouve un trou d’eau « naturel » où les éléphants aiment venir se désaltérer, on peut ainsi observer ces animaux majestueux à seulement quelques pas. Cette fois-ci, c’est un éléphant qui vient observer les touristes
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Un gigantesque visiteur fait une surprise aux touristes