Le Saviez-Vous ► 7 animaux adorables dont le comportement meurtrier


On sait que certains humains tuent simplement par plaisir, par vengeance, par cupidité, par torture, par viol …. Parmi les animaux, il existe aussi le viol, la torture, et même la nécrophilie existe pour certaines espèces. Nous savons par exemple que le chat, cet animal préféré des vidéos peuvent tuer pour jouer avec un oiseau, une souris … Mais nous serions surpris probablement, que les phoques, dauphins, canard et autres peuvent être cruel et ce sont surtout les mâles qui sont agressif.
Nuage


7 animaux adorables dont le comportement meurtrier

Nous percevons certains animaux comme des êtres si adorables que nous oublions qu’ils peuvent être impitoyables. Viols, torture, nécrophilie, le monde animal peut être particulièrement cruel. Attention, préparez-vous à ne plus jamais voir ces 7 adorables petites bêtes de la même manière.

LES DAUPHINS

Le dauphin est l’un des animaux favoris de l’Homme. Autant adorable qu’il puisse paraître, il peut se montrer extrêmement cruel envers ses congénères et d’autres espèces. De nombreux cas de viols et d’infanticides ont été observés, plusieurs mâles s’attaquant à une femelle pour la violer. Ils tuent parfois les petits dans le but de s’accoupler avec cette dernière.

Il arrive également que des dauphins s’en prennent à des tortues de mer. Ils torturent l’animal juste pour le plaisir, la tortue ne faisant pas partie de leur régime alimentaire. Leur extrême intelligence leur permet de viser les organes vitaux des tortues, ils leur causent ainsi des dommages irréversibles.

LES CANARDS

Malgré son apparence inoffensive, le canard est un animal violent. Les mâles s’en prennent fréquemment aux femelles, parfois à plusieurs, afin de les forcer à s’accoupler. Une étude publiée par les chercheurs Patricia Brennan et Richard Prum en 2012 assure que 40 % des accouplements chez les canards sauvages sont forcés. Les mâles brutalisent les femelles, leur maintenant parfois la tête sous l’eau alors qu’ils les violent. Des cas de nécrophilie ont également été observés, parfois un mâle s’intéressant au corps sans vie d’un autre mâle.

LES OURS POLAIRES

Ces boules de poils géantes sont adeptes du cannibalisme. De nombreux cas ont été recensés, il s’agit pour la plupart du temps de mâles qui s’attaquent à des petits. Il est toutefois arrivé qu’une femelle affamée dévore ses petits, mais ce n’est pas tout. Deux petits ont également été vus en train de manger leur mère immobilisée. D’après les spécialistes, le cannibalisme chez les ours polaires est en augmentation, ceci est principalement dû au réchauffement climatique : ils n’ont plus assez de nourriture pour survivre

LES HIPPOPOTAMES

Bien qu’ils soient herbivores, les hippopotames peuvent se transformer en des êtres sanguinaires. A l’état sauvage, ils sont difficiles à étudier, principalement car ils attaquent les humains qui s’approchent trop près d’eux. Les personnes attaquées sont principalement des locaux, mais en 2013, une touriste chinoise a été tuée au Kenya alors qu’elle essayait de prendre des photos de l’animal. Les blessures infligées par les hippopotames sont souvent fatales à cause de la puissance de leur mâchoire, leurs canines inférieures pouvant mesurer jusqu’à 70 centimètres.

LES PHOQUES

Les vidéos de phoques mignons pullulent sur la toile, ils sont représentés comme d’adorables animaux, surtout les petits. Ils peuvent pourtant être capables d’une incroyable brutalité. Ils affectionnent particulièrement la chair de pingouin, mais ils ne se contentent pas de les tuer. Plusieurs cas de viols sur des pingouins impériaux ont été recensés. Dans certains cas, le phoque dévore le pingouin après l’avoir agressé.

LES LOUTRES

A l’instar des phoques, les loutres sont réputées pour être des animaux adorables… Détrompez-vous. Au moins 19 cas de loutres de mer s’attaquant à des bébés phoques ont été observés. La loutre entraîne le petit sans défense dans l’eau, puis le viole pendant des minutes, voire des heures, jusqu’à la mort du phoque. Les loutres mâles s’en prennent également aux femelles, l’accouplement est parfois si violent que ces dernières perdent la vie.

LES COCCINELLES

Avec ses petits points noirs, la coccinelle est considérée comme un petit être mignon et inoffensif, une réputation totalement fausse. Meurtrière, cannibale et porteuse de MST, la coccinelle cache bien son jeu. Lorsqu’elle est au stade de larve, elle dévore ses congénères plus jeunes. Quant à son instinct de reproduction exacerbé, il peut lui coûter la vie. En s’accouplant, ces insectes sont susceptibles de se transmettre un parasite mortel appelé Coccipolipus hippodamiae.

BONUS : LES HUMAINS

Impossible d’effectuer un tel classement sans parler de l’être humain, la palme d’or de la cruauté lui revient. En plus de s’entretuer, les hommes sont responsables de l’extinction d’un nombre incalculable d’espèces animales. Elles disparaissent entre 1000 et 10 000 fois plus rapidement qu’avant la présence de l’Homme sur Terre. Le besoin de se nourrir, mais surtout l’argent entraînent un tel acharnement sur les animaux. Des scientifiques ont d’ailleurs annoncé que la sixième extinction de masse était enclenchée, et elle est principalement due à l’Homme.

La brutalité de ces animaux est choquante. A la rédaction, nous n’imaginions pas que les phoques ou les dauphins pouvaient se montrer aussi cruels. Ces petites bêtes ont bien caché leur jeu ! 

https://dailygeekshow.com/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi dit-on “vieux comme Hérode”


Vieux Hérode, une expression que je l’emploie parfois surtout sur des blagues plates ou douteuses qu’on entend depuis des années. Pourquoi Hérode, est qu’il a vécu, il y a plus de 2 milles ans ? Ou bien que le nom plusieurs rois avaient le nom Hérode et on régner pendant plus d’un siècle et demi ? Ou le territoire occupé la famille ?
Nuage

 

Pourquoi dit-on “vieux comme Hérode”

 

Illustration.

par Olivier

Cette expression fait référence au roi Hérode Ier dit “Le Grand”, roi de la Judée du Ier siècle avant Jésus-Christ. Ce roi vécut jusqu’à l’âge de 69 ans, ce qui est âgé pour l’époque. La Judée connut son apogée avec lui.

Hérode fut placé par les Romains sur le trône de Jérusalem. Son nom est associé aussi à la cruauté. C’est ainsi que lorsqu’il fut Roi de Judée, les grands prêtres et scribes avaient annoncé la naissance du “Roi des Juifs” à Bethléem. Hérode crut alors à l’arrivée d’un potentiel rival. C’est ainsi qu’après avoir échoué à le trouver, il ordonna la mise à mort de tous les enfants mâles de la bourgade âgés de moins de 2 ans. (Dans l’Évangile selon Matthieu).

Il existe plusieurs théories qui justifient l’apparition de l’expression “vieux comme Hérode”. Tout d’abord, Hérode Ier régna jusqu’à l’âge de 69 ans, ce qui était très âgé pour l’époque. Il s’agit d’une époque où l’espérance de vie était aux alentours de 50 ans.

Enfin, on note aussi que l’expression “vieux comme Hérode” renvoie à la dynastie des rois nommés Hérode qui compta 6 rois : les règnes des rois nommés Hérode durèrent 166 ans : de 73 avant Jésus-Christ jusqu’en 93 de notre ère.

À la mort du roi Hérode Ier, son territoire fut partagé entre ses trois fils. Du coup, l’on évoquait la grandeur de la Judée “comme au temps d’Hérode” et l’expression est devenue “vieux comme Hérode” par la suite.

Pour certains, cette expression tient ses origines dans une déformation de “Hérode” en “Rhodes” : cela ferait référence à la ville de Rhodes, en Grèce qui remonterait à 400 avant Jésus-Christ.

https://lesavaistu.fr/

Le Saviez-Vous ► L’histoire américaine ne doit plus passer sous silence la barbarie des femmes


Un sujet intéressant sur la violence des femmes face aux esclaves aux États-Unis. Je ne suis pas surprise que les femmes ont usé autant (sinon plus) de violence et cruauté envers les esclaves. Des exemples donnés par des esclaves de ces femmes. L’auteur fait une analogie avec les enfants qui ont été séparées les parents immigrés de leurs enfants. Un couple blanc interrogé si cela leur arrivait, prétendait que cela était impossible, car il n’avait rien en commun avec les immigrés. Aussi l’organisation des femmes blanches de l’extrême droite américaine. Ce qui me surprend par contre, c’est qu’en 2019, le racisme et le comportement envers des gens de d’autres ethnies est encore d’actualité autant en Amérique que sur les autres continents, Nous n’avons pas vraiment évoluer sur ce sujet …
Nuage

 

L’histoire américaine ne doit plus passer sous silence la barbarie des femmes

 

Une femme de la Nouvelle-Orléans avec sa jeune esclave, dans les années 1850 | The Burns Archive via Wikimedia Commons

Une femme de la Nouvelle-Orléans avec sa jeune esclave, dans les années 1850 | The Burns Archive via Wikimedia Commons

Rebecca Onion — Traduit par Yann Champion

Un nouvel ouvrage historique montre que les femmes esclavagistes aux États-Unis étaient aussi brutales que les hommes et tiraient autant parti qu’eux de l’exploitation humaine.

L’historienne Stephanie E. Jones-Rogers ouvre son excellent dernier livre, They Were Her Property: White Women as Slave Owners in the American South («Ils étaient sa propriété: les femmes blanches esclavagistes dans le Sud américain») par l’histoire de Martha Gibbs, propriétaire d’une scierie dans le Mississippi, qui possédait également «un nombre important d’esclaves».

L’un d’eux, Litt Young, décrivait sa propriétaire comme une femme qui exerçait un contrôle total sur ses affaires financières, y compris dans la gestion de ses esclaves. Young se souvenait aussi, par exemple, de la manière dont le deuxième mari de Gibbs avait tenté –en vain– de la convaincre d’arrêter d’ordonner à son contremaître d’administrer «des coups de fouet brutaux».

Après la défaite des Confédérés, Gibbs «partit se réfugier»: elle emmena avec elle au Texas une partie de ses esclaves, sous la menace d’une arme à feu, et les força à travailler pour elle jusqu’en 1866

«un an après, ces personnes légalement libres mais encore esclaves de facto “lui donnaient sa première récolte”. Puis, écrit Stephanie E. Jones-Rogers, Martha Gibbs les laissa partir.»

Bien plus que des témoins innocents

Écrits dans les années 1970 et 1980 par des spécialistes de l’histoire des femmes, les premiers livres traitant des femmes esclavagistes s’intéressaient généralement aux riches femmes du Sud qui avaient pris ce rôle à la mort de leur mari ou de leur père. Les femmes de ces ouvrages étaient dépeintes comme ayant un dilemme par rapport à leur rôle d’esclavagiste.

Certaines historiennes ou historiens supposaient d’ailleurs que les maîtresses de ces plantations étaient elles-mêmes contraintes et opprimées par la société patriarcale sudiste. D’après ces versions de l’histoire, les femmes qui possédaient des esclaves ne s’impliquaient pas personnellement dans la gestion quotidienne des esclaves, et elles s’occupaient encore moins d’en acheter ou de les vendre.

Au sein d’un mariage, le fait de posséder ses propres esclaves pouvait permettre à une femme de garder une certaine indépendance.

Ce sont précisément ces suppositions au sujet du côté passif et plein de remords des femmes esclavagistes que Stephanie E. Jones-Rogers remet en cause dans son livre –et avec elles, l’idée que les femmes blanches n’étaient que les témoins innocents de l’esclavagisme des hommes blancs. Son but, m’a-t-elle expliqué par téléphone, était de montrer comment les femmes blanches avaient profité économiquement de la possession d’esclaves.

L’esclavage permit à certaines femmes de trouver un mari. Au sein d’un mariage, le fait de posséder ses propres esclaves pouvait permettre à une femme comme Martha Gibbs de garder une certaine indépendance. Et si le mari venait à mourir, ou à être mauvais en affaires, la femme pouvait trouver un moyen de conserver les «propriétés humaines», ce qui lui offrait la possibilité d’assurer sa sécurité matérielle.

Propriétaires au même titre que les hommes

Stephanie E. Jones-Rogers a commencé à changer de point de vue en se détournant des lettres et carnets intimes des femmes de l’élite, qui constituaient l’essentiel de la base documentaire d’autrefois, pour leur préférer les témoignages des personnes qui avaient été asservies.

En analysant les récits des anciens esclaves rassemblés durant la Grande Dépression par la Works Progress Administration (WPA) –le récit de Litt Young en faisait partie–, l’historienne a trouvé de multiples témoins qui donnaient les noms des femmes qui les avaient possédés –et qui n’étaient pas simplement des «maîtresses», mais de véritables propriétaires, avec tout ce que cela impliquait.

Elle a aussi découvert des récits montrant que ces femmes «insistaient sur leurs revendications à la propriété lors de conversations avec les esclaves ou en leur présence» et qu’elles «contestaient le droit accordé aux hommes de contrôler leurs propriétés, qu’il s’agisse d’esclaves ou autres».

En examinant d’autres types de documents, Stephanie E. Jones-Rogers s’est aperçue que l’on trouvait des cas de femmes propriétaires d’esclaves dans toutes les archives de l’esclavage aux États-Unis: dans les annonces passées dans les journaux lorsque des esclaves s’enfuyaient, où elles s’identifiaient comme les propriétaires des fugitifs, parmi les bénéficiaires d’indemnisations, lorsque leurs esclaves, accusés d’avoir fomenté une insurrection, avaient été exécutés ou revendus, ou dans la liste des personnes dédommagées par les villes qui réquisitionnaient des esclaves pour effectuer des travaux publics.

Les femmes mariées, qui selon la doctrine juridique de la coverture n’avaient habituellement plus le droit de posséder des biens une fois qu’elles avaient un époux, intentaient des actions en justice afin de conserver leurs droits économiques sur les esclaves qu’elles détenaient avant leur mariage. Et les juges accédaient souvent à leurs requêtes.

Cruauté envers les mères et leurs enfants

Les témoignages de la WPA montrent que du point de vue des esclaves, les femmes esclavagistes n’étaient pas très différentes de leurs homologues masculins. Beaucoup d’entre elles étaient tout aussi cruelles que les hommes, et elles n’hésitaient pas à prendre la décision de «revendre» leurs esclaves ou les membres de leur famille.

Plusieurs récits montrent clairement que les femmes du Sud qui possédaient des esclaves n’étaient pas, comme on le pense parfois, de douces «mères» faisant au mieux dans une situation difficile. Elles n’hésitaient pas à fouetter leurs esclaves avec des orties ou à donner de la viande pourrie aux enfants esclaves.

Stephanie E. Jones-Rogers consacre également tout un chapitre à l’horrible pratique qui consistait à séparer les femmes esclaves de leur nouveau-né, afin qu’elles puissent servir de nourrices et allaiter les enfants de leur maîtresse.

«Si l’on observe attentivement la manière dont les femmes traitaient leurs esclaves, il ressort qu’elles différaient très peu des hommes esclavagistes –et qu’elles traitaient très rarement leurs esclaves comme leurs enfants», écrit Stephanie E. Jones-Rogers.

«En repensant au chapitre sur les nourrices allaitantes, j’ai fait le rapprochement avec la politique de séparation des femmes sans papiers et de leurs enfants mise en place par Trump, explique Stephanie E. Jones-Rogers. J’ai lu une interview d’un couple de Blancs du Texas, dans une région proche de la frontière. Les journalistes ont interrogé la femme et lui ont demandé comment elle se sentirait s’il s’agissait de ses enfants. Et elle a répondu, en gros, que “ça ne pourrait pas être ses enfants”.»

«Elles pensaient que les relations avec leurs enfants n’avaient absolument aucun point commun avec celles de leurs esclaves.» Stephanie E. Jones-Rogers, historienne

La propriétaire d’esclaves qui a obligé la mère de T.W. Cotton, interviewé par la WPA, à allaiter son propre enfant, forçant le petit Cotton à se nourrir «de lait animal ou de bouillie en biberon, pratique dangereuse que de nombreux médecins déconseillaient fortement à cette époque», comme l’écrit Jones-Rogers, ne considérait probablement pas cette séparation comme étant difficile émotionnellement et physiquement, tant pour la mère que pour l’enfant.

«Lorsque les esclavagistes séparaient les mères esclaves de leurs enfants, elles ne s’imaginaient pas dans une situation identique, soutient Jones-Rogers. Elles se considéraient comme très différentes des femmes à leur service et pensaient que les relations avec leurs enfants n’avaient absolument aucun point commun avec celles de leurs esclaves.»

En finir avec l’historiographie de la surprise

Le fait que des femmes blanches soient capables d’infliger des violences et de manipuler avec cruauté la vie d’autres personnes, ce que Stephanie E. Jones-Rogers a qualifié dans notre conversation de «malfaisance et ignominie», ne cesse de stupéfier certaines personnes –qui, soyons honnêtes, sont sans doute principalement blanches.

Ce qui explique pourquoi on peut encore lire des articles étonnés sur l’«étrange phénomène» des femmes blanches au sein de l’extrême droite américaine ou qui participent aux manifestations «Unite the Right».

Nous devons également rappeler encore et encore que les femmes blanches assistaient avec plaisir aux lynchages, s’enrôlaient par milliers pour former une organisation auxiliaire du Ku Klux Klan et protestaient férocement contre l’intégration de la population noire dans les établissements scolaires, tant dans le Sud que dans le Nord.

L’histoire de la relation entre les femmes esclavagistes et l’esclavage, explique Jones-Rogers, devrait «mettre un terme à cette surprise».

«Si vous pensez à la valeur, à l’importance d’être blanc dans leur vie, le fait que ce soit une source de pouvoir, que cela leur donne un poids politique, une influence, alors ces petits détails qui ponctuent l’histoire ont un sens, affirme-t-elle. Les femmes n’ont rien à envier aux hommes quand il s’agit de violence.»

Peut-être est-ce un travers particulièrement américain de vouloir croire que les femmes blanches ne sont pas coupables des cruautés de l’histoire américaine. Stephanie E. Jones-Rogers raconte que lorsqu’elle présentait son travail à des universitaires européens, ils ne montraient aucune surprise en découvrant son contenu:

«Il existait une sorte de consensus entre eux sur le fait que les femmes étaient tout à fait capables de commettre de tels actes. Mais lorsque j’en ai parlé à des historiens et des universitaires américains, tous ont exprimé leur stupéfaction.»

Pendant qu’elle rédigeait son livre, Stephanie E. Jones-Rogers a lu Les furies de Hitler, l’ouvrage de Wendy Lower sur la participation des femmes nazies dans le génocide sur le front de l’Est durant la Seconde Guerre mondiale.

«Wendy Lower soutient, entre autres, que la raison pour laquelle nous sommes choqués est que nous nous raccrochons à l’espoir qu’au moins la moitié de l’humanité n’est pas complètement mauvaise, résume Jones-Rogers. Nous devons avoir un peu d’humanité pour ressentir cette empathie naturelle, inhérente. Lorsque l’on découvre que les femmes peuvent être aussi vicieuses et atroces, ça fait perdre tout espoir, parce qui nous reste-t-il d’autre?»

http://www.slate.fr/

Elle poste une vidéo d’elle en train de mettre un chat dans sa machine à laver,


Gandhi a dit : « On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux » Je crois qu’on peut aussi l’appliquer à une personne comme elle peut se comporter avec les autres en voyant comment elle traite les animaux.
Nuage

 

Elle poste une vidéo d’elle en train de mettre un chat dans sa machine à laver

 

Tout simplement abominable.

C’est en Espagne dans la ville de Villarrubia de los Ojos que s’est déroulée cette terrible histoire qui fait aujourd’hui le tour du monde.

Une punition très cruelle

Tout commence lorsqu’une jeune serveuse aperçoit un chat en train d’essayer de s’accoupler avec sa chatte. Furieuse, elle saisit le pauvre animal et décide de le jeter dans sa machine à laver avant de la mettre en marche. Le tout en se filmant sur Instagram pour se vanter devant tous ses contacts de ce geste pourtant abominable.

Tandis que le pauvre chat miaule de détresse, la femme lance le programme de la machine et poste le tout sur Instagram avec un smiley en train de rire.

Une fois le premier programme terminé, la jeune femme réalise que le chat est toujours en vie. Avec un mélange de froideur et d’ironie, elle explique que visiblement le chat a été mal lavé et ajoute de la lessive avant de relancer un programme. Toujours en se filmant.

« Il semble miauler encore. C’est vrai que les chats ont neuf vies, fils de p***. Nous allons ajouter de la lessive pour mieux le laver. »

Après quelques minutes, la jeune femme indique que le chat est mort.

La colère des Internautes

Evidemment, sur Instagram beaucoup de personnes se sont indignées d’un tel comportement, allant jusqu’à dénoncer la jeune femme et l’insulter. Pas réellement intimidée ni émue par tout cela – ou par la mort du chat – la serveuse a au contraire posté une photo d’elle en train de tenir un chien par le cou avec une légende menaçant de faire du mal à d’autres animaux si elle continuait à recevoir des critiques et autres menaces.

Une pétition en ligne a été lancée et compte déjà plus de 300.000 signatures. De son côté, la police mène déjà l’enquête. Elle risque un an et demi de prison pour son geste.

Source : lematin.ch

https://wamiz.com/chats/

Le Saviez-Vous ► Dracula a-t-il vraiment existé ?


C’est un Irlandais qui a écrit un livre à succès Dracula, puis s’est suivi de film à diverses époques. Il s’est inspiré comme beaucoup le savent de Vlad l’Empaleur, un être cruel qui a vécu entre 1431-1476. Le rapport avec Dracula qui boit le sang et ne peut être tué que par des objets précis ? On sait que Vlad était sanguinaire, il empalait tout ceux qu’il voulait, mais c’est surtout à sa mort que le personnage Dracula prend tout son sens alors que la mémoire de Vlad L’Empaleur a survécu grâce aux mythes
Nuage

 

Dracula a-t-il vraiment existé ?

 

Crédits : U.S Air Force / Gustavo Castillo

Teint pâle, dents pointues… Nul besoin de faire une description plus détaillée pour que chacun sache de qui nous allons parler ! Effectivement, le célèbre vampire est sans aucun doute un des monstres les plus représentés dans la culture populaire. Mais savez-vous réellement d’où vient Dracula ?

En 1897, le livre éponyme de l’irlandais Bram Stoker rencontre un succès fulgurant et devient une des œuvres phares de la littérature gothique, très à la mode à l’époque. Dans ce roman épistolaire, les lecteurs découvrent un monstre capable de prendre plusieurs formes, avide de sang et sur le point de créer une armée de vampires à son service. Le mythe de Dracula est né. Les nombreux thèmes abordés dans l’œuvre tels que la mort, la folie ou encore l’érotisme laissent place à une multitude d’interprétations que les cinéastes s’empressent d’adapter. Du Nosferatu de Murnau à la saga Twilight, les descendants de Dracula ont beaucoup évolué.

Mais vous pouvez dès maintenant ranger votre pieu, vos gousses d’ail et votre eau bénite, Dracula n’a jamais existé en tant que tel ! Pour créer son personnage, Bram Stoker s’est en fait inspiré de Vlad Tepes, plus connu sous le nom de Vlad L’Empaleur. Si en termes d’horreur son nom n’a rien à envier au fameux comte, il se trouve que ce prince savait lui aussi se montrer diabolique. en 1431, probablement en Transylvanie, il devient prince de Valachie (une province au sud de l’actuelle Roumanie) en 1436 et s’affirme au fil des ans comme une figure historique cruciale de la défense contre l’invasion ottomane dans la région. Rien qui puisse inspirer une histoire de vampires, me direz-vous.

Portrait anonyme de Vlad L’Empaleur, la figure qui a inspiré Dracula. Crédits : Wikimedia Commons / Public Domain

Mais c’est sans compter sur la méthode qu’il utilisait le plus pour punir ses ennemis, et de laquelle il tient son surnom. Vlad III a ainsi ordonné l’empalement de marchands, d’opposants militaires ou de nobles de la région. Il a notamment fait empaler autour de son château des officiers ottomans, lieu qui prendra le nom de « Forêt des pals » et qui va faire connaître aux alentours la cruauté de ce prince. Face à des émissaires ottomans qui refusent d’enlever leur turban devant lui, il les leur fait clouer sur la tête. Et la liste des tortures qui lui sont attribuées est longue, ce qui lui vaut le surnom de Dracula, qui signifie « diable » en langue valaque.

C’est à sa mort que la confusion entre Vlad L’Empaleur et Dracula prend réellement son sens. Tué en 1476 dans une embuscade, l’endroit où il est enterré reste un mystère, ce qui a fait dire à nombre de gens que Vlad Tepes n’était pas mort. Selon les histoires du folklore local, il continuerait à errer dans les montagnes des Carpates pour se repaître du sang de ses ennemis. Bram Stoker a ensuite repris cette légende à son compte pour créer son propre monstre assoiffé de sang, au point que Dracula est devenu plus célèbre que Vlad L’Empaleur, confondant ainsi mythe et réalité.

http://lesavaistu.fr

Utiliser l’ADN pour inculper des braconniers


Le braconnage n’est pas juste dans des pays étrangers, ici au Québec, c’est une réalité que les agents fauniques essaient d’empêcher les réseaux de braconnage. Une aide précieuse peut maintenant poursuivre les braconniers grâce aux sciences judiciaires fauniques, c’est un peu comme la police scientifiques, mais pour les animaux
Nuage

 

Utiliser l’ADN pour inculper des braconniers

 

Un cerf de Virginie

Un cerf de Virginie Photo : iStock

La science judiciaire faunique est devenue une alliée indispensable pour contrer le braconnage organisé. Voici comment s’y prennent les experts pour démanteler les réseaux qui sévissent au Québec.

Un texte de Gilbert Bégin, de La semaine verte

La généticienne Vicky Boucher se souvient de la minuscule goutte de sang qu’elle a dénichée dans le recoin d’un camion. Le braconnier avait pourtant pris soin de faire disparaître toute trace du chevreuil qu’il venait d’abattre.

On a démontré qu’il existait un lien entre cette goutte de sang et des viscères retrouvés dans une zone de chasse interdite. Ça nous a permis d’inculper un suspect. On est en quelque sorte les CSI de la faune. Vicky Albert, responsable du Laboratoire d’expertise biolégale

Vicky Albert dirige la petite équipe du LEB, le Laboratoire d’expertise biolégale rattaché au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec.

On voit en gros plan une patte de cervidé déposée sur la table d'un laboratoire. Des mains gantées en prélèvent un bout à l'aide de pincettes.

Les experts du Laboratoire d’expertise biolégale prélèvent des échantillons aux fins d’analyse Photo : Radio-Canada

Généticiens, médecins vétérinaires et biologistes moléculaires offrent un soutien aux enquêtes que mènent les agents de la faune sur le terrain. Ils traquent les braconniers jusque dans leurs derniers retranchements.

Dans une pièce du laboratoire, d’immenses congélateurs témoignent des saisies effectuées par les agents : pièces de viande, écailles de saumon, plumes, couteaux, pointes de flèches, la liste est longue. On conserve même des pièces de vêtements oubliés par des braconniers trop pressés.

On voit en gros plan des morceaux de viande conservés dans des sacs de plastique transparents. Ils sont étiquetés, avec une date, un site de prélèvement et le nom de l'échantillonneur.

Des morceaux de chair sont conservés dans les congélateurs du Laboratoire d’expertise biolégale. Photo : Radio-Canada

C’est notre matière première. Un seul poil de gibier accroché sur un manteau peut dénouer toute une enquête. Parfois, une simple analyse de dent d’orignal permet de confirmer que la bête était trop jeune pour être abattue. Vicky Albert, responsable du Laboratoire d’expertise biolégale

On voit en gros plan Mme Albert, dans le laboratoire, qui parle à la caméra.

Vicky Albert, généticienne et responsable du Laboratoire d’expertise biolégale Photo : Radio-Canada

Bon an mal an, les agents de la faune constatent chaque année quelque 5000 infractions aux lois et règlements sur la conservation de la faune au Québec. De ce nombre, seulement 150 requièrent l’intervention du LEB.

Mais le travail qu’effectuent les scientifiques sur ces cas est désormais essentiel, surtout quand il s’agit de lutter contre les réseaux organisés de braconnage.

On voit, déposés sur des tables, une hache, des scies, des couteaux, des vêtements de chasse, ainsi qu'une carabine.

Des outils et des armes saisis sont analysés au Laboratoire d’expertise biolégale. Photo : Radio-Canada

Des réseaux sans scrupules

L’opération Balbuzard menée il y a quelques années reste à ce jour une des opérations marquantes dans le démantèlement du braconnage organisé au Québec.

Des braconniers avaient mis en place un marché noir de la vente de gros gibier au Bas-Saint-Laurent. Ils chassaient même dans le parc national du Bic et les réserves fauniques.

Une frappe d’importance permet l’arrestation de 33 braconniers et la saisie de 1200 kg de viande d’orignal et de chevreuil, un butin prélevé à même les congélateurs des braconniers.

Mais pour inculper ces prévenus, il fallait prouver l’existence d’un réseau de partage et de revente de gibier. Pour la première fois, des agents de la faune ont fait appel aux spécialistes du LEB.

C’était un véritable casse-tête. Il fallait déterminer quelle pièce de viande appartenait à quel animal et combien de bêtes avaient été distribuées entre combien de personnes.

Vicky Albert, responsable du Laboratoire d’expertise biolégale

Les spécialistes du LEB utilisent la piste de l’ADN pour mettre à jour les liens du réseau.

On voit un agent de la faune agenouillé près d'une carcasse, la nuit, éclairé par un projecteur. De la neige recouvre le sol.

Un agent de la faune effectue un prélèvement sur une carcasse d’animal en forêt. Photo : Radio-Canada

Les scientifiques ont d’abord dressé le profil génétique de chaque pièce de viande. Pour ce faire, ils ont recours aux microsatellites de l’ADN, exactement comme on le fait en médecine légale. Ces microsatellites sont des marqueurs génétiques qui ne laissent aucun doute sur l’identité d’une bête.

En comparant les profils génétiques, les spécialistes ont pu relier toutes les pièces de viande entre elles.

« L’ADN nous a permis d’établir l’ampleur du réseau. On a même pu démontrer que certaines braconnières avaient partagé leurs bêtes avec huit autres clients », relate Vicky Albert.

L’opération Balbuzard fut un véritable succès : 32 braconniers sur 33 plaideront coupables, sans même exiger de procès.

Des preuves béton

Le LEB a contribué à démanteler quantité d’autres réseaux de braconnage depuis l’opération Balbuzard. La science apporte désormais des preuves béton aux enquêtes.

On voit, dans le coffre d'un camion, la carcasse du cerf, déposée sur une bâche bleue.

La carcasse d’un cerf de Virginie saisie par les agents de la faune  Photo : Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

« On évite maintenant beaucoup de procès. Les accusés préfèrent plaider coupables devant la force des preuves », confirme Réjean Rioux, grand patron des agents de la faune au Québec.

Les réseaux de braconnage privent les régions des revenus que procure la chasse sportive. Les agents de la faune soulignent également que les cas de cruauté envers les animaux sont fréquents.

Pour plusieurs agents, les sciences judiciaires fauniques représentent l’outil qui pourrait un jour freiner les réseaux organisés de braconnage. Ce type de braconnage est un fléau qui continue de prospérer au Québec.

Le reportage de Gilbert Bégin et de Luc Rhéaume est diffusé à La semaine verte,

http://ici.radio-canada.ca