Se forcer à sourire rend-il plus heureux ?


Cet article me fait penser à ma mère. Elle travaillait au public et affichait toujours le sourire, même dans des périodes difficiles pour elle. Le sourire rend t’il heureux ? Dans une certaine mesure oui.
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Se forcer à sourire rend-il plus heureux ?

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Le lien entre expression faciale et état d’esprit fait débat dans le milieu de la psychologie. Pourtant aujourd’hui, deux études distinctes semblent vouloir le confirmer. Afficher un sourire permettrait donc de vivre plus heureux ? Pas toujours….

Depuis notre plus jeune âge, nous apprenons à identifier les expressions sur les visages de ceux qui nous entourent afin d’en savoir un peu plus sur ce qu’ils ressentent. Car lorsque quelqu’un est heureux, il sourit naturellement. Mais l’inverse est-il vrai ? Nos expressions faciales peuvent-elles influer sur nos émotions ? C’est la question que se sont posée des chercheurs.

Rappelons qu’en 1988, une expérience — devenue depuis célèbre — avait montré que le fait de sourire avait une influence certaine sur notre humeur. Mais en 2016, pas moins de 17 équipes ont cherché à reproduire ces résultats. Sans succès.

Alors une équipe de l’université du Texas et de l’université du Tennessee (États-Unis) a compilé, dans une méta-analyse, près de 50 ans de données — soit 138 études sur plus de 11.000 participants dans le monde entier — pour éclairer les liens entre notre corps et nos ressentis. Leur conclusion : il existe bien une sorte de rétroaction faciale. En d’autres mots, sourire nous rend un peu plus heureux. Mais prendre une mine renfrognée fait également ressortir notre colère.

Des chercheurs ont relié le fait d’être contraint à montrer un visage souriant à ses clients — même lorsque l’on se sent d’humeur maussade — et un penchant pour une consommation excessive d’alcool. © JesseMcFly, Pixabay License

Des chercheurs ont relié le fait d’être contraint à montrer un visage souriant à ses clients — même lorsque l’on se sent d’humeur maussade — et un penchant pour une consommation excessive d’alcool. © JesseMcFly, Pixabay License

    Attention aux sourires forcés

    Une conclusion qu’il est toutefois bon de tempérer. Car les effets observés par les chercheurs restent faibles. Et une autre étude, menée celle-là par des chercheurs de l’université de Pennsylvanie (États-Unis) pointe du doigt un effet délétère du sourire forcé.

    Dans la restauration, par exemple, les employés sont parfois contraints de sourire face à leurs clients. Affichant ainsi un semblant d’émotion positive que les chercheurs ont relié à une consommation excessive d’alcool en fin de journée. Un peu comme si, en dissimulant leurs émotions négatives dans la journée, ces employés avaient atteint les limites de leurs capacités de maîtrise de soi et se trouvaient, le soir venu, incapables de trouver la force de résister à la tentation de l’alcool.

    Sourire à longueur de journée peut être fatigant.

    « Sourire dans le cadre du travail peut sembler très positif, mais le faire de manière plus ou moins contrainte, tout au long d’une journée, peut se révéler fatigant », explique Alicia Grandey, psychologue.

    D’autant plus lorsque l’on parle de personnes jeunes et inexpérimentées et qui occupent des emplois peu gratifiants. Les infirmières, en revanche, sont de celles qui peuvent forcer leur sourire sans avoir trop à en souffrir car elles créent ainsi du lien avec leur patient.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Depuis longtemps, les psychologues se demandent s’il existe une sorte de rétroaction faciale, si le fait de sourire peut nous rendre heureux.

  • Une méta-analyse aujourd’hui l’affirme, mais dans des proportions qui semblent rester mesurées.

  • Alors que dans le même temps, une autre étude fait le lien entre les sourires forcés au travail et une consommation excessive d’alcool.

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Patient hors norme : elle ne ressent ni douleur ni anxiété


Je savais que cela pouvait exister, et à première vue, une personne qui ne ressent presque pas la douleur, ni l’anxiété, cela doit génial et pourtant, si on ne ressent pas la douleur, il n’y a pas d’alerte que quelque chose ne va pas. Cette femme ne s’est jamais sentie différente jusqu’à 60 ans, quand les médecins se sont penchés sur son cas. Elle a permis d’avancer certaines connaissances sur la douleur et l’humeur et d’un gène que les scientifiques croient inutile. Grâce a ces nouvelles connaissances, cela pourrait aider a mieux contrôler la douleur.
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Patient hors norme : elle ne ressent ni douleur ni anxiété

 

Marie-Céline Ray
Journaliste

Cette Écossaise de 71 ans ne ressent quasiment ni douleur, ni peur, ni anxiété. Son cas exceptionnel a permis à des chercheurs britanniques d’identifier une nouvelle mutation génétique, qui ouvre la voie vers des applications médicales pour traiter douleur et anxiété.

C’est l’histoire d’une femme qui a vécu plus de 60 ans sans s’apercevoir qu’elle n’était pas comme tout le monde, comme elle l’a affirmé : 

« Il y a quelques années, je ne savais pas qu’il y avait quelque chose d’inhabituel dans le peu de douleur que je ressens. Je pensais que c’était normal. » 

Je pensais que c’était normal

Vers l’âge de 65 ans, elle est repérée des médecins à l’hôpital d’Inverness, en Écosse, car elle avait de l’arthrose à la hanche, avec une dégénérescence importante des tissus articulaires. Pourtant, elle n’avait pas mal. Un an plus tard, à 66 ans, elle subit une opération à la main, qui habituellement conduit à des douleurs postopératoires. Mais chez elle, rien de tout cela : elle ne se plaint d’aucune douleur.

La patiente, replongeant dans son passé, a relaté différentes expériences illustrant son cas : par exemple, elle n’avait jamais eu besoin d’analgésiques après des opérations, comme des chirurgies dentaires ; quand elle se coupait, la plaie cicatrisait assez vite ; si elle se brûlait, elle ne ressentait pas de douleur, jusqu’à ce qu’elle s’aperçoive d’une odeur de chair brûlée… Autre preuve de son insensibilité à la douleur : d’après l’article médical paru dans le British Journal of Anaesthesia, 

« Elle a déclaré avoir mangé du piment Scotch-Bonnet sans aucune gêne », avec à la place « un éclat agréable » de courte durée dans la bouche.

Les chercheurs de l’UCL (University College London) et d’Oxford se sont donc intéressés à son cas et ont trouvé deux mutations intéressantes dans son génome. L’une concernait un pseudogène, appelé FAAH-OUT, dont on pensait jusqu’à présent qu’il n’était pas fonctionnel. L’autre était une mutation dans un gène proche, qui contrôle l’enzyme FAAH, mais cette mutation (rs324420) est répandue dans la population. Le gène FAAH (fatty-acid amide hydrolase) est impliqué dans le signal de la douleur, la mémoire et l’humeur. Des souris qui n’ont pas FAAH ressentent moins la douleur et l’anxiété et guérissent plus rapidement de leurs plaies.

Une insensibilité liée au système endocannabinoïde

D’autres tests réalisés en collaboration avec l’université de Calgary au Canada ont révélé qu’elle avait dans son sang des niveaux élevés d’un neurotransmetteur, l’anandamide. Cette molécule se fixe sur des récepteurs du système endocannabinoïde, CB1, des récepteurs connus aussi pour être des cibles des principes actifs du cannabis. L’anandamide est normalement dégradé par l’enzyme FAAH. Pour les chercheurs, cette concentration anormale d’anandamide était le signe d’un signal élevé du système endocannabinoïde et de l’absence de fonctionnement de l’enzyme FAAH.

Les chercheurs ont aussi testé l’humeur de cette patiente hors norme sur une échelle habituellement utilisée pour connaître l’anxiété d’un individu (Generalized Anxiety Disorder-7).  Elle a obtenu le score minimal soit 0/21. Cette éternelle optimiste a expliqué qu’elle ne paniquait jamais, même dans des situations dangereuses, comme lors d’un accident de la circulation qu’elle avait vécu récemment. Elle avait cependant des problèmes de mémoire, oubliant des mots au milieu de phrases, des troubles qui pourraient être liés au système endocannabinoïde.

Ces travaux suggèrent que le gène FAAH-OUT, qui est muté chez cette femme, contrôle l’expression du gène FAAH.

James Cox, chercheur à l’UCL, a expliqué dans un communiqué que « Nous avons constaté que cette femme avait un génotype particulier qui réduit l’activité d’un gène [ndlr : FAAH] déjà considéré comme une cible potentielle pour les traitements de la douleur et de l’anxiété. »

Les chercheurs pensent qu’il est possible que d’autres personnes soient dans le même cas, étant donné que cette femme ne s’est pas rendu compte de rien d’anormal avant 60 ans. Ils encouragent les personnes insensibles à la douleur à se faire connaître.

Cette recherche suggère de nouvelles voies pour développer des analgésiques qui cibleraient FAAH-OUT avec de nombreuses applications médicales : 

« Nous espérons qu’avec le temps, nos découvertes pourraient contribuer à la recherche clinique sur la douleur et l’anxiété postopératoires, ainsi que sur la douleur potentiellement chronique, le trouble de stress post-traumatique et la cicatrisation des plaies, éventuellement au moyen de techniques de thérapie génique. »

La patiente s’est réjouie que son cas puisse aider un jour à soulager des malades :

« Je serais ravie si des recherches sur ma propre génétique pouvaient aider d’autres personnes qui souffrent. »

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Une Écossaise de 71 ans, d’un naturel optimiste, ne ressent pas de douleur postopératoire.
  • Des chercheurs ont identifié dans son génome une nouvelle mutation, dans un gène que l’on croyait « inutile ».
  • Cette découverte pourrait aider à mettre au point de nouveaux analgésiques.

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Dépression saisonnière : c’est peut-être à cause de la couleur de vos yeux


Une tentative d’explication pour les dépressions saisonnières serait la couleur des yeux. Mais, cela n’explique pas tout, l’ermitage pendant l’hiver est aussi une cause à la dépression saisonnière.
Nuage

 

Dépression saisonnière : c’est peut-être à cause de la couleur de vos yeux

 

Marie-Céline Ray
Journaliste

Vous avez des yeux marron et le blues pendant la période hivernale ? Ne cherchez plus, il y a peut-être un lien entre les deux ! Les yeux sombres, qui sont moins sensibles à la lumière que les yeux clairs, semblent associés à un risque plus important de dépression saisonnière.

Notre humeur varie en fonction des saisons, mais ce phénomène est plus marqué chez certaines personnes qui souffrent d’une dépression saisonnière ou « trouble affectif saisonnier » (TAS).  Pendant les mois d’hiver, cette dépression récurrente se caractérise par une mauvaise humeur, de la fatigue, une tendance à l’endormissement et un isolement de l’individu.

La prévalence de ce trouble reste assez floue ; en général, on estime que 1 à 10 % de la population en souffre. Quand les symptômes sont légers, le TAS est plutôt qualifié de « blues de l’hiver ». Les causes exactes de cette dépression saisonnière restent peu précises, même si un lien avec la baisse de la luminosité, des jours plus courts, est suspecté.

Dans un article paru The Conversation, Lance Workman, professeur de psychologie à l’université du sud du pays de Galles, propose une autre explication : la couleur des yeux influencerait le risque de dépression saisonnière. C’est, en tout cas, ce que son équipe a prouvé dans une publication de la revue Open Access Journal of Behavioural Science & Psychology.

175 étudiants de deux universités, l’une au Pays de Galles, et l’autre à Chypre, ont participé à ces travaux. Ils vivaient donc à des latitudes différentes (51° et 35° Nord, respectivement). L’objectif était, entre autres, de tester l’hypothèse selon laquelle, plus on s’éloigne de l’équateur, plus on risque la dépression saisonnière. Il existe un questionnaire, le SPAQ (Seasonal Pattern Assessment Questionnaire), qui sert à diagnostiquer la dépression saisonnière : un score élevé à ce questionnaire indique un TAS plus sévère. D’après les résultats obtenus dans cette étude, la latitude n’avait pas d’effet contrairement à la couleur des yeux. En effet, les participants aux yeux clairs obtenaient des scores plus bas au questionnaire que ceux qui avaient les yeux sombres : les yeux marron étaient plus déprimés.

À l’arrière de l’œil, dans la rétine, se trouvent des cellules photoréceptrices, les cônes et les bâtonnets. Ces cellules envoient un message à des neurones qui le transmettent à d’autres neurones, dont l’information transite par le nerf optique. © sakurra, Fotolia

À l’arrière de l’œil, dans la rétine, se trouvent des cellules photoréceptrices, les cônes et les bâtonnets. Ces cellules envoient un message à des neurones qui le transmettent à d’autres neurones, dont l’information transite par le nerf optique. © sakurra, Fotolia

    L’évolution aurait favorisé les yeux bleus aux latitudes élevées

    Mais, comment la couleur des yeux peut-elle influencer notre humeur ? Dans l’œil, les cellules photosensibles de la rétine transforment l’information visuelle en signal électrique qui permet au cerveau de reconstituer une image. Certaines cellules de la rétine envoient à l’hypothalamus, une région du cerveau, un signal sur la quantité de lumière.

    Les personnes ayant les yeux plus clairs libèrent moins de mélatonine pendant l’automne et l’hiver

    Comme les yeux clairs sont plus sensibles à la lumière, pour Lance Workman, « cela signifie qu’ils n’ont pas besoin d’absorber autant de lumière que les yeux bruns ou foncés avant que cette information n’atteigne les cellules rétiniennes. Ainsi, les personnes ayant les yeux plus clairs libèrent moins de mélatonine pendant l’automne et l’hiver. Ce mécanisme pourrait donner aux personnes aux yeux clairs une certaine résilience au trouble affectif saisonnier (bien qu’une proportion plus faible puisse toujours souffrir de TAS). »

    Le saviez-vous ?

    La mélatonine est produite la nuit par l’organisme et donne un signal sur l’alternance jour/nuit. Une hypothèse est que les personnes souffrant de TAS produisent trop de mélatonine en hiver. La mélatonine est fabriquée à partir de sérotonine.

    Pour le chercheur, les yeux bleus seraient la conséquence d’une mutation qui a aussi donné une peau plus claire. Cette évolution génétique aurait permis aux populations de produire plus de vitamine D, à partir des radiations du soleil dans des régions qui sont moins ensoleillées en hiver. Cette mutation pourrait donc aussi être considérée comme une adaptation « anti-TAS » des hommes préhistoriques lorsqu’ils ont migré vers le Nord.

    Mais la couleur des yeux n’est certainement pas la seule cause de la dépression saisonnière. Les personnes qui restent trop à l’intérieur sont aussi plus sujettes à ce trouble. Aussi, en hiver, sortez de chez vous pour profiter de la lumière lorsque le temps est ensoleillé. La luminothérapie est aussi connue pour traiter la dépression saisonnière.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les personnes aux yeux marron sont plus sujettes à la dépression saisonnière.

  • Leurs yeux de couleur foncée sont moins sensibles à la lumière.

  • Les yeux clairs auraient été acquis au cours de l’évolution par les populations préhistoriques qui ont migré à des latitudes septentrionales.

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Vous voulez booster votre productivité ? Regardez des vidéos de chats au travail


Il semble que les chats aient des dons pour nous nous rendre plus heureux, plus optimiste même sur vidéo. L’effet des vidéos peut nous rendre plus paresseux ou fini par nous rendre le coup pouce pour s’attaquer au travail.
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Vous voulez booster votre productivité ? Regardez des vidéos de chats au travail

 

chat mignon

Vous aussi, ça vous arrive de regarder des vidéos de chats mignons au bureau alors que vous devriez travailler ? Nous avons une bonne nouvelle : vous pouvez arrêter de culpabiliser ! Une nouvelle étude indique que ces vidéos mettent de bonne humeur et boostent la productivité.

7000 personnes ont répondu au sondage de Jessica Gall Myrick, une professeure de la Media School de la Indiana University. Ces individus regardaient des vidéos de chats deux à trois fois par semaine en moyenne déjà avant de participer au sondage.

Les résultats de l’enquête ont montré que les personnes ayant regardé des vidéos de chats mignons ou drôles se sentaient de meilleure humeur, plus optimistes, plus inspirés et moins stressés et en colère.

Il ne faut pas oublier qu’il s’agit tout de même d’un exercice en procrastination, et que cela peut rendre paresseux. Mais a priori, lorsqu’on est de bonne humeur, on serait plus apte à attaquer des tâches importantes après avoir regardé une vidéo (ou deux) ! En tout cas, c’est la conclusion qu’a tiré Jessica Gall Myrick de son enquête. Ce n’est peut-être pas si étonnant au final, surtout lorsqu’on se souvient des bienfaits thérapeutiques avérés des ronronnements des chats sur les humains.

En voilà une pour vous mettre de bonne humeur :

 

https://wamiz.com/chat

Se détacher de la malbouffe produit des symptômes de sevrage similaires à ceux de la toxicomanie


Cela ne m’étonne pas du tout qu’une personne qui veut arrêter de la malbouffe passe par une sevrage au même titre que la cigarette.
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Se détacher de la malbouffe produit des symptômes de sevrage similaires à ceux de la toxicomanie

 

Crédits : Stevepb / Pixabay

par Brice Louvet

Maux de tête, sautes d’humeur, perte de sommeil… Une récente étude suggère que le fait de se détacher de la malbouffe déclenche les mêmes symptômes que ceux d’un sevrage de la cigarette ou du cannabis.

Si vous regardez attentivement les étiquettes des aliments que vous consommez quotidiennement, vous observerez alors que tous ou presque présentent une quantité de sucre généralement insoupçonnée. Et c’est encore plus pertinent avec la malbouffe et les aliments hautement transformés. Si beaucoup considèrent le sucre comme une drogue, quels sont alors les effets de la privation de cette nourriture sur l’organisme ?

Une récente étude publiée dans la revue Appetite nous montre aujourd’hui que celles et ceux qui tentent de réduire ou de stopper cette consommation de malbouffe éprouvent certains des mêmes symptômes physiques et psychologiques que les personnes qui tentent un sevrage de la cigarette ou du cannabis. Il s’agit notamment de sautes d’humeur, de maux de tête, d’anxiété et de troubles du sommeil.

« Cette étude offre la première preuve que les symptômes ressemblant à ceux du sevrage peuvent se produire lorsque les gens réduisent les aliments hautement transformés », note Erica Schulte, doctorante en psychologie à l’Université du Michigan (États-Unis) et principale auteure de l’étude.

Les chercheurs se sont ici appuyés sur les mêmes échelles utilisées pour évaluer les symptômes après un sevrage au tabac ou à la marijuana. Environ 200 adultes âgés de 19 à 68 ans qui tentaient de réduire leur consommation de nourriture hautement transformée ont été interrogés. Les mêmes symptômes sont alors ressortis. Ceux-ci semblaient par ailleurs plus prononcés entre le deuxième et le cinquième jour de sevrage.

« Les résultats ont montré que les symptômes que ressentent les personnes lors du sevrage du tabac ou de la marijuana peuvent également être perçus lorsque l’on élimine les aliments hautement transformés du régime », confirme la chercheuse.

Le fait de que le corps réagisse de la même manière prouve ainsi que les aliments hautement transformés peuvent – à l’instar de la cigarette ou du cannabis – créer une dépendance.

« Ces résultats font la lumière sur les obstacles auxquels les personnes sont confrontées lorsqu’elles changent leurs habitudes alimentaires, poursuit la chercheuse. En sensibilisant les gens au fait qu’ils peuvent éprouver de l’irritabilité ou des maux de tête lorsqu’ils réduisent leur consommation de malbouffe, ces derniers peuvent préparer des stratégies d’adaptation à l’avance ».

Source

https://sciencepost.fr/

La bonne humeur


Quand on y pense bien, cela a du sens. La bonne humeur nous met dans un état qui se transmet aux autres, peut importe si on reçoit en retour, être bonne humeur, c’est de voir que le bon côté des choses
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La bonne humeur

 

 

La bonne humeur a quelque chose de généreux, elle donne plutôt qu’elle ne reçoit

Emile-Auguste Chartier

Voici combien de minutes d’activité physique sont nécessaires pour se sentir plus heureux


Je ne suis pas trop surprise que l’activité physique influence notre humeur. L’inaction a trop de conséquences sur notre santé physique et mentale.
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Voici combien de minutes d’activité physique sont nécessaires pour se sentir plus heureux

 

PEOPLEIMAGES VIA GETTY IMAGES

Plus d’exercice n’est évidemment pas nuisible!

 

Les effets bénéfiques du sport ne sont plus à prouver! Une nouvelle étude a révélé qu’il est possible d’améliorer son humeur avec très peu d’exercice physique.

L’étude, publiée dans le Journal of Happiness Studies, a découvert que la pratique d’une activité physique durant seulement 10 minutes au courant de la semaine peut améliorer considérablement les chances de se sentir heureux. Plus d’exercice n’est évidemment pas nuisible.

Les chercheurs de l’Université du Michigan ont examiné 500 000 personnes ayant participé à 23 études déjà publiées et ont trouvé un lien évident entre l’activité physique et le bonheur.

Le type de sport pratiqué n’influe pas sur l’effet procuré, l’important est d’être actif, selon CBS.

Les personnes pratiquant un sport plusieurs fois par semaine pour une période de 30 minutes ont 30% de chance de se sentir plus heureuses, a rapporté le New York Times.

Les auteurs de l’étude ont mentionné qu’il y a encore des études à faire afin de savoir s’il existe un temps optimal d’activité physique pour être plus heureux

https://quebec.huffingtonpost.ca/