Des agriculteurs ciblés par des activistes véganes


Quelle lâcheté de la part des activistes vegane d’intimider les agriculteurs sur les réseaux sociaux allant jusqu’à des menaces. Qu’on soit vegan, végétarien, végétalien, et autres régimes, c’est un choix personnel. Depuis des lustres que l’être humain est omnivore, sauf quelques exceptions. Va-t-on intimider les lions qui mangent des gazelles ? Les animaux au Québec, peuvent aisément se promener en liberté car les terrains sont grands, ils ne sont pas dans des petits enclos. Je suis d’accord pour une sensibilisation de diminuer la viande au profit des protéines végétales, mais de là à vouloir que tout le monde soit vegan est complètement stupide, surtout qu’il faut avoir une certaine connaissance pour ne pas manquer d’éléments importants pour se maintenir en santé, sans parler des coûts que cela occasionnent
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Des agriculteurs ciblés par des activistes véganes

Nombre d'internautes s'en prennent à l'agricultrice Mylène Bégin,... (PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Nombre d’internautes s’en prennent à l’agricultrice Mylène Bégin, comparent l’insémination artificielle des vaches au viol et utilisent les mots « meurtre » et « kidnapping » pour décrire le travail des éleveurs de bovins.

PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE


STÉPHANE BLAIS
La Presse Canadienne
Montréal

La cyberintimidation de la part d’activistes véganes est un facteur de stress et de détresse de plus en plus important pour les agriculteurs, selon une psychologue qui travaille dans le milieu agricole. Un comité de la Chambre des communes se penche d’ailleurs sur des stratégies pour contrer le problème.

L’agricultrice Mylène Bégin, copropriétaire de la ferme Princy en Abitibi-Témiscamingue, a créé, il y a quelques années, un compte Instagram pour « raconter le quotidien à la ferme », mais aussi pour lutter contre « la désinformation et l’image parfois négative » de l’agriculture. Aujourd’hui, la jeune femme qui est suivie par 14 000 abonnées doit constamment se défendre contre ce qu’elle qualifie d’intimidation de la part de militants véganes.

« J’ai récemment modifié les paramètres de mon compte, parce que je recevais plus d’une centaine de messages négatifs quotidiennement, je devais me lever chaque jour une heure plus tôt, seulement pour effacer des commentaires ».

Plusieurs des internautes qui s’en prennent à elle comparent l’insémination artificielle des vaches au viol et utilisent les mots « meurtre » et « kidnapping » pour décrire le travail des éleveurs de bovins.

Certains messages qu’elle reçoit lui font craindre pour sa sécurité.

« Il y en a un qui a pris des captures d’écran de mes photos, il les a partagés sur son compte en ajoutant des couteaux dans mon visage et en écrivant le mot psychopathe dans le front, il m’a tellement fait peur », a relaté l’agricultrice âgée de 26 ans.

En entrevue à La Presse canadienne, elle a déploré que « des gens de la ville » qui ne connaissent pas l’agriculture jugent aussi sévèrement les éleveurs.

« Ça affecte psychologiquement, c’est très lourd même si on essaie de ne pas les lire. La population devient déconnectée de l’agriculture, on a tous un grand-père qui a fait de l’agriculture, mais aujourd’hui, aux yeux de plusieurs personnes, on est des violeurs et des empoisonneurs, c’est ce qui me fait le plus de peine ».

Source de stress

Pierrette Desrosiers, psychologue dans le milieu agricole, affirme que l’intimidation de la part de militants véganes sur les réseaux sociaux est « une source de stress » avec laquelle doivent composer de plus en plus d’agriculteurs.

« À l’école, des enfants d’agriculteurs commencent à subir de l’intimidation en se faisant traiter d’enfants de pollueurs ou alors des enfants répètent ce qu’ils ont vu sur les réseaux sociaux et disent que les agriculteurs violent les vaches (en référence à l’insémination artificielle). C’est maintenant un facteur de stress important pour les producteurs, ça n’existait pas il y a un an ou deux ».

La psychologue, qui est aussi fille et femme d’agriculteurs, a précisé que certains éleveurs craignent que leurs enfants refusent de prendre la relève en raison de « ces débats ».

Pierrette Desrosiers dénonce ce qu’elle qualifie de stratégie de communication de certains groupes de protections des animaux et d’associations véganes.

« On cherche à toucher les émotions, à marquer très fort l’imaginaire, on prend des mots comme viol et meurtre pour frapper l’imaginaire. C’est de l’anthropomorphisme ».

L’anthropomorphisme est l’attribution aux animaux des réactions et des sentiments propres à l’espèce humaine.

Au printemps dernier, le Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Chambre des communes a présenté un rapport sur la détresse que vivent plusieurs agriculteurs.

Les députés qui composent ce comité demandent au gouvernement d’élaborer « des campagnes et des stratégies de sensibilisation du public ayant pour but de lutter contre le problème croissant de la cyberintimidation, de l’intimidation et des menaces touchant les travailleurs agricoles du Canada ».

Le comité recommande également qu’Ottawa envisage « d’inclure dans le Code criminel les formes d’intimidation ou de cyberintimidation ciblant des groupes de Canadiens en fonction de leur métier ou de leur lieu de résidence. »

Une tactique contre-productive

Le conférencier Frédéric Côté-Boudreau, docteur en philosophie et auxiliaire d’enseignement à l’Université Queen’s, s’intéresse aux questions éthiques liées au mode de vie végane.

Il est lui-même végane et souhaiterait qu’on reconnaisse les animaux en tant qu’égaux des humains.

Il est toutefois d’avis que le langage utilisé par certains défenseurs des droits des animaux sur les réseaux sociaux n’aide pas la cause.

« C’est contre-productif pour les véganes. J’ai rarement vu quelqu’un être convaincu avec ce genre d’approche qui divise. Quand on se fait dire qu’on est cruel, on est moins réceptif à ce que l’autre dit. »

Cependant, il soutient du même souffle qu’il partage les préoccupations des militants les plus durs.

« En même temps, je comprends l’énergie et la passion des activistes qui sont dans cette position, je partage en partie ce qu’ils ressentent envers les éleveurs, envers l’exploitation, envers notre société qui ne prend pas au sérieux les violences que subissent les animaux, mais pour que le mouvement grandisse, il faut un discours beaucoup plus pacifique ».

Sa thèse de doctorat défend notamment l’idée que les animaux devraient avoir le droit de faire des choix, par exemple « de déterminer où vivre, avec qui développer des relations et quoi faire de leurs journées ».

« On a amplement de preuves scientifiques sur la vie émotionnelle et sur la capacité à souffrir des animaux, c’est très bien démontré que de se faire mutiler à froid, se faire entasser, de ne pas pouvoir bouger normalement, de ne pas pouvoir développer des relations sociales saines, on sait que ça a d’énormes impacts psychologiques et physiques sur les animaux ».

https://www.lapresse.ca/

Un site néolithique vieux de 9000 ans découvert près de Jérusalem


C’est une grande découverte faite à Jérusalem, une ville vieille de 9 000 ans, avec des bâtiments des espaces publiques, des salles communes, des outils. Il y a des preuves que les habitants (environs 2 a 3 milles âmes) avec des élevages d’animaux et pratiquaient la chasse et aussi l’agriculture car des hangars contenant des encore des légumineuses.
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Un site néolithique vieux de 9000 ans découvert près de Jérusalem


Par Juliette de Guyenro

Un site archéologique en cours de fouille près de Jérusalem a dévoilé une ville vieille de 9000 ans. Il s’agit de la plus grande découverte datant du néolithique en Israël et au Proche-Orient.

Le site, qui s’étend sur 30 à 40 hectares, aurait abrité une population évaluée entre 2000 et 3000 habitants. Une « métropole » qui correspondrait, pour l’époque, à une ville comme Jérusalem ou Tel Aviv aujourd’hui. Selon les archéologues, c’est le plus grand site archéologique du néolithique jamais découvert en Israël. Jusqu’alors, la région de la Judée était considérée comme vide par les chercheurs qui pensaient que les sites de cette ampleur n’existaient que sur l’autre rive du Jourdain. Cette ville vieille de 9000 ans est en cours de fouille avant la construction d’une autoroute située à 5km de Jérusalem, près de la ville de Motza.

Des milliers d’outils préhistoriques découverts

Selon le co-directeur de la fouille Khalaily, les habitants de la ville avaient des liens commerciaux et culturels avec d’autres populations très importantes, notamment en Anatolie. Ces dernières seraient à l’origine d’objets en obsidienne découverts sur le site.

D’autres matériaux présents sur les lieux permettent d’affirmer la pratique de la chasse intensive, de l’élevage et de l’agriculture. Plusieurs milliers d’outils préhistoriques ont été recensés sur le site, parmi lesquels des pointes de flèche, des haches, ou encore des lames de faucilles et de couteaux. En plus de ces objets, des hangars contenant de grandes réserves de légumineuses, et notamment de lentilles, ont été découverts. Selon les archéologues, ces réserves constituent une découverte surprenante au vu de l’âge du site.

Une architecture semblable aux villes d’aujourd’hui

Des grands bâtiments sont également étudiés par les archéologues pendant les fouilles et montrent la volonté des populations de s’installer de manière permanente à cet endroit, en y développant l’agriculture et l’élevage. Ils démontrent des signes d’habitation amis aussi des espaces publiques, comme des salles communes ou encore des lieux destinés à la pratique du culte.

L’archéologue Lauren Davis affirme, dans une vidéo publiée par l’Autorité Israélienne des Antiquités, que les sentiers étroits entres les restes d’édifices représenteraient des « ruelles préhistoriques. « C’est une organisation très semblable à ce qu’on voit aujourd’hui dans les immeubles, séparés par des allées » explique-t-elle. Une nouvelle preuve d’une planification avancée de la ville.

Plusieurs tombes ont notamment été découvertes, dont une strate vieille de 10 000 ans et une tombe d’il y a 4000 ans. Dans cette dernière, deux individus, très probablement des guerriers, avec un poignard et une pointe de lance. Devant leur tombe, un âne entier domestiqué y a également été enterré.

En dépit des travaux, une part importante du site sera préservée pour que tout puisse être répertorié. Les archéologues se serviront ensuite d’une technologie de modélisation 3D, jamais utilisée auparavant, pour continuer à étudier les lieux en laboratoire.

https://www.geo.fr

Par Juliette de Guyenro

Un site archéologique en cours de fouille près de Jérusalem a dévoilé une ville vieille de 9000 ans. Il s’agit de la plus grande découverte datant du néolithique en Israël et au Proche-Orient.

Le site, qui s’étend sur 30 à 40 hectares, aurait abrité une population évaluée entre 2000 et 3000 habitants. Une « métropole » qui correspondrait, pour l’époque, à une ville comme Jérusalem ou Tel Aviv aujourd’hui. Selon les archéologues, c’est le plus grand site archéologique du néolithique jamais découvert en Israël. Jusqu’alors, la région de la Judée était considérée comme vide par les chercheurs qui pensaient que les sites de cette ampleur n’existaient que sur l’autre rive du Jourdain. Cette ville vieille de 9000 ans est en cours de fouille avant la construction d’une autoroute située à 5km de Jérusalem, près de la ville de Motza.

Des milliers d’outils préhistoriques découverts

Selon le co-directeur de la fouille Khalaily, les habitants de la ville avaient des liens commerciaux et culturels avec d’autres populations très importantes, notamment en Anatolie. Ces dernières seraient à l’origine d’objets en obsidienne découverts sur le site.

D’autres matériaux présents sur les lieux permettent d’affirmer la pratique de la chasse intensive, de l’élevage et de l’agriculture. Plusieurs milliers d’outils préhistoriques ont été recensés sur le site, parmi lesquels des pointes de flèche, des haches, ou encore des lames de faucilles et de couteaux. En plus de ces objets, des hangars contenant de grandes réserves de légumineuses, et notamment de lentilles, ont été découverts. Selon les archéologues, ces réserves constituent une découverte surprenante au vu de l’âge du site.

Une architecture semblable aux villes d’aujourd’hui

Des grands bâtiments sont également étudiés par les archéologues pendant les fouilles et montrent la volonté des populations de s’installer de manière permanente à cet endroit, en y développant l’agriculture et l’élevage. Ils démontrent des signes d’habitation amis aussi des espaces publiques, comme des salles communes ou encore des lieux destinés à la pratique du culte.

L’archéologue Lauren Davis affirme, dans une vidéo publiée par l’Autorité Israélienne des Antiquités, que les sentiers étroits entres les restes d’édifices représenteraient des « ruelles préhistoriques. « C’est une organisation très semblable à ce qu’on voit aujourd’hui dans les immeubles, séparés par des allées » explique-t-elle. Une nouvelle preuve d’une planification avancée de la ville.

Plusieurs tombes ont notamment été découvertes, dont une strate vieille de 10 000 ans et une tombe d’il y a 4000 ans. Dans cette dernière, deux individus, très probablement des guerriers, avec un poignard et une pointe de lance. Devant leur tombe, un âne entier domestiqué y a également été enterré.

En dépit des travaux, une part importante du site sera préservée pour que tout puisse être répertorié. Les archéologues se serviront ensuite d’une technologie de modélisation 3D, jamais utilisée auparavant, pour continuer à étudier les lieux en laboratoire.

https://www.geo.fr