Le Saviez-Vous ► Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid en hiver ?


Tous les chiens n’ont pas la même endurance au froid. L’hiver, tout dépend de la race et aussi du comportement du chien, il se peut qu’il ait besoin d’un manteau. Il faut juste s’assurer que le vêtement soit confortable pour lui.
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Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid en hiver ?


chien manteau

Quand les températures chutent, les toutous aussi peuvent souffrir du froid, même s’ils ont des poils ! Alors se pose une question : faut-il mettre un manteau à son chien quand il faut froid ?

On a parfois tendance à penser qu’avec leur pelage, les chiens n’ont pas froid. C’est faux ! Les chiens ressentent le froid et peuvent en souffrir. Imaginez que vous marchez pieds nus sur le bitume, et pensez à leurs coussinets sur le sol gelé…

Mais il n’y a pas que par les pattes que les chiens peuvent attraper froid, c’est aussi le cas au niveau du thorax et du ventre. Les chiens ne sont pas à l’abri d’une maladie : pneumonie, bronchite, ou encore gastrite.  Alors, faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid ?

Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid en hiver ?

Pourquoi mettre un manteau à son chien ?

On se demande souvent à partir de quelle température un chien a froid. Mais en réalité, c’est moins une question de thermomètre à surveiller et plus une question de comportement canin. Un chien qui n’a pas envie de sortir se promener lorsqu’il fait froid, qui tremble pendant la promenade, fait le dos rond ou marche la tête baissée vous montre à sa façon qu’il est inconfortable et souffre des basses températures.

Certaines races de chiens sont plus vulnérables et sensibles au froid que les autres : c’est le cas des chiots, des chiens âgés, des petites races (Chihuahua, Pinscher, Teckel…) et des chiens nus, sans sous-poil ou à poil court (Lévriers, Dalmatien, Boxer, Dobermann…).

« Les petites races notamment ont besoin de ralentir la déperdition calorique, car le froid augmente les risques de tomber malade : soit directement, par hypothermie, ou indirectement, en fragilisant le système immunitaire », explique le Dr Stéphane Tardif, vétérinaire comportementaliste.

Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid ?

Alors, faut-il mettre un manteau à son chien ? La réponse est oui. Contrairement à ce que certains pensent, mettre un manteau à son chien n’a rien de ridicule ou de futile pour peu que cette action soit justifiée. Et, lorsqu’il fait froid, elle l’est !

« Avec des pelages plus ou moins denses, tous les chiens n’ont pas le même ressenti et la même résistance au froid. Si votre chien semble avoir froid, qu’il tremble ou refuse de se promener en sentant le froid, vous pouvez l’équiper d’un vêtement, la promenade n’en sera que plus confortable », assure le Dr Tardif.

    Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid en hiver ?

    Veste, doudoune, k-way, parka, polaire… Quel manteau choisir pour son chien ?

    Mais alors, comment choisir le manteau adéquat pour protéger son chien du froid ? De nombreux chiens – surtout ceux qui n’y ont pas été habitués – ne supportent pas de porter un manteau, même si cela les protège du froid et rend les sorties plus agréables !

  • Le premier critère pour en choisir un est donc un critère de confort : votre chien doit être à l’aise dedans.

    • « Pour savoir si le manteau correspond au chien, il doit pouvoir se déplacer avec comme s’il n’en portait pas, avec une démarche normale, sans faire attention au vêtement », explique le Dr Tardif.

  • Le manteau doit être adapté à sa taille et à sa morphologie, et doit couvrir son ventre. On notera par exemple qu’il existe des manteaux spécialement adaptés aux molosses et aux Lévriers, qui seront, de facto, différents de ceux destinés aux Chihuahua ou aux Yorkshire. Il existe aussi des manteaux « combinaisons » qui couvrent les pattes.

Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid en hiver ?

  • Il faut également prendre en compte la matière du vêtement : on privilégiera un manteau pour chien imperméable et rembourré, mais le moins lourd possible à porter pour l’animal. Quant aux capuches, elles sont généralement plus esthétiques qu’utiles.

  • Choisissez un modèle facile à mettre afin d’éviter de devoir « vous battre » pour mettre le manteau à votre chien. Si votre chien a un harnais, sachez que certains manteaux ont une ouverture sur le dos prévue pour pouvoir attacher la laisse au harnais, sous le manteau. Il existe aussi des manteaux pour chien avec harnais intégré. Encore d’autres modèles disposent même d’une boucle, ce qui évite de devoir mettre un harnais ou une laisse au chien.

  • Enfin, le manteau doit aussi vous plaire et correspondre à vos goûts et votre budget, même si c’est le confort du chien qui doit primer plutôt que l’effet de mode ! N’oubliez pas d’habituer progressivement votre chien à porter ce manteau, en l’encourageant et en associant le manteau à un moment agréable (la promenade, la récompense).

https://wamiz.com/

Les manteaux pour chiens, ridicules ou indispensables?


Personnellement, je n’aime pas trop l’habillage des chiens avec manteau et bottes. Cependant, certaines races de chiens plus petits, moins poilus ont besoin d’une couche supplémentaire pour affronter les grands froids.
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Les manteaux pour chiens, ridicules ou indispensables?

 

Flickr / istolethetv

Flickr / istolethetv

Eleanor Cummins  traduit par Peggy Sastre

Pour certaines races, une ou deux couches supplémentaires peuvent effectivement être bonnes pour leur santé.

Une promenade dans les rues de New York en décembre est une expérience à nulle autre pareille –les lumières de Noël, les tas de neige sale, les stands éphémères de sapins. Cette semaine, j’ai même croisé un pit-bull avec une écharpe. Tout en muscles, l’animal naviguait fièrement entre les plaques de verglas, sans avoir à l’évidence conscience du ridicule du bout de laine grise que ses propriétaires avaient noué autour de son cou. Dans le même quartier, j’allais apercevoir des chiens en doudoune, en ciré jaune avec des bottes assorties et même en gilet à col bénitier.

Bien sûr, ces choix relèvent de choix esthétiques, concrétisés par de solides comptes en banque, mais de nombreux propriétaires de chiens avancent que ces habits ne sont pas là que pour la rigolade –ils seraient essentiels à la santé de leur compagnon à quatre pattes. Ce qui est assez étrange comme idée, vu que nous parlons d’animaux. Sauf s’il leur venait subitement des pouces opposables, jamais des chiens ne pourraient se confectionner des vêtements, alors comment peuvent-ils leur être essentiels? La chose est encore plus bizarre lorsque vous vous rappelez que les chiens descendent du loup, cette créature majestueuse qui peut tolérer une amplitude thermique des plus conséquentes, allant des températures arctiques frôlant les -55°C à la canicule désertique et ses 50°C. Difficile d’imaginer les loups géants de Game of Thrones dans des combinaisons médicalement recommandées.

Eux-aussi subissent le froid

Difficile à imaginer, certes. Mais pour envisager scientifiquement la réponse à cette question, qu’on se rappelle aussi qu’il y a entre 10.000 et 30.000 ans, les humains ont domestiqué le loup, sans doute en gratifiant sa loyauté par des bouts de barbaque. Au fil du temps, les loups se sont mollifiés –jusqu’à en devenir le meilleur ami de l’homme. Une évolution au coût énorme: ces grosses et résistantes bestioles sont devenues, par le pouvoir de la sélection humaine, les trucs mignons, débonnaires et relativement geignards que nous connaissons aujourd’hui. Après des millénaires de manipulation, le loup originel aura été transformé en 300 espèces distinctes de chiens. Certaines, comme le digne husky sibérien ou l’adorable samoyède sont toujours, grâce à leur épaisse fourrure, tels des coqs en pâtes dans des environnements glacials. Mais d’autres, comme les chiens chinois à crête, sont peu ou prou nus. Probablement dérivés du chien nu africain, ils sont devenus des créatures aussi extrêmement fragiles que bizarrement peignées. Et même les chiens intermédiaires peuvent avoir du mal dans le froid –leurs petits ou gros manteaux ne sont pas de trop quand le mercure descend en piqué.

Si les chiens divergent en apparence, leur température corporelle demeure étonnamment identique: selon l’American Kennel Club, la température d’un chien varie entre 38,3°C et 39,2°C. Bien sûr, difficile de garder un husky sibérien ou un chien chinois à crête dans ce cocon douillet. À moins que vous viviez dans le cercle polaire, les huskies ont besoin de petites attentions pour survivre à l’été –de l’eau en quantité et une maison climatisée. De même, il est peu probable que des chiens nus livrés à eux-mêmes puissent passer l’hiver new-yorkais. La plupart des chiens n’auront pas de problème aux alentours de 5°C, du moins le temps d’une promenade. Mais en-dessous de 0°C, les choses peuvent se compliquer.

Les huskies gambaderont joyeusement, mais les chiens plus menus ou moins densément poilus pourraient souffrir d’hypothermie ou d’engelures, surtout s’ils sont mouillés ou restent longtemps à l’extérieur. Si la plupart des chiens feront leur promenade hivernale sans souci, la situation est suffisamment préoccupante pour que les experts recommandent effectivement quelques couches supplémentaires pour les races les plus fragiles.

Les bottes ont aussi leur utilité

De fait, certains toutous ne seront pas contre une écharpe bien épaisse ou, si vous ne pouvez vraiment pas faire autrement, un gilet en mérinos. Et même s’il peut être pénible de voir des descendants du loup des steppes se trimbaler avec des petits bouts de plastique aux pattes, les bottes pour chien ont aussi leur utilité. Dans les villes qui salent leurs routes et leurs trottoirs en hiver, la chose est même nécessaire: les produits chimiques utilisés par les services de voirie peuvent être toxiques pour les chiens et leur abîmer les pattes. Si vous vivez dans une ville qui utilise de tels produits, une fois rentré au chaud, il est probable que votre chien se lèche les coussinets et ingère des sels potentiellement dangereux pour sa santé. S’il ne tombera pas malade à coup sûr, c’est un risque que peu de propriétaires de chien ont envie de prendre.

J’ai toujours des doutes sur la morsure que le froid peut provoquer sur la plupart des chiens, mais il me faut admettre que pour les plus fragiles, les vêtements d’hiver peuvent être recommandés. Reste qu’en me baladant dans New York, je ne peux m’empêcher de songer à ce que nous avons fait à ces pauvres bêtes. Avant que les humains ne les sélectionnent pour en faire des races de diverses formes et tailles, et leur fourrent des petits manteaux sur le dos, les chiens étaient des créatures indépendantes, autonomes et même redoutables. Aujourd’hui, ce ne sont plus que des accessoires de mode à poils.

http://www.slate.fr

Le Saviez-Vous ► Ne laissez pas le manteau de votre bébé quand il est dans son siège auto


Chose qu’on ne pense peut-être pas quand on attache un enfant sur le siège auto avec un manteau d’hiver en l’attachant avec le harnais. En cas d’accident la ceinture ne le protègera pas et il risque même d’être projeté vers l’avant
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Ne laissez pas le manteau de votre bébé quand il est dans son siège auto

 

© thinkstock.

Si vous n’enlevez pas sa doudoune, cela revient à la même chose que s’il n’était pas attaché.

Imaginez la situation suivante: vous êtes en plein hiver, vous avez mis une doudoune à votre bébé et vous l’installez confortablement dans son siège auto. Rien ne vous choque?

Et pourtant! Sachez que vous venez de commettre une grave erreur qui pourrait être fatale pour votre bambin. Une vidéo commandée par Consumer reports (Test-Achat américain) montre d’ailleurs toute la dangerosité de cette situation.

 

Comme vous pouvez le voir sur les images, le mannequin est littéralement projeté de son siège lors du crash test. La raison n’est autre que la doudoune de l’enfant.

Pour comprendre ce phénomène, il suffit de faire le test. Mettez votre enfant emmitouflé dans son siège et faites les réglages comme vous avez l’habitude de le faire. Enlevez ensuite son manteau et replacez le bébé tout en concervant les réglages précédents.

Vous vous rendrez alors rapidement compte qu’il y aura un espace entre les sangles et le buste de votre enfant. Cet espace peut être vital car en cas de choc violent, le bébé pourrait glisser hors de son harnais.

Pour éviter un drame, n’oubliez donc pas de lui enlever son manteau et si bébé a froid, mettez-lui une petite couverture par dessus.

http://www.7sur7.be

Mais quel est le problème entre les ados et les manteaux?


Je ne peux pas juger ces adolescents qui se promènent a culotte courtes(quoique c’est un peu exagéré), souliers ou encore un coton ouaté avec une petite veste, j’étais comme cela à l’adolescence. Un manteau mince, pas mitaines, pas de foulard et la tuque, seulement quand mon père me voyait sortir, mais je l’enlevais sitôt hors de vue de la maison. La raison ? Je ne sais pas vraiment
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Mais quel est le problème entre les ados et les manteaux?

 

Le HuffPost  |  Par Sandra Lorenzo

S’il fait froid, je me couvre. A priori, c’est un réflexe assez naturel et universel. Et pourtant, vous avez certainement déjà croisé des adolescents qui, sur le chemin du collège ou du lycée, ne portent pas de manteau ou tout juste une veste de mi-saison au beau milieu de l’hiver.

Cette question laisse perplexes de nombreux parents sur Internet qui se refilent même leurs hypothèses et conseils pour réussir à couvrir l’Adolescent en période de grand froid.

« Chaque hiver, je vis un calvaire », écrivait ainsi en 2013 une maman française désespérée face à son fils de 13 ans qui refusait systématiquement de se couvrir et tombait très souvent malade. Opposition à l’autorité parentale, problème hormonal, crise d’adolescence, toutes les raisons possibles ont été avancées par les internautes pour aider cette mère.

« Il est contre les manteaux »

Sur Quora, un père américain Stan Hanks racontait en janvier 2016 aussi que son fils était « manteauphobe, il est contre les manteaux. Je ne sais pas pourquoi, mais il n’en porte jamais, peu importe qu’il fasse froid ou humide, sauf si on le force. Sa limite reste le port du short en hiver. Enfin, la plupart du temps. »

Un short en hiver, parfaitement. Aux États-Unis, le sujet a même donné lieu à de nombreux articles dans la presse nationale. Si les adolescents et préadolescents adoptent ce vêtement même quand il fait froid, ils disent ne pas souffrir du froid et jouir ainsi d’une plus grande liberté de mouvement.

Du Boston Globe au Chicago Tribune ou Washington Post, le short porté à cet âge-là et sous des températures souvent négatives est clairement vu comme un « symbole d’autonomie et d’autoaffirmation masculine ».

Nahum Frenck, pédiatre et thérapeute familial interrogé dans le journal belge Le Soir voit aussi cette habitude vestimentaire comme un acte de rébellion:

« Pour un adolescent, sortir peu vêtu en hiver, c’est un peu comme se faire un piercing ou un tatouage. Une manière de s’approprier son propre corps, de prendre possession de lui. C’est une façon de dire aux adultes: ‘Moi c’est moi, et ce corps que vous avez fabriqué, c’est le mien.’ Si leurs parents leur disaient: ‘Il fait froid, déshabille-toi’, ces adolescents sortiraient très couverts ».

Ils ne risquent pas leur vie

Mais il s’agit aussi d’une question de style. Le magazine GQ se demandait ainsi en novembre 2016 pourquoi les jeunes portaient des soquettes, ces chaussettes fines et courtes, en hiver. Une façon de mettre en valeur ce que l’on porte aux pieds? L’impossibilité de pouvoir remonter ses chaussettes dans un pantalon slim? Difficile de trancher.

Taylor Pittman, une blogueuse anglaise, a bien tenté d’interroger les ados autour d’elle: les manteaux ont été décrits comme ennuyeux, horribles, comme présentant un risque de gâcher le reste de leur tenue. On leur reprochait aussi d’être trop lourds, qu’il fallait les porter toute la journée. La nuit, ils nécessitent pour les plus âgés de payer un vestiaire en boîte.

Même dans des régions comme l’Alaska, le style semble l’emporter sur le confort avec des risques de gelures et d’hypothermie pour les adolescents.

Le Temps rassurera cependant les parents les plus inquiets, la science n’a pas encore prouvé que s’habiller léger faisait tomber malade.

« Certes il y a du sens et de la cohérence à s’habiller chaudement en hiver et les conseils de grand-mère sont valables, mais ils ne sont pas soutenus par la science […] Certes, avoir un corps froid augmente la susceptibilité aux infections, mais c’est la combinaison de plusieurs facteurs qui font qu’une personne attrape la grippe ou un autre virus. »

Face à cette volonté de ne pas s’habiller, comment réagir? Laissez-le vivre et avoir froid. Il finira bien par mettre un manteau en vieillissant. C’est en tout cas, ce qui est arrivé aux enfants de Taylor Pittman.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un premier manteau en asclépiade sur le marché


J’ai grande confiance au rendement de ce manteau, qui malheureusement se vend très cher. Il serait semble t-il parmi les manteaux les plus chauds vendu jusqu’à maintenant tout en étant mince et léger
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Un premier manteau en asclépiade sur le marché

 

Un fabricant québécois commercialise le premier manteau d’hiver entièrement isolé aux fibres d’asclépiade, une plante longtemps considérée comme de la mauvaise herbe.

Un texte de Vincent Maisonneuve

Dans un atelier de Victoriaville, une douzaine de couturières terminent la confection des manteaux. Les deux modèles, un pour femme et l’autre pour homme, sont entièrement isolés avec une fibre bien particulière.

« On fait la première ligne de manteaux en asclépiade au monde », lance Jean-Philippe Robert, président de Quartz.

L’asclépiade, ou soie d’Amérique, est une plante indigène longtemps boudée par les agriculteurs québécois.

« L’asclépiade, c’était comme une mauvaise herbe, mais on connaissait depuis longtemps ses vertus sur le plan thermique », explique Nathalie Morier, directrice générale de la Coopérative Monark.

La Coopérative Monark, c’est le premier regroupement de producteurs d’asclépiade. Si ces agriculteurs se sont lancés dans cette culture, c’est qu’on a enfin trouvé la façon de transformer la plante mécaniquement et d’en faire un textile isolant léger et efficace.

« On a travaillé fort. Ce sont des années de recherche et de développement pour extraire la fibre et la transformer.» – Nathalie Morier, de la Coopérative Monark.

Un textile chaud et léger

Complètement naturelle, l’asclépiade se travaille comme isolant synthétique, « mais avec une chaleur supérieure », ajoute Nathalie Morier.

plante

Ce qui rend ce textile chaud et léger, c’est que la fibre végétale est creuse. L’asclépiade est constituée de minuscules cylindres remplis d’air.

« On n’a pas besoin d’avoir une grosse épaisseur d’isolant pour avoir quelque chose de très chaud. C’est ce qui fait la différence. Ce qui nous permet d’avoir des vêtements qui sont plus près du corps », souligne Nathalie Morier.

L’asclépiade a déjà fait ses preuves dans des conditions climatiques extrêmes, notamment lors d’expéditions sur l’Everest et le mont Lafayette, dans le New Hampshire.

Le fabricant de manteaux d’hiver Quartz devient la première entreprise à commercialiser un manteau destiné à la vie de tous les jours.

«Aujourd’hui, on commence par une série limitée. Je suis très content du résultat. L’asclépiade se travaille très bien. On a fait des tests l’hiver dernier, et le manteau a très bien réagi au froid.» – Jean-Philippe Robert, président de Quartz

Les deux premiers modèles se détaillent à un peu plus de 800 $. Ils sont vendus en ligne, en quantité limitée. Si les récoltes de cette soie d’Amérique augmentent comme prévu, le fabricant pourra lancer une production à plus grande échelle.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

On lui criait dessus parce qu’elle donnait des Manteaux aux Sans-abris. Comment a-t-elle réagi ? Avec brio!


Il suffit parfois de tellement peu pour changer les choses. Il y a des possibilités, il suffit  de les mettre en oeuvre pour redonner vie aux moins nantis
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On lui criait dessus parce qu’elle donnait des Manteaux aux Sans-abris. Comment a-t-elle réagi ? Avec brio!

 

 

Veronika Scott a commencé en essayant d’apporter un peu de confort aux gens dans le besoin.

Mais ce qu’elle a fini par faire, c’est changer la vie des gens.

Au lieu de solutions temporaires, elle a trouvé un moyen d’avoir un impact durable sur les gens qu’elle cherche à aider. Le Monde a besoin de BEAUCOUP plus de gens comme Veronika.

http://bridoz.com

Truc express ►Le duvet de mon parka est-il lavable?


Les manteaux d’hiver ont besoin d’être laver de temps à autre, mais le duvet a tendance a se s’amasser par endroit. Voici un bon conseil qui aidera a garder le manteau propre et intact
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Le duvet de mon parka est-il lavable?

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Photo :

Istockphoto.com

Pascale Jacquin, Coup de pouce

Pour s’assurer que notre manteau en duvet, que certains surnomment « doudoune », restera beau et chaud saison après saison, on lit ces conseils d’entretien.

L’arrivée du temps frisquet annonce le retour du manteau de duvet. Comment le rafraîchir après trois saisons passées au fond du placard?

«Le nettoyage à sec n’est pas recommandé pour les vêtements en duvet, explique Caroline Couture, chef de produit chez Lolë, car les produits utilisés pourraient les endommager.»

On lave donc notre parka à la machine, à l’eau froide, avec un détergent doux. On ferme bien tous les fermoirs et velcros et on le lave séparément. On répète le cycle de rinçage pour éliminer toute trace de savon, puis on le fait sécher par culbutage à basse température. Pour assurer une bonne répartition du duvet, on place une ou deux balles de tennis dans la sécheuse. Une fois le cycle terminé, on sort le manteau et, s’il est encore humide, on termine le séchage à l’air libre.

http://www.coupdepouce.com