Des chiens Mira pour aider des personnes atteintes d’Alzheimer


Les chiens d’assistances sont un moyen pour aider les personnes à sortir de l’isolement. Un projet pilote des chiens Mira pour aider des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Le chien aide de plusieurs façons. Soit pour éviter de se perdre lors des sorties, de quémander des câlins quand son maitre est parti trop longtemps dans ses pensées, de japper la nuit en cas d’errance etc .. Le but est de savoir si l’aide d’un chien peut retarder la personne d’être placée, si cela peut ralentir la maladie, et aussi de la rendre heureuse malgré la maladie. Il semble pour le moment que ce soit très positif.
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Des chiens Mira pour aider des personnes atteintes d’Alzheimer

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

Le chien Braque s’assure que Roger Lupien ne tombe jamais trop longtemps dans sa bulle, que ce soit en demandant de se faire caresser ou en le poussant doucement du bout de son nez.

Couché sur le dos, les quatre pattes en l’air, Braque, un chien St-Pierre de 68 livres, regarde son maître dans l’espoir de se faire caresser le ventre. Il se tortille sur le plancher de la cuisine. Assis au-dessus de lui, Roger Lupien éclate de rire et cède à la demande.

    ARIANE LACOURSIÈRE

    LA PRESSE

    Atteint de la maladie d’Alzheimer, l’homme de 72 ans a reçu Braque en juin dernier dans le cadre d’un projet pilote mené par la Fondation Mira. L’objectif est de déterminer si, un peu comme pour les enfants autistes, un chien d’assistance peut aider les personnes atteintes d’Alzheimer à mieux composer avec la maladie et à retarder leur entrée en centre d’hébergement.

    Pour les Lupien, les résultats sont jusqu’à présent plus que positifs. « Je ne m’en passerais plus », affirme M. Lupien. Assise à ses côtés à la table de cuisine de leur bungalow de Vaudreuil, sa femme Fleurette Lyonnais-Lupien n’a elle aussi que de bons mots pour son nouveau protégé.

    Il nous fait vraiment beaucoup de bien. Il aide à diminuer notre stress. Il fait bouger Roger. Il ne le laisse jamais seul. Fleurette Lyonnais-Lupien, conjointe de Roger Lupien, à propos de Braque

    Briser l’isolement

    Autrefois retraité actif, Roger Lupien a eu tout un choc en novembre 2016 quand il a reçu son diagnostic d’alzheimer.

    « Je me doutais que quelque chose clochait. Je ne me souvenais plus de routes pour aller à certains endroits », raconte-t-il.

    Lors d’une sortie à son camp de chasse dans la forêt, près de La Macaza, Roger s’est perdu.

     « Il y avait de la neige. Il n’a jamais pensé à revenir sur ses pas… On savait que quelque chose n’allait plus », ajoute Mme Lyonnais-Lupien.

    Son mari s’est peu à peu refermé sur lui-même. Il a vendu sa moto. Sa voiture décapotable.

    « Il sortait moins. Il s’isolait. Il pouvait faire cinq heures de sudoku par jour à la maison », indique Mme Lyonnais-Lupien.

    En juin, à la suggestion d’une amie, ils ont accepté de participer au projet pilote de Mira. « Ça a changé notre vie », affirme Mme Lyonnais-Lupien.

    PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

    Le chien Braque peut aider Roger Lupien, atteint d’Alzheimer, à retrouver son chemin s’il s’égare.

    Désormais, M. Lupien fait chaque jour une longue promenade avec Braque. Il suffit qu’il empoigne le harnais pour que le chien se lève et marche joyeusement vers lui. Braque peut aider M. Lupien à retrouver son chemin s’il s’égare. Il marche au pas. Il jappe la nuit si son maître fait de l’errance. Il s’assure que M. Lupien ne tombe jamais trop longtemps dans sa bulle, que ce soit en demandant de se faire caresser ou en le poussant doucement du bout de son nez.

    « Il me change les idées. Il me permet de ne pas penser juste à la maladie », témoigne M. Lupien. « Il est dressé pour tenir compagnie. C’est un pot de colle. Il est vraiment affectueux », ajoute sa conjointe.

    Étude inédite

    Président de la Fondation Mira, Nicolas St-Pierre voulait depuis longtemps vérifier si des chiens d’assistance pouvaient aider les personnes vivant avec l’alzheimer. Il y a un an, le projet pilote a été lancé, avec la complicité de Jude Poirier, directeur du Centre d’études sur la prévention de la maladie d’Alzheimer à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas.

    Cinq familles se sont fait confier un chien. 

    On voit déjà de beaux résultats. Les aidants nous disent surtout qu’ils voient des sourires apparaître. Nicolas St-Pierre, président de la Fondation Mira

    M. Poirier explique que des études ont déjà démontré que le fait d’introduire des animaux de compagnie dans des unités de soins destinées aux personnes atteintes d’alzheimer avait des effets bénéfiques sur plusieurs. Mais pour la première fois, les effets d’un chien d’assistance seront mesurés.

    M. Poirier veut entre autres vérifier si le stress et l’anxiété de la personne atteinte, mais aussi de l’aidant naturel, diminueront. Il regardera aussi si le chien pourrait ralentir la progression de la maladie et ainsi retarder l’entrée en CHSLD des personnes atteintes.

    Le chercheur explique que des dizaines d’études ont démontré que l’apathie accélère la maladie d’Alzheimer.

    « Le fait qu’un chien d’assistance pousse à l’action pourrait donc aider en ce sens », note M. Poirier.

    D’autres études ont également montré que plus une personne socialise, moins la maladie d’Alzheimer progresse vite.

    « Et avec un chien d’assistance, on augmente les occasions de socialiser, dit M. Poirier. […] Si on pouvait ralentir l’entrée en CHSLD de un, deux ou trois ans, ce serait fabuleux. Au-delà des économies pour l’État, repousser l’institutionnalisation entraîne un gain en qualité de vie qui est non quantifiable. Et permettre aux aidants de moins souffrir, c’est majeur. »

    Sept couples recherchés

    La Fondation Mira est maintenant à la recherche de sept autres couples qui accepteraient de participer à la deuxième phase du projet pilote.

    https://www.lapresse.ca/

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    En plein travail, ces ouvriers paniquent lorsqu’ils reçoivent une visite inattendue


    Le Pit bull a une très mauvaise réputation, pourtant quand il est bien élevé, il est adorable. Des ouvriers en plein travail sont surpris par un Pitt bull, les hommes ont peur et cela pris un certain temps pour s’apercevoir qu’il était bien inoffensif. À voir son comportement, il était évident qu’il était un chien qui voulait jouer.
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    En plein travail, ces ouvriers paniquent lorsqu’ils reçoivent une visite inattendue

    Le Saviez-Vous ► 7 choses inattendues que votre chien peut "flairer"… bien avant vous


    Les chiens ont du flair ! On sait depuis longtemps, qu’ils sont très utiles pour retrouver des personnes disparues, ou même des voleurs. Depuis quelques années, les chiens sont de plus en plus reconnus pour leur flair dans d’autres domaines. Ils sont capables de détecter certains cancers, grossesse, glycémie, et même les changements du temps.
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    7 choses inattendues que votre chien peut « flairer »… bien avant vous

    image: Flickr

    Les chiens sont les meilleurs amis de l’homme. Encore plus que les chats, ces anges à quatre pattes sont aussi considérés comme de véritables gardiens qui veillent sur nos vies, mais aussi sur notre santé. Saviez-vous que l’odorat développé des chiens peut aussi « intercepter » des maladies organiques d’une ampleur considérable ?

    C’est donc vrai que le flair de nos amis à quatre pattes peut parfois « sauver » nos vies ! Voici sept choses que nos amis les chiens arrivent à repérer pour notre plus grande surprise !

    Ils peuvent « flairer » les pathologies cancéreuses : les recherches scientifiques les plus récentes ont confirmé la théorie selon laquelle les chiens peuvent « sentir » de nombreuses pathologies cancéreuses dans notre organisme ; par exemple, grâce à l’odeur de l’urine, nos amis à quatre pattes peuvent détecter le cancer de la prostate et de la vessie, car les cellules atteintes dans notre organisme produisent un type spécifique de protéines que les chiens peuvent intercepter.

    • Ils peuvent « prédire » une crise d’épilepsie : non seulement les chiens ont un « nez » exceptionnel pour les maladies cancéreuses en cours, mais ils peuvent aussi prédire environ 45 minutes à l’avance si une crise d’épilepsie surviendra, car les animaux domestiques ont une prédisposition génétique à percevoir une odeur spécifique que cette condition médicale produit. Pour attirer notre attention, il aboiera continuellement, sans raison apparente.

    • Ils peuvent flairer une grossesse en cours : en plus de tout cela, les chiens peuvent aussi remarquer des changements dans notre corps et notre physique, notamment en cas de grossesse en cours. Des mouvements corporels changeants et de nouvelles odeurs sont les signaux olfactifs que nos chiens perçoivent que quelque chose de totalement nouveau est sur le point de… naître !
    • Ils peuvent percevoir l’arrivée d’une tempête ou d’un ouragan : les chiens ont un contact plus étroit avec la nature que les humains, ce qui leur permet de sentir plus précisément si un phénomène naturel important, tel qu’un tremblement de terre, un cyclone ou une tempête, s’approche. Leur odorat est aussi infaillible dans ce cas !

    • Ils peuvent comprendre que vous avez eu des interactions avec un autre chien : nos amis à quatre pattes comprennent tout, même si nous avons eu une « interaction » avec un autre spécimen à quatre pattes. Il suffira qu’il vous sente à votre retour à la maison pour qu’il reconnaisse avec précision la race, la taille et l’état de santé de l’autre « prétendant ».

    • Ils peuvent sentir une baisse de la glycémie : les chiens ont aussi la capacité extraordinaire de sentir un changement soudain de la glycémie dans notre sang grâce au fort sens de l’odorat qui perçoit une odeur différente dans notre sueur. Cela peut être crucial pour tous les maîtres de chiens qui souffrent de diabète mais qui ne le savent pas encore avec un diagnostic médical précis.


    image: Imgur

    Ils peuvent distinguer l’identité d’une personne des autres : le sens de l’odorat des chiens est aussi très souvent utilisé par les forces de police pour retrouver des personnes disparues ; c’est parce que leur instinct exceptionnel pour les odeurs est aussi une question de « particularités«  entre une personne et une autre. Pour nos amis à quatre pattes, chaque personne a une empreinte olfactive différente, tout comme chaque environnement, même si celui-ci est dégradé par des parfums ou des signes différents.

    Avoir un chien à la maison n’est pas seulement le meilleur remède contre la solitude, une recette parfaite pour le bonheur et la compagnie des jeunes et des plus vieux, il peut aussi avoir des qualités salvatrices que nous n’avions pas imaginées. On pourrait donc dire que tout est question de… nez !

    Source:

    https://www.curioctopus.fr/

    L’Homme a modifié le cerveau des chiens en créant les races


    Pour avoir des chiens ayant des comportements spécifiques, l’être humain a effectué plusieurs croisements. Ils ont ainsi changé le cerveau des chiens au fil des siècles. Ces études permettront peut-être à mieux comprendre le cerveau humain ayant des comportements qui les différencient aux animaux.
    Nuage


    L’Homme a modifié le cerveau des chiens en créant les races


    Nathalie Mayer
    Journaliste

    Au fil des siècles, les hommes ont créé des races de chiens aux caractéristiques incroyablement variées. À force de sélections. Et ce faisant, une étude nous apprend aujourd’hui qu’ils ont aussi façonné jusqu’à la structure même du cerveau de leurs plus fidèles animaux de compagnie.

    Du dogue allemand au chihuahua en passant par le terre-neuve et le shih tzu, le beagle, le husky et le border collie, il existe aujourd’hui une foule de races de chiens qui diffèrent en taille, mais aussi en caractère. Des chercheurs de l’université de Harvard (États-Unis) font pour la première fois la preuve que les interventions humaines ont modifié le cerveau des chiens qui partagent leur quotidien depuis des millénaires.

    « Cela montre à quel point les humains modifient le monde qui les entoure », remarque Erin Hecht, neuroscientifique à Harvard.

    Les humains modifient le monde qui les entoure

    Pour arriver à cette conclusion, les neuroscientifiques ont examiné les IRM des cerveaux de 63 chiens appartenant à 33 races différentes. Premier constat : la forme et la taille du cerveau varient d’une race à l’autre. Ainsi, le cerveau du lhassa apso apparaît rond et occupe une grande partie du crâne du chien. Celui du golden retriever est plus allongé et ne remplit pas tout l’espace.

    Au-delà de ça, les chercheurs ont pu identifier des caractéristiques neuroanatomiques corrélées à différents comportements. Par exemple, les chiens de rapport — que les chasseurs utilisent pour chercher et rapporter le gibier tiré –, comme le golden retriever, semblent avoir développé un réseau dense dans les régions impliquées dans la vision, le mouvement des yeux et le déplacement dans l’espace.

    Ici, un récapitulatif de quelques variations neuroanatomiques significatives entre les races de chiens. Les travaux des chercheurs de Harvard (États-Unis) devront être complétés pour inclure d’autres races de chiens. Ils devront aussi se pencher sur des chiens qui, plus que de "simples" animaux de compagnie, continuent à remplir les rôles pour lesquels ils ont été sélectionnés. © Erin Hecht, Université de Harvard

    Ici, un récapitulatif de quelques variations neuroanatomiques significatives entre les races de chiens. Les travaux des chercheurs de Harvard (États-Unis) devront être complétés pour inclure d’autres races de chiens. Ils devront aussi se pencher sur des chiens qui, plus que de « simples » animaux de compagnie, continuent à remplir les rôles pour lesquels ils ont été sélectionnés. © Erin Hecht, Université de Harvard

    Mieux comprendre le cerveau humain

    Finalement, en examinant les zones du cerveau présentant de fortes variations anatomiques, les neuroscientifiques sont parvenus à distinguer six réseaux cérébraux dont la structure semble corrélée à des types de comportements bien précis : la récompense, l’olfaction, le mouvement des yeux, l’action sociale et la cognition supérieure, la peur et l’anxiété et les odeurs et la vision.

    Et certains liens ont surpris les chercheurs. Ainsi, l’habilité à chasser par l’odeur n’est pas associée à l’anatomie du bulbe olfactif, mais plutôt à des régions impliquées dans le traitement complexe des odeurs.

    « Car il ne s’agit pas, pour ces chiens, de détecter une odeur, mais bien de savoir décider quoi faire de cette information », explique Erin Hecht. Une analyse statistique a également conclut que les variations cérébrales sont apparues assez récemment dans l’arbre généalogique des chiens, suggérant que « l’évolution du cerveau des chiens a dû se produire rapidement ».

    Ces travaux devraient aider à mieux comprendre l’évolution du cerveau humain. Erin Hecht avance l’exemple du border collie et de sa propension à apprendre à rassembler les troupeaux de moutons malgré le fait que ce comportement ne soit en rien inné. Elle le compare au langage chez l’être humain. Car les bébés ne savent pas parler à la naissance, mais présentent une forte prédisposition à apprendre une langue.

    « Si nous pouvons comprendre comment l’évolution a intégré ces compétences dans le cerveau des chiens, cela pourrait nous aider à comprendre comment les humains ont développé les compétences qui nous séparent des autres animaux », conclut Erin Hecht.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

    • Au fil des siècles, les hommes ont créé de nombreuses races de chiens.

    • Ce faisant, ils ont modifié les cerveaux de nos amis à quatre pattes afin de les prédisposer à certains comportements.

    • Des travaux qui pourraient aider à comprendre comment les humains ont développé des compétences qui les distinguent aujourd’hui des autres animaux.

    https://www.futura-sciences.com/

    La Chine clone un chat, et songe maintenant aux pandas


    En Chine, un homme qui avait perdu son chat à payer plus de 70 000 $ cad pour cloner son copain. Bien que les scientifiques chinois ont réussit a cloner plusieurs chiens, c’est la première fois qu’ils réussissent à cloner un chat. Leur but est de réussir un jour à cloner des pandas. Personnellement, je suis contre, bien que cela pourrait aider l’espèce, cela ne réglera pas le problème s’ils perdent leur habitat. Jouer avec la nature aura peut-être des conséquences plus tard ou dans leur propre évolution.
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    La Chine clone un chat, et songe maintenant aux pandas

    PHOTO STR, AFP

    « Aïl » est le premier chat cloné par Sinogene, une entreprise qui a déjà réussi le clonage d’une quarantaine de chiens depuis 2017.

    (Pékin) Une entreprise pékinoise est parvenue à cloner un chat, une première en Chine où cette expérience pourrait constituer une avancée scientifique vers le clonage du panda, symbole mondial des espèces en danger.

    AGENCE FRANCE-PRESSE

    Sept mois après la mort de son chat baptisé « Aïl », son propriétaire, Huang Yu, a eu la joie de retrouver son protégé sous la forme d’un adorable chaton gris et blanc.

    « Ils se ressemblent à plus de 90 % », assure le jeune Chinois de 23 ans, qui espère que le chaton, né d’une chatte porteuse fin juillet, aura la même personnalité que l’Aïl d’origine.

    « Aïl » est le premier chat cloné par Sinogene, une entreprise qui a déjà réussi le clonage d’une quarantaine de chiens depuis 2017.

    PHOTO STR, AFP

    Les propriétaires d’animaux domestiques, bouleversés par la mort de leur pensionnaire, sont prêts à payer de coquettes sommes pour ressusciter leur compagnon : un clonage de chien coûte 380 000 yuans (plus de 70 000 $ CAD), celui d’un chat 250 000 yuans (50 000 $ CAD environ).

    La passion des animaux s’est emparée de la Chine au cours des dernières décennies, après avoir été réprimée sous l’ère maoïste.

    D’après un rapport de l’organisme professionnel Pet Fair Asia et du site internet Goumin.com, les dépenses en faveur des animaux domestiques ont représenté l’an dernier près de 171 milliards de yuans (plus de 30 milliards $ CAD).

    PHOTO STR, AFP

    Le clonage d’un chat pourrait permettre d’avancer sur la voie du clonage du panda, que la Chine tente de mener à bien depuis une vingtaine d’années.

    Chen Dayuan, un expert de l’Académie chinoise des sciences, a confié le mois dernier que son organisme envisageait de cloner un panda en utilisant une chatte comme mère porteuse.

    Même si le panda est nettement plus gros qu’un chat à l’âge adulte, leur taille est similaire à la naissance et la gestation dure entre deux et trois mois.

    https://www.lapresse.ca/

    Elle perd son dentier, et son chien ne peut s’empêcher de sourire


    Un chien bien coquin. Pendant la sieste de la grand-maman, Luna a volé les dentiers. Elle s’est cachée avec son larcin, mais voilà, la famille a découvert son crime. Malgré tout Luna, était toute souriante. Sauf que des dents humaines ne lui va pas très bien.
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    Elle perd son dentier, et son chien ne peut s’empêcher de sourire

    Elle perd son dentier, et son chien ne peut s’empêcher de sourire

    Une vraie petite chipie !

    Il y a quelques mois, Luna était un énième chien errant qui n’avait pas de repères ni de foyer bien à elle.

    Heureusement, aujourd’hui Luna a été adoptée et prend petit à petit ses marques dans sa nouvelle famille qui l’aime plus que tout. C’est un jeune couple, Anna Carolina Lima et son fiancé, qui ont accueilli le toutou dans leurs vies, pour leur plus grand bonheur.

    Au cours du mois d’août, Luna a séjourné chez la grand-mère d’Anna pendant quelques jours et s’est vite sentie à l’aise dans sa maison provisoire.

    Un jour, lorsque la grand-mère d’Anna faisait la sieste, Luna la petite chipie a décidé de jouer un tour à la dame qui avait l’habitude de glisser son dentier sous son oreiller lors de sa sieste afin d’être sûre de le retrouver au réveil.

    Visiblement, Luna avait pris connaissance de cette petite routine et a décidé d’en profiter.

    Après sa sieste, la grand-mère d’Anna a cherché son dentier sous son oreiller, mais ne l’a pas retrouvé. Elle a averti sa petite fille qui l’a aidée à fouiller tous les coins de la maison, mais sans succès.

    Au bout d’un certain temps, Anna a constaté que sa chienne était – bizarrement – absente depuis quelque temps. Même en l’appelant, elle a eu du mal à retrouver Luna qui se tenait à l’écart et se cachait le visage dans les pattes.

    Anna a fini par s’approcher et a vu avec consternation et beaucoup de joie le sourire étincelant de Luna… qui avait le dentier de sa grand-mère dans la bouche.

    La chienne était visiblement très contente de sa petite blague, et personne n’a eu envie de la réprimander pour son action qui avait bien fait rire tout le monde, même la propriétaire du dentier !

    Elle perd son dentier, et son chien ne peut s’empêcher de sourire

    On les comprend, cela a dû être une scène particulièrement drôle !

    https://wamiz.com/

    Pourquoi il faut nourrir vos animaux de compagnie avec des insectes


    Je crois que les animaux domestiques auront moins de difficultés a s’adapter à une alimentation à base d’insectes par rapport à leur maître.
    Nuage


    Pourquoi il faut nourrir vos animaux de compagnie avec des insectes


    Le taux de protéines des insectes est souvent plus élevé que celui de la viande ou du poisson. | Guillaume Souvant / AFP

    Le taux de protéines des insectes est souvent plus élevé que celui de la viande ou du poisson. | Guillaume Souvant / AFP

    Repéré sur BBC

    Repéré par Robin Lemoine

    L’environnement mais aussi la santé de votre chat ou de votre chien ne s’en porteront que mieux.


    Si vous êtes adepte des rayons animalerie de vos supermarchés, vous avez dû vous rendre compte que nous nourrissons principalement nos boules de poils de croquettes et de pâtées à base de viande et de poisson. On estime que les animaux de compagnie représentent 20% de la consommation mondiale de ces aliments.

    Riches en protéines et en taurine, ces produits permettent à vos animaux de rester en bonne santé. Mais ces composants essentiels ne se trouvent pas seulement dans la volaille ou le saumon: ils sont aussi présents dans les insectes.

    Alors que le mouvement en faveur d’une réduction de la production de viande et pour la préservation des espaces maritimes prend de l’ampleur, les insectes apparaissent comme une solution plus respectueuse pour notre planète. L’entomoculture nécessite peu de place et rejette 99% de gaz à effet de serre de moins que l’élevage bovin, au kilogramme de protéines produit.

    Encore un peu cher

    Outre l’aspect environnemental, la British Veterinary Association (BVA) affirme que certains aliments à base d’insectes peuvent être meilleurs pour la santé des chats et des chiens que du steak.

    Simon Doherty, le président de la BVA, insiste auprès de BBC News sur l’«avenir très prometteur [de] l’utilisation des protéines d’insectes pour les animaux de compagnie».

    Dans un article du Figaro Santé, Samir Mezdour, chercheur en science des aliments, souligne à quel point les qualités nutritives des petites bêtes sont exceptionnelles. Leur taux de protéines est même souvent plus élevé que celui de la viande ou du poisson.

    C’est pourquoi de plus en plus de vétérinaires incitent les maîtres à nourrir leurs compagnons avec des croquettes à base d’insectes, comme celles fabriquées par la start-up Yora à partir de larves de mouches noires séchées, d’avoine et de pommes de terre.

    Pour le moment, ces croquettes restent un peu plus chères que celles proposées par les marques classiques. Yora a justifié ses prix en affirmant que les fermes d’insectes étaient encore coûteuses à concevoir et à construire, que la technologie était encore récente et que la concurrence et les volumes de production étaient faibles.

    À long terme, cette nouvelle source de protéines pourrait néanmoins se démocratiser et être plebiscitée par un nombre croissant de propriétaires de chats et de chiens. Il ne restera plus qu’à convaincre les papilles de votre animal et les habituer au goût de larve et de chenille.

    http://www.slate.fr/