Le Saviez-Vous ► Lévriers – Les «chiens de sang"


Comme les humains, les animaux ont parfois besoin de transfusion sanguine ou de ses dérivés comme le plasma. Comme l’homme ne peut donner son sang, alors il faut tourner vers les animaux eux même. Chez les chiens, le lévrier est considéré comme le donneur universel qui peut-être utilisé pour toutes les races de chien. N.B. que l’article semble avoir été traduit de l’anglais au français, car quelques phrases sont un peu bizarres
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Lévriers – Les «chiens de sang »

 

Les chiens, comme les humains, ont parfois besoin d’une attention médicale urgente. Bien que le traitement devrait prendre la forme d’une intervention humaine, certains chiens peuvent vraiment aider les autres comme un chien donneurs de sang. Parce que le sang humain ne peut pas être donné aux chiens, les animaux en détresse doivent se tourner vers l’un d’eux à l’aide. Cette aide est souvent fournie par majestueuse Greyhound. Le chien connu pour sa vitesse et d’endurance sur la piste est la seule course qui peut agir comme donneurs de sang universels pour les chiens.

Alors que le donneur universel de qualité est unique à la levrette, tous les lévriers font la coupe. Seulement environ 30 pour cent de tous les lévriers testés éventuellement admissible à titre de donneurs universels, ce qui signifie leur sang peut être donnée à ne importe quelle race de chien, indépendamment du type de sang. (Comme les humains, les chiens ont huit principaux groupes sanguins.) Même si un chien est parmi les 30 pour cent, il ou elle doit aussi être exempts de toute maladie et les infections tiques né, ce qui réduit encore le bassin de donneurs potentiels. Autres races de chiens peuvent aussi donner du sang, mais leur sang doivent être spécifiques au type.

Lévriers que finalement considérées comme des donneurs universels font généralement de grands patients. La taille de la course et tempérament calme est parfait pour la procédure, qui ne prend que 10 minutes. Leur style de corps svelte, trouver des veines plus facile. Pendant le tirage, une pinte de sang est prélevé dans la veine jugulaire dans le cou du chien, généralement pendant qu’il est assis. La sédation n’est pas nécessaire. Selon sa taille, un chien qualifié peut donner du sang aussi souvent que tous les 10 à 14 jours, bien que un mois ou plus entre les dons est plus standard. Sang Greyhound a l’avantage supplémentaire d’être particulièrement riche en globules rouges, à la moyenne ont cellules et de plaquettes inférieurs de globules blancs. Ces qualités en font le lévrier de sang encore plus désirable pour un usage médical.

Le produit le plus couramment utilisé du sang de chien est le plasma. Le plasma frais congelé est utilisé pour traiter une variété de maladies chez les chiens, y compris l’empoisonnement, le serpent et piqûres d’araignées, un coup de chaleur, et de troubles de la coagulation. Ce est également accordée à chiots nouveau-nés qui ne sont pas assez forts pour infirmière. Chiens blessées dans des accidents sont également bénéficiaires communs. Le besoin est grand, et très semblable à la population humaine, l’alimentation est souvent courte.

Propriétaires de lévriers qui sont intéressés à avoir leur chien testé pour une utilisation en tant que donateur devrait contacter votre vétérinaire. Beaucoup de vétérinaires pourront tester gratuitement et certains proposent même des services gratuits vétérinaire pour les chiens qui sont activement impliqués en tant que donateurs. Vous pouvez également communiquer avec le programme d’adoption de lévriers ou de secours pour plus de détails.

Certains lévriers sauvés de carrière de course ont été logés dans les installations de don et utilisés comme donneurs «captif». Dans certains cas, ces structures offrent des conditions moins qu’idéales, à la négligence et de la surpopulation commun. Chaque propriétaire intéressé à offrir son lévrier en tant que donateur doit rechercher toute organisation qui veut accueillir le chien pendant des semaines ou des mois pour recueillir le sang. Certaines organisations sont de bonne réputation, d’autres non. Souvent, la meilleure solution consiste à rendre disponible le chien quand il est nécessaire.

Comme dans tous les domaines de la santé et le bien-être de votre chien, il est impératif que vous devenez un animal de compagnie mère instruite. Une fois que vous avez appris tout ce que vous devez savoir sur le don de sang canin, nous espérons que vous trouverez le don est un bon choix pour vous et votre chien. En outre, il est le grand sentiment qui vient de vous et votre chien sachant peut être sauver la vie d’un autre animal.

http://fr.abcarticulos.info

Des chiens «influenceurs» sont payés pour promouvoir des marques sur Instagram


Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement, je n’aime pas trop l’utilisation des chiens pour promouvoir des marques même si cela est payant pour les maîtres. J’aime beaucoup mieux les chiens aidant qui sont plus utiles dans divers domaines
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Des chiens «influenceurs» sont payés pour promouvoir des marques sur Instagram

 

Chien influenceur | MSLGROUP GLOBAL via Flickr CC License by

Chien influenceur | MSLGROUP GLOBAL via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur Business Insider, Digiday

Ces canidés sont moins chers et souvent plus efficaces que leurs homologues humains.

 

Souvent blogueurs, mannequins ou DJ, les «influenceurs» sont des gens cools qui ont beaucoup de followers sur Instagram et sont payés par des marques pour promouvoir des produits. Mais ces humains ont désormais de la concurrence: les chiens. 

Aux Etats-Unis, plusieurs marques dont Budweiser, Mercedes Benz, JetBlue et The Body Shop font désormais appel à des chiens célèbres sur Instagram, comme Marnie the Dog (2,1 millions de followers) ou Loki the Wolfdog (1,5 millions de followers). La stratégie marketing est simple: les gens adorent les chiens sur Internet, donc une campagne de pub avec un chien mignon a de bonnes chances d’être populaire et de venir virale. Même si le produit vendu n’a rien à voir avec les chiens.

En effet, même les marques de produits de beauté se sont mises à embaucher des chiens influenceurs. Plutôt qu’une actrice, on a donc un mini bouledogue (Chloe, 170,000 followers) qui pose en pseudo robe de chambre à côté de mascaras et de vernis à ongle.

Ou encore Toast, un Cavalier King Charles qui fait la promotion d’un tube d’eyeliner.

Il existe même une agence –The Dog Agency– qui trouve les meilleurs chiens influenceurs pour les besoins d’une marque. Un des avantages des animaux: ils génèrent souvent plus de clics et de «like» que les humains, et leurs tarifs sont moins élevés. Ceci dit, avoir un chien populaire sur le net reste une très bonne affaire pour leurs propriétaires, dans la mesure où les marques payent entre 2.000 et 5.000 dollars pour un post de promotion.

http://www.slate.fr

Étude: les chiens viendraient tous de la même population de loups


On se doute un peu que les chiens ont pour ancêtres les loups, mais il semble qu’en fait, ils seraient issus d’une seule population de loup. Nos ancêtres ont probablement pris des gros risques pour éduquer un loup et en faire des chiens dans une multitude de race que l’on connait aujourd’hui
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Étude: les chiens viendraient tous de la même population de loups

 

Tous les chiens modernes dispersés à travers le... (Photo Kankanit Wiriyasajja, AP)

Tous les chiens modernes dispersés à travers le monde ont été domestiqués à partir d’une seule population de loups, laisse entendre les résultats d’une étude.

PHOTO KANKANIT WIRIYASAJJA, AP

 

Agence France-Presse
Paris

Courts sur pattes ou effilés, à bouclettes ou les poils tombant, tous les chiens du monde viennent d’une même population de loups domestiqués il y a 20 000 à 40 000 ans, selon une étude publiée mardi dans Nature Communications.

«Nos données montrent que tous les chiens modernes dispersés à travers le monde ont été domestiqués à partir d’une seule population de loups», explique Krishna Veeramah de l’Université d’État de New York à Stony Brook, coauteur de l’étude.

Basée sur des indices génétiques, cette nouvelle étude s’ajoute à d’autres hypothèses sur les origines controversées du meilleur ami de l’homme.

Selon l’une de ces hypothèses, les humains ont domestiqué les chiens pour la première fois en Europe il y a plus de 15 000 ans. D’autres chercheurs ont situé cette domestication en Asie de l’est il y a au moins 12 500 ans. Une étude publiée l’année dernière avançait, pour sa part, que les chiens avaient été domestiqués, en deux lieux distincts, à partir de meutes de loups en Europe et en Asie.

Krishna Veeramah et ses collègues ont analysé l’ADN des restes de deux chiens retrouvés en Allemagne. L’un vieux de 7000 ans (le plus vieux chien à avoir été séquencé à ce jour), et l’autre datant de 4700 ans. Ces deux chiens vivaient au néolithique, la période qui marque le début de l’agriculture et de l’élevage.

Or le génome de ces deux «vieux» chiens européens est semblable à celui des chiens d’aujourd’hui, ce qui suggère une origine géographique unique des chiens domestiques.

Si l’étude situe cette domestication entre 20 000 et 40 000 ans, «malheureusement, nous ne savons toujours pas où cela s’est produit», explique Krishna Veeramah.

Le processus de domestication du chien – un animal carnivore et potentiellement dangereux pour l’Homme – a sûrement été «difficile» selon la chercheuse, bien plus que celle des moutons, des cochons ou des vaches.

«L’hypothèse actuelle est que ce processus est apparu passivement à partir d’une population de loups vivant à la périphérie des camps de chasseurs-cueilleurs et se nourrissant de déchets produits par les humains», explique la chercheuse.

Les moins agressifs auraient alors développé une relation particulière avec les hommes. C’est cette population ancestrale de chiens, unique, qui se serait ensuite répandue sur la planète, probablement au gré des déplacements humains.

«Et il y a 7000 ans, ils étaient à peu près partout», poursuit-elle même s’ils vivaient sans doute en liberté autour des villages, pas dans les habitations.

http://www.lapresse.ca

Quand les chiens soignent des malades mentaux


La cynothérapie est un traitement qui existe aussi au Canada, c’est une thérapie qui aide des patients en maladie mentale à être aidé par un chien. L’avantage, c’est que ces patients sont plus enclins à se confier, et à se mêler un peu plus au groupe tout en diminuant voir disparaitre certains comportements indésirable. U autre effet important, c’est que cela peut aider a diminuer les traitements aux psychotropes
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Quand les chiens soignent des malades mentaux

 

À Amiens, en France, les patients ont des thérapeutes spéciaux.

À l’hôpital psychiatrique d’Amiens, dans le nord de la France, la liste des soignants comprend… des chiens. Depuis 2010, le centre Philippe Pinel pratique la cynothérapie, un soin sur prescription visant à soigner les malades mentaux avec ces canidés.

Golden retriever dans une main, cavalier King Charles dans l’autre, Priscillia, 27 ans, promène « Zoé » et « Fatou » sous les arcades de cet hôpital impressionnant du 19e siècle en briques rouges.

« J’adore les chiens, c’est sympa », lance-t-elle, guillerette.

« Priscillia souffre de psychoses infantiles. Quand je l’ai prise en charge, elle n’avait comme rapport au monde que la souffrance, elle se scarifiait, se brûlait… Après une séance de cynothérapie, tout cela a disparu, c’était spectaculaire », assure William Lambiotte, infirmier cynothérapeute qui a introduit l’activité dans l’hôpital.

« Elle s’est ouverte aux autres, elle est devenue coquette, elle a retrouvé la valorisation qu’elle n’a jamais eue », ajoute M. Lambiotte, également éducateur canin.

Effet « anti-dépresseur », enrayement du processus d’isolement, diminution du stress, adaptation à la vie sociale… côtoyer, promener et s’occuper des canins engendrerait de nombreux bénéfices pour les patients.

GARY JOHN NORMAN

L’hôpital Philippe Pinel, qui compte environ 300 malades et quatre chiens, est l’un des rares établissements en France à recourir à la cynothérapie pour aider des patients soignés en psychiatrie. Le centre hospitalier de Mulhouse (est) propose lui aussi cette activité. La pratique existe aussi dans d’autres pays, notamment en Europe du Nord et au Canada.

« Les chiens sont aussi indispensables qu’inexplicables. Pourquoi des malades qui ne reconnaissent pas leur propre famille, reconnaissent, « Fatou », « Zoé » ou « Evie » ? Je ne l’explique pas », avoue M. Lambiotte.

« Evie » un autre cavalier King Charles – sur les genoux, l’infirmier anime chaque semaine un groupe de parole d’une dizaine de malades. À tour de rôle, chacun dit ce qu’il a sur le coeur:

 « Mon père est mort », lance ainsi Karim avant de s’éclipser; « moi, ma cousine est vivante », poursuit Sylvie, alors que Jean-Claude raconte sa visite du château de Versailles.

« On a remarqué que la présence d’un chien lors des groupes de parole attirait davantage de patients, mais surtout libérait la parole plus facilement », explique, en blouse blanche, M. Lambiotte.

«Un médicament comme un autre»

Depuis la création de l’activité à l’hôpital Philippe Pinel, 259 patients de six à 98 ans et porteurs de 97 diagnostics différents ont été pris en charge, et 54 médecins sont désormais « prescripteurs de cynothérapie ».

« On a commencé à utiliser ce type de thérapie pour des patients qui avaient du mal à s’ouvrir sur l’extérieur. Le patient replié sur lui-même se focalise sur l’animal qui le rassure, et arrive ainsi à faire abstraction du milieu persécutif environnant pour se confronter à la réalité », explique le Dr Cyril Guillaumont, chef d’un pôle de l’hôpital.

Ainsi, « petit à petit, ces patients sortent de leur chambre, du service, de l’hôpital. On constate comment l’animal a pu être le traitement qui leur a permis de s’ouvrir », ajoute-t-il.

À l’image de Stéphane, 43 ans, un patient atteint de schizophrénie qui pique-nique avec « Zoé » à ses côtés dans la cour de l’hôpital.

« Quand on m’a demandé de le prendre en charge, il vivait nu et seul dans sa chambre, il avalait tout, des fourchettes, ses draps qu’il coupait en lanières… Puis il a vu les chiens et ça lui a sauvé la vie, l’ingestion de corps étrangers s’est arrêtée du jour au lendemain », témoigne M. Lambiotte.

Cette thérapie « permet aussi de diminuer chez certains patients les traitements psychotropes administrés jusqu’alors. L’effet d’apaisement apporté par l’animal rend les patients plus calmes et de ce fait-là, il n’y a pas besoin d’être dans une escalade thérapeutique », affirme le Dr Guillaumont.

Finalement, « c’est un médicament comme un autre: il y a une évaluation initiale, une prescription avec l’accord du patient et un effet thérapeutique qui est évalué », conclut-il.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Les animaux du futur


Connaissez-vous les post-animaux ? Imaginez un chat ou un chien génétiquement modifié. Il peut être flou, aussi mini que Smartphone, un chien grand comme un zèbre et aussi musclé que tigre … Modifier un animal par accouplement est une chose, mais toucher la génétique et ajouter des gènes de méduse, d’anguille, voir même humain, c’est à mon avis grotesque. Surtout qu’il n’est pas permis de faire la même chose chez l’homme, car cela toucherais à la dignité humaine alors, les animaux n’ont pas le droit à une forme de dignité ?
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Les animaux du futur

 

 

On trouve déjà des chats et des chiens fluorescents, grâce à l’introduction dans leur ADN d’un gène de méduse.

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

On parle des chats et chiens clonés, des porcs transgéniques destinés aux greffes sur l’être humain, des souris dont le cerveau est constitué à majorité de cellules humaine.

 

Les nouvelles biotechnologies font florès. De la biologie de synthèse aux organismes génétiquement modifiés en passant par les nanotechnologies et la biomécanique, nous assistons à un processus permanent d’innovation. Cela concerne les humains, mais aussi les animaux domestiques qui les entourent.

Les animaux domestiques sont au cœur de ces évolutions technologiques. On parle ici des chats et chiens clonés, des porcs transgéniques destinés aux greffes sur l’être humain, des souris dont le cerveau est constitué à majorité de cellules humaine, etc. La liste est longue. Ces animaux existent déjà et en très grand nombre dans les laboratoires, mais bientôt aussi dans nos foyers. Nous commençons à avoir des interrogations sur le futur des animaux de compagnie. Il ne s’agit plus de penser qu’à des chats ou des chiens hypoallergènes, mais à de nouvelles races canines et félines ! Ce que nous nommons des post-animaux, en référence au post-humain.

Il s’agit de post-animaux, car ils sont clairement les produits d’une artificialisation; des technologies sont utilisées pour les améliorer. Quelles seraient les formes possibles de post-animaux ? Sur la base de ce qui existe dans les laboratoires, voici quelques pistes.

Commençons par nos compagnons préférés : le chat et le chien. Il y a, le domaine du clonage, technique qui permet, pour la modique somme de 100 000$, de dupliquer son compagnon récemment disparu. Aujourd’hui, c’est un procédé technique devenu presque banal. Certes, il suscite de temps en temps des défis éthiques et culturels. Mais il ne soulève plus la curiosité du public.

Il existe bien d’autres manipulations, faites en matière de génétique (OGM) sur les chiens et les chats, qui sont plus intéressantes que le clonage. Cependant, l’intervention sur les génomes d’animaux n’est pas nouvelle. En domestiquant les animaux, l’humain a transformé leur morphologie et leurs gènes dans le but d’obtenir des caractères choisis. Avec les OGM les chercheurs ne font qu’aller plus loin dans les changements génétiques ouverts par ce processus de sélection. Les animaux génétiquement modifiés peuvent être considérés comme fabriqués, en ce sens qu’ils font l’objet d’une réorientation, à notre profit, des processus naturels existants par l’intervention et la modification de certains gènes qui permettront de créer des génotypes sur mesure. On produit ainsi des mutants, à la constitution biologique choisie d’avance.

Dans un futur proche, nous pourrons adopter des chats fluorescents, ce qui est plutôt pratique pour ne pas marcher dessus lorsque l’on va à la toilette en pleine nuit.

C’est ainsi qu’on trouve déjà des chats et des chiens fluorescents, grâce à l’introduction dans leur ADN d’un gène de méduse. Donc, dans un futur proche, nous pourrons adopter des chats fluorescents, ce qui est plutôt pratique pour ne pas marcher dessus lorsque l’on va à la toilette en pleine nuit.

Nous pouvons nous attendre à la commercialisation de chats-volants avec l’utilisation d’ADN d’écureuil volant. Commode lorsque l’on habite au 28e étage dans une grande ville! Finies les angoisses liées aux possibilités de chute de notre compagnon ! Non seulement on diminue les risques de chutes mortels, mais on facilite aussi les déplacements des post-chats d’un bâtiment à un autre. (Par contre, il faudrait toujours les remonter !).

Pour les chiens génétiquement modifiés, une équipe de chercheurs chinois a créé des chiens avec une masse musculaire deux fois supérieure à celle de leurs congénères. Des athlètes canins bodybuildés au naturel, sans même le besoin de faire du sport pour y arriver. Maintenant, imaginez des Pitbulls avec deux fois, voir trois fois plus de masse musculaire et les usages qui seront faits de ces animaux dans des combats de chiens, ou sur les champs de bataille.

Une autre préoccupation des généticiens est la taille des bêtes. Il est possible que les post-animaux soient de très grande taille. Actuellement, les races canines les plus grandes mesurent autour de 80 cm de hauteur et pèsent entre 50 et 80 kilos. Pour la démonstration, partons de la transformation qui est celle des saumons génétiquement modifiés : doublons la taille actuelle du chien pour avoir une projection. Notre post-chien ferait alors 1 m 60 pour 140 kilos (l’équivalent d’un zèbre !). Et si on couplait génétiquement le géantisme avec l’hypermuscularité, on pourrait avoir un chien de 300 kilos (le poids d’un tigre de Sibérie !).

D’un autre côté, il y a la miniaturisation des animaux de compagnie. C’est un mouvement dans la domestication qui a pris beaucoup d’ampleur dans les milieux urbains, depuis plus de 100 ans. Il faut que les nouvelles races d’animaux de compagnie rentrent dans le sac à main. Un excellent exemple est le micro-cochon (génétiquement modifié) chinois de compagnie (1600 $). Ils sont deux fois moins grands que les autres races de cochons.

Pour le moment, la miniaturisation demeure aux alentours d’une division par deux du poids et de la taille des animaux domestiques. Faisons le même calcul pour la miniaturisation de notre félin préféré. La race de chat la plus petite est de 2 kilos pour 20cm. Même démonstration, mais vers la miniaturisation : ce qui ferait un post-chat de moins d’un kilo à l’alentour de 8-10 cm de haut (13cm l’iPhone 7). Et on pourrait le rendre fluo, voire électrique (gène anguille). Pour le faire ressembler à un célèbre Pokémon.

L’animal pourrait donc être modifié par la présence de cellules humaines. L’inverse n’est pas autorisé, car constitue « une menace à la dignité humaine. »

Et finalement, le post-chat ou le post-chien auraient du gène humain pour permettre l’identification du propriétaire plus facile. Cela se fait avec la technique du mélange des cellules embryonnaires issues d’espèces différentes, méthode utilisée couramment sur les souris. C’est ce que les chercheurs appellent « Humanisation» de l’animal. L’animal pourrait donc être modifié par la présence de cellules humaines. L’inverse n’est pas autorisé, car constitue « une menace à la dignité humaine. »

Voici donc quelques exemples de post-animaux qui seront prochainement commercialisés, non pas dans 100 ans, mais bien dans 20 ans. En réalité, les animaux que nous avons présentés ne sont que la partie émergée de l’iceberg du monde des biotechnologies, car d’autres post-chiens et post-chats vont faire bientôt leurs apparitions avec des propriétés génétiques de plus en plus incroyables. La technologie a toujours de bons et de mauvais usages, et prétendre en faire le tri est illusoire. En revanche, il n’est pas illusoire de s’interroger sur l’avenir de nos plus proches compagnons

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