Ontario: un chien errant sauve du froid des chatons abandonnés


Comme chien et chat, n’est pas nécessairement inné. Une chienne errant a pris des chatons sous sa protection en Ontario. Ils étaient tous abandonnés à leur sort alors que l’hiver cogne à la porte. Heureusement, ils ont été recueillis par un refuge, car je doute que les chatons aient pu survivre plusieurs jours sans lait maternel.
Nuage


Ontario: un chien errant sauve du froid des chatons abandonnés


Serenity et les

FACEBOOK/PET AND WILDLIFE RESCUESerenity et les chatons

De quoi briser les mythes sur l’animosité entre les chats et les chiens!


Comme chien et chat?

En Ontario, cinq chatons abandonnés ont été retrouvés blottis contre un chien errant les protégeant du froid, et le refuge qui les a accueillis a depuis reçu des dizaines de demandes d’adoption de tout le continent.

Par une nuit glaciale, Serenity, comme elle a été baptisée par les sauveteurs, a été découverte par des passants dans un fossé au bord de la route près de Chatham, en Ontario (est) la semaine dernière.

Couverte de neige par -3 degrés, la bâtarde âgée de deux ans offrait la chaleur de son corps à une portée de chatons noirs «blottis contre elle», a raconté lundi à l’AFP Myriam Armstrong, porte-parole d’un refuge pour animaux.

«Les chatons n’auraient pas survécu au froid de l’hiver canadien sans l’aide de cette chienne”, a expliqué Mme Armstrong

Serenity et les

FACEBOOK/PET AND WILDLIFE RESCUESerenity et les chatons

Les compagnons d’infortune ont alors été amenés au refuge, où ils se sont réchauffés et restaurés.

Leur improbable amitié, à l’encontre des clichés sur l’animosité entre félins et canins, a été largement relayée sur les réseaux sociaux et a amené plus de 30 personnes à leur offrir une maison, juste à temps pour les fêtes de fin d’année.

Les circonstances de la rencontre entre Serenity et ses chatons adoptifs âgés de cinq semaines restent mystérieuses, mais l’affection de la chienne envers eux est restée intacte, même après leur arrivée au refuge.

Selon Mme Armstrong, plusieurs personnes ont proposé de les adopter ensemble, si possible, mais les chatons auront encore besoin de quelques semaines pour reprendre du poil de la bête.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Ce chiot mort en Sibé­rie il y a 18 000 ans a le pelage et la truffe parfai­te­ment conser­vés


Avoir ce chiot avec son poil, son museau, ses cils et moustache on est loin de se douter qu’il a 18 000 d’année à son actif. Il faudrait attendre encore pour savoir si c’est plus un loup ou un chien car même son ADN, ce n’est pas clair.

Nuage

Ce chiot mort en Sibé­rie il y a 18 000 ans a le pelage et la truffe parfai­te­ment conser­vés

Crédits : Sergey Fedo­rov

par  Malaurie Chokoualé Datou

Un chiot a été retrouvé durant l’été 2018 dans une partie gelée située près du fleuve Indi­guirka, au nord-est de la ville de Iakoutsk, en Sibé­rie centrale.

 Selon un article du Sibe­rian Times publié le 25 novembre, les scien­ti­fiques qui l’ont étudié ont pu déter­mi­ner que le corps de ce chiot de deux mois, au poil, à la truffe, aux cils et aux mous­taches si bien conser­vés, a été piégé dans le pergé­li­sol pendant 18 000 ans.

La cause de la mort de ce chiot mâle, baptisé Dogor, n’a pas encore été éluci­dée et le Centre suédois de paléo­gé­né­tique (CPG) s’est retrouvé face à un os après avoir débuté le séquençage du génome de l’ani­mal. En effet, les tests ADN effec­tués jusqu’à présent n’ont pas permis de déter­mi­ner s’il s’agit d’un chien ou d’un loup, alors que le Centre dispose de la plus grande banque d’ADN d’Eu­rope.


Crédits : Sergey Fedo­rov

Il pour­rait égale­ment s’agir d’un ancêtre du chien, à mi-chemin entre le loup et le chien.

« C’est intri­guant », s’ex­clame Sergey Fedo­rov de l’Ins­ti­tut d’éco­lo­gie appliquée du Nord, qui fait partie de l’uni­ver­sité fédé­rale du Nord-Est de Iakoutsk. « Nous sommes impa­tients d’ob­te­nir les résul­tats d’autres tests. »

Source : The Sibe­rian Times

https://www.ulyces.co/

Voici pourquoi Narval le chien-licorne a une deuxième queue sur la tête !


Vous vous souvenez de Narval, ce chiot sauvé du froid a une queue sur le front ? C’est un phénomène que connais pour avoir vu cela dans certains documentaires, mais je n’ai pas pensé du tout que des jumeaux parasites pouvait exister aussi chez les animaux comme Narval

Nuage


Voici pourquoi Narval le chien-licorne a une deuxième queue sur la tête !


Si vous suivez l’actualité des chiens et chats, vous n’avez pas pu rater le surprenant petit chien-licorne surnommé Narval, qui a conquis les cœurs des internautes la semaine dernière. Ce petit toutou a une deuxième queue entre les deux yeux, ce qui donne tout l’air d’une licorne ! Pour ceux qui ont espéré que les licornes existaient vraiment, c’est un rêve devenu réalité.

Quelques jours après l’heure de gloire de Narval, on en sait un peu plus sur la cause de son adorable corne sur la tête.

C’est Margret Casal, une professeure de l’Ecole de médecine vétérinaire de l’Université de Pennsylvanie, qui a donné des explications au New York Times. Et il faut avouer que la raison derrière cette surprenante corne de licorne est moins mignonne que ce qu’on espérait : il est probable que la deuxième queue de Narval soit en réalité… son jumeau parasite !

Dans de rares cas, il arrive que lors de la fécondation d’un ovule, l’embryon se sépare en deux de manière asymétrique. Ainsi, au lieu de former deux individus, un seul être survit, et l’autre devient tout simplement une partie du corps supplémentaire.

Les « vrais » jumeaux sont très rares chez les chiens, et ce cas de figure particulier est rarissime. Toutefois, ça arrive, et Narval en est la preuve vivante ! Il est également possible que la même chose soit arrivée au petit chaton à deux visages né il y a quelques mois.

Quoi qu’il en soit, on trouve toujours que le petit Narval est à croquer avec sa corne entre les yeux !

https://wamiz.com

Incendies en Australie : ce chien héros sauve les koalas prisonniers des flammes


On parle beaucoup des koalas, animaux emblématiques de l’Australie qui subissent l’enfer à cause des incendies. Un chien entraîné pour trouver des koalas et des chats marsupiaux pour des recherches scientifiques, agit maintenant comme un chien de sauvetage. Il cherche des koalas prisonnier des flammes ou des braises. Un travail plus dangereux !
Nuage


Incendies en Australie : ce chien héros sauve les koalas prisonniers des flammes


Bear le chien sauve des koalas en Australie

Bear est un chien extrêmement dévoué. Abandonné quand il était chiot, il a à coeur de réussir coûte que coûte sa mission : retrouver et sauver les koalas qui ont été blessés dans les récents incendies du bush australien. 

Bear un Bouvier d’Australie croisé. Il a été entraîné pour retrouver les koalas et les chats marsupiaux dans la nature, dans le cadre de recherches scientifiques. Ces recherches sont menées par l’University of the Sunshine Coast dans le but de mieux connaître la faune sauvage et de mieux la préserver.

Cette année, en raison des feux qui ont ravagé le bush australien, Bear a été sollicité pour retrouver les animaux prisonniers des flammes. C’est une opération beaucoup plus dangereuse que ce qu’il avait l’habitude de faire jusqu’à présent. 

En effet, Bear est entraîné à rechercher des animaux sauvages, blessés ou malades, dans des conditions plus calmes. Pour détecter les animaux prisonniers des flammes, le chien porte pour l’occasion des chaussons de protection afin de protéger ses pattes sur les cendres et pouvoir évoluer dans les régions qui ont été mangées par le feu. 

Les feux dans le bush australien ont ravagé plus d’1 million d’hectares près de la côte Est de l’Australie ces dernières semaines, faisant 4 morts et détruisant des centaines de maison.

Les koalas de la région ont aussi été des victimes majeures des flammes et on craint que plus de 350 marsupiaux aient été tués dans leur habitat naturel à cause des incendies. 

Bear a pu retrouver des douzaines de koalas en souffrance dans le cadre de la recherche scientifique, mais pour le moment on attend encore les résultats de l’opération menée pour sauver les animaux des flammes. L’opération a commencé un peu plus tôt ce mois-ci.

Avec les changements climatiques, la réduction de leur habitat naturel et les maladies auxquelles ils sont confrontées, la survie des koalas est menacée. Ces feux sont donc la goutte de trop dans les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien et l’Homme doit vraiment faire en sorte qu’ils soient mieux protégés.

https://wamiz.com/

Chine : un détective pour les chats perdus


Quand on parle des chiens et des chats en Chine, on a cette image qu’ils sont en cage pour être mangé. Peut-être que les mentalités changent plus que l’on pense. Donc il y a beaucoup de chiens et de chats qui partagent leur vie avec un humain. En Chine, il y a même un détective animalier pour retrouver des chats perdus et il semble assez efficace dans son travail
Nuage


Chine : un détective pour les chats perdus


(Pékin) Ses honoraires ne sont pas à la portée de tout le monde, mais son taux de réussite n’a pas de prix quand on a perdu son meilleur ami… Et le tout premier « détective pour animaux domestiques » de Chine a dans sa besace un arsenal technologique de pointe.

QIAN YE

AGENCE FRANCE-PRESSE

Avoir un animal domestique était considéré comme un passe-temps « bourgeois » à l’époque maoïste. Mais les Chinois se sont bien rattrapés depuis la mort du « Grand timonier » en 1976 : le pays compte désormais plus de 90 millions de chiens et chats, selon l’association Pet Fair Asia et le site internet Goumin.com.

Mais un tiers d’entre eux disparaissent au cours de leur vie et seulement 15 % à 20 % des chiens et 2 % des chats retrouvent le chemin du foyer.

C’est là qu’intervient Sun Jinrong. Détecteur infrarouge, endoscope, et un appareil comme celui qu’on utilise pour retrouver des survivants sous les décombres d’un tremblement de terre : ce James Bond du chat perdu ne manque pas de gadgets pour sa chasse aux égarés.

Sa société, qui compte 10 salariés, facture chaque intervention 8000 yuans (1500 $). Il affirme avoir réuni un millier d’animaux et leur maître depuis qu’il a fondé son entreprise à Shanghai il y a sept ans.

Sentant le filon, une dizaine de concurrents ont éclos au cours des deux dernières années, dit-il.

M. Sun intervient dans tout le pays, n’hésitant pas à lancer ses recherches dans l’immensité des métropoles chinoises et leurs millions d’habitants.

Il revendique un taux de réussite compris entre 60 % et 70 %, mais la fin des recherches n’est pas toujours heureuse, reconnaît-il. Les animaux sont parfois volés plutôt que perdus et les chiens finissent occasionnellement… chez le boucher.

Expert ès crottes

Les appels au secours retentissent souvent en pleine nuit.

« La plupart des propriétaires d’animaux sont complètement désemparés », confie M. Sun à l’AFP. « Ils n’ont même pas de lampe-torche. Ils tentent de retrouver leur animal à la lueur de leur téléphone portable… »

Sun Jinrong, lui, dispose « d’équipements de pointe et d’une expérience de plusieurs années » qui lui permet d’analyser les données. « Nous avons une dizaine de moyens d’intervention, alors que le propriétaire ne pense en général qu’à une ou deux choses à faire. »

Débarquant à Pékin, le voilà à la recherche de Duoduo, un minet perdu quelque part dans la capitale aux 21 millions d’habitants, soit près de deux fois la population de la Belgique.

Disparu voilà déjà deux jours, Duoduo a été vu pour la dernière fois dans un parc de stationnement souterrain.

Sun Jinrong se met au travail, déballant une valise de 50 kilos qui contient son équipement, dont trois caméras infrarouges.

Il pointe l’une d’elles d’un bout à l’autre du stationnement : RAS. Il avise des excréments au sol, mais le spécialiste tranche : ce n’est pas du chat.

« Il y a des poils dans les crottes de chat. Et ça n’est pas la bonne couleur », explique-t-il.

Le détective au regard d’aigle finit par repérer un indice : des traces de pattes sur un tuyau poussiéreux. L’Hercule Poirot suppose que Duoduo a pu emprunter cette voie étroite pour rejoindre une pelouse à l’extérieur.

Pour l’attirer, Sun Jinrong déclenche un haut-parleur suspendu à sa valise, qui fait tourner en boucle un enregistrement de la voix de son maître.

Aidé d’un assistant, le détective privé installe une cage de couleur verte, avec une porte qui se referme automatiquement. À l’intérieur : une boîte de conserve avec l’aliment préféré du fugueur.

Ronde de nuit

Il n’y a plus qu’à suspendre à un arbre une caméra infrarouge et à attendre que la nuit tombe.

Le Sherlock Holmes du minou travaille surtout la nuit, lorsque s’apaisent les bruits de la ville. C’est le moment le plus propice pour qu’un animal paniqué se hasarde à l’extérieur de sa cachette.

Sun Jinrong ne ferme pas l’œil de la nuit, qu’il passe parfois sous une tente.

Vers minuit, une silhouette apparaît enfin sur son écran de contrôle. Les deux enquêteurs passent le jardin au peigne fin : l’animal se terre dans un buisson.

M. Sun pourrait tenter d’atteindre le quadrupède d’un coup de somnifère tiré avec sa sarbacane. Trop risqué. Il préfère téléphoner au propriétaire, Li Hongtao, qui déboule sur place et appelle son chat. En vain.

Après 10 minutes, Li Hongtao finit par s’approcher de Duoduo à pas de loup et à l’attraper. « On rentre à la maison », dit-il.

https://www.lapresse.ca/

Mira – Le rampeur


Mira est très connue au Québec, c’est une organisation formidable qui a l’origine éduquaient des chiens guide pour les non-voyants. Depuis, ils ont élargies les possibilités que des chiens puissent venir en aide a toutes sortes de handicaps. Aucun endroit public ne peut refuser un chien-guide ou un chien d’assistance que ce soit pour un adulte ou un enfant.
Nuage


Mira – Le rampeur

L’association canadienne Mira qui forme et donne des chiens de service à des personnes en situation de handicap, a publié une vidéo pour illustrer l’importance du travail de ces chiens.


Malgré la Charte des droits et libertés de la personne qui vise à les protéger, les bénéficiaires de chiens Mira sont régulièrement victimes de discrimination dans les lieux publics. Pourtant, refuser l’accès à quelqu’un en raison de son chien guide ou d’assistance, ça ne se fait pas.

Cette ortho­pho­niste a appris à son chien à parler


Avec de la patience, un peu d’adaptation, il est possible d’avoir à établir une communication de base avec un chien. C’est ce qu’une orthophoniste a réussi cet exploit.
Nuage


Cette ortho­pho­niste a appris à son chien à parler

par  Adrien Gingold

Une ortho­pho­niste améri­caine a créé un clavier spécial pour que sa chienne puisse lui parler. Et appa­rem­ment, ça marche : Stella connaî­trait pour le moment 29 mots et fait même des phrases, nous appre­nait le Daily Mail jeudi 7 novembre.

Stella, 18 mois, est un bouvier austra­lien croisé chien léopard cata­houla. Sa maîtresse, Chris­tina Hunger, lui a appris à expri­mer ses envies grâce à un clavier spécia­le­ment adapté. L’ex­pé­rience a commencé alors que Stella avait à peine huit mois : sur une planche posée par terre, sa maîtresse a posi­tionné des boutons de diffé­rentes couleurs, expri­mant chacun un mot diffé­rent. Lorsque Stella appuie sur un bouton, une voix énonce le mot en ques­tion.

« La façon dont Stella utilise les mots pour commu­niquer est semblable à celle d’un enfant de 2 ans », explique Hunger, qui emploie avec sa chienne les mêmes tech­niques d’ap­pren­tis­sage qu’a­vec les enfants à qui elle aide à mieux commu­niquer.

Sur les spec­ta­cu­laires vidéos qu’elle publie sur ses réseaux sociaux, on peut notam­ment voir Stella appuyer sur quatre boutons diffé­rents pour compo­ser la phrase : « Stella veut jouer dehors », avant de se diri­ger vers la porte. Dans une autre vidéo, Stella demande à aller à la plage. Lorsque Chris­tina Hunger lui répond « plus tard », la chienne donne clai­re­ment à voir sa décep­tion, lais­sant échap­per de petites plaintes tristes.

Et Stella progresse, selon Hunger :

« Elle me surprend conti­nuel­le­ment, c’est vrai­ment stupé­fiant. Chaque jour, elle me dit un truc encore plus cool que la veille. » Une fois, Stella a dit : « Je veux que Jake vienne » (le compa­gnon de Chris­tina). Lorsqu’il est arrivé, la chienne s’est préci­pi­tée sur le bouton « contente ».

Pour le moment, Stella connaît 29 mots diffé­rents qu’elle utilise au quoti­dien, et Chris­tina compte lui en apprendre beau­coup d’autres.

Source : The Daily Mail

https://www.ulyces.co/