Ils croisent des chiens bleus en Inde


Des entreprises polluent une rivière à Navi Mumbai en Inde. Les eaux contiennent du chlorure qui serait la cause de la couleur bleuté du pelage des chiens errants depuis 2017. La solution, n’est pas vraiment terrible. Ils mettent des clôtures pour empêcher les chiens errants d’aller boire dans la rivière au lieu de traiter les eaux usées. Si cela cause un problème aux chiens alors on peut supposer que cela affecte la faune et la flore.
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Ils croisent des chiens bleus en Inde


Depuis août 2017, on voit de plus en plus de chiens errants dans les rues, qui ont un pelage bleu clair. Ce phénomène a donné lieu à de nombreuses suppositions : les animaux ont-ils reçu de la peinture ? Ou est-ce un caprice de la nature ?

Une chose est certaine : les chiens bleus de Navi Mumbai intriguent.

Un problème de pollution

Suite à une enquête officielle, la vérité est tombée et c’est un véritable désastre pour tous les amoureux des animaux. La rivière Kasadi est le problème : elle traverse une zone industrielle où les entreprises éliminent leurs eaux usées chimiques.

Les eaux sont donc particulièrement polluées et c’est la présence de chlorure qui donnerait cette teinte bleue aux chiens qui viennent se désaltérer. Pour essayer de régler, au moins partiellement, le problème, la société a accepté d’installer une clôture afin d’empêcher les chiens de venir boire l’eau polluée.

Un bon début, même si cela est clairement insuffisant sur la durée. 

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Tragédie à New Delhi: nombreuses victimes dans l’incendie d’une usine


Des usines s’installent dans les quartiers les plus pauvres et de l’Inde. Et avec un incendie comme cette usine de cartable, les secours peine a se rendre sur les lieux du drame à cause de l’étroitesse des rues. Il n’y a même pas normes sécuritaires, ni de sorties de secours.

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Tragédie à New Delhi: nombreuses victimes dans l’incendie d’une usine


Tragédie à New Delhi: nombreuses victimes dans l’incendie d’une usinePhoto: STR/AFPIncendie à New Delhi

Au moins 43 personnes sont mortes dimanche à New Delhi, piégées dans l’incendie dévastateur d’une usine fabriquant des cartables, également utilisée comme dortoir pour des ouvriers.

L’incendie s’est déclenché aux premières heures de la matinée dans un quartier ancien et surpeuplé de la capitale indienne.

Des familles éplorées ont raconté avoir reçu vers cinq heures du matin des appels désespérés d’ouvriers suppliant d’être libérés de l’enfer des flammes, dans le quartier commercial de Sadar Bazar, un important marché de gros faiblement éclairé.

Les victimes sont des «ouvriers qui dormaient à l’intérieur de ce bâtiment comprenant quatre ou cinq étages», a indiqué à l’AFP Sunil Choudhary, chef adjoint des pompiers de New Delhi.

Le bâtiment abritait plusieurs unités de production fabriquant des cartables et des matériaux d’emballage notamment, ce qui n’a fait qu’aggraver l’incendie, ont affirmé des responsables indiens.

Les autorités locales ont annoncé un bilan de 43 morts. La police et les pompiers ont affirmé qu’au moins 58 personnes avaient été secourues.

Asphyxiées

«Lors de l’incendie, les gens ne savaient pas comment sortir», a raconté Mohammed Khalil, témoin du drame.

«La plupart des victimes dormaient au moment où l’incendie s’est déclenché et sont mortes asphyxiées», a expliqué Monika Bhardwaj, adjointe au commissaire de police en charge du quartier nord de New Delhi.

Dans nombre de grandes villes indiennes, les usines et petites unités de fabrication sont situées dans des quartiers anciens et exigus, où le prix de l’immobilier est moins élevé.

La nuit, ces bâtiments servent souvent de dortoirs pour les travailleurs pauvres, pour la plupart des migrants, qui parviennent ainsi à économiser de l’argent en dormant sur leur lieu de travail.

Des habitants voisins ont appelé la police et les services d’urgence alors que le feu s’emparait des lieux, mais les pompiers ont eu des difficultés à atteindre les personnes piégées par les flammes, en raison de l’étroitesse des rues alentours.

À l’extérieur d’une morgue non loin des lieux du drame, plusieurs proches des victimes étaient rassemblés pour identifier les corps.

«Cette tragédie était inexorable», affirme Naushad Ahmad, désespérément à la recherche d’un ami porté disparu.

«Il n’y avait qu’une seule entrée et sortie dans l’immeuble, et tous les compteurs d’électricité étaient installés près de la porte principale… Les gens n’avaient aucune chance de s’échapper.»

Sajjamuddin Ahmad a quant à lui raconté à l’AFP qu’il avait cherché pendant deux heures son beau-père et son beau-frère parmi les morts et les blessés, avant de découvrir qu’ils étaient décédés.

Travailleurs migrants

D’autres personnes présentes ne savaient toujours pas ce qui était arrivé à leurs proches.

«Je ne sais pas s’ils sont vivants ou morts», a expliqué Noorjehan Bano, qui attendait près d’un hôpital. Son père et son beau-frère travaillaient et vivaient dans l’usine.

Plusieurs membres des familles des victimes ont affirmé à l’AFP que les travailleurs étaient pour la plupart des ouvriers migrants venant de l’État indien de Bihar, l’une des régions les plus pauvres du pays.

Certains étaient payés seulement 1000 roupies, soit 19$, par mois, ont-ils ajouté.

Les causes de cet incendie mortel, le pire à New Delhi depuis la mort de 59 spectateurs dans un cinéma en 1997 sont encore inconnues, ont affirmé les autorités indiennes.

Mais le directeur des services d’incendie de la ville a affirmé à l’agence de presse Press Trust of India (PTI) que le site n’était vraisemblablement pas en conformité avec les règles anti-incendie.

Un manque de planification et des manquements dans l’application des règlements de construction et de sécurité entraînent souvent de tels accidents.

Cet incendie «est particulièrement atroce. Mes pensées vont à ceux qui ont perdu des êtres chers», a déclaré le premier ministre Narendra Modi sur Twitter. «Souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Les autorités apportent toute l’aide possible sur les lieux de la tragédie», a-t-il ajouté.

Arvind Kejriwal, chef de l’exécutif local, a qualifié ce drame de nouvelle «très très tragique».

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Obèse, ce chat vivait dans une usine de nourriture pour animaux


Je doute que le chat eût envie de retourner chez ses maitre, après avoir trouvé un paradis pour chat. Un paradis ou la nourriture est à volonté. Comme toute bonne chose à une fin, c’est la diète qui l’attend
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Obèse, ce chat vivait dans une usine de nourriture pour animaux

 

Obèse, ce chat vivait dans une usine de nourriture pour animaux

Ce chat est certainement l’idole de toute une génération. Il a fugué de chez ses parents pour élire domicile dans une usine vendant de la nourriture pour animaux ! Récit d’un chat obèse. 

Ce chat en avait certainement marre de réclamer de quoi manger à ses propriétaires. Du coup, sans pression, ce dernier est allé se réfugier dans une usine qui produit de la nourriture pour animaux. Vous ne serez pas surpris si l’on vous dit que ce chat est devenu obèse.

Une réappariton soudaine 

Les propriétaires, dévastés par le départ de leur chat, se sont fait une raison, leur chat ne reviendra plus. Enfin, c’est ce qu’ils pensaient… Après plus d’un an sans donner de nouvelles, le matou a refait surface, pesant le double de son poids ! Mais où était-il durant tout ce temps ? Chez une mamie gâteuse ? Et bien non, Clive se pétait le bide dans un magasin de nourriture pour animaux en gros pendant près de 14 mois.

Le personnel du Pet Superstore, affirme avoir tenté d’attraper le chat pendant plusieurs semaines ! Un week-end, un des membres du personnel a placé un piège pour chat afin de le récupérer. Le lendemain matin, le gros chat était dedans. Après l’avoir emmené chez le vétérinaire, les employés ont pu le rendre à sa famille.

On admire la performance, le matou a quand même tenu plus d’un an sans se faire attraper ! Malheureusement pour lui, retour à la vie domestique. Ses propriétaires sont ravis de le retrouver. D’ailleurs, ils n’ont pas hésité à le mettre au régime. 

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Le Taj Mahal est menacé de destruction à cause de la pollution


Je crois que le Taj Mahal en Inde est aussi connu que la tour Eifel à Paris. Ce mausolée construit dans les années 1650 de marbre blanc et de pierre semi-précieuse. Malheureusement, le Taj Mahal n’a pas été bien entretenu et a perdu son teint dû à la pollution causé par les usines à charbon, des voitures, l’incinération des morts près des bâtiments, des rivières polluées …
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Le Taj Mahal est menacé de destruction à cause de la pollution

 

Taj Mahal matin

Alors, brûme matinale ou smog ? Crédits : Pixabay

par Louison

En juillet 2018, la Cour suprême d’Inde émettait un message très clair :

“Soit nous fermons et demandons la démolition du Taj, soit vous le restaurez ».

La raison de cette menace ? L’absence de restauration décente et de moyens, qui entachent la beauté de la structure.

Aujourd’hui, de plus en plus de clichés du Taj Mahal sont pris alors que celui est passé à une teinte jaunâtre. C’est loin du blanc, du doré et du rose qui sont ses couleurs habituelles selon le moment de la journée. La raison cette dégradation accélérée ? La pollution environnante.

    Les origines du Taj Mahal

    Situé dans la ville d’Agra, dans l’État d’Uttar Pradesh au nord de l’Inde, le Taj Mahal est l’une des 7 merveilles du monde selon le classement de la New Seven Wonders Foundation. Il a été construit par l’empereur Shah Jahan pour témoigner de son chagrin après la mort de sa première femme, Mumtaz Mahal. Le palais est donc un gigantesque mausolée.

    Le Taj Mahal a été construit en marbre blanc translucide, amené à Agra depuis la région du Rajasthan, au nord-ouest de l’Inde. Il a ensuite été incrusté de pierres semi-précieuses, dont le jaspe, le jade, le turquoise, le lapis-lazuli, le saphir et la cornaline. L’ensemble a été achevé en 1653.

    Mais depuis quelques années, le palais s’assombrit

    Même le marbre s’oxyde naturellement : de ce fait, le palais est devenu plus sombre que ce qu’il était à l’époque. Mais cela ne suffit pas à expliquer l’état dans lequel il se trouve aujourd’hui. Les 3 principaux responsables sont les suivants :

    • les pluies acides

    • la suie

    • les polluants atmosphériques

      En effet, les villes indiennes sont connues pour être parmi les plus polluées du monde. En 2017, la capitale de l’Inde atteignait un taux de particules fines PM 2,5 de 1 000 microgrammes par mètre cube d’air. À titre comparatif, Paris est généralement à 35 microgrammes par mètre cube d’air de moyenne annuelle ces dernières années. L’OMS recommande de descendre en dessous des 25 microgrammes pour ce type de particules.

      Taj mahal

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      Crédits : Pxhere

      L’Inde est l’un des plus gros producteurs de tissus du monde. C’est un pays qui fonctionne encore grâce à des usines à charbon, dont les tanneries sont encore actives et dont les habitants achètent de plus en plus de voitures.

      New Delhi inquiète d’ailleurs énormément les climatologues. Ils craignent que la ville devienne tellement toxique que des smogs similaires à ceux de Londres au XXe siècle finissent par se produire. Si c’était le cas, la densité bien supérieure de la population rendrait la situation catastrophique.

      Les traditions ont la vie dure

      En Inde, il est courant que les morts soient incinérés. En effet, il s’agit d’une tradition hindoue. Le problème, c’est que ces feux sont souvent faits à proximité des bâtiments. Pourquoi ? Car la zone autour du Taj Mahal est censée être protégée contre le trop-plein de pollution, donc l’air y est plus respirable (la zone Taj Trapezium)… Cette situation est contradictoire, mais cause de gros dégâts aux murs et aux statues.

      La pollution de la rivière est en cause

      Les villes – mais aussi les rivières – indiennes méritent le titre d’endroits parmi les plus pollués du monde. Les eaux usées et les déchets industriels non traités se déversent dans la rivière Yamuna, créant des eaux riches en nutriments et en vie bactérienne. Tout cela est ensuite capté par le vent et déposé dans les pierres de plus en plus poreuses du palais. Cette situation permet aux micro-organismes de la rivière de prospérer et de colorer les pierres en vert.

      Une autre source de pollution a été pointée du doigt : les excréments d’insectes. Les eaux polluées de la rivière sont une aubaine pour eux aussi. Cependant, même s’il est prouvé que cela a un impact, ce n’est sûrement pas la source principale de pollution.

      Le point de non-retour est-il atteint ?

      Heureusement non, en se basant sur le précédent cas de la cathédrale de Saint-Paul de Londres construite en pierre poreuse aussi. Les scientifiques semblent penser que des actions décisives peuvent encore être entreprises pour sauver le monument

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      Source

      https://sciencepost.fr/

      Une mystérieuse pluie rouge sang sur une ville de Sibérie


       

      Découvrir en sortant que les rues sont d’un rouge sang après la pluie, on veut des réponses. Les citoyens ont eu leur réponse dans des circonstances qui réunissent une usine, grand ménage, oxyde de fer, vent et pluie
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      Une mystérieuse pluie rouge sang sur une ville de Sibérie

      Crédits : Facebook

      par  Mehdi Karam

      Mais que s’est-il passé à Norilsk ? Le 3 juillet, cette ville industrielle s’est transformée en décor de film d’horreur grandeur nature.

      En effet, il y est tombé une pluie couleur sang, qui a tout tâché sur son passage et donné aux rues des allures de boucheries à ciel ouvert. Le Siberian Times se questionne alors : s’agit-il de la peste noire ? De l’Apocalypse ? En réalité, il existerait une explication rationnelle à ce phénomène angoissant.

      Tout d’abord, cette pluie, qui n’a touché qu’une partie de la ville, n’est pas toxique. Du moins, c’est ce qu’ont assuré les dirigeants de l’usine Nornickel, qui se trouvent en plein milieu du périmètre ayant vécu le bain de sang. De ce fait, tout s’explique. Une source de l’entreprise spécialisée dans la production de nickel a expliqué qu’une opération de nettoyage était en cours autour du complexe industriel. Ce ménage de printemps impliquait de se débarrasser de tout l’oxyde de fer qui recouvre les plans de l’usine.

      Alors que ce matériau rougeâtre a été « rassemblé et préparé pour être éjecté » sur le toit de l’usine, un coup de vent l’aurait fait voler jusqu’au parking de l’établissement, où l’oxyde de fer s’est collé aux voitures. La pluie aurait terminé le boulot. Voilà pour l’explication rationnelle. Du moins, Norilsk n’est pas une ville classique. Inaugurée à la fin des années 1920, il s’agit de la ville la plus septentrionale du monde. Elle est couverte de neige jusqu’à 270 jours par an et, de par sa localisation, offrait jadis aux Soviétiques un laboratoire de choix pour mener leurs expérimentations secrètes…

      Source : Siberian Times

      http://www.ulyces.co/

      Les usines de demain seront construites dans l’espace


      Il y a de bons côtés dans leurs projets d’industries spatiales pour les habitants de la terre, du moins en médecine, sauf qu’ils n’ont pas encore régler la pollution autour de la terre et je crains que cela ne fera qu’augmenter les débris qui tournent autour de la planète. Sans compter quand l’homme exploite, il détruit aussi
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      Les usines de demain seront construites dans l’espace

       

       

      USINE ESPACE

      Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

      C’est un véritable petit chamboulement pour le Salon international de l’aéronautique et de l’espace. Habitué aux grands groupes industriels, le Bourget va accueillir cette année une centaine de start-ups, réunies dans un espace appelé le Paris Air Lab. Aux côtes des poids lourds du secteur, elles seront là pour montrer ce à quoi pourrait ressembler le ciel et l’espace de demain.

      On y parlera de choses très techniques, mais aussi de voitures volantes, des avions de demain, mais aussi de la conquête de l’espace par les entreprises privées. Il faut dire que ces dernières années, la dernière frontière a été prise d’assaut par de petites et moyennes sociétés, dont SpaceX n’est que la partie émergée de l’iceberg.

      Des centaines de start-ups s’intéressent à l’espace, via les fusées réutilisables, le minage d’astéroïdes, voire même le concept d’usines spatiales. Et si l’impression d’un coeur biologique en 3D, d’une super fibre optique, de télescopes ou de gigantesques structures en orbite rime encore avec science-fiction, ce ne sera peut-être bientôt plus le cas.

      « Je n’y croyais pas vraiment il y a encore quelques mois, mais il y a tout un écosystème qui est en train de se mettre en place avec plusieurs acteurs complémentaires », estime François Chopard, fondateur de l’accélérateur de start-ups Starburst, partenaire du Paris Air Lab.

      Une impression vraiment 3D

      Il y a d’abord l’usine en elle-même. On ne parle évidemment pas de gros sites industriels avec des milliers d’ouvriers. Mais plutôt d’imprimantes relativement autonomes et très perfectionnées. D’ailleurs, il y a déjà une imprimante 3D dans l’espace, sur la Station spatiale internationale, depuis 2014.

      Si elle est pour l’instant plutôt classique, la start-up qui l’y a envoyé, Made in Space, voit beaucoup plus loin. Il y a quelques semaines, la société a dévoilé « Archinaut », un concept de vaisseau spatial doté d’une imprimante 3D et d’un bras robotique. Le but: fabriquer différents objets dans l’espace et les y assembler. La société affirme avoir un contrat de 20 millions de dollars avec la Nasa pour ce projet. Objectif, dans un premier temps: lancer un vaisseau de test dans l’espace d’ici 2019 afin de fabriquer une structure de quelques mètres de large.

      Mais à terme, la société voit plus loin, avec des structures de 100 mètres ou plus, par exemple des gigantesques télescopes. Quel intérêt? Même si les prix ont baissé, cela coûte cher d’envoyer du matériel dans l’espace, surtout pour des structures qui peuvent difficilement être pliées.

       

      Il y a deux autres avantages à préférer l’espace. D’abord, l’impression se fait sans gravité, ce qui veut dire qu’il n’est pas nécessaire de fabriquer la structure par « couche » comme sur Terre. Ensuite, celle-ci peut se faire dans le vide.

      L’absence de gravité pourrait ainsi permettre d’imprimer bien plus facilement un organe, comme un coeur, à partir de cellules souches. En effet, sur Terre, cette prouesse technique demande une sorte « d’échafaudage » moléculaire très compliqué à mettre en place. Un problème qui n’existe pas sans gravité, affirme la société nScrypt, qui avec deux autres start-ups, devrait réaliser un test dans l’ISS en 2019, rappelle Popular Science.

      Le vide spatial permettrait de son côté la fabrication d’une super fibre optique tellement rare et difficile à fabriquer que ce serait rentable de le faire dans l’espace et de la renvoyer les pièces sur Terre, estime la start-up californienne FOMS.

      Minage lunaire et d’astéroïde pour trouver les matières premières

      Mais comment alimenter ces usines et traiter le matériel produit? Beaucoup d’autres start-ups y réfléchissent. A l’instar d’Axiom, qui se rêve en première Station spatiale privée au monde. Justement, en janvier, la société américaine a signé un partenariat avec Made in Space pour réfléchir à ces questions de logistique.

      Et encore une fois, la science rattrape la fiction: le premier module commercial d’Axiom sera envoyé sur l’ISS d’ici 2020. Quelques années plus tard, il se détachera et sera la première pierre de la future station privée.

      Surtout, il faudra alimenter ces usines en matière première. Or, l’envoie de matériaux depuis la Terre coûte encore très cher. Alors les usines orbitales pourraient bien s’accompagner de mines spatiales. Ainsi,la start-up iSpace envisage d’envoyer des robots sur la Lune, notamment pour y miner des ressources.

      Deep Space Industries, de son côté, prévoit de miner directement des astéroïdes. D’ailleurs, Goldman Sachs a récemment estimé, dans un rapport, que le minage d’astéroïde est « plus réaliste » que ce que l’on croit. Les équipes de Donald Trump ont elles demandé à la Nasa s’il était techniquement possible de récolter des ressources sur la Lune pour aider les entreprises spatiales privées.

      Longue route spatiale

      Mais miner quoi? Du métal, notamment du platine, dont certains astéroïdes sont remplis. Mais également de la glace, qui recouvre par exemple les pôles lunaires. En effet, l’oxygène et l’hydrogène qui composent l’eau peuvent être relativement facilement transformés de carburant, qui sera de plus en plus nécessaire pour une industrie spatiale.

      Et si des usines se développent dans l’espace, d’autres start-ups pourraient également en tirer profiter. Comme toutes celles, à l’instar de SpaceX et Blue Origin, qui fabriquent des fusées et vaisseaux réutilisables, permettant de réduire le coût de l’envoie de matériel dans l’espace. Il faudra aussi permettre à toutes ces structures spatiales de communiquer. C’est le pari de la start-up Audacy, qui cherche à créer un réseau de l’espace, pour améliorer la connexion entre la Terre, son orbite et même la Lune.

      Pris dans leur ensemble, tous ces projets pourraient permettre de créer l’infrastructure nécessaire à l’émergence d’une véritable industrie spatiale. Reste à savoir dans combien de temps. Pour Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon et de Blue Origin, les usines géantes peupleront l’orbite terrestre… mais dans quelques centaines d’années. Car on part de loin, et il faut bien commencer quelque part.

      « Je construis les infrastructures [pour l’espace] à la dure. J’utilise mes ressources pour mettre en place de très lourdes infrastructures, ainsi la génération future bénéficiera d’une explosion dynamique et entrepreneuriale dans l’espace« .

      http://quebec.huffingtonpost.ca/

      Il est dangereux d’enquêter sur les activités d’Ivanka Trump en Chine


      Trois activistes ont été accusés en Chine pour leur enquête de manière incognito sur le travail des employés d’une usine de chaussures vendues en ligne par Ivanka Trump. Les employés font des heures supplémentaires et sont payés moins que le salaire minimum et pour leur feuille de salaire montre un gros montant
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      Il est dangereux d’enquêter sur les activités d’Ivanka Trump en Chine

      Deng Guilian, la femme de Hua Haifeng, un des trois activistes arrêtés, le 6 juin 2017 à Ganzhou.

      • Par Cyrille Pluyette

      Trois activistes qui avaient découvert des pratiques illégales dans deux usines chinoises produisant des chaussures pour la fille du président américain ont été arrêtés, selon l’association China Labor Watch.

      Correspondant à Pékin

      L’affaire va-t-elle raviver les tensions entre Pékin et Washington? Les trois militants arrêtés en Chine alors qu’ils enquêtaient incognito sur les conditions de travail dans des usines produisant des chaussures pour la ligne Ivanka Trump – la fille du président américain – sont dans une situation délicate. Ils risquent jusqu’à deux ans de prison s’ils sont reconnus coupables, a affirmé mercredi un responsable d’Amnesty International.

      La Maison-Blanche a appelé la Chine à «libérer immédiatement» Hua Haifeng, Su Heng et Li Zhao, «ou au moins à leur offrir les protections juridiques auxquelles ils ont droit en vue d’un procès équitable».

       Loin de faire marche arrière, les autorités chinoises ont confirmé que les trois hommes, interpellés le mois dernier, étaient poursuivis pour utilisation de matériel d’enregistrement et d’espionnage, dans le but de découvrir des secrets industriels.

      «Aucun pays n’a le droit d’empiéter sur l’indépendance judiciaire et souveraine de la Chine», a en outre déclaré le ministère des Affaires étrangères.

      Les arrestations de militants, victimes d’une sévère répression ces dernières années, sont régulières en Chine. Mais c’est la première fois en 17 ans que des activistes de China Labour Watch (CLW), une association de défense des travailleurs basée aux Etats-Unis, sont détenus pour avoir enquêté sur des fournisseurs d’entreprises occidentales.

      Conflits d’intérêts de la famille Trump

      Toute la lumière n’a pas été faite sur cette affaire. Les autorités chinoises pourraient chercher à empêcher que ne soient révélées les conclusions de l’enquête, susceptibles de ternir la réputation du fournisseur, selon certains observateurs. Plusieurs experts estiment que ce type d’investigation est indispensable pour permettre aux entreprises occidentales de s’assurer que leurs produits sont fabriqués dans des conditions légales.

      Selon CLW, les trois militants avaient découvert que deux usines de la société Huajian contraignaient leurs employés à effectuer des heures supplémentaires et les payaient à des salaires inférieurs au minimum légal. On leur remettait ensuite de faux bulletins de salaire, avec des montants plus élevés, pour maquiller cette pratique. La marque d’Ivanka Trump ne produit pas directement en Chine, mais a confié une partie de sa production à des entreprises qui font fabriquer dans ce pays des vêtements, des chaussures ou des sacs à main. Huajian réalise aussi des chaussures pour des entreprises comme Coach ou Karl Lagerfeld.

      Il est difficile de savoir si cette affaire s’est envenimée parce qu’elle est liée à la fille du président américain. Elle met en tout cas à nouveau en lumière les conflits d’intérêts de la famille Trump. Et ce, même si Ivanka, qui travaille comme conseillère à la Maison-Blanche, a assuré – comme son père – avoir cédé la gestion quotidienne de ses entreprises à des proches. Pendant sa campagne électorale, le bouillonnant milliardaire n’avait cessé de dénoncer les sociétés qui délocalisent leurs activités en Chine, et accusé la deuxième puissance mondiale de voler les emplois des Américains

      http://www.lefigaro.fr

      Les vêtements Ivanka Trump sont faits par des ouvriers payés un dollar de l’heure


      Alors que Donald Trump parle de « made USA »il semble que cela ne vise pas sa fille dont sa compagnie de vêtements ne semble pas se gêner de prendre des sous-traitants dont les ouvriers sont payés 1 $ l’heure. En plus, la plupart des ouvriers n’ont pas d’assurance-maladie, de retraite et de chômage qui serait une transgression des lois comme en Chine, et pour les congés payés, c’est vraiment pitoyable sans parler des conditions de travail qu’aucun Américain n’accepterait de travailler.
      Nuage

       

      Les vêtements Ivanka Trump sont faits par des ouvriers payés un dollar de l’heure

       

      Ivanka Trump participe à une table ronde sur la place des femmes dans le monde, le 25 avril 2017 à Berlin. ODD ANDERSEN/AFP

      Ivanka Trump participe à une table ronde sur la place des femmes dans le monde, le 25 avril 2017 à Berlin. ODD ANDERSEN/AFP

      Repéré par Claire Levenson

      Repéré sur Washington Post

      L’usine chinoise où est produite la ligne Ivanka Trump a été auditée par une ONG et plusieurs violations ont été révélées.

      Le grand dada d’Ivanka Trump, la fille aînée du président américain, est d’aider les femmes à s’épanouir dans le monde de l’entreprise. Elle vient d’écrire un livre sur le sujet et adore les tables-ronde sur l’empowerment des femmes. Mais sous cette façade de femme engagée, il y a la réalité du business: la ligne Ivanka Trump est faite par des ouvriers chinois payés un dollar de l’heure.

      Le Washington Post vient de révéler que l’usine de G-III Apparel Group, le sous-traitant exclusif de la marque Ivanka Trump, n’était pas vraiment un lieu d’empowerment des travailleurs. Selon un audit réalisé par l’ONG Fair Labor Association, les travailleurs faisaient souvent plus d’heures supplémentaires que le maximum autorisé en Chine –avec parfois des semaines de soixante heures– pour un salaire d’un dollar de l’heure, ce qui est inférieur au minimum légal dans certaines régions chinoises. Ce sous-traitant fait aussi des vêtements pour d’autres marques, dont Calvin Klein et Tommy Hilfiger.

      Et le made in USA?

      Ivanka Trump, qui a désormais un rôle officiel de conseillère du président, a démissionné de son poste de management de la ligne de mode, mais elle continue d’en être en partie propriétaire. Depuis l’audit, qui a été effectué en octobre, les usines G-III en Chine, au Bangladesh, au Vietnam et en Amérique du Sud ont expédié 110 tonnes de vêtements Ivanka. Cela n’empêche pas Donald Trump de se présenter comme un grand défenseur du «made in USA».

      Selon le rapport de l’ONG, moins d’un tiers des ouvriers de cette usine bénéficiaient d’une assurance maladie, retraite et chômage, ce qui est normalement obligatoire dans le pays.  Les inspecteurs ont aussi trouvé que les employés n’avaient que cinq jours de congés payés par an et que les conditions de sécurité n’étaient pas aux normes.

      Malgré les boycotts de la marque, la campagne et la présidence de Trump ont jusqu’ici donné un coup de pouce aux ventes de la marque Ivanka Trump. Un des meilleurs mois pour les ventes a été février 2017, après que la conseillère du président, Kellyanne Conway, a déclaré sur Fox News: «Allez acheter les fringues d’Ivanka!»

      http://www.slate.fr/

      Un homme s’absente du travail pendant 6 ans, et personne ne remarque avant qu’on décide de lui remettre un prix


      6 ans absent de son travail et reçoit plein salaire sans que personne ne s’aperçoive qu’il n’est pas à son poste ? Comme cela peut-il être possible ? Quelques jours, on peut comprendre, mais 6 ans !!
      Nuage

       

      Un homme s’absente du travail pendant 6 ans, et personne ne remarque avant qu’on décide de lui remettre un prix

       

      The Huffington Post  |  Par Nina Golgowski

      Pendant six ans, un superviseur de construction espagnol a reçu un salaire de 37 000 euros (57 000 $ CA) du gouvernement local sans se présenter au travail une seule fois.

      Et il aurait pu s’en tirer ainsi pendant encore plus longtemps s’il n’avait pas reçu une récompense pour ses 20 ans de loyaux services au sein de la compagnie.

      Joaquín García, 69 ans, a reçu une amende de 27 000 euros (41 500 $ CA) pour ces vacances payées de longue durée qu’il s’est lui-même octroyées. Celui qui travaillait dans une usine de traitement des eaux à Càdiz (sud-ouest du pays, à 6 h 30 de voiture de Madrid) s’est vu décerner l’amende maximale dans ce genre de situation, selon la BBC.

      Selon l’adjoint du maire, Jorge Blas, ce n’est qu’en 2010, lorsque le travail acharné de García était sur le point d’être récompensé par une mention spéciale, que les autorités ont réalisé que son bureau était vacant.

      « Je me demandais s’il travaillait encore ici; avait-il pris sa retraite, était-il décédé? Mais il était encore sur les listes de paies », a indiqué Blas au quotidien El Mundo,selon The Local.

      « Je l’ai appelé et lui ai demandé, « Tu as fait quoi hier? Tu as fait quoi le mois passé, et le mois précédent?” Il ne savait pas quoi répondre », ajoute Blas.

      Les collègues de Garcia croyaient que l’usine était surveillée par les autorités locales puisqu’ils n’avaient pas vu ce dernier depuis si longtemps.

      L’avocat de Garcia, s’exprimant en son nom, a mis la faute sur l’intimidation faite par les collègues de Garcia. Il a aussi ajouté qu’il n’y avait plus vraiment de travail à faire.

      Des gens proches de Garcia ont dit au El Mundo que celui-ci avait passé les dernières années à lire des ouvrages de philosophie, et qu’il n’a jamais parlé de ses problèmes d’intimidation par peur d’être renvoyé.

      Garcia a pris sa retraite suite à ces révélations, mais a toujours refusé de reconnaître ses actions comme des méfaits.

      Une cour de justice a récemment pris le parti du gouvernement, demandant à l’homme de payer l’amende.

      Celui-ci a demandé au maire adjoint de ne pas payer l’amende et de faire renverser le jugement, selon The Local.

      Cet article initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit de l’anglais.

      http://quebec.huffingtonpost.ca/

      Paris Climat 2015 :Produire de l’électricité avec du jus de choucroute


      Un déchet qui en changeant sa nature deviens une ressource très utile tout en étant écolo. Bien sûr, cela demande des investissements, mais, en bout de ligne, cela profitera aux gens et à l’environnement
      Nuage

       

      Paris Climat 2015 : Produire de l’électricité avec du jus de choucroute

       

      L'entrée du village de Krautergersheim.

      L’entrée du village de Krautergersheim. Photo :  ICI Radio-Canada/Sylvain Desjardins

      Un photoreportage de Sylvain Desjardins

      Des Alsaciens contribuent à leur façon à protéger l’environnement : ils transforment les déchets de choucroute en énergie. Nous sommes allés voir comment ils s’y prennent.

      Nous voici à l’entrée du village de Krautergersheim, près de Strasbourg, au royaume de la choucroute. Dans cette campagne qui borde la frontière allemande, on ne voit que ça : des champs de choux, à perte de vue!


      La ferme de Constant Speisser.

      La ferme de Constant Speisser. Photo :  ICI Radio-Canada/Sylvain Desjardins

      Et au milieu de ces champs, une petite usine, celle de la ferme Speisser, qui fabrique de la choucroute depuis trois générations.


      Constant Speisser et deux employés.

      Constant Speisser et deux employés. Photo :  ICI Radio-Canada/Sylvain Desjardins

      Le patron, Constant Speisser, est l’un des 10 producteurs de choux d’Alsace. Ces producteurs fournissent ensemble 70 % de toute la choucroute consommée en France.


      De la choucroute.

      De la choucroute. Photo :  ICI Radio-Canada/Sylvain Desjardins

      « On a six employés en usine, et deux qui font la récolte dans les champs, c’est tout », explique Constant Speisser.

      L’opération est mécanisée et efficace. On traite 70 tonnes de choux par jour.


      Les cuves de fermentation.

      Les cuves de fermentation. Photo :  ICI Radio-Canada/Sylvain Desjardins

      La fabrication de la choucroute de base est très simple : une fois le chou découpé en lamelles, on y ajoute du sel et on l’entasse dans d’immenses cuves fermées où se fait la fermentation pendant environ 15 jours.

      Le mélange est vendu à des entreprises d’alimentation qui se chargeront de la cuisson.


      Les déchets de la choucroute

      Les déchets de la choucroute Photo :  ICI Radio-Canada/Sylvain Desjardins

      La fermentation produit, par ailleurs, des quantités impressionnantes d’eau salée, le jus de choucroute, qui a toujours été considéré comme un déchet.

      « Chaque tonne de choucroute nous laisse 300 litres de jus. C’est beaucoup! On pourrait l’utiliser comme engrais, mais il faudrait le traiter avant, et je n’ai pas les moyens de faire ça. » — Constant Speisser, fermier

      La transformation du jus de choucroute en engrais n’est pas rentable pour le moment. Mais ce qui l’est par contre, c’est d’en faire de l’électricité.


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      Photo :  ICI Radio-Canada/Sylvain Desjardins

      C’est exactement ce qui se passe à la station de traitement des eaux usées de la région, propriété publique, gérée par la compagnie d’énergie française Suez.

      L’ensemble de la station ressemble à n’importe quelle autre usine de traitement des eaux. De fait, il y a bien une section de l’usine qui traite les eaux usées. Mais les boues recueillies après filtration sont transformées en gaz par des bactéries, en milieu fermé.


      Un silo-méthaniseur. Photo : ICI Radio-Canada/Sylvain Desjardins

      Même procédé avec le jus de choucroute qui arrive des fermes environnantes par camions-citernes. Le jus est transféré dans une sorte d’immense silo-méthaniseur, bourré de bactéries spécialisées qui digèrent le liquide pour en faire du gaz.

      Ce gaz alimente un immense moteur à combustion industriel, qui fait tourner des bobines qui produisent à leur tour de l’électricité, acheminée sur le réseau de transport local.

      « Nous sommes la seule usine du genre dans le monde », dit Clément Ritter, directeur des communications de Suez, pour la région Alsace.

      « En faisant ce traitement, on se débarrasse d’un déchet problématique qu’il fallait autrefois emmener jusqu’à Strasbourg, à 40 km d’ici. Notre usine est située à moins de 5 km de toutes les fermes de choux. Pour moins de frais on s’en débarrasse, et en plus, on fait de l’énergie avec. » — Clément Ritter, porte-parole de Suez

      Résultat : de l’électricité verte pour plus de 2000 résidents et l’élimination d’un déchet qui pouvait être dommageable pour l’environnement.

      « Certains agriculteurs avaient parfois tendance à se débarrasser de ce jus dans leurs champs », précise Séverine Sromane, directrice des installations de Suez pour la région du Bas-Rhin.

      « Ce jus est chargé de nitrates. Il est très polluant pour la nappe phréatique. Donc, là, on arrive à capter tous ces jus susceptibles de polluer, et on voit l’amélioration des taux de nitrates dans les nappes d’eau. » — Séverine Sromane, porte-parole de Suez

      Seule ombre au tableau : les agriculteurs doivent encore payer pour apporter leur jus de choucroute ici. L’usine de 27 millions d’euros (environ 40 millions de dollars canadiens) est en marche depuis trois ans. Les coûts d’amortissement ne permettent pas aux agriculteurs de tirer profit de la vente d’électricité.

      La station de méthanisation pourrait être encore plus rentable si on arrivait à obtenir d’autres sous-produits agricoles.

      Par exemple, Constant Speisser aimerait bien trouver un débouché pour les déchets solides de sa fabrique de choucroute, comme par exemple, les feuilles de chou en trop dont il ne sait plus quoi faire :  

      « On pourrait méthaniser tout ça, aussi! »

      « C’est vrai. Mais ça prendrait de nouveaux investissements. Tout ce qui vient de l’agroalimentaire est utilisable. Pour nous, ce ne sont pas des déchets, ce sont des opportunités. Le reste est politique… et technique. La porte est ouverte », conclut le porte-parole de Suez, Clément Ritter.

      http://ici.radio-canada.ca/