Le Saviez-Vous ► 12 Phénomènes Qui Prouvent que La Terre se Dérègle


Il s’en passe des choses sur Terre. Des phénomènes météorologiques inusités se sont passé un peu partout dans le monde. Même si cela s’explique scientifiquement, ce qui est particulier est que tout cela s’est passé en 2018
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12 Phénomènes Qui Prouvent que La Terre se Dérègle


Ces dernières années, le monde entier s’est habitué à des tempêtes violentes, des vagues de chaleur ou de froid, des sécheresses – bref, à toutes sortes de conditions météorologiques atypiques pour certaines régions. Mais certaines anomalies naturelles sont si étranges qu’elles se distinguent même parmi les événements météorologiques les plus inhabituels.


Par exemple, en mars 2018, les habitants de l’Alabama ont dû se protéger des énormes morceaux de glace qui tombaient du ciel pour sauver leur vie. Après la tempête, on aurait dit que l’endroit avait été saccagé par des sauvages : vitrines brisées, pare-brise fendus, panneaux d’affichage cassés et trous dans les toitures. Voici les 12 phénomènes les plus déroutants de ces dernières années.

Sommaire


Des gouttelettes microscopiques qui ont créé un nuage devant les chutes, ainsi que la brume, ont formé une croûte de glace au-dessus de l’eau.


Imagine des douzaines de gueules d’alligators qui dépassent de la surface, immobiles et pris dans la glace. Il s’agit d’une technique très spéciale utilisée par les crocodiles pour survivre à un temps anormalement froid.


En mars 2018, les gens qui ont levé les yeux vers le ciel dans le nord du Nevada ont pu voir le nuage le plus rare et le plus étrange de leur vie – un nuage en forme de fer à cheval.


À l’hiver 2018, les habitants du désert du Sahara, l’une des régions les plus arides et chaudes de la planète, se sont réveillés en découvrant une épaisse couche de neige qui recouvrait le sable.


Le cœur de l’orage, qui se produit chaque année, stagne au-dessus du lac Maracaibo, au Venezuela, et il s’élève bien plus haut qu’un orage classique. Ce phénomène naturel dure jusqu’à 160 jours et génère près de 300 éclairs par jour !


– En 2018, l’Europe de l’Est a été témoin d’un événement aussi beau qu’effrayant. Ceux qui sont allés skier en Bulgarie, en Roumanie, en Russie ou en Ukraine à la fin du mois de mars ont glissé sur des pistes orange sous un ciel teinté de rouge.


– Cela s’est produit le 11 mai 2018, non loin d’Amarillo, au Texas. L’incendie n’a pas seulement créé un nuage massif et dense très haut dans les airs, mais sa chaleur a également provoqué un violent orage qui a ensuite déversé des tonnes de grêlons de la taille d’une pièce de monnaie à 96 km de là, dans le comté de Wheeler.


Ce phénomène naturel a commencé non loin de Charleston, dans le New Hampshire, et a voyagé vers la ville de Webster dans le comté de Merrimack. Il a fallu 33 minutes à la tornade pour parcourir 58 km et devenir la troisième sur la liste des tornades à plus longue traînée en Nouvelle-Angleterre.


– Au cours de la première semaine de janvier 2018, un temps exceptionnellement froid dans le nord-est des États-Unis a gelé l’océan Atlantique à North Falmouth, Massachusetts !


Les 20 et 21 février 2018, les habitants du nord-est des États-Unis ont connu l’un des événements météorologiques les plus extraordinaires de ces derniers temps, à savoir… une vague de chaleur !


– Même si l’île de Terre-Neuve, au large du Canada, ne peut pas vraiment être considérée comme l’endroit le plus chaud de la planète, il n’y fait pas si froid que ça. Un front froid provenant de la côte de Terre-Neuve a recouvert plusieurs régions de l’île d’une couche de neige de 5 cm d’épaisseur.


Les Chutes du Niagara gelées 0:29

Des alligators coincés dans l’eau 1:21

Un nuage en forme de fer à cheval 2:10

Une tempête de grêle battant tous les records 2:57

De la neige dans le désert 3:47

Une tempête de 160 jours 4:30

De la neige orange 5:15

Un feu de forêt ayant causé un orage 6:34

Une tornade à longue traînée 7:10

L’Atlantique gelé 7:42

Une vague de chaleur en février 8:03

De la neige en été à Terre-Neuve 8:54


Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Loi américaine sur les espèces menacées : les changements auront un impact au Canada


Malheureusement, tout ce que l’administration Trump décide en fait d’environnement et protection de la faune, le Canada subit des conséquences de ces décisions et qui en plus en Ontario, le Premier ministre de cette province semble être de la même trempe de Donald Trump. Les espèces en difficultés ou menacées sont encore plus qu’en danger avec l’avantage pour les compagnie pétrolière, culture, l’immobilier etc ..

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Loi américaine sur les espèces menacées : les changements auront un impact au Canada

Un papillon porté par une main

Un papillon monarque

PHOTO : ISTOCK / SANTO SALVAREZ

Radio-Canada

Les modifications effectuées à la loi sur les espèces menacées par l’administration Trump pourraient avoir un impact sur le Canada, selon les spécialistes canadiens de la conservation de la faune.

Les changements apportés à la loi américaine mettent fin aux protections automatiques des espèces menacées et abolissent les directives qui font passer la conservation de la faune avant le développement économique.

« Le moment choisi pour prendre cette décision est complètement inapproprié », a déclaré James Snider, vice-président de la science, de la recherche et de l’innovation du WWF Canada. « C’est un pas dans la mauvaise direction, un contraste frappant entre ce dont la faune et, vraisemblablement, la nature et les hommes ont besoin à l’heure actuelle. »

Adoptée en 1973, la Loi sur les espèces en voie de disparition a contribué à sauver de nombreuses espèces de l’extinction, notamment le pygargue à tête blanche, la baleine grise et le grizzli.

« Il est probable que des centaines d’espèces se seraient éteintes s’il n’y avait pas cette loi », a déclaré Andrea Olive, professeur associée à l’Université de Toronto.

Pour Alain Branchaud, directeur général de la section Québec de la Société pour la nature et les parcs du Canada, ces changements priorisent le développement économique au détriment de la protection des espèces.

« Il y a un désir de faire en sorte que les impacts socio-économiques soient pris en compte, ce qui n’était pas le cas avant. Ça ouvre la porte possiblement à plus de financement de l’État fédéral pour les projets de développement économique, ce qu’empêchait la version précédente de la loi », a expliqué M. Branchaud à Midi info.

« On a une excellente loi sur les espèces en péril au Canada. […] Ce qu’on peut craindre maintenant, avec la décision américaine, c’est qu’il y ait une tendance. On l’a vu déjà avec le gouvernement Ford, en Ontario : une tendance à faire en sorte qu’on diminue les mesures de protection de la loi canadienne. C’est à surveiller. »

La Loi américaine est depuis longtemps une source de frustration de la part de la communauté d’affaires aux États-Unis. La loi restreint en effet les possibilités de forage des sociétés pétrolières, de culture des agriculteurs et de construction de promoteurs immobiliers, dans le but de protéger les plantes et les animaux à risque.

Lorsque les nouvelles règles américaines entreront en vigueur dans les prochains mois, elles auront probablement des répercussions considérables au Canada, d’autant que le pays partage avec les États-Unis un grand nombre d’espèces en péril. Et la protection des espèces nécessite souvent une coopération transfrontalière.

« Quand ils changent la façon dont ils protègent leurs espèces, cela change ce que nous pouvons faire pour restaurer et protéger nos espèces », a expliqué David Browne, directeur de la conservation à la Fédération canadienne de la faune. « Si, par exemple, une espèce donnée est assez rare au Canada, mais plus commune aux États-Unis, le potentiel de protection de cette espèce et d’aide à sa reconstitution repose en grande partie sur les États-Unis. »

Une évaluation récente des Nations Unies a révélé qu’il y a une menace d’extinction de plus d’un million d’espèces de plantes et d’animaux.

Les changements en Ontario ressemblent à ceux de Trump

L’Ontario a une loi provinciale sur les espèces en voie de disparition. Mais au début de l’année, le gouvernement de Doug Ford a annoncé des changements qui permettraient aux municipalités et aux promoteurs de s’acquitter de frais au lieu de prendre certaines mesures pour protéger les espèces en péril.

James Snider, de WWF Canada, dit que les modifications proposées « reflètent étrangement » celles apportées par l’administration Trump à la loi américaine.

Le plan de l’Ontario prévoit également d’autoriser le ministre de l’Environnement de la province à suspendre les activités de protection de l’espèce et de l’habitat une fois qu’une espèce est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition ou menacées, et ce, pendant une période maximale de trois ans.

Le papillon monarque est une des espèces qui pourraient subir les changements à la loi américaine. Ses vastes étendues d’habitat d’asclépiades ont été pratiquement détruites au Canada et aux États-Unis par l’agriculture et la promotion immobilière.

Ce papillon est actuellement inscrit à la Loi sur les espèces en péril du Canada comme une espèce préoccupante, mais a récemment été évalué comme étant en voie de disparition par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), qui conseille le ministre de l’Environnement.

Cependant, aux États-Unis, le cas du papillon monarque est actuellement à l’étude. Si le papillon n’est répertorié que comme menacé, les modifications apportées par l’administration Trump ne lui accorderont plus automatiquement les mêmes protections juridiques qu’une espèce désignée en voie de disparition telle que la protection automatique de son habitat.

« Ce changement législatif aux États-Unis pourrait avoir des conséquences concrètes sur les efforts de protection ou de rétablissement des populations de monarques sur tout le continent », a affirmé M. Snider.

Espoir

Parallèlement aux récents changements à la loi américaine, un projet de loi bipartite appelé Recovering America’s Wildlife Act est en train de faire son chemin au Congrès. Il fournirait 1,4 milliard de dollars américains par an pour aider les espèces en péril à se rétablir avant qu’elles ne soient devenues des espèces menacées ou en voie de disparition.

Au Canada, l’année dernière, le gouvernement libéral s’est engagé à verser 1,3 milliard de dollars sur cinq ans pour soutenir la biodiversité et les espèces en péril.

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L’annonce de Trump sur les médicaments canadiens, du « théâtre politique »


Les médicaments aux États-Unis ne sont pas réglementés ce qui est la cause des coûts élevés. Contrairement au Canada, les prix sont réglementés autant au fédéral qu’au provincial.Donald Trump a annoncé que les Américains pourraient importer des médicaments du Canada. Sauf qu’ici, étant moins nombreux, les pharmaciens ne peuvent subvenir à leur besoin et puis il y a des règlements qui obligent les grossistes qui vendent a des pharmacies canadiennes. Sans parler qu’un pharmacien ne peut donner une prescription faite par un médecin canadien. Donc Donald Trump a proposé quelque chose qui en vue des élections serait des promesses probablement difficiles a mettre sur pied.
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L’annonce de Trump sur les médicaments canadiens, du « théâtre politique »

Une pharmacienne tient une ordonnance dans une main et une plaquette de médicaments dans l'autre.

Des médicaments vendus dans une pharmacie.

PHOTO : ISTOCK / MJ_PROTOTYPE

Ce n’est pas demain la veille que les Américains vont importer massivement les médicaments canadiens, selon les experts à qui nous avons parlé. Ils croient que l’annonce de Trump est avant tout un geste politique.

Faut-il s’alarmer de l’annonce faite mercredi par l’administration Trump de permettre aux Américains d’importer légalement des médicaments sur ordonnance canadiens? Il ne faut pas s’inquiéter outre mesure, croit le président de l’Ordre des pharmaciens du Québec, Bertrand Bolduc, interviewé à l’émission La matinale d’été.

Il rappelle d’abord que, de toute évidence, l’industrie pharmaceutique canadienne n’a pas la capacité d’approvisionner le marché américain et ses 300 millions de consommateurs.

« Ils sont au moins 10 fois plus nombreux que nous. On n’a pas la chaîne de distribution de médicaments nécessaire pour fournir les États-Unis ».

Et puis le marché canadien ne permet pas une telle chose, note Bertrand Bolduc.

« Les filiales canadiennes des sociétés pharmaceutiques ne peuvent vendre qu’au Canada à des grossistes canadiens, qui ne peuvent distribuer qu’au Canada à des pharmacies canadiennes. »

Ça n’a aucun sens pour les Américains de venir chercher leurs médicaments ici, surtout que plusieurs de ces médicaments sont fabriqués aux États-Unis et importés au Canada. Bertrand Bolduc, président de l’Ordre des pharmaciens du Québec

Bertrand Bolduc rappelle que les pharmaciens ont pour rôle de traiter les gens d’ici.

« Dépanner un touriste de temps en temps, un bateau de croisière qui arrête à Québec, aux Îles-de-la-Madeleine, bien sûr on va les dépanner ces gens-là. Mais de leur fournir systématiquement des médicaments pour une longue période, c’est hors de question. »

D’ailleurs, le consommateur doit présenter une ordonnance valide au Canada, donc faite par un médecin canadien. 

Une annonce controversée aux États-Unis

L’administration Trump propose que les pharmacies, les grossistes et les États puissent importer des médicaments moins chers du Canada. L’industrie pharmaceutique américaine est tout à fait contre ce projet. En revanche, plusieurs groupes de défense des consommateurs applaudissent l’annonce.

Un geste politique

La réduction du prix des médicaments sur ordonnance est une promesse phare de Donald Trump, qui est en pleine campagne de réélection. À ce sujet, le candidat Trump a d’ailleurs déjà déclaré que les Américains devraient avoir le droit d’importer les médicaments.

Pour Marc-André Gagnon, professeur de politique publique à l’Université Carleton, il ne fait pas de doute que l’annonce de l’administration Trump est du « théâtre politique » en vue des élections de 2020. Dans une entrevue diffusée à l’émission 24/60, le professeur Gagnon fait d’ailleurs remarquer que cette mesure, si elle se concrétise, ne sera pas appliquée avant un an ou deux.

« On parle de 18 mois avant de mettre en place des projets pilotes dans certains États. Donc, on s’entend que ça ne sera pas demain matin. »

Bertrand Bolduc y voit aussi un geste politique.

« On est dans la campagne préélectorale américaine. M. Sanders [sénateur américain et candidat à l’investiture démocrate] remplit un autobus, va à Windsor, en Ontario, chercher de l’insuline, démontre que les prix sont plus bas au Canada. Évidemment que les prix sont plus bas. Nous contrôlons les prix. Les prix sont réglementés au Canada tant au niveau fédéral que provincial. Alors qu’aux États-Unis, dans un libre marché comme le leur où il n’y a aucune réglementation, les pharmaceutiques en profitent. »

Déjà des pénuries au Canada

Le président de l’Ordre des pharmaciens du Québec répète qu’il n’est pas très inquiet de l’annonce de l’administration Trump. Du même souffle, il ajoute qu’il faut rester aux aguets.

« Il y a déjà des pénuries au Canada de toutes sortes de médicaments. On jongle avec ça tous les jours, tant au niveau hospitalier que communautaire. On va être vigilants. »

Essayons de régler les problèmes de pénurie actuelle qu’on a déjà, et évitons d’entrer dans un débat politique américain qui ne nous concerne pas. Bertrand Bolduc, président de l’Ordre des pharmaciens du Québec

Pour Bertrand Bolduc, être vigilants, ça veut dire trois choses :

      • « Rappeler aux intervenants de la chaîne, que ce soit les fabricants, les grossistes ou les pharmacies, que leur travail, c’est de s’occuper des gens d’ici.

      • Monitorer les stocks, s’assurer qu’il n’y a pas une baisse soudaine, quelque part, de grandes quantités, qui pourrait indiquer que quelqu’un fait quelque chose qu’il n’est pas supposé faire.

      • Monitorer ce qui se passe aux États-Unis. Présentement, c’est juste des discussions et des arguments. Encore faut-il être sûr que ça ne se met pas en place. »

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Cette maison construite à partir de bouteilles en plastique est capable de résister aux ouragans


Les bouteilles jetables ont la première place que l’on trouve dans la nature, et c’est bouteilles sont pourtant recyclables. JD Composites Inc, une société canadienne a fabriquer une maison faite de d’environ 612.000 bouteilles de plastiques en Nouvelle-Écosse. Elle aurait la propriété de résister a des ouragans F5 en plus d’être isolée pour faire face à l’hiver comme à l’été étant résistante à l’humidité.
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Cette maison construite à partir de bouteilles en plastique est capable de résister aux ouragans


La maison en bouteilles de plastique possède trois chambres, deux salles de bain ainsi qu’une terrasse sur le toit. – JD Composites Inc

Par Emeline Férard

En juin dernier, une société canadienne a dévoilé une maison pas comme les autres. Son secret : ses panneaux sont fabriqués à partir de plus de 600.000 bouteilles en plastique. Un matériau insolite qui lui confèrerait plusieurs avantages dont celui de résister à des ouragans de force 5.

Et si les maisons de demain étaient construites à partir de bouteilles en plastique ? L’idée peut sembler folle. C’est pourtant le défi qu’a réussi à relever la société canadienne JD Composites Inc. A Meteghan River dans la petite province de Nova Scotia, elle a dévoilé en juin dernier un concept inédit : une maison construite à partir de centaines de milliers de bouteilles de plastique.

De l’extérieur, difficile de deviner la particularité de l’habitation. Avec ses fenêtres, sa porte, ses trois chambres et sa terrasse sur le toit, elle peut ressembler à n’importe quelle maison. Il faut s’intéresser de près à ses parois et plus exactement aux panneaux qui les composent pour comprendre son originalité. Conçus avec la firme Armacell, ils sont entièrement faits de polyethylene terephthalate (ou PET) recyclé.

Au total, quelque 612.000 bouteilles de plastique ont été utilisées et réduites en morceaux avant de passer par un processus d’extrusion pour obtenir de la mousse. Cette dernière a ensuite servi à concevoir les parois moulées et coupées sur mesure pour la maison : 172 panneaux de 15 centimètres d’épaisseur ont été nécessaires afin de façonner l’habitation nommée « Beach House ».

Une maison résistant à un ouragan de catégorie 5

Quand nous avons parlé de maison construite à partir de bouteilles en plastique, « les gens nous regardaient comme si nous étions fous », a raconté à CBC Joel German, l’un des dirigeants de JD Composites Inc.

Leur concept a pourtant permis de créer une habitation complète qui, en plus d’utiliser un matériau recyclé, affiche plusieurs avantages, affirment Joel German et son partenaire, David Saulnier.

Parmi eux, la rapidité de construction. Selon ses concepteurs, il n’a fallu que trois semaines pour façonner les panneaux et à peine un jour pour les ériger et les assembler. Les mois suivants ont été consacrés à l’aménagement de l’intérieur.

« C’est assez rapide à construire une fois que les panneaux sont conçus. Tout s’assemble assez rapidement », a expliqué David Saulnier à CTV News.

Grâce à ses panneaux en PET, la maison afficherait également de belles performances en matière d’isolation – en été comme en hiver – de durabilité et de résistance face à des problèmes récurrents comme l’humidité. Plus insolite, elle serait également capable de faire face à des vents de plus de 500 kilomètres par heure, soit des vents plus puissants que ceux d’un ouragan de catégorie 5.

C’est du moins ce qu’ont suggéré des tests menés sur des panneaux par la société Exova en Ontario.

« Nous avons poussé leur machine de test jusqu’à la pression maximale. Cela représentait l’équivalent de 524 kilomètres par heure. Nos panneaux ont fléchi de 6,2 millimètres », a assuré David Saulnier.

Une performance loin d’être négligeable pour quiconque voudrait installer sa maison dans une zone à risque.

De potentiels refuges en cas de catastrophe

« Notre idée n’est pas de concevoir des maisons sur mesure pour des couples cherchant à construire une maison de rêve », a confié Joel German à New Atlas. « Notre objectif est de s’aligner avec des projets qui permettent des ventes en volume – de petits logements, des centres d’accueil, des abris, des bureaux, des casernes. Des refuges d’aide en cas de catastrophe figurent aussi dans notre ligne de mire ».

Reste que la maison a un coût : 490.000 dollars canadiens (environ 330.000 euros) pour celle construite à Meteghan River. Un coût que les dirigeants de JD Composites Inc. jugent néanmoins « très compétitif«  au vu de ses performances et comparé à ce qui se fait actuellement. Sans oublier son « aspect vert« , qui permet de trouver une nouvelle utilité à ce plastique devenu un fléau pour l’environnement.

Un récent rapport commandé par les ONG Earthwatch Europe et Plastic Oceans UK a révélé que les bouteilles jetables figurent à la première place des déchets retrouvés dans l’ensemble des eaux vives en Europe (océans, mers, fleuves, rivières…). Or, elles sont le plus souvent faites de ce fameux PET, une résine plastique qui comptent parmi les plus produits les plus recycles, souligne JD Composites Inc.

Si la Beach House de Nova Scotia ne trouve pas d’acheteur, la firme prévoit de rendre la propriété disponible sur la plateforme Airbnb afin de faire parler de leur concept. Parallèlement, ils vont suivre son évolution pour voir comment les différents matériaux de la maison réagissent avec le temps à l’environnement extérieur. Ils planchent également sur des modèles plus petits.

https://www.geo.fr/

20 000 images d’abus pédosexuels détectées par jour grâce au robot Arachnid


Le Canada a créé un robot des plus utile et il est utilisé dans plusieurs pays. Arachnid détecte plus de 100 000 images par mois de pornographie juvénile qui est ensuite des analystes humains doivent confirmer ou non s’ils s’agit bien de vidéos, images pédosexuels. Ensuite, une demande aux hébergeurs de retirer ces images. Malheureusement, certains hébergeurs sont lents à agir et d’autres ne font absolument rien. Depuis 2 ans et demi, ce robot à détecter 9 millions d’images potentiellement de la pornographie juvénile et il y a eu 4 millions de demandes de retrait.
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20 000 images d’abus pédosexuels détectées par jour grâce au robot Arachnid


20 000 images d’abus pédosexuels détectées par jour grâce au robot

SERDJOPHOTO VIA GETTY IMAGES

Lorsqu’une telle image est repérée, le robot envoie un avis à l’hébergeur lui demandant de la retirer immédiatement.

La Presse Canadienne

MONTRÉAL — Toutes les 12 heures, le robot Arachnid, créé au Canada, détecte 10 824 nouvelles images d’abus pédosexuels sur Internet. Devant la prolifération de ce fléau sur le web, le Centre canadien de protection de l’enfance (CCPE), l’organisation à l’origine d’Arachnid, exhorte les entreprises de technologie à en faire davantage pour réduire l’accessibilité aux images d’abus pédosexuels.

Le terme Arachnid désigne une classe d’arthropode, dont fait partie l’araignée. Et comme celle-ci, le robot Arachnid tisse sa toile dans le monde virtuel pour détecter, à partir d’empreintes numériques, des images et des vidéos de pornographie juvénile.

Lorsqu’une telle image est détectée, le robot envoie un avis à l’hébergeur lui demandant de la retirer immédiatement.

Toutefois, ce ne sont pas tous les hébergeurs qui s’y conforment, comme l’a déploré René Morin, porte-parole du CCPE, en entrevue avec La Presse canadienne.

«Dans la majorité des cas, les hébergeurs vont obtempérer dans un délai de deux à trois jours, et les images vont être retirées. Car de se faire dire par une entité qui est proche des services policiers, que vous possèdez des images illégales sur votre serveur, ça ne vous donne pas envie de le laisser là. Il y a néanmoins un certain nombre d’hébergeurs qui vont agir moins rapidement, ou pas du tout.»

Le Centre canadien de protection de l’enfance demande aux entreprises du web de faire cause commune et à utiliser gratuitement l’application «Shield par Projet Arachnid».

«Si vous êtes un grand hébergeur comme Vidéotron ou Telus, et que certains de vos clients utilisent vos serveurs pour mettre des images de pornographie juvénile, vous ne le saurez pas nécessairement. Alors, on met une application de la technologie Arachnid à leur disposition pour qu’il puisse scanner leur serveur à la recherche de ce type d’images» a expliqué René Morin.

Selon le porte-parole du CCPE, les hébergeurs qui sont réticents contribuent à faire en sorte que des milliers de photos et de vidéos d’abus pédosexuels restent en ligne, «ce qui entraîne la revictimisation d’enfants ayant subi des abus sexuels.»

Au Canada, la loi oblige les fournisseurs d’accès internet et d’hébergement de contenu à rapporter tout incident de pornographie juvénile aux autorités policières.

La technologie développée par le Centre canadien de protection de l’enfance a attiré l’attention de plusieurs organisations dans le monde.

Des centrales de signalement d’exploitation sexuelle d’enfants aux États-Unis, en Finlande, en Suède, en Colombie, au Royaume-Uni et en Croatie, utilisent maintenant Arachnid.

Validé par des humains

Arachnid n’agit pas seul. Des analystes du Centre canadien de protection de l’enfance doivent valider chacune des images détectées par le robot. Ces employés voient défiler des milliers d’images de pornographie juvénile devant leurs yeux.

«Ce n’est pas léger comme travail, on est conscient de la charge émotionnelle associée à ce travail. Mais on tient à s’assurer de la qualité des données versées dans la base de données d’Arachnid, donc ça doit être vérifié par des humains»,  a indiqué M. Morin.

Arachnid détecte plus de 100 000 images différentes par mois. Selon M. Morin, si le robot repère toujours plus d’images, c’est par ce qu’il ne cesse d’évoluer et de s’adapter pour améliorer ses capacités, mais aussi parce qu’il y a malheureusement de plus en plus de sites web contenant de la pornographie juvénile.

Depuis son lancement il y a deux ans et demi, Arachnid a détecté plus de neuf millions d’images potentiellement associées à des abus pédosexuels et a formulé près de quatre millions de demandes de retrait à des hébergeurs dans le monde entier.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Seulement deux feux de forêt en activité au Québec, du jamais-vu à la SOPFEU


Si nous avons eu un printemps tardif et pluvieux, les forêts ont été protégées contre le feu au Québec à comparer aux autres provinces du Canada. Il semble en plus qu’il y a moins de feu de forêt chez-nous d’année en année. Juste cette année, nous avons la moitié moins de feu que la moyenne au Québec.
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Seulement deux feux de forêt en activité au Québec, du jamais-vu à la SOPFEU

Des arbres couchés au sol sont brûlés par les flammes.

Au total, 156 incendies ont été rapportés à la SOFEU cette année comparativement à plus du double les années passées à la même date.

PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / DARRYL DICK

Alors que des dizaines d’incendies ravagent les forêts de l’ouest du pays, au Québec, les pompiers forestiers connaissent la saison la plus tranquille qu’on ait vue depuis au moins un quart de siècle dans la province.

Seulement deux incendies de forêt sont actifs, présentement, sur tout le territoire couvert par la Société de protection de la forêt contre le feu (SOPFEU).

Le premier, à La Tuque, en Haute-Mauricie, est contenu tandis que l’autre, près de Val-d’Or, est maîtrisé, selon les données mises à jour régulièrement sur le site Internet de la SOPFEUSociété de protection de la forêt contre le feu.

Une situation exceptionnelle, souligne Stéphane Caron, coordonnateur à la prévention et aux communications de l’organisme privé sans but lucratif.

Depuis le début de l’année, 156 feux de forêt ont été rapportés au Québec, alors qu’à la même date, on en dénombre habituellement 353 en moyenne depuis une dizaine d’années.

En termes de superficie de forêt détruite, ici encore les chiffres parlent d’eux-mêmes. Cette année, les flammes n’ont détruit que 5700 hectares de forêt au total, contre 36 8000 hectares par saison en moyenne.

 De ces 5000 hectares brûlés cette année, la presque totalité, c’est un seul feu, note M. Caron.

Les fortes précipitations de neige et de pluie qui se sont abattues sur le Québec au cours de l’hiver et du printemps ne sont pas étrangères à cette situation jamais observée à la SOPFEU Société de protection de la forêt contre le feu, convient-il.

Quand on a fait notre bilan du printemps, on a constaté que c’était le plus petit printemps en termes de nombre de feux que le Québec avait connu depuis la création de la SOPFEU, il y a 25 ans. Et ça semble se maintenir. Stéphane Caron, coordonnateur à la prévention et aux communications à la SOPFEU

Ce n’est pas dans les grandes chaleurs de l’été que les risques d’incendie de forêt sont le plus élevés, mais plutôt au printemps.

Les feuillus, l’herbe et les arbustes luxuriants en cette période de l’année retiennent davantage d’humidité dans les bois qu’au printemps, quand les broussailles sèches s’enflamment plus facilement, explique Stéphane Caron.

Bien que la quasi-absence de feux de forêt cette année soit exceptionnelle, on dénombre de moins en moins d’incendies chaque année dans les forêts québécoises.

Au Québec, depuis 1984, le nombre d’incendies de forêt diminue en moyenne de 17 par année, ce qui est important. Stéphane Caron, coordonnateur à la prévention et aux communications à la SOPFEU

Situation inverse dans l’Ouest canadien

Un énorme panache de fumée s'élève dans le ciel en raison d'un feu de forêt.

Un feu de forêt à une vingtaine de kilomètres de High Level, en Alberta.

PHOTO : ALBERTA WILDLIFE

S’il y a moins de feux au Québec, il y en a davantage ailleurs au Canada, constate la SOPFEU, surtout dans les provinces de l’ouest.

La SOPFEU a d’ailleurs dépêché une équipe de 42 pompiers en Alberta pour prêter main-forte à leurs collègues de l’endroit aux prises avec 56 feux de forêt dans le nord de la province.

En Colombie-Britannique, le gouvernement a doublé le Fonds de préparation aux situations d’urgence en prévision d’une saison des feux de forêt particulièrement active.

Deux pompiers avec des haches tentent de stopper un feu dans une forêt.

Des pompiers forestiers combattent les flammes près de Watson Lake en Colombie-Britannique, en 2015.

PHOTO : GOUVERNEMENT DU YUKON

Autre phénomène préoccupant, le nombre de plus en plus important de feux de forêt et de broussailles dans des zones arctiques, où ils étaient pratiquement inexistants auparavant.

Les changements climatiques sont montrés du doigt pour expliquer cette situation, mais les données restent incomplètes.

La recherche là-dessus n’est pas encore totalement terminée, parce que c’est quand même des phénomènes nouveaux, précise Stéphane Caron. Mais c’est sûr et certain que les chercheurs […] vous diraient qu’il semble y avoir réellement un lien entre les deux.

Une augmentation de la température ne peut faire autrement que d’amener davantage d’assèchement et rendre le territoire plus vulnérable aux incendies de forêt. Stéphane Caron, coordonnateur à la prévention et aux communications à la SOPFEU

C’est relativement simple : les feux de forêt sont conditionnés par la météo. Donc, plus il y a de longues périodes chaudes et d’humidité plus basse, plus ça va amener de feux de forêt, et aussi plus de virulence de ces feux.

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Après 18 ans, ce sera bientôt la fin de l’avis de faire bouillir l’eau à Eabametoong


18 ans a bouillir l’eau pour qu’elle soit consommable dans un village des Premières Nations, il faut être drôlement patient. Mais cette patience à des limites..

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Après 18 ans, ce sera bientôt la fin de l’avis de faire bouillir l’eau à Eabametoong


Logo de la Première Nation Eabametoong.

La Première Nation d’Eabametoong, aussi connue sous le nom de Fort Hope, est une collectivité éloignée de près de 1600 résidents.

PHOTO : CBC


Le ministère des Services aux Autochtones du Canada a confirmé la mise en service cette semaine d’une usine de traitement de l’eau au village de la Première Nation d’Eabametoong, dans le Nord-Ouest de l’Ontario.

L’usine, pour laquelle le fédéral a versé plus de 12 millions de dollars, permettra de lever en août un avis concernant la qualité de l’eau potable en vigueur depuis environ 18 ans.

    Le processus officiel de mise en service, y compris tous les tests nécessaires, prend au moins deux semaines, explique un porte-parole du ministère.

    La Première Nation a déclaré plus tôt ce mois-ci l’état d’urgence en raison de niveaux élevés de trihalométhanes (THM) et d’acides haloacétiques (AHA) dans l’eau.

    Services aux Autochtones Canada (SAC) indique que la nouvelle usine réglera ce problème.

En 2016-2017, Services aux Autochtones Canada a fourni 139 000 $ pour l’achat et l’installation de trois appareils d’osmose inverse (OI) dans la collectivité, pour fournir de l’eau potable en attendant la construction de la nouvelle usine.

Les dirigeants d’Eabametoong ont aussi indiqué à la suite de la déclaration de l’état d’urgence que d’autres infrastructures, dont la principale station de pompage des eaux usées, avaient besoin d’être modernisées.

Impatience à Attawapiskat

À 400 km au nord-est d’Eabametoong, les résidents de la Première Nation d’Attawapiskat, qui réclament d’avoir eux aussi une nouvelle usine de traitement de l’eau, trouvent que le gouvernement n’agit pas assez rapidement.

Des fonctionnaires de SAC Services aux Autochtones Canada étaient dans la communauté mardi. Ils évaluent toutes les options pour trouver une nouvelle source d’eau potable.

Le ministère indique travailler avec la collectivité à l’élaboration d’un plan global de développement communautaire pour répondre aux besoins à long terme.

Selon un membre de la communauté, Danny Metatawabin, les fonctionnaires seront de retour mardi ou mercredi prochain, ce qui n’est pas assez rapide selon lui.

On dirait que le gouvernement n’est pas trop inquiet pour les membres des Premières Nations, a-t-il écrit.

Quelqu’un doit lancer un message au premier ministre [pour lui dire] que c’est totalement inacceptable. Des gestes concrets doivent être posés dès maintenant au lieu de dire des choses qui ne sont pas vraies. Danny Metatawabin, résident d’Attawapiskat

Sa conjointe Sylvia Koostachin-Metatawabin et l’ancienne chef Theresa Spence comptent poursuivre leur grève de la faim, entamée le 14 juillet, au moins jusqu’à la prochaine visite de représentants du ministère.

M. Metatawabin affirme que les deux femmes sont de plus en plus faibles et fatiguées. Nous le prendrons au jour le jour.

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