De la neige en septembre en Alberta et en Californie


Alors qu’au Québec on connait des chaleurs records, sans pluie pendant 2 semaines et un retard sur les couleurs d’automne. Normalement, il ne neige pas enfin dans mon coin en septembre,, par contre il devrait faire plus frais, mais qu’il neige ailleurs dans l’Ouest et en Californie est très surprenant
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De la neige en septembre en Alberta et en Californie

 

C’est arrivé moins de deux semaines après la journée la plus chaude de l’année à Edmonton

 

De la neige est tombée dans le nord et le centre de l’Alberta cette semaine, a rapporté CBC, et c’est arrivé moins de deux semaines après la journée la plus chaude de l’année à Edmonton, selon Global News.

Mardi à Edmonton, de la pluie s’est vite transformée en neige, et 4.8 millimètres sont tombés, ce qui brise le record du 29 septembre 1971 de 1.3 millimètre de neige.

La neige serait le résultat de perturbations majeures dans les jet-streams. Il y aurait eu une collision entre de l’humidité provenant de la Colombie-Britannique et de l’air arctique.

Ce n’est pas que l’Alberta qui a eu de la neige en septembre. En effet, de la neige est tombée hier dans la chaîne de montagnes Sierra Nevada en Californie, rapporte le Los Angeles Times. À Mammoth Lakes, c’est trois pouces de neige qui sont tombés au village. De la neige et du verglas sont tombés sur les routes, causant un accident impliquant 16 véhicules sur l’autoroute 80. Cet accident a tué un homme au volant d’un pick-up et a causé des blessures mineures à d’autres passagers. La neige est aussi tombée sur les sommets au parc national Yosemite et a temporairement fermé la route Tioga Pass, ce qui n’arrive pas avant novembre d’habitude.

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10 façons de mieux vivre en ville l’hiver


L’hiver en ville quand une tempête s’annonce comme celle de dimanche à lundi, (29 cm de neige dans mon coin pays) c’est le branle combat. Pelleter, déneiger l’auto, se rendre au travail. Sinon, c’est de marcher dans les sillons de pneu (car les trottoirs sont impraticables) pour se rendre au bus. Le vent quand il fait froid est qu’on est dans son champ de tir, c’est glacial. Repenser à l’environnement d’une ville peut aider que cela soit moins pénible. Mais dans le fond, nos parents et grands-parents ont vu bien pire que nous, sans chasse-neige pour dégager les rues … Tout se faisait à la pelle
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10 façons de mieux vivre en ville l’hiver

 

Chauffer des ponts, construire des mégatrottoirs, utiliser des miroirs géants: il existe plein de façons de rendre le quotidien plus agréable en ville, en hiver.

Chauffer des ponts, construire des mégatrottoirs, utiliser des miroirs géants: il existe plein de façons de rendre le quotidien plus agréable en ville, en hiver. Photo : iStock

Vous savez ce moment où vous sortez du bureau, il est 16 h 15, il fait déjà nuit noire et vous vous faites happer par un corridor de vent? Ou cet épisode classique, après une tempête, où vous devez escalader une montagne de neige simplement pour atteindre votre arrêt d’autobus? Eh bien, il existe des solutions à tout ça.

Un texte de Laurence Martin

Edmonton accueille cette semaine une conférence internationale sur l’hiver. Seront réunis : urbanistes, ingénieurs et designers de partout à travers le monde, tous désireux de rendre la saison hivernale plus agréable en ville.

En attendant leurs propositions, voici 10 solutions à explorer.

1. Des miroirs qui réchauffent

Ces miroirs permettent à une petite ville norvégienne, située dans une vallée sombre, de recevoir beaucoup plus d'ensoleillement l'hiver.

Ces miroirs permettent à une petite ville norvégienne, située dans une vallée sombre, de recevoir beaucoup plus d’ensoleillement l’hiver. Photo : Reuters/Norsk Telegrambyra AS

En Norvège, la ville de Rjukan a installé trois grands miroirs en haut d’une montagne pour refléter la lumière du soleil sur la place publique. Les trois héliostats – c’est le nom de la technologie – pivotent durant la journée pour suivre la trajectoire du soleil et mieux réchauffer les passants.

2. Des gratte-ciel qui protègent contre le vent

La Tour Edmonton est un bon exemple de construction qui limite les corridors de vent. Les piétons sont moins dérangés par le vent qui descend vers le bas de l'édifice, en raison de la base plus large qui a été installée au pied de la tour.

La Tour Edmonton est un bon exemple de construction qui limite les corridors de vent. Les piétons sont moins dérangés par le vent qui descend vers le bas de l’édifice, en raison de la base plus large qui a été installée au pied de la tour. Photo : Radio-Canada/Geneviève Tardif

Les corridors de vent : l’ennemi numéro 1 des piétons qui marchent au centre-ville par grand froid. On peut toutefois construire des tours qui limitent le problème. Il suffit d’avoir une base plus large et idéalement de planter des arbres, au bas de l’édifice, pour que les piétons soient davantage protégés du vent.

3. Chauffer des ponts

Le pont Roca Spur, au Nebraska, contient du béton chauffé à l'électricité.

Le pont Roca Spur, au Nebraska, contient du béton chauffé à l’électricité. Photo : Radio-Canada/Christopher Tuan

On parle beaucoup ces jours-ci d’avoir des trottoirs chauffants à Montréal, comme il en existe au Michigan. Mais pourquoi pas des ponts ou des viaducs chauffants?

Selon le professeur de génie civil à l’Université du Nebraska, Christopher Tuan, les ponts sont des surfaces particulièrement glissantes pour les automobilistes durant l’hiver. Il faut épandre une quantité importante de sel pour les déglacer, ce qui finit par endommager leur structure.

M. Tuan a mis sur point un « béton chauffé à l’électricité », qui empêche la neige et la glace de s’accumuler sur le pont Roca Spur, au Nebraska.

4. Plus de lumière SVP…

Le manque de luminosité durant les mois d’hiver peut vite miner le moral. Plusieurs villes ont donc commencé à jouer avec leur éclairage extérieur pour garder un peu de couleur après 17 h. Un bon exemple? L’éclairage de façades d’immeubles, d’habitude très sombres le soir.

Un exemple d'éclairage mieux adapté à l'hiver : la compagnie Verkis en Islande souhaite remplacer l'éclairage assez agressant près du vieux port de Reykjavik (image du haut) pour quelque chose de plus tamisé et agréable pour les piétons le soir (image du bas).

Un exemple d’éclairage mieux adapté à l’hiver : la compagnie Verkis en Islande souhaite remplacer l’éclairage assez agressant près du vieux port de Reykjavik (image du haut) pour quelque chose de plus tamisé et agréable pour les piétons le soir (image du bas).   Photo : Verkis

Pas question, par contre, de créer de la pollution lumineuse. Dans certains cas, comme dans le port de Reykjavik, il s’agit de changer l’éclairage pour qu’il soit plus tamisé et donc plus agréable.

5. … mais pas tout le temps!

Une aurore boréale au-dessus de la capitale de l'Islande, Reykjavik. Plusieurs fois par année, la ville ferme ses lumières et incite les résidents à faire de même pour mieux voir les aurores boréales.

Une aurore boréale au-dessus de la capitale de l’Islande, Reykjavik. Plusieurs fois par année, la ville ferme ses lumières et incite les résidents à faire de même pour mieux voir les aurores boréales. Photo : iStock

Parfois, il faut tout éteindre pour admirer les belles lumières hivernales. Il y a quelques mois, la ville de Reykjavik en Islande a éteint pendant une heure son éclairage public pour permettre aux résidents d’admirer les aurores boréales… sans avoir à sortir de la ville.

6. Déneiger les pistes cyclables en premier

Des cyclistes à Copenhague peuvent apprécier les joies du vélo à l'année longue.

Des cyclistes à Copenhague peuvent apprécier les joies du vélo à l’année longue. Photo : iStock

Imaginez si votre réseau de pistes cyclables était non seulement déneigé à longueur d’année… mais qu’il était déneigé en premier, avant de nombreuses routes! Vous pourriez circuler paisiblement à vélo, en admirant votre ville recouverte de blanc. La ville championne de cette pratique? Copenhague.

7. Un stationnement à skis… près du train de banlieue

Ce rangement pour skis de fond (à gauche) a été installé juste à côté d'une station de train de banlieue, à Edmonton.

Ce rangement pour skis de fond (à gauche) a été installé juste à côté d’une station de train de banlieue, à Edmonton. Photo : Radio-Canada/Geneviève Tardif

Pourquoi vous rendre à votre station d’autobus à pied…quand vous pouvez y aller en skiant?

La ville d’Edmonton a installé un support pour ranger, en toute sécurité, les skis de fond, juste à côté d’une station de train de banlieue. Une façon d’intégrer le sport hivernal à vos déplacements quotidiens.

8. Des cabanes chauffantes originales

Le cabane chauffante d'Anish Kapoor

Le cabane chauffante d’Anish Kapoor   Photo : Warming Huts v.2017

Besoin de vous réchauffer entre deux coups de patin? À Winnipeg, des nouvelles cabanes font leur apparition chaque année le long des rivières Rouge et Assiniboine. L’occasion pour des artistes de renommée internationale comme Anish Kapoor de faire aller leur élan créatif.

9. Des mégatrottoirs

Avec une construction comme celle-ci, la neige n’empiète pas sur l'espace réservé aux piétons. Il suffit d'avoir une surface assez large entre la route et le trottoir, où la neige peut s'accumuler.

Avec une construction comme celle-ci, la neige n’empiète pas sur l’espace réservé aux piétons. Il suffit d’avoir une surface assez large entre la route et le trottoir, où la neige peut s’accumuler. Photo : Radio-Canada/Geneviève Tardif

La neige qu’on déblaie sur la moitié du trottoir, après une tempête, ça vous dit quelque chose? Et bien, pour éviter que les trottoirs deviennent impraticables pour les piétons, mieux vaut construire des mégatrottoirs, où la neige peut s’accumuler sans déranger les piétons.

10. Des terrasses ouvertes à l’année longue

La terrasse du Café bicyclette, à Edmonton en plein hiver.

La terrasse du Café bicyclette, à Edmonton, en plein hiver. Photo : Radio-Canada

Siroter un bon chocolat chaud dehors, sans avoir froid, ça vous dirait? C’est ce que proposent maintenant certains cafés, en ouvrant leurs terrasses durant toute l’année. On distribue des couvertures aux clients et on installe des chaufferettes au gaz ou carrément des fours à bois dehors. Attention, par contre, que la terrasse ne se trouve pas en plein couloir de vent!

http://ici.radio-canada.ca/

Découverte d’un palmier préhistorique dans les Prairies


Un fossile à été trouvé dans les Prairies au Canada, des feuilles de palmier qui datent de 65 millions d’années. À cette époque, le climat n’était peut-être pas tropical comme on peut le penser, mais plutôt tempéré
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Découverte d’un palmier préhistorique dans les Prairies

 

Fossile de palmier préhistorique

Déterré à proximité d’Edmonton, ce fossile suggère que des palmiers poussaient dans l’Ouest canadien à une époque où le climat était bien plus tempéré.   Photo : David Greenwood

Un chercheur a découvert une nouvelle espèce de petit palmier préhistorique qui poussait dans l’Ouest canadien après avoir examiné un fossile faisant partie de la collection d’un musée en Alberta depuis plus de 20 ans.

Les palmiers sont généralement associés à des climats chauds et tropicaux. Toutefois, cette découverte révèle que les palmiers vivaient dans des climats tempérés – et non tropicaux – 20 millions d’années plus tôt que les records fossiles existants laissaient croire.

Le fossile indique également que des palmiers ont poussé plus à l’est des montagnes Rocheuses qu’on ne le croyait.

Le professeur en biologie David Greenwood, de l’Université de Brandon, au Manitoba, a repéré le fossile dans la collection du Royal Tyrrell Museum of Paleontology en Alberta. Le musée situé à Drumheller, à 135 kilomètres de route au nord-est de Calgary, est conservateur de l’artefact depuis que des scientifiques l’ont déterré en 1993.

[Le fossile] est spécial pour deux principales raisons. Premièrement, ça représente un intérêt scientifique pour la chronologie des fossiles indicateurs de changement climatique. Mais aussi, ça prouve que nous avions déjà eu des palmiers au Canada!

David Greenwood, professeur en biologie, Université de Brandon

Le scientifique de l’Université de Brandon a déterminé que le fossile est issu de l’époque du Paléocène, qui remonte à 65 millions d’années.

David Greenwood et le fossile de la toute nouvelle espèce de palmier préhistorique

David Greenwood et le fossile de la toute nouvelle espèce de palmier préhistorique   Photo : Université de Brandon

Néanmoins, l’artefact – qui est aussi grand que la paume moyenne – ne veut pas pour autant dire que les Prairies canadiennes étaient un paradis tropical à l’époque.

« Ça aurait été plutôt une zone tempérée, avec des pins, des bouleaux, des cèdres et d’autres arbres feuillus, soulève M. Greenwood. Le climat aurait été similaire à celui du sud de l’Ontario, c’est-à-dire des hivers froids sans couches de neige qui perdurent et des étés humides. »

Nous voyons des palmiers et nous pensons tout de suite, “Ah ! C’était tropical !”, mais ce n’était pas forcément le cas.

David Greenwood, professeur en biologie, Université de Brandon

Un climat en évolution

 

Le professeur Greenwood étudie les fossiles de palmier et les climats doux depuis 1993. Il explique que les palmiers adultes peuvent résister à de courtes vagues de froid, alors que les jeunes cultures n’y survivent pas. Donc, si l’on voit que des palmiers survivent dans des régions où les conditions sont généralement trop froides, c’est un indicateur précoce des changements climatiques.

Les palmiers, ce sont les “canaris dans la mine de charbon,”, car ils sont très sensibles à la chaleur et au froid. C’est un présage de l’avenir.

David Greenwood, professeur en biologie, Université de Brandon

Étudier les fossiles d’une époque où la Terre connaissait une période de profonde transition climatique permet aux scientifiques de mieux comprendre les changements climatiques actuels, souligne M. Greenwood.

Le professeur aimerait retourner au site où le fossile du palmier a été déterré, à 18 kilomètres au sud-ouest d’Edmonton.

Nous en avons encore beaucoup à apprendre sur ce petit palmier… nous pourrions même trouver des semences [au site de la découverte].

David Greenwood, professeur en biologie, Université de Brandon

Des scientifiques avaient déjà mis au jour des palmiers fossilisés de l’époque de l’Éocène dans les régions côtières et l’intérieur de la Colombie-Britannique, tandis que des exemples de la période du Crétacé ont été retrouvés en Alberta.

Toutefois, il leur était impossible de faire le pont évolutionnaire des palmiers sans fossiles intermédiaires du Paléocène, époque qui a suivi le Crétacé et qui annonçait le début de l’Éocène.

Christopher West, un candidat doctoral de l’Université de la Saskatchewan ayant travaillé sur le projet, indique dans un communiqué que la récente découverte permet enfin de combler ce trou.

« Il nous manquait toujours des fossiles de palmiers de l’époque du Paléocène, mais là, nous avons finalement une chronologie plus complète », conclut-il.

Selon un texte de Nicole Mortillaro (CBC)

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Et si pitou vous réconfortait à l’aéroport


Encore une fois, les animaux ont leur place partout ! La zoothérapie n’est pas juste dans des milieux de santé ou pour des familles en difficultés. Maintenant, ils travaillent au palais de justice, dans des écoles, et même des aéroports
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Et si pitou vous réconfortait à l’aéroport

 

Un texte de Sylvain Bascaron

En une journée, Cherry voit de tout à l’aéroport : des passagers stressés de prendre l’avion pour la première fois, des personnes tristes de quitter leur famille, des parents incapables de contenir l’excitation de leurs enfants et des voyageurs exaspérés par le retard de leur vol. Elle distribue le réconfort à tout ce beau monde en se laissant approcher, caresser et nourrir. Cherry est une chienne.

L’aéroport d’Edmonton a lancé cette initiative de zoothérapie en avril 2014, et son succès est indéniable.

« C’est extrêmement populaire auprès des passagers », dit la directrice des communications de l’aéroport d’Edmonton, Heather Hamilton.

Nous avons des passagers qui vont nous appeler pour nous dire :

« Je voyage à telle date, est-ce qu’il y aura des chiens à l’aéroport à ce moment? »

Pendant notre passage à l’aéroport, une dame venait de perdre son mari, un agent de la GRC. Ils avaient un chien qui ressemblait à Cherry. C’était son premier voyage sans son mari. Comme si Cherry l’avait senti, elle s’est approchée d’elle. L’angoisse a fait place aux larmes, puis à un sourire.

« Merci, Cherry, lui a-t-elle dit en lui caressant la tête. Tu as fait ton travail ».

Puis elle s’en est allée, paisible.

Cherry s’est retournée vers une maman québécoise, stressée de prendre l’avion seule avec ses deux petites filles pour la première fois. Celle-ci était ravie de ce « rayon de soleil » dans la journée de la petite famille.

Une initiative qui se généralise

Ce sont des bénévoles de la Pet Therapy Society qui dirigent le programme. Lori Gertz, la propriétaire de Cherry, vient tout juste de commencer.

« Ça me permet d’être avec mon chien et de redonner à la communauté. C’est très valorisant, on fait du bien. »
— Lori Gertz

Des équipes comme Lori et Cherry, l’aéroport d’Edmonton en compte une dizaine. Normalement, il y en a une en service durant les heures de pointe. Mais pendant le temps des fêtes, la période la plus achalandée de l’année, certaines équipes feront des heures supplémentaires, de façon à assurer la présence de deux équipes presque en tout temps.

Les offres sont si nombreuses pour la Pet Therapy Society qu’elle ne cherche plus de bénévoles à Edmonton. Elle continue toutefois de recueillir des dons.

L’aéroport d’Edmonton a été le premier au pays à se lancer dans la zoothérapie. Ceux de Fort McMurray, Regina, Saskatoon et Halifax lui ont emboîté le pas. Vancouver a aussi tenté l’expérience l’an passé et envisage de pérenniser le projet pilote.

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Né avec 6 pattes, le chat Pauly n’en a enfin plus que 4 !


Ce fameux chat à 6 pattes qui a s’est habitué à son sort, a pu être opéré pour devenir un chat a 4 pattes. JMaintenant, il apprend a être un chat comme les autres
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chat à six pattes

Par Sophie Le Roux
Crédits photo : Facebook – pauly’s Journey

En juillet dernier, l’histoire de Pauly passionnait des milliers de personnes à travers le monde. Ce beau chat noir et blanc est né avec six pattes et a dû vivre avec cette malformation pendant sept longues années. Mais un beau jour, des habitants de la ville canadienne d’Edmonton l’ont découvert et c’est ainsi que la nouvelle vie de Pauly a commencé.

Confié à l’association Little Cats Lost, le chat à six pattes a rapidement été pris en charge par un vétérinaire, le Dr Tamer Mahmoud. Pauly a passé plusieurs semaines dans sa clinique avant de subir l’opération qui l’a libéré de ces deux gênantes pattes avec lesquelles il est parvenu à survivre pendant si longtemps. Le chat a ainsi pu s’habituer aux lieux et au personnel.

Le chat à 6 pattes enfin libéré de son fardeau

C’est finalement le mois dernier que le grand moment est arrivé. Les deux pattes supplémentaires de Pauly lui ont été enlevées et le félin apprend petit à petit à se déplacer sur quatre pattes, comme n’importe quel autre chat.

chat à six pattes
Pauly a vécu avec 6 pattes pendant 7 ans.

chat à 6 pattes
En septembre dernier, il a enfin été libéré de son fardeau.

De petits pas pour une grande victoire

Sur la page Facebook qui a été créée pour permettre à ses milliers d’amis humains de suivre ses progrès, le personnel de la clinique explique que le chat s’habitue peu à peu à la nouvelle existence qu’il mène. Après avoir lutté pour survivre pendant sept ans, Pauly découvre une chose qu’il n’avait jamais connue : l’amour. 

chat à 6 pattes
Pauly est un chat timide et calme, qui aime la compagnie des autres félins.

Au fil des jours, Pauly renforce ses muscles, prend confiance en lui mais aussi en l’humain.  Chaque petit pas est une grande victoire pour son bienfaiteur le Dr Mahmoud, son équipe et celle de l’association Little Cats Lost, qui espèrent désormais plus que tout trouver une famille aimante et paisible auprès de laquelle Pauly pourra couler des jours heureux. S’il est timide, Paul est un chat très doux qui aime la compagnie des autres félins. 

chat à six pattes
Pauly est un magnifique chat qui mérite tout autant que les autres un foyer.

 

http://wamiz.com/

Des écharpes dispersées dans les rues pour aider les sans-abris


L’hiver est difficile surtout pour les sans-abris Probablement par les réseaux sociaux, on prend plus conscience qu’il y a des gens qui sont des sans-abris. Il faut parfois peu de choses pour leur venir en aide, même si ce n’est qu’un solution temporaire
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Des écharpes dispersées dans les rues pour aider les sans-abris

 

Photo : Chase the Chill in Winnipeg

 

SOLIDARITÉ – De l’autre côté de l’Atlantique, des bons samaritains accrochent des écharpes en laine au détour des rues, pour aider les sans-abris à résister au froid de l’hiver.

À Edmonton ou Winnipeg, au Canada, ou encore à Wilmington, en Caroline du Nord, les arbres et grilles de bâtiments paraissent avoir attrapé froid. Des écharpes en laine ont en effet recouvert une partie des villes.

Des petits mots accrochés à chaque vêtement explicitent cette situation inattendue :

« Je ne suis pas perdu. Si vous êtes bloqué dans le froid, s’il-vous-plaît, prenez cette écharpe pour avoir chaud ! »

ou

« Si vous avez besoin de rester au chaud, prenez-la. C’est à vous. Ayez chaud et faites quelque chose pour aider quelqu’un aujourd’hui, si vous pouvez ».

Servir la communauté

Les auteurs de ces notes sont des membres de l’association Scarves in the Port City, qui collectent des écharpes pour les SDF pendant l’hiver, avant de les mettre à disposition dans la rue.

« Notre mission est de promouvoir la gentillesse et de servir notre communauté », est-il indiqué sur leur page Facebook.

L’initiative a été expérimentée lors d’une tempête de neige, plus tôt cet hiver. Chacun s’est alors mobilisé en envoyant ses tricots.

La générosité de la population a poussé les membres à poursuivre cette mission pour le reste de l’année, tout en souhaitant apporter « des idées, de l’inspiration et de l’encouragement afin de donner aux autres ».

Propagation du mouvement

Mission en partie réussie pour Scarves in the Port City, puisque un second mouvement s’est créé, inspiré par leurs actions. Le groupe Chase the Chill prône un « yarn-bombing » (bombardement de laine), lancé en Pennsylvanie, puis dans d’autres villes d’Amérique du Nord.

« Les vêtements sont là et si on les veut, on peut les prendre, explique à metronews Wendy Grahl, fondateur. Si vous êtes SDF et qu’il fait -1 degré Celsius, une écharpe est la bienvenue. »

En France, depuis trois ans, l’association le Tricot Solidaire sollicite également la mobilisation des fous de l’aiguille pour récolter et redistribuer le maximum de vêtements chauds aux sans-abris.

« Les personnes préfèrent vraiment recevoir des ouvrages tricotés que des bonnets en polaire industriels : cela leur rappelle que des gens pensent à eux malgré tout », indiquent Knit Spirit et Larcenette, les deux fondatrices, sur leur site.

Vous pouvez leur envoyer vos dons douillets jusqu’à la fin du mois de janvier.

http://www.metronews.fr/