Amputé d’un bras, il a récu­péré ses os pour les accro­cher dans sa cuisine


Je ne suis pas certaine que tous les hôpitaux remettraient sur demande un membre amputé partout au Canada,. Il une semble que c’est une question d’éthique. C’est glauque comme idée.
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Amputé d’un bras, il a récu­péré ses os pour les accro­cher dans sa cuisine


Crédits : Legends Taxi­dermy & Skull Clea­ning

par  Nicolas Prouillac

Lorsqu’il avait 17 ans, Mark Holm­gren, résident d’Ed­mon­ton au Canada, a eu un grave acci­dent de moto et a perdu l’usage de son bras droit. Vingt ans plus tard, il s’est fina­le­ment fait ampu­ter. Puis il a choisi de faire appel à un taxi­der­miste pour nettoyer ses os et pouvoir les expo­ser dans sa cuisine, rappor­tait la chaîne cana­dienne CTV News le 29 décembre.

Crédits : CTV News

Mark Holm­gren a deux passions : les motos et l’ima­ge­rie sque­let­tique qui accom­pagne leur univers. Mais il a mis vingt ans à se déci­der à admi­rer ses propres os, suite à son acci­dent.

« Je condui­sais trop vite, j’ai pris un virage et j’ai fini dans le décor », se rappelle-t-il.

Son plexus brachial a été si grave­ment endom­magé qu’il a perdu l’usage de son membre. En 2018, il a perdu l’es­poir d’être guéri et a demandé aux méde­cins de l’am­pu­ter de son bras. Mais il ne voulait pas s’en débar­ras­ser.

Envi­ron un mois après l’opé­ra­tion, Mark a reçu un coup de fil de l’hô­pi­tal qui lui a dit que son bras était prêt à être récu­péré.

« Je suis sorti de l’hô­pi­tal avec mon bras dans un sac poubelle. Je l’ai gardé au frigo pendant un mois », a-t-il confié aux jour­na­listes de CTV.

 Puis il a fait appel aux services de Legends Taxi­dermy pour débar­ras­ser les os de la chair froide.

« Je l’ai reçu juste avant Noël. »

Il l’a donc apporté avec lui au repas de Noël dans sa famille.

« Certains le voulaient toucher, d’autres pas. Les réac­tions sont miti­gées », dit-il.

À présent, le bras va finir exposé dans sa cuisine.

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Un petit Albertain atteint d’une maladie qui le pousse à se gratter sans arrêt


6 enfants au Canada et 50 000 à 100 000 à travers le monde souffre une maladie génétique rare, le cholestase intrahépatique familiale progressive. Il existe 6 types de cette maladie du foie Un des symptômes est la constante démangeaison. En Alberta un enfant a le type 2 et doit suivre un régime alimentaire strict et il pourra participer à un essai clinique pour diminuer ses démangeaisons.
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Un petit Albertain atteint d’une maladie qui le pousse à se gratter sans arrêt

Armando Perez est l'un des six cas connus de cholestase intrahépatique familiale progressive...

JASON FRANSON/LA PRESSE CANADIENNEArmando Perez est l’un des six cas connus de cholestase intrahépatique familiale progressive au Canada.

Il est l’un des six cas connus de cette maladie au Canada.

  • Colette Derworiz

  • La Presse Canadienne

EDMONTON — Armando Perez n’avait que trois mois lorsqu’il a commencé à avoir d’étranges démangeaisons.

Sa mère, Alexandra Perez, raconte que le petit se grattait tellement qu’il y avait des taches de sang sur ses draps et des croûtes sur ses bras et ses jambes.

Au début, elle a cru que son enfant avait une allergie.

«J’ai essayé différents détergents à lessive et différents savons pour le corps, mais il avait toujours ces démangeaisons», explique Mme Perez dans sa maison d’Edmonton, pendant que le garçon de deux ans et demi et sa petite soeur jouent au rez-de-chaussée avec leur grand-père.

«Puis il est devenu tout jaune. Là, je me suis dit que ce n’était pas normal.»

Elle a alors emmené son fils chez le médecin. Les tests sanguins ont révélé d’importantes anomalies. Le médecin a envoyé Armando chez un spécialiste et le garçon a séjourné pendant une semaine dans un hôpital pédiatrique pour subir d’autres tests.

Alexandra Perez et son mari, Walter, ont alors appris que leur fils souffrait de «cholestase intrahépatique familiale progressive», une maladie génétique du foie très rare qui touche un enfant sur 50 000 à 100 000 à travers le monde.

La docteure Cara Mack, pédiatre à l’Hôpital pour enfants du Colorado, affirme que de 40 à 80 cas de cette maladie sont diagnostiqués chaque année aux États-Unis. Il en existe six types différents.

Armando est atteint du type 2, provoqué par une mutation génétique qui diminue la sécrétion de bile.

La docteure Mack — qui n’est pas le médecin traitant du petit Armando — explique que tous les patients atteints du type 2 présentent des symptômes.

«En raison du fait que les acides biliaires restent coincés (…), cela endommage directement le foie», explique la Dre Mack. Cette anomalie entraîne la cicatrisation du foie, et éventuellement une cirrhose.

Cette maladie cause notamment des retards de croissance parce que les enfants atteints ne sont pas en mesure de décomposer les graisses ou d’absorber les vitamines A, D, E et K.

«Il y a des carences importantes en vitamines qui peuvent conduire, par exemple, à des saignements importants, dit-elle. Une personne qui manque de vitamine D peut avoir des os très fins et des fractures.»

Les fortes démangeaisons sont un autre symptôme majeur d’une atteinte au foie.

«Les acides biliaires sont bloqués à l’intérieur du foie. Ils retournent dans la circulation sanguine et s’accumulent dans le sang», explique la docteure Mack. Cela pousse les enfants atteints «à se gratter furieusement».

Les démangeaisons persistent jour et nuit, ce qui empêche les enfants de bien dormir. Cela peut même limiter leur appétit.

«Cela a un impact sur tous les aspects de leur vie.»

Seulement six cas connus au Canada

Alexandra Perez a été surprise d’apprendre que son fils avait une maladie génétique rare.

Son mari et elle sont tous deux porteurs du gène qui la cause, et ils ont 25% de risques de le transmettre à leurs enfants. Leurs deux autres enfants ne sont pas atteints.

À sa connaissance, Armando est le seul enfant porteur de cette maladie en Alberta.

 «Nous ne connaissons que cinq autres enfants au Canada, donc cela fait six enfants au total.»

Le petit Armando doit suivre un régime spécial avec un type de gras qu’il peut absorber. Il prend des suppléments de vitamines et plusieurs médicaments.

«Son état s’est amélioré et il n’a plus la jaunisse», dit-elle.

Mais le petit garçon joyeux continue de se gratter constamment.

Ses démangeaisons «sont tellement intenses et extrêmes, affirme Mme Perez. C’est constant, tout le temps, et ça vient de l’intérieur, donc ça ne peut pas être enlevé. Il se gratte tout le temps, tout le temps.»

Armando va bientôt participer à un essai clinique qui pourrait atténuer ses démangeaisons.

«Ça ne changera rien à la progression de la maladie, mais ça pourrait l’aider pour les démangeaisons, qui sont son principal problème», explique sa mère.

D’ici là, ses parents continueront de surveiller attentivement les signes de maladie: perte de poids, jaunisse, ventre gonflé.

L’enfant aura probablement besoin d’une greffe du foie avant l’âge de 10 ans.

«C’est difficile de le voir ainsi en sachant qu’on ne peut rien faire, souffle-t-elle. Il n’y a pas de remède.»

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Le dragon de glace : un nouveau ptérosaure géant identifié au Canada


Ce ptérosaure a été découvert il y a 30 ans, mais il avait été apparenté a tort avec un autre connu du Texas. Il semble que ce soit une nouvelle espèce de ptérosaure qui aurait existé, il y a 77 millions d’années et aurait été trouvé en Alberta au Canada.
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Le dragon de glace : un nouveau ptérosaure géant identifié au Canada


Reconstitution du Cryodrakon boreas, une nouvelle espèce de ptérosaure géant identifiée au Canada. Ce reptile volant vivait il y a 77 millions d'années. © David Maas - Queen Mary University of London/AFP

Reconstitution du Cryodrakon boreas, une nouvelle espèce de ptérosaure géant identifiée au Canada. Ce reptile volant vivait il y a 77 millions d’années. © David Maas – Queen Mary University of London/AFP

Dix mètres d’envergure et 250 kilos : une nouvelle espèce de ptérosaure, gigantesque reptile volant qui vivait durant le Crétacé, a été identifiée au Canada par une équipe de paléontologues.

Ce ptérosaure, appelé Cryodrakon boreas (dragon de glace du Nord), vieux d’environ 77 millions d’années, est l’un des deux plus gros animaux volants ayant existé, rivalisant par sa taille avec un autre ptérosaure connu, le Quetzalcoatlus (10,5 mètres). L’étude paraît dans le Journal of Vertebrate Paleontology.

Les fossiles avaient été découverts il y a déjà 30 ans dans la province canadienne de l’Alberta, mais les paléontologues les avaient alors associés au Quetzalcoatlus, découvert au Texas. En les étudiant de plus près, il s’est avéré qu’ils provenaient finalement d’une espèce différente. Il existe à ce jour plus de 100 espèces connues de ptérosaures, répartis en Amérique, en Asie et en Europe. 

« C’est une belle découverte », se félicite David Home, chercheur à l’université Queen Mary de Londres et auteur principal de l’étude. Elle « nous donne une meilleure idée de la diversité des ptérosaures en Amérique du Nord et de leur évolution. »

Comme les autres reptiles volants du Crétacé, le Cryodrakon boreas était carnivore. Il se nourrissait probablement de lézards, de petits mammifères et même de bébés dinosaures.


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Saules dépollueurs


La nature est capable de s’auto-guérir si on lui laisse cette opportunité. La phytoremédiation voilà une médecine naturelle qu’on peut adapter pour les sols contaminés. Ainsi des plantes, des arbres, des champignons peuvent donc aider a décontaminer certains sols.
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Saules dépollueurs

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Les saules sont des arbres privilégiés pour la phytoremédiation, notamment car ils ont la capacité de bien pousser dans des sols peu fertiles.

Planter des arbres pour nettoyer les sols contaminés. Cette approche appelée phytoremédiation est de plus en plus populaire aux quatre coins du monde. La Ville de Montréal la teste depuis l’an dernier dans l’est de la ville.

MATHIEU PERREAULT
LA PRESSE

Le projet pilote

Depuis 2016, trois hectares de terrains contaminés dans Pointe-aux-Trembles se trouvent sous la loupe des chercheurs.

« C’est un banc d’essai de quatre ans pour la phytoremédiation », explique Josée Samson, ingénieure au Service de l’environnement de la Ville. « Il s’agit de planter sur un sol contaminé des arbres et d’autres végétaux, qui absorbent les polluants. Chaque année, on enlève des branches et, au bout de cinq à dix ans, on a décontaminé le sol. On peut aller jusqu’à une profondeur de 1,5 m. »

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Depuis 2016, trois hectares de terrains contaminés dans Pointe-aux-Trembles sont traités par phytoremédiation, un banc d’essai qui doit durer quatre ans. 

Genèse

Le concept de phytoremédiation est né dans les années 70, selon Michel Labrecque, de l’Institut de recherche en biologie végétale du Jardin botanique, qui enseigne à l’Université de Montréal.

« Il y avait des équipes en Angleterre qui travaillaient alors sur des sites miniers. À cette époque, on s’intéressait plus à la tolérance des plantes pour reverdir les sites. C’est dans les années 90 qu’on a commencé à viser directement l’élimination des contaminants. On a fait les premiers essais au Québec au début du millénaire, dans le secteur du Sud-Ouest, le long du canal de Lachine. Aux États-Unis, en Europe et en Chine, on fait de la phytoremédiation de façon opérationnelle. »

À terme, on pourrait ainsi décontaminer des terrains industriels pour les recycler afin de faire des ensembles immobiliers.

Le froid, un obstacle ?

Le froid explique-t-il pourquoi le Québec en est encore seulement aux projets pilotes ?

« C’est sûr que les saisons de croissance sont plus petites, dit M. Labrecque. Ça limite l’efficacité du traitement. Mais le ministère de l’Environnement a été plutôt réticent, même s’il y avait des exemples concrets ailleurs dans le monde. »

La phytoremédiation est aussi utilisée en Alberta sur les sites de sables bitumineux et en Colombie-Britannique, selon M. Labrecque.

Boutures et bactéries

Parmi les avancées de l’équipe de l’Institut de recherche en biologie végétale, M. Labrecque cite le mélange de différentes plantes à différents niveaux de croissance ainsi que l’utilisation de bactéries.

« Les sols contaminés sont souvent des milieux hétérogènes avec différents types de pollution, zinc, cuivre, plomb, hydrocarbures, composés de remblais. Ça complique la croissance. Pour bien coloniser, on établit d’abord des végétaux à croissance rapide et on fait de la micropropagation avec des petites boutures de saules. On aime bien ces plantes-là parce qu’elles s’établissent bien dans les sols peu fertiles. Puis, on a travaillé sur des micro-organismes pour inoculer ces plantes et favoriser leur croissance. Nos travaux sur ces bactéries et champignons sont en cours. »

Sur place ou ailleurs

Le principe de la phytoremédiation implique le traitement sur place des sols contaminés. Que faire quand on veut se servir rapidement d’un terrain ?

« On pourrait concevoir de rassembler les sols contaminés d’un grand terrain à un seul endroit, pour limiter le transport de sols contaminés, par exemple dans les anciens terrains de l’industrie pétrolière dans l’est de Montréal, dit M. Labrecque. Mais il ne faut pas se mettre la tête dans le sable, si le transport des sols contaminés continue, on peut viser la phytoremédiation dans les endroits où les sols sont transportés. »

Chimie verte

Une autre avenue de recherche est la valorisation du bois.

« On cherche à s’associer avec des partenaires pour utiliser les molécules des plantes qu’on utilise, pour la chimie verte ou le biomédical, dit Michel Labrecque. Pendant que se fait le travail des plantes sur le milieu, on pourrait tirer profit des plantes. »

Pourquoi ne pas en faire du compost ?

« Parfois, ce n’est pas possible parce que le bois devient contaminé », dit Josée Samson, ingénieure du Service de l’environnement de la Ville. « Nous regardons d’autres options, par exemple se servir de la biomasse pour alimenter en énergie une cimenterie. »

Trois études

Au fil des ans, Michel Labrecque a publié plusieurs études sur la phytoremédiation. L’une d’entre elles, publiée en 2017 dans l’International Journal of Phytoremediation, a montré que dans un terrain contaminé à Montréal, un essai avec des peupliers a permis de réduire de plus de 60 % la concentration des contaminants, avec des pointes de réduction de 91 % pour le cadmium et de 94 % pour le zinc. Environ trois tonnes de bois étaient récoltées chaque année. Une autre étude a montré l’efficacité de champignons vivant sur la racine de saules pour améliorer la productivité de la phytoremédiation, et une troisième a permis de constater qu’un mélange de plantes – un arbrisseau, de la luzerne et un roseau appelé fétuque – était prometteur pour certains types de sols.

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Un ours noir s’invite chez un barbier


Un salon de barbier appelé : la fosse au lion à reçu une visite inattendu. Un ours qui a fait de gros dégâts. Pour le barbier, il a pu voir pour la première fois une telle bête.
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Un ours noir s’invite chez un barbier

Un ours noir s'invite chez un

CAPTURE D’ÉCRAN

Le propriétaire d’un salon de barbier du nord de l’Alberta a reçu la visite d’un poilu pas très délicat qui n’était pas là pour un dégradé avec chignon.

Sam Assaf avait laissé la porte d’entrée ouverte, mercredi, pour laisser entrer la brise d’air frais dans son tout nouveau salon, ouvert il y a à peine trois semaines à Slave Lake, à 250 kilomètres au nord d’Edmonton.

Sorti prendre l’air à l’extérieur, M. Assaf a aperçu l’ours noir et a commencé à prendre des photos, mais il s’est rapidement souvenu que sa porte était grande ouverte.

L’ours s’y est effectivement engouffré et a causé tout un ravage dans le salon — bien que des tondeuses très dispendieuses aient été épargnées par le gros visiteur.

La police a alors été appelée sur les lieux et a demandé aux passants qui prenaient des photos de laisser de l’espace à l’ours pour qu’il sorte enfin du salon; personne n’a été blessé dans l’aventure.

Ironie du sort: M. Assaf, qui n’avait jamais vu un vrai ours de sa vie, avait baptisé son salon «La fosse aux lions».

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Cette ville tire des feux d’ar­ti­fice silen­cieux pour ne pas stres­ser les animaux


Je suis 100 % en faveur de feux d’artifice silencieux, c’est ce que la ville de Banff veut faire pour sa fête nationale. Les feux d’artifice conventionnels sont une pollution sonore qui stresse, les chiens et les chats. Le stress vécu par les animaux sauvages est pire pour eux, et peut même causer la mort.
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Cette ville tire des feux d’ar­ti­fice silen­cieux pour ne pas stres­ser les animaux


par  Suzanne Jovet

La ville de Banff, dans la province de l’Al­berta au Canada, a opté pour un feu d’ar­ti­fice silen­cieux afin de ne pas stres­ser les animaux lors du Jour de la Confé­dé­ra­tion du 1er juillet, rapporte The Globe and Mail. Une initia­tive que jalouse sûre­ment la faune française.

Banff est une petite ville balnéaire située au sein du parc natio­nal du même nom. La préser­va­tion de l’en­vi­ron­ne­ment est donc essen­tielle au bien-être de la ville. C’est pourquoi la mairie a décidé de concoc­ter un feu d’ar­ti­fice inso­nore lors de la fête natio­nale.

« Nous voulions mini­mi­ser l’im­pact sur la faune et la flore de la ville et du parc natio­nal envi­ron­nant, car des feux d’ar­ti­fice peuvent être stres­sants pour eux », a déclaré la maire adjointe Corrie DiManno.

Les feux d’ar­ti­fice tradi­tion­nels effraient déjà énor­mé­ment nos chiens et nos chats, leurs effets sont dont décu­plés sur les animaux sauvages. Par exemple, en 2010, 5 000 merles sont tombés du ciel lors des célé­bra­tions du Nouvel An à Beebe, aux États-Unis.

Dans les faits, les feux d’ar­ti­fices sans nuisances sonores sont quasi­ment iden­tiques aux feux tradi­tion­nels. S’ils ne sont pas proje­tés aussi haut dans les airs, les feux d’ar­ti­fices silen­cieux présentent l’avan­tage d’être plus colo­rés. On verrait bien quelques communes hexa­go­nales imiter Banff pour le 14-Juillet.

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Des mineurs déterrent les restes d’un monstre marin géant


À l’époque des dinosaures, il y avait des T-Rex, mais aussi des Sea Rex, de gros reptiles qui hantait dans les mers de ce monde d’autrefois. En Alberta, des mineurs sont tombés sur les restes d’un Sea Rex qui s’appelle en réalité un monosaure de 6 mètres, juste sa tête avait presqu’un mètre de long.
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Des mineurs déterrent les restes d’un monstre marin géant


par  Suzanne Jovet

Alors qu’ils cher­chaient des pierres précieuses, des mineurs cana­diens ont retrouvé les restes d’un reptile géant qui vivait il y a 70 millions d’an­nées à Leth­bridge, dans l’Al­berta, rapporte la chaîne CBC.

Autre­fois recou­verte par la mer de Bear­paw, cette région regorge de fossiles. L’en­tre­prise Enchan­ted Desi­gns est récem­ment partie à leur recherche pour incor­po­rer de l’am­mo­nite à ses bijoux. C’est ainsi que ses mineurs sont tombés nez à nez avec les restes d’une créa­ture gigan­tesque.

Ils ont alerté le Royal Tyrrell Museum de Drum­hel­ler, qui a alors iden­ti­fié le spéci­men comme étant un mosa­saure de 6 mètres de long.

« Le crâne lui-même mesure envi­ron un mètre de long avec des dents poin­tues et un air vrai­ment méchant sur le visage», a déclaré le direc­teur en gestion des ressources du musée de Tyrrell. Ce reptile pouvait mesu­rer jusqu’à 17 mètres.

L’ani­mal retrouvé a vécu pendant l’époque des dino­saures et s’est éteint avec eux il y a 66 millions d’an­nées. Ce dange­reux préda­teur, égale­ment surnom­mée « Sea Rex », est devenu célèbre récem­ment avec la sortie du dernier Juras­sic World. Au cours des prochains mois, le person­nel du musée étudiera les vestiges et déci­dera s’ils sont en bon état pour pouvoir être expo­sés au public.

Source : CBC

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