Ce chien a vendu plus de 140 pein­tures abstraites sur Inter­net


Je n’ai rien contre qu’un chien s’amuse avec de la peinture et pinceaux et c’est une bonne idée de mettre des toile de cet art abstrait sur leurs murs. Ce qui m’agace par contre, c’est d’en vendre. Il y a des peintres de talent qui essaient de percer et c’est des animaux, qui réussissent pour leur maitre. Cela prouve que le talent artistique a une définition vraiment large.
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Ce chien a vendu plus de 140 pein­tures abstraites sur Inter­net

 

Crédits : shiba.art.online

par  Ulyces

Un pinceau dans la gueule, Hunter donne des coups de tête vers une toile que ses maîtres ont pendu là. Après plusieurs récom­penses et plusieurs allers-retours de pinceaux dégou­li­nant de pein­ture, la toile colo­rée est fin prête.

Ce Shiba Inu de cinq ans est devenu en l’es­pace de quelques années un peintre abstrait et il est aujourd’­hui suivi par plusieurs milliers de personnes sur les réseaux sociaux.

Crédits : shiba.art.online

Hunter vit dans la province cana­dienne de l’Al­berta avec ses maîtres Kenny Au et Denise Lo. Le couple dispo­sait d’un mur vide chez eux qu’ils dési­raient habiller d’œuvres d’art. Vu la place que ce chien occupe dans leur vie, Kenny et Denise se sont dit qu’il serait extra­or­di­naire que Hunter lui-même puisse réali­ser ces œuvres. Ils lui ont ainsi montré comment tenir des pinceaux et le résul­tat a été surpre­nant. 

« Quand il l’a appris, il a voulu le faire tout le temps », s’est exclamé Kenny, qui assure être atten­tif au bien-être de son chien et éviter tout surme­nage.

Crédits : shiba.art.online

Si Hunter n’a pas encore pu expo­ser ses œuvres dans une gale­rie, celles-ci sont toute­fois en vente sur Etsy à 33,20 € ($52.00 cad) pièce. En tout, il en a déjà vendu pour près de 5 000 € ( $7 800 cad) Kenny et Denise expliquent qu’ils conti­nue­ront à faire peindre Hunter aussi long­temps qu’il en montrera l’en­vie et qu’ils arrê­te­ront sans hési­ter le jour où ce ne sera plus le cas.

Crédits : shiba.art.online

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Source : shiba.art.online

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Appel à l’action contre la stérilisation forcée de femmes autochtones


Ce qui me frustre, c’est que des gens décident ce qui est mieux pour les autres même si ces personnes sont apte a prendre des décisions.  Pourquoi des gens se permettent de stériliser ou même pratiquer un avortement sans qu’il y a une autorisation de la femme ? Pourquoi les autochtones devraient se plier devant cette injustice. Si on obligerait des femmes blanches à avorter ou stériliser cela ferait longtemps qu’il y aurait eu un soulèvement monstre devant cette atrocité
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Appel à l’action contre la stérilisation forcée de femmes autochtones

 

La ligature des trompes menée sans le consentement... (Photo Adrian Wyld, La Presse canadienne)

La ligature des trompes menée sans le consentement d’une patiente autochtone demeure l’une des pratiques les plus odieuses en matière de soins de santé au Canada, soutient Yvonne Boyer, avocate métisse et ancienne infirmière, aujourd’hui sénatrice de l’Ontario.

PHOTO ADRIAN WYLD, LA PRESSE CANADIENNE

 

KRISTY KIRKUP
La Presse Canadienne
Ottawa

Une nouvelle étude montre que la stérilisation forcée de femmes autochtones n’est pas seulement une partie honteuse de l’histoire canadienne, mais que la pratique a encore cours en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario et dans les territoires.

Yvonne Boyer, avocate métisse et ancienne infirmière, aujourd’hui sénatrice de l’Ontario, a souligné que la ligature des trompes menée sans le consentement d’une patiente autochtone demeurait l’une des pratiques les plus odieuses en matière de soins de santé au Canada.

Mme Boyer a été contactée par une adolescente, Liz – qui a demandé à ne pas faire publier son nom de famille afin de pouvoir parler librement de quelque chose d’aussi personnel -, en 2017, à la suite d’un article détaillant la recherche qu’elle avait produite avec la chercheuse et médecin métisse Judith Bartlett. Leur rapport expliquait comment les femmes autochtones avaient été contraintes à la ligature des trompes – dont les extrémités sont sectionnées, scellées ou brûlées pour empêcher le transport des oeufs des ovaires à l’utérus – après un accouchement à Saskatoon.

À l’âge de 17 ans, Liz a été forcée par un travailleur de l’aide à l’enfance à subir un avortement et à se faire stériliser dans un hôpital du nord-ouest de l’Ontario, affirme-t-elle, une expérience qui la hante encore après 40 ans.

Elle a soutenu que le travailleur en santé lui avait signifié que même si elle refusait de se faire avorter, « de toute façon, [ils allaient] prendre [son] enfant ».

Mme Boyer souhaite maintenant que le Sénat étudie l’étendue de la question à l’échelle nationale.

« Si cela s’est passé à Saskatoon, ça s’est passé aussi à Regina, à Winnipeg, où il y a une forte population de femmes autochtones », a fait valoir Mme Boyer en entrevue. « Beaucoup de femmes à travers le pays m’ont contactée et m’ont demandé de l’aide. »

Certaines femmes autochtones interviewées pour le rapport se sont également senties poussées à signer les formulaires de consentement pour les procédures alors qu’elles étaient en travail actif ou sur une table d’opération, a dit Mme Boyer, soulignant qu’une action collective contre l’agence régionale de la santé de Saskatoon avait été lancée en 2017 par deux des femmes touchées.

Chacune réclamait 7 millions de dommages et intérêts. Aujourd’hui, environ 60 femmes font partie de l’action collective, a-t-elle indiqué.

Alisa Lombard, une associée de Maurice Law – une firme orchestrant l’action collective -, a souligné que des femmes de l’extérieur de la région de Saskatoon avaient également déclaré avoir été stérilisées sans leur consentement éclairé et approprié. Elle dit avoir eu des informations d’autres femmes autochtones en Saskatchewan, de même qu’au Manitoba, en Ontario et en Alberta.

L’étude et certains dossiers montrent que la pratique était répandue dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut, a-t-elle ajouté.

Mme Lombard a indiqué que son bureau soulèvera le problème des stérilisations forcées de femmes autochtones devant le Comité des Nations unies contre la torture ce mois-ci.

Selon la ministre des Services aux Autochtones, Jane Philpott, le Canada doit veiller à ce que la pratique cesse, avec des politiques, de l’éducation et de la sensibilisation.

« La question de la stérilisation forcée de personnes vulnérables, y compris des femmes autochtones, constitue une très grave violation des droits de la personne », a-t-elle affirmé, soulignant que cette situation avait cours au Canada depuis longtemps.

La ministre a également qualifié ce qui est arrivé à Liz d’« absolument effroyable et répréhensible ».

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Prévisions météo: l’hiver 2019 sera très froid


L’Almanach des fermiers vient de donner ses prévisions pour l’hiver au Canada. Ce sont des prévisions, et avec les changements climatiques, le temps peut être différent. Il faut apprivoiser l’hiver, car s’il l’Almanach a raison, on va geler et pelleter cet hiver. Misère !
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Prévisions météo: l’hiver 2019 sera très froid

 

PHOTOGRAPHER CHRIS ARCHINET VIA GETTY IMAGES

Préparez-vous mentalement!

Par Jessica Chin

Vous vous souvenez de l’hiver?

Selon l’Almanach des fermiers, les Canadiens seront confrontés à une température plus froide que la normale dans la majeure partie du pays.

Selon les prévisions, le mois de février sera plus froid que la normale au Québec et dans l’est de l’Ontario, et le Québec sera exceptionnellement enneigé. Les Maritimes alterneront probablement entre la pluie et la neige tout au long du mois.

Mais ce sont les Prairies qui écoperont le plus. En Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba et dans le nord-ouest de l’Ontario, les températures seront nettement inférieures aux moyennes saisonnières durant l’hiver 2018-2019.

Les températures seront les plus froides en février 2019, « -40 C, voire -45 C, seront possibles».

«Ce que nous disons pour cet hiver, c’est qu’il va tout simplement être très, très froid», a déclaré le rédacteur de l’almanach Peter Geiger à CTV News.

MATT277 VIA GETTY IMAGES

Le reste du pays devrait recevoir une quantité normale de neige et de précipitations.

Geiger a déclaré à CTV que la prévision de l’Aparle de «beaucoup de froid, beaucoup de neige» pour les Prairies.

En mars, tous les secteurs, d’un océan à l’autre, pourraient voir des forts vents et des rafales, ainsi que divers types de précipitations.

Automne chaud devant

Il reste tout de même un peu de beau temps avant l’hiver. AccuWeather prévoit un automne chaud pour la majeure partie de l’est du Canada, ce qui devrait prolonger la saison actuelle de feux de forêt et retarder un peu le gel.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► L’esclave noir devenu cowboy légendaire


Quand on pense cowboy, on recule dans le temps et on pense des Américains blancs. Pourtant, il y a eu aussi dans les provinces de l’ouest au Canada des cowboys, et d’autres ethnies pouvait aussi être des cowboys, comme l’histoire de John Ware, un Afro-Américain, un esclave affranchi devenu cowboy et il est venu s’installer au Canada pour avoir son propre ranch. Cela n’a pas toujours été facile, vue que le racisme a toujours existé
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L’esclave noir devenu cowboy légendaire

 

Il est né quelque part dans le sud des États-Unis, dominé, opprimé. Il est mort, en 1905, admiré par les Blancs. Nous vous faisons découvrir l’un des plus grands cowboys de l’Ouest canadien, John Ware.

Un texte de Laurence Martin

Au bout d’une route de campagne, presque cachée par les arbres, la pierre noire arbore une petite inscription : « John Ware a vécu ici. » On est au sud-est de Calgary, dans le Cowboy Country.

Lorsque John Ware arrive dans la région en 1882, l’Alberta n’existe pas encore. Sur les contreforts des montagnes Rocheuses, on retrouve des tentes, des fermes de bois ici et là. Quelques centaines d’habitants, tout au plus.

Ware, lui, vient de mener avec d’autres hommes un troupeau de 3000 bêtes du Montana jusqu’au nord de la frontière canado-américaine.

Il était très habile avec les chevaux. On disait de lui : il n’y a aucun cheval qu’il ne peut monter. Il savait toujours où nourrir, où abreuver le bétail. Personne ne l’aurait vu tomber d’un cheval. Il était très respecté. Cheryl Foggo, historienne afro-canadienne

John Ware se tient debout près d'une rivière avec deux chevaux.

John Ware avec ses chevaux, près de la rivière Red Deer, en 1901.  Photo : Collection du Musée Glenbow

Difficile de savoir où exactement John Ware apprend à devenir un si bon cavalier. Né esclave entre 1845 et 1850 – la date n’est pas confirmée –, il est affranchi en 1865, à la fin de la guerre de Sécession. Il travaille alors comme cowboy au Texas et en Idaho, notamment.

« Il est probable que même durant son esclavage, il ait habité un ranch. Il était trop doué pour avoir appris ces techniques de cavalerie tard dans sa vie », ajoute Cheryl Foggo, une historienne afro-canadienne qui prépare un documentaire sur John Ware.

Rester au Canada

John Ware ne retourne pas aux États-Unis après 1882. Il participe plutôt au développement du bétail dans les Prairies et réussit à se faire accepter dans une culture de ranchers souvent hostile aux Afro-Américains.

Ware établit son premier ranch en 1887. Cinq ans plus tard, il épouse Mildred Lewis, une Ontarienne dont la famille s’était récemment installée à Calgary.

John Ware et sa femme Mildred, en 1896, et 2 de leurs enfants.

John Ware et sa femme Mildred, en 1896.  Photo : Collection du Musée Glenbow

John Ware est exceptionnel parce que c’est un homme noir qui a réussi dans une société blanche. Adriana Davies, historienne

Au tournant du 20e siècle, d’autres Afro-Américains emboîtent le pas à John Ware et s’installent dans l’ouest. Entre 1897 et 1911, un millier d’hommes, de femmes et d’enfants noirs, originaires de l’Oklahoma, s’installent en Alberta et en Saskatchewan.

Photo de John Ware entouré d'hommes blancs.

John Ware, entouré de ranchers blancs, vers 1902-1903.  Photo : Collection du Musée Glenbow

Mais le racisme auquel ils font face est omniprésent.

« Les gouvernements des territoires de l’Ouest ne voulaient pas d’une entrée « trop poussée » des Noirs », raconte le professeur d’histoire à l’Université du Québec à Montréal Greg Robinson.

« Ils ont même obtenu du gouvernement canadien qu’ils interdisent l’immigration des Noirs », ajoute-t-il.

À cause de cette loi fédérale, mise en vigueur en 1910, peu d’Afro-Américains s’établissent au Canada au cours des décennies suivantes.

Un article de journal intitulé « Le Canada va ferme la porte aux "nègres" », paru au début du 20e siècle.

Un article de journal intitulé « Le Canada va ferme la porte aux « nègres » », paru au début du 20e siècle.  Photo : Collection du Musée Glenbow

Même John Ware, pourtant très respecté, subit aussi parfois du racisme. Selon l’historienne Cheryl Foggo, il aurait demandé par exemple aux autorités pourquoi il payait deux fois plus pour son terrain que ses voisins blancs.

Son histoire se termine tragiquement. Ironie du sort, le grand cavalier meurt écrasé par son cheval, en 1905.

Au-delà du cowboy blanc

L’histoire de John Ware est aussi celle de ceux qui la racontent. Avec son documentaire, produit par l’Office national du film et prévu pour la fin de 2018, l’Afro-Canadienne Cheryl Foggo veut rappeler la place centrale des Noirs dans le parcours ouest-canadien.

Quand on pense à un cowboy, on pense toujours à un Blanc, même s’il y en a eu beaucoup qui étaient noirs, hispaniques, autochtones. Cheryl Foggo, réalisatrice du documentaire « John Ware : Reclaimed »

Cheryl Foggo devant une crique au sud-est de Calgary.

Cheryl Foggo espère que son documentaire intitulé « John Ware : Reclaimed » et produit par l’ONF sortira à la fin de l’année 2018. On la voit ici devant une crique où John Ware allait parfois abreuver ses chevaux. Photo : Radio-Canada/Laurence Martin

Cheryl Foggo elle-même est souvent interrogée sur son appartenance albertaine. Et, pourtant, elle est née à Calgary, et sa famille est arrivée dans les Prairies en 1910 :

« Aujourd’hui encore, on me demande d’où je viens, dit-elle. C’est très frustrant. »

Pour elle, John Ware est la preuve parfaite qu’on peut être cowboy ou cowgirl et d’origine africaine. Qu’au fond, l’histoire des Noirs fait partie intégrante de l’histoire canadienne.

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Plus de 100 000 litres de pétrole et d’eau déversés dans un marais


On dit que l’impact est minime point de vue écologique, mais je doute un peu surtout dans un marais qui a un écosystème fragile.
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Plus de 100 000 litres de pétrole et d’eau déversés dans un marais

 

Le déversement de pétrole mélangé avec de l'eau... (Photo d'archives)

Le déversement de pétrole mélangé avec de l’eau extraite a été détecté samedi après-midi.

PHOTO D’ARCHIVES

 

La Presse Canadienne

Plus de 100 000 litres de pétrole et d’eau ont été déversés dans un marais à l’est de Jenner, dans le sud de l’Alberta, selon le nouveau propriétaire de puits de pétrole et de gaz naturel qui appartenaient jusqu’à récemment à Imaginea Energy.

La fuite provient d’une ligne appartenant à Cor4 Oil, établie à Calgary, et les liquides ont descendu le long d’une colline pour rejoindre un marais, a indiqué la société de réglementation de la province, l’Alberta Energy Regulator (AER), sur son site web.

Le déversement de pétrole mélangé avec de l’eau extraite a été détecté samedi après-midi, ce qui a entraîné l’activation du plan d’intervention de Cor4 et la notification immédiate de l’AER, a indiqué lundi la société dans un communiqué. On ne sait pas quand la fuite a commencé.

«L’impact sur la faune est actuellement évalué par des spécialistes sur place, mais semble avoir été minime. Les équipes ont physiquement contenu les fluides déversés (…) et ont déjà récupéré un volume important du fluide libéré de la surface.»

Le déversement touche des terres agricoles qui ne sont pas actuellement utilisées pour le pâturage et leur propriétaire a visité le site, a-t-il ajouté.

La fuite semble provenir d’une connexion entre un pipeline d’alimentation et une installation de traitement du pétrole, a déclaré le chef de la direction de Cor4, Colin Davies.

Selon les estimations de l’entreprise, le volume du déversement serait de 100 000 à 200 000 litres, ce qui est inférieur à son évaluation initiale de 250 000 litres.

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