Protection de Meghan et Harry : les Canadiens paieront-ils la facture ?


Vous savez au Québec a comparer au reste du Canada, la monarchie n’a pas d’importance, la majorité en fait, croit que la Reine ne devrait plus avoir un regard sur le Canada et encore moins au Québec. C’est désuet et c’est de l’argent à mon avis gaspillé. Bien que le couple Meghan et Harry veulent se départir de leurs rôles, et parlent de venir rester quelques mois en Amérique du Nord, la question est qui va payer ? Ce n’est plus un séjour, mais des mois qui risquent de coûter des millions. Par exemple, s’ils viennent au Canada et gardent leur titre, c’est la GRC qui doit assurer leur protection, si par contre, ils perdent leurs titres alors c’est eux qui devront faire les frais, ce qui, je crois serait plus juste.
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Protection de Meghan et Harry : les Canadiens paieront-ils la facture ?

PHOTO DANIEL LEAL-OLIVAS, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Le prince Harry et sa femme, Meghan, ont passé six semaines de vacances au Canada, notamment durant les Fêtes.

La décision du prince Harry et de sa femme, Meghan, de prendre leurs distances de leurs rôles « séniors » dans la famille royale a causé bien des remous. Au Canada, une question demeure : les contribuables paieront-ils le prix de la décision du couple, qui pourrait s’installer une partie de l’année au pays ?

JANIE GOSSELIN
LA PRESSE

« Les coûts pour assurer la protection des membres de la famille royale pendant une visite au Canada sont prévus dans l’actuel budget de fonctionnement [de la Gendarmerie royale du Canada], a indiqué dans un courriel Catherine Fortin, des services nationaux de communication de la GRC. Pour des raisons de sécurité et étant donné que l’élaboration des plans de sécurité n’est pas encore terminée, nous ne pouvons pas divulguer les coûts. »

Or, on ne sait pas quel statut auront le duc et la duchesse de Sussex dans un proche avenir. Si Harry et Meghan ont annoncé vouloir renoncer à leur allocation royale et obtenir leur indépendance financière, ils ont aussi indiqué vouloir conserver leurs titres, l’usage d’une résidence sur les terres du château de Windsor et une protection policière.

Altesses royales, ils jouissent en ce moment de la protection internationale accordée aux personnalités officielles étrangères.

Il reste à voir s’ils seront ici en tant que membres civils ou représentants de la reine. Vali Majd, directeur des services de protection de la firme de sécurité JTFSecurity Group

D’autres membres de la famille royale ont déjà perdu leur protection officielle en la quittant, comme la mère de Harry, la princesse Diana. Elle avait alors dû se tourner vers des gardes du corps privés pour sa protection quotidienne.

Une partie de l’année en Amérique du Nord

Le couple a annoncé son intention de passer une partie de l’année en Amérique du Nord, sans préciser dans quel pays. Bien que Meghan soit d’origine américaine, elle a travaillé à Toronto et le couple vient de passer ses vacances en Colombie-Britannique.

M. Majd doute que Harry et Meghan puissent refuser toute protection pour vivre comme de simples citoyens.

« C’est très peu probable », estime-t-il, les jugeant trop populaires pour renoncer à une garde rapprochée, même privée.

Le couple a passé six semaines de vacances au Canada, notamment durant les Fêtes. La GRC a confirmé à La Presse avoir été appelée à assurer sa sécurité durant cette période, refusant d’en dire plus sur le coût et le nombre d’agents mobilisés.

Harry et Meghan ont annoncé mercredi qu’ils renonçaient à leur rôle de premier plan au sein de la famille royale britannique.

Une porte-parole du couple a confirmé à l’Agence France-Presse le retour de Meghan au Canada, malgré les nombreuses critiques déclenchées par l’annonce. Le fils du couple, Archie, âgé de 8 mois, était resté en Colombie-Britannique.

Un spécialiste new-yorkais de la sécurité, Mike Zimet, a déclaré à Reuters que les frais de protection du couple pourraient s’élever à « des millions de dollars ».

Tempête médiatique

On ne sait pas pour l’instant comment le duc et la duchesse atteindront leur indépendance financière. L’allocation royale à laquelle ils ont renoncé ne représente que 5 % de leurs revenus.

Harry et Meghan ont fait déposer la marque « Sussex Royal », selon un avis publié en décembre par l’organisme britannique chargé de la propriété intellectuelle. Elle couvre des domaines très divers, des calendriers et cartes postales aux vêtements, en passant par les services de consultation ou les campagnes caritatives.

En ce moment, Harry et Meghan sont au cœur d’une tempête médiatique. Selon la presse britannique, la reine Élisabeth II n’a pas été consultée par son petit-fils et sa femme avant l’annonce de leur décision. Elle aurait exhorté des membres de la famille à trouver une solution.

— Avec Louise Leduc, La Presse, l’Agence France-Presse et Reuters

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Ce qu’il se passerait si tous les GPS cessaient de fonctionner


La technologie a pris beaucoup d’espace dans nos vies. Quand il y a une panne, c’est le monde au ralenti. Pas de GPS, pas transaction, pas de localisation, pas d’approvisionnement et point de vue sécurité, c’est aussi un risque très grand. J’ai toujours cette impression qu’on est en train de tout mettre dans le même panier et qu’un jour, nous aurons à revivre comme avant tout cela …
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Ce qu’il se passerait si tous les GPS cessaient de fonctionner

La question sécuritaire serait l'un des enjeux majeurs en cas de panne GPS. | Ingo Joseph via Pexels

La question sécuritaire serait l’un des enjeux majeurs en cas de panne GPS. | Ingo Joseph via Pexels

Repéré par Robin Tutenges

Repéré sur BBC

Les transports ne seraient pas le seul secteur perturbé.

En janvier 2016, alors que l’US Air Force mettait hors de service l’un de ses satellites GPS, la manœuvre a provoqué un dérèglement des autres satellites en service: leur horloge a affiché un décalage de 13 millionièmes de seconde. Une erreur a priori minuscule, mais qui a entraîné un dysfonctionnement du matériel radio de la police et des pompiers des États-Unis et du Canada pendant plus de douze heures.

Il semblerait que notre dépendance à l’égard du système de positionnement global (GPS) soit bien plus profonde que nous le pensons. Une perturbation prolongée de ces signaux pourrait avoir de graves répercussions, comme le relève un article de la BBC, qui s’est laissée aller à imaginer les conséquences d’un pareil scénario.

Un monde au ralenti

En cas de défaillance du GPS, les routes seraient sans cesse obstruées par des automobilistes perdu·es, obligé·es de ralentir pour regarder les panneaux de signalisation ou leur position sur une carte. Et ne comptez pas sur Uber pour vous dépanner, l’application ne fonctionnerait tout simplement plus.

Impossible également pour les opérateurs de localiser des personnes en détresse à partir de leur signal téléphonique ou même d’identifier l’ambulance ou la voiture de police la plus proche.

Les ports de marchandises seraient paralysés (les grues à conteneurs fonctionnent avec un GPS), l’approvisionnement des supermarchés tournerait au ralenti et certains navires en mer se retrouveraient coupés du reste du monde.

La question sécuritaire serait aussi l’un des enjeux majeurs en cas de panne. À titre d’exemple, près de 70% des systèmes de combat de l’armée de terre américaine dépendent aujourd’hui de signaux transmis par le réseau GPS.

«Personne ne sait exactement ce qui se passera», indique Mike Lombardi, métrologue au National Institute of Standards and Technology, une agence du département du Commerce des États-Unis.

Une dépendance risquée

Le GPS est plus qu’un simple outil de géolocalisation: grâce aux horloges atomiques embarquées dans les satellites, qui fournissent l’heure de façon extrêmement précise, il peut également servir de référence de temps dans plusieurs domaines de la vie courante.

Le secteur financier et les marchés boursiers utilisent par exemple les données GPS pour dater les transactions; de nombreux réseaux électriques utilisent ces horloges pour ajuster le flux de courant; la télévision numérique mais aussi le cloud sont reliés à la synchronisation GPS. Privé de ce système, difficile d’imaginer ce qu’il pourrait réellement advenir.

Pour se protéger, de nombreux États cherchent à assurer leur indépendance face à cette technologie américaine. À l’instar des systèmes russes Glonass et chinois Beidou, l’Union européenne dispose de son propre système de navigation par satellite, baptisé Galileo. Mais ce dernier ne devrait être entièrement opérationnel qu’à partir de 2020, et il est déjà tombé en panne pendant sept jours en juillet 2019.

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Le Saviez-Vous ► L’autruche enfouit-elle sa tête dans le sable ?


Quand j’étais petite, on disait en effet que l’autruche se cachait la tête dans le sable pour faire face au danger. Ce ne fût que plus tard, j’ai appris que ce n’était pas tout à fait que le plus gros oiseaux au monde fait quand il est en danger.
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L’autruche enfouit-elle sa tête dans le sable ?


Vous connaissez surement l’expression la “politique de l’autruche”, c’est à dire refuser obstinément de faire face à un danger ou problème; faire comme s’il n’existait pas.

Cette formule vient d’un comportement que l’on prête à l’autruche. Effrayée elle cacherait sa tête dans le sable et se croirait ainsi en sécurité. De cette manière elle choisirait d’ignorer le danger.

Mais l’autruche adopte-t-elle vraiment ce comportement ?

Commençons par dire que nous le pensons car Pline l’Ancien, au premier siècle après JC, a répandu cette idée fausse en décrivant cet animal, qu’il considérait comme le chainon entre les mammifères et les oiseaux, comme particulièrement sot, soulignant,à juste titre qu’au lieu de cacher sa tête il ferait mieux de courir. En effet cet oiseau est l’animal à deux pattes le plus rapide du monde. Il court à 50 km/heure en moyenne avec des pointes à 70 km/h.

Mais plus encore que Pline l’Ancien, la faute en revient à l’autruche elle-même. Son comportement a semble-t-il principalement contribué à la construction de cette légende. En effet, placée dans certaines situations, comme en présence d’un prédateur, quand elles se sent menacée, l’autruche peut se coucher sur le sol, aplatissant son long cou et sa tête pour ne pas se faire repérer. Réduisant ainsi sa visibilité, elle espère être confondue avec la végétation.

A noter pour conclure que l’autruche est un animal fascinant a différents titres. Il s’agit par exemple du plus grand oiseau de la planète, l’animal qui possède les plus gros yeux et enfin celui qui pond les plus gros oeufs du monde.

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Quand tu trouves que c’est trop profond pour bébé


Voilà un chien qui prend la sécurité de bébé très au sérieux. Alors que le papa est dans la piscine avec son bébé, le Rottweiler fait comprendre à son maître que le bébé est peut-être en danger, en tirant sur le bras du papa vers le bord de la piscine
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Quand tu trouves que c’est trop profond pour bébé

Passagère oubliée par Air Canada: des experts se questionnent


Une dame s’est réveillée seule dans un avion d’Air Canada. Personne n’avait fait un tour dans l’avion pour s’assurer que tout le monde avait débarqué ou des choses oubliées. Heureusement, cette femme a été assez débrouillarde pour sortir de l’avion, sinon elle aurait attendu le lendemain. Et si c’était une personne malade ? Ou pire un pirate de l’air ? Sur le coup, cela peut paraitre drôle, mais c’est plutôt grave comme situation,
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Passagère oubliée par Air Canada: des experts se questionnent

ALEKSANDRA SAGAN
La Presse Canadienne

Des experts de l’aviation ont exprimé lundi des préoccupations en matière de sécurité après qu’une femme endormie a été oubliée dans un avion d’Air Canada après son atterrissage, les lumières éteintes et l’équipage parti.

« C’est un ratage sur toute la ligne », a affirmé Ross Aimer, chef de la direction de la firme Aero Consulting Experts et ancien pilote de ligne, à propos de cette mésaventure.

Tiffani Adams s’est endormie au cours d’un vol Air Canada d’environ 90 minutes entre Québec et Toronto, selon une amie qui a raconté son expérience dans un message publié sur la page Facebook de la compagnie aérienne.

Lorsque Mme Adams s’est réveillée quelques heures après le vol, elle s’est rendu compte qu’elle était seule dans un avion sombre. Son téléphone s’étant déchargé peu de temps après, Mme Adams a trouvé une lampe de poche dans le poste de pilotage et a tenté d’envoyer un appel à l’aide par l’un des hublots de l’avion.

Elle a ensuite réussi à déverrouiller trois loquets sur la porte principale, l’a ouverte et a capté l’attention d’un opérateur de chariot à bagages à proximité, qui est venu à son secours.

M. Aimer, qui compte environ quatre décennies de service dans l’aviation, a indiqué qu’il n’avait jamais entendu parler d’une telle situation et estimé qu’il fallait commettre de nombreuses erreurs pour oublier un passager lors du débarquement.

Il est probable que les membres de l’équipage de l’avion arrivaient au terme d’une série de vols sur plusieurs jours et étaient impatients de rentrer rapidement à la maison, a-t-il estimé.

Règle générale, les équipages doivent regarder en haut et en bas de la cabine lorsqu’ils quittent l’avion, à la recherche de personnes ou d’objets que les passagers pourraient avoir oubliés, a-t-il expliqué.

Parfois, l’équipage effectuera également un nettoyage superficiel, a-t-il précisé, ou une équipe de nettoyage arrivera pour effectuer un travail plus approfondi avant le vol matinal.

Rien de cela ne semble s’être produit dans cette histoire, a observé M. Aimer, et il est possible que les agents de bord n’aient pas procédé aux vérifications habituelles, dans leur impatience de partir.

« Alors, ce sont de multiples ratages qui ont causé cela. »

Air Canada a confirmé la survenue de l’incident, mais n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires supplémentaires.

Un pirate de l’air ?

Selon M. Aimer, une équipe de nettoyage, de restauration ou de vol aurait découvert Mme Adams le lendemain matin si elle n’avait pas été aussi proactive et ne s’était pas tirée d’affaire par elle-même. Malgré tout, l’incident laisse croire qu’il est aussi possible qu’une personne mal intentionnée puisse se cacher dans un avion de cette manière.

« Il est beaucoup plus facile de rater une personne qui se cache sous les sièges », a-t-il souligné.

Dans ce scénario, une personne formée pour piloter des avions pourrait éventuellement tenter de détourner l’appareil, a-t-il ajouté, rappelant un incident récent survenu à Seattle.

En 2018, Richard Russell, un employé d’aéroport âgé de 29 ans, a volé un avion Horizon Air Bombardier Q400 et l’a piloté au cours d’un vol de 75 minutes, qui s’est soldé par un écrasement et la mort du pirate de l’air. Même si cet incident n’avait pas fait d’autres blessés, un concert à guichets fermés du groupe rock Pearl Jam avait lieu à proximité, et l’événement aurait pu être une cible.

Cependant, d’autres mesures de sécurité dans les aéroports, telles qu’une présence constante de la police et des forces de sécurité surveillant les lieux, empêcheraient vraisemblablement un détournement d’avion, a indiqué M. Aimer.

L’expérience de Mme Adams est très inhabituelle, a estimé Gabor Lukacs, un défenseur des droits des passagers aériens.

La principale préoccupation de M. Lukacs serait de voir le transporteur aérien oublier un passager malade ou paralysé, qui pourrait être beaucoup plus vulnérable dans ce genre de situation.

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«Les enfants laissés ici seront mangés»: un panneau soulève un tollé


Mauvais choix de mot pour demander aux parents de ne pas déposer les enfants sur un terrain qui n’appartient même pas à l’école. Il est vrai que parfois, les parents manquent un peu de discernement quand il est question de déposer leur enfant à l’école. Croyant que c’est plus sécuritaire pour eux, peut avoir un effet contraire et non sécuritaire.
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«Les enfants laissés ici seront mangés»: un panneau soulève un tollé

 

Une entreprise de Winnipeg a dû s'excuser après avoir tenté de dissuader les... (Photo tirée de Twitter)

PHOTO TIRÉE DE TWITTER

 

La Presse Canadienne
Winnipeg

Une entreprise de Winnipeg a dû s’excuser après avoir tenté de dissuader les parents de déposer leurs enfants sur sa propriété avec une touche d’humour.

La pancarte posée devant l’établissement de Parenty Reitmeier Translation Services indiquait « Ceci n’est pas une zone de débarquement » et « Les enfants laissés ici seront mangés ».

Un parent, de même que la division scolaire de Louis Riel, se sont plaints du choix de mots, ce qui a poussé le propriétaire de l’entreprise à recouvrir la deuxième phrase. Jean-Pierre Parenty dit avoir commandé un nouveau panneau par souci de bon voisinage.

M. Parenty fait valoir qu’il demande année après année aux parents de ne pas utiliser son terrain pour déposer leurs enfants à l’école primaire avoisinante, en raison de nombreux accidents évités de justesse.

« Il est question d’intrusion sur ma propriété et, deuxièmement, mais surtout, de la sécurité des enfants, plaide-t-il. Nous voyons que les enfants sont mis en danger par cette pratique. »

Christian Michalik, directeur par intérim de la division scolaire, croit toutefois que M. Parenty a envoyé le mauvais message.

« Dans un monde idéal, ce panneau ne serait pas accroché. Nous voulons vraiment collaborer avec le propriétaire pour trouver des solutions », a-t-il déclaré.

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