Le plus long vol direct de l’histoire a duré plus de 19 heures


Plus de 19 heures dans les airs pour avion, c’est beaucoup ! C’est ce qu’à fait le Boeing 787-9. Il est parti de New York aux États-Unis, jusqu’au bout du monde en Australie. La compagnie Qantas aimerait bien que ces longs trajets puissent devenir commerciaux. Il y a quand même des conditions a respecter qu’ils sont en train d’étudier. Car voler pendant 19 heures, il faut du repos et d’être en mesure de se dégourdir les membres du corps sans trop être incommodé par le décalage horaire.
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Le plus long vol direct de l’histoire a duré plus de 19 heures

(Sydney) Le plus long vol sans escale de l’histoire a atterri dimanche matin à Sydney après plus de 19 heures dans les airs depuis son départ de New York, une prouesse que la compagnie Qantas envisage de traduire prochainement en succès commercial.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le vol expérimental QF7879 a voyagé pendant exactement 19 heures et 16 minutes, premier de trois vols au très long cours prévus par la compagnie australienne cette année.

Celle-ci, qui va également tester un direct entre Londres et Sydney, envisage de créer des lignes commerciales régulières sur ces longs trajets.

À l’arrivée, le PDG de Qantas Alan Joyce s’est réjoui d’un « moment vraiment historique », à la fois pour sa compagnie et pour le monde l’aviation dans son ensemble.

« C’est le premier des trois vols d’essai après lesquels nous pourrons voir quelles recommandations nous pouvons faire par rapport à la manière pour les pilotes de gérer leur fatigue, et pour les passagers de gérer le décalage horaire », a déclaré M. Joyce après l’atterrissage à Sydney. « Après 19 heures dans cet avion je pense qu’on a bien réussi. J’ai l’impression d’avoir effectué un vol beaucoup plus court que ça ».

Le Boeing 787-9 Dreamliner parti vendredi soir de l’aéroport John F. Kennedy de New York transportait seulement 49 personnes, essentiellement des employés de Qantas. Le poids en cabine était ainsi réduit, ce qui a permis d’embarquer une quantité suffisante de carburant pour les 16 000 kilomètres du trajet.

PHOTO DAVID GRAY, QANTAS VIA AGENCE FRANCE-PRESSE

Quatre pilotes aux commandes

Selon le site spécialisé flightradar24.com, l’appareil pesait ainsi 233 tonnes au décollage, dont 101 tonnes de kérosène.

Quatre pilotes se sont relayés aux commandes durant le vol.

PHOTO DAVID GRAY, QANTAS VIA AGENCE FRANCE-PRESSE

Le PDG de Qantas Alan Joyce entouré des quatre pilotes

Des chercheurs de deux universités australiennes étaient à bord pour observer la façon dont les passagers ont dormi et se sont alimentés, et surveiller leur niveau de mélatonine, « l’hormone du sommeil ».

À l’issue de l’embarquement, les passagers ont été invités à régler leur montre à l’heure de Sydney.  Ils ont ensuite été tenus éveillés jusqu’à la tombée de la nuit sur la partie orientale de l’Australie.

Pour cela, des exercices physiques leur ont été proposés, de la caféine et des repas épicés ont été servis dans une cabine éclairée.

PHOTO JAMES D. MORGAN, QANTAS VIA AGENCE FRANCE-PRESSE

Six heures plus tard, ils ont eu droit à un repas riche en glucides avant d’être invités à ne plus regarder d’écrans. Les lumières ont ensuite été tamisées afin de favoriser leur endormissement.

Marie Carroll, une chercheuse de l’Université de Sydney qui a mené cette expérience, a expliqué à l’AFP s’attendre à ce que cette méthode innovante contribue à réduire les conséquences du décalage horaire.

« Je m’attends à ce qu’ils aient une journée normale aujourd’hui et une nuit de sommeil normale ce soir », a-t-elle dit, affirmant se sentir « étonnamment bien » compte-tenu de la durée du vol.

« Ajuster les horaires »

« C’est une expérience qui a pour objectif de voir si les compagnies aériennes peuvent ajuster les horaires de nourriture, de boissons, d’exercices et d’éclairage pour être en phase avec l’horaire à destination », a-t-elle précisé.

Les quatre pilotes à bord avaient été équipés d’appareils mesurant leurs ondes cérébrales et leur vigilance.

Toutefois, l’Australian and International Pilots Association (AIPA), syndicat qui représente les pilotes de Qantas, s’est inquiétée de savoir si le temps de repos des pilotes, au cours de ce vol, a été d’une qualité suffisante pour que leurs performances demeurent optimales.

Elle a demandé une « étude scientifique à long terme » sur l’impact de ces vols sur les équipages.

La compagnie aérienne a déclaré que ces vols d’essai ne représentent qu’une partie du travail qu’elle accomplit afin de s’assurer que ses vols soient opérés en toute sécurité.

Le plus long trajet aérien commercial au monde est actuellement une liaison entre New York et Singapour lancée en 2018 par Singapour Airlines, qui dure 18 h 30 selon le site de la compagnie.

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L’ombre du cancer plane sur le 11-Septembre


Le 11 septembre est une date malheureusement mémorable pour les États-Unis ainsi pour le reste du monde. Il y a eu des conséquences directes et indirectes de cette catastrophe. Encore aujourd’hui, des gens sont diagnostiqué de maladies graves dont des cancers causés par le nuage toxique après l’effondrement des WTC. J’image dans les zones de guerres, ailleurs dans le monde, que ces mêmes risques de maladies sont aussi présentes …
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L’ombre du cancer plane sur le 11-Septembre

PHOTO PETER MORGAN, ARCHIVES REUTERS

Bien au-delà des près de 3000 personnes tuées et plus de 6000 blessées dans l’effondrement du World Trade Center (WTC), New York n’en finit pas de compter les personnes atteintes de cancers et d’autres maladies graves, notamment du poumon, liées au nuage toxique qui a plané des semaines durant sur le sud de Manhattan.

(New York) Jaquelin Febrillet avait 26 ans et travaillait à deux rues du World Trade Center lorsque les avions détournés par des djihadistes ont percuté les tours jumelles, le 11 septembre 2001 à New York.

  • CATHERINE TRIOMPHE
    AGENCE FRANCE-PRESSE

    En 2016, 15 ans après les attentats les plus meurtriers de l’histoire, cette syndicaliste professionnelle, devenue mère de trois enfants, était diagnostiquée d’un cancer métastatique. Avec une seule explication logique : le nuage de cendres et de débris toxiques dans lequel elle s’est retrouvée prise le jour de la catastrophe.

    Richard Fahrer, 37 ans aujourd’hui, travaillait lui fréquemment à la pointe de Manhattan comme arpenteur de 2001 à 2003.

    Il y a 18 mois, après des douleurs à l’estomac, on détectait sur ce jeune père un cancer agressif du colon, qui frappe généralement des hommes beaucoup plus âgés et pour lequel il n’avait aucune prédisposition.

    Bien au-delà des près de 3000 personnes tuées et plus de 6000 blessées dans l’effondrement du World Trade Center (WTC), New York n’en finit pas de compter les personnes atteintes de cancers et d’autres maladies graves, notamment du poumon, liées au nuage toxique qui a plané des semaines durant sur le sud de Manhattan.

    Pas que les secouristes

    Les dizaines de milliers de pompiers et bénévoles mobilisés sur le site du WTC ont été les premiers touchés : dès 2011, une étude publiée dans le journal scientifique The Lancet montrait qu’ils étaient confrontés à des risques accrus de cancer.

    Quelque 10 000 d’entre eux ont été recensés comme étant atteints d’un cancer par le WTC Health Program, programme fédéral de soins réservé aux rescapés des attentats.

    Jaquelin Febrillet ou Richard Fahrer font eux partie des gens « ordinaires », travaillant ou résidant au sud de Manhattan dans la foulée de la catastrophe, une catégorie de malades qui ne cesse d’augmenter.

    Fin juin 2019, plus de 21 000 d’entre eux étaient enregistrés dans le programme de soins — deux fois plus qu’en juin 2016.

    Et sur ces 21 000, près de 4000 ont été diagnostiqués avec un cancer, ceux de la prostate, du sein ou de la peau étant les plus fréquents.

    S’il est « impossible, pour un individu précis, de déterminer la cause exacte (du cancer) car aucun test sanguin ne revient estampillé WTC », plusieurs études ont montré que « le taux de cancer a augmenté entre 10 et 30 % chez les gens exposés », explique à l’AFP David Prezant, médecin en chef des pompiers new-yorkais, à l’origine d’études de référence sur le sujet.

    Et ce taux devrait encore augmenter à l’avenir, dit-il, en raison du vieillissement des personnes exposées et de la nature de certains cancers, comme celui du poumon ou le mésothéliome, qui prennent 20 à 30 ans à se développer.

    « Personne ne pouvait prévoir »

    C’est dans ce contexte que Donald Trump a ratifié fin juillet une loi repoussant de 2020 à 2090 la date limite à laquelle des demandes pourront être déposées auprès d’un fonds fédéral spécial d’indemnisation.

    Il sera ainsi régulièrement réapprovisionné, après avoir épuisé son enveloppe initiale de 7,3 milliards de dollars, avec une indemnisation moyenne de 240 000 dollars par malade et de 682 000 dollars pour une personne décédée.

    Après avoir repoussé plusieurs fois la date limite du fonds, le Congrès a reconnu qu’il fallait pouvoir couvrir « une personne qui était bébé (lors des attentats) jusqu’à la fin de sa vie », explique l’avocat Matthew Baione, qui représente Mme Febrillet et M. Fahrer dans leurs démarches d’indemnisation.

    « Il n’y a jamais eu d’attaque comparable au 11-Septembre », souligne-t-il. « Personne ne pouvait prévoir ce qui se passerait avec des milliards de tonnes de matériaux de construction en combustion pendant 99 jours », qui ont libéré dans l’air des quantités inédites de produits chimiques, dont des dioxines, de l’amiante et d’autres substances cancérogènes.

    En attendant de connaître toutes les conséquences pour la santé de la tragédie, Jaquelin Febrillet et Richard Fahrer déplorent que la ville de New York n’en ait pas fait plus, après les attentats, pour protéger les résidents du quartier.

    « Il y aurait pu y avoir plus d’efforts pour limiter l’exposition des adultes sains et les empêcher d’entrer dans la zone de la catastrophe », dit M. Fahrer.

    La priorité était que « la ville revienne à la normale, la Bourse de New York a rouvert au bout de quelques jours », mais « on ne nous a jamais dit que quelque chose pouvait arriver », regrette Mme Febrillet.

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    Le Saviez-Vous ► Une bombe atomique a failli détruire New York, Washington et Baltimore en 1961


    La course à l’armement nucléaire a provoqué une des catastrophes la plus connues de l’histoire, celle d’Hiroshima. Cependant, un incident aurait pu changer la face des États-Unis avec une bombe plus puissante que celle d’Hiroshima. En 1961, New-York, Washington et Baltimore auraient pu être rayés de la carte américaine. Je pense que cela mérite une bonne réflexion quand on pense qu’au moins 700 événements causé avec 1 250 armes ont été répertoriée entre 1950 à 1968. Que ce soit la bombe H, ou encore des armes biologiques, il y a des victimes innocentes pour des guerres qui n’ont pas des raisons d’exister
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    Une bombe atomique a failli détruire New York, Washington et Baltimore en 1961


    Hiroshima

    Hiroshima

    Cécile Chalancon

    Imaginez une bombe 260 fois plus puissante que celle qui a explosé à Hiroshima. Imaginez que le bombardier qui la transporte se disloque en vol au-dessus de Goldsboro, en Caroline du Nord, aux Etats-Unis. Imaginez que Washington, Baltimore, Philadelphie et même New York, c’est-à-dire des millions d’habitants, seraient touchés.

    N’imaginez plus, ce scénario n’est pas celui d’un film catastrophe hollywoodien. Les faits se sont réellement déroulés le 23 janvier 1961. C’est ce que révèle The Guardian grâce au journaliste Eric Schlosser qui a exigé d’avoir accès au rapport rédigé en octobre 1969 par Parker F. Jones, superviseur de l’armement nucléaire aux laboratoires Sandia. Le journaliste a obtenu le déclassement de ce document grâce à la loi sur la liberté d’information, Foia.

    Selon le rapport publié par The Guardian, l’accident a lieu quand un bombardier B52 rencontre des problèmes lors d’un vol de routine. Il laisse échapper deux bombes Mark 39 à hydrogène au-dessus de Goldsboro.

    La première bombe se comporte «normalement», c’est-à-dire que le dispositif de sécurité fonctionne. Mais pas la seconde. Elle réagit comme si elle avait été larguée intentionnellement. Le parachute s’ouvre et un, puis deux, puis trois systèmes de sécurité ne répondent pas. C’est quand la bombe touche le sol que, finalement, un signal est envoyé et un petit interrupteur fait son travail. La catastrophe est évitée de justesse.

    Jusqu’à présent, les autorités américaines avaient toujours nié que des vies avaient été en danger. Pourtant, la conclusion de Parker F. Jones est implacable:

    «La bombe MK 39 Mod 2 ne possédait pas les mécanismes de sécurité appropriés pour un usage aéroporté à bord d’un B-52.»

    Eric Schlosser a découvert ce document dans le cadre de recherches pour un livre sur la course à l’armement nucléaire. Le résultat de son enquête montre qu’au moins700 accidents «importants» et des incidents impliquant1.250 armes nucléaires ont été enregistrés entre 1950 et 1968.

    http://www.slate.fr/

    Un ordinateur infecté par six virus atteint le million de dollars aux enchères


    Je peux comprendre l’intention de  »l’artiste », mais d’en faire une vente aux enchères au même titre qu’une oeuvre d’art un ordinateur qui contient 6 virus qui ont fait beaucoup de dégâts est pour ma part loufoque. L’ordinateur ne pourra pas du tout servir, et l’acheter ne pourra pas propager de virus… Reste à savoir si l’acquéreur va se plier aux exigences.
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    Un ordinateur infecté par six virus atteint le million de dollars aux enchères


    L'artiste explique vouloir avec cette vente aux encheres arriver a comprendre comment le menace d'un virus peut etre percue dans le monde.

    L’artiste explique vouloir avec cette vente aux enchères arriver à comprendre comment le menace d’un virus peut être perçue dans le monde.

    © The Persistence of Chaos

    Un artiste américain et une société de cybersécurité, basés à New York, sont à l’origine de ce projet à portée artistique, révèle « Motherboard ».


    Par LePoint.fr


    Il est quasiment inutilisable et il est très déconseillé de le brancher sur n’importe quelle source de données. Et pourtant, un ordinateur infecté par six des plus célèbres virus au monde a passé la barre du million de dollars aux enchères, révèle Motherboard. On les appelle WannaCry, BlackEnergy, ILOVEYOU, MyDOOM, SoBIG et DarkTequila, ces logiciels malveillants ont tous été délibérément insérés dans la machine dans le cadre d’un projet artistique imaginé par l’artiste Guo O Dong.

    Intitulée La Persistance du chaos, cette œuvre a été réalisée grâce à l’aide de la société de cybersécurité Deep Instinct, basée à New York. Un site internet a été spécialement créé pour suivre en direct les enchères. Une caméra filme même en direct l’ordinateur. Le page internet indique que la vente de virus est strictement interdite aux États-Unis et prévient le futur acheteur qu’il doit accepter les conditions de vente, à savoir s’engager à ne pas diffuser les logiciels malveillants.

    Les virus ont causé des milliards d’euros de dégâts

    Les virus en question ont causé des milliards d’euros de dégâts sur les machines du monde entier. WannaCry, par exemple, a été utilisé dans une cyberattaque qui a touché près de 300 000 ordinateurs en 2017. Plus de 150 pays ont été concernés et les experts considèrent cette intrusion comme la plus importante de tous les temps. Le virus ILOVEYOU a été distribué par e-mail et grâce à des partages de fichiers. Plus de 500 000 systèmes d’exploitation ont été touchés pour un total de 15 milliards d’euros de dommages.

    L’ordinateur n’est évidemment pas branché à Internet et ne pourra pas transmettre les virus. L’artiste explique vouloir avec cette vente aux enchères arriver à comprendre comment la menace d’un virus peut être perçue dans le monde.

    « Ces logiciels malveillants sont si abstraits, presque faux avec leurs noms amusants et effrayants, mais je pense que cela montre qu’Internet et la vie réelle ne sont pas deux espaces différents », explique le créateur du projet au site américain. Guo O Dong, après avoir passé sa vie à peindre, est devenu un artiste sur Internet il y a douze ans. Selon lui, « le virus est le moyen le plus concret que détient Internet pour sortir de l’écran et vous attraper ».

    https://www.lepoint.fr

    Un lapin de Jeff Koons vendu 91,1 millions, record pour un artiste vivant


    On dit que les goûts ne se discutent pas, et peut-être que finalement je ne connait rien aux arts, mais payer 91,1 millions de dollars pour une sculpture de lapin, c’est quand même complétement fou,, Si les collectionneurs ont tant à dépenser, je suis certaines que plusieurs pourraient proposer des idées qui seraient plus utiles et plus productifs.
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    Un lapin de Jeff Koons vendu 91,1 millions, record pour un artiste vivant

    Le Rabbit, qui représente un moulage en acier... (PHOTO TIMOTHY A. CLARY, AFP)

    Le Rabbit, qui représente un moulage en acier d’un lapin gonflable, a battu d’un souffle le tableau Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) du peintre britannique David Hockney, qui avait atteint 90,3 millions de dollars mi-novembre, déjà chez Christie’s à New York.

    PHOTO TIMOTHY A. CLARY, AFP

    Agence France-Presse
    New York

    Une sculpture du plasticien américain Jeff Koons a été vendue mercredi 91,1 millions de dollars lors d’enchères organisées par la maison Christie’s à New York, un record pour un artiste vivant.

    Le Rabbit, qui représente un moulage en acier d’un lapin gonflable, a battu d’un souffle le tableau Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) du peintre britannique David Hockney, qui avait atteint 90,3 millions de dollars mi-novembre, déjà chez Christie’s à New York.

    La sculpture vedette de la vente de printemps de Christie’s, a été adjugée 80 millions de dollars, soit le même prix au marteau que la toile de Hockney, mais a battu le record en ajoutant commission et frais, avec un prix final de 91 075 millions de dollars.

    Fait rare pour une oeuvre de ce prix, ce lapin, qui fait partie d’une série de trois effectuée par Jeff Koons en 1986, a été adjugé à une personne se trouvant dans la salle.

    Interrogé par l’AFP, Christie’s n’a rien voulu dévoiler de l’identité de cet acheteur mystère, mais a indiqué que des collectionneurs du monde entier s’étaient positionnés sur l’oeuvre au cours de la vente.

    Le plasticien de 64 ans a ainsi récupéré le record qu’il détenait avant d’être brièvement détrôné par David Hockney.

    Son Balloon Dog (Orange), vendu 58,4 millions de dollars en 2013, avait tenu cinq ans.

    Le Rabbit est l’une des oeuvres les plus connues de l’artiste qui a bousculé les conventions du monde des arts.

    Haut de 104 cm, il est issu de la collection de S. I. Newhouse, ancien patron du groupe de presse Condé Nast (décédé en 2017), qui comprend les magazines Vanity Fair, Vogue et The New Yorker.

    « L’anti-David »

    Pour Alex Rotter, président de l’après-guerre et de l’art contemporain chez Christie’s à New York, Rabbit est « la pièce la plus importante de Jeff Koons », avait-il expliqué à l’AFP lors de la présentation des enchères.

    « J’irais même plus loin, c’est la sculpture la plus importante de la seconde moitié du XXe siècle », avait-il ajouté. « C’est la fin de la sculpture. C’est l’anti-David, comme je l’appelle », disait-il, en référence au chef-d’oeuvre de Michel-Ange (1501-04).

    « Vous ne pouvez pas aller plus loin du David tout en restant figuratif et dans la sculpture traditionnelle ».

    C’est un nouveau triomphe pour le plasticien controversé, qui a suscité des conversations sans fin, depuis son émergence durant les années 80, sur la valeur artistique et marchande d’une oeuvre.

    Commercial hors pair, il a régulièrement soulevé des controverses, notamment avec ses tableaux et sculptures dans lesquels il copulait avec l’ancienne vedette italienne du cinéma la Cicciolina, qu’il épousera en 1991 (divorce en 1994).

    Il a néanmoins déjà trouvé sa place dans les musées. En 2014, le Whitney Museum de New York et le Centre Pompidou à Paris lui avaient consacré une grande rétrospective, qui avait voyagé des États-Unis vers la France.

    « Vous pouvez penser de Koons ce que vous voulez, ceci était sa plus belle oeuvre », a commenté, après la vente, Alexander Rotter.

    La vente de mercredi chez Christie’s a été soutenue, avec un record à 88,8 millions de dollars pour le tableau Buffalo II (1964) du peintre américain Robert Rauschenberg (décédé en 2008), considéré comme l’un des précurseurs du pop art.

    Autre temps fort, les 32 millions de dollars atteint par Spider, l’araignée géante (3 m de haut, 7 de large) de Louise Bourgeois (décédée en 2010), un record pour l’artiste franco-américaine.

    « Avant cette semaine, il y avait des questions sur la vitalité du marché de l’art », a expliqué le PDG de Christie’s, Guillaume Cerruti, après la vente. « Mais nous savions que notre offre était fantastique. »

    Les grandes ventes de printemps se poursuivent jeudi avec une soirée dédiée à l’art contemporain chez Sotheby’s.

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    Offrir une chèvre via un distributeur? Une nouvelle forme de charité


    Je trouve cela étrange, mais il semble que les gens sont beaucoup plus intéressé à faire des dons grâce à une distributrice. On s’entend qu’il n’y a pas de chèvres, ni autres choses dans les boites, mais c’est une façon symbolique d’aider des personnes dans le besoin chez les mormons. Pour ma part, cela me dérange un peu, car un don est un acte que l’on donne sans recevoir au retour. Alors, que les boites vides, c’est comme pour flatter son égo
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    Offrir une chèvre via un distributeur? Une nouvelle forme de charité

    Offrir une chèvre via un distributeur? Une nouvelle forme de charité - RelaxNews - raddanovic / IStock.com

    Offrir une chèvre via un distributeur? Une nouvelle forme de charité RelaxNews  /  raddanovic / IStock.com

    Faire don d’une chèvre à une famille démunie, en l’achetant dans un distributeur ? C’est possible à New York, Londres ou Manille, grâce à une action organisée pour les fêtes par les Mormons et des organisations caritatives comme l’Unicef.

    L’idée est simple: ces distributeurs de dons ressemblent à tous les distributeurs, mais la sélection consiste en une série de boîtes aux couleurs vives, facturées de 2 à 200 dollars, illustrant les besoins des familles démunies, que ce soit à New York ou à travers le monde.

    On peut ainsi acheter des alevins pour pêcher (2 dollars), des poules voire une vache pour aider à nourrir une famille (150 dollars), ou encore un vaccin anti-polio, une machine à coudre ou, pour une utilisation locale, une carte de métro new-yorkais.

    Les dons ont été sélectionnés par des organisations d’envergure mondiale, comme l’Unicef ou Care, ou d’autres plus locales, travaillant uniquement dans les villes concernées.

    On sélectionne la boîte que l’on veut, on paie avec sa carte bancaire, et le « cadeau » tombe au bas du distributeur. Sauf que l’opération est purement symbolique: les boîtes sont vides et seront remises dans le distributeur, elles servent juste à visualiser le don.

    Mais cette visualisation et cette simplicité suffisent souvent à pousser les passants à sortir leur portefeuille.

    « Le concept est excellent », s’est réjouie Julie Brannan, agent immobilier à Manhattan, après avoir choisi une boîte de serviettes hygiéniques réutilisables.

    « Je vais à un rendez-vous et je suis simplement passée devant (…). Il y a des endroits où les filles ratent l’école quand elles ont leurs règles, j’en avais entendu parler et j’ai pensé que c’était une chouette chose à donner », explique cette femme qui dit donner « plusieurs milliers de dollars » à des oeuvres caritatives chaque année, particulièrement pendant la saison des fêtes. Et se promet déjà de revenir au distributeur, pour acheter autre chose.

    – « Très cool » –

    Même enthousiasme pour Steven Sookhoo, 40 ans, qui travaille deux jours par semaine pour une société financière de Wall Street.

    Il a entendu parler du distributeur via les réseaux sociaux et a fait le détour pour acheter quelque chose.

    « J’avais pensé prendre les poules mais j’ai choisi la chèvre – mes enfants seront ravis », dit-il en riant.

    « C’est vraiment un concept très cool. J’espère que ça aidera quelqu’un dans un pays en difficulté », ajoute-t-il.

    C’est la force de ces distributeurs, affirme Ryan John Koch, porte-parole new-yorkais de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers jours, plus connue comme l’église des Mormons.

    « Ils éveillent en vous l’envie de donner », dit-il. Et, avec des prix à partir de 2 dollars, « tout le monde peut donner ».

    Certains pourraient reprocher au concept – introduit en période de fêtes, à un moment où les oeuvres caritatives comptent le plus sur la générosité du public – une approche consumériste ou « gadget » de la charité, mais le fait est qu’il attire les donateurs.

    Le premier distributeur « pilote », installé l’an dernier dans le centre de Salt Lake City, dans l’Utah, siège des Mormons, avait ainsi récolté pendant la saison des fêtes 550.000 dollars, avec un don moyen de 25 dollars par personne, selon M. Koch.

    Du coup, le projet a été étendu cette année à cinq villes, et des distributeurs ont été ou vont être installés d’ici ce vendredi dans trois mégapoles: outre New York, ils seront aussi à Londres, près de Hyde Park, et à Manille.

    Les machines resteront en place jusqu’au 30 décembre, après quoi tout l’argent récolté sera reversé aux organisations partenaires, selon M. Koch.

    https://www.ladepeche.fr/

    Près de 200 ratons laveurs « zombies » retrouvés morts ou errants dans les parcs de New York


    Les ratons-laveurs peuvent devenir des zombies, par des comportements très étranges. En fait c’est ce que souffrent les ratons-laveurs des parcs de New-York. Cela serait la maladie de Carré qui ne serait pas transmissible à l’homme, mais a d’autres animaux comme le chien … Oui.
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    Près de 200 ratons laveurs « zombies » retrouvés morts ou errants dans les parcs de New York

     

    Crédits : Gary Bendig

    par  Malaurie Chokoualé 

    Le dernier spécimen infesté a été découvert le 7 septembre dernier, complétant la véritable hécatombe qui sévit depuis la fin du mois de juin dans les parcs new-yorkais. Pas moins de 176 ratons laveurs sont morts à New York. Certains ont été retrouvés sans vie, d’autres erraient sans but dans un état proche de celui d’un zombie.

    Les autorités de la ville ont toutefois rapidement éclairci ces décès mystérieux et pensent que ces petits mammifères sont atteints de la maladie de Carré.

    Parfois également appelée maladie du jeune chiot, la maladie de Carré est due à un virus proche de la rougeole humaine. Elle peut affecter les chiens (non vaccinés), les renards, les furets ou encore les ratons laveurs, mais elle n’est pas connue pour être nocive pour l’être humain. Quand ils sont atteints par le virus, les animaux se mettent à agir étrangement ; ils semblent avancer de façon complètement désorientée, maîtrisant difficilement leurs mouvements, comme s’ils flottaient sur des nuages.

    La ville de New York explique que les ratons laveurs retrouvés atteints de la maladie ont été « euthanasiés sans cruauté » pour éviter une propagation de la maladie. Elle reconnaît toutefois que le nombre de décès pourrait augmenter car « l’épidémie n’a pas encore été jugée terminée », a déclaré un porte-parole du département des parcs de la ville de New York au New York Post. Les propriétaires de chiens ont reçu pour consigne de tenir fermement leurs chiens en laisse durant les prochaines semaines.

    Sources : The Independent/New York Post

    https://www.ulyces.co/