Le Saviez-Vous ► Les virus et bactéries les plus mortels pour l’Homme


 

Il est bien de connaitre l’ennemi à combattre par son physique, ses forces et ses faiblesses. Chez les bactéries et les virus, ils sont minuscules et ne peuvent se voir qu’au microscope, ils sont pour plusieurs des tueurs en séries tant que la médecine n’arrive pas a le contrôler.
Nuage

 

Les virus et bactéries les plus mortels pour l’Homme

 

Le staphylocoque doré, terreur des hôpitaux

 

Staphylococcus aureus, le staphylocoque doré, n’est pas une bactérie intrinsèquement dangereuse pour l’humanité. La plupart du temps, elle ne provoque que de petites infections bénignes. Mais cette sournoise se terre parfois dans les hôpitaux, et profite d’une lésion pour s’insérer dans un patient affaibli pour le coloniser et entraîner une septicémie. Il est toujours temps de la soumettre aux antibiotiques… mais elle se montre de plus en plus insensible aux médicaments qu’on lui oppose et développe une résistance grandissante !

© NIAID, Flickr, cc by 2.0

Le virus de l’hépatite B, cette MST terriblement infectieuse

 

On en parle moins que le VIH pourtant, il mérite toute notre attention. Le virus de l’hépatite B se transmet cent fois mieux que le virus du Sida lors des relations sexuelles et s’attaque ensuite aux cellules du foie. Le plus souvent, la maladie n’évolue pas beaucoup et le patient ne ressent rien. Mais parfois, l’hépatite devient chronique, comme chez plus de 300 millions de patients, et détruit peu à peu les cellules hépatiques, aboutissant à une cirrhose ou un cancer du foie, qu’il est très difficile de soigner.

© Sanofi Pasteur, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

Neisseria meningitidis, principal responsable des méningites

 

La méningite ne connaît pas un, mais plusieurs coupables. Parmi les formes bactériennes les plus graves, le principal accusé est Neisseria meningitidis, impliqué dans 90 % des cas. S’il n’y avait pas de traitements, l’infection serait presque à coup sûr mortelle. Malgré les antibiotiques, un nouveau-né sur cinq et un adulte sur quatre succombent à cette infection des méninges.

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Le virus de la rage, la morsure qui fait un carnage

 

Grâce aux travaux de Louis Pasteur, la rage a très nettement reculé dans le monde. On dénombre tout de même plus de 50.000 morts humains sur la Planète en 2004 à cause du virus de la famille des rhabdoviridés. Transmis par morsure, celui-ci fonce droit dans le système nerveux et y fait des ravages à tel point que la mort est presque inéluctable. Heureusement que les vaccins sont là !

© Sanofi Pasteur, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

Yersinia pestis, la bactérie responsable des épidémies de peste

 
  • Yersinia pestis, la bactérie responsable des épidémies de peste

     

    Qui ne se souvient pas de ces cours d’Histoire évoquant les épidémies de peste au Moyen Âge ? Derrière tout ça, se cache Yersinia pestis, une bactérie qui s’attaque d’abord aux rongeurs avant de s’en prendre à l’Homme. La maladie existant le plus souvent sous forme bubonique (un bubonétant une inflammation et le grossissement d’un ganglion), elle peut évoluer en peste septicémiqueet devenir plus mortelle et plus contagieuse. Dans l’histoire de l’humanité, sa mortalité est difficile à évaluer mais elle est très probablement responsable de plus de 100 millions de victimes.

    © NIAID

    Bacillus anthracis, la bactérie à l’origine de l’anthrax

     
  • Bacillus anthracis, la bactérie à l'origine de l'anthrax

    La maladie du charbon, ou anthrax, est due à une bactérie nommée Bacillus anthracis, ou bacille du charbon. Le plus souvent, celle-ci pénètre dans l’organisme par l’intermédiaire d’une blessure dans la peau. Le corps parvient alors à s’en débarrasser tout seul.

    En revanche, lorsque les spores de la bactérie sont avalées ou respirées, c’est une tout autre histoire. Par voies aériennes, elle n’est pas loin d’être mortelle dans 100 % des cas. C’est pour cela qu’elle inspire autant les bioterroristes.

    © Janice Haney Carr, CDC

    Les hantavirus et leur terrible syndrome pulmonaire

     

    Les hantavirus et leur terrible syndrome pulmonaire

    Les hantavirus sont un peu différents des autres pathogènes présentés dans ce diaporama : ils préfèrent s’attaquer aux rongeurs mais, parfois, de manière malencontreuse, ils peuvent infester un Homme. Dans ces cas-là, leur action peut-être foudroyante. Causant des fièvres hémorragiques ou le syndrome pulmonaire à hantavirus, ils se montrent à l’occasion très agressifs et couramment mortels. Le virus Sin nombre, ou Sin Nombre virus (SNV), que l’on voit à l’image, frappe rarement, mais sûrement.

    © Brian et al., CDC

    Le virus Marburg, une vraie machine à tuer

     

    Le virus Marburg, une vraie machine à tuer

    Le virus Marburg est conçu pour tuer mais reste malgré tout un peu moins mortel que son cousin Ebola. Entraînant également des fièvres hémorragiques, ce filovirus emporte plus de 80 % des personnes qu’il contamine. Sa transmission d’Homme à Homme est malgré tout relativement difficile puisqu’elle nécessite un contact très rapproché entre individus, avec transmission par les selles, les vomissements, les urines ou la salive.

    © Frederic Murphy, CDC

    Le virus de la dengue gagne du terrain

     

    Le virus de la dengue gagne du terrain

    Il est loin d’être le plus mortel et le plus pathogène de cette liste mais il ne faut pas le négliger pour autant. Le virus de la dengue, transmis par les moustiques du genre Aedes, contamine entre 50 et 100 millions de personnes dans le monde. Pour 500.000 personnes, surtout des enfants, la maladie se présente sous une forme sévère qui emporte 10.000 âmes. Problème de taille : il est en recrudescence ces dernières décennies. Lui qui se limitait à neuf pays avant 1970 touche désormais une centaine d’États.

    © Sanofi Pasteur, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

    Ebola, le virus à la mortalité la plus élevée ?

     

    Ebola, le virus à la mortalité la plus élevée ?

    Connu depuis 1976, le virus Ebola, du nom d’une rivière congolaise, est l’un des plus mortels. Certaines de ses souches entraînent des fièvres hémorragiques qui tuent dans 90 % des cas. Ce virus a causé plusieurs épidémies en Afrique, notamment en Sierra Leone, en Guinée et au Liberia, faisant plusieurs milliers de victimes. On ne dispose malheureusement d’aucun traitement préventif ni thérapeutique contre ce terrible fléau.

    © Frederic Murphy, CDC

    Le virus de la grippe espagnole, cette épidémie ravageuse de 1918

     

    L’année 1918 fut très meurtrière, d’une part parce que les combats avaient toujours lieu en Europe et même au-delà, d’autre part parce qu’une souche particulièrement virulente de grippe H1N1 a sévi dans le monde entier. Elle aurait infecté un Terrien sur deux, soit 500 millions de personnes à l’époque, et aurait fait entre 30 et 100 millions de victimes, selon les estimations. Une véritable arme de destruction massive…

    © Terrence Tumpey, CDC

    Clostridium botulinum, la bactérie qui empoisonne au botox

     

    Clostridium botulinum, la bactérie qui empoisonne au botox

    Clostridium botulinum a une technique bien à elle pour commettre ses meurtres : la bactériepréfère l’empoisonnement. En effet, elle produit l’une des toxines les plus puissantes du monde, la toxine botulique. Cette molécule résiste à de fortes chaleurs et à l’acidité du système digestif, si bien que, lorsqu’elle est ingérée, elle intègre la circulation et va bloquer la communication nerveuse, entraînant des paralysies parfois mortelles.

    © CDC

    Mycobacterium tuberculosis, l’agent mortel de la tuberculose

     

    Mycobacterium tuberculosis, l'agent mortel de la tuberculose

    Devenue rare en France comme dans les pays riches depuis l’instauration du BCG, la tuberculosepoursuit pourtant son œuvre meurtrière à travers le monde. Rien qu’en 2010, la bactérieresponsable, Mycobacterium tuberculosis, a infecté 8,8 millions de personnes et tué 1,4 million d’entre elles, en s’attaquant à leurs poumons. La bactérie sévit depuis 3 millions d’années.

    © Janice Haney Carr, CDC

    Le Virus A H5N1, à l’origine de la grippe qui fait trembler le monde

     

    Le Virus A H5N1, à l'origine de la grippe qui fait trembler le monde

    Apparaissant en 1997 à Hong-Kong, c’est seulement 9 ans plus tard que la grippe H5N1 a fait paniquer la Terre entière. Le virus (ici en doré dans des cellules de chien), transmis à l’Homme uniquement par des oiseaux contaminés, s’avère mortel dans 60 % des cas. En août 2012, l’OMS dénombrait 608 personnes ayant contracté le virus depuis ses débuts, pour 359 morts, même si de nombreux cas bénins ou asymptomatiques auraient pu ne pas être comptabilisés.

    Les scientifiques restent néanmoins inquiets, car le pathogène circule encore dans la nature et on sait que quelques mutations pourraient suffire pour qu’il devienne contagieux dans l’espèce humaine. Dans ce cas, les morts pourraient se compter en millions…

    © CDC

    VIH : le virus du Sida et ses 30 millions de victimes

     

    VIH : le virus du Sida et ses 30 millions de victimes

    Depuis 1981 et la date de sa découverte, le VIH (les petites boules vertes sur l’image) a tué environ 30 millions d’êtres humains à travers le monde et continue encore de se répandre. Ce rétrovirus engendre le Sida (Syndrome d’immunodéficience acquise) et ravage surtout les pays pauvres, ceux du continent africain en tête. Pourtant, il existe des thérapies qui entravent la progression du virusdans l’organisme et permettent aux patients de vivre avec le VIH sans déclarer le Sida durant de très longues années. Mais celles-ci ont du mal à s’exporter en dehors des pays riches.

    © Goldsmith et al., CDC

    https://www.futura-sciences.com/

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    Le Saviez-Vous ► Danger du sucre : 25 raisons qui prouvent ses méfaits sur votre santé


    Le sucre, il en a partout sous différentes formes et sous différents noms. Il est donc difficile de tous les trouver. Il peut être la cause de diverses maladies en plus de l’embonpoint. Vouloir remplacer le sucre par des substituts n’est pas non plus une solution. Le mieux est de mieux choisir nos aliments et boissons pour diminuer notre apport en sucre
    Nuage

    Danger du sucre : 25 raisons qui prouvent ses méfaits sur votre santé

     

    Lorsque vous en consommez, son petit goût plaisant vous fait oublier le danger du sucre. Mais sachez qu’il peut être extrêmement dommageable pour votre santé : voici pourquoi.

     PAR SYDNEY LONEY

     

    Il malmène votre cœur

     

    Les chercheurs de l’Université Harvard ont suivi des milliers d’adultes américains sur une période de 15 ans, et ont découvert que ceux qui consomment 25% ou plus de leur apport quotidien de sucre ajouté ont deux fois plus de chance de mourir d’une maladie cardiaque que ceux qui s’en tiennent à 10% ou moins par jour.

    La plus grande source de sucre?

    • les breuvages sucrés
    • les boissons fruitées
    • les aliments à base de grains comme les muffins
    • les desserts lactés comme la crème glacée

    « Sans sucre ajouté » ne signifie pas « santé »

    Même si l’emballage indique « jus à 100% », cela ne signifie pas qu’il faut tout boire d’un coup. Le breuvage ne contient peut-être pas d’édulcorant ajouté, mais le sucre naturel qu’on y retrouve est bien plus concentré que ce que vous pourriez trouver dans un morceau de fruit. Contrairement aux oranges et aux pommes qui contiennent un haut taux de fibres, les jus proposent des calories vides et une valeur nutritionnelle minimale.

    L’abus de sucre est lié à la démence

    En 2017, des chercheurs de l’Université de Bath ont découvert un lien moléculaire entre les régimes sucrés et les causes de l’Alzheimer. Ils ont ainsi découvert que la glycation – une réaction naturelle dans laquelle le glucose agit sur les cellules – cause des dommages à une enzyme qui permet de réduire l’accumulation de protéines anormales dans le cerveau, une des caractéristiques de la maladie.

    Le sucre n’excitera pas vos enfants, il fera pire que cela!

     

    Une étude parue dans le Journal of the American Medical Association démontre que le sucre n’affecte pas le comportement des enfants.

    « Ce pourrait tout simplement être la résultante de l’environnement où la nourriture est consommée (une fête par exemple), qui rendrait les enfants plus excités », selon Andrea D’Ambrosio, nutritionniste de Kitchener-Waterloo en Ontario.

    Toutefois, le sucre augmente leur pression sanguine et leur taux de cholestérol. Une étude de 2016 sur l’obésité montre qu’en réduisant la quantité de sucre consommée par un enfant pendant 9 jours, les taux reviennent à la normale. Il faut faire attention au sucre qui bousille le cerveau.

    Du sucre caché dans les collations

    Smoothies : un demi-litre du précieux liquide contient de 30 à 80 grammes de sucre (une tablette de chocolat Hershey en contient 24).

    Assortiment de fruits secs : toujours avoir un sac de fruits secs sous la main peut paraître un choix santé, mais 25% des marques commerciales contiennent jusqu’à 16 grammes de sucre par sachet.

    Yogourt : un pot individuel de yogourt aux fruits peut contenir jusqu’à 22 grammes de sucre. Si vous y ajoutez des céréales granolas, vous faites monter ce chiffre à 28. Pourquoi ne pas opter pour le yogourt grec ? Découvrez 25 recettes pour vous régaler.

    Vinaigrette : une salade comme repas s’avère être un choix judicieux… à moins de choisir la mauvaise vinaigrette. Certaines marques proposent des vinaigrettes françaises ou aux framboises qui contiennent plus de 5 grammes de sucre pour 2 cuillerées à soupe.

    Gruau : Du gruau aromatisé semble être un bon choix santé pour les matins pressés, mais chaque sachet peut contenir jusqu’à 12 grammes de sucre. Doublez le chiffre si vous y ajoutez une cuillère à soupe de cassonade.

    13 sachets de 5 livres

    C’est la quantité de sucre que consomme en moyenne un Américain au cours d’une année, sans s’en apercevoir la plupart du temps. L’American Heart Association recommande que les hommes ne consomment pas plus de 9 cuillères à café (36 grammes) de sucre ajouté par jour (soit l’équivalent d’une barre de chocolat sucré) et pas plus de 6 (24 grammes) pour les femmes. Nous consommons en moyenne 19,5 cuillères à café (78 grammes) de sucre par jour… Voici des alternatives pour réduire votre consommation.

    Un expert affirme que vous devez diminuer votre consommation – immédiatement!

    Laura A. Schmidt, professeure à l’Université de Californie à San Francisco, s’inquiète des dommages causés par le sucre à notre organisme.

     C’est pourquoi elle est aujourd’hui chercheuse en chef pour SugarScience, un site universitaire créé dans le but d’être « la source incontestée de recherche et de documentation sur le sucre et ses impacts sur la santé ». Son conseil : «Avec tout ce que l’on peut lire de négatif sur le sucre, devrions-nous nous tourner vers autre chose?»

    Les preuves s’accumulent contre la saccharine, l’aspartame et le sucralose. Certaines études démontrent que ces édulcorants causent du tort au microbiome que l’on retrouve dans les intestins. On les associe également au gain de poids et à l’intolérance au glucose – deux éléments pour lesquels on se tourne pourtant vers ce type de produit!

    Comment faites-vous pour éviter de consommer ces sucres ajoutés qui s’immiscent dans notre alimentation? Je n’en ai tout simplement pas à la maison. Évacuez tout cela de votre environnement. Une fois que vous commencez à couper, vous perdrez cette envie de sucre. C’est une habitude liée au palais, et ça ne prendra pas beaucoup de temps pour s’en débarrasser. Vous remarquerez que vous serez soudainement capable de goûter le sucre naturel dans les aliments non transformés, et vous trouverez la nourriture transformée déplaisante.

    Le sucre est aussi mauvais pour votre foie que l’alcool

    Contrairement à d’autres formes de sucre, le fructose est transformé dans le foie. Bien qu’il se trouve dans sa forme naturelle dans les fruits, nous en consommons beaucoup trop en raison de notre amour de la nourriture contenant des édulcorants, ce qui augmente le nombre de maladies du foie non liées à l’alcool. Une preuve visible : le ventre de sucre (oui, comme le ventre de bière!). Comment cela survient-il? Le foie divise l’excédent de fructose en globules gras qui entament alors leur périple dans nos vaisseaux sanguins pour s’accumuler dans nos organes internes et dans le ventre. À l’instar des dommages causés par l’alcool, cela cause de l’inflammation et des cicatrices.

    « C’est l’une des principales causes de la greffe du foie », indique la professeure Schmidt.

    Les édulcorants « santé » ne sont pas meilleurs pour vous

    Ceux qui tentent de couper dans leur consommation de sucre sont parfois attirés par les bienfaits antioxydants du sirop d’érable ou le pouvoir de guérison du miel. C’est une erreur.

    Selon la nutritionniste Andrea D’Ambrosio, « le sucre n’ajoute pas une quantité intéressante d’ingrédients autres. Du sucre, c’est du sucre, alors il vaut mieux l’utiliser avec parcimonie, quelle que soit la forme sous laquelle il se présente ».

    35 cuillères à café

    L’adolescent moyen canadien consomme environ 172 grammes de sucre par jour, selon le Canadian Community Health Survey. Le plus grand responsable chez les 9-18 ans? Les boissons gazeuses. La surconsommation de sucre est directement liée au gain de poids, au diabète de type 2, à l’apparition de caries et à un haut taux de cholestérol chez les enfants. Au cours des 30 dernières années, le taux d’obésité chez les jeunes a triplé, selon les plus récents chiffres gouvernementaux.

    Sucre et cellules cancéreuses

    Une étude de l’Université du Texas à Dallas montre qu’un lien existe entre le sucre et les cellules cancéreuses du carcinome, qui sont difficiles à traiter et sont responsables du quart des cancers du poumon. Toujours selon l’étude, quatre types de cellules cancéreuses se « nourrissent » de sucre.

    4,6

    À l’instar d’un fumeur régulier, c’est le nombre d’années que vieillira prématurément votre corps si vous buvez un breuvage sucré de 20 onces tous les jours.

    Le sucre pourrait vous tenir éveillé toute la nuit

    Une étude du Journal of Clinical Sleep Medicine datant de 2016 démontre que la consommation d’une quantité appréciable de sucre (et de gras saturés, tout en délaissant les fibres) est directement associée à des nuits de sommeil agité et de mauvaise qualité.

    Nous buvons trop de sucre liquide

     

    Bonne nouvelle : nous buvons moins de boissons gazeuses. Les ventes de tels produits sont à leur plus bas depuis les 30 dernières années. Mauvaise nouvelle : les boissons de remplacement ne sont guère mieux. Les ventes d’eau aromatisée, de cafés et thés prêts à boire, de boissons énergétiques ou « sportives » sont en expansion. Chaque canette de boisson énergétique contient environ 30 grammes de sucre. Ce chiffre monte à 40 pour les boissons sportives, et 45 pour un café au lait (café latte). Voici 4 façons faciles de couper dans le sucre.

    Le sucre s’en prend à votre cholestérol

    Une étude de 2010 auprès de 8 495 Américains adultes publiée dans le Journal of the American Medical Association démontre que lorsqu’il y a augmentation de la consommation de sucre chez un individu, son taux de bon cholestérol descend, amplifiant ainsi le risque de maladie cardiovasculaire. Les femmes seraient plus sensibles à l’augmentation du taux de mauvais cholestérol lorsqu’elles consomment du sucre, dans la nourriture ou les liquides.

    74%

    C’est le pourcentage de nourriture « emballée » dans laquelle on retrouve du sucre ajouté, selon une étude parue dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, qui a passé au peigne fin plus de 85 000 aliments vendus aux États-Unis.

    Le sucre peut vous rendre triste

    Terminer une mauvaise journée en vous attaquant à un pot de crème glacée Ben & Jerry’s pourrait empirer la situation. En 2015, des chercheurs du Columbia University Medical Center ont découvert que les femmes en post-ménopause qui consomment beaucoup de sucre et de grains raffinés ont plus de chance de souffrir de dépression, alors que ce risque décroît chez celles qui mangent plus de grains entiers, de légumes et de fruits non transformés. Voici ce qu’il faut faire pour éviter les excès de sucre.

    Certaines étiquettes peuvent masquer la quantité de sucre

     

    Pour la toute première fois en 20 ans, la Food and Drug Administration américaine jette un nouvel œil sur les étiquettes de produits emballés afin de faire la lumière sur le lien entre l’alimentation et les maladies chroniques. Un des changements apportés : identifier clairement la réelle présence du sucre dans les aliments.

    Attention : vous mangez peut-être du sucre incognito

    Voici 10 pseudonymes utilisés par les fabricants pour vous donner l’impression que ce que vous mangez ne contient pas de sucre :

    1. Amazake
    2. Caroube en poudre
    3. Sirop de maïs
    4. Dextrose
    5. Jus de canne à sucre évaporé
    6. Fructose
    7. Jus de fruits fait de concentré
    8. Sirop de maïs avec fructose
    9. Miel
    10. Malt

    Le sucre vous fait perdre le souffle

    Les chercheurs ont longtemps pensé qu’un lien existait entre les breuvages sucrés et l’asthme. Après analyse des cas de 146 990 adultes américains, ils ont découvert que ceux qui consommaient au moins deux boissons de ce type par jour étaient plus à risque de développer une maladie respiratoire.

    Le sucre pourrait être pire que le sel pour l’hypertension

    Selon une étude parue en 2010 dans le Journal 
of the American Society of Nephrology, une alimentation riche en fructose peut faire monter votre pression sanguine au-delà du seuil de 120/80, la limite maximale pour une pression dite normale. Dans une étude parue en 2014 dans le BMJ Open Heart, des experts prétendent que le sucre ajouté peut avoir un effet encore plus néfaste que le sel sur la pression sanguine.

    C’est mauvais pour votre indice de masse corporelle

    Des chercheurs de l’Université Reading, de Cambridge et de l’Arizona State ont analysé la consommation de sucre de 1 700 hommes et femmes âgés de 39 à 77 ans à Norfolk, au Royaume-Uni. Selon leur étude parue en 2015, ceux qui consommaient le plus de sucre avaient 54% de chance de souffrir d’embonpoint (un indice de masse corporelle au-delà de 25), en plus d’être plus susceptibles d’avoir masqué la véritable quantité de sucre ingurgité.

    Le sucre ruine votre dentition…

    1. Votre dentiste a bien raison : le sucre cause des caries. Comment? Voici ce qui se passe réellement :
    2. Vous buvez un breuvage sucré au café du coin.
    3. Les bactéries qui se trouvent dans votre bouche prospèrent grâce au sucre qui leur donne de l’énergie.
    4. Ces microorganismes se multiplient, créant du même coup une mince plaque à la surface de vos dents.
    5. Cette plaque libère un acide qui dissout les minéraux en surface qui solidifient vos dents.
    6. Plus la plaque s’épaissit, plus les dommages seront importants. De petits trous apparaissent, et deviennent à la longue une carie. …

    … et fait saigner vos gencives

    La plupart des enfants savent faire le lien entre les bonbons et les dents cariées. Mais il ne faut pas oublier qu’une alimentation riche en sucre cause de l’inflammation au niveau des gencives et augmente le risque de maladie parodontale. C’est ce que démontre une étude parue dans l’American Journal of Clinical Nutrition en 2014. Les indices de maladie parodontale incluent la mauvaise haleine, le saignement des gencives et l’hypersensibilité des dents.

    Vous êtes peut-être accro

     

    Même si certains chercheurs sont en désaccord sur l’idée que le sucre pourrait créer une dépendance, une étude du Massachusetts Institute of Technology parue en 2015 démontre que la consommation de sucre fait monter le niveau de dopamine, un neurotransmetteur qui « récompense » le cerveau comme le font la nicotine et la morphine.

    « Il y a des preuves que la consommation de sucre provoque des besoins et des réactions de sevrage, des réactions propres aux problèmes de dépendance », selon la professeure Schmidt. « On peut en voir les effets par RIM ».

    De leur côté, des chercheurs australiens ont découvert que la médication utilisée pour soigner la dépendance à la cocaïne et à la nicotine, comme la varénicline, pourrait venir en aide à ceux qui surconsomment des produits sucrés. Voir les 9 signes qui prouvent que vous consommez trop de sucre.

     

    http://selection.readersdigest.ca/

    Le Saviez-Vous ► La transplantation a fait d’incroyables progrès depuis le 20e siècle


    Avec les années d’essais, la transplantation d’organe, on évoluée, les réussites ont été plus grandes quand ils ont compris le rejet des greffons et ont pu réussir à contourner le problème. La liste est longue sur les organes qui ont été transplantés, tel que le coeur, rien, visage, peau, utérus etc ..
    Nuage

     

    La transplantation a fait d’incroyables progrès depuis le 20e siècle

     

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    La transplantation a fait d’incroyables progrès depuis le 20e siècle

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    Il y a 50 ans, en 1967, Christiaan Barnard réalisait la première greffe de coeur

    En novembre 1967, Christiaan Barnard réalisait la première transplantation cardiaque en Afrique du Sud. 50 ans après, retour sur les dates clés ayant marqué le progrès médical dans le domaine de la greffe

    Cinquante ans après la première transplantation cardiaque réalisée par Christiaan Barnard en Afrique du Sud le 23 novembre 1967, voici un rappel des grandes premières en matière de greffes d’organes, de membres et de tissus.

    Les années 50 : 1ers essais sur le rein

    REIN – DONNEUR DECEDE. Juin 1950 à Chicago (Etats-Unis) : le Dr Richard Lawler transplante le rein d’une personne décédée sur une femme atteinte d’une affection rénale. Le rein greffé est rejeté au bout de dix mois mais la patiente survit cinq ans.

    REIN – DONNEUR VIVANT. Deux ans plus tard, la France se distingue avec la première greffe à partir d’un donneur vivant par l’équipe de Jean Hamburger à l’hôpital Necker à Paris. Le jeune receveur décède 21 jours après l’opération.

    REIN – DONNEUR JUMEAU – En 1954 à Boston, l’équipe du Dr Joseph Murray réalise la première transplantation réussie d’un organe venant d’un donneur vivant : il s’agit de la transplantation d’un rein entre vrais jumeaux.

    Les années 60 : on comprend la raison du rejet de greffe

    1958-1964 Les travaux du Pr Jean Dausset aboutissent à la découverte du système HLA, une sorte de carte d’identité génétique de l’Homme, qui lui vaut le prix Nobel de Médecine en 1980. On comprend alors que pour qu’une greffe réussisse, il faut des systèmes HLA du donneur et du receveur proches et affaiblir le système immunitaire du receveur pour empêcher le rejet du greffon.

    PEAU. En novembre 1869, le médecin suisse Jacques-Louis Reverdin réalise à Paris la première greffe moderne de peau : il a l’idée de couvrir avec de l’épiderme une plaie sur le coude gauche d’un malade en prélevant de la peau sur le bras droit du même patient.

    FOIE. Mars 1963 à Denver (Etats-Unis) : la première greffe de foie est tentée par le professeur Thomas Starzl. Le patient décède peu après l’intervention.

    POUMON. Juin 1963 à Jackson (Etats-Unis) : le Dr James Hardy réalise la première greffe de poumon. Le patient survit 18 jours.

    CŒUR. Décembre 1967 au Cap (Afrique du Sud) : le Dr Christiaan Barnard effectue la première transplantation cardiaque. Le greffé survit 18 jours.

    Les années 80 : arrivée de la ciclosporine, immunosuppresseur qui diminue le risque de rejets

    La découverte des effets immunosuppresseurs de la ciclosporine, dérivé d’un champignon microscopique, a donné un nouvel élan aux greffes à partir du début des années 1980, permettant de réduire fortement les risques de rejet. Quelques années après en 1986 en France, les Prs Jean Dausset et Jean Bernard créent un Registre national de volontaires au don de moelle osseuse pour offrir aux malades sans famille une chance de trouver un donneur compatible.

    CŒUR ARTIFICIEL. En décembre 1982, la première greffe d’un cœur artificiel, l’appareil américain Jarvik 7, est réalisée en à l’hôpital de Salt Lake City (Etats-Unis). Le greffé survit 122 jours.

    Les années 90 : Bioéthique et greffe de main

    En 1994 la loi de Bioéthique, relative au respect du corps humain, au don et utilisation des éléments du corps humain, est mise en vigueur en France.

    LARYNX. Janvier 1998 (annoncée en 2001) à Cleveland (Etats-Unis) : greffe de larynx réussie sur un homme qui avait perdu ses cordes vocales dans un accident de moto.

    MAIN.  Septembre 1998 à Lyon (France) : l’équipe du Pr Jean-Michel Dubernard greffe sur un Néo-zélandais de 47 ans la main d’un donneur (allogreffe). Clint Hallam se fera amputer en février 2001, après avoir abandonné son traitement anti-rejet.

    Les années 2000 : le début de la greffe de visage

    DEUX MAINS. Janvier 2000 : greffe des deux mains et de la partie inférieure des avant-bras, réalisée par le Pr Dubernard.

    LANGUE. Juillet 2003 à Vienne (Autriche) : première transplantation de la langue réalisée sur un patient atteint d’un cancer.

    VISAGE PARTIEL. Novembre 2005 à Amiens (France) : greffe de visage partielle (nez-lèvres-menton) sur une femme défigurée par son chien, réalisée par les équipes des professeurs Dubernard et Bernard Devauchelle.

    PENIS. Une première greffe de pénis est pratiquée avec succès sur un Chinois en 2006. Celui-ci demande ensuite que l’organe soit retiré en raison de problèmes psychologiques.

    Les années 2010 : greffe d’utérus fonctionnel réussie

    VISAGE. Mars 2010 à Barcelone (Espagne) : une équipe de l’hôpital Vall d’Hebron dirigée par Joan Pere Barret réalise la première greffe totale réussie du visage sur un homme souffrant de difformité après un accident.

    VISAGE ET OREILLES. Août 2015 à New York : l’équipe du professeur Eduardo Rodriguez au centre NYU Langone de New York réalise une greffe totale du visage avec cuir chevelu, oreilles et conduits auditifs, présentée comme la plus complète à ce jour.

    UTERUS. Septembre 2014 à Gothenburg (Suède) : pour la première fois une femme donne naissance à un bébé après avoir bénéficié d’une greffe d’utérus.

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    La crise de foie n’existe pas.


    La crise de foie n’existe pas, mais les excès de table et bien arrosé peut provoquer non pas un problème de foie, mais de malaise digestif. Les détox qu’on nous propose souvent pour enlever les toxines ne sert pas à grand chose. Par contre, le foie peut être malade, c’est appelé le foie gras ou stéatose hépatique non-alcoolique, tant qu’à elle est diagnostiqué par le médecin qui est causé par autre chose
    Nuage

     

    La crise de foie n’existe pas.

     

    Une fontaine de chocolat

    Vous avez mal au foie, rien qu’à regarder cette fontaine de chocolat ? Pourtant la crise de foie n’existe pas !

    © SEFA KARACAN / ANADOLU AGENCY / AFP

    Par Sylvie Riou-Milliot

    Ne blâmez pas le foie après les excès des fêtes. Mais l’estomac. Car la crise de foie est une vue de l’esprit made in France. En revanche, la maladie dite du foie gras existe bel et bien !

    Les repas de fêtes ont été particulièrement riches et arrosés, vous vous êtes resservis sans modération et maintenant vous vous plaignez d’une crise de foie ?… Non, vous faites erreur, la crise de foie n’existe pas ! Bien qu’il s’agisse du plus volumineux organe du corps, ce pauvre foie n’y est vraiment pour rien. Alors, inutile de l’accabler. Vous aurez beau fouiller dans tous les livres de médecine, éplucher le moindre chapitre consacré à la gastroentérologie, pas une ligne sur cette spécificité d’ailleurs très française, aucune expression similaire n’existant dans les autres langues.

    Dans un récent ouvrage, « La crise de foie n’existe pas » (éditions Marabout, 17,90 euros, 217 pages), le Pr Didier Samuel, chef de pôle au sein des hôpitaux universitaires Paris Sud et doyen de la faculté de médecine Paris Sud, y dit tout sur cet organe mal connu et considéré comme bien moins noble que le cœur ou le cerveau. Le spécialiste en profite pour tordre le cou aux idées reçues de la  ‘détox post-fêtes’. Exemple avec l’artichaut ou le radis noir,  certes bons pour la digestion mais pas pour le fonctionnement du foie. Idem avec les cures de jus de citron qui ne reposent sur aucun argument scientifique.

    La maladie dite du soda ou du foie gras existe bien !

    « La mode est à la tendance détox, écrit le gastro-entérologue, mais ce que tout le monde prend pour des problèmes de foie ne sont en général que des déséquilibres passagers de la digestion dus à des excès ».

    Et s’il y a « crise », c’est au niveau de l’estomac et non du foie qu’elle se situe. Quant aux régimes dits purifiants, ils n’ont pas démontré d’effets sur les fonctions -bien réelles- de détoxification du foie. Par contre, si la crise de foie n’est donc qu’une vue de l’esprit, la maladie dite du soda ou du foie gras, la stéatose hépatique non alcoolique, connue également sous l’acronyme de la Nash (non alcoholic steato hepatitis), elle, existe bien. Alors, estomac ou foie, ne jouez pas la carte de la surcharge, mais plutôt celle de la modération.

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    Le Saviez-Vous ►7 bonnes raisons de manger des pommes cet hiver


    Les pommes seraient un fruit de choix en cette saison froide. Tout le monde connaît le proverbe qui dit : manger une pomme par jour éloigne le médecin !. En fait, ce fruit ne guérit peut-être pas, mais il a plusieurs atouts qui aident à protéger le corps
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    7 bonnes raisons de manger des pommes cet hiver

    7 bonnes raisons de manger des pommes cet hiver

    7 bonnes raisons de manger des pommes cet hiver

    Grand classique de la saison froide à mettre dans notre assiette, la pomme n’en reste pas moins un concentré de bons nutriments qui nous aident à rester en forme.

    Une pomme par jour éloigne le médecin… ce n’est pas pour rien que les qualités nutritionnelles de la pomme sont vantées depuis longtemps. Riche en antioxydants et en fibres solubles, ce fruit cumule les bienfaits pour la santé. En voici les principaux, pour convaincre même les plus réticents à ne pas s’en priver cet hiver.

    Les dents

    Les pommes ne remplaceront pas votre brosse à dents. Mais y croquer dedans stimule la production de salive dans la bouche, ce qui diminue les niveaux de bactéries et réduit ainsi les risques de caries.

    La prévention

    De nombreuses études citées par Best Health Mag mettent en avant l’effet protecteur des nutriments de la pomme. En consommer régulièrement permettrait de diminuer les risques de maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson, de certains cancers, de diabète de type 2, de cataracte, et d’hémorroïdes. Les fibres et les composés antioxydants du fruit sont excellents pour le système digestif et pour la santé globale de l’organisme.

    Le cœur

    Les fibres solubles qu’on trouve dans les pommes se lient aux graisses de l’intestin. Résultat : une baisse du « mauvais » cholestérol, des artères en bonne santé, et un cœur en pleine forme. Manger des pommes, comme conseillait l’ancien chef de l’État Jacques Chirac, permettrait ainsi de réduire les risques de troubles cardiaques.

    La digestion

    Que vous soyez gêné par une constipation, ou par une diarrhée, les fibres des pommes peuvent vous aider. Soit elles absorbent l’eau en excès dans l’intestin et stimulent ainsi le processus de digestion, soit elles absorbent l’eau des selles, pour ralentir l’intestin. Ce bénéfice peut s’avérer particulièrement utile en cas de syndrome du côlon irritable, une maladie caractérisée par une constipation, de la diarrhée, des douleurs abdominales et des ballonnements.

    Le poids

    Pour gérer le poids et améliorer la santé globale, les médecins recommandent une alimentation riche en fibres, comme les pommes, qui apportent un sentiment de satiété associé à peu de calories. En maintenant un poids équilibré, nous évitons un grand nombre de maladies comme les troubles cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, l’hypertension artérielle, le diabète de type 2 et l’apnée du sommeil.

    Le foie

    Notre foie est responsable de l’élimination des toxines du corps. Si de nombreux régimes « détox » douteux peuvent se révéler peu efficaces, la consommation de pommes peut réellement soulager cet organe.

    Le système immunitaire

    Les pommes rouges contiennent un antioxydant appelé quercétine, capable de stimuler et renforcer le système immunitaire, surtout en cas de stress. N’oubliez pas de garder une pomme à portée de main pour toutes les situations difficiles.

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    Baumes à lèvres : certains contiennent des substances toxiques


    L’hiver, les lèvres ont tendance à gercer, il est donc important de les hydrater. Les baumes à lèvres ne manquent sur le marché. Quel choisir et sur quels critères. Ce n’est pas parce qu’un baume à lèvre est cher qu’il est mieux, il semble qu’ils contiennent des ingrédients toxiques et que les enfants ont tendance a lécher le baume sur leurs lèvres et ingérer ces substances
    Nuage

     

    Baumes à lèvres : certains contiennent des substances toxiques

     

    Femme appliquant du baume à lèvres.

    Femme appliquant du baume à lèvres.

    CHASSENET / BSIP

    Par Stéphane Desmichelle

    Selon UFC Que Choisir, la moitié des baumes à lèvres, utilisés par toute la famille, contiendraient des substances toxiques susceptibles d’être ingérées.

    Cette enquête a de quoi faire pincer les lèvres. L’association de consommateurs UFC Que Choisir a analysé la composition des baumes à lèvres, ces cosmétiques un peu à part puisqu’utilisés généralement – plutôt en hiver – par l’ensemble de la famille. Y compris les enfants, qui bien souvent se lèchent les lèvres et donc… en ingèrent. Irréprochable, le stick ? Pas vraiment, selon leurs résultats. 

    10 produits déclassés immédiatement

    L’association a testé 21 baumes au total. Parmi eux, 10 ont été déclassés avant même d’évaluer leur efficacité, à cause de la présence – dans des quantités très variables – de Mosh et de Moah dans leur formule, deux composés issus des huiles minérales et parfois des hydrocarbures de synthèse et indésirables en raison de leur toxicité lorsqu’ils sont ingérés. Les Mosh peuvent s’accumuler dans l’organisme, notamment dans les ganglions lymphatiques et le foie. Et les Moah sont potentiellement cancérigènes. Ces deux types de composés avaient déjà été retrouvés dans l’alimentation en raison de la migration des composés d’huiles minérales dans les denrées alimentaires à partir des emballages en papiers et cartons recyclés.

    L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) a alors rendu un avis en mars 2017 dans lequel elle reste prudente sur leur utilisation, estimant « qu’une meilleure connaissance de la composition des mélanges est un prérequis avant de pouvoir proposer des recommandations d’ordre toxicologique ».

    « Par ailleurs, au vu de l’étude récente de Barp et al. (2017) relatives au potentiel de bioaccumulation des MOSH chez le rat, il conviendrait de poursuivre les recherches concernant l’influence de la structure chimique des MOSH sur leur potentiel de bioaccumulation et leur toxicité, précise l’Anses. Ajoutant « qu’il est nécessaire, en priorité, de réduire la contamination des denrées alimentaires par ces composés ».

    Autant de marques épinglées, dont Yves Rocher, Garnier, Labello, La Roche Posay ou encore Uriage (la liste exhaustive est disponible sur le site Internet d’UFC Que Choisir). Les 11 autres ont été classés selon leur efficacité hydratante, un test d’usage et leur étiquetage. Surprise, le produit ayant obtenu la meilleure note (13,3/20) est aussi le moins cher du marché (0,75 euro)… Il s’agit du baume Care de la marque Cien (Lidl). Toujours selon les auteurs du travail, il n’inclut pas d’huile minérale et se limite à trois allergènes, et il serait même le seul à hydrater correctement les lèvres.

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    Pour les orques, tout n’est pas bon dans le grand requin blanc


    Le grand requin blanc est réputé pour être un grand prédateur, mais il arrive que des orques les choisissent comme proie pour déguster leur foie qui est riche en protéine. En Afrique du Sud, les attaques des orques seraient un des causes de la disparition des requins blancs
    Nuage

     

    Pour les orques, tout n’est pas bon dans le grand requin blanc

     

    Orque

    Au moins trois requins ont été tués par des orques.

    © AP/SIPA

    Plusieurs attaques d’orques sur des requins ont été recensées ces derniers jours au large de l’Afrique du Sud. Ces dernière se délectent de leurs foies.

    PROIES. Les grands requins blancs (Carcharodon carcharias) sont considérés comme les plus féroces prédateurs des océans. Une réputation largement acquise grâce au film Les dents de la mer réalisé par Steven Spielberg et qui n’est pas tout à fait usurpée. Mais même ces dangereux poissons peuvent devenir des proies. Ils sont par exemple parfois attaqués par des orques (Orcinus orca) comme en témoignent ces cinq cadavres découverts ces derniers jours échoués sur les côtes d’Afrique du Sud.

    Le foie, un organe de choix

    Repérées par des badauds qui ont alerté des associations locales comme Marine Dynamics et Dyer Island Conservation Trust, les carcasses ont été prises en charge par des scientifiques sous autorité du ministère de l’Environnement pour être autopsiées. Les premiers résultats des examens effectués sur trois d’entre elles révèlent que les requins ont bien subi des attaques d’orques et que ces dernières se nourries de leurs foies et au moins une fois du cœur.

    Cette technique de chasse et d’alimentation des orques est mal documentée mais elle n’étonne pas les scientifiques qui rappellent que d’autres mammifères marins comme les lions de mer croquent parfois des requins plus petits que le grand blanc toujours pour déguster le foie. Cet organe est en effet riche en graisses et en éléments nutritifs. Et chez les requins il est très développé car en plus de son rôle dans la circulation sanguine, il est aussi un des éléments qui assurent la flottabilité de ces poissons dépourvus de vessie natatoire, un organe gonflé d’air et qui joue le même rôle pour d’autres espèces marines. Ces attaques d’orques ont provoqué la disparition de la plupart des grands requins blancs près des côtes d’Afrique du Sud, remarquent les membres de Marine Dynamics qui organisent habituellement des « Shark Tours » dans ces eaux connues pour abriter habituellement un grand nombre de requins. 

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