Le corps d’un hors-la-loi du Far West enfin iden­ti­fié 100 ans après sa mort


Il y a des crimes qui peut prendre des années avant d’être résolu ou encore trouver l’identité d’une personne assassinée. Lors d’un projet, des scientifiques ont pu élucider l’identité d’un corps sans membres ni tête. Ils ont pu trouver que c’était un assassin assassiné.
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Le corps d’un hors-la-loi du Far West enfin iden­ti­fié 100 ans après sa mort


par  Nicolas Pujos

Cela faisait 40 ans que les scien­ti­fiques cher­chaient à décou­vrir l’iden­tité de l’homme dont le corps démem­bré et déca­pité avait été retrouvé dans une grotte de l’Idaho, en 1979. C’est à présent chose faite : le 2 janvier, l’East Idaho News a annoncé qu’il s’agis­sait du corps de Joseph Henry Love­less, un hors-la-loi du Far West au passé sanglant.

Le 31 décembre 2019, les enquê­teurs ont enfin pu révé­ler l’iden­tité du corps retrouvé en 1979 dans la ville de Dubois, dans l’Idaho. Il s’agis­sait donc de Love­less, un meur­trier et bandit né le 3 décembre 1870 à Payson, dans l’Utah, et mort assas­siné en 1916 pour des raisons mysté­rieuses.

Le projet « DNA Doe » rassem­blait des scien­ti­fiques et enquê­teurs de l’uni­ver­sité d’État d’Idaho et du FBI, après la décou­verte d’un sac en toile de jute conte­nant un corps sans membres ni tête et des morceaux de vête­ments. Il y a une dizaine d’an­nées, les équipes de recherches ont fini par trou­ver le reste des membres à proxi­mité.

Même sans tête, les cher­cheurs ont été en capa­cité de recons­ti­tuer le visage de Love­less grâce à sa descrip­tion détaillée conte­nue dans un avis de recherche lancé contre lui, ce dernier étant soupçonné d’avoir tué sa femme à coups de hache.

« C’est l’un des cas les plus exci­tants sur lesquels nous avons travaillé », a déclaré le généa­lo­giste Lee Redgrave. S’il avait été pendu haut et court, l’his­toire l’au­rait peut-être oublié.

Source : East Idaho News

https://www.ulyces.co/

La GRC veut utiliser des étudiants en arts pour identifier des morts


Cela me semble une excellente idée de mettre un visage et peut-être une identité à des crânes de personnes inconnues. Si cette expérience est positive, cela sera à refaire avec des étudiants en art d’une école canadienne.
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La GRC veut utiliser des étudiants en arts pour identifier des morts

PHOTO SERGE GOUIN, AFP

La semaine prochaine, l’Académie d’art de New York tiendra un atelier de sculpture judiciaire qui utilise une version imprimée en 3D de 15 crânes authentiques, tous d’hommes, fournis par la GRC.

(Montréal) Pour mettre un visage, et peut-être un nom sur des morts non identifiés, la GRC s’est trouvé des partenaires inusités : des étudiants de l’Académie d’art de New York. Une première au pays qui semble tout droit sortie d’une série télévisée d’enquête policière scientifique.

STÉPHANIE MARIN
LA PRESSE CANADIENNE

Ces étudiants seront appelés à reconstituer le visage de 15 Canadiens, morts sans nom.

Il y a actuellement plus de 700 restes humains non identifiés dans la base de données nationale sur les personnes disparues et les restes non identifiés de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Sans connaître leur identité, il est « impossible de les ramener à la maison », dit la force policière fédérale. Mais 15 d’entre eux sortiront peut-être de l’anonymat.

Pour la première fois, la GRC collabore avec l’Académie d’art de New York. La semaine prochaine, l’école tient un atelier de sculpture judiciaire qui utilise une version imprimée en 3D de 15 crânes authentiques, tous d’hommes, fournis par la GRC.

Le plus vieux date de 1972 et le plus récent de 2019. Ils ont été choisis parce qu’ils étaient en bonne condition.

L’instigatrice de ce projet, la caporale Charity Sampson, spécialiste en identification de victimes à la GRC, est arrivée à New York vendredi, avec les crânes. Ils ont été imprimés en version 3D à l’aide de nylon en poudre fusionné par laser, par des spécialistes à Ottawa. Son idée a été reçue avec enthousiasme au sein de la GRC, a-t-elle dit en entrevue avec La Presse canadienne.

Ce type de reconstruction faciale est le dernier espoir, dit-elle, utilisé quand les autres techniques, comme les analyses d’ADN et les empreintes digitales, ont échoué.

Quant aux étudiants new-yorkais, ils appliqueront leurs connaissances anatomiques et leurs talents artistiques afin de reconstituer chacun des visages avec de l’argile, explique la GRC.

Ils seront mis au fait de la taille, du poids et de l’âge de la personne décédée, quand ces informations sont disponibles. Dans certains cas, des cheveux fourniront aussi de précieux indices.

À la fin de l’atelier, 15 nouveaux visages seront révélés et présentés dans le site web de Disparus-Canada dans l’espoir de recevoir des indices du public qui pourront aider à les identifier.

« Cela ne prend qu’une personne pour reconnaître un visage », a indiqué la caporale Sampson. Et si c’est le cas, on pourra ramener ce disparu chez lui, a-t-elle ajouté.

Ces morts anonymes ne sont pas forcément des victimes de meurtre : « on ne sait pas comment ils ont rencontré la mort ».

Les ateliers de sculpture judiciaires ont lieu depuis 2015 dans cette école d’art de New York. Quatre identifications visuelles sont directement attribuables aux reconstitutions faciales réalisées durant l’atelier annuel, a rapporté la police fédérale canadienne.

La caporale Sampson espère répéter l’expérience l’an prochain, et collaborer avec une école d’art canadienne.

https://www.lapresse.ca/

Plus de 2.000 langues sont en train de disparaître


Bien qu’une langue universelle permettrait communiquer avec tout le monde à travers la planète, il est dommage que des langues puissent disparaître. Car une langue maternelle est l’histoire de son peuple, sa science, son identité, sa culture. Il est certes important d’apprendre la langue du pays, mais de garder et de continuer d’enseigner sa langue de maternelle.pour garder l’héritage de la famille
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Plus de 2.000 langues sont en train de disparaître

 

Selon l'UNESCO, 2.464 langues sont «ménacées» | Andrew Butler via Unsplash License by

Selon l’UNESCO, 2.464 langues sont «ménacées» | Andrew Butler via Unsplash License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Quartz

L’identité d’une communauté ou d’un pays passe aussi par sa langue.

 

La Société internationale de linguistique (SIL) estime qu’il y a environ 7.000 langues dans le monde –dont 141 langues officielles. Un rapport de l’UNESCO classe 2.464 langues comme «menacées» de disparition: en moyenne, tous les quinze jours une langue disparaît.

L’identité d’une communauté ou d’un pays passe notamment par une histoire, une culture et une langue commune. Dans certains cas, comme celui de la Catalogne, le langage est un moyen d’affirmer ses convictions politiques ou de manifester du patriotisme.

«Aujourd’hui il n’y a plus que le foot et la langue pour défendre son identité», souligne Mathieu Avanzi, linguiste.

Dans le monde, les mouvements séparatistes ou indépendantistes défendent des idéaux politiques mais aussi identitaires. Le langage y joue un rôle important: il réunit autant qu’il exclut. L’Espagne fait partie des pays scindés par plusieurs communautés: une schizophrénie identitaire qui cohabite à l’intérieur même des frontières.

«Pour moi, être Espagnol c’est un partage des langues et d’identités régionales. Mes parents enseignent le castillan mais à la maison on parle galicien et ma grand-mère chante en catalan. Le langage ce n’est pas simplement de la communication. Quand on parle, on partage des codes», raconte Rosalia Martinez.

 

Des efforts réalisés par les gouvernements pour sauver les langues locales

De nombreux gouvernements comme l’Allemagne, le Royaume-Uni ou les Pays-Bas investissent dans des programmes de formations linguistiques pour encourager les migrants ou les réfugiés à «mieux s’intégrer». Jusqu’à 2020, le gouvernement allemand compte dépenser près de 5,7 milliards d’euros pour mettre ces politiques en action.

A contrario, des pays comme le Pays de Galles investissent 170 millions d’euros par an dans des politiques linguistiques: programmes de tutorat dans les écoles galloises et subventions de médias en gallois. Ce genre d’investissement a permis d’endiguer la baisse de la pratique de la langue.

De l’autre côté du globe, les politiques mises en place dans les années 1990 par le gouvernement néo-zélandais ont permis une revitalisation de la langue maori.

«De plus en plus d’enfants apprennent cette langue. Grâce à ça, la culture et l’identité maori gagne en visibilité dans le reste du pays», rapporte Minority Rights, une organisation qui défend les droits individuels et collectifs des minorités.

Comme l’explique Collette Grinwald dans une interview pour France Info, «dans la majorité des cas, il sera difficile, voire impossible d’enrayer la disparition des langues».

Alors pourquoi ne pas prendre les devants et commencer à apprendre l’espéranto: cette langue, qui se veut universelle, est déjà parlée par plus de deux millions de personnes à travers le monde.

 

http://www.slate.fr/

Les psychologues googlent-ils leurs patients?


Avec Internet, on peut apprendre beaucoup d’information sur une personne. D’ailleurs, nombre de futurs employeurs peuvent y jeter un coup d’oeil avant d’engager un candidat. Même pour des psychologues, psychiatres, certains vont aller sur Google pour vérifier l’identité ou pour avoir un aperçu sur leurs nouveaux patients. Cependant cela n’est pas recommandé. Ils peuvent avoir des préjugés et faussé leur analyse.
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Les psychologues googlent-ils leurs patients?

 

WAVEBREAKMEDIA VIA GETTY IMAGES

 

Ce serait déconseillé, mais…

 

 

  • Par Fiona Tapp

Google peut se révéler très utile, mais aussi dévastateur.

Les employeurs l’utilisent pour se renseigner sur leurs futurs employés et s’assurer que leur profil correspond bien à la culture de leur entreprise. De même, une petite recherche rapide peut vous faire gagner du temps et vous rassurer avant un premier rendez-vous galant avec un parfait inconnu. Et quand vous cherchez un médecin, vous avez sans doute tendance à vérifier les notes et commentaires attribués au praticien chez lequel vous souhaitez vous rendre.

Et s’il vous googlait lui aussi?

Le HuffPost américain a demandé à plusieurs professionnels de la santé mentale de nous en dire plus sur leurs habitudes en la matière. Voici un petit aperçu ce qu’ils ont bien voulu nous confier.

Parfois… mais seulement en cas de nécessité absolue

La plupart des psychologues s’accordent à dire qu’il est déconseillé de googler un patient avant un rendez-vous, car cela peut constituer une violation de l’éthique professionnelle. Mais, pour des raisons de sécurité, il est parfois nécessaire de prendre certaines précautions.

« Je reçois souvent mes patients chez moi. Il est donc primordial pour moi de vérifier leur identité et de m’assurer que ce que j’ai entendu lors du premier entretien téléphonique correspond bien à la personne qui se présente », déclare Michele Moore, conseillère professionnelle, coach agréée et experte en relations, installée au Nouveau-Mexique. « Ce n’est pas pour autant que je vais les faire suivre par un détective privé. Une recherche rapide à partir de leurs noms, sur Google ou Facebook, suffit en général. Cela m’évite de trop m’immiscer dans leur vie privée et aussi de me faire des idées préconçues. »

Il y a toujours un risque, certes peu probable, que vous sachiez quelque chose avant que le patient ne l’apprenne ou même qu’il vous en parle. Comment gérerez-vous ce genre de situation? Robin Hornstein, psychologue

Sheri Heller, travailleuse sociale en clinique, estime aussi que ces recherches préliminaires peuvent être bénéfiques. Ainsi, elle soupçonnait un patient de ne pas lui avoir dit toute la vérité sur son casier judiciaire et ses troubles du comportement, au risque de représenter un danger pour lui-même et pour autrui. C’est typiquement le genre d’informations qui peuvent être utiles aux professionnels. Après une rapide recherche, les craintes de la praticienne se sont révélées fondées.

Dans les autres cas, les thérapeutes adoptent une approche neutre

Les professionnels de la santé mentale préfèrent généralement fonder les décisions prises en consultation à partir des informations directement glanées auprès du patient. S’ils privilégient cette méthode, c’est notamment parce qu’ils arrivent ainsi en consultation dépourvus de tout préjugé et peuvent offrir un avis et des conseils impartiaux.

« Je veux rester imperméable aux influences extérieures, et je veux voir la personne en face de moi de façon aussi objective que possible », déclare Patrick Schultz, un psychothérapeute travaillant dans le Wisconsin. « Fureter sur Internet ne m’aide pas à mieux faire mon travail. »

Les recherches sur Google peuvent perturber le bon déroulement de la thérapie

Si les professionnels de santé évitent de céder à la tentation des recherches sur Internet, c’est aussi parce qu’elles peuvent nuire au processus thérapeutique, explique Erin K. Tierno, travailleuse sociale en clinique et psychothérapeute dans le Colorado.

« D’après moi, c’est le patient qui fournit la part la plus importante du travail effectué en thérapie, en se dévoilant au fur et à mesure que se développe une relation de confiance avec moi », explique-t-elle. « S’ouvrir à une autre personne et explorer des aspects inconnus de son être comportent des risques, et mon travail consiste à maintenir une relation et un cadre sûrs, afin que le risque soit perçu comme une occasion de se dépasser plutôt que comme un saut dans le vide. »

Il se peut même que les informations récoltées soient inexactes

Pour Robin Hornstein, psychologue basée à Philadelphie, c’est la possibilité de tomber sur des informations inexactes qui l’a en partie convaincue de ne pas effectuer de recherches sur ses patients. Elle évoque un autre point important: le risque de prendre le patient au dépourvu en lui révélant des informations dont il n’est pas encore au courant.

« Il y a toujours un risque, certes peu probable, que vous sachiez quelque chose avant que le patient ne l’apprenne ou même qu’il vous en parle. Comment gérerez-vous ce genre de situation? » demande-t-elle.

Pas de traitement de faveur pour les stars

Il arrive que les psychologues reçoivent des patients dont la vie privée n’est un secret pour personne. Mais Erin K. Tierno rappelle que les stars sont exactement comme tout le monde, et précise qu’il est important que les professionnels de la santé mentale se rendent compte qu’ils en savent peut-être moins qu’ils ne le pensent sur la personne qui vient les voir en consultation.

« Il apparaît vite que la personne privée est très différente du personnage public », dit-elle. « Je ne m’intéresse pas à ce que le monde extérieur ressent ou projette sur une personne qui est engagée dans un processus d’introspection approfondi. »

Pour Kerrie Thompson Mohr, travailleuse sociale en clinique et psychothérapeute à la tête d’un cabinet new-yorkais, googler un patient sans lui demander son accord préalable revient à violer l’éthique professionnelle. Cependant, elle s’est aperçue que les stars avaient des besoins différents des patients ordinaires.

« Nous avons travaillé avec des personnes célèbres et des personnages publics dans notre cabinet, et nous nous tenons au courant de l’influence néfaste des médias sur leur vie et leur santé à partir des informations qu’ils nous donnent. Nous ne les googlons pas et nous n’allons pas regarder leur profil sur les réseaux sociaux », dit-elle.

Dans le pire des cas, googler un patient peut briser la confiance

Mener des recherches sur un patient peut aussi conduire les psys sur un terrain glissant et les prédisposer à révéler par inadvertance une information qu’ils ont trouvée sur Internet. Ce genre d’incident peut nuire considérablement à la relation qu’ils ont construite avec leur patient.

« En tant que psychologue, je suis censée être neutre, à l’écoute et dénuée de jugement », explique Tammer Malaty, conseillère professionnelle au Malaty Therapy à Houston. « Si je cherche des informations sur mes patients, je renonce à un principe essentiel à la construction d’une relation de confiance avec eux. »

Cet article, publié à l’origine sur le HuffPost américain, a été traduit pour le HuffPost France par Élisabeth Mol pour Fast For Word.

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1,1 milliard de personnes sans identité officielle dans le monde


Il y a peut-être des gens qui veulent devenir invisibles, mais d’autres qui n’ont aucune preuve de l’existence. Beaucoup d’enfants n’ont aucune preuve officielle de leur naissance. Je trouve que cela fait froid dans le dos. Et puis après ? Après, aucun accès aux services de la santé, a l’éducation et protection sociale. Ce qui arrive dans les pays en conflits, les immigrations n’aident en rien
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1,1 milliard de personnes sans identité officielle dans le monde

 

SUPERSHABASHNYI VIA GETTY IMAGES

Ces personnes sont incapables de prouver leur identité avec un document officiel ce qui les prive d’accès aux services de santé, de protection sociale ou d’éducation

Plus de 1,1 milliard de personnes, essentiellement en Afrique et en Asie, sont incapables de prouver leur identité avec un document officiel ce qui les prive d’accès aux services de santé, de protection sociale ou d’éducation, déplore la Banque mondiale.

Parmi ces « invisibles », « plus d’un tiers sont des enfants qui n’ont pas été répertoriés » à leur naissance, a-t-elle précisé dans un communiqué à l’occasion de son assemblée annuelle à Washington.

Cette situation résulte souvent des troubles affectant ces pays qui entraînent des déplacements forcés de populations.

A travers le lancement d’un programme baptisé « ID4D » (Identification for development initiative), la Banque mondiale entend aider les pays à recenser et à identifier ces personnes en s’appuyant sur la technologie digitale.

« Avec un septième de la population de la planète vivant sans aucune pièce d’identité officielle, les familles sont privées d’accès aux soins de santé, à l’éducation mais aussi aux services sociaux et financiers », a regretté Eric Jing, l’un des membres du conseil de ce programme.

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30 ans plus tard, il se souvient de sa véritable identité


Après 30 ans, retrouvés un enfant disparu, cela doit être très rare. Cette disparition est due à une perte de mémoire, mais retrouver grâce à une travailleuse sociale
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30 ans plus tard, il se souvient de sa véritable identité

KITCHENER, Ontario – Un homme originaire de Kitchener en Ontario, et disparu depuis près de trois décennies, s’est soudainement souvenu de son identité.

Edgar Latulip, qui vit avec un retard de développement, avait 21 ans en septembre 1986 lorsqu’il a été aperçu pour la dernière fois par sa mère dans sa ville natale.

Mercredi, la Police régionale de Waterloo a finalement confirmé que l’homme a été retrouvé à St. Catharines, à 130 kilomètres de Kitchener.

«Mardi, un policier de Waterloo nous a appelés pour nous demander de retirer la photo d’un enfant disparu de notre site web et il nous a appris que c’était Edgar Latulip», a expliqué à TVA Nouvelles Pina Arcamone, directrice générale d’Enfant-Retour Québec.

Selon l’enquête, M. Latulip se serait rendu dans le secteur de Niagara Falls il y a 30 ans. À cet endroit, il aurait subi une blessure à la tête qui lui a fait oublier qui il est. Ce n’est qu’en janvier dernier, que l’homme aurait eu un premier souvenir.

«PUR HASARD»

«C’est un pur hasard, a indiqué Mme Arcamone. Ce jeune homme était avec sa travailleuse sociale qui lui donnait un coup de main pour remplir des formulaires. Et quand il lui a donné un nom – je ne sais pas lequel il a donné – la travailleuse sociale a fait des recherches et découvert que ce nom n’existait pas.»

«Et c’est là qu’il s’est rappelé de son nom de famille Latulip, a ajouté Mme Arcamone. La travailleuse sociale a fait une autre recherche et elle a découvert plein d’avis de recherche pour ce jeune homme. Elle lui a alors demandé s’il y avait un lien, s’il se souvenait de quelque chose à ce sujet.»

Elle a contacté les policiers de Waterloo et par la suite, un test d’ADN a confirmé l’identité de l’homme puisque son dossier de disparition contenait un échantillon d’ADN de sa mère.

«À ma connaissance, c’est le seul cas où nous avons pu retrouver quelqu’un qui était porté disparu depuis aussi longtemps», a indiqué à CTV le constable Duane Gingerich, de la Police régionale de Waterloo.

Sa famille a été mise au courant de la bonne nouvelle et les procédures sont en cours pour permettre à tous de se retrouver.

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Le Saviez-Vous ► Des identités sexuelles et sentimentales peu connues


Nous connaissons les termes hétérosexualité, l’homosexualité, la bisexualité et bien sachez qu’il en existe beaucoup plus d’identité sexuelle dont les termes, nous sommes pour la majorité inconnue. Cependant, je trouve compliqué de comprendre toutes les subtilités de ces différences
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Des identités sexuelles et sentimentales peu connues

Les asexuels

Un asexuel est « quelqu’un qui ne ressent pas d’attraction sexuelle envers autrui. » Asexuality.org remarque aussi que  « les asexuels peuvent êtres attirés par quelqu’un sur un plan esthétique, mais pas sexuellement. D’autres auront envie de faire preuve de tendresse sans qu’il y ait pour autant de désir sexuel. Si vous ne ressentez pas d’attirance sexuelle envers autrui, il se peut que vous soyez asexuel. »

Les aromantiques

« Un aromantique ne ressent que peu ou pas d’attirance sentimentale« , selon Asexuality.org. Le site souligne que « les aromantiques ne sont pas en manque de lien émotionnel ou personnel. Ils n’ont simplement pas un besoin instinctif de développer des liens de nature sentimentale. Ils peuvent avoir besoin d’autant de soutien que les romantiques, mais ces besoins peuvent être comblés à un niveau platonique. » Être aromantique est généralement « considéré comme inné et non comme un choix personnel« , tout comme l’asexualité.

Les graysexuels

Jared, qui s’identifie comme graysexuel, place ce terme dans un « entre-deux magique entre l’asexualité et la sexualité. »

 Le site The Frisky définit la graysexualité comme « quelque chose de fluide à mi-chemin de la sexualité et de l’asexualité. » Ceux qui se disent graysexuels peuvent également s’identifier comme gay, hétéro ou toute autre identité sexuelle.

Les demisexuels

Les demisexuels ne ressentent pas d’attirance sexuelle sauf s’ils ont « déjà noué des liens affectifs profonds avec la personne ».Asexualityarchive.com remarque également que « ce lien peut être de nature sentimentale ».

Les demiromantiques

Comme les demisexuels, les demiromantiques ne ressentent pas d’attirance sentimentale envers autrui « sauf s’ils ont déjà noué des liens affectifs profonds avec la personne »

Les lithromantiques

Selon Asexuality.org, ce terme décrit « une personne qui éprouve des sentiments amoureux, mais ne souhaite pas que ceux-ci soient réciproques ». Le site ajoute que les lithromantiques « peuvent parfois avoir envie de relations sentimentales. »

Les pansexuels

La pansexualité désigne ceux « qui se sentent sexuellement, émotionnellement, spirituellement capables de tomber amoureux d’une personne de n’importe quel genre. »

Les poly-sexuels

Comme les pansexuels, les polysexuels « peuvent être attirés par des personnes de certains genres sans avoir la capacité ou le désir d’être avec les autres« .

Les panromantiques

Une personne sentimentalement – mais pas sexuellement – attirée par d’autres personnes, indépendamment de leur sexe.

Les skoliosexuels

Selon Genderqueerid.com, la skoliosexualité se réfère à « l’attirance sexuelle envers les individus non-binaires (qui ne se reconnaissent pas dans l’opposition entre les genres féminin et masculin, NDLR) » ou ceux qui ne se définissent pas en tant que cisgenre (le contraire de transgenre, donc quelqu’un qui se sent en accord avec son genre de naissance, NDLR). Le site note également que le terme « ne décrit généralement pas une attirance envers un sexe spécifique ou des rôles donnés à la naissance, car il a plutôt une connotation inclusive ».

Les queer-platoniques

Ces personnes ont des relations « pas vraiment sentimentales, mais qui passent par des liens affectifs très forts souvent plus profonds ou intenses que ceux qui définissent traditionnellement l’amitié ».

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