Les automobilistes incités à aider les tortues à traverser la route


Pour ceux qui ne savent pas encore, il y a des tortues qui vivent dans notre coin du monde. Il y a 8 espèces en Ontario et 6 espèces au Québec, et malheureusement, elles sont menacées. Sachant que les tortues se déplacent pour pondre leur oeufs, elles doivent souvent traverser la route. Et la route n’est vraiment pas le meilleur endroit pour la sécurité des tortues. Il est donc demandé d’aider ces animaux a traverser avec douceur.
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Les automobilistes incités à aider les tortues à traverser la route


PHOTO HO, PC

La Presse Canadienne
Pelee Island

Le groupe Conservation de la nature Canada exhorte les automobilistes à aider les tortues à traverser la route.

Kristyn Ferguson, directrice de la conservation pour la région de l’Ontario, rappelle que nous traversons le moment de l’année où les tortues doivent traverser les routes pour se rendre à leurs aires de nidification. Elles peuvent aussi creuser ou de déposer leurs oeufs sur l’accotement de sable ou de gravier des routes ou se réchauffer sur l’asphalte.

Les huit espèces de tortues recensées en Ontario et six autres au Québec sont considérées comme menacées.

Les tortues sont des éléments importants de l’écosystème des milieux aquatiques parce qu’elles se nourrissent de feuilles mortes, d’insectes et de débris.

Mme Ferguson dit qu’il peut s’écouler jusqu’à 25 ans avant qu’elles se reproduisent et que seulement 2 % des oeufs parviennent à l’âge adulte. En conséquence, même la mort d’une seule tortue tuée par un véhicule peut avoir des effets importants sur une population.

Elle ajoute que la plupart des tortues peuvent être facilement transportées.

Sur le site carapace.ca, on conseille de « [soulever] la carapace à deux mains vers l’arrière de la tortue en la maintenant près du sol ou de la pousser doucement hors de danger [avec un objet].

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Découverte de plantes carnivores qui se nourrissent de salamandres en Amérique du Nord


J’étais loin de me douter qu’il y a des plantes carnivores au Canada, entre autres en Ontario. En fait, il y en a plusieurs espèce,s et même au Québec. Ce qui a surpris les botanistes est une plante pichet qui semble se régaler par des plus grosses proies que des insectes, ils se délectent de salamandre.
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Découverte de plantes carnivores qui se nourrissent de salamandres en Amérique du Nord


salamandre mangee par plante carnivore

| Algonquin Wildlife Research Station

Jonathan Paiano

Nous savons tous à quoi peut ressembler une plante carnivore, du moins globalement. Lorsque nous pensons à ces types de plantes, nous les imaginons se nourrir principalement d’insectes et d’autres invertébrés. Cependant, des chercheurs ont découvert, dans l’Ontario (Canada), des plantes carnivores un peu plus gourmandes : elles se nourrissent de salamandres.

En 2017, Teskey Baldwin de l’Université de Guelph étudiait les plantes pichet (Sarracénie pourpre ; Sarracenia purpurea) du parc Algonquin, en Ontario, lorsqu’il a découvert qu’une salamandre était emprisonnée à l’intérieur de la plante. Bien que certaines plantes carnivores tropicales asiatiques consommeraient des oiseaux et des souris, personne n’avait encore jamais signalé un tel cas impliquant une Sarracénie pourpre. L’étude a été publiée dans la revue Ecology

salamandre mangee par plante carnivore

Une salamandre prise au piège dans une plante carnivore. Crédits : Université de Guelph

Mais dans le cadre d’une enquête sur les plantes pichet dans l’un des étangs du parc, 20% des plantes contenaient une salamandre à l’intérieur, et plusieurs en avaient plus d’une. Cela signifie que du moins à cet endroit, il s’agissait d’un cas plutôt courant.

Le parc Algonquin est proche de Toronto et d’Ottawa et est très fréquenté par les botanistes et les visiteurs. En tant que tel, beaucoup de gens ont probablement déjà vu des salamandres condamnées dans les plantes, mais personne avant Baldwin ne trouvait cela suffisamment important pour en informer le monde. Ceci est en partie dû au timing : en effet, l’étude a été menée juste après qu’une grande quantité de salamandres ait quitté la tourbière pour se rendre dans les terres environnantes.

Une fois piégées par la plante, certaines salamandres ont vécu 19 jours, alors que d’autres sont mortes en moins de trois jours. Par contre, nous ne savons toujours pas pourquoi les amphibiens s’aventurent aussi loin, jusqu’à être pris au piège. Les chercheurs pensent que les salamandres pourraient en arriver là suite à une fuite, chassées par des prédateurs. Ou alors, il se pourrait que les animaux, dans une tentative stratégique de profiter des captures de la plante, se retrouvent elles-mêmes à faire partie du prochain repas.

Baldwin a ajouté que cette découverte pourrait aussi inciter les responsables du parc à réécrire les documents d’interprétation.

« J’espère et imagine qu’un jour le dépliant d’interprétation de la tourbière pour le grand public indiquera quelque chose du genre : ‘Restez sur la passerelle et surveillez vos enfants. Il y a des plantes qui mangent des vertébrés’ ».

Baldwin et ses co-auteurs ont surnommé le site « La petite tourbière des horreurs », un clin d’œil à une comédie musicale mettant en scène une plante carnivore chanteuse.

Les auteurs souhaitent maintenant savoir à quel point les salamandres sont importantes pour l’équilibre du régime de ces plantes, et déterminer si certaines parviennent à s’échapper.

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La fonte des glaces reliée aux conditions météo


La fonte des glaces du Groenland et de l’Antarctique va causer des changements drastiques dans le climat. Au Canada, il semble que 3 provinces seront  touchées plus que les autres soit : Québec, Ontario et Manitoba
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La fonte des glaces reliée aux conditions météo

 

BOB WEBER
La Presse canadienne

Le Groenland et l’Antarctique sont très éloignés, mais de récentes recherches laissent croire que la disparition croissante de leur calotte glaciaire aura un effet majeur – et sous-estimé – sur les conditions météorologiques extrêmes au Canada. Le Québec serait d’ailleurs l’une des trois provinces les plus affectées par ce phénomène.

« Nous sous-estimons l’impact des glaciers sur le système climatique », a déclaré Natalya Gomez, professeure à l’Université McGill et coauteure d’un article publié mercredi dans la revue scientifique Nature.

Les glaces couvrant l’Antarctique et le Groenland sont les deux plus grandes au monde. À elles deux, ces calottes contiennent près de 30 millions de kilomètres cubes de glace.

Le changement climatique a fait fondre les deux à un rythme croissant. Certains disent que la nappe occidentale de l’Antarctique a peut-être déjà dépassé un seuil irréversible.

Les scientifiques savent depuis longtemps que de tels volumes d’eau entrant dans les océans auront un impact non seulement sur le niveau de la mer, mais aussi sur les conditions météorologiques, en modifiant la force des courants océaniques qui déplacent des eaux plus chaudes ou plus froides autour du globe.

Mme Gomez a affirmé que les conséquences totales des pertes de glace des deux nappes, en plus du réchauffement produit par l’effet de serre, n’avaient jamais été estimées auparavant.

En supposant que le monde reste sur la voie d’un réchauffement de 2,6 à 4 degrés Celsius d’ici 2100, elle et ses collègues ont calculé l’impact des pertes sur les niveaux des océans ainsi que les températures de l’air et des mers dans le monde. Ils ont conclu que les changements les plus dramatiques concerneraient la variabilité météorologique.

« Vous pourriez avoir plus d’événements météorologiques extrêmes, a supposé Natalya Gomez. Le jour le plus chaud de l’année pourrait être plus chaud ou durer plus longtemps. Nous aurons peut-être davantage de jours très froids, de jours très orageux. (Il existe) un plus grand éventail de possibilités. »

Les conditions météorologiques extrêmes figurent parmi les effets les plus draconiens du changement climatique. C’est ce qui prépare le terrain à des événements catastrophiques tels que des inondations, des sécheresses ou des incendies de forêt.

Le Québec, l’Ontario et le Manitoba pourraient en subir les pires contrecoups. Le document suggère que la réduction des couches de glace fera presque doubler la variabilité des conditions météorologiques dans ces provinces entre le tournant du millénaire et la fin du siècle.

La professeure Gomez souligne que ces estimations de la variable liée à la perte de la couche de glace s’ajoutent à celles causées par d’autres aspects du réchauffement planétaire. Cela a des implications importantes pour quiconque tente de prévoir le climat à venir, selon elle.

« À l’heure actuelle, les politiques ne tiennent pas vraiment compte de l’impact global de cette eau de fonte sur le système climatique. C’est une preuve supplémentaire de la nécessité d’agir de toute urgence et de modifier les politiques pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre. »

C’est un autre exemple que le fait d’altérer un aspect du système climatique de la planète se répercute de différentes manières à travers le monde, a-t-elle ajouté.

« C’est un peu contre-intuitif de penser à une banquise qui fond au pôle et qui va changer la variabilité à un endroit très éloigné de celui-ci, reconnaît l’experte de McGill. Mais le système climatique mondial est interrelié. »

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Des sites hurons plus jeunes qu’estimé


L’histoire de l’Amérique n’a pas dit son dernier mot avec la nouvelle datation. Il semblerait en effet que des sites des Premières Nations soient plus jeunes qu’estimer auparavant et qui n’auraient pas eu de contact avec les Européens. Cependant, la guerre en tribut pourrait être causée par un changement de climat que les scientifiques appelé le Petit Age glaciaire.
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Des sites hurons plus jeunes qu’estimé

 

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Des sites hurons-wendats en Ontario ont de 50 à 100 ans de moins qu’on ne le croyait, selon une nouvelle étude américaine. Cela chamboule l’histoire des premiers contacts avec les Français ainsi que nos connaissances sur l’itinéraire d’une exploration de Samuel de Champlain. Les guerres entre Hurons et Iroquois pourraient avoir été dues au climat plutôt qu’à l’arrivée des Européens.

Le plus connu des quatre sites hurons-wendats, Warminster, situé au nord du lac Simcoe, est considéré comme celui qu’a visité Samuel de Champlain dans la région en 1615. La nouvelle datation s’accorde avec cette hypothèse.

«Mais quand on a analysé trois autres sites plus au sud, près de Toronto, on a découvert qu’ils étaient de la même époque, le début du XVIIe siècle», explique l’auteur principal de l’étude publiée cette semaine dans la revue Science Advances, Sturt Manning, de l’Université Cornell.

«Comme on n’avait pas retrouvé d’objets européens dans ces trois sites, on pensait qu’ils dataient plutôt du début ou du milieu du XVIe siècle. Notre datation remet en question les conceptions des échanges commerciaux avec les Européens et de leur impact sur les relations politiques entre les différents groupes autochtones. Si des villages hurons-wendats séparés par 80 km de distance ont soit beaucoup, soit très peu d’objets européens, cela signifie que les communications sont moins faciles qu’on le pense, ou alors que certaines communautés ne veulent pas des objets européens. Toute notre analyse des guerres et de la géopolitique autochtones est basée sur une désirabilité universelle des objets européens. On peut même penser que Champlain n’a pas visité Warminster, mais un des trois autres sites.»

Poteries et objets européens

Un archéologue de l’Université de Montréal à qui La Presse a demandé de commenter l’étude, Christian Gates St-Pierre, estime que ces nouvelles dates vont forcer un changement des techniques de datation basées sur la présence d’objets européens.

«Ça veut dire qu’on ne peut pas considérer qu’un site où il y en a moins est plus ancien, comme on le fait en ce moment. Il faudra aussi réévaluer la chronologie de l’évolution des poteries.»

M. Gates St-Pierre note que les auteurs de l’étude de Science Advances sont prudents quant aux conséquences de leur découverte.

«Ils avancent que le Petit Âge glaciaire a peut-être eu un impact plus important qu’on ne le croit, mais ils savent qu’il faudra plus de preuves.»

Pour le moment, l’hypothèse dominante veut que les Iroquois de l’État de New York et les Hurons-Wendats de l’Ontario aient été décimés par les maladies apportées par les Européens et qu’ils se soient livré une concurrence féroce pour le commerce avec les Européens, qui a mené à l’établissement de deux confédérations ennemies, l’une iroquoise, l’autre huronne-wendate.

Le refroidissement climatique et son impact sur les récoltes ont peut-être joué un rôle aussi important, sinon plus que les maladies et les contacts avec les Européens dans ce bouleversement géopolitique, estime Sturt Manning.

La datation bayésienne

La nouvelle datation utilise la désintégration au fil du temps d’un type d’atome (isotope) retrouvé dans les tissus organiques, le carbone 14, et une méthode statistique appelée «bayésienne», inventée par un mathématicien britannique du XVIIIe siècle.

«Depuis une quinzaine d’années, avec l’amélioration de la puissance des ordinateurs, on peut appliquer les statistiques bayésiennes à la datation au carbone 14, dit M. Manning, de l’Université Cornell. Ça permet d’intégrer des contraintes comme la chronologie des sites et d’exclure les résultats aberrants des données de carbone 14. On s’en est servi au départ pour la datation du monument néolithique de Stonehenge en Angleterre et aussi pour la chronologie du travail des métaux en Asie. En Amérique du Nord, c’est vraiment nouveau.»

Hochelaga

Une datation de type bayésienne a été utilisée pour le site Dawson, fouillé plus tôt cette année sous la rue Sherbrooke.

«Ça nous a permis de confirmer que le site était antérieur à la visite de Cartier en 1535, et donc que ce n’est pas Hochelaga», dit M. Gates St-Pierre, de l’Université de Montréal.

L’approche bayésienne pourrait-elle jeter un éclairage sur l’identité des habitants d’Hochelaga en 1535? Les Mohawks, par exemple, considèrent qu’Hochelaga était un village iroquois, alors que les archéologues pensent plutôt qu’au XVIe siècle, les Iroquois vivaient plus au sud dans l’État de New York.

«Pour ce qui est des Iroquois, leur arrivée tardive dans le nord de l’État de New York est bien établie par des documents, dit M. Gates St-Pierre. On ne se fie pas seulement à l’archéologie.»

La décroissance en chiffres

20 000 à 30 000 : Nombre de Hurons-Wendats à l’arrivée de Jacques Cartier

12 000 : Nombre de Hurons-Wendats lors du recensement jésuite de 1640

4000 : Nombre de Hurons-Wendats au Québec en 2018

– Sources : Statistique Canada, L’Encyclopédie canadienne, Secrétariat aux affaires autochtones

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Ottawa demande d’éviter toute laitue romaine


 

La laitue romaine, qu’importe son pays d’origine, qu’elle soit mélanger ou pas à d’autres salades, ne doit pas être consommé, car elle serait contaminé par l’E. coli. Cet avis est aussi valable aux États-Unis. Jusqu’à maintenant au Canada, il n’y a qu’au Québec et Ontario qui ont été infectées par le E.coli.
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Ottawa demande d’éviter toute laitue romaine

 

L'Agence de la santé publique du Canada demande aux Québécois et aux Ontariens... (Photo David Boily, archives La Presse)

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

 

L’Agence de la santé publique du Canada demande aux Québécois et aux Ontariens de ne pas consommer de laitue romaine ou de mélanges de salade qui en contiennent en raison d’une éclosion d’E. coli.

L’avis touche toutes les laitues romaines, peu importe leur producteur ou leur pays d’origine.

L’agence fédérale canadienne imite ainsi les autorités sanitaires américaines qui ont émis le même avis.

« En date du 20 novembre 2018, 18 cas d’infections à l’E. coli faisaient l’objet d’une enquête : en Ontario (3) et au Québec (15). Les personnes sont devenues malades entre la mi-octobre et le début de novembre 2018 », indique l’Agence de la santé publique du Canada dans un communiqué.

« La majorité des personnes qui sont tombées malades en Ontario et au Québec ont déclaré avoir mangé de la laitue romaine avant que ne se manifeste la maladie. Elles ont dit en avoir mangé à la maison, ainsi que dans des salades préparées vendues en magasin, ou dans des mets commandés. »

Selon l’agence, « l’éclosion actuelle semble se poursuivre, car des cas de maladies liées à la laitue romaine continuent d’être signalés ».

Les autorités ne déplorent aucun décès jusqu’à maintenant. Une personne contaminée a toutefois développé la « maladie du hamburger », un problème rénal aigu qui nécessite souvent des transfusions et des dialyses.

La souche d’E. coli détectée dans l’éclosion actuelle, O157, s’avère particulièrement puissante.

Elle est « plus susceptible que toute autre souche de causer de graves symptômes », selon l’Agence de la santé publique du Canada.

Les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées sont particulièrement à risque.

La précédente éclosion majeure d’E. coli dans la laitue romaine en Amérique du Nord remonte à la fin 2017. La même souche de la bactérie était en cause et les contaminations sont « génétiquement liées », ce qui « nous laisse supposer qu’il pourrait y avoir une source récurrente de contamination », indique l’Agence de la santé publique du Canada.

Aux États-Unis, tout le pays est visé par la recommandation de cesser la consommation de laitue romaine.

« Il n’y a actuellement aucune preuve qui donne à penser que les résidents des autres régions du Canada [à part le Québec et l’Ontario] sont touchés par cette éclosion », selon l’agence fédérale.

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Six tornades ont frappé l’Outaouais, selon Environnement Canada


La région de Gatineau-Ottawa on parlait d’une tornade F3, puis ce furent 2 ensuite 3 tornades, mais voilà que mardi, ils parlent que nous avons eu 6 tornades vendredi dernier. C’est encore heureux que personne soit mort après cette catastrophe naturelle.
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Six tornades ont frappé l’Outaouais, selon Environnement Canada

 

Une tornade de force EF-1, avec des rafales à... (photo Fred Chartrand, pc)

Une tornade de force EF-1, avec des rafales à 175 kilomètres/heure, s’est formée sur Calabogie et s’est déplacée jusqu’à White Lake. Ce même orage violent serait à l’origine de la tornade EF-3 qui s’est abattue sur Gatineau (sur la photo) et Ottawa.

PHOTO FRED CHARTRAND, PC

 

La Presse Canadienne
GATINEAU

Un total de six tornades ont soufflé sur la grande région d’Ottawa et de Gatineau, vendredi dernier, a révélé Environnement Canada mardi.

En plus de la tornade de force EF-3, avec ses vents estimés à 230 kilomètres/heure, qui ont causé le plus de dégâts, cinq autres manifestations météorologiques violentes ont été recensées dans la région par l’équipe d’enquête d’Environnement et Changement climatique Canada.

Selon le sommaire météorologique publié mardi, un orage violent aurait produit une rafale descendante à Calabogie, vers 16 h 15 vendredi. Une tornade de force EF-1, avec des rafales à 175 kilomètres/heure, s’est ensuite formée sur Calabogie et s’est déplacée jusqu’à White Lake. Ce même orage violent serait à l’origine de la tornade EF-3 qui s’est abattue sur Gatineau et Ottawa.

Trois autres tornades de puissance EF-1 ont sévi dans les environs, sur le territoire québécois, touchant les secteurs Val-des-Bois, le réservoir Baskatong et un endroit boisé au nord d’Otter Lake.

Du côté ontarien, les experts ont observé les traces d’une tornade de force EF-2, avec des vents de 220 kilomètres/heure, qui se serait formée vers 18 h à Ottawa et se serait déplacée entre les secteurs Arlington Woods et Greenboro.

Les météorologues ont tiré ces conclusions à partir d’analyses d’images satellitaires et de dommages observés sur les lieux. L’agence fédérale précise que ce rapport n’est « ni complet ni final ». Des experts de l’Université Western sont aussi impliqués dans l’enquête.

Le président et chef de la direction de la Croix-Rouge canadienne, Conrad Sauvé, a rapporté que 1500 sinistrés du Québec et de l’Ontario se sont inscrits auprès de l’organisme pour obtenir de l’aide. La Croix-Rouge a fourni un service d’hébergement à 600 personnes, principalement des résidants de Gatineau.

D’après les données fournies par Conrad Sauvé, des dons de 1 561 000 dollars ont été reçus par son organisation en date de mardi après-midi.

De l’aide fédérale aux victimes ?

Le ministre de la Sécurité publique du Canada affirme que le gouvernement fédéral joue un rôle de soutien auprès des autorités provinciales et municipales, qui aident les communautés touchées par les tornades de la semaine dernière.

Ralph Goodale a fait la tournée de la communauté ontarienne de Dunrobin, à l’ouest d’Ottawa, mardi, où les résidants sont toujours sous le choc. Le ministre s’est dit frappé par la gravité des dégâts à Dunrobin.

Des agents de la Gendarmerie royale du Canada se sont rendus dans des zones ravagées par la tornade afin de donner un peu de répit aux forces locales, a indiqué M. Goodale.

Selon lui, le gouvernement fédéral n’a pas fourni d’aide financière parce que la première partie des coûts de réponse et de recouvrement est couverte par les provinces, mais Ottawa interviendra si la facture atteint un certain niveau.

L’aide fédérale à la suite de catastrophes naturelles à grande échelle est déterminée par une formule dans le cadre des Accords d’aide financière en cas de catastrophe du Canada.

Dans un autre ordre d’idées, les responsables du Système national d’alertes au public, conçu pour envoyer des messages d’urgence sur les appareils mobiles en cas de catastrophe naturelle imminente, reconnaissent avoir connu des difficultés – même si le système aurait contribué à sauver des vies vendredi dernier.

Selon Scott Shortliffe, du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), une centaine d’alertes ont été diffusées dans le pays depuis le 6 avril, au moment où les avertissements sur les téléphones mobiles ont été ajoutés aux messages radiophoniques et télévisés.

Le système utilise ce que l’on appelle la « technologie de diffusion cellulaire », qui envoie un message à tous les appareils sans fil situés à l’intérieur d’une zone géographique donnée.

« Puisque le système est très compliqué et qu’il y a des changements technologiques, de nouveaux appareils étant lancés constamment, de nouveaux problèmes surgissent », a-t-il admis.

En ce qui concerne les tornades à Gatineau, certains usagers se sont plaints de recevoir uniquement des messages en anglais. Le CRTC soutient que la responsabilité de la langue incombe à la province ou à la municipalité qui envoie l’alerte.

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Prévisions météo: l’hiver 2019 sera très froid


L’Almanach des fermiers vient de donner ses prévisions pour l’hiver au Canada. Ce sont des prévisions, et avec les changements climatiques, le temps peut être différent. Il faut apprivoiser l’hiver, car s’il l’Almanach a raison, on va geler et pelleter cet hiver. Misère !
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Prévisions météo: l’hiver 2019 sera très froid

 

PHOTOGRAPHER CHRIS ARCHINET VIA GETTY IMAGES

Préparez-vous mentalement!

Par Jessica Chin

Vous vous souvenez de l’hiver?

Selon l’Almanach des fermiers, les Canadiens seront confrontés à une température plus froide que la normale dans la majeure partie du pays.

Selon les prévisions, le mois de février sera plus froid que la normale au Québec et dans l’est de l’Ontario, et le Québec sera exceptionnellement enneigé. Les Maritimes alterneront probablement entre la pluie et la neige tout au long du mois.

Mais ce sont les Prairies qui écoperont le plus. En Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba et dans le nord-ouest de l’Ontario, les températures seront nettement inférieures aux moyennes saisonnières durant l’hiver 2018-2019.

Les températures seront les plus froides en février 2019, « -40 C, voire -45 C, seront possibles».

«Ce que nous disons pour cet hiver, c’est qu’il va tout simplement être très, très froid», a déclaré le rédacteur de l’almanach Peter Geiger à CTV News.

MATT277 VIA GETTY IMAGES

Le reste du pays devrait recevoir une quantité normale de neige et de précipitations.

Geiger a déclaré à CTV que la prévision de l’Aparle de «beaucoup de froid, beaucoup de neige» pour les Prairies.

En mars, tous les secteurs, d’un océan à l’autre, pourraient voir des forts vents et des rafales, ainsi que divers types de précipitations.

Automne chaud devant

Il reste tout de même un peu de beau temps avant l’hiver. AccuWeather prévoit un automne chaud pour la majeure partie de l’est du Canada, ce qui devrait prolonger la saison actuelle de feux de forêt et retarder un peu le gel.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/