La grenouille violette à nez de porc, une nouvelle espèce de grenouille découverte en Inde


Une nouvelle espèce de grenouille trouvé en Inde a été étudier pour mieux connaitre son mode de vie et de reproduction. Son physique est loin de ce que nous sommes habitués en fait de grenouille. Et sa résidence est presque totalement sous terre dont elle creuse des terriers et se nourrit de fourmis et termites souterraines
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La grenouille violette à nez de porc, une nouvelle espèce de grenouille découverte en Inde

 

La grenouille violette de Bhupathi

Une nouvelle espèce de grenouille, la grenouille violette de Bhupathy, a été découverte en Inde et témoigne de la richesse de la biodiversité.

S. JEGATH JANANI

Par Lison Gevers

La grenouille violette de Bhupathy (Nasikabatrachus bhupathi), est également connue sous le nom de « grenouille violette à nez de porc ». Pourtant, le surnom de « grenouille taupe » lui aurait sans doute mieux convenu. En effet, celle-ci a la particularité de passer presque toute sa vie sous la terre.

Une peau brillante et violette, un nez pointu, des petits yeux, des membres courts équipés de « pelles » durcies qui lui permettent de creuser des terriers. La grenouille violette de Bhupathy (Nasikabatrachus bhupathi), découverte dans la chaîne de montagnes de Western Ghats, en Inde, a la particularité de passer presque toute sa vie sous terre. Étroitement liée à une autre grenouille mauve (N. sahyadrensis) trouvée dans la région en 2003 (ces deux espèces sont les seuls membres connus de leur famille), elle vient de faire l’objet d’une description dans une publication scientifique. On y apprend par exemple que cet animal également connu sous le nom de « grenouille violette à nez de porc » utilisent une langue longue et plissée pour attraper les fourmis et les termites souterraines, explique Elizabeth Prendini, co-auteur, dans la publication.

© Nasikabatrachus – Alytes – Description de la grenouille

Lorsque la saison de la mousson commence, les mâles se mettent à « chanter ». C’est d’ailleurs grâce à ces appels provenant de leurs terriers que les scientifiques ont pu detecter leur présence dans les montagnes. Les mâles s’accouplent avec les femelles dans les cours d’eau, où ils déposent les oeufs fertilisés. Après un jour ou deux, les œufs éclosent et des têtards voient le jour. Ils développent des bouches qui leur permettent de s’accrocher aux rochers dans les cours d’eau crées par les fortes pluies et se nourrissent d’algues avec leurs dents minuscules. Ils passeront environ 120 jours dans ces cours d’eau. Après cette phase, ils gagneront la vie souterraine. 

© Nasikabatrachus – Alytes – Evolution de la grenouille

Le monde inexploré des grenouilles

Les grenouilles possèdent d’incroyables facultés d’adaptation comme le prouve cette nouvelle découverte. Certaines espèces sont capables de creuser pour échapper à des périodes de sécheresse mais la grenouille violette de Bhupathy a la spécificité d’avoir adopté ce mode de vie extrême pour vivre sous terre presque en permanence.

Les scientifiques ont réalisé de nombreux tests pour être certains de la différenciation des espèces. La caractérisation moléculaire et l’analyse phylogénétique ont montré que cette nouvelle population de grenouilles a significativement différé de l’espèce précédemment décrite. De plus, l’examen morphologique et la caractérisation acoustique ont confirmé ces résultats.

« Nous décrivons d’une façon convaincante la population nouvellement découverte des montagnes orientales comme une nouvelle espèce. »

De nouvelles enquêtes seront menées ainsi que des études détaillées sur la position géographique des populations de façon à mieux protéger l’espèce de la pollution et des nuisances humaines mais aussi de façon à préserver leur habitat naturel. Chaque année, des centaines de nouvelles espèces de grenouilles sont découvertes, prouvant que le monde des grenouilles reste largement inexploré...

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Disparition des dinosaures : l’astéroïde aurait plongé la Terre dans la nuit durant 2 ans


Grâce à des super ordinateurs des simulations montre que la chute de l’astéroïde tombée au Yucatan aurait provoquer divers catastrophe et une noirceur du à la suie qui aurait cacher la lumière du jour environ un moins de 2 ans. La photosynthèse était rendu impossible et l’effondrement de la chaîne alimentaire ainsi que l’extinction des dinosaures., Du moins théoriquement …
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Disparition des dinosaures : l’astéroïde aurait plongé la Terre dans la nuit durant 2 ans

 

Une nouvelle simulation de l’impact des incendies producteurs de suies causés par l’impact d’un astéroïde à la fin du Crétacé précise ce qui a pu se passer au moment de la disparition des dinosaures. Les suies pourraient avoir bloqué suffisamment le rayonnement solaire pour stopper toute photosynthèse pendant un an et demi.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Lors de la chute d’un petit corps céleste au Yucatan il y a 66 millions d’années, l’énergie libérée a enflammé les forêts de l’époque, produisant d’importantes quantités de suies.
  • Ces suies seraient montées dans l’atmosphère, chauffées par le Soleil, jusqu’à produire une couche qui a plongé la Terre dans l’obscurité pendant au moins un an et demi, causant l’effondrement de la chaîne alimentaire.
  • La couche se serait dissipée en quelques mois sous l’effet de réactions chimiques imprévues mais révélées par une vaste simulation numérique de l’effet des suies sur la climat de la Terre à cette époque.

Il reste encore des zones d’ombres sur l’extinction massive à la frontière du Crétacé et du Tertiaire qui a conduit à la disparition d’environ 75 % des espèces vivantes de la biosphère il y a environ 66 millions d’années. Bien que les dinosaures n’aient pas tous été de grandes tailles, et loin s’en faut contrairement à ce que l’on peut croire, ils ont tous disparu sous leur forme non avienne, comme tous  les tétrapodes de plus de 25 kg.

Cette crise biologique coïncide peu ou prou avec deux évènements géologiques majeurs, les trapps du Deccan et l’astroblème du Yucatan, à Chicxulub, respectivement produits par de gigantesques épanchements basaltiques et par la chute d’un petit corps céleste d’une dizaine de kilomètres de diamètre. Le débat dure toujours quant à l’importance relative de ces deux phénomènes mais l’on s’accorde en général sur le fait que l’impact de l’astéroïde ou d’une comète a été déterminant. Sauf que l’on ne comprend pas très bien les détails des cascades d’évènements et de boucles de rétroactions dans l’environnement qui ont permis par exemple aux crocodiles de survivre mais pas à certains dinosaures de mêmes tailles.

Une étude en cours de publications dans les Pnas (Proceedings of the National Academy of Sciences) par une équipe de chercheurs vient cependant d’apporter de nouveaux éléments pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Elle complète un article déjà publié en 2016 dans Atmospheric Chemistry and Physics (ACP). Les chercheurs viennent du NCAR (National Center for Atmospheric Research), un institut de recherche à Boulder, dans le Colorado, qui a comme mission d’explorer et de comprendre notre atmosphère et ses interactions avec le Soleil, les océans, la biosphère et l’Homme. Ces scientifiques ont utilisé un superordinateur pour simuler les conséquences de l’impact de Chicxulub. Il s’agissait en particulier de comprendre les effets des poussières et surtout de la suie produite par les incendies ayant ravagé les forêts et dont on trouve des traces dans la fameuse couche argileuse noire de la limite Crétacé-Tertiaire (la couche KT).

Cinq milliards de fois Hiroshima et 15.000 millions de tonnes de suies

En effet, l’impact lui-même a fait l’effet de plusieurs milliards de bombes atomiques de la puissance de celle d’Hiroshima. Une onde de chaleur s’est propagée et des retombées de matière en fusion se sont forcément produites, enflammant les forêts sur plusieurs continents. La quantité de suie encore retrouvée aujourd’hui dans la couche KT a été estimée à environ 15.000 millions de tonnes et des quantités gigantesques devaient donc être présentes dans l’atmosphère après l’impact, bloquant la lumière du Soleil.

Sur cette base, les simulations montrent que la photosynthèse, aussi bien sur les continents que dans les océans, aurait été impossible pendant environ un an et demi, entraînant donc un effondrement de la chaîne alimentaire. Les températures auraient également chuté d’environ 10 °C au-dessus des océans et de 28 °C au-dessus des continents. Les suies chauffées par le Soleil seraient également montées en altitude jusqu’à produire un échauffement conséquent de la couche d’ozone, provoquant sa destruction. Un mécanisme imprévu aurait ensuite conduit à la dissipation complète de la couche chargée en suie en quelques mois, exposant la Terre au rayonnement UV dont elle était protégée auparavant.

Devant ces simulations, les chercheurs incitent cependant à la prudence. Elles ont été conduites avec un modèle climatologique basée sur la topographie de la Terre actuelle. Or, les continents étaient différents au Crétacé, aussi bien en formes qu’en position et avec des reliefs montagneux qui n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. Les courants océaniques et atmosphériques étaient certainement différents. Le modèle numérique lui-même, le Whole Atmosphere Community Climate Model (WACCM) n’est pas conçu pour gérer des perturbations rapides et fortes de l’environnement, de sorte qu’il est sûrement partiellement biaisé. Enfin, les géophysiciens et les géochimistes n’ont pas tenu compte du contexte géologique du lieu de l’impact. Or, on a de bonnes raisons de penser que les roches vaporisées par l’impact ont libéré des composés soufrés et peut-être même des produits provenant de la combustion d’un important gisement de pétrole.

Un groupe de 41 chercheurs en géosciences vient de réaffirmer avec force que l’explication la plus probable de l’extinction massive ayant frappé la biosphère il y a 65 millions d’années doit bien être recherchée dans l’impact d’un petit corps céleste, celui-là même qui a creusé le cratère de Chicxulub, au Yucatan.

Depuis la découverte au début des années 1990 du cratère météoritique de Chicxulub, déjà daté d’environ 65 millions d’années et d’un diamètre d’environ 180 kilomètres, il semblait difficile de croire que la grande extinction de la limite Crétacé-Tertiaire ne soit pas due majoritairement à l’impact l’ayant causé. La découverte, partout sur la planète, de quartz choqués et de traces importantes d’iridium dans une couche sédimentaire à la limite Crétacé-Tertiaire (la fameuse limite KT) confortait cette hypothèse. Toutefois, un autre candidat restait en lice : l’intense activité volcanique du plateau du Deccan, en Inde. A cette même époque, en effet, de gigantesques épanchements basaltiques ont à plusieurs reprises et pendant environ un million d’années recouvert de vastes étendues. De quoi en faire d’efficaces tueurs de dinosaures car libérant des gaz susceptibles de modifier lentement mais surement le climat

Il était d’ailleurs difficile d’obtenir une résolution temporelle inférieure au million d’année environ, et donc suffisamment fine pour déterminer si la disparition des espèces vivantes observée pendant la crise KT s’est déroulée de manière rapide ou graduelle.

Tout a commencé à changer quand l’existence du cratère de Chicxulub a été attestée. En effet, la puissance de l’explosion l’ayant creusé devait être de plusieurs milliards de fois celle de la bombe d’Hiroshima. Comment croire une seconde, si l’on s’appuie sur des raisons solidement fondées sur les lois de la physique, que l’onde thermique de l’explosion et l’énorme injection de matière dans l’atmosphère, diminuant nécessairement la lumière du Soleil, n’aient pas durement affecté la biosphère ?

Certes, l’influence du volcanisme de Deccan sur le climat ne pouvait être sous-estimée, pas plus que l’influence d’autres facteurs potentiels, comme des régressions marines. Mais il semblait raisonnable d’attribuer le rôle le plus important à l’impact de la météorite de Chicxulub.

Une série d’arguments vraiment solides

Cette hypothèse sort très renforcée d’un article de synthèse publié dans Science et écrit par 41 chercheurs en géosciences, parmi lesquels figure Joanna Morgan de l’Imperial College London.

Pour eux, il n’y a plus de doute. Les archives géochimiques, sédimentologistes et paléontologiques ne peuvent être interprétées de façon cohérente en relation avec la crise KT qu’avec l’influence majeure de l’impact de la météorite du Yucatan. Les simulations de la chute d’un corps céleste d’environ 10 à 15 kilomètres de diamètre, dont on pense qu’il tire son origine de l’astéroïde 298 Baptistina, et les modèles numériques de l’impact sur le climat des éruptions des Trapps du Deccan, vont dans le même sens.

La disparition des espèces, notamment dans l’océan, a eu lieu trop rapidement pour être expliquée par les gaz émis lors des épanchements basaltiques. Inversement, on voit maintenant que la biosphère n’a pas été affectée de façon significative durant des centaines de milliers d’années alors que le volcanisme du Deccan était déjà actif.

Les chercheurs réfutent aussi les arguments de Gerta Keller et ses collègues, qui prétendaient avoir établi que la crise KT s’était en fait produite 300.000 ans après la formation du cratère de Chicxulub. S’il est toujours possible de soutenir un décalage, les preuves de celui-ci ne sont pas déterminantes, alors que les arguments reliant l’impact à la crise KT sont nombreux et convaincants.

On voit clairement, par exemple, qu’il existe sur toute la planète des quartz choqués, datés de la crise KT et du type de ceux qui se produisent lors de la formation d’un cratère d’impact. On note aussi que la taille de quartz diminue au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la région du Yucatan.

Le mécanisme central responsable de l’extinction des dinosaures et de près de 80 % des espèces marines semble donc bien être, plus que jamais, la diminution importante de la lumière solaire pendant quelques mois partout sur la planète, suite à la grande quantité de matière éjectée par l’impact d’un petit corps céleste.

http://www.futura-sciences.com

Être différent


Tarik 12 ans, il est né avec des mains difformes dont plusieurs doigts sont beaucoup plus grands que les autres. Il travaille une stalle de thé et vit avec son frère. Ce que je trouve bien et j’espère que ce n’est pas juste pour le reportage, qu’il semble être accepté par la communauté et n’est pas à l’écart des autres
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Être différent

Inondations en Asie: 24 millions de personnes menacées


Chaque personne qui vit une inondation due aux pluies doit être épouvantable. En Inde et en Asie du Sud, la mousson dure 4 mois, et cette année, elle a fait une centaine de morts, les gens sont coupés de tout et n’ont plus grand chose à manger. Ils ont perdu leur maison, et même leurs papiers d’identité. Ce n’est pas encore finie car des millions sont menacées par ces inondations
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Inondations en Asie: 24 millions de personnes menacées

 

Chaque année, des centaines de personnes meurent dans... (AFP)

Chaque année, des centaines de personnes meurent dans les glissements de terrain et les inondations provoquées par la mousson qui frappe début juin le sud de l’Inde et balaie l’Asie du Sud durant quatre mois.

Agence France-Presse
Genève

Selon un bilan dressé lundi par les autorités indiennes, ces inondations ont déjà fait plus de 750 morts.

«La situation ne cesse d’empirer. Au Népal, où les eaux commencent à refluer, nos équipes font face à des communautés qui ont perdu leur maison, leurs papiers d’identité, tout, et au Bangladesh et en Inde, le nombre de personnes affectées croît d’heure en heure, alors que les eaux montent», a déclaré Jagan Chapagain, sous-secrétaire général pour les programmes et opérations auprès de la Fédération.

Selon lui ,il s’agit des «plus graves inondations en Asie du Sud depuis plusieurs décennies. Des communautés entières sont coupées de tout, le seul moyen de venir en aide à ces villages est le bateau, et beaucoup n’ont presque plus de vivres».

Au Bangladesh, le Croissant-Rouge local a qualifié les inondations de pires jamais enregistrées dans le pays.

«Les eaux se répandent du nord du pays vers le centre, recouvrant des villages entiers, beaucoup de communautés sont isolées, et n’ont aucun accès par la route», selon M. Mozharul Huq, secrétaire général du Croissant-Rouge du Bangladesh.

La Fédération et le Croissant-Rouge du Népal ont lancé un appel à l’aide global d’environ 3,5 millions de francs suisses (3 millions d’euros) pour venir en aide à 81 000 personnes vivant dans les régions les plus touchées.

Au Bangladesh, la Fédération et le Croissant-Rouge du pays devraient lancer un appel similaire dans les prochains jours.

Enfin, pour l’Inde, la Fédération a débloqué une aide d’urgence de 320 000 francs suisses (281 000 euros) fin juillet. Un deuxième versement est prévu dans les prochains jours.

Une série d’inondations et de glissements de terrain frappe le sous-continent depuis la deuxième semaine d’août, au moment où la mousson fait sentir ses effets sur les parties nord et est de la région.

Chaque année, des centaines de personnes meurent dans les glissements de terrain et les inondations provoquées par la mousson qui frappe début juin le sud de l’Inde et balaie l’Asie du Sud durant quatre mois.

http://www.lapresse.ca

Le Saviez-Vous ► Fantastique découverte d’une robe du 17e siècle


En avril 2016, nous apprenons qu’une vieille robe  qui a séjourné 400 ans dans l’eau à été retrouvé (en 2014) quasi-intact. Voici un peu l’histoire de cette robe et du commerce international maritime de cette époque
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Fantastique découverte d’une robe du 17e siècle


Photo:
©Kaap Skil/AFP / Peiter de Vries

Il y a environ 400 ans, un navire marchand sombrait dans la mer des Wadden aux Pays-Bas. À son bord, du buis, de l’encens, du tabac et de l’anis. Mais aussi un coffre bien protégé par les sables, dont le contenu émerveille le Web … Parmi les trésors de ce coffre se trouvaient des vêtements, dont une très rare robe en soie de damas dans un très bon état!

Les Pays-Bas et le commerce international :


Photo:
Famille nantie du XVIIe siècle

Aux XVIe – XVIIe siècles, à l’époque des découvertes en Amérique et conséquemment du colonialisme, les Pays-Bas étaient une puissance commerciale et maritime très importante dans le monde, avec les royaumes d’Espagne et du Portugal. Le pays s’enrichit considérablement par le commerce, entre autres avec l’Orient, et multiplia les innovations militaires, scientifiques et artistiques. À un point tel que le XVIIe siècle est considéré comme l’Âge d’or hollandais.


Photo:
Rembrandt, la guilde des drapiers

À cette époque, leurs excellents navires et instruments de navigation comme le sextan, leur permirent de faire des conquêtes de territoires en Amérique du Nord (Manhattan), en Amérique du Sud, en Afrique et dans l’océan indien. Mais ils furent plus particulièrement reconnus pour le commerce, développant les compagnies des Indes orientales et occidentales à l’aube du XVIIe siècle. La «Compagnie des Indes orientales» les amena à développer le commerce des épices et des soieries avec l’Inde et l’Indonésie, de même que du thé et de la porcelaine avec la Chine.


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Faïence de Delft

Une fabuleuse découverte:


Photo:
Pochette de velours rouge brodée @Kaap Skil

Au mois d’août 2014, des plongeurs ont fait la découverte d’artefacts émergeant des sables près de l’île Texel, provenant des vestiges d’une épave d’un navire marchand du XVIIe siècle déjà connue. À leur grande surprise, un coffre pointait sous la vase. Lorsque le coffre fut remonté à la surface, le contenu émerveilla tous les gens présents…


Photo:
Couverture de livre en cuir ©Kaap Skil

Le coffre contenait les effets personnels d’une dame de la noblesse, Jean Kerr, comtesse de Roxburghe, liée à la famille royale britannique des Stuarts. Le coffre contenait des bas de soie, des sous-vêtements, une pochette de velours rouge en bon état, un peigne et des couvertures de livres en cuir. Mais la découverte la plus spectaculaire fut celle d’une robe de soie de damas dans un étonnant état de conservation… considérant qu’elle avait séjourné 400 ans sous l’eau!


Photo:
@Kaap Skil

Bien qu’elle ait été sortie de la mer en 2014, la découverte de la robe (et des autres artefacts) a été gardée secrète jusqu’à tout récemment, pour éviter que des pilleurs cherchent le lieu de l’épave d’où provenaient les objets. Les analyses ont confirmé qu’il s’agissait d’une robe de soie du XVIIe siècle de qualité exceptionnelle, portée par une dame de haut rang. La robe était fort probablement un vêtement de tous les jours cependant, puisqu’il n’y a pas de fils d’argent ou d’or sur l’étoffe. 


Photo:
Un exemple possible d’une robe similaire à celle découverte

Ce coffre et le reste des objets découverts sur l’épave, comme des cargaisons d’épices, offrent une vitrine rarissime sur le commerce oriental, le transport et la vie de la noblesse au XVIIe siècle.

Coup de théâtre, cette découverte met aussi en lumière une histoire de complot! En effet, le navire appartenait à une flotte partie de Dover, en Angleterre, en 1642. Plusieurs navires avaient sombré en février de cette année-là, en raison du mauvais temps en mer. La comtesse de 56 ans à laquelle appartenait la robe, faisait le voyage en tant que dame de compagnie d’Henriette Marie de France, épouse du roi d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, Charles Ier. 


Photo:
Henriette Marie de France

Le voyage, en apparence pour permettre à la fille de Charles 1er de rejoindre son mari, était en réalité un voyage visant à vendre des bijoux royaux afin d’amasser des fonds pour financer l’armée des royalistes dans le cadre de la guerre civile anglaise (1642-1651). La comtesse de Roxburghe a survécu au naufrage, mais selon les archives, elle serait décédée la même année.

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com/

Inde : le mystère des chiens bleus résolu


Si ce n’est pas un dessin animé, ou une bande dessinée, un chien bleu, ce n’est pas normal. Qu’est qui a donné cette couleur aux chiens à Mumbai en Inde ? Si c’est causé par une eau pollué, les habitants aussi risque d’avoir des mauvaises surprises surtout s’ils consomment ce qui est dans l’eau
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Inde : le mystère des chiens bleus résolu

 

Certains doivent se souvenir de Clifford. Un dessin animé sorti au début des années 2000 et racontant l’histoire d’un chien incroyablement grand de couleur rouge.

Un divertissement pour enfant qui finalement pourrait se rapprocher de la réalité, à la seule différence que c’est de bleu dont on parle ici. En effet, les habitants de Mumbai, en Inde, ont été tout autant ébahis que des enfants devant un écran de TV à la vue de chiens bleus parcourant les rues de leur ville… Plusieurs images et vidéos ont d’ailleurs circulé.

 

Stars malgré eux

On y voit les chiens vaquer tranquillement à leurs occupations alors que de nombreux badauds tentent de les approcher ou de les photographier pour faire le buzz avec la couleur de leur pelage. Un mystère qui a agité la presse et les activistes locaux de la cause animal. Et à la suite d’une longue enquête le doute fut levé. En cause, les nombreux déchets chimiques déversés par les usines bordant la rivière locale, la Kasadi.

Un lieu où les chiens ont pour habitude de se rafraîchir mais aussi de trouver à manger parfois. Une abondante pollution de la zone qui est donc à l’origine de l’incroyable robe des chiens de Mumbai. Ces derniers qui devraient retrouver leur couleur naturelle rapidement. L’organisme local de contrôle de la pollution a annoncé que de sévères sanctions vont être prises contre les industriels, nous apprend le Times of India.

http://www.ladepeche.fr

26 ponts parmi les plus magnifiques du monde


Un pont pour réunir deux mondes, que ce soit en pleine nature, sur la route, passer au-dessus d’une rivière, c’est un trait d’union pour aller d’un endroit à l’autre. Certains ponts sont magnifiques pour leur architecture et leur environnement
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26 ponts parmi les plus magnifiques du monde

 

Le pont Rakotz, Allemagne

Le pont Lune, Taipei, Taïwan

Le pont Stari Most, Mostar, Bosnie-Herzégovine

Le pont du Diable, Rhodopes, Bulgarie

Le pont Huangshan, Chine

Les chutes de Multnomah, Oregon, Etats-Unis

Le viaduc de Glenfinnan, Ecosse

Le pont Gaztelugatxe, Espagne

Le Pont Neuf, Ronda, Espagne

Le pont sur la Merced, Yosemite, Etats-Unis

Le pont Massif du Pinde, Grèce

Le pont en racines, Cherrapunji, Inde

Le pont Gobbo, Robbio, Italie

Le pont Mullerthal, Luxembourg

Les cascades Låtefossen, Norvège

Le pont Hermitage, Ecosse

Le pont Tollymore, Royaume-Uni

Les gorges de l’Areuse, Suisse

Le pont Gapstow Bridge, New York, USA

Gateshead Millennium Bridge (Newcastle, UK)

Pont du gard

Ponte-VecchioPonte Vecchio (Florence, Italie)

Rainbow-Bridge

Séoul

Viaduc de Millau (Millau, France)

https://www.negossito.com