Le Saviez-Vous ► Tour du monde des records les plus bizarres


Il y a des gens qui veulent à tout prix fracasser des records. Certains parmi eux choisissent des défis étranges que ce soit avec des bougies, des pièges à souris, des  bonnets de bain etc.
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Tour du monde des records les plus bizarres

 

Dinesh Shivnath Upadhyaya et son curieux record de 17 bougies allumées en bouche © Capture d’écran.

Mary Jeanne

Seriez-vous tenté par battre un de ces curieux records?

Le plus de bougies allumées dans la bouche

Dinesh Shivnath Upadhyaya a une grande bouche. Cet indien y a introduit 17 bougies allumées. Il a enchainé avec le record du nombre le plus important de myrtilles fourrées dans la bouche (70!) et a terminé son marathon de records par être déclaré le plus rapide à peler et à manger 3 oranges (1min et 7,94sec). On vous avait dit « bizarre »…

Le plus de chaussettes triées en 1 min avec un pied

Oui, ce record existe bel et bien et est détenu par un japonais! Yui Okada a trié 11 paires de chaussettes avant de les ramasser et de les ranger dans un panier. Et tout ça en 1 minute et avec un seul pied s’il vous plait!

Le plus de bonnets de bain enfilés en 1 min

L’allemand André Ortolf a enfilé 26 bonnets de bain en 60 secondes. Qui veut battre ce record?

Le plus de pièges à souris sur la langue

58 pièges à souris sur la langue en 1 minute…c’est le douloureux record obtenu par le canadien Sweet Pepper Klopek. Aïe!

Le plus de volants de badminton attrapés avec des baguettes

Deux japonais se partagent la première marche de ce drôle de record, Cherry Yoshitake (« Mr Cherry ») et Haruka Kuroda. Ils ont attrapé chacun 23 volants de badminton à l’aide de baguettes en 60 secondes. Mention spéciale pour Mr Cherry qui détient un nombre de records bizarres assez impressionnant. Il compte à son actif le record du plus de billes déplacées avec des baguettes, de la course la plus rapide à 4 pattes et en arrière et enfin du plus grand nombre de noix éclatées avec ses fesses.

La pile de casiers à bouteilles la plus lourde en équilibre sur le menton

C’est le chinois Sun Chaoyang qui détient ce record impressionnant. Le 13 janvier 2016, il a tenu une pile de casiers de bouteilles de 44,2 kilos sur son menton battant ainsi le précédent record établi à 42,40 kilos (voir vidéo ci-dessous). Il détient aussi le record du plus de vélos en équilibre sur le menton!

https://www.7sur7.be/

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L’IA retrouve 3 000 enfants à Delhi


Impressionnant ! En 4 jours, l’intelligence artificielle grâce à un logiciel de reconnaissance faciale a ou retrouvé près de 3 000 enfants porter disparus en Inde C’est un autre moyen très efficace d’utiliser cette technologie pour une bonne cause.
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L’IA retrouve 3 000 enfants à Delhi

 

heso59

Une IA de reconnaissance faciale a permis de retrouver la trace de 3 000 enfants disparus à Delhi.

(CCM) La police de Delhi a testé avec succès un logiciel de reconnaissance faciale de dernière génération. Son but : retrouver la trace d’enfants disparus, un fléau dans cette mégalopole indienne. En quelques jours, l’IA a permis d’identifier plus de 3 000 enfants.

Dans ce pays de 1,3 milliard d’habitants, 50 000 disparitions d’enfants sont reportées chaque année. Pour combattre ce fléau, le ministère de l’Intérieur indien a conçu TrackChild, une base de données qui traite les photos des enfants disparus. A l’origine du projet, l’organisation de l’enfance Bachpan Bachao Andolan a lancé le développement du logiciel. Elle a également décidé de lancer un premier essai grandeur nature avec la police de Delhi. Sur une période de 4 jours en avril, le logiciel a identifié 2 930 enfants, la plupart étant hébergés dans des orphelinats de la ville.

Après un tel succès, la Commission nationale pour la protection des droits de l’enfant souhaite élargir ce dispositif de recherche d’enfants disparus à base d’intelligence artificielle et de reconnaissance faciale. La Bachpan Bachao Andolan a également pris l’initiative d’ouvrir aux citoyens indiens la consultation de la base de données TrackChild. Ce test mené à Delhi n’est pas sans rappeler celui de la police de Zhengzhou, qui avait équipé ses agents de lunettes connectées.

Photo : © Shanti Hesse – Shutterstock.comhttps://www.commentcamarche.net/

Un océan de plastique dans un bidonville de Delhi


Comment ces gens peuvent vivre dans un tel environnement, c’est inadmissible ! Vous imaginez à la saison des pluies, il ne faut pas être surpris que les gens tombent malade. On peut supposer que le gouvernement indien ne s’occupera pas sitôt de la pollution dans les bidonvilles. Il aime mieux s’occuper des plus beaux quartiers surtout que l’Inde est hôte de la Journée Internationale de l’Environnement ce mardi.
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Un océan de plastique dans un bidonville de Delhi

 

Les sacs en plastique, les emballages alimentaires et... (Dominique FAGET, AFP)

 

Les sacs en plastique, les emballages alimentaires et autres détritus sont déversés par une conduite d’eaux usées qui aboutit dans le bidonville de Taimur Nagar.

DOMINIQUE FAGET, AFP

 

C’est un canal qui n’est plus qu’une longue langue de déchets plastique, une vision cauchemardesque et quotidienne dans cette banlieue de Delhi, une des villes les plus polluées au monde.

Taimur Nagar est loin d’être un cas isolé à New Delhi et de nombreuses autres villes indiennes sont submergées de déchets, notamment plastiques.

DOMINIQUE FAGET, AFP

This photo taken on May 30, 2018 shows a sewage drain canal full of garbage next to the Taimur Nagar slum area in New Delhi. A sea of plastic spreads through the New Delhi slum of Taimur Nagar, a symbol of the grime and waste that makes the Indian capital one of the world’s most polluted cities. India is to be the focus of World Environment Day on June 5, but it is far from the minds of the long-suffering inhabitants of Taimur Nagar. / AFP PHOTO / Dominique FAGET / TO GO WITH India-health-environment-pollution by Abhaya Srivastava

DOMINIQUE FAGET, AFP

Les sacs en plastique, les emballages alimentaires et autres détritus sont déversés par une conduite d’eaux usées qui aboutit dans le bidonville de Taimur Nagar.

Des chiens errants, des poules, des chèvres et même des vaches recherchent de la nourriture dans la puanteur, où des enfants tentent aussi de récupérer des ballons de foot ou des bouteilles de plastique.

L’Inde est cette année le pays-hôte de la Journée mondiale de l’environnement, qui a lieu mardi, avec pour thème « Combattre la pollution plastique ». Tout un programme quand on vit à Taimur Nagar.

« Vous pouvez voir comme les conditions sont mauvaises ici. On étouffe sous le plastique », confie Bhola Ram.

Taimur Nagar est loin d’être un cas isolé à New Delhi et de nombreuses autres villes indiennes sont submergées de déchets, notamment plastiques.

Pour la Journée mondiale de l’environnement, l’Inde prévoit des nettoyages de plages, une exposition sur les technologies vertes, des installations artistiques, et ce pour montrer sa sensibilisation et son développement économique.

Un ingénieur, Rajagopalan Vasudevan, a même mis au point un processus permettant de broyer le plastique et de l’utiliser dans la construction de routes.

Un simple coup d’oeil sur Taimur Nagar suffit à comprendre l’ampleur du défi.

« Vivre en enfer »

L’Inde génère 5,6 millions de tonnes de déchets plastiques chaque année, selon les chiffres gouvernementaux.

Delhi a interdit en 2009 les sacs en plastique puis étendu la mesure à tous les emballages plastiques et autres plastiques à usage unique.

This photo taken on June 1, 2018 shows a cow resting on the banks of a sewage drain canal full of garbage in the Taimur Nagar slum area in New Delhi. A sea of plastic spreads through the New Delhi slum of Taimur Nagar, a symbol of the grime and waste that makes the Indian capital one of the world’s most polluted cities. India is to be the focus of World Environment Day on June 5, but it is far from the minds of the long-suffering inhabitants of Taimur Nagar. / AFP PHOTO / Dominique FAGET / TO GO WITH India-health-environment-pollution by Abhaya Srivastava

DOMINIQUE FAGET, AFP

Mais l’interdiction n’est pas mise en oeuvre. Et le sac en plastique demeure le contenant le plus utilisé pour transporter les fruits et légumes, la viande ou la nourriture à emporter.

Les habitants de Taimur Nagar, eux, sont habitués à l’environnement dans lequel ils vivent et y sont comme résignés.

« C’est comme vivre en enfer », dit Shreepal Singh. « Nous sommes pauvres et n’avons pas d’autre choix que de vivre et mourir ici. »

La vie dans le quartier, cependant, n’a pas toujours été cette horreur.

« Quand je suis arrivé il y a 40 ans, l’eau de la canalisation était propre. La zone n’était pas si sale. Mais les choses ont empiré à mesure que la population a augmenté », raconte Saroj Sharma, une mère de trois enfants.

À la saison des pluies, les maisons peuvent être inondées par les eaux usées.

« Ma petite-fille n’arrête pas de tomber malade. Tous les enfants manquent souvent l’école parce qu’ils ont la diarrhée ou une crise de paludisme », déplore Birambati Devi, alors que des cochons fouissent un tas d’ordures à proximité.

Coincé entre deux quartiers résidentiels haut de gamme, Taimur Nagar est une des faces obscures de la capitale indienne, invisible des grandes artères. C’est l’illustration des inégalités au sein d’un pays à la croissance économique sélective qui en a laissé beaucoup sur le carreau.

Le premier ministre indien Narendra Modi avait promis de nettoyer le pays avant la fin de son mandat en 2019.

Mais, selon une récente enquête de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 14 des 15 pires villes au monde en termes de qualité de l’air se trouvent en Inde.

Dans ce classement de l’indignité, Delhi a légèrement amélioré sa position, passant de la ville la plus polluée en 2014 à la sixième place.

« Je ne crois pas que la ville sera un jour propre », prédit Sallu Chowdhary, un masque sur le visage. « Personne ne prend le problème au sérieux, et pas même les habitants qui en souffrent au quotidien. »

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Le sexisme tue 239 000 petites Indiennes par an, estiment des chercheurs


Le sexisme peut tuer ! En Inde, en plus du manque de protection des femmes et adolescentes, les petites filles subissent des injustices en rapport aux jeunes garçons. Elles souffrent plus de malnutrition, de soins et sont victimes de négligences surtout dans les zones les plus pauvres.
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Le sexisme tue 239 000 petites Indiennes par an, estiment des chercheurs

 

L'Inde est connue pour la fréquence des avortements... (PHOTO DOMINIQUE FAGET, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

L’Inde est connue pour la fréquence des avortements dus au sexe du bébé. Mais leur nombre est inférieur à celui de ces morts de filles de moins de cinq ans.

PHOTO DOMINIQUE FAGET, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Agence France-Presse
Paris

 

Quelque 239 000 petites Indiennes meurent chaque année en raison de négligences dont souffrent moins les garçons dans une société sexiste, ont affirmé des chercheurs mardi.

«La discrimination fondée sur le sexe ne les empêche pas seulement de naître, elle peut aussi précipiter la mort de celles qui sont nées», a écrit l’un des auteurs de cette étude publiée dans The Lancet, le démographe Christophe Guilmoto, de l’université Paris Descartes.

L’Inde est connue pour la fréquence des avortements dus au sexe du bébé. Mais leur nombre est inférieur à celui de ces morts de filles de moins de cinq ans.

Les formes de cette négligence sont multiples: malnutrition, manque de soins, absence de vaccination.

Elle aboutit à une «surmortalité» chez les filles, la plus marquée dans les régions les plus pauvres, à la plus forte natalité, et au plus fort illettrisme, surtout dans le nord du pays.

«Une fertilité élevée est ce qui prédit le mieux la discrimination postnatale contre les filles, laissant penser que les morts supplémentaires de filles sont en partie la conséquence de grossesses non désirées et par la suite d’une négligence», ont souligné les auteurs.

En comparant l’Inde à 46 autres pays, ils ont évalué cette mortalité à 18,5 % chez les filles nées entre 2000 et 2005.

«Environ 22 % de la surmortalité chez les filles est donc due à une forme de sexisme», a déploré dans un communiqué l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA), centre de recherche autrichien.

«Comme le démontre les estimations par régions des morts en excès chez les filles, toute intervention pour réduire la discrimination dans la répartition de la nourriture ou les soins médicaux devrait par conséquent en cibler certaines en priorité (…) où persistent la pauvreté, un faible développement social et des institutions patriarcales», a commenté une démographe indienne de l’IIASA, Nandita Saikia.

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Inde: une troisième adolescente violée et brûlée vive en une semaine


3 cas en 1 semaine des jeunes femmes violées et brûlées en Inde. Cela n’a aucun sens. La dernière à été violée par un homme marié à un enfant. C’est horrible qu’aujourd’hui, des enfants, adolescentes et femmes subissent autant de violence et le pays n’est pas apte à les protéger.
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Inde: une troisième adolescente violée et brûlée vive en une semaine

 

Quelque 40 000 viols ont été signalés en... (Photo Associated Press)

Quelque 40 000 viols ont été signalés en Inde en 2016, mais leur nombre serait bien plus élevé en raison du silence entourant ces crimes.

PHOTO ASSOCIATED PRESS

Agence France-Presse
New Delhi

 

Une troisième adolescente a été violée et brûlée vive en l’espace d’une semaine en Inde, des crimes qui remettent au premier plan le fléau des violences sexuelles dans cette société patriarcale où prévaut la culture du silence.

Âgée de 16 ans, la jeune fille est morte des suites des brûlures que lui a infligées un homme de 26 ans qu’elle menaçait de dénoncer à sa propre famille après qu’il l’eut violée chez elle, où elle était alors seule, dans le district de Sagar de l’État de Madhya Pradesh (centre), a déclaré vendredi la police.

«Nous avons arrêté les deux accusés. L’un d’eux est le cousin de la jeune fille qui a informé le principal suspect qu’elle était seule dans la maison», a dit à l’AFP le chef de la police du district de Sagar, Satyendra Kumar Shukla.

«Le principal accusé est marié et a un enfant», a-t-il ajouté.

Deux autres cas similaires se sont produits il y a une semaine dans l’État de Jharkhand : une des jeunes filles violées est morte et la deuxième, âgée de 17 ans, est toujours entre la vie et la mort après avoir été aspergée d’essence et brûlée par un homme de 19 ans.

La législation contre les agressions sexuelles ne cesse d’être renforcée depuis un viol collectif à New Delhi en 2012 qui avait choqué la planète.

Le gouvernement indien a instauré le mois dernier la peine de mort pour les violeurs d’enfants de moins de 12 ans. Cette décision est intervenue à la suite du viol en réunion et du meurtre d’une fillette musulmane de huit ans à Kathua, dans l’État du Jammu-et-Cachemire.

Quelque 40 000 viols ont été signalés en Inde en 2016, mais leur nombre serait bien plus élevé en raison du silence entourant ces crimes.

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Inde: une adolescente violée et brûlée vive, 14 arrestations


100 pompes et une amende de 50 000 roupies qui équivaut à 750 $,  c’est la valeur du crime horrible d’une adolescente de 16 ans de la part du conseil des anciens. En plus les accusés choqués par cette sentence, ils ont battu les parents et brûlé vif la jeune fille. Et on ose d’appeler cela comme un incident horrible !!! Non, c’est un crime odieux.
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Inde: une adolescente violée et brûlée vive, 14 arrestations

 

Le drame intervient à la suite de toute... (Photo Abhishek N. Chinnappa, archives Reuters)

Le drame intervient à la suite de toute une série d’affaires de violences sexuelles en Inde, en dépit du renforcement des dispositions légales.

PHOTO ABHISHEK N. CHINNAPPA, ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
New Delhi

Quatorze personnes ont été arrêtées après le viol dans l’est de l’Inde d’une adolescente qui a ensuite été brûlée vive, a-t-on annoncé samedi de source policière, dernière affaire en date dans une série d’agressions sexuelles contre les femmes dans le pays.

La jeune fille, âgée de 16 ans, a été enlevée de chez elle jeudi alors que sa famille assistait à un mariage et violée dans une forêt de l’État de Jharkhand, a précisé la police locale.

La famille s’est alors plainte auprès du conseil des anciens du village qui a ordonné vendredi à deux accusés d’effectuer… 100 pompes et de verser une amende de 50 000 roupies (750 $).

Furieux devant cette sentence, les accusés ont roué de coups les parents de la jeune fille.

«Ils se sont précipités vers la demeure [de la victime] et l’ont brûlée vive avec l’aide de complices», a expliqué à l’AFP un responsable de la police locale, Ashok Ram.

Les conseils d’anciens règlent souvent des différends, contournant le système judiciaire en Inde, long et coûteux. Même si leurs décisions n’ont pas de force juridique, leur influence sur les communautés rurales est considérable.

Ashok Ram a précisé que 14 personnes avaient été arrêtées dans cette affaire, mais que le principal suspect était toujours en fuite.

Le responsable du gouvernement de l’État du Jharkhand, Raghubar Das, a exprimé son émotion devant cet «incident horrible» et a réclamé des mesures les plus strictes contre les coupables.

Ce drame intervient à la suite de toute une série d’affaires de violences sexuelles en Inde, en dépit du renforcement des dispositions légales.

Selon l’agence Press Trust of India, un homme de 55 ans s’est suicidé vendredi. Il était accusé d’avoir violé une enfant de neuf ans dans l’État d’Andhra Pradesh, dans le sud du pays.

Le viol collectif et le meurtre d’une enfant de huit ans le mois dernier dans l’État du Jammu et Cachemire ont suscité de nombreuses manifestations de protestations.

Quelque 40 000 viols ont été signalés en Inde en 2016, mais leur nombre serait bien plus élevé en raison du silence entourant ces crimes dans un pays qui reste très patriarcal.

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La police indienne identifie près de 3.000 enfants disparus grâce à la reconnaissance faciale


La reconnaissance faciale il y a des pour et contre, mais quand en Inde il y a environs 200 milles enfants disparus, il est clair qu’il faut une technologie efficace. Ils ont utilisé la reconnaissance facile sur 45 milles enfants et on pu identifier 6,5 %, chose qui serait quand même impossible vue l’ampleur des disparitions de le faire aux méthodes conventionnelles.
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La police indienne identifie près de 3.000 enfants disparus grâce à la reconnaissance faciale

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Un enfant indien devant un graffiti, à Bombay, le 16 mars 2018 | Indranil Mukherjee / AFP

Repéré par Léa Polverini

Une organisation de protection de l’enfance a développé un logiciel de reconnaissance faciale pour permettre de retrouver les enfants disparus du pays.

Repéré sur The Independent

Il aura fallu seulement quatre jours à la police de New Delhi pour identifier 2.930 enfants disparus. La performance le doit à l’usage de la technologie de reconnaissance faciale.

Le 6 avril, le ministère du Développement des femmes et des enfants annonçait que l’une des hautes cours du pays venait de commander le test d’un logiciel de reconnaissance faciale.

Réaliser un travail manuel impossible

Utilisé sur près de 45.000 enfants de New Delhi, il a donc permis d’en identifier 6,5% comme étant portés disparus, à partir de la base de données TrackChild mise en place par le ministère, qui regroupe les photos d’enfants disparus et retrouvés et certaines informations mises à disposition par la police.

«L’Inde compte actuellement presque 200.000 enfants disparus, et autour de 90.000 qui sont hébergés dans diverses institutions de protection de l’enfance. Il est presque impossible pour quiconque de parcourir manuellement les photos afin de les faire correspondre à chaque enfant», a déclaré à The Better India Bhuwan Ribhu, le porte-parole de Bachpan Bachao Andolan (BBA), une organisation indienne de protection de l’enfance.

C’est cette organisation qui lancé le développement du logiciel, en travaux depuis près de deux ans. Alors que le projet de poursuivre cette utilisation des technologies de reconnaissance faciale pour identifier d’autres disparus est poussé par la BBA et encouragé par la Commission nationale pour la protection des droits de l’enfant indienne, cela ne va pas sans poser des questions vis-à-vis de la politique de confidentialité.

Il y a une semaine, en Chine, un homme souffrant de maladie mentale ayant disparu depuis plus d’un an avait été retrouvé par sa famille grâce au réseau de surveillance fonctionnant par reconnaissance faciale. Si ce dernier peut permettre de retrouver la trace de disparus, il demeure un outil de contrôle aux potentialités redoutables.

http://www.slate.fr/