Une Indienne de 19 ans invente une culotte anti-viol


Ceux qui suivent un peu la situation des femmes en Inde savent qu’elles ne sont mal protégées contre les agresseurs. Nombres d’entre elles ont été violés et ont subi une violence inouïe. Les forces de l’ordre ne les protègent pas suffisamment ni la justice est quasi inexistante en ce qui est attrait au viol. Alors ce sont les femmes qui doivent trouver des moyens qui ne sont peut-être pas idéaux,, mais il faut bien commencer par quelque chose, mais bon
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Une Indienne de 19 ans invente une culotte anti-viol

 

Seena Kumari a mis au point une culotte munie d’une ceinture à déverouiller par un code, d’une balise GPS et d’une caméra capable d’enregistrer le visage d’un potentiel agresseur.

En Inde, les violences sexuelles faites envers les femmes sont un véritable fléau. D’après le Bureau national du crime, plus de 34.000 viols ont été perpétrés dans le pays en 2015, et 79% des Indiennes reconnaissent avoir été victime du harcèlement de rue. Pourtant, ces crimes sont peu souvent condamnés par la justice. C’est pourquoi Seena Kumari, une jeune femme de 19 ans, a inventé une culotte anti-viol.

Le sous-vêtement est équipé d’une ceinture et d’un boîtier ultrasophistiqué. Afin d’empêcher à un potentiel agresseur de l’enlever, il est nécessaire d’y entrer un code. Le boîtier contient également une balise GPS, afin de localiser la victime, et une caméra, qui peut s’activer automatiquement afin de prendre des photos de l’agresseur.

Si quelqu’un tente d’attaquer une femme portant cette culotte, l’appareil peut également envoyer une alerte à ses proches pour les prévenir qu’elle est en danger.

En attente d’un brevet

Les femmes « n’auront pas besoin de porter constamment ce sous-vêtement. Elles peuvent le porter lorsqu’elles voyagent seules ou si elles se trouvent dans un endroit dangereux. J’espère que cela pourrait aider à sauver les femmes des agresseurs qui essaieraient de violer leur dignité », explique la jeune femme dans une vidéo dans laquelle elle présente son invention.

Seena Kumari a envoyé un prototype de son invention à la National Innovation Foundation pour le faire breveter. Elle espère développer son produit le plus rapidement possible.

« Si on utilise du tissu et un équipement de meilleure qualité, il sera prêt à être utilisé et mis sur le marché ».

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Forcée de dormir dehors pendant ses règles, une jeune Népalaise meurt asphyxiée


Il y a des pays qui sont très loin derrière sur les besoins des femmes. Les menstruations ne sont pourtant pas une tare. Des femmes meurent à cause des croyances et rituelles ancestrales. Ils ont vraiment besoin d’évoluer
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Forcée de dormir dehors pendant ses règles, une jeune Népalaise meurt asphyxiée

 

Jeune népalaise

Elle avait 21 ans, et a perdu la vie parce qu’elle avait ses règles. Une tragique histoire qui démontre la cruauté de certaines croyances et traditions régissant le corps féminin.

Le drame s’est produit dans une région rurale du Népal, où les températures descendent aisément sous la barre de zéro degré en hiver. Qu’il pleuve ou qu’il neige, les femmes sont obligées de dormir dehors lorsqu’elles ont leurs règles.

Considérées comme impures, elles ne disposent parfois que de petites huttes sans portes et non chauffées. Et c’est ainsi qu’une jeune femme a récemment perdu la vie. Ne supportant plus le froid, cette dernière aurait tenté d’allumer un feu pour se réchauffer. Elle a été retrouvée morte asphyxiée. 

Pendant leurs menstruations, les femmes doivent également s’en tenir à un régime alimentaire restreint et ne peuvent approcher les enfants, les hommes, et même le bétail. Appelée «chaupadi», cette pratique hindoue –particulièrement répandue à l’Est du Népal mais également dans certaines régions de l’Inde et du Bangladesh– a coûté la vie à plusieurs femmes ces dernières années. En juillet 2017, une Népalaise de 18 ans décédait elle aussi lors de son «exil menstruel», mordue par un serpent.

L’été dernier, le parlement népalais votait une loi prévoyant des sanctions contre l’exercice de ce rite, pourtant officiellement interdit depuis 2005. Les mentalités progressant parfois moins vite que la législation, l’exil menstruel est encore loin d’être totalement éradiqué. 

http://www.slate.fr

Le plus petit chat sauvage du monde tient dans le creux de votre main


On dirait un chaton, mais ne vous trompez pas, c’est un chat sauvage qui vit en Inde et au Sri-Lanka. C’est un chat léopard qui est d’une grande agilité tout étant très mignon
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Le plus petit chat sauvage du monde tient dans le creux de votre main

 

Crédits : BBC

par  Mehdi Karam

 

Un léopard dans un corps de chaton. Le 11 janvier, BBC One diffusait le premier épisode de la série de documentaires intitulés Big Cats.

L’occasion pour l’Angleterre – et, depuis, pour le monde – de s’émouvoir face à la plus petite espèce de chat sauvage au monde : le chat rubigineux, ou chat léopard de l’Inde. Croquignolet à souhait, ce félin rarissime pèse tout juste un kilo et ne se trouve qu’au Sri Lanka ainsi qu’en Inde.

Si le chat sur la vidéo ci-dessous ressemble à un chaton qui se serait pris pour Sherkan, il a pourtant quasiment terminé sa croissance. Quant à ses chances de survie, elles sont hélas très minces dans la jungle asiatique.

Ses meilleurs atouts sont ses yeux, six fois plus puissants que les nôtres et sensibles au moindre mouvement. On connaît encore mal cette espèce et l’impact que l’activité humaine a sur sa survie.

Source : BBC One

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Un brumisateur géant contre la pollution à Delhi


Au lieu de combattre le problème à la source Delhi en Inde préfère essayer de combattre le smog au-dessus du problème avec ses brumisateurs géant, alors qu’à long terme ne résout rien et couterait une fortune
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Un brumisateur géant contre la pollution à Delhi

 

Sorte d'énorme brumisateur en forme de sèche-cheveux et... (Saumya Khandelwal, REUTERS)

Sorte d’énorme brumisateur en forme de sèche-cheveux et monté sur une remorque, l’engin – normalement utilisé sur des chantiers et dans des mines – projette jusqu’à 100 litres d’eau par minute dans un rayon de 150 mètres. Le principe est que l’eau, en retombant, plaque au sol les polluants et purifie ainsi l’air.

SAUMYA KHANDELWAL, REUTERS

 

Agence France-Presse
New Delhi

Les autorités de Delhi ont testé mercredi une sorte de brumisateur géant dans une tentative d’afficher leur détermination à lutter contre les dangereux niveaux de pollution dans la capitale indienne.

La mégapole aux 20 millions d’habitants a la peu enviable distinction d’être l’une des plus polluées au monde, avec des concentrations de particules en suspension souvent supérieures à celles de Pékin. Ses autorités sont critiquées pour leur incurie vis-à-vis de ce fléau qui menace la santé publique.

Coutumier des initiatives parfois déconcertantes contre la pollution, le gouvernement local a déployé mercredi matin un « canon antismog » dans la banlieue est d’Anand Vihar pour un essai.

Sorte d’énorme brumisateur en forme de sèche-cheveux et monté sur une remorque, l’engin – normalement utilisé sur des chantiers et dans des mines – projette jusqu’à 100 litres d’eau par minute dans un rayon de 150 mètres. Le principe est que l’eau, en retombant, plaque au sol les polluants et purifie ainsi l’air.

« Si cela s’avère réussi, alors nous les déploierons dans les rues de Delhi dès que possible », a déclaré à l’AFP Imran Hussain, ministre de l’Environnement de Delhi.

Cette initiative a fait froncer des sourcils chez les spécialistes. Pour Sunil Dahiya de Greenpeace, le gouvernement local cherche par là à détourner l’attention de son incapacité à combattre les sources de la pollution, principalement la production industrielle, les émissions de véhicules et la poussière des chantiers de construction.

« Ce n’est clairement pas une solution. Vous pouvez l’utiliser occasionnellement à des endroits sensibles, mais la solution à la pollution est de la contrôler à la source plutôt que de répandre de l’eau-dessus », a-t-il estimé.

Les constructeurs du canon, qui coûte environ 2 millions de roupies (26 400 euros) pièce, estiment qu’il faudrait « 30-40 canons » pour arriver à faire baisser sensiblement les niveaux de pollution dans la ville. Ils reconnaissent cependant que cela ne résoudrait pas le problème sur le long terme.

« C’est une solution quand vous êtes complètement désespéré », a indiqué à l’AFP Vimal Saini de l’entreprise CloudTech.

Il faut souvent plusieurs jours de smog et de remontrances des tribunaux pour que Delhi finisse par fermer les chantiers et les écoles lors des pics de pollution les plus graves, comme ce fut le cas début novembre encore.

En 2016, les autorités de la capitale avaient recommandé aux habitants de manger des oranges et de faire des gargouillis avec de l’eau chaude pour protéger leur santé.

Leur idée cette année était d’envoyer des hélicoptères répandre de l’eau sur le brouillard polluant – or les hélicoptères ne pouvaient même pas décoller précisément à cause du brouillard.

À l’inverse de la Chine, la lutte contre la pollution en Inde est compliquée par la fragmentation des compétences entre les différentes régions et l’État central.

À 13h locales (7h30 GMT) mercredi, l’ambassade américaine affichait une concentration de PM2,5 de 372 microgrammes par mètre cube. L’Organisation mondiale pour la santé recommande de ne pas dépasser 25 en moyenne journalière.

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Un juge indien met un gang d’ânes en prison pour avoir mangé des arbres


Franchement, on arrête les animaux au lieu des propriétaires et quand on pense que les agresseurs dans ce pays, ne sont pas toujours mis en prison, c’est vraiment un non-sens
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Un juge indien met un gang d’ânes en prison pour avoir mangé des arbres

Crédits : NDTV

Dans un pays où la vie des vaches est sacrée, personne n’échappe à la loi, raconte l’Indian Times. Huit ânes ont été relâchés cette semaine de la prison d’Orai, dans l’État d’Uttar Pradesh au nord du pays, après avoir passé quatre jours en détention. Ils avaient été incarcérés pour avoir dévoré de jeunes arbres le 24 novembre dernier. Il y en avait pour 850 euros (1288 $ cad) de dégâts.

Leur propriétaire, un certain Kamlesh, les a laissés brouter sur une propriété privée, malgré les avertissements répétés des autorités. Le gang de mules a donc été mis sous les verrous, une situation que Kamlesh n’avait jamais envisagé. Avec l’aide d’un policier, il a finalement réussi à faire libérer ses animaux, en promettant de les remettre sur le droit chemin et de ne plus les laisser « brouter dans des zones résidentielles ou d’importance publique ».

« Il n’y a pas de loi qui permette d’arrêter des ânes », explique le surintendant de la prison. « Nous les avons confinés pendant quatre jours pour donner une leçon à leur propriétaire, qui ne prêtait aucune attention à nos avertissements. »

La scène surréaliste de la libération, filmée par la chaîne de télévision locale NDTV, montre les huit animaux, certains baissant la tête l’air penaud, d’autres sortant la tête haute, dans une attitude de défiance pour le moins amusante.

Source : The Indian Times

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En Inde, la vie de misère des «mangeurs de rats»


Quand je pense que dans une autre région de l’Inde, des chiens sont mille fois mieux traités que la communauté des Musahars. (Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés) Ils n’ont pas toujours du travail, n’ont pas d’éducation et pour survivre mangent des rats. Le ministère des Affaires sociales prétend qu’ils mangent cet animal par choix et non pour combler un ventre creux.
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En Inde, la vie de misère des «mangeurs de rats»

 

En un quart d'heure, Phekan Manjhi dépèce le rongeur... (AFP)r

En un quart d’heure, Phekan Manjhi dépèce le rongeur avec ses ongles avant de le faire rôtir sur un petit feu de feuilles séchées. «Tout le monde ici aime ça et sait comment c’est préparé», déclare-t-il.

AFP

BHUVAN BAGGA
Agence France-Presse
ALAMPUR GONPURA

 

Le rat rampe sur le bras de Phekan Manjhi, qui tente de le clouer au sol. Il finit par s’en saisir puis, d’un violent coup de bâton sur la tête, le tue. Pour les «mangeurs de rats» d’Inde, l’une des communautés les plus indigentes du pays, le repas est bientôt servi.

Phekan Manjhi fait partie de la communauté des... (AFP) - image 1.0

Phekan Manjhi fait partie de la communauté des Musahars, qui compte environ 2,5 millions de personnes, concentrées dans le nord de l’Inde et principalement dans l’État du Bihar, qui jouxte le Népal.

AFP

En quelques secondes, le mets est englouti, dévoré... (AFP) - image 1.1

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En quelques secondes, le mets est englouti, dévoré par une dizaine d’hommes et d’enfants à demi nus qui tentent de se saisir de ce qu’ils peuvent.

AFP

L’exécution de l’animal, habilement menée, arrache des cris d’excitation à l’audience rassemblée devant l’humble maison de pisé et de chaume du sexagénaire.

En un quart d’heure, celui-ci dépèce le rongeur avec ses ongles avant de le faire rôtir sur un petit feu de feuilles séchées.

«Tout le monde ici aime ça et sait comment c’est préparé», déclare-t-il.

Phekan Manjhi fait partie de la communauté des Musahars, qui compte environ 2,5 millions de personnes, concentrées dans le nord de l’Inde et principalement dans l’État du Bihar, qui jouxte le Népal.

C’est l’une des plus misérables d’Inde, où le système des castes reste pesant malgré l’interdiction officielle de ces discriminations.

Les Musahars survivent souvent comme ouvriers journaliers.

Ils «sont les plus pauvres parmi les pauvres, entendent rarement parler des programmes du gouvernement et y ont rarement accès», explique la travailleuse sociale Sudha Varghese, qui se consacre à eux depuis trois décennies.

Au sein de cette communauté, «le prochain repas est un combat de tous les jours et des maladies comme la lèpre sont une réalité avec laquelle il faut vivre», ajoute-t-elle.

Une fois le rat grillé, Phekan le découpe avec ses mains, en morceaux qu’il met dans un bol, puis il assaisonne le tout d’huile, de moutarde et de sel.

En quelques secondes, le mets est englouti, dévoré par une dizaine d’hommes et d’enfants à demi nus qui tentent de se saisir de ce qu’ils peuvent.

«Serfs»

«Les gouvernements changent, mais pour nous, rien ne change. Nous mangeons, vivons et dormons toujours comme nos ancêtres», se désole Phekan.

«Nous sommes à la maison toute la journée sans rien à faire. Certains jours, nous trouvons du travail dans les champs, d’autres jours nous restons sur notre faim ou alors attrapons des rats et les mangeons avec le peu de grain que nous avons», abonde son voisin Rakesh Manjhi, 28 ans.

La communauté a connu un moment de fierté lorsque l’un des siens, Jitan Ram Manjhi, est devenu en 2014 chef de l’exécutif du Bihar, l’un des États les plus peuplés d’Inde.

Ses neuf mois de mandat sont considérés comme une réussite inouïe pour les Musahars.

«Seule l’éducation peut changer nos vies et l’avenir», explique Jitan Ram Manjhi à l’AFP.

Enfant, il gardait des troupeaux pour un riche propriétaire terrien qui employait ses parents comme travailleurs agricoles:

«Ils étaient comme des serfs, recevant un kilogramme de grain pour chaque jour de travail. Même aujourd’hui, les choses n’ont guère changé.»

Ministre des Affaires sociales du Bihar, Ramesh Rishidev soutient que le sort des Musahars s’est relativement amélioré au cours des dernières décennies.

S’ils continuent de consommer des rats aujourd’hui, dit-il, c’est par «habitude alimentaire» et non pour combler un estomac vide.

De fait, les rats ne constituent pas la base de leur alimentation.

«Certains membres de l’ancienne génération mangent toujours des rats parce que pour eux c’est comme n’importe quelle nourriture. La majorité de la jeune génération n’en mange pas», affirme M. Rishidev.

Les Musahars sont au centre de nombre de programmes gouvernementaux qui, régulièrement, ne sont pas appliqués. Le plus efficace reste souvent les initiatives privées.

Ancien policier, J.K Sinha a lancé ainsi une pension pour garçons musahars il y a une décennie. L’établissement comptait quatre élèves au départ, il en accueille désormais 430.

Avant d’aborder le programme scolaire proprement dit, l’institut passe un mois à inculquer aux nouveaux arrivants les règles d’hygiène de base, comment utiliser des toilettes, se laver les mains, etc.

J.K Sinha a découvert la condition des Musahars lors d’une opération policière il y a quarante ans.

«Ils étaient agglutinés dans une petite cabane crasseuse avec des cochons. C’était choquant. Inhumain. Je ne l’oublierai jamais.»

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Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés


Je ne suis pas d’accord pour ce genre d’hôtel pour les chiens ou même les chats. S’il faut faire garder son animal de compagnie, il y a des endroits tout aussi bon et beaucoup moins chers. Les animaux n’ont pas besoins autant d’artifices. Ce qui m’agace, c’est que l’Inde est réputé pour sa pauvreté, les agressions, alors que les chiens sont soignés comme des rois., Il y a vraiment un problème à quelque part
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Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés

 

Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés

Wouf wouf! En Inde, un hôtel de luxe pour chiens pouponnés ©AFP/Archives / SAJJAD HUSSAIN AFP/Archives

Lits douillets, spa, vétérinaire 24h/24 et bières sans alcool importées de Belgique: au Critterati, premier hôtel de luxe pour chiens en Asie du Sud, les toutous agitent leur queue de plaisir.

 

À Gurgaon, ville satellite de New Delhi, saint-bernards, labradors et Lhassa apsos goûtent à des délices dont n’oseraient même pas rêver les 30 millions de chiens errants émaciés que compte l’Inde.

Ici, on appelle les propriétaires d’animaux des « parents ». Le client à quatre pattes a accès à un café, une piscine, des séances de coiffure et des massages ayurvédiques.

Avec des suites facturées jusqu’à 70 dollars la nuit, cet hôtel pour chiens est un chenil haut de gamme, au confort bien supérieur à ce que l’on trouve ailleurs.

« Aucun propriétaire décent de chien ne voudrait laisser son chien dans ces endroits », explique Deepak Chawla, l’homme d’affaires qui a fondé cet établissement dont les portes ont ouvert il y a quatre mois.

La suite la plus grande offre un lit géant avec une tête de lit recouverte de velours, une télévision et une trappe donnant accès à un balcon privé.

À la cafétéria, outre les mets traditionnels comme du poulet avec du riz, les canidés peuvent choisir entre muffins, pancakes et glaces. Le parfum bacon est très prisé.

Vogue des animaux domestiques

Tenant son labrador dans ses bras, Ashish Arora, cadre d’une chaîne d’hôtellerie, dit ne pas regarder à la dépense pour son Rubo adoré – qui a faible pour le jus de coco et le poulet.

© SAJJAD HUSSAIN AFP/Archives

« Je dépense pas mal. Ça m’est égal, c’est comme dépenser de l’argent pour un enfant. L’argent n’est pas quelque chose d’important, et ceci en vaut la peine », témoigne-t-il.

Au Critterati, pas question de laisser le client désoeuvré une seconde. Les employés de l’hôtel sont aux petits soins pour lui.

La journée « commence à 7h du matin avec une pause pipi, puis le petit-déjeuner, puis à nouveau une pause pipi, ensuite des sessions de jeu pendant environ deux heures, puis un peu de nage, puis de nouvelles sessions de jeu, plus du temps au café », décrit Deepk Chawla.

Les amis du patron de l’hôtel l’avaient averti que les animaux risquaient de détruire les luxueuses literies.

Mais « après sept heures du soir, ils n’ont plus l’énergie d’endommager ou de souiller quoi que ce soir, ils ne font que dormir« , constate celui-ci.

Finlandaise, Katriina Bahri gère depuis cinq ans une boulangerie en Inde avec son mari. Attablée sur une banquette du café, elle étudie le menu en compagnie de Billoo, son Lhassa apso.

« J’adore cette idée de lui permettre de vivre ce que nous visons aussi. Je pense qu’il devrait être aussi gâté que nous », dit-elle.

Un chien s'amuse dans la piscine de l'hôtel Critterati, établissement de luxe pour chiens à  Gurgaon en Inde, le 23 novembre 2017 ©  SAJJAD HUSSAIN AFP/Archives

Un chien s’amuse dans la piscine de l’hôtel Critterati, établissement de luxe pour chiens à Gurgaon en Inde, le 23 novembre 2017 © SAJJAD HUSSAIN AFP/Archives

Le Critterati s’inscrit dans l’engouement croissant de la classe moyenne indienne pour les animaux de compagnie. De deux millions de chiens domestiques dans le pays en 2002, on estime qu’ils sont désormais 15 millions. Un chiffre qui devrait grimper à 26 millions en 2021.

Deepk Chawla a travaillé trois ans et demi pour lancer cet hôtel, né davantage d’un amour pour les chiens que d’une incertaine perspective de rentabilité.

« Un animal est plus loyal que les humains. Ils feront n’importe quoi pour nous donc ils le méritent ».

Gurgaon (Inde) (AFP) –          © 2017 AFP

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