Âgé de 21 ans et seulement 23 pouces (58,42 cm) de hauteur


 

Un homme de 21 ans en Inde mesure que 58,42 cm et pèse 6.8 kilo (15 livres) est adoré comme la réincarnation d’un dieu hindou. Manpreet Singh a la même taille et le même poids qu’un bébé de six mois et est considéré comme l’une des plus petites personnes au monde. Depuis l’âge de 12 ans, il a été adoré comme la réincarnation d’un dieu hindou par les villageois locaux et les gens le visitent tous les jours pour être bénis. Il est heureusement en bonne santé. J’ai quand même de la misère à comprendre pourquoi que les villageois le prennent pour un Dieu, croire que cela permet d’accepter la différence plus facilement
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Âgé de 21 ans et seulement 23 pouces (58,42 cm)de hauteur

 

Une Indienne de 106 ans cartonne sur YouTube avec ses recettes de cuisine


Il y a des centenaires qui sont encore très actifs. En Inde cette dame est suivi sur You tube pour ses recettes traditionnelles et à la manière d’autrefois. Il semble que beaucoup apprécient cette simplicité de la cuisine
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Une Indienne de 106 ans cartonne sur YouTube avec ses recettes de cuisine

 

Alors qu’elle vient de fêter ses 106 ans, Mastanamma est probablement la plus vieille star d’Internet au monde. Depuis août 2016, cette grand-mère indienne apparaît presque quotidiennement sur YouTube pour partager ses recettes de cuisine. 340 000 personnes se sont déjà abonnées à sa chaîne et sa vidéo la plus populaire a été visionnée 7,8 millions de fois.

« Montrer aux gens comment on cuisinait autrefois »

C’est son arrière-petit-fils Laxman qui a eu l’idée de la filmer.

« Au début, c’était pour s’amuser, mais c’est très vite devenu populaire, raconte-t-il. Les gens qui habitent dans les villes oublient complètement la cuisine traditionnelle. Je voulais montrer aux gens comment on cuisinait autrefois. »

Dans les vidéos, Mastanamma ne parle presque pas, mais la caméra suit ses moindres faits et gestes. Assise par terre, elle travaille les aliments avec des méthodes artisanales. Chaque jour, c’est ainsi l’occasion de découvrir les recettes traditionnelles de l’Inde.

Elle cuisine poulet, mouton, crabe, mais aussi des plats végétariens, très populaires en Inde. En plus de faire redécouvrir leurs propres traditions à ses compatriotes, Mastanamma fait découvrir aux internautes étrangers des recettes et des méthodes simples et accessibles à tous. Elle-même confie avoir appris à cuisiner seule, sans que personne ne lui vienne en aide.

http://www.ladepeche.fr/

Une enfant de 10 ans demande à la justice le droit d’avorter


 

Qu’on soit contre ou pour l’avortement, un enfant issu d’un viol est vraiment difficile à accepter et quand l’enfant n’a que 10 ans, me semble que la question ne se pose pas. C’est clair qu’elle n’a pas à assumer le résultat de viol de beau-père et a le droit d’être un enfant avant d’être mère. L’inde a de sérieux problèmes à régler au plus vite avec ces viols qui d’après une moyenne 6 viols par jours. Cela n’a vraiment pas de sens
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Une enfant de 10 ans demande à la justice le droit d’avorter

Illustration © thinkstock.

La justice indienne a été saisie pour autoriser ou non une fillette de 10 ans violée à de multiples reprises par son beau-père à avorter, annoncé la police mardi.

L’enfant, que sa mère laissait fréquemment à la maison pendant qu’elle allait travailler sur des chantiers du bâtiment, a raconté qu’elle avait été victime de viols répétés. Le beau-père a été arrêté.

Quand l’enfant a signalé les viols, le délai de 20 semaines au-delà duquel les interruptions volontaires de grossesse (IVG) ne sont autorisées que dans les cas où la vie de la mère ou de l’enfant est en danger était dépassé.

« Nous avons saisi le tribunal compétent pour lui demander d’ordonner une IVG », a expliqué à l’AFP Pankaj Nain, chef de la police du district de Rohtak, dans l’Etat septentrional de Haryana. « C’est maintenant à la justice de trancher ».

Ces derniers mois, la plus haute juridiction indienne a été saisie par un certain nombre de femmes, y compris des victimes de viols et de la traite d’êtres humains, demandant l’autorisation d’avorter après avoir dépassé le délai légal de 20 semaines.

Les défenseurs des droits des femmes militent pour prolonger ce délai à 24 semaines, faisant valoir que les victimes de viol ne se précipitent pas pour déclarer leur grossesse.

En 2015, la Cour suprême avait autorisé une adolescente de 14 ans victime de viol à avorter au-delà du délai légal. Le calvaire de la petite fille a été mis en lumière quand celle-ci s’est confiée à sa mère. La mère a appelé la semaine dernière un numéro d’aide aux victimes. M. Nain a expliqué avoir auditionné la fillette, qui reçoit des soins médicaux et une aide psychologique.

L’Inde a un triste bilan en matière de viols. En 2012, le viol en réunion d’une étudiante en kinésithérapie à New Delhi avait révulsé le pays, et jeté une lumière crue sur les violences subies par les femmes dans ce pays de 1,25 milliard d’habitants. Dans la seule capitale, 2.199 viols ont été signalés en 2015, soit une moyenne de six par jour. Près de 40.000 viols sont recensés chaque année en Inde mais leur nombre serait en réalité bien supérieur, les victimes se taisant souvent par peur d’être stigmatisées.

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Nouvelle vie pour une fillette née avec trois jambes


Quand on vit en Inde et qu’un enfant naît avec des malformations rares et doit aller se faire soigner dans un autre pays, il faut de l’aide. Cette petite fille de 3 ans a pu profiter par une organisation qui l’a amené en Australie pour enlever des parties de sa soeur jumelle qui serait développer en elle. Heureusement, cette enfant pourra vivre presque normalement
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Nouvelle vie pour une fillette née avec trois jambes

 

© afp.

Une fillette née avec trois jambes est retournée au Bangladesh vendredi après une longue et très rare intervention chirurgicale en Australie, à l’issue de laquelle elle peut marcher et courir sur deux jambes, a indiqué son médecin vendredi.

© afp

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© afp.

Les chances de survie de Choity Khatun étaient pourtant jugées peu élevées avant que la fillette de trois ans ne soit conduite à Melbourne l’an passé par l’organisation caritative Children First. Une équipe de chirurgiens a passé plusieurs mois à reconstruire l’anatomie de la fillette.

« Une jumelle avait grandi hors de son bassin mais ce n’était qu’une partie de jumelle. Le problème est qu’il n’y a pas de règles pour cela, dans la mesure où elle est un cas tout à fait unique, donc il a fallu déterminer ce que c’était », a expliqué à l’AFP Chris Kimber, chef de la chirurgie pédiatrique à l’hôpital pour enfants Monash.

« Quand Choity est arrivée en Australie, elle souffrait de malnutrition, elle ne pouvait pas marcher correctement », a-t-il ajouté.

A la suite de consultations avec des experts d’Europe et des Etats-Unis, les chirurgiens ont mis au point une opération prévoyant de retirer les restes de la troisième jambe — dont une partie avait été coupée au Bangladesh — ainsi que de retirer et remettre d’autres organes.

Des parties de corps d’une jumelle s’étaient développées dans le périnée de la fillette — l’ensemble des tissus qui forment le plancher du petit bassin, entre l’anus et les parties génitales. Les chirurgiens ont passé d’innombrables heures à l’examiner sous anesthésie et ont découvert qu’elle avait plusieurs organes en double: rectum, anus, vagin et utérus. Elle était aussi incontinente.

 Huit médecins spécialisés dans les reconstructions génitales et du bassin ont participé en novembre dernier à l’intervention chirurgicale « extrêmement rare » qui a duré huit heures, a précisé M. Kimber.

Les chirurgiens ont réussi à soigner son incontinence, c’est-à-dire à lui permettre de contrôler à nouveau l’émission de matières fécales et d’urine, ce qui est « extraordinaire », a-t-il observé.

La fillette est par ailleurs partiellement aveugle, mais cela n’a pas pu être soigné par un ophtalmologue de l’hôpital. Choity voit cependant assez pour marcher et courir, à la grande joie de sa mère âgée de 22 ans, Shima Khatun.

« Tout va bien maintenant. Elle peut jouer comme les autres enfants« , a déclaré la mère à la chaîne Channel Nine.

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Un bébé à huit bras et jambes opéré avec succès en Inde


Un bébé qui a absorbé partiellement deux jumeaux dans l’utérus. Résultat, il est né avec 8 bras. Pour une première en Inde, l’opération à réussi à enlever les membres superflux. L’enfant, en vieillissant devra encore subir d’autres opérations pour corriger d’autres anomalies
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Un bébé à huit bras et jambes opéré avec succès en Inde

 

Un bébé à huit bras et jambes opéré avec succès en Inde

Un bébé à huit bras et jambes opéré avec succès en Inde © AFP / Money SHARMA AFP

Un bébé irakien né avec huit bras et jambes, dont deux sortant de son estomac, a été opéré avec succès en Inde pour enlever les membres en excès.

Nourrisson de sept mois, Karam est né en Irak avec une condition extrêmement rare, dont seuls cinq ou six cas existent dans le monde. Dans l’utérus, deux jumeaux ont fusionné mais sans qu’un des foetus soit totalement absorbé.

Le père de l’enfant, Sarwed Ahmed Nadar, a emmené son fils en Inde où des docteurs près de New Delhi ont enlevé les membres supplémentaires en trois opérations chirurgicales successives.

« Il nous a été amené alors qu’il n’avait que deux mois et son cas était assez unique. La plupart des chirurgies que nous avons utilisées n’avaient jamais été tentées auparavant », a déclaré à la presse Gaurav Rathore, un consultant orthopédique membre de l’équipe médicale.

« Jusqu’ici, notre entreprise a été couronnée de succès. Karam est un jeune bébé très courageux. En fait, c’est un enfant très joyeux », a-t-il ajouté.

Les parents irakiens Gufran Ali (3e à gauche) et Sarwed Ahmed Nadar (3e à droite) avec leur bébé de huit mois et les médecins, le 14 avril 2017 près de New Delhi © Money SHARMA AFP

Les parents irakiens Gufran Ali (3e à gauche) et Sarwed Ahmed Nadar (3e à droite) avec leur bébé de huit mois et les médecins, le 14 avril 2017 près de New Delhi © Money SHARMA AFP

Les chirurgiens de l’hôpital Jaypee de Noida, ville satellite de la capitale indienne, ont d’abord détaché les membres accrochés à l’estomac. Après avoir corrigé une complication cardiaque, ils ont pu procéder au retrait des autres membres.

En grandissant, Karam nécessitera de nouvelles opérations chirurgicales pour corriger d’autres anomalies.

Son père de 28 ans, qui avait été horrifié à la naissance de son unique enfant, a dit son espoir de voir son fils grandir comme un garçon normal.

« Il y avait beaucoup de risques mais je n’ai jamais perdu la foi », a déclaré M. Nadar.

http://www.lepoint.fr

Pollution en Inde : mourir en respirant


L’inde a dépassé la Chine en pollution, des millions de personnes meurent de respirer cet air pollué. Les personnes âgées et les enfants sont les plus susceptibles de souffrir de problème pulmonaire. Gandhi avait prédit tout cela, si les choses ne changeaient pas
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Pollution en Inde : mourir en respirant

 

La qualité de l’air est devenue un grave enjeu de santé publique en Inde, alors que le pays est maintenant plus pollué que la Chine. Les poumons des Indiens sont mis à rude épreuve et même le Taj Mahal en est victime.

Un reportage de Thomas Gerbet, correspondant en Inde

« Puisse Dieu empêcher l’Inde de s’industrialiser à la manière de l’Occident. »

La mise en garde du Mahatma Gandhi, en 1928, n’a pas été entendue.

Le sage poursuivait ainsi : « Si toute une nation de cette taille se mettait à exercer une exploitation économique du même type, elle dévasterait le monde comme un nuage de sauterelles. »

À l’époque, il y avait 300 millions d’Indiens. Aujourd’hui, ils sont un milliard de plus.

Aucun autre pays au monde, même la Chine, ne subit une telle pression sur son environnement. Pour la première fois l’an dernier, le nombre d’Indiens morts prématurément à cause de la pollution a dépassé le voisin chinois. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime le nombre de victimes à plus d’un million par année.

Les hôpitaux de New Delhi ont constaté une augmentation de 300 % des consultations pour des problèmes pulmonaires liés à la pollution. En fait, aujourd’hui, plus de la moitié des Indiens ont des problèmes respiratoires plus ou moins aigus. Les premiers touchés sont les personnes âgées et les enfants.

Une mère et son fils, dans un parc de la capitale New Delhi.

Une mère et son fils dans un parc de New Delhi Photo : Radio-Canada/Thomas Gerbet

« Ces derniers temps, ça devient insupportable, on a parfois du mal à respirer », raconte Sahanara Khan, qui joue avec son fils de 4 ans dans un parc de la capitale.

La pollution lui cause des problèmes de peau. Ça m’inquiète beaucoup, pour lui et pour moi. Sahanara Khan

Pour la première fois l’an dernier, le nombre d’Indiens qui sont morts prématurément à cause de la pollution a dépassé celui de la Chine. Il y a maintenant plus d’un million d’Indiens, chaque année, qui meurent à cause de l’air qu’ils respirent.

Une cimenterie, dans le nord-est de l'Inde.

Une cimenterie, dans le nord de l’Inde. Photo : Radio-Canada/Thomas Gerbet

Greenpeace a analysé les données du gouvernement indien sur la qualité de l’air. Résultats : la majorité des grandes villes sont gravement polluées, à un niveau en moyenne quatre fois supérieur aux standards nationaux.

« Si on les compare avec les normes de l’OMS, c’est de 12 à 13 fois plus », ajoute le porte-parole de l’organisation, Sunil Dahiya.

Plusieurs analyses montrent que passer une journée à New Delhi, c’est comme fumer de 17 à 20 cigarettes. Sunil Dahiya, porte-parole de Greenpeace Inde

L’Inde est encore fortement dépendante du charbon pour produire son électricité. Dans la banlieue de New Delhi, l’une des centrales les plus polluantes vient d’être autorisée à reprendre ses activités.

« Ça va de pire en pire, parce qu’il n’y a pas vraiment eu encore d’actions sérieuses pour tenter de contrôler cette pollution », croit le militant de Greenpeace.

Le gouvernement indien semble commencer tout doucement à réagir. Début avril, il a interdit la circulation des centaines de milliers de véhicules qui roulaient avec le diesel le plus polluant.

Le Taj Mahal change de couleur à cause de la pollution

Le Taj Mahal, mausolée de marbre blanc, vieux de 350 ans.

Le Taj Mahal, célèbre mausolée de marbre blanc, vieux de 350 ans Photo : Radio-Canada/Thomas Gerbet

Le Taj Mahal est lui aussi victime de la pollution : il jaunit. Tout ça à cause du gaz carbonique, des pluies acides et de la combustion des déchets. Un grand nettoyage de l’édifice est en cours.

« Pour nettoyer le Taj Mahal, ils utilisent de l’argile blanche, explique Kishore Gupta, un guide indépendant, accrédité par le ministère du Tourisme. Ils mélangent ça avec plusieurs substances gardées secrètes et ça donne un paquet de boue, comme un masque de beauté qu’ils déposent sur le marbre durant une semaine. Et quand ça sèche, ça retire toute la poussière, et ensuite ils lavent à l’eau et avec une brosse souple. »

Une autre menace plane sur le Taj Mahal : en plus de jaunir, le monument verdit. Ce sont les crottes des moustiques venus de la rivière à proximité qui sont en cause. Une rivière envahie par les algues vertes.

« Si les moustiques sont venus, c’est parce que l’eau est sale, affirme Kishore Gupta. Donc, ça a un lien avec la pollution. Le gouvernement travaille aussi là-dessus. Ils ont le projet de construire un barrage en arrière du Taj Mahal pour garder l’eau propre. »

Le courant de la rivière vient tout droit de New Delhi, 250 kilomètres plus au nord. Avec l’air, la pollution de l’eau est un autre énorme problème dans le pays. En Inde, le flushgate, c’est tous les jours.

http://ici.radio-canada.ca

En Inde, une fillette sauvage découverte au sein d’un groupe de singes


Toute une découverte en Inde d’une jeune fille qui vivait avec des singes. Elle ne savait pas marcher et manger sur le sol. Elle a quand réappris a marcher, mais ne parle toujours pas, mais comprend ce qu’on lui dit. La police croit qu’elle aurait été abandonnée par ses parents, Peut-être, ou elle s’est vraiment perdue à un âge qu’elle comprenait les mots
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En Inde, une fillette sauvage découverte au sein d’un groupe de singes

 

  • Par Yohan Blavignat

Âgée d’une dizaine d’années, la jeune fille surnommée «Mowgli girl» a été retrouvée en janvier dans le nord de l’Inde. Elle semble avoir été élevée par des singes, et ne sait ni parler ni marcher correctement. Les autorités tentent de déterminer ce qui a pu lui arriver.

En Inde, un cas similaire à celui de Victor de l’Aveyron, le plus célèbre cas d’enfant sauvage découvert à la fin du XVIIIe siècle dans une forêt française, suscite fascination et stupéfaction. Une petite fille, âgée d’une dizaine d’années, a été découverte en janvier à l’état quasi sauvage dans une réserve naturelle à Bahraich, dans le nord de l’Inde.

«Les singes m’ont attaqué en voyant que je tentais d’emmener la petite» Le policier qui a sauvé la petite fille

Surnommée «Mowgli girl», du nom du héros du Livre de la jungle de Rudyard Kipling, elle a été retrouvée complètement nue par un officier qui patrouillait non loin de la réserve qui se situe à proximité du Népal voisin. Elle semblait vivre avec un groupe de singes qui l’avaient recueillie.

«Elle était terrifiée de nous voir. Les singes m’ont attaqué en voyant que je tentais d’emmener la petite. Elle présentait de grosses blessures au niveau des jambes et des avant-bras», a témoigné le policier à la presse locale.

Incapable de parler et de marcher correctement, la jeune fille, au corps émacié, a rapidement été transportée à l’hôpital.

Selon le directeur de l’établissement, D.K. Singh, elle se comportait «comme un animal. Elle se déplace sur ses quatre pattes et mange à même le sol avec sa bouche», rapporte The Guardian.

La fillette a vécu un certain temps en compagnie des singes, et semble avoir copié leur comportement.

Après avoir reçu des soins, la fillette a néanmoins commencé à adopter des comportements humains: elle a marché sur ses deux jambes et a progressivement mangé avec ses mains, même si elle préfère encore se nourrir directement par terre.

«Elle n’est toujours pas en mesure de parler, mais elle comprend ce qu’on lui dit et nous sourit parfois», a indiqué le docteur Singh.

Désormais, les forces de l’ordre tentent de déterminer comment la jeune fille s’est retrouvée dans une forêt entourée de singes, et effectuent des recherches pour savoir qui sont ses parents. Pour l’heure, les enquêteurs épluchent les registres des enfants disparus ces dernières années, et optent pour un abandon de la fillette par ses parents. En attendant, elle a été placée dans une institution où elle reçoit une aide médicale et psychiatrique.

http://www.lefigaro.fr