En Inde, on enseigne des “cours de bonheur” à l’école !


Une expérience qui vaut le regard, et même prendre l’idée dans d’autres écoles dans le monde. Enseigner le bonheur à l’école est-ce possible ? À Delhi en Inde, on le croit et il semble que des changements positifs s’opèrent auprès des enfants.
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En Inde, on enseigne des “cours de bonheur” à l’école !

 

par Yohan Demeure

Le gouvernement local de la ville de Delhi a mis en place des cours de bonheur pour le bien-être des élèves. En effet, tous les jours, les enfants font des exercices matinaux destinés à les rendre plus heureux.

Si la rentrée des classes en Inde a déjà eu lieu il y a quelques semaines, le programme a été légèrement changé pour de nombreuses écoles de la région de Delhi. Le Washington Post a indiqué dans un article du 22 juillet 2018 que l’Inde, après avoir longtemps entretenu la quête du succès, se préoccupait désormais un peu plus du bien-être des élèves.

Manish Sisodia, ministre de l’Éducation de Delhi, a indiqué via Twitter que les cours de bonheur seront dispensés dans plus d’un millier d’écoles de la région.

Il s’agit concrètement d’une demi-heure « de méditation, d’échange et d’activités basées sur la morale et la gratitude ».

Quelques exemples de contenus ont été rapportés par le Washington Post. Par exemple, un professeur de mathématiques a conté à ses élèves les exploits du célèbre physicien Stephen Hawking malgré sa terrible maladie, ou encore un professeur de sanskrit (langue indienne) a demandé à sa classe de fermer les yeux puis d’imaginer faire quelque chose qui pourrait les rendre heureux.

Après les premières semaines d’application, tout semble se dérouler sans problème. Les élèves apparaissent contents et certains ont évoqué le fait qu’en étant malheureux, le travail en classe ne pouvait pas suivre. Cette mesure, dans le cas où elle serait un jour diffusée dans toute l’Inde, pourrait peut-être inverser la tendance actuelle relevée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans une étude parue en 2017 à savoir qu’un enfant indien sur quatre (âgés de 13 à 15 ans) souffre de dépression.

Sources : MashableMetro Belgique

https://sciencepost.fr/

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Mousson en Inde: des poissons nagent dans les couloirs à l’hôpital


C’est sérieux en Inde avec les inondations dans plusieurs endroits au pays. Même un hôpital est prise avec de l’eau et des poissons y circule dans le couloir, et même dans les soins intensifs. Avec tout ce qui fonctionne à l’électricité .. Espérons que l’eau ne montra pas plus haut.
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Mousson en Inde: des poissons nagent dans les couloirs à l’hôpital

 

Mousson en Inde: des poissons nagent dans les couloirs à l'hôpital

Mousson en Inde: des poissons nagent dans les couloirs à l’hôpital ©AFP / –

La mousson en Inde, qui a fait 545 morts depuis mai, a provoqué une inondation dans un hôpital de l’Etat du Bihar (nord-est) où des poissons se sont retrouvés à nager dans les couloirs, a-t-on appris lundi auprès des autorités.

Alors que l’eau sale dévalait dans l’unité des soins intensifs à l’hôpital universitaire Nalanda de Patna, les patients ont bien mérité leur nom: ils se sont tassés comme ils ont pu sur leurs lits en attendant que le flot passe. Le proche d’un patient a même attrapé un poisson.

« Une partie du rez-de-chaussée a été inondée hier (dimanche) après l’engorgement d’un tuyau en raison des fortes pluies », a expliqué à l’AFP le responsable de l’hôpital, Sitaram Prasad.

La mésaventure illustre les problèmes posés aux infrastructures du pays par la mousson qui sème chaque année mort et destruction. De juin à septembre, des dizaines de milliers d’immeubles et d’habitations sont régulièrement inondés.

Depuis mai, 545 personnes sont mortes à cause des pluies qui ont affecté d’une manière ou d’une autre plus d’un million de personnes.

Dans le seul Etat d’Uttar Pradesh situé à l’ouest du Bihar, des effondrements de maisons ou de murs ont tué près de 80 personnes depuis jeudi, selon le responsable local des situations d’urgence Sanjay Kumar.

Les autres Etats alentour étaient également en alerte et les autorités ont évacué 3.000 habitants des zones proches de la Yamuna, affluent du Gange, qui a dépassé sa cote d’alerte à New Delhi.

Dans l’Etat de Haryana, beaucoup de cours d’eau atteignaient également leur cote d’alerte, selon les autorités. Le Gujarat (ouest) et l’Assam (nord-est) étaient également touchés. Plus de 200.000 personnes vivent dans des camps de secours dans l’Assam.

Bombay, la capitale de l’Etat de Maharashtra (ouest), a subi des journées entières de pluies torrentielles qui ont entravé les transports et provoqué d’importantes inondations.

       New Delhi (AFP) –      

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Inde: des rats grignotent plus d’un million de roupies dans un guichet


Un distributeur de billets semblait à cour d’argent dans une banque en Inde. Ce n’est pas un vol d’argent qui a causé cette carence, mais des rats qui ont bouffé. Si l’argent n’a pas d’odeur, elle peut nourrir des petites bêtes quoique cela doit être indigeste.
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Inde: des rats grignotent plus d’un million de roupies dans un guichet

 

 

Les rats ont grignoté une somme d'un montant... (Photo Agence France-Presse)

Les rats ont grignoté une somme d’un montant total de 1,2 million de roupies (18 000 dollars), ont rapporté des médias.

PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE

 

Agence France-Presse
New Delhi

Des rats qui se sont introduits dans un distributeur de billets de banque dans l’État de l’Assam, dans le nord-est de l’Inde, ont grignoté des billets d’une valeur totale de 1,2 millions de roupies (18 000 dollars), a annoncé jeudi la police.

Ce casse inhabituel a été découvert après que des usagers se furent plaints que le distributeur était hors service et qu’il ne délivrait plus de billets, a indiqué à l’AFP la police du district de Tinkusia.

Les employés de la banque «sont venus contrôler le distributeur de billets la semaine dernière et ont découvert un rat mort et des billets de banque déchiquetés lorsqu’ils l’ont ouvert», a déclaré le commissaire de police Mugdhajyoti Dev Mahanta.

La police a procédé à des vérifications et n’a pas trouvé d’indices suggérant «un délit ou un complot». 

«Il semble que des rats se soient introduits dans l’appareil par une petite ouverture où passent des cables», a-t-il dit.

Les rats ont grignoté une somme d’un montant total de 1,2 million de roupies (18 000 dollars), ont rapporté des médias. Des images montraient un distributeur rempli de billets de 500 et 2000 roupies déchiquetés.

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Le Saviez-Vous ► Tour du monde des records les plus bizarres


Il y a des gens qui veulent à tout prix fracasser des records. Certains parmi eux choisissent des défis étranges que ce soit avec des bougies, des pièges à souris, des  bonnets de bain etc.
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Tour du monde des records les plus bizarres

 

Dinesh Shivnath Upadhyaya et son curieux record de 17 bougies allumées en bouche © Capture d’écran.

Mary Jeanne

Seriez-vous tenté par battre un de ces curieux records?

Le plus de bougies allumées dans la bouche

Dinesh Shivnath Upadhyaya a une grande bouche. Cet indien y a introduit 17 bougies allumées. Il a enchainé avec le record du nombre le plus important de myrtilles fourrées dans la bouche (70!) et a terminé son marathon de records par être déclaré le plus rapide à peler et à manger 3 oranges (1min et 7,94sec). On vous avait dit « bizarre »…

Le plus de chaussettes triées en 1 min avec un pied

Oui, ce record existe bel et bien et est détenu par un japonais! Yui Okada a trié 11 paires de chaussettes avant de les ramasser et de les ranger dans un panier. Et tout ça en 1 minute et avec un seul pied s’il vous plait!

Le plus de bonnets de bain enfilés en 1 min

L’allemand André Ortolf a enfilé 26 bonnets de bain en 60 secondes. Qui veut battre ce record?

Le plus de pièges à souris sur la langue

58 pièges à souris sur la langue en 1 minute…c’est le douloureux record obtenu par le canadien Sweet Pepper Klopek. Aïe!

Le plus de volants de badminton attrapés avec des baguettes

Deux japonais se partagent la première marche de ce drôle de record, Cherry Yoshitake (« Mr Cherry ») et Haruka Kuroda. Ils ont attrapé chacun 23 volants de badminton à l’aide de baguettes en 60 secondes. Mention spéciale pour Mr Cherry qui détient un nombre de records bizarres assez impressionnant. Il compte à son actif le record du plus de billes déplacées avec des baguettes, de la course la plus rapide à 4 pattes et en arrière et enfin du plus grand nombre de noix éclatées avec ses fesses.

La pile de casiers à bouteilles la plus lourde en équilibre sur le menton

C’est le chinois Sun Chaoyang qui détient ce record impressionnant. Le 13 janvier 2016, il a tenu une pile de casiers de bouteilles de 44,2 kilos sur son menton battant ainsi le précédent record établi à 42,40 kilos (voir vidéo ci-dessous). Il détient aussi le record du plus de vélos en équilibre sur le menton!

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L’IA retrouve 3 000 enfants à Delhi


Impressionnant ! En 4 jours, l’intelligence artificielle grâce à un logiciel de reconnaissance faciale a ou retrouvé près de 3 000 enfants porter disparus en Inde C’est un autre moyen très efficace d’utiliser cette technologie pour une bonne cause.
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L’IA retrouve 3 000 enfants à Delhi

 

heso59

Une IA de reconnaissance faciale a permis de retrouver la trace de 3 000 enfants disparus à Delhi.

(CCM) La police de Delhi a testé avec succès un logiciel de reconnaissance faciale de dernière génération. Son but : retrouver la trace d’enfants disparus, un fléau dans cette mégalopole indienne. En quelques jours, l’IA a permis d’identifier plus de 3 000 enfants.

Dans ce pays de 1,3 milliard d’habitants, 50 000 disparitions d’enfants sont reportées chaque année. Pour combattre ce fléau, le ministère de l’Intérieur indien a conçu TrackChild, une base de données qui traite les photos des enfants disparus. A l’origine du projet, l’organisation de l’enfance Bachpan Bachao Andolan a lancé le développement du logiciel. Elle a également décidé de lancer un premier essai grandeur nature avec la police de Delhi. Sur une période de 4 jours en avril, le logiciel a identifié 2 930 enfants, la plupart étant hébergés dans des orphelinats de la ville.

Après un tel succès, la Commission nationale pour la protection des droits de l’enfant souhaite élargir ce dispositif de recherche d’enfants disparus à base d’intelligence artificielle et de reconnaissance faciale. La Bachpan Bachao Andolan a également pris l’initiative d’ouvrir aux citoyens indiens la consultation de la base de données TrackChild. Ce test mené à Delhi n’est pas sans rappeler celui de la police de Zhengzhou, qui avait équipé ses agents de lunettes connectées.

Photo : © Shanti Hesse – Shutterstock.comhttps://www.commentcamarche.net/

Un océan de plastique dans un bidonville de Delhi


Comment ces gens peuvent vivre dans un tel environnement, c’est inadmissible ! Vous imaginez à la saison des pluies, il ne faut pas être surpris que les gens tombent malade. On peut supposer que le gouvernement indien ne s’occupera pas sitôt de la pollution dans les bidonvilles. Il aime mieux s’occuper des plus beaux quartiers surtout que l’Inde est hôte de la Journée Internationale de l’Environnement ce mardi.
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Un océan de plastique dans un bidonville de Delhi

 

Les sacs en plastique, les emballages alimentaires et... (Dominique FAGET, AFP)

 

Les sacs en plastique, les emballages alimentaires et autres détritus sont déversés par une conduite d’eaux usées qui aboutit dans le bidonville de Taimur Nagar.

DOMINIQUE FAGET, AFP

 

C’est un canal qui n’est plus qu’une longue langue de déchets plastique, une vision cauchemardesque et quotidienne dans cette banlieue de Delhi, une des villes les plus polluées au monde.

Taimur Nagar est loin d’être un cas isolé à New Delhi et de nombreuses autres villes indiennes sont submergées de déchets, notamment plastiques.

DOMINIQUE FAGET, AFP

This photo taken on May 30, 2018 shows a sewage drain canal full of garbage next to the Taimur Nagar slum area in New Delhi. A sea of plastic spreads through the New Delhi slum of Taimur Nagar, a symbol of the grime and waste that makes the Indian capital one of the world’s most polluted cities. India is to be the focus of World Environment Day on June 5, but it is far from the minds of the long-suffering inhabitants of Taimur Nagar. / AFP PHOTO / Dominique FAGET / TO GO WITH India-health-environment-pollution by Abhaya Srivastava

DOMINIQUE FAGET, AFP

Les sacs en plastique, les emballages alimentaires et autres détritus sont déversés par une conduite d’eaux usées qui aboutit dans le bidonville de Taimur Nagar.

Des chiens errants, des poules, des chèvres et même des vaches recherchent de la nourriture dans la puanteur, où des enfants tentent aussi de récupérer des ballons de foot ou des bouteilles de plastique.

L’Inde est cette année le pays-hôte de la Journée mondiale de l’environnement, qui a lieu mardi, avec pour thème « Combattre la pollution plastique ». Tout un programme quand on vit à Taimur Nagar.

« Vous pouvez voir comme les conditions sont mauvaises ici. On étouffe sous le plastique », confie Bhola Ram.

Taimur Nagar est loin d’être un cas isolé à New Delhi et de nombreuses autres villes indiennes sont submergées de déchets, notamment plastiques.

Pour la Journée mondiale de l’environnement, l’Inde prévoit des nettoyages de plages, une exposition sur les technologies vertes, des installations artistiques, et ce pour montrer sa sensibilisation et son développement économique.

Un ingénieur, Rajagopalan Vasudevan, a même mis au point un processus permettant de broyer le plastique et de l’utiliser dans la construction de routes.

Un simple coup d’oeil sur Taimur Nagar suffit à comprendre l’ampleur du défi.

« Vivre en enfer »

L’Inde génère 5,6 millions de tonnes de déchets plastiques chaque année, selon les chiffres gouvernementaux.

Delhi a interdit en 2009 les sacs en plastique puis étendu la mesure à tous les emballages plastiques et autres plastiques à usage unique.

This photo taken on June 1, 2018 shows a cow resting on the banks of a sewage drain canal full of garbage in the Taimur Nagar slum area in New Delhi. A sea of plastic spreads through the New Delhi slum of Taimur Nagar, a symbol of the grime and waste that makes the Indian capital one of the world’s most polluted cities. India is to be the focus of World Environment Day on June 5, but it is far from the minds of the long-suffering inhabitants of Taimur Nagar. / AFP PHOTO / Dominique FAGET / TO GO WITH India-health-environment-pollution by Abhaya Srivastava

DOMINIQUE FAGET, AFP

Mais l’interdiction n’est pas mise en oeuvre. Et le sac en plastique demeure le contenant le plus utilisé pour transporter les fruits et légumes, la viande ou la nourriture à emporter.

Les habitants de Taimur Nagar, eux, sont habitués à l’environnement dans lequel ils vivent et y sont comme résignés.

« C’est comme vivre en enfer », dit Shreepal Singh. « Nous sommes pauvres et n’avons pas d’autre choix que de vivre et mourir ici. »

La vie dans le quartier, cependant, n’a pas toujours été cette horreur.

« Quand je suis arrivé il y a 40 ans, l’eau de la canalisation était propre. La zone n’était pas si sale. Mais les choses ont empiré à mesure que la population a augmenté », raconte Saroj Sharma, une mère de trois enfants.

À la saison des pluies, les maisons peuvent être inondées par les eaux usées.

« Ma petite-fille n’arrête pas de tomber malade. Tous les enfants manquent souvent l’école parce qu’ils ont la diarrhée ou une crise de paludisme », déplore Birambati Devi, alors que des cochons fouissent un tas d’ordures à proximité.

Coincé entre deux quartiers résidentiels haut de gamme, Taimur Nagar est une des faces obscures de la capitale indienne, invisible des grandes artères. C’est l’illustration des inégalités au sein d’un pays à la croissance économique sélective qui en a laissé beaucoup sur le carreau.

Le premier ministre indien Narendra Modi avait promis de nettoyer le pays avant la fin de son mandat en 2019.

Mais, selon une récente enquête de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 14 des 15 pires villes au monde en termes de qualité de l’air se trouvent en Inde.

Dans ce classement de l’indignité, Delhi a légèrement amélioré sa position, passant de la ville la plus polluée en 2014 à la sixième place.

« Je ne crois pas que la ville sera un jour propre », prédit Sallu Chowdhary, un masque sur le visage. « Personne ne prend le problème au sérieux, et pas même les habitants qui en souffrent au quotidien. »

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Le sexisme tue 239 000 petites Indiennes par an, estiment des chercheurs


Le sexisme peut tuer ! En Inde, en plus du manque de protection des femmes et adolescentes, les petites filles subissent des injustices en rapport aux jeunes garçons. Elles souffrent plus de malnutrition, de soins et sont victimes de négligences surtout dans les zones les plus pauvres.
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Le sexisme tue 239 000 petites Indiennes par an, estiment des chercheurs

 

L'Inde est connue pour la fréquence des avortements... (PHOTO DOMINIQUE FAGET, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

L’Inde est connue pour la fréquence des avortements dus au sexe du bébé. Mais leur nombre est inférieur à celui de ces morts de filles de moins de cinq ans.

PHOTO DOMINIQUE FAGET, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Agence France-Presse
Paris

 

Quelque 239 000 petites Indiennes meurent chaque année en raison de négligences dont souffrent moins les garçons dans une société sexiste, ont affirmé des chercheurs mardi.

«La discrimination fondée sur le sexe ne les empêche pas seulement de naître, elle peut aussi précipiter la mort de celles qui sont nées», a écrit l’un des auteurs de cette étude publiée dans The Lancet, le démographe Christophe Guilmoto, de l’université Paris Descartes.

L’Inde est connue pour la fréquence des avortements dus au sexe du bébé. Mais leur nombre est inférieur à celui de ces morts de filles de moins de cinq ans.

Les formes de cette négligence sont multiples: malnutrition, manque de soins, absence de vaccination.

Elle aboutit à une «surmortalité» chez les filles, la plus marquée dans les régions les plus pauvres, à la plus forte natalité, et au plus fort illettrisme, surtout dans le nord du pays.

«Une fertilité élevée est ce qui prédit le mieux la discrimination postnatale contre les filles, laissant penser que les morts supplémentaires de filles sont en partie la conséquence de grossesses non désirées et par la suite d’une négligence», ont souligné les auteurs.

En comparant l’Inde à 46 autres pays, ils ont évalué cette mortalité à 18,5 % chez les filles nées entre 2000 et 2005.

«Environ 22 % de la surmortalité chez les filles est donc due à une forme de sexisme», a déploré dans un communiqué l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA), centre de recherche autrichien.

«Comme le démontre les estimations par régions des morts en excès chez les filles, toute intervention pour réduire la discrimination dans la répartition de la nourriture ou les soins médicaux devrait par conséquent en cibler certaines en priorité (…) où persistent la pauvreté, un faible développement social et des institutions patriarcales», a commenté une démographe indienne de l’IIASA, Nandita Saikia.

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