Un prêtre aux os «souples» est un mystère médical


En Inde, un prêtre dans la cinquantaine, souffre d’une maladie mystérieuse qui lui a fait rétrécir le corps et plier les os. Bharat Tiwari, souffre d’une maladie rare qui n’a jamais été diagnostiquée par des médecins. Des villageois de la région le surnomment Bharat, : le prêtre de Bendy. Bharat pense que son état pourrait être lié à un incident lorsqu’un mur s’est effondré à l’âge de cinq ans. Il semble pour le moment, bien adapté à sa condition et participe comme il peut aux taches.
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Un prêtre aux os «souples» est un mystère médical

Inde: l’espoir s’amenuise pour 13 mineurs piégés


Encore des mineurs qui sont pris au piège et on craint de ne pas les retrouver à temps en Inde. Ce qui n’aide pas du tout est que l’exploitation de la mine de charbon n’était pas autorisée,. Les mineurs travaillaient sous des installations précaires.
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Inde: l’espoir s’amenuise pour 13 mineurs piégés

 

Des équipes de secouristes ont pompé l'eau du... (Photo fournie par la Force nationale d'intervention en cas de catastrophe via AFP)

Des équipes de secouristes ont pompé l’eau du site depuis l’accident, mais aucun contact n’a pu être établi avec les mineurs, a indiqué la police.

PHOTO FOURNIE PAR LA FORCE NATIONALE D’INTERVENTION EN CAS DE CATASTROPHE VIA AFP

 

Agence France-Presse
New Delhi

L’espoir s’amenuisait lundi pour au moins 13 mineurs bloqués sous terre depuis jeudi dernier après une inondation dans une mine de charbon illégale d’une zone isolée du nord-est de l’Inde.

Des équipes de secouristes ont pompé l’eau du site depuis l’accident, survenu dans l’État du Meghalaya riche en minerai, mais aucun contact n’a pu être établi avec les mineurs, a indiqué la police.

La police estime que 13 personnes se trouvaient à l’intérieur au moment de l’inondation. 

« Nous ne pouvons rien dire pour le moment alors que les opérations de secours se poursuivent », a déclaré à l’AFP un responsable de la police locale, Sylvester Nongtnger. « Le puits de mine est très profond, à une centaine de mètres. Nous faisons de notre mieux ».

Un tribunal indien avait interdit les mines de charbon dans cette zone en 2014 après des plaintes de militants écologistes dénonçant « une pollution grave de l’eau ».

Mais la pratique continue avec des extractions illégales de charbon par des habitants qui percent des trous sur le flanc des collines puis creusent de petits tunnels horizontaux pour atteindre une veine de charbon.

Ce type d’installation est appelé « trou à rats » en raison des moyens primitifs utilisés.

Quinze mineurs avaient trouvé la mort dans un accident similaire survenu dans le même État en 2012. Leurs corps n’ont jamais été retrouvés.

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Américain tué par une tribu: la police repère où repose son corps


La police essaie de localiser le corps de l’aventurier et missionnaire qui a été tué dans une petite ile indienne par une tribu coupé volontairement du monde. Sûrement que la famille aimerait retrouvé son corps, sauf qu’il serait à mon avis, insensé que des gens puissent risquer leur vie en allant sur une île, dont les habitants ne demandent qu’à être isolé
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Américain tué par une tribu: la police repère où repose son corps

 

John Chau aurait été tué par flèches puis... (Photo tirée du compte Instagram @JOHNACHAU via REUTERS)

John Chau aurait été tué par flèches puis enterré sur la plage par les habitants de North Sentinel.

PHOTO TIRÉE DU COMPTE INSTAGRAM @JOHNACHAU VIA REUTERS

 

ASHOK SHARMA
Associated Press
New Delhi

Les autorités ont révélé, samedi, qu’elles avaient repéré l’endroit où les membres d’une tribu vivant coupée du monde sur une petite île indienne auraient enterré le corps d’un aventurier et missionnaire américain après l’avoir tué il y a une semaine.

Durant leur visite près de l’île de North Sentinel vendredi, les enquêteurs ont vu quatre ou cinq insulaires se déplacer dans la zone et ont étudié leur comportement pendant plusieurs heures depuis leur bateau ancré à environ 500 mètres du rivage, a indiqué Dependra Pathak, le directeur général de la police de l’archipel d’Andaman et de Nicobar.

En entrevue téléphonique, M. Pathak a affirmé que les policiers avaient « plus ou moins » trouvé le site où la dépouille de John Allen Chau aurait été ensevelie par des membres de la tribu des Sentinelles.

Récupérer le corps du jeune homme de 26 ans, qui aurait été tué par flèches puis enterré sur la plage par les habitants de North Sentinel, est un véritable casse-tête pour les autorités indiennes.

Selon Dependra Pathak, l’expédition en bateau de vendredi était la seconde à être effectuée par une équipe de policiers, de gardes côtiers et de représentants des ministères des Forêts et des Affaires tribales.

L’équipe a emmené deux des sept personnes arrêtées pour avoir aidé M. Chau à se rendre sur North Sentinel dans un effort pour établir l’itinéraire de l’Américain et les circonstances de sa mort. Les pêcheurs qui ont transporté le jeune homme jusqu’à l’île ont vu des membres de la peuplade le traîner sur le sol et ensevelir son corps le matin du 17 novembre.

M. Pathak a expliqué que les enquêteurs avaient demandé à des spécialistes de les éclairer sur la conduite et le comportement des Sentinelles avant de tenter de récupérer la dépouille de John Allen Chau.

Les autorités ne s’aventurent généralement pas dans la région de North Sentinel, dont les habitants mènent le même genre d’existence que leurs ancêtres il y a des milliers d’années. Les seuls contacts, quelques visites occasionnelles durant lesquelles des représentants du gouvernement et des chercheurs ont donné des bananes et des noix de coco aux insulaires sans toutefois mettre les pieds sur la plage, remontent à plusieurs années.

Les navires indiens surveillent les eaux entourant l’île afin de s’assurer qu’aucun étranger ne s’approche des Sentinelles, qui ont souvent fait savoir qu’ils ne désiraient pas être dérangés.

D’après la police, M. Chau savait que la tribu était réfractaire à tout contact avec le monde extérieur, décochant des flèches et jetant des lances à des hélicoptères, et tuant des pêcheurs dont le bateau avait dérivé près de son île.

Les notes de l’Américain, dont des extraits ont été publiés dans les journaux indiens jeudi, montrent qu’il savait que sa vie était en danger.

« Je ne veux pas mourir, écrit le jeune homme, dont l’objectif était apparemment d’évangéliser les Sentinelles. Est-ce que ce serait préférable de partir et de laisser quelqu’un d’autre continuer le travail ? Je ne crois pas. »

John Allen Chau a payé des pêcheurs pour l’emmener près de North Sentinel puis a utilisé un kayak pour se rendre sur l’île, apportant des cadeaux comme un ballon de football et du poisson.

Cinq pêcheurs, un ami de M. Chau et un guide touristique local ont été appréhendés par les policiers pour avoir aidé la victime à réaliser son projet.

Les chercheurs savent très peu de choses sur les Sentinelles, sur leur nombre et sur la langue qu’ils parlent. Les îles d’Andaman ont déjà abrité des peuplades semblables, descendantes de migrants venus de l’Afrique et de l’Asie du Sud-Est qui sont installés dans l’archipel il y a très, très longtemps. Mais ces tribus ont pratiquement disparu en raison des maladies, des mariages consanguins et des migrations.

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Inde: un bébé passe sous un train et s’en sort indemne


 

Le coeur m’a arrêté !! Le bébé est tombé juste au bon endroit pour ne pas être estropié.En Inde plus de 15 000 mort chaque année à cause des trains surpeuplés. Il est peut-être temps que le gouvernement réagisse au plus vite.
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Inde: un bébé passe sous un train et s’en sort indemne

 

 

Agence France-Presse
New Delhi

 

Un bébé passé sous un train après être tombé sur la voie ferrée s’en est sorti sain et sauf dans une gare en Inde, un accident largement partagé jeudi sur les réseaux sociaux.

PHOTO AFP/NNIS

L’incident, filmé par un téléphone portable à Mathura, dans l’État d’Uttar Pradesh (nord), montre un train rouler au-dessus du bébé alors que des spectateurs désespérés assistent impuissants à la scène. 

Selon les médias indiens, la fillette d’un an est tombée dans l’espace entre le wagon et le quai au moment où ses parents, pressés par la foule, descendaient du train. Elle était coincée sur le dos, couchée le long de la voie, alors que le train vrombissant quittait le quai, reprenant de la vitesse, sans la toucher.

Une fois le train parti, un homme a rapidement ramassé l’enfant, miraculeusement indemne. 

Les parents ont lâché malencontreusement l’enfant alors qu’ils étaient pressés par la foule, selon les médias indiens.

Les autorités ont profité de l’incident pour rappeler les usagers à la vigilance sur les trains bondés.

« Nous menons activement des campagnes de sensibilisation des personnes contre le fait de voyager sur les toits ou de se tenir sur les marchepieds des trains », a déclaré G K Bansal, un porte-parole des chemins de fer.  

L’immense réseau ferroviaire indien est connu pour être surpeuplé et fréquemment le lieu d’accidents. Il est courant que des voyageurs meurent en traversant des voies illégalement ou en tombant d’un train bondé. 

Chaque année, 15 000 passagers meurent dans des accidents ferroviaires en Inde, selon un rapport gouvernemental publié en 2012.

Le gouvernement a promis de consacrer 137 milliards de dollars sur cinq ans pour moderniser le réseau ferroviaire en mauvais état.

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La pollution de l’air à Delhi coûte dix années d’espérance de vie


Des pays en sont rendus là. La pollution tue ! Et en Inde, c’est clair, enfin malgré le brouillard de pollution que c’est mortel. C’est ce genre de paysage, d’air que nous voulons donner à nos enfants ?
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La pollution de l’air à Delhi coûte dix années d’espérance de vie

 

© Money SHARMA / AFPNew Delhi

Un résident de la capitale indienne New Delhi perd en moyenne dix années d’espérance de vie à cause de la suffoquante pollution de l’air par rapport à sa longévité s’il respirait un air sain, selon une nouvelle étude.

En 2016, la mégapole de 20 millions d’habitants a connu une concentration annuelle de particules fines (PM2,5) de 113 microgrammes par mètre cube d’air, ce qui entraîne une réduction moyenne d’espérance de vie de 10,2 ans, d’après des travaux de l’institut de politique énergétique de l’université de Chicago (EPIC) publiée cette semaine.

L’étude mesure les risques de mort prématurée à partir de l’espérance de vie qu’aurait une personne si elle n’était exposée qu’au niveau de particules fines recommandé par l’Organisation mondiale pour la santé. L’OMS conseille pour l’organisme humain de ne pas dépasser 10 microgrammes en concentration annuelle.

D’un diamètre égal au trentième de celui d’un cheveu humain, les particules fines en suspension peuvent s’infiltrer dans le sang à travers les poumons. Une exposition à long terme aux PM2,5 accentue les risques de maladies cardiovasculaires et de cancer des poumons.

Au niveau mondial, estime l’étude américaine, la pollution atmosphérique réduit l’espérance de vie de 1,8 an en moyenne en 2016. Ce chiffre la place comme le principal danger à la santé de l’homme, devant le tabac (1,6 an), l’alcool et les drogues (11 mois) et très loin des guerres et du terrorisme (22 jours).

«À travers le monde aujourd’hui, les gens respirent un air qui pose un grave risque à leur santé», a déclaré le professeur Michael Greenstone, directeur de l’EPIC, dans un communiqué de presse.

Découlant surtout de combustibles fossiles, la pollution aux particules fines est notablement élevée en Asie du Sud et de l’Est. En 2016, leurs concentrations coûtent à un habitant de Pékin 5,7 ans de vie en moins.

Si la pollution s’est aggravée en Inde ces dernières années, elle est en revanche dans une tendance baissière en Chine grâce à des politiques publiques volontaristes, note le rapport.

Pour calculer la réduction d’espérance de vie, l’enquête américaine se fonde sur de précédentes études réalisées en Chine des effets nocifs de la pollution sur des personnes qui y sont fortement exposées au long cours.

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En Inde, un gang de singes tue un homme à coups de briques, sa famille porte plainte


Je peux comprendre que la cohabitation est difficile entre les hommes et les macaques. Et je trouve dramatique la mort de cet homme que les singes ont tués a coups de briques. Et s’il y a quelques choses à faire, ce sera mieux sans pour autant punir. Comme c’est une zone protégé, il faut garder cette zone…
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En Inde, un gang de singes tue un homme à coups de briques, sa famille porte plainte

 

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par  Laura Boudoux 

Dans le petit village de Tikri, au nord de New Delhi, un homme a été tué par un féroce gang de singes, alors qu’il ramassait du bois, rapporte le site britannique Express ce 22 octobre. 

À 72 ans, Dharampal Singh a succombé à cette attaque de primates le 18 octobre, après avoir reçu une vingtaine de briques sur la poitrine, les jambes et le crâne.

« Lancées depuis une certaine hauteur, les briques ont suffi à le tuer. Ces voyous de singes sont coupables et ils doivent payer pour ce qu’ils ont fait », estime le frère de la victime, interrogé par le Times of India.

La famille de Dharampal Singh a donc déposé « une plainte écrite contre les singes, mais la police ne semble pas décidée à agir », rapporte Krishnapal Singh.

Une affaire effectivement compliquée à gérer pour la police locale.

« Comment pouvons-nous enregistrer une plainte contre des singes ? Nous allons nous couvrir de ridicule », a commenté Chitwan Singh, policier au commissariat de Doghat sollicité par la famille Singh.

Les macaques rhésus, responsables de la mort de Dharampal Singh, sont devenus difficiles à gérer dans cette région et de nombreux villageois ont apporté leur soutien à la famille du défunt.

« L’attaque de Dharampal est peut-être le pire qui puisse arriver, mais les singes rendent la vie dure aux villageois et aucune solution ne semble devoir être mise en place », a ainsi témoigné Bheema Kashyap, qui habite les environs de Tikri.

 Les singes sont dans la région une espèce protégée et les autorités n’ont donc que peu de pouvoirs pour maîtriser (et punir) leurs agissements.

Sources : Express.uk / Times of India

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En Inde, la police sauve un homme qui s’était enterré vivant pour devenir un dieu


C’est soit un gros manque d’éducation ou un problème psychiatrique que ces gens ont de croire qu’une personne enterrée peut se réincarner en un Dieu.
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En Inde, la police sauve un homme qui s’était enterré vivant pour devenir un dieu

 

par  Laura Boudoux

Il est resté huit heures sous terre, confiné par ses propres soins sous un monticule de boue et des dalles de béton.

En Inde, Deeraj Kharol s’est enterré lui-même pour atteindre le salut et être réincarné en dieu, rapporte le Times of India.

Alertés, mais également arrêtés par les villageois, entrés dans une sorte de transe et priant autour de la sépulture, les officiers ont dû expliquer calmement que Deeraj Kharol ne pourrait plus respirer s’il n’était pas immédiatement déterré. Si la police l’a finalement délivré au bout de quelques heures, le 11 octobre dernier, l’homme avait prévu de rester sous terre pendant trois jours.

Extirpé de sa tombe artisanale, l’Indien est sorti inconscient de son expérience et a rapidement été emmené dans un centre hospitalier pour être soigné. La police a annoncé que des poursuites seraient engagées contre Deeraj Kharol, mais aussi contre les habitants de ce petit village du Rajasthan qui l’ont aidé dans sa démarche.

À son réveil, l’homme a assuré qu’il était seul responsable de son acte, tout à fait conscient de sa dangerosité, et que les villageois ne l’avaient pas poussé à s’enterrer vivant. Deeraj Kharol, qui vit dans le temple de son village, a expliqué qu’il avait reçu l’instruction de se soumettre au rituel funéraire par un « pouvoir suprême ». Une équipe de police a été déployée, afin de faire de la prévention pour sensibiliser les populations environnantes contre de tels comportements.

Sources : Times of India / Pulse

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