Ce labo­ra­toire alle­mand mène des expé­riences barbares sur des singes, des chiens et des chats


En Allemagne, des expériences en pharmacologie et toxicologie sont faites sur des chiens, chats et macaques. Est-ce vraiment de la science ? C’est de la maltraitance au plus haut niveau. Comment des gens avec autant d’éducation pour devenir des soi-disant savant puissent utiliser de la sorte des animaux.
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Ce labo­ra­toire alle­mand mène des expé­riences barbares sur des singes, des chiens et des chats


Crédits : Cruelty Free Inter­na­tio­nal/Soko Tier­schutz

par  Servan Le Janne

Un labo­ra­toire alle­mand qui réalise des expé­riences sur des animaux fait l’objet d’une enquête pour des trai­te­ments « barbares ».

Une vidéo tour­née clan­des­ti­ne­ment entre décembre 2018 et mars 2019 montre des singes, des chiens et des chats maltrai­tés. Les images ont été parta­gées par les asso­cia­tions Cruelty Free Inter­na­tio­nal et Soko Tier­schutz, rappor­tait Die Welt le 15 octobre.

Sous les néons blafards du Labo­ra­toire de phar­ma­co­lo­gie et de toxi­co­lo­gie (LPT) situé près de Hambourg, en Alle­magne, des singes sont atta­chés contre le mur aux carre­lages blancs par des colliers en fer. Certains sont mani­pu­lés avec violence par des employés. À quelques mètres de là, des chiens main­te­nus dans des cages ne cessent d’aboyer. Ils marchent appa­rem­ment dans leurs propres déjec­tions.

« Le pire trai­te­ment est réservé aux singes », pointe l’ac­ti­viste qui a tourné la vidéo. « Les macaques sont de petites espèces de singes, pas très forts, sur lesquels des expé­riences sont fréquem­ment menées chez LPT. Ils sont déte­nus dans d’hor­ribles condi­tions, dans de petites cages. Beau­coup d’entre eux ont déve­loppé des tendances compul­sives et gesti­culent sans arrêt. »

Selon les direc­tives de l’Union euro­péenne, les animaux qui ne sont pas soli­taires par nature ne doivent pas être isolés et doivent dispo­ser d’as­sez d’es­pace pour adop­ter « un large éven­tail de compor­te­ments normaux ».

Après avoir reçu les images des asso­cia­tions, la police a ouvert une enquête.

Source : Die Welt

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Un singe tente de s’éva­der d’un zoo en brisant la vitre avec une pierre qu’il a affû­tée


Une cage de verre avec des touristes qui font des singeries devant les animaux. Ce n’est pas une vie. Ce petit singe savait-il que la liberté pouvait existé de l’autre coté de la vitre ? En tout cas, il a compris qu’en frappant la pierre sur la vitre, serait peut-être une réponse. Malheureusement, la liberté n’a pas été accessible. C’est ce genre de tourisme qu’on ne doit pas encourager

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Un singe tente de s’éva­der d’un zoo en brisant la vitre avec une pierre qu’il a affû­tée


La scène laisse sans voix. Au zoo chinois de Zhengz­hou, le 20 août, un singe a tenté de s’éva­der en frap­pant la vitre de son enclos avec une pierre qu’il a lui-même affû­tée, indique le South China Morning Post.

Devant des touristes ébahis, le singe s’est emparé de la pierre et s’est mis à frap­per la vitre très violem­ment. Après plusieurs coups, il a réussi à la briser mais, prenant peur, il est rapi­de­ment retourné au centre de sa cage de verre. Sa tenta­tive d’éva­sion s’est donc soldée par un échec. Un touriste l’avait précé­dem­ment filmé en train d’af­fû­ter son arme.

« Il est diffé­rent des autres singes : il sait utili­ser des outils pour casser les noix alors que les autres singes se contentent de les mordre », explique Tian Shuliao, un employé du zoo.

L’ani­mal est ensuite revenu devant la vitre pour admi­rer son travail.

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Un crâne de singe minia­ture vieux de 20 millions d’an­nées décou­vert au Chili


Généralement, les cerveaux des singes comme des hommes ont grossi à travers le temps. Il semble avoir des exceptions. Au Chili, les paléontologues ont pu découvrir un minuscule crâne de singe vieux de 20 millions d’années. Sa tête tient dans le creux d’un main.
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Un crâne de singe minia­ture vieux de 20 millions d’an­nées décou­vert au Chili


Crédits : Ameri­can museum of Natu­ral History

par  Nicolas Pujos

Au Chili, des paléon­to­logues ont décou­vert un crâne de singe minia­ture fossi­lisé vieux de 20 millions d’an­nées

Cette décou­verte éton­nante pour­rait donner aux scien­ti­fiques de précieuses infor­ma­tions sur l’évo­lu­tion de la taille du cerveau des primates, expliquait le Daily Mail le 21 août. Leurs réflexions ont été publiées dans la revue Scien­ceAd­vances.

Afin d’ana­ly­ser le crâne retrouvé, les cher­cheurs ont eu recours à des outils de numé­ri­sa­tion et de recons­truc­tion numé­rique. Alors qu’on pensait jusqu’ici que le cerveau des primates n’avait cessé de gagner en taille avec le temps, le minus­cule spéci­men chilien a permis aux cher­cheurs de déter­mi­ner que des réduc­tions ont pu se produire occa­sion­nel­le­ment au cours de leur évolu­tion.

« L’être humain possède un cerveau qui a grandi de manière excep­tion­nelle, mais nous savons peu de choses sur le moment à partir duquel il a commencé à se déve­lop­per », indique l’un des cher­cheurs, Xijun Ni.

Et celui du mysté­rieux Chile­ce­bus carras­co­en­sis pose plus de ques­tions qu’il n’ap­porte pour le moment de réponses.

Source : Daily Mail

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Le plus petit singe fossile n’était pas plus gros qu’un hamster


C’est une preuve de patience ! Tamiser 1 tonne de sédiments pour trouver des fossiles, dont une dent. Cette molaire appartenant à un singe qui était vraiment petit, il devait peser environ 200 gramme, et serait âgé de 17 à 19 millions d’années.

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Le plus petit singe fossile n’était pas plus gros qu’un hamster

Rivière sédimentaire Alto Madre de Dios

Le long du fleuve Alto Madre de Dios des sédiments ont livré des dizaines de fossiles permettant de dresser une image de l’Amazonie, il y a 18 millions d’années.

WOUT SALENBIEN, UNIVERSITÉ DUKE

Par Joël Ignasse

Une équipe de scientifiques péruviens et américains a découvert les restes du plus petit singe fossile, âgé de 18 millions d’années.

Une toute petite dent. Grosse comme le double d’une tête d’épingle. C’est l’unique fossile retrouvé par des paléontologues péruviens et américains dans des dépôts sédimentaires issus des bords du fleuve Río Alto Madre de Dios, au Pérou. Elle a suffi à établir l’existence d’une nouvelle espèce de singe qui vivait dans les environs, il y a 17 à 19 millions d’années.

Une dent découverte dans 1 tonne de sédiments

La dent en question a été dénichée, cachée dans presque 1 tonne de sédiments extraits des bords du fleuve et ramenés par les scientifiques. Après avoir laissé trempé le matériau composé de blocs de grès et de graviers, ils ont tamisé l’ensemble à la recherche d’os, de dents et de mâchoires fossiles. Une démarche fructueuse puisqu’ils ont récupéré des centaines de fossiles de rongeurs, de chauves-souris et d’autres animaux. Mais le trésor, c’était cette minuscule dent. Il s’agit d’une molaire supérieure attribuée à une nouvelle espèce de singe baptisée Parvimico materdei.

Scanner 3D de la dent retrouvée. Crédit : 3D scan by Duke SMIF

L’examen de cette dent a permis d’en savoir plus sur son porteur, un animal qui devait peser au plus 200 grammes. C’était sans doute un croqueur d’insectes et de fruits. C’est le plus petit fossile connu de singe mais il devait être un poil plus gros que le ouistiti pygmée, Callithrix pygmaea, un primate qui vit aussi, de nos jours, en Amazonie. Il fait l’objet d’une publication dans la revue Journal of Human Evolution.

Les mystérieux singes du Nouveau Monde

C’est un nouveau représentant des singes du nouveau monde qui a été découvert et qui plus est pour une période où les fossiles sont pratiquement absents. En effet, les fossiles de singes d’Amérique du Sud, âgés de 31 à 13 millions d’années, se comptent sur les doigts de la main. Les singes du Nouveau Monde, ou platyrhiniens, se distinguent des espèces africaines par un certain nombre de caractéristiques dont un pouce moins opposable et une queue préhensible. On compte parmi les espèces actuelles les plus connues : le ouistiti, le tamarin ou le singe hurleur.

Les ancêtres de ces singes sont arrivés en provenance d’Afrique, il y a un peu moins de 40 millions d’années. Probablement à bord de radeaux de végétation, des amas d’arbres et d’herbes sèches qui voguent au gré des courants. Ils se sont rapidement diversifiés pour former près de 150 espèces différentes mais la manière dont cette radiation évolutive s’est produite est encore mystérieuse, en raison notamment de cette lacune de 15 millions d’années dans le registre fossile. La découverte de Parvimico contribuera sans doute à lever une partie des interrogations. Et d’autres nouveaux fossiles sont sans doute à venir, l’équipe est effet repartie pour une nouvelle campagne de fouille. Cette fois dans des sédiments datés de 30 millions d’années.

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En Chine, des scientifiques implantent à des singes un gène du cerveau humain


Oui, je l’avoue, j’ai aussi pensé aux films sur la planète des singes (il en a eu plusieurs.). Difficile ne pas y penser en voyant des scientifiques s’amuser a intégrer un gène humain relié à l’intelligence a des macaques rhésus. Pour moi, c’est de la mauvaise science. Nous n’avons pas besoin de savoir ce qui rend l’être humain unique, de toute manière, on le voit à tous les jours que ce soit pour le pire ou le meilleur de l’humain.
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En Chine, des scientifiques implantent à des singes un gène du cerveau humain


singe

Un macaque rhésus dans sa cage.

AFP/ARCHIVES – JEAN-FRANCOIS MONIER

Par Sciences et Avenir avec AFP

En Chine, des scientifiques ont implanté un gène humain dans le cerveau de singes. Ce gène jouerait un rôle dans le développement du cerveau humain.

Des scientifiques chinois ont implanté à des singes un gène considéré comme jouant un rôle dans le développement du cerveau humain, dans le cadre d’une étude sur l’évolution de l’intelligence humaine. L’étude, parue en mars 2019 dans la publication anglophone de Pékin National Science Review, a été réalisée par des chercheurs de l’Institut de zoologie de Kunming (sud-ouest de la Chine) et de l’Académie des sciences chinoises travaillant avec des chercheurs américains de l’Université de Caroline du Nord.

Les chercheurs ont implanté à 11 macaques rhésus des versions humaines du gène MCPH1, qui selon des estimations scientifiques jouent un rôle dans le développement du cerveau humain. Ils ont découvert que les cerveaux de ces singes, comme ceux des humains, avaient mis plus de temps à se développer et que les animaux obtenaient de meilleurs résultats aux tests sur la mémoire à court terme et le temps de réaction, en comparaison avec les singes vivant dans la nature.

La taille des cerveaux des singes de l’expérience n’était toutefois pas supérieure à celle des cerveaux de leurs congénères du groupe de contrôle. Cette expérience est la dernière en date d’une série de recherches biomédicales effectuées en Chine qui ont suscité une controverse au plan de l’éthique.

« Nos résultats démontrent que des primates transgéniques non-humains (en dehors des espèces de grands singes) ont le potentiel pour fournir des aperçus importants -et potentiellement uniques- concernant des questions fondamentales sur ce qui rend l’homme unique », écrivent les auteurs de l’étude.

Seuls 5 singes ont survécu

Les singes ont été soumis à des tests de mémoire dans lesquels ils devaient se souvenir de couleurs et de formes sur un écran et à des IRM. Seuls cinq d’entre eux ont survécu jusqu’à la phase de tests. Selon les auteurs de l’étude, le macaque rhésus, bien que plus proche génétiquement des humains que les rongeurs, reste suffisamment éloigné de l’homme pour ne pas susciter de questionnement éthique mais cela n’a toutefois pas dissuadé les critiques.

« Dans l’imaginaire populaire, on se retrouve tout simplement sur la Planète des Singes », a commenté Jacqueline Glover, une bioéthicienne de l’Univerisité du Colorado. « Les humaniser revient à faire quelque chose de mal. Où vivraient-ils et que feraient-ils ? Il ne faut pas créer un être vivant qui ne peut pas avoir une vie significative dans un contexte quelconque », a-t-elle déclaré à la MIT Technology Review.

Larry Baum, un chercheur du Centre for Genomic Sciences de l’Université de Hong Kong, a néanmoins relativisé ces craintes, soulignant que « cette étude n’a modifié que l’un de quelque 20.000 gènes ».

D’autres animaux clonés 

En janvier 2019, une équipe de scientifiques chinois avait annoncé avoir cloné cinq singes à partir d’un spécimen unique dont les gènes avaient été modifiés pour le rendre malade, afin d’étudier les troubles du sommeil. Ils avaient découvert que ces singes montraient des signes de problèmes mentaux associés (dépression, anxiété, comportements liés à la schizophrénie). Ces résultats publiés dans la National Science Review visaient, selon eux, à servir la recherche sur les maladies psychologiques humaines.

En novembre 2018, le chercheur chinois He Jiankui avait annoncé avoir fait naître deux bébés humains dont les gènes avaient été modifiés pour les protéger du virus du sida. Très critiqué par Pékin et la communauté scientifique internationale, il s’est retrouvé au centre d’une enquête de police et a été démis de ses fonctions dans l’université du sud de la Chine où il officiait.

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Les singes capucins utilisaient déjà des outils en pierre il y a 3.000 ans


Les capucins sont des singes intelligents depuis fort longtemps. Depuis 3 000, ils savent se servir des pierres comme outils. Cependant ce qui a changer avec le temps est la taille des pierres, qui laissent a penser qu’ils ont aussi évolué dans leur alimentation en prenant des noix dont l’écale est plus dure à casser.
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Les singes capucins utilisaient déjà des outils en pierre il y a 3.000 ans


Nathalie Mayer
Journaliste


Le Parc national de la Serra da Capivara (Brésil) abrite de nombreux groupes de singes capucins. Tous utilisent des outils. Depuis quelque 3.000 ans, révèlent de récentes fouilles. Et les chercheurs ont même découvert des preuves d’évolution dans l’usage de ces outils au fil du temps.

Des galets arrondis. Ce sont les outils en pierre que des chercheurs ont mis au jour sur un site du Parc national de la Serra da Capivara (Brésil). Des outils que des singes capucins utilisaient déjà il y a 3.000 ans pour fendre des graines et des noix. Mais ce qui a surtout retenu l’attention des chercheurs de l’University College London (Royaume-Uni), c’est que la taille de ces outils semble avoir évolué au fil du temps. De quoi suggérer que les capucins de la région ont su adapter leurs outils à des aliments de dureté variable.

Les pierres les plus anciennes apparaissent relativement légères et de petites tailles. Elles sont endommagées sur presque toutes les surfaces, mais ne présentent aucun résidu de noix. Et quelque chose semble avoir changé il y a environ 300 ans. Les pierres-outils deviennent alors beaucoup plus volumineuses. Elles semblent avoir été destinées à ouvrir des aliments assez durs.

Exemples d’outils en pierre utilisés par les singes capucins du Brésil depuis 3.000 ans. © University College London

Exemples d’outils en pierre utilisés par les singes capucins du Brésil depuis 3.000 ans. © University College London

Des outils qui évoluent au fil du temps

Ce n’est finalement qu’il y a une centaine d’années que les capucins auraient commencé à s’intéresser aux noix de cajou et à fabriquer des outils adaptés à leur ouverture. Cependant les chercheurs ne disposent d’aucune preuve montrant qu’une même population de singes est à l’origine de tous ces outils différents. Peut-être différentes populations ont-elles élu domicile dans la région au fil du temps.

Comprendre la façon dont les capucins ont utilisé les outils à travers les âges pourrait aider à révéler les origines de cette pratique, y compris chez d’autres primates… comme l’Homme. Les plus anciens outils de pierre fabriqués par des singes, des chimpanzés, ont été retrouvés en Côte d’Ivoire et datés de 4.000 ans. Les plus anciens outils de pierre connus remontent à 3,3 millions d’années. Ils sont attribués à Australopithecus afarensis ou à Kenyanthropus platyops.

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La sécheresse en Inde provoque des comportements inhabituels chez les animaux


Des chaleurs extrêmes peuvent changer le comportement humain mais aussi animal. Le manque d’eau dû à une sécheresse en Inde par exemple a provoqué des combats de singes pour un point d’eau. Avec les changements climatiques, on risque de voir des animaux se comporter comme les humains quand il y a une catastrophe, c’est la loi des plus forts
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La sécheresse en Inde provoque des comportements inhabituels chez les animaux


Les agriculteurs et éleveurs sont particulièrement touchés par la sécheresse et la vague de chaleur, comme ce berger agenouillé auprès de ses bêtes mortes, dans le village de Ranagadh, dans l'Etat du Gujarat. © Sam Panthaky - AFP/Archives

Les agriculteurs et éleveurs sont particulièrement touchés par la sécheresse et la vague de chaleur, comme ce berger agenouillé auprès de ses bêtes mortes, dans le village de Ranagadh, dans l’Etat du Gujarat. © Sam Panthaky – AFP/Archives

En Inde, face à la sécheresse et aux températures extrêmes, les animaux multiplient les comportements inhabituels, rapportent des médias locaux.

Quelques 15 singes sont décédés, probablement d’une insolation, après s’être battus pour l’accès à une source d’eau dans le massif forestier de Joshi Baba, a indiqué un garde forestier à un média indien.

 Cette rixe est un comportement « rare et étrange pour des herbivores », a-t-il affirmé.

 Selon des médias, des tigres auraient également quitté les réserves forestières qu’ils habitent pour aller chercher de l’eau dans des villages, semant la panique.

Les températures ont atteint la semaine dernière 50,3 °C dans la ville de Churu, au Rajasthan, juste en deçà du record national de 51 °C. La vague de chaleur a également provoqué des comportements violents chez les humains. Dans l’État de Jharkhand, un homme a poignardé six autres personnes après avoir été empêché de remplir des barils d’eau supplémentaires dans un réservoir public. Un combat a fait un mort dans l’État du Tamil Nadu. La mousson annuelle, qui amène des pluies bienvenues sur le sous-continent indien, a plus d’une semaine de retard sur son calendrier habituel, mais devrait arriver dans les jours qui viennent, selon les services météorologiques.

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