Le régime méditerranéen est bon pour le cerveau vieillissant


Les meilleures habitudes alimentaires que nous devrions nous orienter vers le régime méditerranéen. En plus d’être bon pour le diabète, perdre du poids et la santé du coeur, il s’avère qu’il serait un atout précieux pour le cerveau vieillissant
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Le régime méditerranéen est bon pour le cerveau vieillissant

 

Photo d'une salade

Une salade Photo : iStock

Le cerveau de personnes âgées qui suivent un régime méditerranéen conserve plus de volume que le cerveau de celles qui ne le suivaient pas de façon aussi constante, montre une étude écossaise.

Un texte d’Alain Labelle

Ces bienfaits constatés s’ajoutent à ceux déjà bien documentés sur la santé du cœur, le diabète et la perte de poids.

Le régime méditerranéen comprend de nombreux fruits et légumes, de l’huile d’olive, des noix, des céréales, un peu de poisson, de vin et de volaille, et de la viande rouge en petite quantité.

Tous les participants ne suivaient pas les principes d’un tel régime de la même façon. Ceux qui ne le suivaient pas à la lettre étaient plus susceptibles de présenter une plus forte perte du volume cérébral au cours des trois années de l’étude, comparativement à ceux qui le suivaient avec discipline.

La différence de régime explique environ 0,5 % de la variation totale du volume du cerveau. Cela correspond à la moitié de la taille due à un vieillissement normal, affirme la Dre Michelle Luciano, de l’Université d’Édimbourg.

La chercheuse explique qu’en vieillissant, le cerveau a tendance à rétrécir et à perdre des cellules, ce qui affecte notre capacité à apprendre et à mémoriser. Selon elle, ces résultats laissent à penser que le régime méditerranéen a un impact positif sur la santé cérébrale.

Contrairement aux résultats d’autres travaux, ceux-ci n’ont pas montré d’avantages particuliers d’une alimentation plus riche en poisson et moins riche en viande sur le cerveau.

Il est possible que d’autres composants du régime méditerranéen soient impliqués dans cette relation ou simplement que le maintien du volume soit dû à l’interaction de l’ensemble des aliments entre eux. Dre Michelle Luciano

Le détail de ces travaux est publié dans le journal Neurology.

http://ici.radio-canada.ca/

Des médecins ont trouvé un second cerveau en train de grandir dans la tumeur d’une patiente


Il y a des cas médicaux vraiment bizarre. Une tumeur bénigne d’un ovaire, un tératome est une tumeur connue en médecine. Il arrive que ce tératome contienne des cheveux, du cartilage, etc. Mais rare, un cervelet prêt pour être fonctionnel. Ce qui peut entraîner des problèmes de personnalités
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Des médecins ont trouvé un second cerveau en train de grandir dans la tumeur d’une patiente

 

Brain | Afiller via Wikimédia CC License by

Brain | Afiller via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Cela peut parfois causer des changements de la personnalité.

Lors d’une opération, des chirurgiens japonais ont fait une étonnante découverte en retirant l’appendice d’une jeune femme de 16 ans.

La revue New Scientist explique sur son site, en reprenant une étude parue dans la revue Neuropathology, qu’une «tumeur contenant un cerveau miniature était en train de grandir dans un ovaire» de la patiente. «Une analyse plus détaillée ayant révélé qu’il s’agissait d’une plus petite version d’un cervelet, qui se trouve habituellement sous les deux hémisphères du cerveau. Une masse sur un côté ressemblait à une tige, la structure qui lie d’habitude la moelle épinière.»

Le cerveau miniature était si développé qu’il pouvait même envoyer des impulsions électriques entre les neurones, comme un cerveau normal.

Tératomes

On appelle ces tumeurs particulières, mais bénignes, des tératomes, un mot provenant du grec et signifiant «tumeur monstre». Il faut savoir qu’un cinquième des tumeurs ovariennes contiennent des tissus étrangers, notamment des cheveux, des dents, du cartilage, de la graisse ou du muscle. Il est en revanche très rare de trouver des tumeurs formant des structures similaires à un cerveau.

«Les éléments neuraux similaires à ceux du système central nerveux sont souvent trouvés dans les tératomes ovariens, mais les structures ressemblant au cerveau adulte sont rares», a expliqué à la revue Angelique Riepsamen, de l’université de South Wales en Australie. 

Il faut savoir aussi que, dans ce genre de situations extrêmement rares, de nombreux rapports on montré que les femmes porteuses de ce genre de tératomes ovariens peuvent souffrir de changements de la personnalité, de confusion, d’agitation, de pensées paranoïaques, ou même de pertes de mémoire.

«Certains de ces symptômes neurologiques peuvent surgir quand le système immunitaire reconnaît les cellules du cerveau dans l’ovaire comme étrangères et lance une attaque, écrit New Scientist, parce que les cellules dans le vrai cerveau de la femme peuvent finir par être également attaquées, ce qui entraîne une inflammation.» 

La jeune fille, qui heureusement n’avait aucun symptôme, n’a pas eu de complications après le retrait de la tumeur.

http://www.slate.fr/

Même adulte, une partie du cerveau continue à grandir


On savait que le cerveau tout au long de la vie, grâce à l’apprentissage et les expériences, des connexions se feront et déferont même chez les adultes et que des neurones continueront à apparaître dans la zone de la mémorisation. Cependant, les scientifiques ont découvert que dans la zone de la reconnaissance du visage continue à croitre. Il y aura peut-être dans un avenir proche que ceux souffrant de prosopagnosie, c’est-à-dire, ceux qui ne reconnaissent pas les visages
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Même adulte, une partie du cerveau continue à grandir

 

Les chercheurs de Stanford  ont repéré une zone cérébrale qui croît

Kalanit Grill-Spector, Kevin Weiner, and Jesse Gomez discutent de la structure et l’architecture cellulaire du cortex à l’Université de Stanford.

© Brianna Jeska

Une équipe de l’Université de Stanford a découvert qu’une zone du cerveau continue à grossir à l’âge adulte. Celle de la zone de reconnaissance des visages.

Non, la croissance du cerveau ne s’arrête pas après l’enfance ! Notre cerveau continuerait à grossir tout au long de la vie, une petite partie du moins. C’est la surprenante découverte qu’a faite une équipe du département de psychologie du Stanford Neuroscience Institute de l’Université de Stanford (Etats-Unis), publiée dans Science. Nul ne s’y attendait et pour cause. Il est admis que le cerveau se dote de quelques 80 milliards de neurones avant la naissance puis, au cours des trois premières années de vie, croît en créant des milliards de connexions. Vers 3 ans, ce réseau dense de fibres ultraconnectées a besoin d’être élagué pour ne garder que les connexions nécessaires à l’enfant. Une fois élagué, vers 4-5 ans, le cerveau est alors considéré comme relativement stable et va prendre son temps pour arriver à maturité, jusqu’à vers 25 ans environ, en myélinisant (recouvrant d’un manchon isolant de myéline) les fibres conductrices qui deviennent plus rapides. Ensuite, tout au long de la vie, au gré des apprentissages et des expériences, des connexions se feront et se déferont dans le cerveau adulte et même de nouveaux neurones apparaitront dans l’hippocampe, zone impliquée dans la mémorisation. Mais globalement, le cerveau ne grossit plus… pensait-on jusqu’ici.

Le gyrus fusiforme, cet inconnu

Et pourtant ! En couplant deux techniques d’imagerie, l’IRM f (fonctionnelle) qui visualise indirectement l’activité du cerveau et l’IRMq (quantitative) qui évalue la quantité de tissu cérébral, les chercheurs ont fait cette découverte. Ils ont analysé les cerveaux de 22 enfants de 5 à 12 ans, et celui de 25 adultes de 22 à 28 ans. C’est alors qu’ils ont observé qu’une zone du cortex (couche plissée qui recouvre les hémisphères) continuait à croître, de l’enfance à l’âge adulte, contrairement aux structures avoisinantes. Cette région c’est le gyrus fusiforme, une circonvolution localisée sur la face inférieure du lobe temporal, spécifique des hominidés (humains et grands singes), qui devient active lorsqu’un sujet regarde un visage. C’est grâce à elle que l’on est (plus ou moins) physionomiste. Les chercheurs constatent également que ces changements se font sur une échelle de temps qui reflète les améliorations de la capacité des gens à reconnaître les visages.

« Quelle surprise quand nous avons constaté qu’un tissu cérébral était en croissance et que cette croissance avait un impact sur le fonctionnement cérébral », assure Jesse Gomez, co-auteur de l’étude.

Comment ce gyrus fusiforme grossit-il ?

« Il n’intègre pas de nouveaux neurones, assure Kalanit Grill-Spector professeure et auteure senior de l’étude. Mais il est le lieu d’une prolifération de fibres conductrices des neurones (axones et dendrites) ainsi que de cellules gliales, qui soutiennent les nourrissent les neurones. »

Ces résultats sont une bonne nouvelle. Cette recherche a des implications pour la santé, car environ 2 % de la population adulte a des difficultés à reconnaître les visages. Cette pathologie handicapante dont souffrait le neurologue Oliver Sack, et qu’il raconte dans L’oeil de l’esprit (2010), se nomme prosopagnosie.

 Mais plus que cela, « beaucoup de gens ont une vision pessimiste du tissu cérébral, pensant que ce tissu est perdu lentement à mesure que l’on vieillit, souligne Jesse Gomez, Et bien, nous avons vu le contraire – que tout ce qui reste après l’élagage de la petite enfance peut être utilisé pour se développer. »

« Si vous m’aviez dit il y a cinq ou dix ans que nous pourrions effectivement mesurer la croissance des tissus in vivo, je ne l’aurais pas cru, renchérit, Kalanit Grill-Spector. Cela montre qu’il y a des changements réels dans les tissus tout au long de votre développement. Je pense que c’est fantastique. « 

Elena Sender

Spécialiste des Neurosciences au magazine Sciences et Avenir

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un enfant malade arrive à amasser 3,5 millions $ pour d’autres enfants malades


Les enfants atteints de graves maladies sont tous des héros. Il y en a qui se démarque plus que les autres. Cet enfant par exemple atteint de cancer en phase terminale, malgré sa mort imminente, il a voulu faire la différence avec une idée hors du commun surtout pour les hommes pour des enfants atteints de pneumonie …
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Un enfant malade arrive à amasser 3,5 millions $ pour d’autres enfants malades

 

TIJN KOLSTEREN

Un garçon néerlandais de six ans en phase terminale de cancer du cerveau a réussi à réunir 2,5 millions d’euros (3,5 millions $CAN) pour aider d’autres enfants malades, alors qu’il n’en espérait à l’origine que quelques centaines.

Tijn Kolsteren, qui s’est vu diagnostiquer un cancer du cerveau en mai, a lancé il y a trois jours un appel visant à recueillir des dons après s’être peint les ongles.

« Avec sa campagne de décoration d’ongles avec du vernis il voulait aider les enfants souffrant de pneumonie », a expliqué la télévision publique NOS. « Cela a été un énorme succès : le disc jockey Armin van Buuren, le premier ministre Mark Rutte et beaucoup d’autres célébrités se sont fait peindre les ongles » pour cette occasion, a-t-elle précisé.

« Vernissez-vous les ongles, faites un don puis demandez à trois de vos amis de faire de même », pouvait-on lire sur la page consacrée à la cette opération.

La semaine dernière, la famille de Tijn a appris qu’une chimiothérapie n’avait pas réussi à réduire la taille de sa tumeur.

« Malgré cette mauvaise nouvelle nous voulions faire quelque chose pour des enfants qui n’atteindront peut-être même pas l’âge de six ans », a déclaré son père Gerrit.

« Nous avons développé cette idée ensemble : Tijn s’était déjà peint les ongles avec un ami, et il aimait ça », même si le fait de voir « des hommes se peindre les ongles est un peu tabou », a-t-il ajouté.

La presse néerlandaise a qualifié le jeune garçon de héros. Vendredi, le quotidien AD a publié sa photo habillé en superhéros, sous le titre « SuperTijn ».

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des bouts de notre cerveau dorment tout le temps


Le cerveau a une manière bien a lui d’utiliser les neurones de façon à économiser leur énergie.
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Des bouts de notre cerveau dorment tout le temps

 

Neurones | NICHD NIH via Flickr CC License by

Neurones | NICHD NIH via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Et pas seulement lorsque nous sommes nous-mêmes endormis.

Lorsque nous dormons profondément, l’activité de nos neurones n’est pas homogène. Au contraire, elle fluctue énormément selon les moments et les zones de notre cerveau. Une instabilité qui serait notamment essentielle à notre mémoire. Six chercheurs en neurosciences affiliés aux universités de Stanford, aux États-Unis, et de Newcastle, en Grande-Bretagne, viennent de découvrir que le phénomène s’applique aussi à notre cerveau en éveil: à chaque instant, des groupes de neurones s’endorment quand d’autres se réveillent, et ainsi de suite.

De leurs travaux menés sur des singes, les scientifiques dirigés par Kwabena Boahen concluent que cette oscillation n’est pas totalement aléatoire, tant les bouts de cerveau les plus alertes sont ceux qui réagissent le mieux aux stimuli de l’environnement. Qui plus est, les neurones restent visiblement plus longtemps en éveil lorsque les singes sont concentrés sur une tâche –une attention qu’atteste la dilatation de leurs pupilles.

En d’autres termes, le même genre de processus régulant l’activité du cerveau endormi et l’aidant à mieux se souvenir, pourrait, une fois le cerveau éveillé, l’aider à être plus attentif au monde qui l’entoure. Des études antérieures avaient montré que les neurones pouvaient passer par de telles phases d’action et d’inaction, mais de manière individuelle. L’étude de Boahen et al. est la première à observer que tous les neurones d’un groupe donné se synchronisent entre eux et font fluctuer leur «fréquence de décharge» de manière coordonnée, selon des cycles s’étalant au maximum sur quelques secondes.

Économie d’énergie

On pourrait se demander pourquoi nos neurones augmentent et diminuent ainsi d’activité lorsque nous sommes éveillés. Ne serait-il pas plus avantageux qu’ils se bloquent tous en mode «actif» pour nous permettre, justement, d’être mieux attentif et réactif à notre environnement?

Selon Boahen, la chose serait impossible pour des raisons métaboliques.

«Si les neurones étaient dans un état de décharge constant», explique-t-il, ce serait très coûteux d’un point de vue énergétique.

En se «calmant» à intervalles réguliers, nos cellules cérébrales économisent tout simplement de l’énergie. En outre, l’activité neuronale n’est pas sans générer de déchets nocifs pour les cellules. En s’endormant à tour de rôle, ce serait une façon pour nos neurones de faire le ménage.

http://www.slate.fr/

L’excès d’alcool modifie le cerveau des adolescents


À l’adolescence, plusieurs aimes bien fêter et boire plus que de raison, sauf que leur cerveau peuvent en prendre un coup être plus susceptibles à la toxicomanie
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L’excès d’alcool modifie le cerveau des adolescents

 

Une consommation excessive d’alcool à l’adolescence modifie le développement du cerveau et le rend possiblement plus susceptible à la toxicomanie, selon des chercheurs finlandais.

Les chercheurs de l’Université de l’Est de la Finlande et de l’hôpital universitaire Kuoplo ont procédé à un examen par résonnance magnétique des cerveaux de jeunes adultes en santé, grands consommateurs d’alcool, qui étaient également de grands buveurs pendant leur adolescence.

Tous les participants réussissaient bien à l’école et aucun n’avait reçu de diagnostic d’alcoolisme. L’étude s’est étirée sur une période de dix ans, entre 2005 et 2015, pendant laquelle les sujets ont participé à trois études de prévalence.

L’imagerie par résonnance magnétique a permis de découvrir que deux régions du cerveau des adolescents grands buveurs contenaient moins de matière grise que le cerveau des adolescents légers buveurs qui ont servi de témoins.

La première région aide à contrôler les comportements impulsifs et son altération pourrait ouvrir la porte à la toxicomanie. Une altération de la deuxième région, par ailleurs, pourrait réduire la sensibilité aux effets néfastes de l’alcool.

Les chercheurs préviennent que ces changements sont possiblement réversibles si la consommation d’alcool est fortement réduite.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le journal médical Addiction.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Manger trop gras trop jeune nuit au cerveau


Des très mauvaises habitudes alimentaires peuvent affecter de beaucoup le cerveau en pleine croissance. C’est le cas pour les régimes fort en gras. Cela affecterait des fonctions cognitives tel que la mémoire, l’adaptation, etc. et ferait vieillir le cerveau plus vite
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Manger trop gras trop jeune nuit au cerveau

 

Double ration de frites pour personne | amslerPIX via Flickr CC License by

Double ration de frites pour personne | amslerPIX via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Donner énormément de lipides au cortex préfrontal en développement, c’est risquer de se retrouver, au sortir de l’adolescence, avec une cervelle de vieillard.

Adopter un régime extrêmement riche en graisses avant l’adolescence semble perturber le développement du cortex préfrontal, une zone du cerveau abritant parmi nos fonctions cognitives les plus élevées. Cette conclusion est celle d’une étude menée sur des souris, mais selon les quatorze chercheurs internationaux qui l’ont rendue possible, le phénomène s’applique a priori aux humains, au vu des nombreux points communs structurels et fonctionnels entre notre cerveau et celui des rongeurs.

Les structures neuronales les plus affectées par l’excès de gras relèvent des «fonctions exécutives» du cerveau, fondamentales pour notre capacité d’adaptation –la mémoire, la planification, le contrôle de l’attention et des impulsions en font partie, entre autres.

Et chez l’humain, à la différence de la souris, le cortex préfrontal qui les abrite exige un temps de maturation beaucoup plus long, ce qui laisse entendre que des orgies de lipides pourraient avoir des conséquences encore plus dommageables sur notre espèce –le risque étant de se retrouver, à la sortie de l’adolescence, avec un cerveau comparable à celui d’une personne très âgée et atteinte de démence sénile. Des dommages qui auront toutes les chances d’être irréversibles.

Gare aux vrais excès

Là où on peut encore se rassurer, c’est sur le concept «d’extrêmement riche en graisses», car le gavage en lipides, et notamment en graisses saturées, des souris juvéniles correspondait à plus de 60% de leurs calories quotidiennes.

«Même si vous mangez une fois par semaine au fast-food, il est peu probable que vous couriez un risque», résume Urs Meyer, professeur de pharmacologie et auteur principal de l’étude.

Ce qui ne veut pas dire que ses recherches soient anodines: les conséquences cognitives du surplus de gras apparaissaient bien avant que les souris aient commencé à grossir. Après quatre semaines, les troubles s’étaient installés, accompagnés d’une obésité sévère et d’autres problèmes métaboliques. Sans oublier que ces turbulences touchaient des structures et des fonctions cérébrales analogues chez les souris et chez les humains.

http://www.slate.fr/