Le Saviez-Vous ►Pourquoi on a du mal à dormir quand on n’est pas chez soi


Passer une bonne nuit ailleurs que dans notre lit est souvent difficile, du moins pour la première nuit. Comme nos ancêtres, notre cerveau se met en état de veille au cas que l’environnement serait dangereux
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Pourquoi on a du mal à dormir quand on n’est pas chez soi

 

Insomnia / Jacob Stewart via Flickr CC License by.

Insomnia / Jacob Stewart via Flickr CC License by.

Lorsqu’une personne dort dans un lieu nouveau pour la première fois, une partie de son hémisphère gauche est en alerte.

Il peut être difficile de bien dormir quand on est dans un environnement non familier, que ce soit une chambre d’hôtel ou chez des amis. Le phénomène était déjà bien connu des spécialistes du sommeil, mais une équipe de l’université de Brown, aux États-Unis, vient de montrer ce qui le sous-tend. Lorsqu’une personne dort dans un lieu nouveau pour la première fois, une partie de son hémisphère gauche reste active, rapporte Gizmodo.

Pour leur étude publiée dans la revue Current Biology, les chercheurs ont utilisé des techniques d’imagerie cérébrale afin d’analyser les cerveaux de trente-cinq participants endormis. Pendant la première nuit de sommeil, ils ont observé une asymétrie de l’activité du cerveau, un phénomène qu’ils ne retrouvaient pas lors des sessions suivantes.

La neuroimagerie a permis de mettre en évidence qu’il s’agissait d’une partie de l’hémisphère gauche associée à l’introspection qui restait active pendant la première nuit. Dans le laboratoire, les scientifiques ont émis des sons discrets près de chaque oreille des dormeurs cobayes. La première nuit, lorsque les bruits étaient diffusés vers l’oreille gauche, l’hémisphère gauche du cerveau réagissait fortement, et plus de gens se réveillaient. Alors que la deuxiène nuit, les deux hémisphères –droite et gauche– répondaient de façon similaire, et les participants avaient moins tendance à être réveillés.

Asymétrie de l’activité cérébrale

«Cet état mi-endormi-mi-éveillé est probablement un moyen de surveiller un environnement qui n’est pas familier», explique Masako Tamaki, une des coauteures de l’article.

Cette asymétrie de l’activité cérébrale –avec des zones qui restent partiellement actives pendant le sommeil– est présente chez certains animaux, notamment les dauphins, qui peuvent ainsi dormir tout en remontant occasionnellement à la surface pour prendre de l’air. C’est aussi un fonctionnement que l’on retrouve chez certains oiseaux migrateurs, qui peuvent ainsi voyager et dormir en même temps. Le cerveau humain a une forme simplifiée de cette capacité.

Cette caractéristique s’explique bien du point de vue de l’évolution: cet effet de la première nuit protégeait nos ancêtres lorsqu’ils vivaient dans un environnement où dormir n’était pas sans danger.

http://www.slate.fr/

Modification de l’esprit


L’attitude que nous avons dans notre vie peut faire toute la différence entre être heureux et malheureux. C’est un exercice qui s’apprend et il faut aussi  l’exercer en tout moment pour l’entretenir
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Modification de l’esprit

 

« S’il y a bien une chose dont je suis certain, c’est qu’il suffit de petites modifications dans son esprit pour provoquer de grands changements dans son cerveau et dans sa vie. »

Christophe André

Les gâteaux de cette artiste sont d’un réalisme troublant


On ne peut pas nier que cette infirmière a beaucoup de talent, cependant ces choix pour ses oeuvres pour des gâteaux … ne sont pas très ragoutant
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Les gâteaux de cette artiste sont d’un réalisme troublant

 

Attention, ces gâteaux pourraient vous couper l’appétit.

gateaux coeurs

D’un réalisme troublant, ces pâtisseries sont confectionnées par l’Américaine Katherine Dey, infirmière et artiste à ses heures.

abeilles

Titulaire d’un baccalauréat en illustration, la jeune trentenaire se passionne pour la sculpture, la peinture et le corps humain. Elle a commencé à faire des gâteaux il y a quelques années, pour le plaisir.

gateaux champignons

Si certaines de ses créations sont plus traditionnelles, d’autres sont assez insolites, voire choquantes.

cerveau

Mais elles ont toutes en commun d’être d’un réalisme saisissant.

pigeon

gateau bebe

Katherine Dey a expliqué à Buzzfeed qu’elle «aime faire ressentir aux gens deux émotions contradictoires à la fois», en créant des gâteaux qui n’ont pas nécessairement l’air appétissants, mais qui sont délicieux.

butt

Vous pouvez voir le reste de ses créations sur sa page Facebook, Katherine Dey Art. Elle promet d’y mettre en ligne prochainement une vidéo expliquant comment réaliser certaines de ses créations.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le cerveau des maris violents ne fonctionne pas comme celui des autres criminels


J’espère que les peines envers la violence conjugale ne seront pas banalisé, mais découvrir les causes et les traiter sauvera, aidera peut-être beaucoup de femme se victime de cette violence
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Le cerveau des maris violents ne fonctionne pas comme celui des autres criminels

 

Lorsqu’ils visionnent des images de violence intime, les «maris violents» présentent une activité neurovasculaire soutenue | Franklin Heijnen via Flickr CC License by

Lorsqu’ils visionnent des images de violence intime, les «maris violents» présentent une activité neurovasculaire soutenue | Franklin Heijnen via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

L’étude du fonctionnement cérébral des hommes qui s’en prennent à leur compagne peut permettre de mieux comprendre les comportements et ressentis qui leur sont spécifiques.

Pour la première fois, des scientifiques ont comparé les fonctions cérébrales d’hommes coupables de «violences intimes» –ils s’en étaient pris à leur compagne ou ex-compagne– et celles d’autres types de criminels.

Selon les observations d’une équipe de chercheurs de l’Université de Grenade, en Espagne, lorsqu’ils ont visionné des images de violence intime, les vingt-et-un «maris violents» suivis ont présenté une activité neurovasculaire plus soutenue dans le cortex cingulaire antérieur, le cortex cingulaire postérieur et le cortex préfrontal médian que lorsque d’autres types de criminels (au nombre de vingt) étaient soumis à d’autres exemples de violence. Par contre, l’activation de leur gyrus frontal supérieur est inférieure.

Les résultats de cette étude, publiée dans la revue Social Cognitive & Affective Neuroscience, pourraient –c’est une hypothèse que font les chercheurs et qu’il leur faudra étayer– expliquer certains comportements et ressentis spécifiques aux maris violents: le fait qu’ils soient souvent obsédés par leur partenaire, qu’ils n’arrivent pas à bien réguler leurs émotions et partent dans des bouffées de rage, d’angoisse ou qu’ils aient encore pathologiquement peur de l’abandon.

La violence exercée par un partenaire intime (VPI) désigne, selon la classification de l’OMS, les «sévices physiques et sexuels, la maltraitance psychologique et les comportements tyranniques et dominateurs des partenaires intimes».

Un type de violence particulièrement délétère pour les femmes, vu que la moitié des victimes féminines d’homicide se font tuer dans ce cadre.

Selon le principal coordinateur de l’étude, Miguel Pérez García, spécialiste du fonctionnement cérébral et mental des auteurs de violences conjugales et travaillant depuis des années sur leur profil de récidive, ses résultats «pourraient avoir d’importantes implications pour mieux comprendre les violences envers les femmes, mais aussi les variables relatives à la récidive des auteurs de violences physiques».

http://www.slate.fr/

Un tétraplégique réalise des mouvements complexes grâce à une puce dans le cerveau


Même s’il reste encore beaucoup à faire pour cette technologie, cela doit être très encourageant pour un paraplégique de pouvoir faire lui-même des choses toutes simples sans l’aide de personne
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Un tétraplégique réalise des mouvements complexes grâce à une puce dans le cerveau

Ian Burkhart, un américain de 24 ans, est tétraplégique depuis six ans à la suite d'un accident de natation qui lui a endommagé la moelle épinière. ©Handout / AFP NATURE PUBLISHING GROUP / AFP

Ian Burkhart, un américain de 24 ans, est tétraplégique depuis six ans à la suite d’un accident de natation qui lui a endommagé la moelle épinière. ©Handout / AFP NATURE PUBLISHING GROUP / AFP

Après 15 mois de rééducation, un Américain tétraplégique parvient à réaliser des mouvements complexes grâce à une puce implantée dans le cerveau.

Six ans après un accident qui l’a laissé paralysé des épaules aux pieds, un Américain peut aujourd’hui utiliser sa main pour remuer son café ou saisir un objet, grâce à un logiciel, rapporte une étude publiée mercredi 13 avril 2016 dans Nature, une première porteuse d’espoir pour les millions de paralysés dans le monde.

« C’est la première fois qu’une personne complètement paralysée peut refaire un mouvement en utilisant simplement ses propres pensées », a déclaré lors d’une conférence de presse Chad Bouton, du Feinstein Institute pour la recherche médicale aux États-Unis, coauteur de l’étude.

Rétablir la communication entre le cerveau et les muscles

Chad Bouton et une équipe de scientifiques américains sont à l’origine d’un système appelé NeuroLife qui est capable de rétablir la communication entre le cerveau et les muscles sans passer par la moelle épinière. Ian Burkhart, un américain de 24 ans, est tétraplégique depuis six ans à la suite d’un accident de natation qui lui a endommagé la moelle épinière.

« Les médecins me disaient que le mieux que je pourrais faire serait de bouger mes épaules, mais rien de plus pour le restant de ma vie », a expliqué Ian Burkhart aux journalistes, lors de la même conférence de presse organisée mardi 12 avril 2016, à la veille de l’annonce. 

En avril 2014, des médecins lui ont greffé une puce d’ordinateur (plus petite qu’un petit pois) dans le cortex moteur du cerveau. Cette puce transmet les pensées du patient à un ordinateur qui les décode et envoie les ordres du cerveau à une série de bracelets qui stimulent électriquement les muscles du bras.

Les scientifiques travaillent depuis plus de 25 ans sur la conversion de la pensée en action grâce à des logiciels : ils ont montré que l’on pouvait, sans même battre un cil, écrire sur un écran ou encore bouger un robot en forme de bras articulé pour boire son café comme l’a fait en 2012 une femme devenue tétraplégique après un accident vasculaire cérébral (AVC). En 2014,

ils avaient démontré qu’un singe pouvait réussir, par la pensée transmise par des électrodes, à bouger le bras d’un autre primatetemporairement paralysé par des anesthésiants.

Déchiffrer les signaux dans le cerveau

« Nous avons cherché à déchiffrer les signaux dans le cerveau qui sont spécifiquement associés aux mouvements de la main », explique Chad Bouton. « Les zones du cerveau responsables du mouvement sont intacts mais les signaux arrivent à une moelle épinière blessée. Ils y sont complètement bloqués et ne peuvent pas se rendre jusqu’aux muscles. »

 En juin 2014, deux mois après l’implantation de la puce, Ian Burkhart était déjà en mesure d’ouvrir et de fermer sa main simplement en pensant aux mouvements même si ses muscles étaient affaiblis faute d’avoir servi depuis longtemps. Mais désormais, ce sont des mouvements bien plus complexes qu’il est en mesure de réaliser. En effet, après 15 mois de rééducation, au rythme de trois séances hebdomadaires, le patient peut maintenant saisir une bouteille et verser son contenu dans un bocal. Il peut tenir un téléphone à son oreille, remuer son café, ramasser une cuillère au sol. Il joue même de la guitare via un jeu vidéo, Guitar Heroes (photo ci-dessous).

« Cela ouvre vraiment beaucoup de nouvelles portes vers des mouvements plus complexes », a précisé Chad Bouton. « Ce que nous cherchons à faire c’est aider ces personnes à retrouver le contrôle sur leur corps ». 

Les chercheurs espèrent également pouvoir passer à un système sans fils pour que le patient ne soit plus encombré par les câbles qui, pour l’instant, relient les bracelets de son bras à l’ordinateur et la puce de son cerveau.

« Pour moi, être dans un fauteuil roulant et ne pas pouvoir marcher n’est pas le pire », a expliqué Ian Burkhart. « Le pire, c’est la perte d’indépendance qui fait que j’ai besoin d’autres personnes ».

Une autonomie que les paralysés pourraient partiellement retrouver pour des gestes du quotidien.

« Pour l’instant nous en sommes au stade clinique (…) mais c’est un système qui peut être utilisé en dehors de l’hôpital, à la maison, à l’extérieur même et qui peut réellement améliorer ma qualité de vie », s’est enthousiasmé le jeune homme.

Reportage réalisé par le magazine Nature (en anglais) :

 

http://www.sciencesetavenir.fr/

Alzheimer: des dommages au cerveau chez des sujets âgés de seulement 40 ans


A force de comprendre le cerveau est sa dégénérescence, les chercheurs pourront peut-être aider ceux qui souffre de la maladie d’Alzheimer a guérir ou tout au moins diminuer les pertes de la mémoire en sachant les premières cause du déclin cognitif
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Alzheimer: des dommages au cerveau chez des sujets âgés de seulement 40 ans

 

L'auteure de l'étude, la docteure Pauline Maillard, a... (PHOTO DIGITAL VISION/THINKSTOCK)

L’auteure de l’étude, la docteure Pauline Maillard, a expliqué que l’étude démontre pour une première fois que le durcissement des artères nuit au cerveau et que le problème se manifeste en milieu de vie, soit nettement plus tôt qu’on ne l’anticipait.

PHOTO DIGITAL VISION/THINKSTOCK

 

La Presse Canadienne
Montréal

Des sujets âgés d’à peine 40 ans présentent des dommages au cerveau qui ont été associés à un déclin cognitif ou même à la maladie d’Alzheimer plus tard pendant leur vie, selon des chercheurs américains.

Une collaboration entre l’Université de la Californie à Davis, l’université Boston et l’étude Framingham Heart a noté qu’un durcissement des artères était associé à une réduction du volume de la matière blanche du cerveau et à un déclin de l’intégrité de la matière grise chez de jeunes adultes autrement en santé.

L’auteure de l’étude, la docteure Pauline Maillard, a expliqué que l’étude démontre pour une première fois que le durcissement des artères nuit au cerveau et que le problème se manifeste en milieu de vie, soit nettement plus tôt qu’on ne l’anticipait.

Elle a ajouté que la découverte pourrait ouvrir la voie à de nouvelles thérapies pour préserver la santé du cerveau.

Les conclusions de cette étude ont été publiées dans le prestigieux journal médical Stroke.

http://www.lapresse.ca/

Regardons ce qu’il se passe dans notre cerveau quand on « cogne des clous »


    Le micro-endormissement, vous connaissez ? Quand vous voulez ou devez rester en mode éveil, le cerveau lui fait une pause de quelques secondes et pendant ce temps, mieux vaut ne pas conduire.
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    Regardons ce qu’il se passe dans notre cerveau quand on « cogne des clous »

    The Huffington Post États-Unis  |  Par Carolyn Gregoire

      Lors d’un épisode de micro-endormissement, on peut s’assoupir pendant quelques secondes devant l’ordinateur. Ça nous est tous arrivé: mort-e d’épuisement après une nuit blanche, nos paupières ne cessent de se refermer en dépit de tous nos efforts.

      On finit par s’assoupir le temps de quelques secondes… avant de se réveiller en sursaut. Ce phénomène est connu sous le nom de «micro-endormissement», un intervalle de temps au cours duquel la personne perd conscience. Il ne dure qu’une fraction de seconde, ou même dix secondes, et se conclut par un réveil brutal.

      À quoi est-il dû? Le plus souvent, à une fatigue extrême. Le sommeil est une nécessité biologique, et lorsque nous nous forçons à rester éveillés pendant trop longtemps, notre cerveau finit par se mettre hors service, ne serait-ce que pour quelques secondes. En gros, il est contraint de faire un break car le manque de sommeil empêche certains réseaux et zones de fonctionner correctement.

      Pour la journée du sommeil, nous avons voulu donner un aperçu des aspects scientifiques du micro-endormissement, et de pourquoi il peut être si dangereux.

      Votre cerveau succombe à l’endormissement

      Quand on lutte pour rester éveillé, le cerveau ne gagne pas toujours la bataille. Une étude publiée dans la revue Neuroimage a demandé à des volontaires de ne pas dormir pendant 22 heures d’affilée. Les sujets étaient ensuite placés dans un appareil d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle sombre, avec ordre de ne pas dormir. L’appareil détectait leurs brèves périodes d’assoupissement et observait ce qui se passait dans leur cerveau. Durant ces courts accès de micro-endormissement, on constatait une réduction de l’activité du thalamus, la zone du cerveau en charge de la régulation du sommeil.

      À l’inverse, les zones cérébrales responsables du traitement de l’information sensorielle et de l’attention connaissaient des périodes d’activité intense. Ces fonctions sont, bien sûr, essentielles à l’état d’éveil. Cela laisse entendre qu’une partie du cerveau est en mode «éveillé», tandis que d’autres zones succombent temporairement au besoin de dormir.

      Il arrive qu’on ne s’en rende même pas compte

      Bien que le manque de sommeil affecte l’ensemble du cerveau, certaines parties peuvent être bien plus fortement atteintes. Une étude menée en 2011 par l’université du Wisconsin a constaté que les cellules nerveuses d’un cerveau éveillé mais en manque de sommeil pouvaient se «déconnecter» brièvement.

      «On sait que l’état de somnolence nous amène à faire des erreurs. On a du mal à fixer notre attention et notre vigilance s’en ressent», déclarait à l’époque le Dr Chiara Cirelli, l’un des auteurs de l’étude, dans un communiqué. «Les EEG montrent que l’on peut connaître de brèves périodes de micro-endormissement pendant l’état de veille», expliquait ce professeur de psychiatrie.

      C’est un facteur terriblement fréquent d’accident de la circulation

      L’aspect le plus inquiétant du micro-endormissement est sans doute qu’il se produit fréquemment quand nous conduisons. Il est d’ailleurs considéré comme la cause la plus fréquente d’endormissement au volant. Selon l’association caritative britannique Brake (“frein” en anglais), 45 % des hommes et 22 % des femmes interrogés reconnaissent avoir été sujets à des épisodes de micro-endormissement alors qu’ils conduisaient.

      Les travailleurs de nuit qui rentrent chez eux au petit matin s’exposent à de très grands risques d’accident dû à ce phénomène. Une petite étude publiée en décembre a constaté que les probabilités d’accident étaient bien plus élevées quand ils sortaient du travail que quand ils étaient bien reposés.

      Une autre étude très inquiétante, menée en 2012, a constaté que nombre de ces accidents auraient pu être évités si les conducteurs s’étaient arrêtés dès les premiers signes de somnolence. Les résultats montraient que beaucoup de gens continuent à conduire, même après avoir fait l’expérience d’épisodes de micro-endormissement.

      «Les gens savent qu’ils sont trop fatigués pour conduire, mais ils se poussent à rester éveillés, expliquait alors le Dr Chris Watling, auteur de l’étude et chercheur à l’université de technologie du Queensland, en Australie. C’est précisément là que la conduite peut s’avérer dangereuse.»

      Cet article, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Guillemette Allard-Bares pour Fast for Word.

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