Les gens qui se plaignent tout le temps endommagent votre cerveau


Il n’y a pas trop de référence sur cette étude, mais je pense qu’on peut en effet le constater que certaines personnes ne sont pas assez outillées pour aider des personnes qui sont trop négatives. Je pense qu’il est important de reconnaitre nos limites et de savoir se protéger contre ces personnes pessimistes
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Les gens qui se plaignent tout le temps endommagent votre cerveau

 

Une étude qui utilise la recherche en neurosciences montre que l’écoute de gens qui se plaignent beaucoup peut être nuisible pour le cerveau.

Trop de négativité a un impact certain sur le cerveau. Malgré le fait que chaque méthode a ses points faibles, Trevor Blake affirme pouvoir expliquer comment et pourquoi la négativité constante affecte notre cerveau.

Trevor Blake est l’auteur de « Trois étapes simples : une carte de la réussite dans les affaires et la vie». Le livre explique comment n’importe quelle personne peut remodeler son esprit pour augmenter sa créativité, réalisation et sérénité. Il explique que le cerveau humain agit comme un muscle plus qu’on ne peut l’imaginer. Par exemple :

« Si vous êtes coincé longtemps, quelque part, en écoutant une personne négative, vous êtes plus susceptible de vous comporter de la même manière qu’elle. »

Être constamment entouré par la négativité et par des gens qui se plaignent beaucoup peut être mauvais, de multiples façons, pour le cerveau. Écouter passivement et constamment une personne se plaindre, peut avoir des effets indésirables graves et peut même altérer les fonctions cérébrales.

La qualité des pensées et des émotions que nous entretenons a un impact direct sur la qualité de notre vie et de notre performance, mais aussi sur notre santé physique et psychologique et celles de notre entourage.

http://www.santeplusmag.com/

Se garer ou écouter la musique de l’autoradio, il faut choisir!


Il y a un temps qu’on peut faire deux choses en même temps et d’autre temps que c’est plus risqué. Quand un acte comme la conduite automobile demande d’être vigilant et prêt à toute éventualité, chantée comme on voit sur certaines vidéos devient un acte dangereux, car le cerveau est en compétition
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Se garer ou écouter la musique de l’autoradio, il faut choisir!

 

 <a href="https://www.youtube.com/watch?v=X8iShXp98FU" target="_blank">Capture d'écran d'un clip de comédiens russes </a>

Capture d’écran d’un clip de comédiens russes

Repéré par Leïla Marchand

Lorsque nous essayons de faire plusieurs choses à la fois, les ressources de notre cerveau entrent en compétition.

Souvenez-vous la dernière fois que vous avez essayé de faire un créneau, dans une rue bondée. Votre premier réflexe aura sûrement été de baisser le volume de la radio. Pas de fierté mal placée: la majorité d’entre nous surestime sa capacité à faire plusieurs choses à la fois. En réalité, seule 2% de la population y parvient (Si vous tenez à vérifier dans quelle catégorie vous vous situez, un test est en ligne ici).

Lorsque nous écoutons de la musique à plein volume, notre cerveau cherche naturellement à traiter cette information et il est difficile de le bloquer. Et pourtant, ses capacités d’attention sont limitées, comme le rappelle le site Hopes&Fears, qui a interviewé plusieurs chercheurs à propos de cette question.

«Traiter l’information du son de la radio nous accapare des ressources sur ce que nous essayons réellement de faire: se garer. C’est une tâche qui exige des capacités sensorielles et motrices: tourner la roue juste au bon moment et dans le bon angle, en coordonnant nos mouvements de pied», explique Barbara G. Shinn-Cunningham, directrice du centre de neuroscience à l’université de Boston.

Mais il est facile de faire la vaisselle en chantant…

Plus les tâches que nous essayons de faire sont similaires, plus elles risquent d’entrer en compétition pour accaparer les mêmes ressources de notre cerveau.

«C’est pourquoi il est dangereux de regarder votre téléphone en conduisant –les deux requièrent votre attention visuelle, résume Christian Janssen, professeur de psychologie à l’université d’Utrecht. D’un autre côté, il est relativement simple de faire la vaisselle en chantant car ces deux tâches ne font pas appel aux mêmes ressources».

Garer une voiture fait appel à un contrôle cognitif situé dans le cortex préfrontal.

«Les recherches ont montré qu’il fonctionne mieux une quantité modérée de stimulation», ajoute Russell A. Poldrack, professeur de psychologie à l’université de Stanford.

En clair, avec une forte dose de stress (comme lorsque la rue est bondée et que vous tentez un créneau particulièrement audacieux), votre cortex préfrontal a plus de mal à fonctionner et rester concentré. Alors quand vous baissez le volume de la musique, vous ne faites que préservez vos précieuses ressources préfrontales.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► 11 choses incroyables que vous ne saviez pas sur le cerveau,


Grâce à la science, on comprend un peu plus le cerveau qui est un organe vraiment complexe.
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11 choses incroyables que vous ne saviez pas sur le cerveau,

 

De tous les organes du corps humain, le cerveau est sans doute le plus complexe, si bien que l’on sait encore très peu de choses sur son fonctionnement. Les progrès de la médecine actuelle ont cependant permis d’en savoir beaucoup plus qu’il y a quelques années, et de mettre en évidence des faits étonnants !

Voici une sélection de 11 des choses les plus étonnantes que vous ignoriez sans doute sur votre cerveau, la 3 et la 7 vous passeront l’envie de boire de l’alcool !

1.  Le cerveau d’une femme rétrécit pendant la grossesse, pour ne retrouver sa taille normale que 6 mois plus tard


 

2.  La moitié du cerveau peut être retiré pendant une chirurgie, sans que cela n’ait d’effet visible sur la personnalité ou la mémoire

3.  L’alcool ne vous fait pas oublier les choses, il annihile votre capacité à créer des souvenirs


4.  Le cerveau d’un homme se développe tout d’abord comme si c’était celui d’une femme. In utero jusqu’à huit semaines, le fœtus d’un petit garçon a les caractéristiques cérébrales de celui d’une petite fille

5.  Le cerveau humain se développe jusqu’à la cinquantième année environ

6.  Notre cerveau produit assez d’énergie pour allumer une ampoule

7.  L’alcool produit ses premiers effets sur le cerveau au bout de 6 minutes

8.  L’information parcourt notre cerveau à la vitesse de 420 km/h

9.  5 minutes après un rêve, nous en avons déjà oublié la moitié, après 10 minutes, nous en avons oublié 90%

10.  Les violences conjugales ont les mêmes effets traumatiques sur le cerveau des enfants que la guerre sur celui des soldats

11.  C’est le cerveau qui consomme la plus grande partie de notre énergie corporelle

http://histoiresdunet.com/

La musique vient en aide aux personnes atteintes d’épilepsie


Un nouveau traitement pour les épileptiques ? Du Mozart serait surement mieux que d’augmenter les traitements médicamenteux pour prévenir les crises
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La musique vient en aide aux personnes atteintes d’épilepsie

 

Auteur: Elena Bizzotto

Des chercheurs américains ont observé une synchronisation des ondes cérébrales des épileptiques avec la musique.

Le cerveau des personnes souffrant d’épilepsie semble réagir à la musique d’une façon différente que celui des personnes en bonne santé. Cette découverte, présentée à la dernière convention de l’Association américaine de psychologie, pourrait aboutir à des nouvelles thérapies capables de prévenir les crises.

Près de 80% des cas d’épilepsie sont liés au lobe temporal du cerveau. Les crises récurrentes et spontanées résultent d’une décharge anormale et simultanée de milliers de neurones. Puisque la musique est traitée par la même région du cortex cérébral, une équipe de l’université d’état de l’Ohio, aux Etats-Unis, a voulu analyser le processus de traitement musical du cerveau des personnes avec ou sans épilepsie à l’aide d’une électroencéphalogramme. Après avoir fixé des électrodes sur le sur le cuir chevelu de 21 patients en septembre 2012 et mai 2014, ils ont pu étudier leurs ondes cérébrales.

Un traitement supplémentaire

Les volontaires, répartis en deux groupes, ont alterné des sessions de 10 minutes de silence, une sonate de Mozart et une chanson de John Coltrane dans des ordres différents. Les chercheurs ont observé un niveau d’activité cérébrale plus élevé chez les participants épileptiques en train d’écouter de la musique. Les ondes émises par leur cerveau avaient même tendance à se synchroniser à la musique, en particulier dans la zone du lobe temporal.

Surprise par ces résultats, l’auteure principale de l’étude, Christine Charyton, estime que la musique pourrait être utilisée en tant que traitement supplémentaire pour prévenir les crises.

http://www.santemagazine.fr/

Les élèves moins performants ont un cerveau différent


Des conclusions qui ne me surprennent pas. La pauvreté amène bien des obstacles pour l’épanouissement d’un enfant et il semble que dans le domaine de l’apprentissage, les scientifiques peuvent cerner mieux les conséquences de la pauvreté et la structure du cerveau.
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Les élèves moins performants ont un cerveau différent

 

Les élèves moins performants ont un cerveau différent

Le faible niveau de revenu familial pourrait avoir des conséquences.Photo Fotolia

Une équipe de chercheurs américains de l’University of Wisconsin-Madison, aux États-Unis, a mis en évidence que des enfants de familles pauvres présentaient des changements structurels dans le cerveau qui pourraient expliquer leurs problèmes d’apprentissage

Le faible niveau de revenu d’une famille pourrait avoir des conséquences sur le développement du cerveau des enfants ce qui expliquerait, pour certains, leurs difficultés. Voilà ce qu’on peut lire dans une étude menée par une équipe de chercheurs dirigée par le professeur Seth Pollak et publiée dans le Journal JAMA pediatrics.

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont analysé 823 clichés issus de l’imagerie par résonnance magnétique (IRM) de 389 enfants et adolescents âgés de 4 à 22 ans. La collecte des données a commencé en novembre 2001 et a pris fin en août 2007. Les participants ont été sélectionnés en fonction d’une variété de facteurs soupçonnés d’affecter négativement le développement du cerveau.

«Avec les données recueillies, nous avons démontré que les enfants des ménages vivant en dessous du seuil de pauvreté fédéral présentaient un développement structurel atypique de plusieurs zones du cerveau, dont la matière grise, le lobe frontal, le lobe temporal et l’hippocampe», soulignent les responsables de l’étude.

4 À 7 POINTS DE MOINS AUX TESTS

Les résultats ont notamment mis en évidence que les volumes régionaux de la matière grise de ces enfants étaient de 8 à 10 % en dessous de la norme de développement.

Avec des conséquences pour la réussite scolaire. En moyenne, ces derniers ont obtenu 4 à 7 points de moins aux tests que les autres enfants de famille plus aisées. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que l’hippocampe appartient au système limbique et qu’il joue un rôle central dans la mémoire.

«Notre travail suggère que les structures cérébrales spécifiques de l’apprentissage sont vulnérables aux conditions environnementales de la pauvreté, tels que le stress, le manque de stimulation et des problèmes de nutrition. Si oui, il semblerait que le potentiel des enfants à la réussite scolaire soit réduit dès le plus jeune âge par ces circonstances. Le développement des régions du cerveau étudiées dans cette étude semble être sensible à l’environnement de l’enfant. Ces observations devraient permettre de déboucher sur des initiatives de politique publique visant à améliorer et à réduire les disparités entre les familles afin de modifier le lien entre pauvreté, difficultés dans le processus cognitif de l’enfant et réussite scolaire», concluent les auteurs de l’étude.

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Le Saviez-Vous ► La paréidolie,


Connaissez-vous la paréidolie ? Peut-être pas le nom, mais surement d’expérience. D’ailleurs, les photos reçues de la NASA de la planète Mars, beaucoup ont cru voir des formes connus, pensant qu’il y aurait eu une activité extraterrestre. On n’oubli pas non plus,  cette semaine, le coeur sur Pluton. Bref,  dans la vie de tous les jours, notre cerveau devine des formes en tout temps, que ce soit dans les nuages, les bâtiments, les objets, brefs n’importe quoi.
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La paréidolie

 

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Une paréidolie est une sorte d’illusion d’optique qui consiste à associer un stimulus visuel informe et ambigu à un élément clair et identifiable, souvent une forme humaine ou animale.

Le cerveau structure son environnement en permanence, quitte à transformer les informations fournies par la rétine en objets connus. À la différence des illusions d’optiques qui découlent des lois universelles de la perception humaine, chacun peut, dans le cas des paréidolies, voir une chose différente. L’Homme a tendance à deviner notamment des visages dès qu’un objet y ressemble. Les attentes, les prédispositions, la culture de chacun a un impact sur ces « projections ». Les paréidolies relèvent donc de phénomènes cognitifs complexes.

Les pistes neuro-cognitives pour expliquer la paréidolie tiennent de la neurophysiologie de la perception :

« On devine plus qu’on ne voit » ainsi que de mécanismes innés de reconnaissance de formes
[Wikipedia]

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http://www.laboiteverte.fr/

Pourquoi est-ce si dur de retenir le nom des gens?


Si vous êtes comme moi, retenir les noms est un exploit, sauf si cela a un intérêt ou encore comme une animatrice qui donnait son prénom aux enfants, elle avait donné aussi son diminutif qui m’a aidé a retenir plus facilement son prénom complet
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Pourquoi est-ce si dur de retenir le nom des gens?

 

Pourquoi est-ce si dur de retenir le nom des gens?

Le cerveau humain ne parvient à se concentrer que sur une seule chose à la fois.Photo Fotolia

Arrêtez de culpabiliser lorsque vous oubliez le prénom de la personne que l’on vient de vous présenter, car ce ne serait pas – totalement – de votre faute. Il ne s’agit pas d’une maladie à  proprement parler: le seul à  blâmer, c’est votre cerveau. 

Bien avant que les hommes n’utilisent le langage, ils se reconnaissaient uniquement en se voyant. Notre cerveau a donc évolué dans ce sens. La neuroscientifique E. Clea Warburton l’a expliqué au site Science Friday:

«Nous sommes programmés pour encoder et extraire les informations visuelles bien plus que les informations auditives».

UN PROBLÈME D’ATTENTION?

Plus qu’un simple problème de mémoire, il s’agit également d’un problème d’attention. Le cerveau humain ne parvient à se concentrer que sur une seule chose à la fois. Si vous vous préparez à vous présenter, il ne va donc pas être en mesure d’enregistrer correctement les informations émises au même moment. Celles-ci peuvent aussi être données trop rapidement pour être retenues, ce qui n’arrive jamais avec un visage.

Ce dernier peut en effet créer beaucoup plus de riches stimuli qu’un prénom, qui n’est rien d’autre qu’une succession de lettres sans signification particulière. Un visage contient en revanche une multitude d’informations diverses et variées que le cerveau analyse et enregistre.

Enfin, retenir un prénom est aussi une marque d’intérêt. Si vous n’y arrivez pas, c’est peut-être parce qu’inconsciemment vous n’avez pas envie de nouer une nouvelle relation.

http://fr.canoe.ca/