Fréquenter les espaces verts avec assiduité, c’est bon pour la santé


Les espaces verts, les parcs urbains et les forêts sont des lieux qui nous inspire et sont positifs pour notre santé mentale.
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Fréquenter les espaces verts avec assiduité, c’est bon pour la santé

Les personnes qui se promènent régulièrement dans ces espaces silencieux et éloignés de la pollution se sentiraient plus heureuses. | Tama66 via PIxabay

Les personnes qui se promènent régulièrement dans ces espaces silencieux et éloignés de la pollution se sentiraient plus heureuses. | Tama66 via PIxabay

Repéré par Robin Lemoine

Repéré sur The Guardian

Les espaces verts sont des vecteurs de santé mentale et physique.

«Le parc Montsouris, c’est le domaine où je promène mes anomalies, où j’me ­décrasse les antennes des mesquineries de la vie», chantait Jacques Higelin.

De nombreuses études démontrent que gambader au milieu des arbres, se balader dans un parc ou tout simplement s’allonger dans l’herbe participent à notre bien-être.

Une petite parenthèse qui n’est pas faite pour profiter de la biodiversité ni pour ses impacts positifs sur le climat, mais pour notre félicité. Les parcs urbains et les forêts sont des vecteurs de santé mentale et physique, dont les effets sont de mieux en mieux compris par la science.

Agents de bonheur

Le rapport de l’Uned-Ipsos de 2013 Jardins et espaces verts: l’exception culturelle française? et celui publié dans la revue Psychological Science et réalisé par le psychosociologue britannique Mathew White mettent en avant le bien-être indéniable procuré par ces espaces sur les personnes qui vivent à proximité. Selon ces scientifiques, les gens qui se rendent régulièrement dans ces endroits silencieux, éloignés de la pollution et du tumulte des grandes villes se sentiraient plus heureux.

Récemment, une étude sortie dans People and Nature suggère que le «bonheur estimé»augmente lorsqu’une personne se rend régulièrement dans des parcs.

Pour avancer une telle affirmation, des scientifiques ont utilisé un outil qui analyse un grand nombre de tweets pour tenter de mesurer le niveau de bonheur.

«Nous avons constaté que, dans toutes les publications, les gens sont plus heureux lorsqu’ils se trouvent dans un parc, a expliqué à Santé Magazine Aaron Schwartz, co-auteur de l’étude. L’effet était plus intense dans les grands parcs régionaux dotés d’une vaste couverture arborée et de végétation.»

Un enjeu de santé publique

Au-delà du bien-être et du bonheur qui sont, a priori, des états subjectifs, les espaces verts ont un réel impact sur notre santé mentale et physique.

Un rapport du bureau ­européen de l’Organisation mondiale de la santé de novembre 2016, intitulé Urban Green Spaces and Health démontre l’impact positif de ces espaces sur le psychisme: diminution des symptômes anxieux ou­ dépressifs, meilleur développement cognitif, amélioration des signes de trouble de déficit de l’attention et d’hyperactivité chez l’enfant.

Il insiste sur le fait qu’aller régulièrement dans un jardin réduit également les risques de diabète, de maladies cardiovasculaires et d’accouchement prématuré.

N’hésitez plus, en solitaire ou à plusieurs, prenez du temps pour fréquenter ces lieux. Quant aux responsables de l’aménagement de nos villes, merci de privilégier les arbres au béton.

http://www.slate.fr

Près de 200 ratons laveurs « zombies » retrouvés morts ou errants dans les parcs de New York


Les ratons-laveurs peuvent devenir des zombies, par des comportements très étranges. En fait c’est ce que souffrent les ratons-laveurs des parcs de New-York. Cela serait la maladie de Carré qui ne serait pas transmissible à l’homme, mais a d’autres animaux comme le chien … Oui.
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Près de 200 ratons laveurs « zombies » retrouvés morts ou errants dans les parcs de New York

 

Crédits : Gary Bendig

par  Malaurie Chokoualé 

Le dernier spécimen infesté a été découvert le 7 septembre dernier, complétant la véritable hécatombe qui sévit depuis la fin du mois de juin dans les parcs new-yorkais. Pas moins de 176 ratons laveurs sont morts à New York. Certains ont été retrouvés sans vie, d’autres erraient sans but dans un état proche de celui d’un zombie.

Les autorités de la ville ont toutefois rapidement éclairci ces décès mystérieux et pensent que ces petits mammifères sont atteints de la maladie de Carré.

Parfois également appelée maladie du jeune chiot, la maladie de Carré est due à un virus proche de la rougeole humaine. Elle peut affecter les chiens (non vaccinés), les renards, les furets ou encore les ratons laveurs, mais elle n’est pas connue pour être nocive pour l’être humain. Quand ils sont atteints par le virus, les animaux se mettent à agir étrangement ; ils semblent avancer de façon complètement désorientée, maîtrisant difficilement leurs mouvements, comme s’ils flottaient sur des nuages.

La ville de New York explique que les ratons laveurs retrouvés atteints de la maladie ont été « euthanasiés sans cruauté » pour éviter une propagation de la maladie. Elle reconnaît toutefois que le nombre de décès pourrait augmenter car « l’épidémie n’a pas encore été jugée terminée », a déclaré un porte-parole du département des parcs de la ville de New York au New York Post. Les propriétaires de chiens ont reçu pour consigne de tenir fermement leurs chiens en laisse durant les prochaines semaines.

Sources : The Independent/New York Post

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► La surprenante faune de Montréal


À Montréal, comme ailleurs au Québec, des animaux profitent des espaces verts comme les parcs. Il faut avoir de l’oeil pour voir autre chose que des souris, moufettes, chat, raton-laveurs…
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La surprenante faune de Montréal

 

Bien que ce soit la présence de coyotes qui défraie actuellement les manchettes, l’île de Montréal est l’hôte d’une faune riche et diversifiée : castors, lapins à queues blanches, loutres, pics à tête rouge et visons trouvent refuge dans ses parcs. Outre les habituels écureuils et chats errants, quelles bêtes surprenantes risquez-vous de croiser lors de votre prochaine balade? Survol avec Jacques Dancosse.

Par Amélie Gamache

L’opossum de Virginie

L’opossum de Virginie se reconnaît à sa figure et sa gorge blanche, et ses 80 cm de long en font le plus grand de tous les opossums.

Seul marsupial que l’on retrouve au nord du Mexique, l’opossum de Virginie se retrouve surtout dans le sud des États-Unis, où il est très commun.

« Mais il y a eu des cas rapportés au centre-ville de Montréal. Il prend de l’expansion et remonte doucement vers le nord », selon Jacques Dancosse, vétérinaire au Biodôme de Montréal.

Pour le voir, il faudra toutefois attendre la tombée de la nuit : l’animal, de la taille d’un chat domestique, est strictement nocturne. Surveillez près des poubelles : c’est un des ses endroits favoris pour trouver de la nourriture.

Si vous apercevez un opossum de Virginie sans vie, couché sur le côté, le corps raide, les yeux fixes et la langue pendante, sachez que vous pouvez avoir à faire à un bon comédien. Bien qu’il soit agressif et préfère la fuite comme moyen de défense, l’opossum peut très bien « faire le mort » s’il est saisi par surprise par un chasseur!

Le condylure étoilé

Certaines des tentacules du condylure étoilé sont plus longues et lui permettent d’empoigner sa proie, d’autres, plus courtes, lui permettent de l’emmener à sa bouche très agilement.

Cette petite taupe doit son nom à l’allure particulière de son nez, muni de 22 tentacules symétriques qui bougent dans tous les sens. 

Il va chercher sa nourriture avec ses tentacules qui bougent dans tous les sens, comme une pieuvre », illustre M. Dancosse.

C’est une espèce endémique, que l’on retrouve un peu partout sur l’île de Montréal. Il se retrouve surtout sur les terrains humides et les rives des lacs et cours d’eau, et habite dans un réseau de galeries qu’il creuse à l’aide de ses puissantes pattes aux griffes acérées. Bon nageur, il utilise ses tentacules pour boucher son nez et ainsi empêcher l’eau d’y entrer et peut rester immergé plusieurs secondes.

Les chercheurs ont récemment découvert qu’il était doté d’un système nerveux exceptionnel qui lui permet d’identifier et manger sa nourriture en moins de deux dixièmes de seconde. Son organe tentaculaire  contient plus de 100 000 fibres nerveuses, soit 5 fois plus que celles de la main humaine. Pas besoin d’une bonne vue avec un tel outil!

Le faucon pèlerin

Pour suivre la famille de faucon pèlerin qui niche à l’Université de Montréal, vous pouvez visiter la page Facebook « Faucons de l’UdeM », qui compte plus de 6000 abonnés.

Oiseau de proie nichant sur les falaises et les hauts bâtiments, le faucon pèlerin était jadis menacé d’extinction, mais les efforts de conservation portent leurs fruits et l’animal fait un retour, bien qu’il soit encore considéré vulnérable au Québec. On recense une dizaine de couples à Montréal.

Ces oiseaux, dont la vitesse de plongée peut atteindre 300km/h,  peuvent adopter des nids créés par l’homme.

« Il  y a un couple qui nichait sous le pont Champlain, raconte Jacques Dancosse. On a d’ailleurs fait un nouveau nid sous le nouveau pont pour eux. »

On peut observer d’autres faucons dans la tour du pavillon Roger-Gaudry de l’Université de Montréal, dans un nichoir installé en 2008. La première femelle, Spirit, a eu plusieurs portées, avant de laisser place à une de ses filles, Ève, cette année. On peut d’ailleurs suivre l’évolution de la communauté de faucon via caméra, puisque le nid est filmé 24h/24h.

La tortue géographique

La tortue géographique, unique à l’Amérique du Nord, est farouche, et n’hésite pas à plonger à l’eau dès qu’elle perçoit une présence humaine.

La tortue géographique est une espèce aquatique qui fréquent les eaux des grandes rivières ou des grands lacs. Le nom fait référence aux motifs de sa carapace qui rappellent les courbes de niveau d’une carte topographique. À Montréal, on peut surtout l’observer à l’ouest de la ville, dans le lac des Deux Montagnes, qui abrite une des deux plus grandes populations au Québec.

« C’est une assez grosse tortue, surveillée par le ministère. Il y a des sites de pontes à Montréal, mais vu le risque de braconnage et la volonté de conservation, on garde les endroits exacts secrets »,  explique le vétérinaire du Biodôme.

D’autres tortues peuvent être observées sur l’île: des tortues peintes, que l’on retrouve davantage dans les étangs et les marais, et des tortues serpentines, reconnaissables à leur longue queue dentelée à l’allure préhistorique.

La salamandre à points bleus

La salamandre à points bleus mesure une dizaine de centimètres, et les mâles ont une taille légèrement inférieure à celle des femelles.

Reconnaissable à son corps noir tacheté de bleu et blanc, la salamandre à points bleus mesure une dizaine de centimètres. Discrète, elle affectionne les zones humides où elle s’abrite sous les roches et les feuilles durant le jour, avant de sortir la nuit pour se nourrir.

« On la retrouve un peu partout, mais surtout sur le Mont-Royal, qui est un site vraiment unique », selon Jacques Dancosse. Pour la voir, ouvrez l’œil près des étangs et des marais.

Sachez toutefois que sa queue sécrète un liquide nocif blanchâtre. Lorsqu’elle est en danger, la salamandre à points bleus remue sa queue pour ensuite la coller sur son corps. Celui qui voudrait en faire son repas se retrouvera avec un goût bien désagréable en bouche!

Le dindon sauvage

Le dindon sauvage avait complètement disparu de l’est canadien lorsqu’il a été réintroduit par l’homme dans les années 1980.

Le dindon est difficile à manquer avec sa large queue en éventail et sa caroncule rouge qui pend par-dessus le bec! Les populations de dindons sauvages sont en expansion depuis une trentaine d’années, et plusieurs ont été aperçus à Montréal.

« On a rouvert la chasse dans les Cantons de l’Est tellement il y en a, souligne M. Dancosse. Il refait son apparition sur l’île. Comme il vit dans les champs, c’est plus aux extrémités, à l’est et à l’ouest, qu’on peut le voir. »

Entre autres, des citoyens de Rosemont-Petite-Patrie, Rivière-des-Prairies, Montréal-Nord, Lachine et Ahuntsic ont eu la surprise d’en croiser.

S’il vous prend l’envie de partir à sa chasse, sachez qu’il est doté d’une très bonne vision à 300 degrés, et qu’il est toujours aux aguets, ce qui le rend difficile à attraper!

Cerf de Virginie

La taille du cerf de Virginie peut atteindre 2 mètres

Le cerf de Virgine, que l’on appelle chevreuil à tort au Québec, est originaire du sud des États-Unis. Les premiers colons l’ont confondu avec le chevreuil européen, et la méprise sur le nom est restée!

La présence de ce majestueux mammifère, surtout dans l’est de la ville, a fait les manchettes à quelques occasions dans les dernières années.

« C’est un problème à Pointe-aux-Prairies, pour ceux qui habitent près des grands parc. Les cerfs mangent les haies de cèdres, et aiment beaucoup la plante vivace hosta, que plusieurs résidents plantent chez eux », explique M. Dancosse. Il fait aussi des ravages dans l’ouest de la ville.

Le problème de surabondance semble toutefois s’être résorbé, du moins dans l’Est, où les dernières données montrent un déclin dans la population et l’atteinte d’un certain équilibre.

La vigilance reste toutefois de mise, et il faut résister au « syndrome de bambi » : oui, ils sont mignons, mais il est préférable de ne pas les nourrir!

http://journalmetro.com/

Un coureur se blesse sur un dangereux piège installé sur une piste cyclable à Longueuil


Faut vraiment que des gens soient stupides pour faire de tels gestes. Mettre une planche avec de longues vis camouflées par des feuilles dans le but de provoquer des blessures
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Un coureur se blesse sur un dangereux piège installé sur une piste cyclable à Longueuil

 

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Quelqu’un aurait installé un piège visiblement destiné à blesser les passants sur la piste cyclable du parc Marie-Victorin, à Longueuil.

Quelqu’un aurait installé un piège visiblement destiné à blesser les passants sur la piste cyclable du parc Marie-Victorin, à Longueuil. Un coureur aurait pilé sur une vis.

Les images du piège ont été affichées dimanche sur la page Facebook du Club de course CCC. On voit une planche de bois transpercée de longues vis pointant vers le haut.

Le tout était camouflé sous un tas d’herbe et de feuilles.

«J’ai vu le tas de feuilles par terre et j’ai trouvé ça bizarre, c’était dans le milieu de la track. Normalement, j’aurais sauté par-dessus ou je lui aurais donné un coup de pied comme un petit garçon. Mais cette fois, je ne sais pas pourquoi, j’ai pilé dessus», affirme la victime, Vincent Lepage, en entrevue au HuffPost Québec.

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Une des vis a transpercé le soulier de M. Lepage, qui a maintenant un trou de quelques millimètres de profondeur tout juste sous le gros orteil.

Lorsqu’il s’est penché pour voir ce qui lui avait fait mal, il a vu les vis qui dépassaient des feuilles. Son compagnon de course et lui-même ont retiré la planche pour la prendre en photo.

Une seconde planche parsemée de vis avait déjà été retirée, probablement par d’autres passants, et se trouvait dans l’herbe. Les deux objets ont été apportés au Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL).

M. Lepage croit qu’il pourrait s’agir d’un geste posé par quelqu’un qui n’aime pas les cyclistes, ou encore par des jeunes qui voulaient faire un mauvais coup.

«Ce n’était pas de la construction, c’était malicieux. On dirait qu’il y a une tendance contre les cyclistes», lance-t-il.

Le coureur, cycliste à ses heures, ne croit pas que la blessure est sérieuse. Il compte toutefois se faire vacciner contre le tétanos au CLSC.

Le HuffPost Québec a contacté le Service de police de l’agglomération de Longueuil. Au moment d’écrire ces lignes, personne n’était disponible pour commenter l’affaire.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le lion est un animal de ferme comme les autres


L’homme a toujours chassé pour subvenir a ses besoins alimentaires que les plantes ne peuvent pas nécessairement fournir, mais quand la chasse est un sport pour tuer, avoir des sensation et rapporter un trophé comme pour le lion … c’est abominable .. et pour que ce soit acceptable on joue sur les mots .. animaux sauvages se retrouvent comme animaux domestiques .. foutaise !!
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Le lion est un animal de ferme comme les autres

 

Le lion est un animal de ferme comme les autres

Photo: AFP

Jean Liou

Dans l’imaginaire collectif, le roi des animaux domine les parcs et réserves sud-africains. Pourtant, 60% des lions du pays vivent en cage pour être revendus à des zoos ou relâchés juste avant d’être abattus par des chasseurs de trophées.

 

Au grand dam des défenseurs de l’environnement, les exploitants expliquent que le lion est un animal de ferme comme les autres.

«Le principe d’élever des animaux sauvages à des fins d’exploitation économique est une pratique internationalement admise», souligne Pieter Potgieter, président de l’association sud-africaine des éleveurs de prédateurs.

«Le problème, c’est qu’on a fait du lion le roi des animaux. Walt Disney, avec son « Roi Lion », a créé cette image! Un lion a une personnalité comme un être humain, il parle à ses enfants… Mais un lion n’est ni supérieur, ni inférieur aux autres espèces.»

Alors qu’il y a environ 3000 lions sauvages en Afrique du Sud, leurs congénères en captivité sont plus de 5.000, élevés dans plusieurs dizaines d’exploitations.

«Les fermiers sont peu enclins à donner les chiffres exacts», reconnaît M. Potgieter.

Ce qui n’aide pas à lever le côté un peu sulfureux de l’activité. Et s’ils accueillent volontiers les touristes, les éleveurs de fauves n’aiment pas parler aux journalistes.

Dans la savane du centre du pays, la ferme de Bona Bona, près de Wolmarransstad, est un bon exemple.

A quelques centaines de mètres d’un lodge fort prisé pour les mariages, de vastes enclos y abritent neuf lions placides (et trois tigres du Bengale!), qui étaient encore trois fois plus nombreux jusqu’à la vente aux enchères annuelle de l’exploitation, en juin.

Les félins sont nourris le dimanche matin, en public, moyennant un droit d’entrée de 80 rands (7 euros). Et les petits servent à l’occasion de mascottes aux visiteurs du lodge, comme l’équipe d’Espagne de football, basée à proximité, lors de la Coupe du monde de football de 2010.

Jouer avec des lionceaux

De nombreuses attractions touristiques sud-africaines proposent d’ailleurs de jouer avec des lionceaux, pour environ 300 rands (27 euros), voire de leur donner le biberon.

«Les lionceaux sont loués par les éleveurs à des complexes éco-touristiques pour être caressés par des touristes», accuse Chris Mercer, qui dirige une campagne contre la chasse.

«Ce qui est intrinsèquement cruel, c’est que les petits sont spécifiquement retirés de leur mère à la naissance afin qu’ils puissent être utilisés comme des jouets et pour augmenter le rythme de reproduction, sans parler des méthodes employées pour s’assurer qu’ils sont dociles avec les touristes», ajoute Paul Hart, qui gère un refuge dans la région du Cap.

Et contrairement à ce qu’on dit parfois aux visiteurs, ils ne seront jamais libérés dans la nature.

«Ces lionceaux sont des animaux d’élevage qui resteront en cage jusqu’à ce qu’ils soient assez vieux pour être chassés», soupire Chris Mercer.

Selon des détracteurs, certains lions seraient aussi spécialement élevés pour leurs os, qui sont envoyés en Asie pour finir dans des philtres d’amour. Ce que démentent les éleveurs, qui assurent que seuls les fauves morts naturellement ou victimes des chasseurs sont concernés par ce commerce en plein essor.

Si l’on ne chasse pas à Bona Bona, près de 10% des lions d’élevage sud-africains sont abattus tous les ans par des amateurs de trophées.

Ceux-ci sont prêts à payer environ 22 000 dollars par mâle, et presque autant en frais annexes (organisation, logement, taxidermie…). Tirer une lionne est bien moins cher: 4000 dollars.

Les pratiques font débat: dans la province du Nord-Ouest, la plus riche en fermes à fauves, les lions ne sont souvent relâchés, affamés, que quatre jours avant le jour de la chasse, dans un espace inconnu où ils n’auront que peu de chance d’échapper à leurs poursuivants.

«En France, ils élèvent des millions de faisans, et ils les relâchent le samedi matin quand la chasse commence. Le principe est le même», justifie le représentant des éleveurs Pieter Potgieter, lui-même grand chasseur.

«Que vous tuiez un boeuf, un mouton ou un cochon, ou que vous tuiez un lion, c’est exactement la même chose, c’est un animal!»

http://fr.canoe.ca

Magnifiques couchers de soleil


Quand le soleil meure pour renaitre de l’autre côté du monde, il arrive qu’il s’enflamme tout feux tout flamme,  laissant des couleurs spectaculaires s’étendre sur les nuages marqués au vif
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Magnifiques couchers de soleil

 

Coucher de soleil à Mopti, au Mali.

© Pierre Bacon


Dans le Parc national de Tarangire au nord de la Tanzanie

©Brigitte Boucard-Verstichel


L’étoile de Saint-Nazaire

© Jean Sauvaget


Près des étangs de Lansargues
 

© Philippe Leprince


Coucher de soleil en plein désert.

© Brno Rouart


Barque au coucher de soleil orléanais

© Fabian Naibo


Voilier dans la brume au large de Santorin en Grèce

© Pascal Quelen


Un surfeur en Irlande au coucher du soleil

© Janssens Hugo


Coucher de soleil sur la côte pornicaise…

© Jean Sauvaget


Corse-du-Sud, une fin de journée qui se termine en beauté…

© Valérie Eloy


Sous un ciel miraculeux à Lourdes

© Jean-Marc Puech


Coucher de soleil parisien.

© Bertrand Kulik


Coucher de soleil derrière un avion survolant l’Irrawaddy en a Birmanie.

© Alain Camus


Boule de fraise dans le ciel de Paris

© Bertrand Kulik

 

http://www.linternaute.com

Quelque part dans un parc


La semaine dernière j’ai été plusieurs fois au parc Lemay, un endroit qui en 15 minutes a pied pour m’y rendre .. tout autour, il y a la ville, des autoroutes et viaduc, mais malgré le son des automobiles a certains endroits on se sent quand même isolée de la ville Malheureusement, les marmottes n’ont pas daigné montré leur bout du nez, ni les oies, ni les canards se sont présenter .. peut-être trop chaud, ou trop de monde qui s’affairaient a monté des tentes pour le festival des feux d’artifices qui auront lieux bientôt, de quoi a faire peur a tous animal rôdant par la
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Quelque part dans un parc