Les prévisions météo pour l’hiver canadien prévoient beaucoup de neige et des bouffées arctiques


Si les pronostics sont bons, mieux vaut profiter du beau temps quand il passe. Et malgré tout prendre son mal en patience pour les gens qui aiment moins l’hiver, de s’habiller et sortir quand même pour se mettre en forme
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Les prévisions météo pour l’hiver canadien prévoient beaucoup de neige et des bouffées arctiques

 

 

IMGORTHAND VIA GETTY IMAGES

Il fera plus froid que l’an passé, si on se fie à AccuWeather.

Les skieurs vont être contents! Les prévisions météorologiques pour l’hiver canadien sont arrivées, et il va neiger beaucoup.

Autant les Rocheuses que l’est du Canada peuvent s’attendre à beaucoup de neige cette année, selon un communiqué de presse d’AccuWeather.

«Comparé à l’an passé, l’hiver prochain devrait être plus froid et ce, des Prairies au Québec», a expliqué le météorologue senior d’AccuWeather, Brett Anderson. «Il pourrait y avoir plusieurs tempêtes de neige importantes de Windsor à Toronto jusqu’à Ottawa et Montréal cet hiver, surtout en janvier et en février.»

Même les Canadiens qui détestent le plus la neige – on parle des Vancouverois et des Victoriens – doivent s’attendre à en recevoir un peu cette année.

Dans les Prairies, les températures vont tellement descendre qu’elles pourraient être dangereuses, avec des vagues d’air arctique qui devraient souffler à travers la région plusieurs fois.

«Ces intrusions arctiques seront de courte durée et seront suivies par des réchauffements rapides dans l’ouest des Prairies, incluant Calgary et Edmonton», a indiqué le communiqué.

Cela dit, les gens des Maritimes auront des températures différentes.

«Des conditions plus nuageuses et plus douces vont prévaloir dans des villes comme Saint-Jean de Terre Neuve, Halifax et Charlottetown» explique Anderson.

http://quebec.huffingtonpost.ca

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Plus de 300 000 objets trouvés sur le site de l’ancien Parlement du Canada-Uni


Pour les férus d’histoire, ce sera sûrement une visite hautement intéressante de l’histoire du Canada. Le Parlement Canadien n’a pas toujours été à Ottawa, il fut avant cela érigé dans le Vieux-Montréal. Après un feu, ils ont tout laissé comme tels et aujourd’hui, des artefacts ont été mis à jour sur l’ancien parlement
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Plus de 300 000 objets trouvés sur le site de l’ancien Parlement du Canada-Uni

 

Par Romain Schué
Métro

Les fouilles archéologiques menées depuis début juillet sur le site de l’ancien Parlement du Canada-Uni, sur la place d’Youville ouest, ont permis de trouver plus de 300 000 artefacts.

Savonniers, pots à crème, bouteilles de parfum, brosses à dent, rasoirs, vaisselles de table, ustensiles ou encore des services de thé d’inspiration anglaise, des écrits d’époque et des sceaux officiels ont été sortis de terre au cours des dernières semaines, sous l’impulsion du musée Pointe-à-Caillère.

Depuis le début de l’été, le musée montréalais s’est penché sur ce site historique qui a accueilli le Parlement fédéral de 1844 à 1849 dans le Vieux-Montréal, avant qu’un incendie n’entraîne sa relocalisation à Ottawa en 1866. Un stationnement de la Ville de Montréal avait ensuite couvert ce lieu.

«Ce site a gardé toute son authenticité et rien n’a été brisé depuis l’incendie, a souligné la directrice générale de Pointe-à-Callière, Francine Lelièvre, avant de rappeler l’importance de ce «site monumental» qui s’étend sur 110 mètres de long et 12 mètres de large. Durant cette période [où le Parlement s’est trouvé à Montréal], la population a augmenté de 10%. Des hôtels et des restaurants ont été créés. Il y a eu un développement économique.»

25 000

Près de 25 000 personnes ont assisté cet été aux visites de ce site historique proposées par le musée Pointe-à-Caillère.

«On a trouvé des objets brûlés et calcinés, mais aussi des objets assez rares et raffinés, a précisé Louise Pothier, archéologue en chef de Pointe-à-Callière. Les députés avaient même un espace pour faire leur toilette et se rafraîchir.»

Alors que ces fouilles, ouvertes au public cet été, devraient s’achever courant novembre, Pointe-à-Caillères compte organiser dans les prochains mois un circuit de visite.

«On commence maintenant le travail de recherche et, de fil en aiguille, on va préparer un projet de mise en valeur, a expliqué Louise Pothier. On veut permettre à toute la population d’être en contact avec les personnages du passé.»

http://journalmetro.com

Opioïdes: autopsie d’une crise


Une épidémie de mort à cause des opioïdes. Au début, ce fût des surprescriptions de médicaments anti-douleurs qui a été encouragée par l’industrie pharmaceutique. Puis les gens n’ayant plus de prescription pour éviter l’accoutumance, se sont viré vers le marché noir. Le problème pour ces gens et pour les consommateurs de drogues dures, les laboratoires clandestins font des mélanges qui sont 100 à 10 000 fois plus puissants que la morphine
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Opioïdes: autopsie d’une crise

 

Par Annie Labrecque –

 

L’an dernier seulement, plus de 64 000 Américains et 2 800 Canadiens ont succombé à une dose mortelle d’opioïdes. Cette inquiétante vague de décès continue de s’amplifier.

Avec quelle force frappera-t-elle le Québec ?

Sinistre, effrayante, intenable; médecins, politiciens et chercheurs sont désormais à court de mots pour décrire l’ampleur de la crise des opioïdes qui, aux États-Unis, toutes les trois semaines, fait autant de victimes que les attentats du 11 septembre 2001. Le portrait n’est pas plus rose au Canada : le pays affiche le deuxième plus haut taux de consommation d’opioïdes par personne, après les États-Unis. En 2016, on comptait 978 décès en Colombie-Britannique, 586 en Alberta et 865 en Ontario. Dire que la crise est sans précédent est un euphémisme. Les victimes ? D’une part, les consommateurs de drogues dures et, d’autre part, des gens « ordinaires » qui deviennent accros aux opioïdes prescrits par leur médecin.

Multifactoriel, l’abus d’opioïdes s’est construit sur une longue période en s’intensifiant dans les années 2000. À l’origine de la crise, la surprescription de ces médicaments analgésiques par les médecins depuis les années 1980, une tendance largement encouragée par l’industrie pharmaceutique. Les opioïdes, qui prennent des noms aussi divers que morphine, codéine, oxycodone, hydromorphone ou fentanyl, existent depuis longtemps pour soulager la douleur aiguë. Inoffensifs lorsque bien utilisés sur une courte période, ils calment les maux de dos, aident à récupérer d’une chirurgie ou apaisent la douleur pendant l’accouchement. Mais, sans encadrement, ils procurent aussi un effet euphorique et créent rapidement une dépendance, assortie d’un besoin progressif d’augmenter les doses.

En effet, le quart des personnes à qui sont prescrits des antidouleurs pour des pathologies autres que le cancer deviennent dépendantes, selon une analyse publiée en décembre 2016 par le Center for Disease Control. Encore plus alarmante, une étude de la University of Arkansas for Medical Science, publiée en mars 2017, rapporte que le risque de dépendance s’accroît chaque jour de traitement. Cela devient d’autant plus difficile pour ces patients de diminuer les doses ou d’arrêter la prise d’antidouleurs.

Lorsque leur prescription n’est plus renouvelée, ces gens se tournent parfois vers le marché noir. Avec le risque de tomber sur du fentanyl ou du carfentanil fabriqués dans des laboratoires clandestins. Ces opioïdes sont respectivement 100 et 10 000 fois plus puissants que la morphine. Dans la rue, on les retrouve combinés de façon sournoise à des doses d’héroïne et de cocaïne ou, encore, intégrés dans des médicaments contrefaits. Les doses sont disproportionnées, aléatoires et souvent fatales : il ne faut pas plus de 2 mg de fentanyl pour provoquer une surdose mortelle, le plus souvent par détresse respiratoire (ralentissement extrême de la respiration).

Le Québec échappera-t-il à cette épidémie ?

Illustration: Dushan Milic

http://www.quebecscience.qc.ca

Cinq traitements d’électrochocs auraient été utilisés sur des enfants


Je sais que des électrochocs sont encore utilisés, mais sur des enfants, cela est surprenant. Surtout, que ce genre de traitement ne fait pas l’unanimité dans le monde médical et je doute des résultats
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Cinq traitements d’électrochocs auraient été utilisés sur des enfants

THE POWER OF FOREVER PHOTOGRAPHY

Cette pratique, qui ne fait pas consensus, est déconseillée sur des mineurs.

Cinq traitements d’électrochocs auraient été effectués en 2016 au Québec sur des enfants de moins de 14 ans, malgré l’absence de consensus scientifique sur cette pratique utilisée depuis 1938 en psychiatrie.

La Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) refuse toutefois de confirmer l’utilisation de cette méthode déconseillée sur des mineurs.

Ces données apparaissent dans l’étude des crédits du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec pour l’année 2016.

Selon le comité citoyen contre cette pratique, Pare-Chocs, qui compile les données fournies par la RAMQ depuis 2003, ce serait la première fois que des médecins québécois aient traité des enfants de moins de 14 ans à l’aide de cette technique controversée. (Le Soleil)

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un barbier québécois s’allonge au sol pour couper les cheveux d’un enfant autiste


C’est un homme qui ne fait pas son travail pour la paye, il semble avoir sa profession dans le sang, qu’il est prêt à s’adapter pour être au service de sa clientèle, même si les besoins sont particuliers.
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Un barbier québécois s’allonge au sol pour couper les cheveux d’un enfant autiste

 

THE CANADIAN PRESS/HO-FRANZ JACOB

Un geste qui lui a valu de nombreux éloges sur les réseaux sociaux!

Un barbier de Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue, s’attire des éloges pour sa façon d’accommoder son jeune client autiste.

Une photo publiée en ligne la semaine dernière montre Francis «Franz» Jacob allongé sur le sol de son commerce de Rouyn-Noranda alors qu’il coupe les cheveux d’un jeune garçon nommé Wyatt.

L’homme de 45 ans affirme qu’il est stupéfait de toute l’attention qu’il reçoit depuis que la photo a été largement partagée sur les réseaux sociaux.

M. Jacob indique que Wyatt ne reste généralement pas immobile lorsqu’il se fait couper les cheveux, alors il s’est procuré des tondeuses sans fil pour l’accommoder.

Il soutient avoir quelques autres clients autistes ou ayant des besoins particuliers et affirme qu’il trouve toujours un moyen de s’adapter à leurs besoins.

En entrevue avec La Presse canadienne, vendredi, le barbier a souligné que Wyatt avait été son premier client autiste.

«C’est le premier avec qui j’ai eu à développer une relation et à comprendre cet environnement qui est extrêmement particulier», a-t-il expliqué.

«Chacun de ces enfants a des besoins différents ou des réactions différentes. À chaque fois, c’est de s’ajuster au client et de (…) le suivre dans son environnement. Je pense qu’il faut être beaucoup à l’écoute et c’est Wyatt qui m’a permis de faire ça en premier. J’ai compris rapidement ce que j’avais à faire, mais Wyatt (est) le premier avec qui j’ai eu à travailler et qui m’a permis de comprendre.»

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Les baleines noires décimées par l’activité humaine


À partir de juin, des baleines ont été retrouvées mortes dans le Golfe du Saint-Laurent, ainsi que les côtes aux États-Unis. Les autopsies ont révélé que ces bêtes en voie de disparition dans des équipements de pêche
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Les baleines noires décimées par l’activité humaine

 

Les baleines noires décimées par l'activité humaine

MONTRÉAL | La circulation maritime et la pêche sont les causes principales d’une vague de décès « sans précédent » de baleines noires, espèce en voie de disparition également appelée baleine franche, au Canada cet été conclut un rapport officiel publié jeudi.

Depuis juin, douze baleines noires sont mortes dans le golfe du Saint-Laurent, qui abrite près du quart des 458 derniers représentants de ce cétacé, parmi « les plus menacés au monde », selon le rapport du Réseau canadien pour la santé de la faune.

Trois autres baleines noires ont aussi été retrouvées mortes le long des côtes de la Nouvelle-Angleterre, dans le nord-est des États-Unis.

Des autopsies pratiquées sur six carcasses de baleines récupérées le long des côtes canadiennes montrent que quatre sont mortes d’hémorragies suite à des collisions probables avec des navires et une après avoir été prise au piège dans des équipements de pêche. Les causes de la mort de la sixième baleine n’ont pu être établies avec précision.

Cette mortalité élevée coïncide avec la circulation accrue de chalutiers dans le Saint-Laurent pour la haute saison de la pêche, dont dépendent de nombreuses zones côtières des provinces atlantiques.

En réponse à la publication du rapport, les ministres canadiens de la Pêche et des Transports se sont dits « profondément préoccupés par l’avenir de ces mammifères marins » et ont assuré vouloir « poursuivre les mesures » pour leur assurer « une protection pour les générations à venir ».

À la suite des décès constatés cet été, le gouvernement avait notamment fermé certaines zones de pêche au crabe pour éviter que les baleines ne s’y retrouvent piégées, et avait imposé une limite de vitesse aux navires les plus imposants pour protéger les cétacés.

La baleine noire est une espèce migratoire qui se déplace le long de la côte Atlantique de l’Amérique du Nord.

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Des arbres encore verts en octobre en raison de la température chaude


C’est étrange cette année. L’automne est bien là, mais pas le paysage que nous sommes habitués au Québec, du moins dans mon coin. Cela un bout de temps que je trouve que les arbres sont en retard dans leurs couleurs. Il y a quelques érables qui ont des feuilles rouges alors que d’autres, leurs feuilles sont bien vertes. Les autres arbres certains sont ont quelques feuilles jaunes, mais pas autant que les autres années. Nous avons une saison plus chaude, et pourtant, les arbres savent que l’hiver sera bientôt là
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Des arbres encore verts en octobre en raison de la température chaude

 

Des arbres encore remplis de feuilles vertes en ce début du mois d'octobre près... (Photo Archives, La Tribune)

PHOTO ARCHIVES, LA TRIBUNE

 

STÉPHANIE MARIN
La Presse Canadienne

Des arbres encore remplis de feuilles vertes en ce début du mois d’octobre près de chez vous? Les températures chaudes du mois de septembre ont assurément joué un rôle dans l’arrivée un peu tardive des riches couleurs cette année, affirme le professeur Jim Fyles de l’Université McGill, spécialisé notamment en écologie des forêts.

Il s’attend toutefois à ce que les arbres se rendent bientôt compte que l’hiver approche, et que l’on puisse voir des feuilles or, orange et rouges dès le week-end à Montréal et dans les régions du Québec qui n’ont pas encore vécu d’épisode de gel.

Il s’agit d’une année différente, a expliqué en entrevue téléphonique le professeur du département des sciences des ressources naturelles et responsable de la Chaire Tomlinson en écologie des forêts.

Les feuilles changent de couleur pour deux raisons: la diminution de la lumière et de la température.

Les températures plus chaudes que la moyenne cet automne ont placé les arbres dans une espèce de conflit interne, indique le professeur.

D’une part, comme il fait plus chaud, ils veulent en profiter au maximum en continuant d’effectuer la photosynthèse – à l’aide de la chlorophylle, le pigment qui donne aux feuilles leur couleur verte – pour capturer un maximum de lumière qui sera transformée en sucre, afin de se faire des réserves pour l’hiver. Ce sucre emmagasiné sera mis à profit au printemps pour favoriser la pousse des jeunes feuilles.

Pour cela, les arbres veulent rester verts le plus longtemps possible, affirme M. Fyles. Car c’est la chlorophylle qui capture la lumière nécessaire à la photosynthèse. Mais d’un autre côté, les arbres savent que hiver approche, car ils se rendent compte que les jours sont de plus en plus courts. Et ils ne veulent pas avoir de feuilles quand les premières neiges vont tomber: cela les alourdira et risque de briser leurs branches. Pour cette raison, ils décomposent la chlorophylle. La couleur verte disparaît alors, et les riches couleurs d’automne apparaissent. Puis une sorte de bouchon se forme à la base des feuilles, qui finissent par tomber.

Une série de réactions physiologiques assez complexes, fait valoir M. Fyles.

Autre facteur: vu les températures chaudes, le bois des arbres feuillus reste chaud et exige du sucre. Mais les arbres veulent plutôt mettre ce sucre de côté pour le printemps.

«Ils se retrouvent un peu dans une situation de conflit ici, dit le professeur de McGill. Et ils cherchent à trouver un équilibre entre ces exigences.»

La présence de feuillus tout verts en ce début d’octobre est inhabituelle, de la même manière que cette température est inhabituelle, tranche M. Fyles.

Il juge toutefois que la situation est «un peu différente», mais que l’écart avec les années précédentes n’est pas si grand. «Il y a peut-être une semaine de retard», dit-il.

Et il est persuadé que la fin de semaine de l’Action de grâce fera bien des heureux chez les amateurs des couleurs d’automne dans les forêts québécoises.

http://www.lapresse.ca/