La fonte des glaces reliée aux conditions météo


La fonte des glaces du Groenland et de l’Antarctique va causer des changements drastiques dans le climat. Au Canada, il semble que 3 provinces seront  touchées plus que les autres soit : Québec, Ontario et Manitoba
Nuage

 

La fonte des glaces reliée aux conditions météo

 

BOB WEBER
La Presse canadienne

Le Groenland et l’Antarctique sont très éloignés, mais de récentes recherches laissent croire que la disparition croissante de leur calotte glaciaire aura un effet majeur – et sous-estimé – sur les conditions météorologiques extrêmes au Canada. Le Québec serait d’ailleurs l’une des trois provinces les plus affectées par ce phénomène.

« Nous sous-estimons l’impact des glaciers sur le système climatique », a déclaré Natalya Gomez, professeure à l’Université McGill et coauteure d’un article publié mercredi dans la revue scientifique Nature.

Les glaces couvrant l’Antarctique et le Groenland sont les deux plus grandes au monde. À elles deux, ces calottes contiennent près de 30 millions de kilomètres cubes de glace.

Le changement climatique a fait fondre les deux à un rythme croissant. Certains disent que la nappe occidentale de l’Antarctique a peut-être déjà dépassé un seuil irréversible.

Les scientifiques savent depuis longtemps que de tels volumes d’eau entrant dans les océans auront un impact non seulement sur le niveau de la mer, mais aussi sur les conditions météorologiques, en modifiant la force des courants océaniques qui déplacent des eaux plus chaudes ou plus froides autour du globe.

Mme Gomez a affirmé que les conséquences totales des pertes de glace des deux nappes, en plus du réchauffement produit par l’effet de serre, n’avaient jamais été estimées auparavant.

En supposant que le monde reste sur la voie d’un réchauffement de 2,6 à 4 degrés Celsius d’ici 2100, elle et ses collègues ont calculé l’impact des pertes sur les niveaux des océans ainsi que les températures de l’air et des mers dans le monde. Ils ont conclu que les changements les plus dramatiques concerneraient la variabilité météorologique.

« Vous pourriez avoir plus d’événements météorologiques extrêmes, a supposé Natalya Gomez. Le jour le plus chaud de l’année pourrait être plus chaud ou durer plus longtemps. Nous aurons peut-être davantage de jours très froids, de jours très orageux. (Il existe) un plus grand éventail de possibilités. »

Les conditions météorologiques extrêmes figurent parmi les effets les plus draconiens du changement climatique. C’est ce qui prépare le terrain à des événements catastrophiques tels que des inondations, des sécheresses ou des incendies de forêt.

Le Québec, l’Ontario et le Manitoba pourraient en subir les pires contrecoups. Le document suggère que la réduction des couches de glace fera presque doubler la variabilité des conditions météorologiques dans ces provinces entre le tournant du millénaire et la fin du siècle.

La professeure Gomez souligne que ces estimations de la variable liée à la perte de la couche de glace s’ajoutent à celles causées par d’autres aspects du réchauffement planétaire. Cela a des implications importantes pour quiconque tente de prévoir le climat à venir, selon elle.

« À l’heure actuelle, les politiques ne tiennent pas vraiment compte de l’impact global de cette eau de fonte sur le système climatique. C’est une preuve supplémentaire de la nécessité d’agir de toute urgence et de modifier les politiques pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre. »

C’est un autre exemple que le fait d’altérer un aspect du système climatique de la planète se répercute de différentes manières à travers le monde, a-t-elle ajouté.

« C’est un peu contre-intuitif de penser à une banquise qui fond au pôle et qui va changer la variabilité à un endroit très éloigné de celui-ci, reconnaît l’experte de McGill. Mais le système climatique mondial est interrelié. »

https://www.lapresse.ca

Terre plate: autre controverse pour une conseillère à Gatineau


Je ne sais pas où elle a été étudier. Peut-être qu’elle a loupé certains cours important, mais si cette femme travaille toujours pour la ville, on peut se poser des questions sur ces qualifications
Nuage

 

Terre plate: autre controverse pour une conseillère à Gatineau

Une conseillère municipale de Gatineau qui s'était retrouvée dans le pétrin... (PHOTO AP)

 

PHOTO AP

 

La Presse Canadienne
Montréal

Une conseillère municipale de Gatineau qui s’était retrouvée dans le pétrin pour avoir nié l’existence de l’islamophobie se fait de nouveau critiquer pour des commentaires formulés en ligne, dans lesquels elle mettait en doute que la Terre est ronde.

Nathalie Lemieux a provoqué une controverse la semaine dernière après qu’elle eut dit à un journaliste que le mot «islamophobie» n’existait pas, selon elle.

Dans la foulée de cette controverse, elle avait perdu son titre de mairesse suppléante, mais elle est restée conseillère de la quatrième plus grande ville en importance du Québec.

Lundi soir, le quotidien Le Droit a fait état de propos écrits en ligne par Mme Lemieux, dans lesquels elle laissait entendre qu’il y a un complot pour éliminer les preuves que la Terre est plate.

Dans ces commentaires publiés il y a deux semaines, elle se demandait qui avait décidé que la Terre était ronde et pourquoi on devrait le croire.

Un employé a confirmé mardi que Mme Lemieux avait bel et bien tenu ces propos.

(…)

https://www.lapresse.ca/

Un système de consigne à la grandeur du Québec pour remplacer les gobelets de café jetables?


Personnellement, je préfère une tasse de voyage, mais ce concept de tasse avec consigne est à mon avis une excellente idée. Tous les endroits qui vendent du café à emporter devraient adhérer à ce système élaboré par des propriétaires de café à Montréal. Ce que cela change ? Si plus d’un million de gobelets jetables sont jetés chaque minute partout dans le monde, cela aiderait a diminuer l’impact sur l’environnement.
Nuage

 

Un système de consigne à la grandeur du Québec pour remplacer les gobelets de café jetables?

 

 

Des propriétaires de cafés montréalais demandent l’aide du public pour élargir leur réseau à l’ensemble de la province.

 

  • Par Camille Laurin-Desjardins

LA TASSE

Vous est-il déjà arrivé d’avoir un besoin irrépressible de caféine, mais de vous sentir coupable d’acheter un café pour emporter, puisque, encore une fois, vous n’aviez pas pensé à traîner votre tasse réutilisable? Vous n’êtes pas seul. Plus d’un million de gobelets jetables sont jetés chaque minute sur la planète. C’est pour réduire ce type de déchets qu’un regroupement de cafés montréalais veut élargir son projet de consigne de gobelets réutilisables.

Le projet-pilote La tasse a été lancé en août dernier, avec 2500 tasses réutilisables dans 12 cafés de Montréal. Il s’agit d’un système de dépôt pour les contenants réutilisables de boissons à emporter. Pour 5$, vous pouvez boire votre café dans une de ces tasses, et la rapporter dans n’importe quel autre café qui utilise le même système pour vous faire rembourser. La tasse peut ensuite être lavée et réutilisée.

LA TASSECrédit : La tasse

Mais le projet est victime de son succès. Plusieurs commerces partout au Québec veulent y adhérer, si bien que l’équipe de La tasse a mis sur pied une campagne de financement pour mettre sur pied un réseau à la grandeur de la province. Elle veut recueillir 50 000$ pour acheter un minimum de 25 000 tasses.

Sauver 120 gobelets jetables par consommateur

L’équipe de La tasse estime que chaque gobelet qu’elle produit permet de sauver environ 120 gobelets jetables par consommateur de café à emporter, chaque année.

Selon plusieurs études environnementales, les gobelets jetables sont utilisés en moyenne 13 minutes, et nécessitent pour leur production une grande quantité de ressources. Et au Québec, les gobelets de papier sont très peu recyclés, puisqu’aucune filière spécifique n’existe pour traiter cette matière. Idem pour le couvercle en polystyrène.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un nouveau succès pour le «Dr House du Québec»


Il semble qu’au Québec, nous avons aussi un Dr House. Non pas par l’arrogance ou le mauvais caractère du personnage de la série télévisé, ni par sa dépendance aux médicaments, mais bien pour trouver ce qui cloche dans des maladies rares.
Nuage

 

Un nouveau succès pour le «Dr House du Québec»

 

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Donald Vinh est décrit depuis quelque temps par ses collègues de McGill et des médias comme le Dr House du Québec.

L’infectiologue montréalais vient d’imiter à nouveau le héros de la télévision en identifiant le problème génétique à l’origine des infections qui minent depuis 20 ans la vie d’un homme de 35 ans.

UN ENFANT-BULLE ADULTE

Le patient, qui ne veut pas être identifié, vient d’« une région de l’est de la Gaspésie », explique l’infectiologue de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (CUSM). « À partir de l’adolescence, il a commencé à être souvent malade, dit le Dr Vinh. Mais il a réussi à travailler et à avoir deux enfants. Il y a quelques années, une interniste de sa région a décidé de l’envoyer en consultation dans des hôpitaux universitaires. Quand je l’ai vu, il y a quatre ans, j’ai utilisé un nouveau laboratoire immunitaire que j’avais mis sur pied et j’ai tout de suite vu qu’il lui manquait beaucoup de globules blancs. Il avait l’air d’un enfant-bulle adulte. On a fait des tests génomiques à mon laboratoire de recherche et on a trouvé un gène candidat qui pourrait expliquer ses symptômes. Ensuite, on a cerné le mécanisme par lequel ce gène causait ces problèmes immunitaires. Il y a six mois, on a établi toutes les preuves et on a soumis un papier au Journal of Experimental Medicine. » L’étude a été publiée ce matin.

La prochaine étape est de trouver une manière de pallier la faible activité du gène en cause.

LE Dr HOUSE DU QUÉBEC

Le Dr Vinh a été décrit à plusieurs reprises dans les médias comme le Dr House du Québec, parce que comme le personnage de télévision, il s’attaque à des cas en apparence insolubles. L’an dernier, il a aussi identifié un gène responsable des infections à répétition d’un autre patient, qui avait aussi des problèmes auto-immuns. Dans ce cas, le gène en question était connu, mais pas le type de mutation du patient, complètement nouveau. Le patient de l’an dernier, qui avait alors 35 ans et était malade depuis l’enfance, avait subi de nombreux tests dans les centres les plus réputés du Canada et des États-Unis, sans succès.

DE L’ESPOIR POUR LA TRISOMIE

La découverte du Dr Vinh pourrait avoir des impacts positifs pour les patients atteints de trisomie 21.

« C’est là qu’est située la mutation génétique de mon patient de 36 ans, dit le Dr Vinh. On sait que les patients atteints du syndrome de Down ont plus de risques de problèmes immunitaires. Chez les patients [trisomiques 21], il semble que contrairement à ce qui se passe chez mon patient de Gaspésie, le gène est surexprimé. Nous devons maintenant prouver que le gène de mon patient de la Gaspésie est bel et bien impliqué dans les mêmes problèmes pour le syndrome de Down et que la surexpression de ce gène pose problème. »

Le nouveau gène n’avait jamais été lié à une maladie auparavant et semble très important pour le système immunitaire, ce qui ouvre aussi la porte à des avancées plus générales en infectiologie.

https://www.lapresse.ca/

Des sacs en fibres d’ananas pensés et confectionnés à la main au Québec


Je crois qu’il est important de souligner des produits qui sont créé tout en étant écoresponsable. La marque Rosa Buddha n’est pas à ses premiers pas. Elle a créé des leggins avec des bouteilles de plastiques. Depuis 4 ans, plus de 90 000 bouteilles de plastiques ont été utilisées. Depuis, il y a des camisoles et aussi des sacs de sport ou de maternité. Pour ces sacs fait en fibres d’ananas, ils sont compostables en fin de vie .. Ça, c’est agir pour l’environnement
Nuage

 

Des sacs en fibres d’ananas pensés et confectionnés à la main au Québec

 

Rose Buddha

Rose Buddha

Après les leggings en bouteilles recyclées, voici les sacs en fibres d’ananas qu’on peut composter (à part le zip)!

  • Par Elsa Vecchi

Un sac écoresponsable confectionné à la main au Québec à partir de fibres de la feuille d’ananas, c’est la dernière nouveauté de la griffe québécoise Rose Buddha. Pina, c’est un tote, un sac de sport et un weekender ou sac de maternité

Nous avons interviewé Madeleine Arcand, co-fondatrice aux côtés de Maxime Morinde de cette griffe écolo et mode qui ne cesse pas de nous surprendre.

Pourquoi avoir choisi du cuir d’ananas?

«Tous les produits de Rose Buddha partent d’abord d’un textile. On cherche toujours les nouveautés dans le domaine du textile écoresponsable. Nous avons donc fait des recherches et trouvé cette coopérative de fermiers philippins, qui avait décidé de se rassembler pour utiliser les déchets de l’ananas et en faire un textile, totalement écologique. De cette façon, ils améliorent leur sort et n’ont plus besoin de brûler les feuilles. Quand nous avons découvert cette nouvelle technologie qui serait une véritable alternative au cuir, nous avons sauté sur l’occasion pour l’utiliser pour nos sacs.»

Rose Buddha

Quelles sont les autres alternatives au cuir en dehors de l’ananas?

«Il n’y a pas d’alternative écologique cuir pour l’instant. La « cuirette » c’est du polyuréthane et c’est extrêmement polluant. Plus de 150 produits chimiques sont utilisés – et c’est encore pire avec le vrai cuir. Notre textile d’ananas est tellement est ecoresponsable, qu’à la fin de la vie utile du sac on peut enlever les zip et le composter!»

Comment vois-tu l’évolution de votre griffe?

«Rose Buddha crée depuis 2016 des leggings réversibles, à 80% composés de bouteilles de plastique recyclées (10 bouteilles par pantalon), au Québec. Depuis sa création, l’entreprise a sauvé plus de 90 000 bouteilles de plastique des dépotoirs. Aujourd’hui ce sont aussi différents types de camisole, au printemps nous aurons sans doute des leggings de jogging et à l’automne prochain des vêtements plus chauds. »

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Ottawa demande d’éviter toute laitue romaine


 

La laitue romaine, qu’importe son pays d’origine, qu’elle soit mélanger ou pas à d’autres salades, ne doit pas être consommé, car elle serait contaminé par l’E. coli. Cet avis est aussi valable aux États-Unis. Jusqu’à maintenant au Canada, il n’y a qu’au Québec et Ontario qui ont été infectées par le E.coli.
Nuage

 

Ottawa demande d’éviter toute laitue romaine

 

L'Agence de la santé publique du Canada demande aux Québécois et aux Ontariens... (Photo David Boily, archives La Presse)

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

 

L’Agence de la santé publique du Canada demande aux Québécois et aux Ontariens de ne pas consommer de laitue romaine ou de mélanges de salade qui en contiennent en raison d’une éclosion d’E. coli.

L’avis touche toutes les laitues romaines, peu importe leur producteur ou leur pays d’origine.

L’agence fédérale canadienne imite ainsi les autorités sanitaires américaines qui ont émis le même avis.

« En date du 20 novembre 2018, 18 cas d’infections à l’E. coli faisaient l’objet d’une enquête : en Ontario (3) et au Québec (15). Les personnes sont devenues malades entre la mi-octobre et le début de novembre 2018 », indique l’Agence de la santé publique du Canada dans un communiqué.

« La majorité des personnes qui sont tombées malades en Ontario et au Québec ont déclaré avoir mangé de la laitue romaine avant que ne se manifeste la maladie. Elles ont dit en avoir mangé à la maison, ainsi que dans des salades préparées vendues en magasin, ou dans des mets commandés. »

Selon l’agence, « l’éclosion actuelle semble se poursuivre, car des cas de maladies liées à la laitue romaine continuent d’être signalés ».

Les autorités ne déplorent aucun décès jusqu’à maintenant. Une personne contaminée a toutefois développé la « maladie du hamburger », un problème rénal aigu qui nécessite souvent des transfusions et des dialyses.

La souche d’E. coli détectée dans l’éclosion actuelle, O157, s’avère particulièrement puissante.

Elle est « plus susceptible que toute autre souche de causer de graves symptômes », selon l’Agence de la santé publique du Canada.

Les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées sont particulièrement à risque.

La précédente éclosion majeure d’E. coli dans la laitue romaine en Amérique du Nord remonte à la fin 2017. La même souche de la bactérie était en cause et les contaminations sont « génétiquement liées », ce qui « nous laisse supposer qu’il pourrait y avoir une source récurrente de contamination », indique l’Agence de la santé publique du Canada.

Aux États-Unis, tout le pays est visé par la recommandation de cesser la consommation de laitue romaine.

« Il n’y a actuellement aucune preuve qui donne à penser que les résidents des autres régions du Canada [à part le Québec et l’Ontario] sont touchés par cette éclosion », selon l’agence fédérale.

https://www.lapresse.ca/

Une nouvelle pomme écologique sur les rayons


Une nouvelle variété pousse maintenant au Québec, la pomme Ariane, et si elle et croquante, un peu sucrée avec un soupçon acidulé, elle doit être vraiment bonne. Les vergers Boileau s’intéresse a d’autres nouveautés qui s’adapterais  au climat québécois qui serait résistante aux maladies, non pas par manipulation génétique, mais bien par croisement.
Nuage

Une nouvelle pomme écologique sur les rayons

 

Les premiers pommiers Ariane ont été plantés en... (Photo fournie par Vergers Boileau)

 

Les premiers pommiers Ariane ont été plantés en sol québécois il y a trois ans.

PHOTO FOURNIE PAR VERGERS BOILEAU

IRIS GAGNON-PARADIS
La Presse

Depuis un peu plus de deux semaines, une variété inédite de pomme est offerte dans les supermarchés IGA. Distribuée par les Vergers Boileau, qui détiennent l’exclusivité en Amérique du Nord, la variété Ariane, croquante et légèrement acidulée, est aussi une pomme écolo!

Explications.

La recherche pour créer cette pomme aura pris 24 ans, à l’Institut national de recherche agronomique (INRA), en France, où elle est ditribuée depuis maintenant 10 ans. La pomme Ariane est le fruit de croisements naturels – et non de modifications génétiques – entre trois variétés mères méconnues au Québec: Florina, Prima et Golden, explique Chloé Boileau, directrice marketing des Vergers Boileau.

Un goût qui plaît

La variété de pomme ainsi obtenue pourrait se comparer à un beau mélange entre la Gala et la Spartan, soit une pomme «super croquante, sucrée mais pas trop, avec un petit côté acidulé qui pétille en bouche», détaille Chloé.

Bref, elle rassemble toutes les caractéristiques qui plaisent normalement aux consommateurs québécois. C’est une pomme qui est à son apogée crue, pour accompagner des fromages par exemple, ou encore légèrement glacée dans une poêle.

70 %

La pomme Ariane est dite écologique puisque, grâce à des croisements ciblés, elle offre une résistance très intéressante aux maladies. Notamment la tavelure, une maladie causée par un champignon qui altère l’aspect extérieur du fruit, et qu’on traite normalement avec des fongicides, une catégorie de pesticides. Résultat : 

sans être bio, la pomme est décrite comme «écologique» puisqu’elle nécessite environ 70 % moins de pesticides que les autres variétés de «commodité», soit celles qu’on trouve toute l’année sur les étals comme Spartan, MacIntosh et Empire, détaille Mme Boileau.

Quatrième génération

Fondée en 1939 dans la région de Havelock, en Montérégie, Vergers Boileau est une entreprise familiale québécoise qui accueille actuellement sa quatrième génération, comme Chloé, ainsi que son frère, Danny, directeur de la production. Bien de son temps, cette jeune relève a le désir de développer des variétés de pommes non seulement inédites sur le sol québécois, mais présentant aussi des caractéristiques écologiques intéressantes.

«Au Québec, avec nos conditions climatiques, la production de pommes biologiques est très difficile. Mais on est très sensibles à la question des pesticides, donc on veut réellement concentrer nos efforts à développer des variétés comme Ariane», affirme la directrice marketing.

Hapi

Cela fait d’ailleurs trois ans que l’entreprise a planté des pommiers Ariane dans le sol québécois, afin de vérifier si les arbres et leurs fruits résistent bien au climat québécois – ce qui est le cas. La pomme est maintenant prête à être commercialisée sous Hapi, la nouvelle marque de commerce des Vergers Boileau, qui rassemblera les produits «premium» et exclusifs aux Vergers Boileau. Ce n’est qu’un début, car d’autres variétés méconnues au Québec sont actuellement à l’essai dans les vergers de l’entreprise. Une aventure à suivre!

___________________________________________________

Les pommes Ariane sont offertes dans des sacs de 1 kg dans les IGA de la province au coût de 4,99 $.

https://www.lapresse.ca/