Le Saviez-Vous ► Et s’il n’y Avait Pas de Saisons Sur la Terre ?


Moi qui n’apprécie pas l’hiver cela serait peut-être tentant, sauf que sans saison, l’hiver serait présent tout au long de l’année dans mon coin du monde.  Il aurait toujours une région tropicale, mais elle risquerait d’être surpeuplée et les ressources manqueraient. De plus, l’histoire humaine serait probablement très différente ce que nous connaissons peut-être pour le meilleur ou pour le pire, on ne le saura jamais.
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Et s’il n’y Avait Pas de Saisons Sur la Terre ?


Pour bon nombre d’entre nous, les saisons annoncent les fêtes qui arrivent ou les délicieux fruits d’été que l’on peut trouver à l’épicerie locale. Mais que se passerait-il s’il n’y avait pas de saisons, ou seulement une saison toute l’année ?


Les humains n’auraient pas autant rencontré leurs congénères, et les villes et villages seraient davantage dispersés. Si les humains n’étaient pas parvenus à rassembler leurs cerveaux, beaucoup d’inventions n’existeraient pas aujourd’hui ; nous n’aurions peut-être jamais appris à utiliser des outils et nous n’aurions pas développé certaines technologies de base !

Sommaire

– Tout le monde se déplacerait probablement vers les endroits proches de l’équateur où il ferait le plus chaud. Cela entraînerait une surpopulation, la propagation des maladies et un manque de ressources.


– Les animaux, eux aussi, se déplaceraient vers les régions chaudes proches de l’équateur, et seraient probablement chassés de façon exagérée.


– Si toute la population devait cohabiter près de l’équateur, nous serions vulnérables à beaucoup de maladies ; et pas seulement vis-à-vis des autres humains, mais aussi des insectes.


– La pluie peut éroder le sol, ce qui fait descendre tous les éléments nutritifs sous le niveau des racines, rendant cette terre agricole partiellement stérile.


– De nombreuses cultures dont nous dépendons, comme le blé, l’avoine, l’orge, les pommes de terre et le maïs, poussent mieux dans les climats plus frais qui connaissent une saison hivernale.


– Cela signifie que nous devrions nous adapter et apprendre à survivre dans ces nouvelles conditions, comme par exemple réapprendre la culture et l’élevage du bétail.


– Tous les jours de l’année se ressembleraient plus ou moins !


– Les changements de lumière ont un effet biologique énorme sur les plantes et les animaux ; ils leur indiquent notamment quand il est temps de se reproduire ou d’hiberner.


– La science a prouvé que la lumière du soleil a un effet positif sur notre humeur et nous procure naturellement de la vitamine D.


– Certaines plantes et certains animaux ne survivraient peut-être pas s’il n’y avait pas de saisons


– Si une région subit un changement dans la quantité de lumière solaire qu’elle reçoit, ceux qui y vivent peuvent subir des dysfonctionnements dans leurs horloges biologiques.


– Une étude européenne a révélé que notre attention et notre capacité de concentration sont meilleures pendant l’été que pendant l’hiver.


– Si tu étais coincé dans l’une des régions hivernales, ta peau et tes cheveux se dessécheraient probablement.


– Des vaisseaux sanguins plus minces font travailler ton cœur plus fort pour pomper le sang dans tout ton corps. Cela provoquerait une augmentation de ta fréquence cardiaque.


La Terre ne serait pas inclinée 0:19

On manquerait de nourriture 0:56

Les humains n’auraient probablement pas progressé 1:21

Nous serions beaucoup plus sensibles aux microbes 1:56

Problèmes agricoles 2:26

Nous avons besoin de l’hiver ! 2:57

Nous devrions réapprendre à survivre 3:27

Le temps serait prévisible 3:28

Les paysages seraient immuables 4:20

Les équinoxes n’existeraient plus 4:46

Effets psychologiques 5:22

Il y aurait d’énormes effets sur l’écosystème 6:00

Nos habitudes de sommeil seraient perturbées 6:24

Changements dans les fonctions cérébrales 7:00

Changements dans la peau et les cheveux 7:31

Ça pourrait être mauvais pour le cœur 8:07

Quand la ville affecte l’évolution des animaux


L’urbanisation, la pollution de l’air et sonore, surpopulation, oblige les animaux à s’adapter ou de disparaitre. Leur adaptation doit dépendre des ressources pour leur survie et de l’évolution morphologique pour son évolution dans une environnement qui change dût à l’humain. Le problème qui s’ajoute est les espèces invasives qui mènent la vie dure aux espèces indigènes que ce soient les plantes, animaux ou microbes qui sont néfastes autant pour ces bêtes que pour notre santé face à ces invasions. Il est important maintenant de protéger les espèces endémiques et que les nouvelles constructions respectent leurs habitats
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Quand la ville affecte l’évolution des animaux

 

Par Daniel Casillas

Metro World News

L’urbanisation, qui avance à vitesse grand V partout sur la planète, affecte l’environnement et force les animaux à s’adapter ou à disparaître à jamais.

Les populations humaines mi-grent en très grand nombre vers les villes, ce qui cause un étalement urbain massif et rapide.

Ces changements affectent négativement les populations de plusieurs espèces. Mais les activités humaines permettent aussi à certaines espèces animales de s’adapter et d’évoluer. Le tout s’opère parfois très rapidement, selon ce que révèle l’enquête Evolution of Life in Urban Environments récemment publiée dans la revue Science.

L’urbanisation est un phénomène qui a pris de l’ampleur au cours des dernières décennies et qui n’est pas près de s’essouffler. Selon les données du Fonds des Nations unies pour la population, plus de la moitié de la population mondiale vit dans les villes et, d’ici 2030, le nombre de citadins atteindra les 5 milliards.

Plus le monde s’urbanise, plus l’humanité doit faire face à certains problèmes : poches de pauvreté plus vastes, surpopulation, difficultés plus grandes à avoir accès aux ressources naturelles.

Mais l’urbanisation grandissante n’affecte évidemment pas seulement les humains. Elle a aussi un effet sur les espèces animales qui habitent les villes et leurs environs.

Elles sont forcées à s’adapter à leurs nouveaux environnements et même à transformer les comportements évolutionnaires qu’elles lèguent aux nouvelles générations.

«L’urbanisation grandissante affecte de façon positive ou négative les espèces d’un territoire donné selon le seuil de tolérance qu’elles affichent face à la présence et au mode de vie des humains», a expliqué à Métro Amparo Herrera-Dueñas, expert des effets de l’urbanisation sur la biodiversité à l’université Complutense de Madrid.

«Pour certaines espèces, les espaces urbains présentent des avantages pour la colonisation ou l’exploitation des ressources. Pour d’autres, l’urbanisation est synonyme de déclin de leur population, voire de leur disparition.»

«L’urbanisation pourrait mener à la disparition d’espèces endémiques à cause de la prolifération d’espèces envahissantes. Éventuellement, la faune urbaine pourrait perdre son identité.» – Amparo Herrera-Dueñas, expert des effets de l’urbanisation sur la biodiversité à l’université Complutense de Madrid, en Espagne

L’étude Evolution of Life in Urban Environments, menée par les professeurs de biologie Marc Johnson, de l’université de Toronto, et Jason Munshi-South, de l’université Fordham de New York, documente plus de 100 cas de populations influencées par les pressions exercées par les humains.

«L’urbanisation a affecté des comportements évolutifs fondamentaux chez plusieurs végétaux, animaux et microbes», souligne Jason Munshi-South, professeur agrégé à l’université Fordham et coauteur de la recherche. «Dans notre étude, nous analysons plus de 100 cas dans lesquels les populations ont réagi aux pressions des villes. On remarque parfois des changements évolutionnaires d’une génération à une autre.»

Selon l’enquête, l’urbanisation a créé une évolution adaptative. Ainsi, l’histoire, la morphologie, la physiologie, les comportements et les caractéristiques de reproduction de certaines espèces ont été affectés. Ces adaptations sont surtout dues à l’utilisation de pesticides, à la pollution, au climat local et aux structures physiques des villes.

Des espèces affectées par l’urbanisation réussissent donc à s’adapter et à générer de nouveaux comportements qui donneront aux nouvelles générations des outils pour faire face à ce nouvel environnement : des becs plus longs chez certains oiseaux et une résistance aux pesticides chez certains insectes, par exemple.

«Les espèces qui s’adaptent montrent des variations dans leurs traits de survie. Les descendants de chaque génération seront plus susceptibles de porter les traits qui les aideront à s’adapter à l’environnement urbain, ajoute M. Munshi-South. Ces adaptations feront toute la différence entre les espèces qui survivront et celles qui disparaîtront des zones urbaines.»

L’évolution animale dans les secteurs urbains menace sérieusement l’environnement et certaines espèces, dont les humains. Pourquoi? Parce que des espèces perdront leur variation génétique et que des espèces ravageuses deviendront plus résistantes et causeront de sérieux problèmes de santé.

«Les espèces qui s’adaptent avec succès, particulièrement les espèces envahissantes et ravageuses, vont proliférer et causer des problèmes économiques et de santé publique au sein des populations humaines», indique le coauteur de la recherche.

Pour éviter ces dangers et réduire l’effet des villes sur les espèces animales, les experts disent qu’il faut trouver de meilleures façons de partager les environnements urbains.

«Il faut réfléchir plus sérieusement à la façon dont nous, Homo urbanus, partageons le paysage urbain avec d’autres espèces», affirme Kirsten Parris, professeure agrégée à l’université de Melbourne, en Australie.

«Nous devons nous pencher sur la conservation des animaux et des plantes indigènes qui sont toujours dans nos villes. Il faut aussi y ramener certaines espèces qui n’y sont plus. Cela aidera la biodiversité etles citadins. Maintenir un lien avec la nature est bénéfique pour la santé humaine physique et mentale», dit Mme Parris.

«L’urbanisation a des effets environnementaux dramatiques»

Notre entrevue avec Kirsten Parris, professeure agrégée à l’université de Melbourne et auteure du livre Ecology of Urban Environments

Comment l’étalement urbain affecte-t-il déjà les animaux?

Les villes, partout sur la planète, ont réduit l’espace habitable des espèces non humaines. Ce phénomène s’accélère en même temps que l’urbanisation. Les villes sont souvent construites dans des secteurs riches en biodiversité et abritent encore plusieurs espèces indigènes, y compris des espèces en danger. Par exemple, 376 espèces menacées en Australie (30% du nombre total) vivent dans des villes du pays (une ville étant une agglomération de 10 000 habitants et plus).

Quels types de changements environnementaux l’urbanisation cause-t-elle?

L’urbanisation a des effets environnementaux dramatiques, comme le remplacement de la végétation et des sols mous par des surfaces dures imperméables à l’eau (chaussées, toits); la perte d’espaces ouverts; l’isolement de petits habitats par des routes et d’autres infrastructures; la disparition ou la transformation de milieux humides et de cours d’eau; la pollution de l’air, de l’eau et du sol; la pollution sonore et lumineuse; enfin, les changements climatiques. Tous ces changements superposés rendent la vie très difficile pour les autres espèces.

Comment les espèces s’adaptent-elles?

Certaines démontrent des capacités d’adaptation remarquables en milieu urbain. Même si elles modifient considérablement l’environnement dans lequel ces espèces évoluaient, les villes procurent aussi des abris, de la nourriture et des espaces de reproduction. Les animaux qui peuvent profiter de ces ressources réussissent à s’adapter. Par exemple, à Melbourne, en Australie, la rainette brune vit dans les étangs des parcs en bordure du quartier des affaires et ses orteils larges et adhésifs lui permettent de grimper sur les murs tout autour. Sa population est restée stable, alors que d’autres espèces de grenouilles n’ont pas survécu.

http://journalmetro.com/

La surpopulation féline persiste au Canada


La Fédération des sociétés canadiennes d’assistance aux animaux se demande pourquoi les chats ne sont pas autant stérilisés laissant un avenir incertains pour leurs petits. Pour avoir des animaux, il faut avoir de l’argent. Entretenir un chat coûte moins cher et plus facile qu’un chien, cependant pour la stérilisation, ce n’est pas toujours donné. Et je crois, que c’est un point important. De plus, si on perd un chat, que SPCA trouve son propriétaire, il doit débourser pour le récupérer et s’il n’a pas d’argent, on lui envoie une facture pour l’abandon … Alors qu’en réalité, c’est toujours une question d’argent qui peut causer le problème. Si la stérilisation était gratuite, je pense qu’on réglerait une bonne partie de la surpopulation féline. Sans compter qu’une personne qui vit au seuil de la pauvreté a aussi le droit d’avoir un animal qui est bon pour la santé mentale
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La surpopulation féline persiste au Canada

 

L'étude souligne qu'il y a encore trop de... (Photo d'archives)

L’étude souligne qu’il y a encore trop de chats et que la situation ne changera pas tant que les taux de stérilisation n’auront pas augmenté.

PHOTO D’ARCHIVES

 

La Presse Canadienne

Une nouvelle étude concernant la surpopulation de chats au Canada révèle que plus de félins sont maintenant stérilisés afin de limiter le nombre de portées indésirées, mais qu’il y a toujours plus de chats que de personnes prêtes à les accueillir sous leur toit.

Le rapport récemment publié par la Fédération des sociétés canadiennes d’assistance aux animaux (FSCAA) recommande d’en faire plus pour encourager les propriétaires de chats à faire stériliser leur animal, même lorsqu’il s’agit de chatons âgés de six semaines.

«La surpopulation de chats demeure un défi pour les collectivités partout au Canada», dit l’étude.

«Les refuges accueillent toujours deux fois plus de chats que de chiens et le nombre de jeunes chats est aussi deux fois plus élevé que le nombre de jeunes chiens, ce qui signifie que les portées indésirées sont toujours un problème.»

Le rapport fait suite à une autre étude similaire effectuée il y a cinq ans. Il comprend les résultats d’un sondage mené par Ipsos en mai dernier.

Les nouvelles données indiquent que plus de chats sont adoptés et moins sont euthanasiés, et que plus de félins perdus sont rendus à leur maître.

Moins de Canadiens laissent leur chat se promener à l’extérieur où ils courent le risque d’être frappés par des véhicules ou de se battre avec d’autres félins ou bêtes.

Le nombre de chats déjà stérilisés qui arrivent dans les refuges est en hausse et plus de chats sont stérilisés par les organismes pour les animaux.

Mais l’étude souligne qu’il y a encore trop de chats et que la situation ne changera pas tant que les taux de stérilisation n’auront pas augmenté.

«La bonne nouvelle, c’est que nous avons fait des pas de géant sur le plan du bien-être des chats depuis 2012», a affirmé Barbara Cartwright, la directrice générale de la FSCAA.

«La mauvaise nouvelle, c’est que ce n’est pas assez rapide pour régler la crise de la surpopulation de chats au Canada.»

Le rapport note qu’il y a environ 9,3 millions de chats au Canada. Mais pour des raisons que l’on ignore, les félins ne sont pas traités avec autant de soins et de considération que les chiens.

Toolika Rastogi, directrice des politiques et de la recherche pour la FSCAA, estime que certaines personnes voient les chats comme étant moins importants que les chiens, peut-être parce que les félins sont souvent donnés par un proche ou un voisin.

Les chats sont aussi plus fertiles que les chiens et peuvent se reproduire à un plus jeune âge.

«Les chats sont les animaux de compagnie les plus populaires dans les chaumières canadiennes, suivis de près par les chiens, pourtant, ils éprouvent plus de difficultés», a-t-elle commenté.

La surpopulation crée des problèmes.

Les chats languissent plus longtemps dans les refuges en attendant d’être adoptés, ce qui peut les rendre plus vulnérables aux maladies liées au stress.

Selon Mme Rastogi, l’amélioration des taux de stérilisation découle directement de la décision de la part des organismes pour les animaux de faire de cette intervention une priorité.

D’après l’étude, seulement 19 pour cent des villes ayant répondu au sondage avaient des politiques de stérilisation.

Toolika Rastogi croit que, si davantage de municipalités emboîtaient le pas aux organismes pour les animaux, les taux de stérilisation augmenteraient à coup sûr.

«Elles doivent en faire plus», a-t-elle conclu.

http://www.lapresse.ca/

«Elles se font dévorer vivantes»: ce que j’ai vu dans une ferme de poules sans cages


Les poules élevées en liberté ! Les grandes entreprises telles que Costco a adhéré à l’élevage sans cage ! Vraiment ? Sauf qu’une surpopulation confinée dans un endroit exigu et pour ces poules, c’est une torture inimaginable
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«Elles se font dévorer vivantes»: ce que j’ai vu dans une ferme de poules sans cages

 

 

Mise en garde : la vidéo ci-dessous montre des images crues de poules blessées et tuées. Certains passages pourraient choquer.

Wayne Hsiung

Avocat, ancien professeur de droit à l’Université Northwestern et enquêteur en chef de l’Open Rescue Network du Direct Action Everywhere

La première chose que j’ai entendue, dans la noirceur, c’est un cri. Je me suis demandé s’il y avait des enfants. Ça sonnait comme un bébé qui pleure.

Mais, avec un peu de lumière, j’ai compris d’où venait ce cri. À l’autre bout du bâtiment, des poules hurlaient parce qu’elles se faisaient attaquer. Plusieurs d’entre elles – une douzaine, selon les données de la ferme – n’allaient pas passer la nuit. Dans cette ferme de Costco, où il n’y a pas de cages et les poules sont «en liberté», elles s’étaient fait dévorer vivantes.

Des centaines de grandes bannières se mettent à l’élevage sans cages, croyant offrir aux animaux un cadre de vie plus humain. Mais en tant qu’enquêteur en chef de l’Open Rescue Network du Direct Action Everywhere, je vois les choses autrement. Je suis habité par l’horreur. Parce qu’en allant au-delà de l’aspect marketing de l’opération, on se rend compte que l’élevage sans cages est loin d’être inoffensif pour les poules.

Une étude démontre que le taux de cannibalisme augmente de 3 000 % dans ces conditions. C’est une façon horrible de mourir. Le cloaque de la poule (l’équivalent du vagin) est pris pour cible parce qu’il est mou, charnu et couvert de fluides de l’œuf. Rendues un peu folles par la surpopulation, les volailles attaquent cette partie et, ce faisant, tirent des organes internes hors de la poule. Les victimes de ces attaques meurent à petit feu. À la ferme de Costco, j’ai regardé un oiseau – en sang et incapable de marcher – traîner son corps dans un tas de fumier pour tenter de s’enfuir. Malgré les efforts de notre équipe, cette poule n’a pu être sauvée.

Les oiseaux sont entassés dans un espace pas plus grand qu’une feuille 8,5 x 11.

Le cannibalisme n’est que la pointe de l’iceberg. Sur presque tous les points de vue, de la qualité de l’air jusqu’aux fractures, les poules se portent moins bien dans un système sans cages. Trois fois plus de poules meurent prématurément. Si de telles statistiques pesaient sur une prison, ses directeurs seraient poursuivis en justice.

Voici le principal problème auquel les poules font face : dans les fermes sans cage – comme dans celles avec cages – les oiseaux sont entassés dans un espace pas plus grand qu’une feuille 8,5 x 11. Imaginez passer toute votre vie dans votre douche. Maintenant, imaginez passer toute votre vie dans votre douche… avec une foule d’étrangers! Cage ou non, les conditions sont atroces.

Les fermes sans cages ne sont pas bonnes pour les animaux, mais elles profitent à l’industrie

Bloomberg a démontré que le consommateur moyen était prêt à payer plus du double pour une douzaine d’œufs venant de poules élevées dans une ferme sans cages. Une prime de 2 $ par douzaine d’œufs. Mais les coûts reliés à cet élevage n’augmentent que de 0,15 $ par douzaine. Si tous les œufs étaient produits dans des fermes sans cages, l’industrie verrait ses profits augmenter de 7 milliards de dollars!

Ces chiffres ne sont pas que spéculatifs. Après une année marquée par plusieurs passages au système sans cages, l’American Egg Board projette un accroissement de 5 % de la consommation d’œufs par habitant. Les investissements dans la production d’œufs ne cessent d’augmenter. Ce qui veut dire que des millions de poules vivront dans des conditions horribles sur des fermes d’œufs dites modernes. La ferme de Costco, où nous avons enquêté, vient de recevoir une aide d’un million de dollars pour agrandir ses installations.

La solution à ce problème n’est pas de changer les pratiques des entreprises, mais bien les systèmes à la prime qui se cachent sous ces pratiques.

Les entreprises vivent dans un monde où les actionnaires veulent des profits, où les animaux sont des «choses» qui aident à atteindre ces profits et où les réglementations sur le fait de transformer ces animaux en profits sont inexistantes. Ce n’est donc pas une surprise si – contrairement au monde financier – les réformes volontaires sont sans cesse sapées. Avec le système actuel, les entreprises ont les mains liées. Celles qui tentent de faire les choses correctement sont punies par le marché pour avoir mis leur argent au mauvais endroit.

Tant que le système ne changera pas – en donnant un semblant de droit légal aux animaux – ces abus vont se poursuivre.

C’est exactement ce qui se produit avec les productions sans cages. Les sociétés trouvent des moyens ingénieux pour entasser plus d’oiseaux dans des espaces déjà trop exigus. Tant que le système ne changera pas – en donnant un semblant de droit légal aux animaux – ces abus vont se poursuivre.

Le vrai changement ne peut dépendre d’entreprises comme Costco. Le changement viendra, comme de grands mouvements nous l’ont prouvé par le passé, en changeant les règles politiques. L’idée d’avoir une Déclaration des droits animaux semble utopique, mais c’était le cas aussi, il n’y a qu’une génération, du mariage entre conjoints de même sexe ou du droit de vote pour les femmes, au tournant du 20e siècle. Pourtant, nous avons fait du progrès.

En résumé, nous devons «libérer les poules», comme l’a si bien dit Bill Maher à Costco l’an dernier. Mais cette liberté ne viendra pas en faisant la promotion de l’élevage sans cages. Elle viendra quand nous reconnaîtrons la liberté, la dignité et même la personnalité des animaux sur des bases légales.

Cette situation vous choque? Demandez à Costco de prendre des mesures pour cesser ces pratiques.

Ce billet de blogue initialement publié sur Le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Chine : Une piscine noire de monde à cause de la canicule (Vidéo)


Déjà que dans les ascenseurs je n’aime pas la promiscuité alors aller dans la piscine public en période de canicule avec autant de monde, je passerais mon tour
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Chine : Une piscine noire de monde à cause de la canicule

Quand il fait chaud, les chinois ne font pas les choses à moitié. Chaque jour, ils sont plus de 12 000 à aller dans les piscines publiques. Agoraphobes s’abstenir !

En Chine, la surpopulation se ressent même dans les piscines. Le pays n’avait pas connu de si fortes chaleurs depuis 140 ans, si bien que les chinois se sont tous précipités dans les piscines publiques, pour mieux supporter la chaleur.

La chaleur de l’été, oui, mais pas la chaleur humaine : dans la vidéo  quelques 12 000 chinois, de la province du Sichuan, se rendent dans cette piscine publique. Autant vous dire qu’il vaut mieux jouer des coudes dans pareille situation, tellement la piscine est pleine à craquer, à l’image de la ligne 13 du métro de Pékin, bondé dès le matin. Un bassin qui contient trois fois plus que la capacité prévue à l’origine par l’architecte. Les nageurs (si on peut appeler ça des nageurs, puisqu’ils ne peuvent pas se mouvoir dans l’eau) sont tous serrés les uns contre les autres, certains avec des bouées, les autres sans, et sautent à l’arrivée des vagues. S’agit-il d’une piscine à vagues ou sont-elles dues au mouvement des 12 000 occupants, impossible à dire. Une vidéo effarante et qui ne donne pas tellement envie de squatter les bassins chinois.

http://www.meltybuzz.fr/

Les Mayas responsables de leur disparition?


L’histoire nous montre que si nous ne respectons pas la nature . si nous enlevons tout ce qui peut aider la terre a se régénérer. Nous sommes pire que les mayas et il est peut-être temps de remettre la nature dans nos villes
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Les Mayas responsables de leur disparition?

 

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Photo :  iStockphoto

Les Mayas auraient contribué à la chute de leur civilisation en coupant des forêts pour faire place à l’agriculture et aux villes, aggravant ainsi la sécheresse qui sévissait sur leur région, selon une nouvelle étude américaine.

Les scientifiques pensaient déjà que les sécheresses prolongées avaient provoqué la disparition des Mayas il y a un peu plus de 1000 ans au sud du Mexique et au nord de l’Amérique centrale. Plus de 19 millions de Mayas auraient vécu au cours de la période dite classique, qui s’étend de l’an 250 à l’an 900.

Toutefois, dans une étude parue cette semaine dans la revue Geophysical Research Letters, des chercheurs de l’Institut Goddard affilié à l’Agence spatiale américaine (NASA) avancent que la destruction de la forêt tropicale par les Mayas a accéléré le processus de changement climatique et environnemental qui a mené à leur disparition.

« Nous n’affirmons pas que la déforestation ait contribué à elle seule à la sécheresse, mais elle en est responsable pour une bonne part », a expliqué le principal auteur de la recherche, Benjamin Cook, affilié à l’Université Columbia.

Les chercheurs se sont basés sur des simulations informatiques. Ils ont trouvé que les précipitations dans la péninsule du Yucatan, où les coupes d’arbres étaient nombreuses, ont chuté de 15 % durant le pic de déforestation, et que 60 % de l’assèchement du sol résultait de la déforestation effectuée par les Mayas.

À mesure que les forêts faisaient place aux champs cultivés, une plus grande quantité de rayons solaires étaient reflétés vers l’espace, puisque les champs ont une teinte plus claire que la forêt tropicale. Cela fait en sorte que le sol absorbe moins de chaleur.

Conséquemment, il y aurait eu une diminution de l’évaporation et de la formation de nuages, et donc, de précipitations.

Selon les chercheurs, les Mayas coupaient aussi beaucoup d’arbres pour cuire la chaux qu’ils utilisaient dans leurs constructions, ce qui contribuait également au phénomène de sécheresse.

Avec le temps, les pluies n’auraient plus été suffisantes pour se substituer aux eaux stagnantes disparues en s’évaporant.

Cette situation aurait provoqué de graves problèmes d’approvisionnement en eau pour les Mayas, notamment pour l’irrigation de leurs cultures.

La communauté scientifique attribue également la chute des cités-États mayas à des problèmes de surpopulation, aux guerres, aux révoltes paysannes et à des changements dans leurs réseaux commerciaux.

http://www.radio-canada.ca

Animaux domestiques – Québec veut donner plus de mordant à la loi sur la protection des animaux


Les choses avancent pour la protection des animaux domestiques, certains points seront en vigueur bientôt d’autres devra être discuté en commission parlementaire … Si c’est accepté il faut espérer que cela donnera le coup de grâce aux usines a chiens
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Animaux domestiques – Québec veut donner plus de mordant à la loi sur la protection des animaux

 

Animaux domestiques - Québec veut donner plus de mordant à la loi sur la protection des animaux

Le gouvernement du Québec annonce une série de mesures visant à mieux protéger les animaux domestiques.

Il donne ainsi suite à certaines recommandations du Groupe de travail sur le bien-être des animaux de compagnie, déposé en octobre 2009. La création de groupe de travail suivait la diffusion d’un reportage d’ Enquête sur les usines à chiots. Le reportage révélait qu’un nombre important de chiens, principalement des chiots destinés à la vente, étaient élevés dans des conditions de délabrement et d’insalubrité qui contrevenaient aux lois et règlements de la province.

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Pierre Corbeil, compte notamment modifier la Loi sur la protection sanitaire des animaux afin d’augmenter les montants des amendes et pénalités. Pour une première infraction, les amendes, qui varient actuellement de 200 $ à 5000 $, pourraient dorénavant s’élever à 25 000 $. Elles pourraient atteindre 75 000 $ dans certains cas de récidive.

Le projet de loi viendrait resserrer la loi existante, notamment en fixant le nombre maximum de chats ou de chiens qui peuvent être gardés dans un lieu ou par une même personne. Il permettrait aussi d’établir les normes relatives à l’euthanasie d’un chat ou d’un chien.

Le ministre pourrait également exiger de certains propriétaires ou gardiens de chats ou de chiens et des exploitants de lieux où sont recueillis les animaux (fourrières, refuges et organismes voués à la protection des animaux) de détenir un permis. Enfin, le projet déterminerait les compétences ou les qualifications requises d’un titulaire de permis ou de ses employés,

Ce projet de loi devrait être étudié en commission parlementaire dès l’hiver 2012.

Le ministre Corbeil a aussi annoncé l’instauration d’un nouveau Règlement sur la sécurité et le bien-être des chats et des chiens , qui entrera en vigueur le 14 juin 2012. Il vise entre autres à faciliter le travail des inspecteurs sur le terrain.

Présidé par le député libéral Geoffrey Kelley, le Groupe de travail sur le bien-être des animaux de compagnie soumettra par ailleurs d’autres recommandations, par exemple sur des thèmes comme la surpopulation, la stérilisation et les conditions des chiens qui demeurent attachés la majeure partie du temps.

http://actualites.ca.msn.com