Laisser son arbre de Noël dans son arrière-cour pour aider la faune et la flore


Ceux qui ont mit un arbre naturel pour les fêtes dans la maison, ou ailleurs, bien que la ville offre un ramassage après les fêtes, il est possible de donner un coup pouce à l’environnement de votre cour. Permettre au sapin, épinette ou tout autre arbre d’être déposé dans la cour permet un abri aux oiseaux en hiver, et même en prenant des cocottes (cône de pin ou autres conifères) recouvert de beurre d’arachide, suif, graines serait le bienvenu pour les oiseaux. De plus au printemps, ces arbres de se décomposent vite et aidera à certains insectes utiles ainsi que la végétation.
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Laisser son arbre de Noël dans son arrière-cour pour aider la faune et la flore

PHOTO GRAHAM HUGHES, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Dan Kraus, biologiste principal à l’organisme sans but lucratif CNC, suggère de le poser près d’un autre arbre, contre une clôture ou simplement à même le sol dans son jardin.

(Montréal) Plutôt que d’envoyer son arbre de Noël au dépotoir ou à la déchiqueteuse, Conservation de la nature Canada (CNC) suggère de le déposer simplement dans son arrière-cour pour en faire profiter les espèces qui nous entourent.

LA PRESSE CANADIENNE

Dan Kraus, biologiste principal à l’organisme sans but lucratif CNC, souligne que l’arbre pourrait notamment servir d’abri pour les oiseaux pendant les mois d’hiver, en particulier lors des nuits froides et des tempêtes.

Il suggère de le poser près d’un autre arbre, contre une clôture ou simplement à même le sol dans son jardin.

Pour les plus imaginatifs, CNC propose de le transformer « en une mangeoire ornée de cônes de pin recouverts de beurre d’arachides, de guirlandes d’arachides et de suif ».

Une fois qu’il aura perdu la plupart de ses aiguilles, il sera possible de couper les branches pour les disposer là où pousseront les fleurs printanières, et de déposer le tronc ailleurs, à même le sol.

Selon Dan Kraus, l’été venu, l’arbre deviendra un habitat naturel, protégera les fleurs sauvages, retiendra l’humidité et contribuera à enrichir le sol, comme le font les branches et arbres morts dans la forêt.

Des insectes, dont des pollinisateurs comme l’abeille charpentière, pourront s’y creuser un abri.

« À l’automne, les branches et le tronc de votre arbre commenceront à retourner à la terre. Bon nombre de nos arbres de Noël, en particulier les épinettes et sapins baumiers, sont très peu résistants à la pourriture et se dégradent rapidement lorsqu’ils sont exposés aux éléments. Plus les branches coupées et le tronc sont en contact avec le sol, plus vite ils se décomposeront », souligne M. Kraus dans le communiqué publié par l’organisme.

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Des scientifiques pensent avoir découvert la plus vieille forêt du monde


Retrouver une forêt qui daterait des millions d’années est un exploit, et il semble que ce soit aux États-Unis dans l’état de New York
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Des scientifiques pensent avoir découvert la plus vieille forêt du monde


Des scientifiques pensent avoir découvert la plus vieille forêt du mondeDes scientifiques ont indiqué avoir découvert dans l’Etat de New York ce qui pourrait être la plus vieille forêt du monde, potentiellement riche en enseignements sur les liens entre la forêt et le climat, selon une étude parue jeudi dans le journal Current Biology.© AFP/Archives/Armend NIMANI

New York (AFP)

Des scientifiques ont indiqué avoir découvert dans l’Etat de New York ce qui pourrait être la plus vieille forêt du monde, potentiellement riche en enseignements sur les liens entre la forêt et le climat, selon une étude parue jeudi dans la revue Current Biology.

Le titre de plus vieille forêt fossile revenait jusqu’ici à un site de Gilboa, dans la région des Catskills dans le nord de l’Etat de New York, remontant à environ 385 millions d’années. Le nouveau site est une vieille carrière située dans la même région, à une quarantaine de kilomètres plus à l’est, près de la petite ville de Cairo.

« Ce site est très spécial », a expliqué à Science Mag, Christopher Berry, paléobotaniste de l’Université de Cardiff (Royaume-Uni).

Après 10 ans de prélèvements et d’études des racines découvertes sur place, une équipe internationale composée de ce chercheur et 10 autres sont arrivés à la conclusion que le lieu a abrité une forêt « de 2 à 3 millions d’années plus ancienne » et plus riche en variétés d’arbres.

Car s’ils ont retrouvé, comme à Gilboa, des traces d’arbres primitifs du genre Eospermatopteris, semblable à des palmiers, avec un gros pied et une couronne de branches mais sans feuilles, ils ont aussi trouvé des plantes du genre Archaeopteris. Or jusqu’ici, les plus anciens fossiles découverts ne dépassaient pas les 365 millions d’années.

Si cette découverte est précieuse pour les scientifiques, c’est que ces plantes présentent des caractéristiques « beaucoup plus modernes », avec des feuilles et des systèmes de racines comparables à des épicéas ou des pins, a expliqué à l’AFP William Stein, l’un des auteurs de l’étude et professeur de biologie à l’université de Binghamton (New York).

L’identification de ces arbres « plus avancés » font remonter l’apparition de ce type de système de racines bien plus loin qu’on ne pensait jusqu’ici

Elle pourrait ainsi aider à comprendre comment les forêts se sont modernisées, à une époque où « le niveau de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère diminuait et où les températures étaient en baisse », a-t-il ajouté.

Car les arbres rencontrés à Cairo avaient un impact important sur le climat de l’époque, selon Kevin Boyce, géoscientifique de l’Université Stanford. En pénétrant dans le sol et en brisant les roches qui s’y trouvaient, leurs racines profondes stimulaient des réactions chimiques favorisant la capture du CO2 de l’atmosphère. Un phénomène qui expliquerait en partie la baisse du niveau de CO2 après l’apparition des forêts.

Il y a quelques dizaines de millions d’années, les concentrations de CO2 atmosphérique étaient ainsi 10 à 15 fois plus élevées qu’elles ne le sont aujourd’hui. En étudiant ce phénomène ainsi que le processus de refroidissement, les chercheurs pensent parvenir à mieux comprendre les liens entre le réchauffement actuel et la déforestation.

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Les feuilles de cet arbre d’Ama­zo­nie sont plus grandes qu’un être humain


Une feuille d’un arbre plus grand que la majorité du gens, c’est immense.C’est un arbre découvert en Amazonie, il y a quelques années, mais n’avait ni fleur, ni fruit. Ils ont quand même trouver des graines qu’ils ont fait pousser, suite à cela, ils ont pu décrire cette nouvelle plante

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Les feuilles de cet arbre d’Ama­zo­nie sont plus grandes qu’un être humain

Crédits : Rogé­rio Gribel

par  Malaurie Chokoualé Datou

Une espèce d’arbres qui pousse dans l’Ama­zo­nie vient tout juste d’être offi­ciel­le­ment bapti­sée. Au début du mois de novembre, une étude a été publiée dans la revue Acta Amazo­nica par des cher­cheurs·euses de l’Ins­ti­tut natio­nal de recherche amazo­nien (INPA) de Manaus, au Brésil.

 Après des années de patience, iels ont enfin pu réper­to­rier cette espèce parti­cu­lière, appe­lée Cocco­loba gigan­ti­fo­lia, dont les feuilles sont plus grandes qu’une personne adulte, rappor­tait EcoWatch le 28 novembre.

Cet arbre a pour­tant été aperçu pour la première fois en 1982. Les cher­cheurs·euses savaient qu’il s’agis­sait d’une espèce de Cocco­loba, mais iels ne parve­naient pas à l’iden­ti­fier plus préci­sé­ment. En effet, les spéci­mens qu’iels obser­vaient n’avaient ni fleur ni fruit, des éléments capi­taux pour décrire une nouvelle espèce végé­tale.

Crédits : Rogé­rio Gribel

En 2005, les scien­ti­fiques ont fina­le­ment réussi à recueillir des graines d’un arbre. Iels les ont planté sur le campus de l’INPA, et iels ont attendu. Leur patience a été récom­pen­sée en 2018, quand l’un des arbres plan­tés a fleuri et produit des fruits, leur four­nis­sant enfin le maté­riel bota­nique néces­saire pour décrire cette nouvelle espèce.

Endé­mique de l’Ama­zo­nie brési­lienne, plus préci­sé­ment dans le bassin de la rivière Madeira, Cocco­loba gigan­ti­fo­lia est un arbre de 10 à 15 m de haut. Ce sont surtout ses feuilles qui inter­pellent les cher­cheur·euses, car elles peuvent mesu­rer jusqu’à 2,50 m de long. Vu sa rareté et sa présence dans un paysage en perpé­tuelle muta­tion, les auteur·e·s ont recom­mandé de l’ins­crire sur la liste rouge de l’Union inter­na­tio­nale pour la conser­va­tion de la nature (UICN).


Source : EcoWatch

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Les plus belles photos dévoilées en 2019 par le Nature Photographer of the Year


Wowww, c’est tout simplement époustouflant. Des photographes qui ont talent incontestable. Magnifique, Les cygnes sont majestueux, les lapins sont extraordinaire, la demoiselle (insecte) sous la pluie, cette rangée d’arbres tout simplement extraordinaire. Une image qui vaut mille mots avec ces macaques victimes de l’idiotie humaine .. Bref, toutes ces photos sont formidables.
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Les plus belles photos dévoilées en 2019 par le Nature Photographer of the Year

Salutation au soleil

Salutation au soleil

Le concours Nature Photographer of the Year a dévoilé début novembre les noms des gagnants de son édition 2019, la quatrième de cette compétition initiée par l’organisation néerlandaise Nature Talks. Cette année, quelque 14.000 clichés ont été reçus de 73 pays. Un record qui n’a pas empêché certains clichés de sortir du lot.

C’est le cas de cette photo intitulée « Salutation au soleil » capturée par le Tchèque Peter Cech. Elle a remporté la première place de la catégorie Oiseaux.

Photo 1/10© Peter Cech/NPOTY 2019

Le bonheur pousse dans les arbres

Le bonheur pousse dans les arbres

La photographe allemande Simone Baumeister est arrivée à la première place de la catégorie Art Nature pour ce cliché superposant la végétation d’un point d’eau et le reflet des arbres.

Photo 2/10© Simone Baumeister/NPOTY 2019

Saut

Saut

Cette photo de lapins bondissants immortalisés en noir et blanc a permis au Hongrois Csaba Daróczi de remporter le grand prix 2019 du Nature Photographer of the Year ainsi que la première place de la catégorie Noir et blanc. Le photographe a raconté avoir capturé cette scène à Kiskunsag à proximité du village de Bócsa en Hongrie mais il a fallu s’armer de patience et d’assiduité pour obtenir un tel cliché.

Photo 3/10© Csaba Daróczi/NPOTY 2019

Pluie dorée

Pluie dorée

Capturé par le Hongrois Norbert Kaszás, ce cliché de demoiselle posée sur une feuille en pleine averse a remporté la première place de la catégorie Autres animaux.

Photo 4/10© Norbert Kaszás/NPOTY 2019

Dans les airs

Dans les airs

Plongée sous la surface maintenant avec cette photo déclarée vainqueur de la catégorie Sous-marine. On doit cet impressionnant portrait de baleine à bosse au photographe russe Alexey Zozulya.

Photo 5/10© Alexey Zozulya/NPOTY 2019

L'idole déchue III

L’idole déchue III

Cette armée d’arbres bien alignée et son « idole déchue » ont permis au photographe espagnol David Frutos Egea de finir à la première place de la catégorie Plantes et champignons.

Photo 6/10© David Frutos Egea/NPOTY 2019

Symphonie n°5

Symphonie n°5

Rien qu’à regarder ce cliché on entendrait presque les oiseaux chanter ! Cette chorale de volatiles a été immortalisée par le jeune Italien Giacomo Redaelli qui a remporté la première place de la catégorie Jeune pour les photographes de 11 à 17 ans.

Photo 7/10© Giacomo Redaelli /NPOTY 2019

Journée orageuse

Journée orageuse

Ce paysage orageux capturé par le Slovène Ales Krivec a été déclaré vainqueur de la catégorie Paysages.

Photo 8/10© Ales Krivec/NPOTY 2019

Enchaîné

Enchaîné

La catégorie Homme et nature a donné à voir plusieurs scènes dramatiques. C’est finalement cette triste scène montrant de petits macaques enchainés à des cages rouillées que le jury a choisi de mettre en lumière en lui attribuant la première place. Un cliché capturé par le photographe espagnol Luke Masseyqui révèle une nouvelle fois les trafics dont la faune sauvage est victime à travers le monde.

Photo 9/10© Luke Massey/NPOTY 2019

Cuejdel mon lac

Cuejdel mon lac

Plus qu’un cliché unique, c’est tout un portfolio que le Roumain Gheorghe Popa a consacré au lac Cuejdel situé au nord-ouest de son pays. Il dévoile au total douze superbes clichés exposant le cours d’eau sous différentes saisons et différentes lumières. Grâce à eux, le photographe a remporté le prix de la catégorie Portfolio Fred Hazelhoff.

Toutes les photos gagnantes du Nature Photographer of the Year ont été exposées au cours du Nature Talks Photo Festival qui s’est tenu les 9 et 10 novembre aux Pays-Bas. L’exposition doit partir en tournée à travers le pays pour gagner ensuite la Belgique et la France. Parallèlement, l’édition 2020 du Nature Photographer of the Year sera bientôt lancée. L’appel à candidatures démarrera le 1er décembre prochain sur le site du concours.

Photo 10/10© Gheorghe Popa/NPOTY 2019

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Une plante miracle peut freiner la déforestation de l’Amazonie


En Amazonie, il y a les incendies de forêt et la déforestation. L’un peut être la cause de l’autre. Cependant, il existe une plante, qui pourrait remettre la forêt amazonienne en bon état. Elle a l’avantage de grandir vite et de fertiliser le sol pour que d’autres plantes puissent pousser à leur tour. Cependant, si la déforestation continue de plus belle, même cette plante ne pourra pas stopper la disparition de la forêt.
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Une plante miracle peut freiner la déforestation de l’Amazonie

Plus de 90.000 incendies ont été recensés en Amazonie depuis janvier 2019. | Carl de Souza / AFP

Plus de 90.000 incendies ont été recensés en Amazonie depuis janvier 2019. | Carl de Souza / AFP

Repéré par Robin Tutenges

Repéré sur The Independent

L’arbre inga permet de rétablir la biodiversité en recolonisant les zones détruites par les incendies.

Depuis le début de l’année 2019, l’Amazonie est en proie à de violents incendies qui ont déjà dévasté plus de 7.853 kilomètres carrés de forêt. Au milieu de cette triste scène apocalyptique, une plante toute particulière apparaît comme une lueur d’espoir: l’arbre inga. Il peut à la fois pousser rapidement sur les terrains ravagés par les flammes et favoriser la fertilité de ces sols, accélérant ainsi la renaissance de la flore.

Cette plante, qui compte environ 300 espèces, libère une grande quantité d’azote, un nutriment essentiel pour les autres plantes, dans ces sols pauvres laissés en friche après le passage d’un des 90.000 incendies recensés dans la région cette année. Grâce à ce travail de fond, les terrains deviennent suffisamment fertiles pour que d’autres espèces s’y enracinent à nouveau. Une solution salutaire bienvenue dans un contexte morose.

Selon la Fondation Inga, la plantation de cet arbre pouvant atteindre une taille maximale de 20 mètres de hauteur permettrait aussi de «protéger les sols, supprimer les mauvaises herbes et fournir de la nourriture».

Sa gousse de 30 à 40 centimètres de long contient en effet jusqu’à trente graines aplaties, dont la membrane fine est comestible. Cette source de nourriture aide les populations locales à s’alimenter ainsi qu’à nourrir le bétail.

Corridor pour la faune sauvage

Vue du ciel, une partie de la plus grande forêt du monde est défigurée, fractionnée en différentes zones éloignées parfois de plusieurs kilomètres. Cultiver l’inga pourrait conserver des corridors vitaux pour la faune sauvage dans ces espaces désertiques. C’est notamment l’objectif de l’institut Ouro Verde, qui s’est lancé dans un vaste projet visant à soutenir et encourager les agriculteurs souhaitant planter ces arbres.

Mais pour ne pas être vaines, ces tentatives de reverdir les zones dévastées de l’Amazonie doivent avoir lieu en même temps que l’arrêt de la destruction de la forêt tropicale. Pour l’instant, les choses n’ont pas l’air d’évoluer dans le bon sens. Les incendies frappant cette région du monde se multiplient et 2019 restera dans les mémoires comme une année noire, avec une hausse de 93% de la déforestation par rapport à la période de janvier à septembre de l’année précédente, selon l’Institut national de recherche spatiale (INPE).

Le professeur Thomas Lovejoy de l’Université George-Mason a déclaré en août à The Independent que la déforestation pourrait atteindre prochainement un «point de basculement» irréversible si le problème n’était pas pris en charge à sa juste mesure.

Si ce scénario venait à se confirmer, cet enseignant qui étudie l’Amazonie depuis 1965 pourrait ainsi assister, comme le reste du monde, à la mort progressive du poumon vert de notre planète.

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Tempête automnale: près de 850 000 clients privés d’électricité


Hier et aujourd’hui, nous avons eu des alertes météorologiques un peu partout au Québec. Une bombe météo, et elle a bien eu lieu. Pour ma part, hier, nous avons eu beaucoup de pluie et aujourd’hui, ce sont les feuilles d’automne qui ont fait de l’excès de vitesse, le vent était assez fort, mais je n’ai pas remarqué de dégâts. Ailleurs, pannes électriques, arbres tombés, glissement de terrain et inondation ont été au menu. Puis plus au nord, dans ma région natale en Abitibi, une première tempête de neige.
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Tempête automnale: près de 850 000 clients privés d’électricité


Si le nombre de pannes a déjà commencé à chuter à travers le Québec, les vents continueront vraisemblablement d’endommager le réseau d’électricité de la province au cours de la soirée et samedi en début de journée.

MAYSSA FERAH
LA PRESSE

RAPHAEL PIRRO
LA PRESSE

> Consultez l’état du réseau d’Hydro-Québec

« Je pense qu’il faut être réaliste : on a beaucoup de travail qui se fait présentement, mais on va en avoir pour tout le week-end », a déclaré Éric Filion, président d’Hydro-Québec Distribution, dans un point de presse organisé vers 16h30 aujourd’hui au siège social de la société d’État.

Les vents violents, prédominants dans le sud du Québec, se dirigent vers la Côte-Nord, où de nouveaux dégâts sont attendus.

M. Filion précise cependant que malgré l’ampleur des dommages et le nombre quasi inédit de pannes, la situation devrait être réglée dans un temps relativement bref, soit d’ici le début de la semaine prochaine. En effet, le réseau de transport, fait de pylônes en acier, reste « intact ».

Les dommages se situent plutôt au niveau du réseau de distribution, fait majoritairement de poteaux de bois placés à proximité des résidences.

« C’est une bonne nouvelle pour nous », a ajouté M. Filion.

« On espère rétablir une bonne partie de notre clientèle pendant le week-end, mais c’est possible que dans les endroits où le réseau est plus fortement endommagé, que les clients soient rétablis plutôt en début de semaine prochaine », a-t-il précisé.

Vers 18 h, on comptait 848 224  clients privés de courant, en raison des vents forts. Il s’agit du plus important bassin de population touché par des pannes depuis le grand verglas de 1998, lorsque 1,4 million d’abonnés québécois avaient été en panne.

Contrairement à 1998, toutefois, où c’était le réseau de transport d’électricité qui s’était effondré, c’est le réseau de distribution qui est touché cette fois et on parle de multiples pannes individuelles causées par des branches brisées par le vent ou carrément les poteaux qui ont été arrachés par le vent.

À l’heure actuelle, il est trop tôt pour chiffrer en argent les dommages.

Les grands moyens

Actuellement, plus de 1000 employés d’Hydro-Québec sont déployés à la grandeur du réseau. De ce nombre, autour de 800 sont des monteurs de ligne.

« C’est plus de 2000 endroits où il y a des bris, où l’on doit déplacer des équipes pour faire des réparations soit sur les poteaux, sur les équipements comme les transformateurs, les lignes de réseau », a précisé le président d’Hydro-Québec distribution.

Les réparations en situation d’urgence fonctionnent selon un ordre de priorités. Les hôpitaux et les usines de filtration, par exemple, sont les endroits qu’Hydro-Québec place en tête de liste, a déclaré M. Filion.

Par ailleurs, il a profité du point de presse pour avertir la population de prendre toutes les précautions nécessaires en vue des sorties prévues ce soir.

« Dans plusieurs municipalités, l’Halloween a été remise. Il y aura plusieurs jeunes dans les rues. On vous rappelle d’être très, très prudents. »

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

Un arbre s’est abattu sur une voiture à l’intersection de Mont-Royal et l’Esplanade, à Montréal.

La tempête de vent et de pluie a fait une victime à Bromont. Un homme de 63 ans a perdu la vie après qu’un arbre lui est tombé dessus alors qu’il était en train d’en photographier un autre déjà au sol. Le tragique incident est survenu vers 10 h 30 près d’un immeuble à condos. Des manœuvres de réanimation ont été tentées, mais le décès du sexagénaire a été constaté après son arrivée à l’hôpital.

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE

Un arbre s’est affaissé sur une voiture sur la rue St-Hubert, à Montréal.

Les avertissements de pluie abondante ont été levés dans le sud du Québec, qui en a reçu généralement de 50 à 70 millimètres selon les endroits, mais les quantités ont dépassé les 100 millimètres en Estrie et dans la Beauce. Des avertissements de vents violents sont toutefois toujours en vigueur dans l’ensemble de la province. Environnement Canada a enregistré des rafales de 105 kilomètres à l’aéroport de Dorval.

Un avertissement de pluie abondante est en vigueur pour les régions de Sherbrooke, Rimouski, Saint-Georges, Saguenay, Baie-Comeau et Sept-Îles. Entre 40 et 80 millimètres de pluie devaient tomber jeudi et vendredi dans ces secteurs.

Le premier ministre du Québec, François Legault a réagi aux intempéries. « Nos équipes de la Sécurité publique et d’Hydro-Québec sont sur le terrain. Nous sommes au travail. Votre sécurité est notre priorité : soyez prudents ! », peut-on lire sur son compte Twitter.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Une route inondée en Estrie

Inondations en Estrie

Plusieurs municipalités de l’Estrie sont aux prises avec des inondations depuis vendredi matin.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Une résidence inondée à Ascot Corner

Des mesures d’urgence ont été déclenchées à Cowansville, où le niveau de la rivière Yamaska a atteint 2,50 m à certains endroits, les secteurs Bonnette, Jean-Baptiste, des Vétérans et Saint-Rémi ont été évacués. Un centre d’hébergement d’urgence a été ouvert à la Bibliothèque Gabrielle-Giroux-Bertrand.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Des voitures ont été submergées à Sherbrooke.

À Sherbrooke, les pluies diluviennes ont fait augmenter le niveau de la rivière Saint-François, qui a dépassé les 20 pieds

« Des évacuations préventives ont actuellement lieu », a indiqué la Ville de Sherbrooke sur son compte Twitter.

Quelque 150 résidences ont été évacuées à titre préventif. 

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Emmie Cloutier a dû évacuer son domicile de Sherbrooke.

Les autorités ont fait le point à la suite du débordement de la rivière Saint-François, ce matin.

On avait prévu 50 millimètres, on se retrouve avec beaucoup plus […] On n’est pas habitué de voir ça. C’est une situation difficile à contrôler », a dit le coordonnateur des mesures d’urgence à la Ville de Sherbrooke, Stéphane Simoneau.

Beaucoup d’infrastructures sont touchées par des arbres et des branches, signale-t-il. À cela s’ajoutent de nombreux glissements de terrain à superviser. « Toutes les équipes municipales sont sur le terrain », a-t-il ajouté.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

La rivière Saint-François, à East Angus

« On demande à la population d’écouter les consignes et de collaborer », a conseillé le maire de Sherbrooke, Steve Lussier. Un service de coordination en sécurité civile avait déjà été établi dans la nuit de jeudi à vendredi. « Nous étions en préalerte », a indiqué M. Lussier. Cependant, le niveau d’eau est monté très rapidement, au-delà des prévisions.

Les autorités soulignent le niveau d’eau inusité de la rivière.

Des résidants de Coaticook ont aussi été évacués par les services d’incendie en raison de l’accumulation d’eau, a rapporté la Sûreté du Québec (SQ). 

Dans la région de l’Estrie, 51 108 clients d’Hydro-Québec sont toujours sans électricité. 

> Pour suivre en temps réel le niveau de la rivière Saint-François

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Le parc Pomerleau, à Ascot Corner

Montréal n’est pas épargné

À Montréal, entre 50 et 60 millimètres de pluie sont tombés. Des voitures qui traversaient le viaduc Hochelaga ont été remorquées en raison de l’accumulation d’eau. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) rapporte avoir reçu plusieurs appels concernant des dommages et bris aux résidences.

« Pour rapporter des dommages matériels à votre propriété, contactez votre assureur. Un rapport de police n’est pas requis. », indique-t-on sur le compte Twitter du SPVM.

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

Un mur de brique s’est effondré sur une voiture stationnée sur le boulevard LaSalle.

Quelque 32 vols sont annulés à l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau, en raison des forts vents dans le Nord-Est américain. Il s’agit principalement de vols à destination des États-Unis et du reste du Canada. Il est conseillé aux passagers de vérifier l’état de leur vol.

Toiture d’église endommagée

Les vents violents ont arraché une partie de la toiture en cuivre de l’Église Notre-Dame-du-Saint-Rosaire, forçant la fermeture de l’école primaire adjacente Marie-Favery, dans le quartier de Villeray, à Montréal.

« La toiture de l’église se détachait peu à peu et risquait qu’une partie soit emportée par les grands vents. Cette situation devenait à risque pour les élèves, » a souligné Guy Lauzé, directeur de l’école, dans une lettre envoyée aux parents plus tôt cet après-midi.

Le directeur précise dans sa lettre que les pompiers ont immédiatement été appelés, et que ceux-ci ont coupé l’électricité dans le secteur pour des raisons de sécurité.

« L’école ayant une génératrice, nous avons bénéficié de plusieurs lumières pour assurer la sécurité dans les déplacements, a ajouté M. Lauzé. L’électricité nous est revenue vers 13 h 45. »

Du côté de l’Abitibi, c’est une tempête de neige qui a frappé la région dans la nuit de jeudi à vendredi. Les habitants de la région ont reçu entre 15 et 20 centimètres de neige.

– Avec La Presse canadienne

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Au Pérou, des archéologues redécouvrent un arbre utilisé par les Incas


Une découverte étonnante au Pérou, une variété d’arbres que l’on croyait disparu. Il aurait été présent pendant la présence des Incas. Cet arbre aurait probablement été utilisé pour des outils, pour guérir certaines maladies et d’huile essentielle
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Au Pérou, des archéologues redécouvrent un arbre utilisé par les Incas

Au Pérou, des archéologues redécouvrent un arbre utilisé par les Incas

Par Claire Frayssinet

Ollanta : voici le nom de cet arbre connu du temps des Incas. Il vient d’être redécouvert par des archéologues péruviens dans la région de Cuzco.

La découverte a été rendue publique mercredi bien qu’elle ait eu lieu il y a plusieurs mois dans le district d’Ollantaytambo, dans la province d’Urubamba, au nord-est de Cuzco. Un groupe d’archéologues péruviens a identifié une variété d’arbre datant de l’ère Inca (entre 1100 et 1500). Alors qu’on croyait l’espèce disparue, les archéologues ont eu la bonne surprise de découvrir plusieurs « survivants » au milieu d’autres espèces indigènes.

C’est l’archéologue Guillermo Miranda Almaráz qui a confirmé cette découverte après plusieurs années de recherche et de centaines de kilomètres parcourus dans toute la région impériale. Il a noté que plusieurs arbres ont poussé dans une zone proche des terrasses incas. Lors d’une annonce faite à la presse locale et à l’Agence France Presse le mercredi 23 octobre, Guillermo Miranda Almaráz s’est réjouit d’une telle découverte :

« Nous avons réussi à découvrir cette espèce arboricole inca native, nommée ‘ollanta’ (..) qui va avoir une très grande importance dans le travail historique et archéologique ». Il a ajouté, « Nous voulons qu’il soit reconnu comme un arbre de l’ère Inca et que la gorge de Pumapaqcha soit déclarée zone de conservation régionale de la forêt andine ».

Cet arbre des endémique des Andes était connue grâce aux écrits de chroniqueurs des 15ème et 16ème siècles. On présume que les feuilles et le tronc de l’arbre ont été utilisés pour la fabrication d’outils et la guérison de certains maux car les feuilles permettent notamment de produire de l’huile essentielle.

L’Ollanta, qui peut atteindre 25 mètres, fait partie de la famille des verbénacées, tout comme la verveine. Cette famille de plantes est répandue à travers le monde et plus particulièrement dans les zones tropicales et tempérés.

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