Le Manitoba déclare l’état d’urgence après la tempête de neige


A ma connaissance, il n’y a pas de neige au Québec, enfin pas d’accumulation jusqu’è maintenant, cela fait un peu étrange d’entendre parler de tempête de neige à l’extérieur de la province. Le Manitoba a dû faire face à une tempête de neige qui a fait des dégâts considérables que l’état d’urgence à été demandé par l’hydro Manitoba au gouvernement. Même des routes sont fermées et ils attendent encore une bonne accumulation de neige. Comme si ce n’est pas suffisant, dans certaines municipalités, il y a des risques d’inondation.
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Le Manitoba déclare l’état d’urgence après la tempête de neige

Une équipe technique s'emploie à nettoyer, à Winnipeg, au lendemain d'une tempête de neige.

Une équipe technique s’emploie à nettoyer, à Winnipeg, au lendemain d’une tempête de neige.

PHOTO : THE CANADIAN PRESS / JOHN WOODS

À la demande d’Hydro Manitoba, le gouvernement manitobain a déclaré l’état d’urgence dimanche, au lendemain d’une tempête de neige prématurée et dévastatrice dans le sud de la province.

Le fournisseur d’électricité explique que la tempête hivernale extrêmement puissante et lente a endommagé de grandes tours de transmission et brisé des centaines de poteaux électriques dans les régions de Portage la Prairie, de Westbourne, d’Amaranth, d’Alonsa, du lac Manitoba, de Ashern, de Lundar, la région d’Entre-les-lacs et d’autres localités.

Environ 34 000 clients étaient toujours privés d’électricité dimanche midi. « Les effets de la tempête sont bien pires que ce que nous avions initialement prévu », déclare Jay Grewal, président et chef de la direction d’Hydro Manitoba.

Selon lui, les réparations prendront des jours.

Une tour de transmission de Portage la Prairie brisée

Hydro Manitoba explique que la tempête a endommagé de grandes tours de transmission et brisé des centaines de poteaux électriques.

PHOTO : RADIO-CANADA / MARIE-MICHELLE BORDUAS

Entre autres, la déclaration de l’état d’urgence permet à Hydro Manitoba d’invoquer les accords d’aide mutuelle avec les provinces voisines et des États américains afin d’obtenir du matériel supplémentaire tel que des poteaux, des câbles aériens et de l’équipement, selon M. Grewal.

C’est la première fois qu’Hydro Manitoba sollicite l’aide mutuelle d’autres services publics.

« Hydro Manitoba a officiellement demandé au gouvernement de déclarer l’état d’urgence afin d’obtenir l’accès aux ressources matérielles et humaines dont elle a besoin pour rétablir le courant électrique le plus rapidement possible », soutient Brian Pallister.

Le centre de coordination des urgences de la province a augmenté son niveau d’alerte en raison « des inquiétudes plus élevées », explique le premier ministre.

Il ajoute que certains Manitobains pourraient encore être privés d’électricité pendant plusieurs jours.

De 20 mm à 25 mm de précipitations sont encore attendus dans le sud de la province.

En plus de nombreux secteurs laissés sans courant électrique, le niveau de certains cours d’eau donne également des sueurs froides aux autorités.

La province surveille notamment la vallée de la rivière Rouge, la région d’Entre-les-lacs, celle de Whiteshell et l’ensemble du sud-est de la province.

La Ville de Winnipeg avait déjà activé ses mesures de prévention des inondations mercredi. Des opérations de pompage sont également en cours à Emerson, Morris, Dominion City et dans quelques autres municipalités.

Winnipeg tente aussi de se relever

De son côté, le maire de Winnipeg, Brian Bowman, soutient que les employés de la province et de la Ville travaillent de concert pour rétablir les services.

M. Bowman admet que la situation que vit la province est inédite.

La Winnipeg Transit, les services de pompiers, les services de police, le 311, Hydro Manitoba et de nombreux autres services travaillent d’arrache-pied depuis des heures, et pourtant beaucoup de choses restent encore à faire, dit M. Bowman.

Le maire réitère que la priorité demeure la sécurité des citoyens. Il demande aux uns et aux autres d’éviter de s’approcher des fils électriques qui jonchent certaines rues, d’éviter les déplacements non essentiels et d’être patients.

Je sais que ce n’est pas facile, dit-il, nous demandons aux Winnipegois de veiller avant toute chose sur leur sécurité et celle de leur proche. Autant que possible, prenez des nouvelles vos voisins, amis et familles.

Il déclare que la Ville mettra à jour les informations relatives aux travaux de nettoyage et de rétablissement de services sur son site Internet et ses différentes plateformes sociales.

Dommages importants aux arbres

Une ligne électrique est écrasée sous une branche d'arbre.

Des lignes électriques ont été endommagées par les chutes de branches et d’arbres, notamment dans le quartier Norwood Flats.

PHOTO : RADIO-CANADA / ANIE CLOUTIER

La Ville dit également avoir reçu près de 2000 appels en lien avec des arbres et des branches tombés.

Elle indique qu’environ 50 équipes sont à pied d’œuvre pour les dégager.

La tempête a terrassé trop d’arbres dans notre ville, souligne M. Bowman. Nous aurons un plan de restauration après le nettoyage.

L’administration municipale ajoute que les autobus enregistrent actuellement des retards et que toutes ses installations de loisirs et ses bibliothèques demeurent fermées.

Fermetures d’autoroutes

Un certain nombre d’autoroutes du sud-ouest sont toujours fermées en raison des conditions météorologiques.

Des dizaines d’autoroutes et de routes traversant le sud du Manitoba, jusqu’à la frontière américaine, et l’ouest, jusqu’à la frontière de la Saskatchewan sont fermées à la circulation en raison des mauvaises conditions de conduite.

On ignore quand elles rouvriront. Certaines autoroutes sont fermées depuis plus de 24 heures.

Avec des informations d’Austin Grabish

https://ici.radio-canada.ca/

Les vieux arbres géants du Canada de plus en plus exportés en Asie


C’est bien vrai, l’environnement, c’est une question d’argent avant tout. Si cela n’est pas profitable alors on ne protège pas, on trouve de belles excuses et si on y voit un profit pour poser des gestes environnementaux alors, on adhère. Des forêts anciennes dont les arbres sont présents depuis des siècles se font couper pour être exporté en Asie, alors qu’eux protègent de plus en plus leurs forêts
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Les vieux arbres géants du Canada de plus en plus exportés en Asie


Un arbre géant abattu avec une grande souche et une femme qui apparaît toute petite à côté.

Cet arbre de plusieurs centaines d’années a été abattu par une compagnie forestière, l’an dernier, sur l’île de Vancouver.

PHOTO : TJ WATT

La forêt ancienne a presque complètement disparu sur l’île de Vancouver; le Canada est le dernier pays du G7 pour la protection des aires terrestres.

Thomas Gerbet


Des siècles pour pousser. Quelques heures pour être coupés. Le Canada exporte des quantités records d’arbres vers les marchés asiatiques ces dernières années.

La souche mesure au moins deux mètres de diamètre. On pourrait s’y coucher sans dépasser. Autour de nous, une immense coupe à blanc, comme un carreau dans une forêt transformée en damier.

Nous sommes à Port Renfrew, municipalité autoproclamée « capitale canadienne des grands arbres ». Sur l’île de Vancouver, certaines souches mesurent jusqu’à six mètres de diamètre, ce qui témoigne de l’âge qu’avaient ces arbres avant d’être abattus.

Dans la forêt pluviale tempérée de l’Ouest, qui capte particulièrement bien le carbone, certains arbres ont plus de 1000 ans.

« Ce sont des écosystèmes importants pour les espèces en danger, pour le climat, pour le tourisme, pour la culture autochtone, explique TJ Watt, de l’Ancient Forest Alliance. La protection de ces arbres est vraiment déficiente. »

Cette forêt est coupée à un rythme de 10 000 terrains de football par an.TJ Watt, Ancient Forest Alliance

Comment l’intensité des coupes peut-elle se maintenir, alors que l’industrie forestière a connu un important déclin ces dernières années, avec une vingtaine de fermetures de scieries en Colombie-Britannique? La réponse se trouve du côté de l’Asie.

La quasi-totalité des troncs exportés depuis le Canada vient de Colombie-Britannique.

Les usines canadiennes ont priorité sur l’exportation, mais comme elles sont moins nombreuses et que la demande est forte ailleurs, les billes de bois d’ici partent à l’étranger sur de gigantesques navires.

En plus, les acheteurs japonais ou chinois sont prêts à payer plus cher nos arbres. Ironiquement, certains produits créés avec ce bois, comme des meubles, finissent par revenir chez nous et être achetés par les Canadiens.

Un douglas géant au milieu d'une ancienne coupe à blanc. Notre journaliste est en bas à gauche.


Un douglas géant au milieu d’une ancienne coupe à blanc. Notre journaliste est en bas à gauche.

PHOTO : RADIO-CANADA / THOMAS GERBET

Au milieu d’une coupe à blanc vieille de sept ou huit ans, un gigantesque douglas apparaît. Il mesure 66 mètres de haut et 4 mètres de diamètre à sa base.

L’arbre a été laissé là par la compagnie forestière à la demande d’un ingénieur forestier qui s’était ému qu’on coupe ce géant de plusieurs siècles.

Couper ces arbres est légal, puisque le territoire n’est pas protégé.

Les compagnies forestières rappellent que leurs activités génèrent des milliards de dollars et emploient des dizaines de milliers de Canadiens.

La Colombie-Britannique se vante d’offrir une protection à 55 % de la forêt ancienne, mais c’est un chiffre à prendre avec des pincettes, selon Andrea Inness, d’Ancient Forest Alliance.

« Les 55 % sont un pourcentage de la forêt encore debout, mais le chiffre n’inclut pas tout ce qui existait à l’origine. Selon cette logique, plus on coupe en dehors des zones protégées et plus le pourcentage de protection augmente. »

Même si la foresterie est de compétence provinciale, l’exportation de ressources naturelles est de responsabilité fédérale. Ottawa peut intervenir dans la conservation des milieux naturels.

« Le gouvernement fédéral devrait demander à chaque province d’adopter les cibles de conservation des aires terrestres protégées sous l’égide de la Convention de l’ONU sur la biodiversité : 17 % d’ici 2020. »

En ce moment, le Canada protège 10,7 % du territoire terrestre, ce qui en fait le plus mauvais élève de tous les pays du G7.

De son côté, la Chine protège de plus en plus ses forêts. Selon les données de l’ONU, les Chinois conservent 15,6 % de leur territoire terrestre, soit plus que le Canada.

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Le Saviez-Vous ► L’arbre bloodwood, un arbre qui a une particularité très étrange.



Un arbre assez particulier qui est originaire d’Afrique, quand il est blessé, il laisse couler sa sève rouge, comme si du sang s’écoulerait.

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L’arbre bloodwood, un arbre qui a une particularité très étrange.


L’arbre Bloodwood est connu aussi sous le nom de Pterocarpus angolensis il originaire d’Afrique.

Au premier coup d’oeil, il ressemble à un arbre tout à fait normal, mais il a une particularité etranges

Le nom de bloodwood qui est attribué à ces arbres est dû à l’abondante gomme rouge foncé ou brune qui apparaît en cas de blessure du tronc.

https://www.idees-de-genie.fr/

La moitié des espèces d’arbres euro­péens sont main­te­nant en voie d’ex­tinc­tion


Alors qu’on sait qu’il est important de planter beaucoup d’arbres partout sur la Terre, l’Europe est en train de perdre 42 % le nombre d’espèces d’arbres qui sont en voie d’extinction, ainsi que 58 % des plantes endémiques sont aussi en difficultés.. Les causes sont bien sûr les maladies, parasites, les plantes envahissantes mais aussi la déforestation et l’exploitation forestière non-durable en plus des feux de forêts.
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La moitié des espèces d’arbres euro­péens sont main­te­nant en voie d’ex­tinc­tion


Une forêt finlan­daise
Crédits : Niilo Isotalo

par  Nicolas Pujos

L’Union inter­na­tio­nale pour la conser­va­tion de la nature (UICN) vient de publier un rapport qui évalue à 42 % le nombre d’es­pèces d’arbres euro­péens qui sont en voie d’ex­tinc­tion, comme le rappor­tait la BBC vendredi 27 septembre.

En plus du pour­cen­tage effroya­ble­ment élevé d’es­pèces d’arbres euro­péens en voie d’ex­tinc­tion, le rapport pointe égale­ment le fait que 58 % des plantes endé­miques, c’est-à-dire qui n’existent nulle part ailleurs sur Terre, sont aussi mena­cées.

Pour Greg Hilton-Taylor, cher­cheur au sein de l’UICN, ces résul­tats sont on ne peut plus alar­mants.

« Les arbres sont essen­tiels à la vie sur Terre et les arbres euro­péens, dans toute leur diver­sité, consti­tuent une source de nour­ri­ture et un abri pour d’in­nom­brables espèces animales telles que les oiseaux et les écureuils », assure-t-il.

Les causes de cette tragé­die sont nombreuses, clai­re­ment iden­ti­fiées et souvent d’ori­gine humaine : les para­sites et les mala­dies, la concur­rence des plantes enva­his­santes, la défo­res­ta­tion, l’ex­ploi­ta­tion fores­tière non-durable, les chan­ge­ments dans l’uti­li­sa­tion des terres et les feux de forêts

Pour Luc Bas, direc­teur du bureau régio­nal euro­péen de l’UICN, « ce rapport montre à quel point la situa­tion est catas­tro­phique pour de nombreuses espèces sous-esti­mées et sous-évaluées, qui consti­tuent l’épine dorsale des écosys­tèmes euro­péens et contri­buent à la santé de la planète ».

Source : BBC

https://www.ulyces.co/

Saules dépollueurs


La nature est capable de s’auto-guérir si on lui laisse cette opportunité. La phytoremédiation voilà une médecine naturelle qu’on peut adapter pour les sols contaminés. Ainsi des plantes, des arbres, des champignons peuvent donc aider a décontaminer certains sols.
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Saules dépollueurs

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Les saules sont des arbres privilégiés pour la phytoremédiation, notamment car ils ont la capacité de bien pousser dans des sols peu fertiles.

Planter des arbres pour nettoyer les sols contaminés. Cette approche appelée phytoremédiation est de plus en plus populaire aux quatre coins du monde. La Ville de Montréal la teste depuis l’an dernier dans l’est de la ville.

MATHIEU PERREAULT
LA PRESSE

Le projet pilote

Depuis 2016, trois hectares de terrains contaminés dans Pointe-aux-Trembles se trouvent sous la loupe des chercheurs.

« C’est un banc d’essai de quatre ans pour la phytoremédiation », explique Josée Samson, ingénieure au Service de l’environnement de la Ville. « Il s’agit de planter sur un sol contaminé des arbres et d’autres végétaux, qui absorbent les polluants. Chaque année, on enlève des branches et, au bout de cinq à dix ans, on a décontaminé le sol. On peut aller jusqu’à une profondeur de 1,5 m. »

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Depuis 2016, trois hectares de terrains contaminés dans Pointe-aux-Trembles sont traités par phytoremédiation, un banc d’essai qui doit durer quatre ans. 

Genèse

Le concept de phytoremédiation est né dans les années 70, selon Michel Labrecque, de l’Institut de recherche en biologie végétale du Jardin botanique, qui enseigne à l’Université de Montréal.

« Il y avait des équipes en Angleterre qui travaillaient alors sur des sites miniers. À cette époque, on s’intéressait plus à la tolérance des plantes pour reverdir les sites. C’est dans les années 90 qu’on a commencé à viser directement l’élimination des contaminants. On a fait les premiers essais au Québec au début du millénaire, dans le secteur du Sud-Ouest, le long du canal de Lachine. Aux États-Unis, en Europe et en Chine, on fait de la phytoremédiation de façon opérationnelle. »

À terme, on pourrait ainsi décontaminer des terrains industriels pour les recycler afin de faire des ensembles immobiliers.

Le froid, un obstacle ?

Le froid explique-t-il pourquoi le Québec en est encore seulement aux projets pilotes ?

« C’est sûr que les saisons de croissance sont plus petites, dit M. Labrecque. Ça limite l’efficacité du traitement. Mais le ministère de l’Environnement a été plutôt réticent, même s’il y avait des exemples concrets ailleurs dans le monde. »

La phytoremédiation est aussi utilisée en Alberta sur les sites de sables bitumineux et en Colombie-Britannique, selon M. Labrecque.

Boutures et bactéries

Parmi les avancées de l’équipe de l’Institut de recherche en biologie végétale, M. Labrecque cite le mélange de différentes plantes à différents niveaux de croissance ainsi que l’utilisation de bactéries.

« Les sols contaminés sont souvent des milieux hétérogènes avec différents types de pollution, zinc, cuivre, plomb, hydrocarbures, composés de remblais. Ça complique la croissance. Pour bien coloniser, on établit d’abord des végétaux à croissance rapide et on fait de la micropropagation avec des petites boutures de saules. On aime bien ces plantes-là parce qu’elles s’établissent bien dans les sols peu fertiles. Puis, on a travaillé sur des micro-organismes pour inoculer ces plantes et favoriser leur croissance. Nos travaux sur ces bactéries et champignons sont en cours. »

Sur place ou ailleurs

Le principe de la phytoremédiation implique le traitement sur place des sols contaminés. Que faire quand on veut se servir rapidement d’un terrain ?

« On pourrait concevoir de rassembler les sols contaminés d’un grand terrain à un seul endroit, pour limiter le transport de sols contaminés, par exemple dans les anciens terrains de l’industrie pétrolière dans l’est de Montréal, dit M. Labrecque. Mais il ne faut pas se mettre la tête dans le sable, si le transport des sols contaminés continue, on peut viser la phytoremédiation dans les endroits où les sols sont transportés. »

Chimie verte

Une autre avenue de recherche est la valorisation du bois.

« On cherche à s’associer avec des partenaires pour utiliser les molécules des plantes qu’on utilise, pour la chimie verte ou le biomédical, dit Michel Labrecque. Pendant que se fait le travail des plantes sur le milieu, on pourrait tirer profit des plantes. »

Pourquoi ne pas en faire du compost ?

« Parfois, ce n’est pas possible parce que le bois devient contaminé », dit Josée Samson, ingénieure du Service de l’environnement de la Ville. « Nous regardons d’autres options, par exemple se servir de la biomasse pour alimenter en énergie une cimenterie. »

Trois études

Au fil des ans, Michel Labrecque a publié plusieurs études sur la phytoremédiation. L’une d’entre elles, publiée en 2017 dans l’International Journal of Phytoremediation, a montré que dans un terrain contaminé à Montréal, un essai avec des peupliers a permis de réduire de plus de 60 % la concentration des contaminants, avec des pointes de réduction de 91 % pour le cadmium et de 94 % pour le zinc. Environ trois tonnes de bois étaient récoltées chaque année. Une autre étude a montré l’efficacité de champignons vivant sur la racine de saules pour améliorer la productivité de la phytoremédiation, et une troisième a permis de constater qu’un mélange de plantes – un arbrisseau, de la luzerne et un roseau appelé fétuque – était prometteur pour certains types de sols.

https://www.lapresse.ca

Le Saviez-Vous ► Au Japon, il existe une forêt où les arbres dessinent des cercles parfaits


Un Japon, une partie de la forêt à servie d’expérimentation dans les années en 1973. Le résultat est étonnant donnant des cercles visibles vue du ciel.

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Au Japon, il existe une forêt où les arbres dessinent des cercles parfaits


Le Japon est un pays riche de charme et de mystère qui, malgré toutes ses contradictions internes, est capable de préserver habilement des traditions anciennes et avoir un regard constamment projeté vers la modernité.

Parmi ses magnifiques paysages naturels, il existe une forêt très spéciale qui a fait beaucoup parler d’elle sur le web. C’est une « forêt circulaire » qui rappelle beaucoup ces fameux « cercles de culture » qui, dans les années 70, ont fait beaucoup parler d’eux dans l’opinion publique, convaincus que derrière le mystère du couchage des épis, il y avait une intervention étrangère. Mais les extraterrestres, même dans ce cas, n’ont pas grand-chose à voir avec cela et l’explication derrière la forme mystérieuse de cette forêt en est une autre.

En réalité, la curieuse forme circulaire de ces deux bosquets situés au sud du Japon, dans la préfecture de Miyazaki, est le résultat d’une expérience lancée au début des années 70. Le but de l’expérience était de comprendre si la disposition des tiges pouvait incider sur la croissance des plantes.

Le Ministère japonais de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche a expliqué dans un document comment la formation de la forêt a été créée en 1973 dans le cadre d’un projet expérimental, appelé « Foresterie expérimentale ». Les arbres ont été plantés pour former un total de 10 cercles concentriques. Des années plus tard, il est possible de prendre acte du résultat obtenu, qui peut être vu d’en haut, même via Google Maps. Les arbres disposés en cercles ont poussé plus régulièrement que les arbres voisins, moins ordonnés et plus irréguliers.

Selon les plans initiaux, les deux petites forêts devraient être défrichées d’ici 2020, mais le grand intérêt que suscite ce lieu curieux a amené les responsables ministériels à envisager la possibilité de sauver la forêt.

https://www.curioctopus.fr