L’ère industrielle a modifié le métabolisme des arbres


L’ère industrielle a changé la capacité des arbres d’absorber le dioxyde de carbone. Si on continue à émettre autant ce dioxyde de carbone, il y aura une saturation dramatique qu’on ne pourra pas y faire face
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L’ère industrielle a modifié le métabolisme des arbres

 

Un vieux thuya.

On ne peut pas compter sur les arbres pour répondre à la hausse des concentrations atmosphériques de CO2, suggère une étude. Photo: Courtoisie Étienne Boucher

Daniel Blanchette-Pelletier

Ne comptez pas sur les arbres pour absorber davantage de carbone. Selon une étude québécoise, ils pourraient atteindre un niveau de saturation même si les émissions de CO2 dans l’atmosphère continuaient d’augmenter.

« À un certain niveau, la photosynthèse est à son maximum, avance la biologiste Claudie Gigère-Croteau. Même s’il y a plus de CO2 dans l’atmosphère, l’arbre n’est pas en mesure d’en capter plus. »

Dans son projet de recherche à la maîtrise, Claudie Giguère-Croteau s’est intéressée à la réponse des plus vieux arbres boréaux d’Amérique du Nord à l’arrivée de l’ère industrielle. La conclusion a de quoi étonner.

L’augmentation rapide et soutenue des émissions de dioxyde de carbone depuis le milieu du 19e siècle a modifié l’interaction entre les arbres et l’atmosphère.

Les arbres s’alimentent de CO2 pendant la photosynthèse. L’eau du sol est absorbée par les racines, monte dans le tronc, puis est libérée par les stomates, de petits trous sur les feuilles. Au même moment, l’arbre absorbe le dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

« Le ratio entre la quantité de carbone qui rentre et la quantité d’eau qui sort change dramatiquement dans le temps », note le professeur au Département de géographie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) Étienne Boucher, qui a cosigné l’étude. Ils ont besoin de moins d’eau pour stocker la même quantité de carbone.

La hausse des niveaux de CO2 dans l’atmosphère depuis l’époque préindustrielle a donc rendu les arbres plus efficaces pour l’utilisation de l’eau.

« Par contre, ça ne semble pas se traduire par une croissance accrue du tronc ou de la tige », souligne Claudie Gigère-Croteau.

Les arbres ne sont pas en train d’être un puits pour le carbone supplémentaire qu’il y a dans l’atmosphère. Claudie Giguère-Croteau, biologiste

Les résultats de leurs travaux ont été publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

La photosynthèse des vieux thuyas

Deux personnes dans la forêt.

L’étude portait sur la réponse des plus vieux arbres boréaux d’Amérique du Nord, les thuyas d’Abitibi-Témiscamingue, à l’ère industrielle. Photo : Courtoisie Étienne Boucher

Les chercheurs québécois ont étudié les plus vieux arbres boréaux d’Amérique du Nord : des cèdres de la forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet, en Abitibi-Témiscamingue.

« On les regarde et ils ont l’air en fin de vie », souligne Étienne Boucher.

« Ils ont vécu pendant 600 ans en l’absence de perturbation d’origine anthropique et, depuis 150 ans, leur métabolisme s’est totalement transformé », poursuit le chercheur.

On a la preuve sous les yeux qu’un écosystème a changé de fonctionnement métabolique à cause des émissions humaines. Étienne Boucher, Université du Québec à Montréal

Ce changement s’est fait à un rythme sans précédent, non seulement dans l’histoire de l’arbre, mais aussi dans la littérature publiée, ajoute-t-il.

Claudie Gigère-Croteau

Les chercheurs ont prélevé des carottes dans le tronc des arbres pour en étudier la composition isotopique. Photo : Courtoisie Étienne Boucher

Claudie Giguère-Croteau et lui ont mesuré la largeur des cernes de thuyas vieux de plus de 700 ans ainsi que les isotopes de carbone et d’oxygène dans chaque cerne, soit l’équivalent d’un an de vie de l’arbre.

Contrairement à la croyance populaire, la hausse des concentrations atmosphériques de CO2 n’a pas stimulé la croissance des arbres, note Claudie Giguère-Croteau.

« Les arbres ne sont pas en train de croître de façon démesurée. Le CO2 a presque doublé en 150 ans, mais la croissance des arbres n’a pas presque doublé », illustre-t-elle.

Cette transformation dans les échanges gazeux entre les arbres et l’atmosphère remet en question leur capacité à en ingérer davantage, préviennent les chercheurs.

« On ne peut pas compter sur la végétation actuelle pour stocker les tonnes et les tonnes de carbone qu’on émet avec nos usines », explique Étienne Boucher.

« On ne sait pas pendant combien de temps ça va pouvoir continuer, souligne le professeur au Département de géographie de l’UQAM. Mais on suppose qu’un jour il va y avoir une forme de saturation dans la capacité des arbres à trapper du carbone. »

L’étude a d’ailleurs déjà constaté une forme de ralentissement de la réponse métabolique à l’augmentation des teneurs en dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

Étienne Boucher craint que les modèles n’aient jusqu’ici surestimé la capacité de la végétation à absorber le carbone atmosphérique, un argument qui déplaît aux climatosceptiques, prend soin de souligner Étienne Boucher.

https://ici.radio-canada.ca/

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique


Des petites bibliothèques nichent un peu partout dans le monde. Des cabines téléphoniques par exemple convertie en bibliothèque que les gens peuvent prendre un livre ou en donner. Dans une ville américaine, on a choisi de transformer un très arbre de 110 ans mort en une de ces bibliothèques. Cela donne un cachet particulier et vraiment, c’est très coquet comme effet.
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Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

 

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

L’organisme à but non lucratif Little Free Library (petite bibliothèque gratuite) nous aide à garder notre amour inné des livres en « inspirant l’amour de la lecture, en rapprochant la communauté et en stimulant la créativité en encourageant les échanges de livres dans des quartiers du monde entier ».

Ces petites bibliothèques apparaissent un peu partout; il y en a 75 000 dans 88 pays à ce jour !

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

La plus cool que nous avons vue jusqu’à présent a été fabriquée par une famille de Coeur d’Alene. Sharalee Armitage Howard, bibliothécaire, artiste et ancienne relieuse, a décidé qu’un gros tronc d’arbre vieux de 110 ans serait le cadre idéal pour une petite bibliothèque gratuite au lieu d’être déterré et détruit. La souche a été sculptée de l’intérieur, surmontée d’un toit et dotée d’un éclairage intérieur et extérieur confortable pour un look sorti tout droit d’un conte de fées. C’est l’une des plus belles bibliothèques que nous avons jamais vues !

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

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Des scientifiques japonais ont mis 50 ans à créer ces incroyables rosaces d’arbres


Les japonais ont réussi à faire pousser des cèdres qui vue du ciel forment des rosaces.
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Des scien­ti­fiques japo­nais ont mis 50 ans à créer ces incroyables rosaces d’arbres

 

Crédits : FNN

par  Ulyces

Depuis le ciel, au-dessus de la préfec­ture de Miya­zaki, c’est un paysage étrange qu’on observe.

Deux forma­tions de cèdres du Japon parfai­te­ment rondes et bien visibles, qui ne sont pas là suite à un mysté­rieux phéno­mène para­nor­mal, mais grâce à la science. Ces ronds sont en effet le fruit d’une expé­rience débu­tée il y a 50 ans, comme le rapporte le média local FNN.

D’après le minis­tère de l’Agri­cul­ture, des Forêts et de la Pêche du Japon, l’en­droit a été trans­formé en « forêt expé­ri­men­tale » en 1973, dans le but de mesu­rer l’ef­fet de l’es­pa­ce­ment des arbres sur leur crois­sance. 

Les cèdres ont donc été plan­tés de manière à former dix cercles concen­triques, de diffé­rents diamètres. Près d’un demi-siècle plus tard, l’ex­pé­rience donne à voir un paysage spec­ta­cu­laire, que les auto­ri­tés envi­sagent de conser­ver. Les arbres devaient norma­le­ment être déra­ci­nés dans cinq ans, soit 50 années après leur plan­ta­tion. 

Source : FNN

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Des arbres en fleurs gigantesques peuplaient l’Amérique du Nord il y a 90 millions d’années


Qui aurait cru qu’un rondin fossilisé pourrait raconter sa propre histoire après plus de 90 millions d’années. Un rondin qui autrefois était un arbre à fleur d’au moins 50 mètres de haut et qu’il était loin de sa forêt d’origine transporter par les vagues de l’océan jusqu’au terre d’Amérique à cette époque
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Des arbres en fleurs gigantesques peuplaient l’Amérique du Nord il y a 90 millions d’années

 

découverte arbre fleurs utah

Un morceau de la bûche pétrifiée, appartenant autrefois à un gigantesque arbre en fleurs. Crédits : D. D’EMIC

par Brice Louvet

La découverte d’un morceau de bois fossilisé dans l’Utah, aux États-Unis, suggère que de grands arbres en fleurs tapissaient déjà l’Amérique du Nord à l’âge du Turonien, il y a environ 90 millions d’années.

La découverte est rare, et donc exceptionnelle. Une équipe de chercheurs de l’Université d’Adelphi et du musée d’histoire naturelle de Burpee, aux États-Unis, rapporte en effet l’analyse d’un ancien rondin, sorte d’énorme bûche pétrifiée, qui soutenait jadis un gigantesque arbre en fleurs. La découverte a été faite dans les schistes de Mancos, dans l’Utah. Celle-ci suggère alors que d’énormes angiospermes recouvraient la canopée nord-américaine au Crétacé, au moins 15 millions d’années plus tôt que prévu.

« Ces découvertes ajoutent beaucoup plus de détails à notre image du paysage au cours de la période turonienne, explique Michael D’Emic, de l’Université d’Adelphi et principal auteur de l’étude publiée dans la revue Science Advances. Depuis Darwin, l’évolution des plantes à fleurs a été un sujet de débat pour les paléontologues en raison du manque d’archives fossiles. Un seul spécimen peut aujourd’hui changer ce que nous savons de l’évolution précoce de ces arbres. Comprendre le passé est la clé de la gestion du futur, dit-il. Apprendre comment les environnements ont évolué et changé dans le passé nous apprend comment mieux se préparer aux futurs changements environnementaux ».

Cet arbre était grand, très grand. Le morceau fossile retrouvé présente en effet un diamètre de près 1,8 mètre pour 11 mètres de long. L’arbre, lui, devait probablement mesurer au moins 50 mètres de haut, estiment les chercheurs. L’analyse de la grume suggère par ailleurs que cet arbre évoluait il y a entre 90 et 94 millions d’années. Il fut également retrouvé dans ce qui était autrefois l’ancien delta d’une rivière empruntant la voie maritime qui séparait à l’époque les deux Amériques.

« Il a été transporté loin de sa forêt d’origine », explique le chercheur.

On imagine alors une grosse tempête soufflant sur cet immense arbre en fleurs, l’arrachant de son pied pour le laisser dériver dans une rivière. Un rondin s’est alors détaché pour finalement se retrouver minéralisé par les sédiments. Il ne fut retrouvé que 94 millions d’années plus tard par des chercheurs. Ces derniers notent également au passage les découvertes annexes, aux côtés de l’arbre, de fossiles de tortues et d’anciens crocodiles datant de la même époque.

Source

https://sciencepost.fr

Le Saviez-Vous ► Cet arbre de 15 000 m² est une forêt à lui tout seul


Un seul arbre fait la forêt, grâce a ses racines aériennes. Le Grand Banian aurait probablement au moins 250 ans et grandit paisiblement dans un jardin botanique en Inde.
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Cet arbre de 15 000 m² est une forêt à lui tout seul

 

Crédits : Wikimedia

par  Malaurie Chokoual

La nature est pleine de surprises. À cent mètres de là, le Grand Banian de Howrah s’élève, massif. Un novice parlerait de forêt mais les habitants du coin et les botanistes le connaissent bien. Il s’agit d’un seul et même arbre qui s’étend sur 14 493 mètres carrés (soit 1,5 hectares) – ce qui fait de lui l’arbre le plus large du monde.

Attraction principale du Jardin botanique de Howrah, à Calcutta en Inde, il faut pas moins de treize personnes pour prendre soin de ce colosse quotidiennement.

Ce qui donne l’impression d’avoir affaire à une forêt plutôt qu’à un seul et unique arbre, ce sont ses 2 880 racines aériennes. En outre, sa branche la plus haute s’élève à 25 mètres de haut. Mais l’arbre ne fait que grandir.

« En 30 ans, le Great Banyan Tree a grandi sur plus de deux hectares », explique Arabinda Pramanick, co-directrice du jardin botanique. « La première limite [autour du jardin botanique] a été construite autour de l’arbre en 1985 et la deuxième en 2015. Nous avons des espaces ouverts autour de l’arbre pour qu’il puisse pousser plus loin. »

Personne n’a pu avec certitude lui donner un âge, mais on estime qu’il a au moins 250 ans car des récits de voyage datant du XIXe siècle en faisaient déjà mention. Dans la culture indienne, les figuiers du Bengale, comme on les appelle également, sont considérés comme sacrés par différentes religions. Dans l’hindouisme par exemple, il symbolise le créateur divin et la longévité.

Crédits : Wikimedia

Sources : The Times of India

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Arbres, fuites de gaz, aspirer le carbone: trois idées oubliées pour sauver le climat


Il est clair qu’il est urgent d’agir, même si on sait qu’il est trop tard pour changer les conséquences avenir des changements climatiques, mais au moins, il possible pour minimiser l’impact.
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Arbres, fuites de gaz, aspirer le carbone: trois idées oubliées pour sauver le climat

 

Non seulement les humains doivent cesser de rejeter des gaz à effet de serre,... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)

 

PHOTO ARCHIVES REUTERS

 

IVAN COURONNE
Agence France-Presse

Non seulement les humains doivent cesser de rejeter des gaz à effet de serre, mais ils doivent trouver le moyen de retirer une partie du carbone déjà rejeté, afin de limiter la hausse de la température du globe.

Ce renversement doit intervenir, selon de nombreux scientifiques, dans la seconde moitié du XXIe siècle. Cette absorption du CO2 est l’angle mort de la lutte contre le changement climatique. Mais des solutions existent, mises à l’affiche lors du sommet mondial pour l’action climatique qui se tient cette semaine à San Francisco.

Les forêts et les champs

Les arbres absorbent du dioxyde de carbone par la photosynthèse, et aident à stocker ce carbone dans le sol. La déforestation conduit donc à laisser plus de carbone dans l’atmosphère, ce qui réchauffe la planète.

C’est pour cela que les forêts et la végétation en général sont considérées comme une solution centrale au problème du carbone – potentiellement des centaines de millions de tonnes supplémentaires de CO2 absorbables par an. Si seulement les humains cessent de défricher.

« C’est 30 % de la solution, mais cela ne reçoit que 2 % des financements internationaux » liés au changement climatique, dit Carlos Manuel Rodriguez, le ministre de l’Environnement du Costa Rica, où la superficie boisée a doublé en 30 ans.

Les terres agricoles sont aussi importantes.

Les cultures des champs absorbent naturellement du CO2 de l’air, dont ils réinjectent le carbone dans le sol. Il suffirait d’augmenter légèrement le taux absorbé pour potentiellement en capturer d’énormes quantités: 0,04 %, ou 4 pour mille, suffirait, selon une initiative lancée par la France en 2015.

Par exemple, argue Stéphane Le Foll, qui dirige « 4 pour 1000 », les agriculteurs devraient planter de la luzerne, afin que les champs restent couverts de plantes toute l’année, entre le maïs et le blé par exemple. Et qu’ils arrêtent de labourer, afin de limiter l’érosion.

« L’idée est que quand vous passerez en avion d’ici 20 à 30 ans, il n’y aura plus de grandes parcelles labourées », dit-il à San Francisco.

Réduire les fuites de gaz

Les gaz hydrofluorocarbures (HFC) sont les réfrigérants des climatiseurs, mais les climatiseurs fuient, ce qui réchauffe l’atmosphère. En accélérant le remplacement des HFC par d’autres gaz moins nocifs, les émissions pourraient baisser de 5 à 16 % entre 2015 et 2025, selon un rapport publié cette semaine par la coalition America’s Pledge.

Les fuites des puits et gazoducs sont une autre source majeure de gaz à effet de serre, en l’occurrence du méthane, dont le pouvoir réchauffant est très supérieur à celui du CO2. Il faudrait réparer les fuites, jusqu’au bout du circuit de distribution… les conduites de gaz de ville.

Aspirer le CO2 de l’air

« Aspirer » le carbone directement de l’air est une autre idée pour l’instant au stade expérimental. Trois sociétés en Suisse, en Islande et au Canada ont mis au point des systèmes qui extraient le CO2 de l’air et le stockent… Par exemple, le CO2 peut être injecté en sous-sol, dans les aquifères, ou bien il peut être absorbé par les roches.

« C’est cher, c’est difficile, mais c’est plausible », explique James Mulligan, auteur d’un rapport sur le sujet à l’ONG World Resources Institute.

Le coût est évalué de 100 à 200 dollars par tonne de CO2 stocké, contre 50 dollars environ pour la reforestation. Des économies d’échelles conséquentes doivent donc encore être réalisées.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Les arbres peuvent changer de sexe


La plupart des plantes sont hermaphrodites, c’est-à-dire qu’elles possèdent les deux sexes. Par exemple, pour une cause de stress, manque d’eau, ou autre un arbre peut changer de sexe
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Les arbres peuvent changer de sexe

 

L’if de Fortingall, en Écosse semblerait être l’arbre le plus vieux du monde avec un âge estimé à 5000 ans, et il est actuellement en train de changer de sexe…

Ce n’est finalement pas un cas isolé, sachant que les plantes sont, pour la plupart, hermaphrodites. Tout comme certains animaux comme les cloportes, les coquillages ou les poissons d’ailleurs. Ce n’est donc pas le premier cas d’arbre « transsexuel » ! 

Ce changement de sexe pourrait s’expliquer par plusieurs raisons : stress de transplantation, stress dû aux changement de conditions climatiques, parasites ou champignons, sécheresse et manque d’eau.

(Source)

https://lesavaistu.fr/