Voici le brise-glaces de croisière


C’est bien le tourisme, mais il y a des endroits qu’on devrait éviter à cause de la fragilité de l’environnement. Un navire de croisière qui serait aussi un brise-glace pour visiter Antarctique, Arctique, les banquises, a des prix que seuls les riches qui s’ennuient peuvent se payer, m’apparait grotesque. Étant donné que les glaces fondent, et la fragilité de la faune qui dépend de glaces aura-t-il un effet négatif. Les tourismes respecteront-ils cet environnement ?
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Voici le brise-glaces de croisière

PONANT

La maquette du futur brise-glaces

Ce navire hors norme, une première mondiale, pose tout de même de sérieuses questions.

Jérôme Stern Journaliste

C’est une première mondiale, hors norme: la compagnie de croisière française Ponant met en chantier un bateau inédit, capable d’emmener au Pôle Nord des touristes en mal de découvertes originales. Beaucoup de luxe et rares ours blancs au catalogue.

Toujours à l’affût de nouveautés, la compagnie de croisière de luxe française Ponant basée à Marseille du groupe Artémis-Pinault, spécialiste de bateaux de taille humaine (moins de 135 cabines) après tout juste avoir mis à l’eau quatre nouveaux navires eux aussi originaux (un salon sous marin permet de voir les fonds), lance en chantier un projet fou, fou, fou, un brise-glaces pour touristes argentés qui ont déjà tout vu, tout fait. Histoire d’aller naviguer dans des zones où personne, ou presque, ne va et ne peut aller: Pôle Nord et Pôle Nord magnétique, banquise arctique, mers de Wedell, Ross ou d’Urville en Antarctique.

Cette motorisation, elle aussi unique, lui permettra d’aller aussi bien en avant qu’en arrière en cas de forte prise de glace.

Le futur bateau qui sera opérationnel en 2021 est long de 150m, large de 28m, d’une jauge de 30 000 GT avec 135 cabines avec balcon (brrrr!), soit 270 passagers et 187 membres d’équipage. Il comportera deux restaurants, deux bars, deux piscines (extérieures !), deux hélicoptères et 16 embarcations semi-rigides histoire de débarquer sur la banquise. Comme la compagnie se veut « écoresponsable », le navire non encore baptisé aura une propulsion hybride, un peu de fuel léger et beaucoup de gaz naturel liquide (GPL) avec pas mal de batteries d’appoint ce qui lui permettra de naviguer en autonomie plus d’une grosse semaine. Cette motorisation, elle aussi unique, lui permettra d’aller aussi bien en avant qu’en arrière en cas de forte prise de glace.

PONANT

Problèmes économique et environnemental

Ce navire hors norme, une première mondiale, pose tout de même de sérieuses questions. D’abord la pertinence économique: vu le coût annoncé de construction de 270 millions d’euros (le double d’un des bateaux récents de la compagnie) soit 412 millions de dollars canadiens, auxquels s’ajoutent les frais divers conséquents (ravitaillement, assurances, etc.), les tarifs déjà élevés de Ponant devraient s’envoler. Aujourd’hui, le seul bâtiment qui emmène 128 touristes et 140 membres d’équipage au Pôle Nord deux-trois fois l’an, le brise-glace russe doté de deux réacteurs nucléaires « 50 ans de la Victoire » facture ses cabines spartiates entre 28 000 et 45 000 euros par personne depuis Paris ou Montréal (44 000 à 67 000 dollars canadiens). Rentabilité oblige, on ose imaginer combien Ponant facturera ses offres nettement plus prestigieuses et plus aventureuses.

Autre problématique, le réchauffement climatique, encore plus évident en Arctique qu’en Antarctique (le Pôle Nord est nettement plus chaud que le Pôle Sud, car il se situe au niveau de la mer en plein océan qui agit comme un réservoir de chaleur) pourrait libérer les glaces et rendre un peu moins attrayant ce type d’aventures. La superficie de la banquise (eau de mer gelée à -1,86°c) a diminué de 45% en quinze ans et les experts tablent sur sa quasi-disparition estivale pour 2025/30. Déjà qu’il n’y a rien à voir de particulier au Pôle Nord même, que de la glace blanche à l’infini et du froid (de 0°C en été à -40°C en hiver), si ce n’est l’idée d’y être, de rejoindre tous les fuseaux horaires en un seul endroit, de se prendre en photo-inoubliable-unique (encore que déjà près de 5000 personnes y passent chaque année !) et que les ours blancs, eux aussi en voie d’extinction, ne vont pas jusque là, pas plus que phoques, baleines ou narvals… Reste qu’un tel navire peut faire découvrir d’autres lieux autrement plus vivants: visiter les Inuit du Groenland en nuit d’hiver, parcourir l’Ile d’Ellesmere jusqu’au cap Colombia ou approcher, verre de vin chaud à la main, les grands manchots empereurs qui, contrairement à leurs plus petits cousins Adélie, jugulaire ou Papou amateurs de la Péninsule, ne vivent que dans l’Antarctique profond.

DR ©savelyev.pav

Passage du Nord Est

La première exploration du Pôle Nord a donné lieu à une vive contestation, entre deux Américains, Peary en 1908 et Cook en 1909 qui auraient maquillé leur trajet, contrairement à l’expédition enfin reconnue de Amundsen-Nobile qui survole le lieu en ballon en 1926. Depuis un sous-marin américain a pointé au 90° nord en 1959 et un premier bateau de surface russe y a accosté en 1977. Et le 2 août 2007, un drapeau russe a été planté à 4.261 m de profondeur. Car si cette zone immédiate en vertu du droit international n’appartient à aucun pays, les 5 états limitrophes (Russie, Canada, Norvège, États-Unis et Danemark-Groenland) au-delà des 200 miles marins leur appartenant sont particulièrement attentifs à pouvoir exploiter l’Arctique, riche en gisements de gaz, de pétrole, de minerais. Déjà, un premier brise-glace méthanier russe « Christophe de Margerie » (du nom du patron de Total disparu dans un accident d’avion) a été inauguré cette année pour transporter du GPL entre Norvège et Corée, gagnant ainsi deux semaines de navigation par rapport au transport classique via le canal de Suez. De plus en plus nombreux sont les navires de fret qui empruntent désormais le passage du Nord-Est libéré d’une grande partie de ses glaces. Le Soléal de Ponant a été le premier navire de croisière à avoir traversé en 2015 le passage du Nord Ouest depuis le Groenland à la Sibérie en passant par la mer de Baffin, le golfe de la Reine Maud, la mer de Beaufort, les iles Diomède: la compagnie entend bien faire figurer le passage du Nord-Est dans ses prochains catalogues. Au prix fort ?

DR

http://quebec.huffingtonpost.ca/

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La chaîne météo américaine a donné une bonne leçon à Trump sur la différence entre météo et climat


Donald Trump a ironisé sur la vague de froid qui sévit en Amérique du Nord, car une partie des États-Unis comme aussi une partie du Canada, la vague de froid dure encore. En étant un climato-sceptique reconnu, s’est faire remettre à sa place par une chaîne météo américaine
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La chaîne météo américaine a donné une bonne leçon à Trump sur la différence entre météo et climat

 

BRENDAN SMIALOWSKI VIA GETTY IMAGES

The Weather Channel 1- Donald Trump 0.

 

La chaîne météo américaine a donné une bonne leçon à Trump sur la différence entre météo et climat.

Une correction en 280 caractères. Donald Trump, connu pour ses positions climato-sceptiques, s’est fait reprendre par The Weather Channel, la chaîne météo américaine, après un tweet ironique sur le réchauffement climatique et la vague de froid qui frappe actuellement l’Amérique du Nord.

« Dans l’est, cela pourrait être la veille du jour de l’an LA PLUS FROIDE jamais enregistrée. Peut-être qu’on pourrait utiliser un peu de ce bon vieux réchauffement climatique que notre pays, mais aucun autre pays, s’apprêtait à payer DES TRILLIONS DE DOLLARS pour s’en protéger. Couvrez-vous! », a tweeté le président américain.

Mais il aurait mieux fait de s’abstenir. Car en plus des réactions des internautes, ce tweet a valu à Donald Trump une leçon en trois points de The Weather Channel.

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« 1. Il y a une différence entre la météo et le climat.

2. Des vagues de froid continueront à se produire même avec le réchauffement climatique.

3. 2017 fera partie des trois années les plus chaudes jamais enregistrées. »

La chaîne américaine a ensuite publié un article, dans lequel elle étrille l’administration Trump « qui a prouvé à maintes et maintes reprises qu’elle ignore les constatations scientifiques ». Elle rappelle également plusieurs définitions de la météo et du climat, et précise -en passant- que « les épisodes de froid dans l’Est sont liés au réchauffement climatique ». Boom.

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« Permettez-nous de clarifier la différence entre la météo et le climat. »

Réchauffement climatique : des signaux toujours plus alarmants


En fait, je ne comprends pas vraiment comment des gens peuvent douter que nous sommes en pleins dans les changements climatiques avec tout ce que la planète vit depuis quelques années, et on voit pourtant les conséquences qui sont de plus fréquentes, et destructrices que ce soit le feu, inondations, chaleur intense, tornades etc
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Réchauffement climatique : des signaux toujours plus alarmants

 

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les... (PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

 
Changements climatiques

Tout sur les changements climatiques »

DOMINIQUE SCHROEDER
Agence France-Presse

Concentration record en CO2, montée des eaux, recul des glaces : toujours plus alarmants, les indicateurs clé du réchauffement planétaire soulignent l’urgence d’agir alors que s’ouvre lundi à Bonn la 23e conférence de l’ONU sur le changement climatique.

Records de chaleur

La planète a battu en 2016 son troisième record annuel consécutif de chaleur, avec une température supérieure d’environ 1,1 °C à la moyenne de l’ère préindustrielle, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

En Arctique, l’étendue maximale des glaces a été en 2016 la plus faible en 37 ans d’observation par satellite. En Antarctique, la banquise a été également très inférieure à la moyenne de la période 1981-2010.

La fonte des glaciers alpins s’est poursuivie, pour la 37e année de suite.

Sous l’effet des « îlots de chaleur » générés par le béton et l’asphalte, les grandes villes pourraient gagner jusqu’à 8 °C supplémentaires d’ici 2100. Et même avec une hausse limitée à 2 °C – l’ambition de l’accord de Paris – des villes comme Djakarta, Lagos, Caracas ou Manille dépasseront le seuil de « chaleur létale » la moitié de l’année.

403,3 parties par million

Les concentrations des trois principaux gaz à effet de serre (GES) – dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote – ont atteint de nouveaux sommets en 2016.

« Alors qu’elle était de 400 parties par million [ppm] en 2015, la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone […] a atteint 403,3 ppm en 2016 » et « représente désormais 145 % de ce qu’elle était à l’époque préindustrielle », selon l’OMM. C’est le plus haut niveau en 800 000 ans.

Pour avoir la meilleure chance de rester sous 2 °C, la concentration moyenne de GES ne doit pas dépasser en 2100 les 450 ppm CO2eq (équivalent CO2 en partie par million).

Les chercheurs alertent aussi sur la forte hausse des émissions de méthane depuis dix ans, résultat notamment de l’exploitation des énergies fossiles et des activités agricoles.

+3,3 mm par an

Le niveau des océans continue à monter d’environ 3,3 mm par an, et le phénomène semble s’accélérer : le niveau des mers a crû de 25 à 30 % plus vite entre 2004 et 2015, par rapport à 1993-2004.

Cette hausse risque de s’intensifier à mesure que glaciers et calottes glaciaires fondent (Antarctique, Groenland).

La fonte de la calotte glaciaire du Groenland est à l’origine de 25 % de cette hausse, contre 5 % il y a 20 ans. Les glaces du Groenland devraient fondre plus rapidement dans les prochaines années, malgré un récent ralentissement.

La hausse, variable selon les régions du globe, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle et pourrait atteindre jusqu’à près d’un mètre à l’horizon 2100.

Catastrophes naturelles

Le réchauffement favorise déjà des événements météorologiques extrêmes, en particulier des sécheresses et des vagues de chaleur.

Selon certains climatologues, le nombre de sécheresses, incendies de forêt, inondations et ouragans liés au dérèglement, a doublé depuis 1990.

La violence des typhons sur la Chine, Taïwan, le Japon et les deux Corées, devrait s’en trouver accrue. Les typhons ont déjà gagné 12 à 15 % d’intensité sur l’Est et le Sud-Est de l’Asie ces 35 dernières années.

Dans le même temps, la fréquence des tempêtes extrêmes a triplé sur le Sahel du fait du réchauffement.

Même si la hausse du thermomètre mondial est limitée à 2 °C, les vagues de chaleur meurtrières vont devenir plus fréquentes, notamment dans les zones tropicales.

Selon la Banque mondiale, les pertes liées aux cataclysmes naturels atteignent déjà 520 milliards de dollars par an et font basculer chaque année 26 millions de personnes dans la pauvreté.

1688 espèces affectées

Sur les 8688 espèces menacées ou quasi-menacées, 19 % (1688) sont déjà affectées par le réchauffement, du fait des températures et phénomènes extrêmes.

Les récifs coralliens ont subi ces trois dernières années un blanchissement massif et une mortalité record.

Un réchauffement au-delà de 1,5 degré entraînerait aussi un bouleversement des écosystèmes du bassin méditerranéen inédit depuis 10 000 ans.

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L’administration Trump va abroger la mesure phare d’Obama sur le climat


Depuis que Donald Trump est au pouvoir aux États-Unis, on a l’impression qu’il veut tout effacer du passage de Barack Obama de l’histoire présidentielle, enfin, c’est ce que je ressent. C’est ce qu’il arrive encore présentement avec le fait de relancer l’industrie minière et conserver le titre du 2 e plus grand émetteur de gaz à effets de serre en annulant les efforts de l’ancien Président Obama
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L’administration Trump va abroger la mesure phare d’Obama sur le climat

 

Une centrale thermique.... (Photo archives AP)

 

Une centrale thermique.

PHOTO ARCHIVES AP

CYRIL JULIEN
Agence France-Presse
Washington

 

L’administration Trump va abroger une mesure phare de l’ex-président Barack Obama sur le climat, mettant en oeuvre une promesse de campagne du candidat républicain pour la relance de l’industrie minière américaine qui est dénoncée par les écologistes.

Cette décision intervient alors que Donald Trump a déjà annoncé début juin sa décision de quitter l’accord de Paris sur le climat, estimant qu’il était défavorable aux États-Unis. Cet accord avait été signé en décembre 2015 par 195 pays, dont les États-Unis de Barack Obama, pour limiter la hausse du réchauffement climatique.

Le président républicain va cette fois revenir sur le «Clean Power Plan» (plan pour une énergie propre) signé par son prédécesseur démocrate en août 2015. Cette mesure avait pour but d’accélérer la transition énergétique et d’imposer aux centrales thermiques des réductions de leurs émissions de dioxyde de carbone (CO2) de 32% d’ici 2030 par rapport à 2005.

Le Plan entraînerait la fermeture de nombreuses centrales à charbon, les plus anciennes et les plus polluantes. Il est cependant bloqué depuis février 2016 par la Cour suprême, saisie par une trentaine d’États majoritairement républicains.

Conflit d’intérêts 

«La guerre contre le charbon est finie», a lancé lundi le chef de l’Agence américaine de protection de l’Environnement (EPA), Scott Pruitt, lors d’un discours dans le Kentucky, une terre minière de l’est du pays.

«Demain (mardi) à Washington, je signerai un projet de décision pour abroger le soi-disant Clean Power Plan de la précédente administration», a dit M. Pruitt, un climato-sceptique qui a combattu les initiatives environnementales de M. Obama.

Ce plan, a-t-il affirmé, «était fait pour désigner les vainqueurs et les perdants (…) La précédente administration utilisait tout son pouvoir et son autorité pour faire que l’EPA désigne les vainqueurs et les perdants et la façon dont on fabrique de l’énergie dans ce pays. C’est mal».

En 2015, alors procureur général de l’Oklahoma, il avait estimé que ce plan était «une tentative illégale d’accroître le pouvoir des bureaucrates fédéraux sur la politique énergétique des Etats».

Cette décision est «l’une des plus grosses attaques contre la santé publique, notre climat et la sécurité de chaque communauté aux États-Unis», a dénoncé Michael Brune du Sierra Club, l’une des plus importantes ONG environnementale américaine.

Selon lui, le Clean Power Plan «empêcherait des milliers de morts prématurées et des dizaines de crises d’asthme chez les enfants chaque année».

Ken Kimmell, le président du Union of Concerned Scientists, a estimé que l’annonce du chef de l’EPA était «entachée par un conflit d’intérêts».

«M. Pruitt a participé à cette affaire en tant qu’avocat pour l’une des parties, puis comme juge et juré à l’EPA et désormais comme bourreau» du plan Obama, a-t-il expliqué.

L’association rappelle qu’avant la signature du plan climat, «aucune règle n’existait pour limiter» les émissions de dioxyde de carbone des centrales thermiques, qui sont «la première cause du réchauffement climatique».

Réglementations «inutiles» 

Donald Trump avait signé en mars le «décret sur l’indépendance énergétique», qui ordonnait un réexamen du plan climat de son prédécesseur.

Il estimait que beaucoup de réglementations environnementales étaient «inutiles et destructrices d’emplois» et que l’EPA avait outrepassé ses prérogatives en limitant les émissions polluantes.

Il a plusieurs fois mis en doute la réalité du réchauffement de la planète et le rôle des activités humaines dans ce dernier, et promis de relancer l’industrie du charbon pour redonner du travail aux mineurs. Selon l’Association nationale des mines, l’abrogation du Plan sauverait 27 700 emplois de mineurs et près de 100 000 sur l’ensemble de la chaîne d’utilisation du charbon.

Le charbon reste une composante importante du paysage énergétique américain mais ce minerai ne représentait plus en 2015 que 21% de la génération d’énergie aux États-Unis, contre 32% pour le gaz naturel, 28% pour le pétrole et dérivés, 11% pour les énergies renouvelables et 9% pour le nucléaire, selon les chiffres de l’agence américaine pour l’énergie (EIA).

Sur la seule année 2015, la production de charbon américaine a diminué de plus de 10%, tombant à ses plus bas niveaux depuis 1986, et le nombre d’emplois dans ce secteur est passé de 88 000 en 2008 à 66 000 en 2015, selon l’EIA.

Les États-Unis sont toutefois le deuxième plus gros émetteur de gaz à effets de serre derrière la Chine.

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8 îles du Pacifique déjà englouties à cause du réchauffement climatique


Un chercheur a recensé 8 îles et peut-être plus qui serait disparus entre 2007 et 2014. Avec les changements climatiques, cela ne s’arrêtera pas là et c’est dans le Pacifique que les risques sont plus grands
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8 îles du Pacifique déjà englouties à cause du réchauffement climatique

 

Xavier Demeersman

Journaliste

 

Dans l’ouest du Pacifique, où la montée des eaux est plus rapide qu’ailleurs, huit petites îles ont été englouties ces dernières années. Elles s’ajoutent aux cinq autres identifiées comme déjà disparues. Cela donne un aperçu de ce qui va advenir aux territoires situés aux plus basses altitudes dans le monde au cours du XXIe siècle.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • La montée des eaux atteint 12 mm par an dans l’ouest du Pacifique.
  • Au moins huit petites îles ont été englouties.
  • Les îles du Pacifique vont être les plus frappées par les effets du changement climatique.

En 2016, des recherches avaient révélé que cinq des îles Salomon avaient disparu dans le Pacifique au cours de la deuxième moitié du XXe siècle. Patrick Nunn, de l’université de la Sunshine Coast, en Australie, s’est rendu en Micronésie, sur l’île de Pohnpei, pour mener à son tour une enquête. Il y a rassemblé des témoignages des habitants et consulté minutieusement les images satellite, à la recherche d’îles submergées.

Il en a recensé huit (mais, selon lui, il y en a probablement d’autres). Il s’agit de Kepidau en Pehleng et Nahlapenlohd, ainsi que de six autres, d’environ 100 m2 chacune, dans les archipels de Laiap, Nahtik et Ros. Elles ont vraisemblablement été englouties entre 2007 et 2014.

Plusieurs îles de Micronésie ont disparu sous les eaux du Pacifique. © Peter Hermes Furian, Fotolia

Plusieurs îles de Micronésie ont disparu sous les eaux du Pacifique. © Peter Hermes Furian, Fotolia

Certaines îles du Pacifique résistent mieux grâce aux mangroves

À l’origine de leur disparition, il y a, bien sûr, la montée des eaux provoquée par le changement climatique en cours. Dans le monde, celle-ci est actuellement de 3 mm par an en moyenne — les prévisions les plus optimistes du Giec tablent sur 40 cm d’ici 2100 et 126 cm pour les plus pessimistes, si rien n’est fait — mais, dans le Pacifique ouest, principalement en raison d’un cycle naturel des alizés accumulant plus l’eau dans cette région, l’élévation y est plus importante et rapide qu’ailleurs : 12 mm par an depuis les années 1990. Tempêtes et typhons ont achevé de les rayer de la carte…

Pour le chercheur, ces changements en Micronésie sont un aperçu de ce qui va arriver à d’autres territoires à faible altitude au cours du XXIe siècle. Car cette menace est devenue très sérieuse pour plusieurs îles peuplées, comme les îles Carteret, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, ou Kiribati (110.000 habitants) et Tuvalu (12.000 habitants). 

« Ce sont les premiers endroits sur Terre à connaître des taux vraiment importants d’élévation du niveau de la mer […] et ils donnent une excellente idée de ce qui peut arriver, commente Simon Albert, de l’université du Queensland, qui a signé l’étude de 2016. Mais nous constatons qu’il existe une grande diversité de réponses, et toutes les îles ne vont pas s’éroder ».

En effet, le point positif constaté par chacun des deux chercheurs est que plusieurs îles de faible altitude résistent bien à l’érosion, notamment celles entourées de mangroves et, pour dans certains cas, celles qui sont protégées des vents, des grandes vagues ou lorsque les sédiments sont piégés par les barrières de corail. 

« Les mangroves agissent comme un tampon en absorbant l’énergie des vagues et en piégeant les sédiments. »

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Climat: des cyclones plus intenses à cause du réchauffement


Je pense que la majorité des gens vont être d’accord que ce qui se passent en ce moment avec les ouragans qui ont frappés plusieurs villes que cette destructions inouïes pourrait avoir un lien avec les changements climatiques, non pas que le réchauffement fait plus d’ouragan ou de cyclone ou de typhon, mais plutôt leurs impacts sont extrêmement fort. Il y a aussi que ces catastrophes naturelles pourraient même changer leur parcours habituelles a des endroits qui moins préparés face a ces monstres météorologiques
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Climat: des cyclones plus intenses à cause du réchauffement

 

Le cyclone Irma a touché terre dans les... (AFP)

Le cyclone Irma a touché terre dans les Caraïbes le 6 septembre 2017.

AFP

CÉLINE SERRAT
Agence France-Presse
Paris

Les cyclones comme Irma, qui a touché mercredi les Caraïbes, se nourrissent de l’énergie dégagée par les océans: du coup, les scientifiques prévoient que l’intensité de ces évènements, également appelés ouragans ou typhons, se renforce, mais pas leur fréquence à l’échelle du globe.

XXe siècle: incertitudes

Faute de données satellitaires à l’échelle planétaire avant 1970, il n’est pas possible de dire comment l’activité cyclonique a évolué au XXe siècle. Avant la mise en place d’une surveillance satellitaire complète, des cyclones même très intenses ont pu passer inaperçus s’ils n’ont pas touché les terres par exemple. Le nombre réduit de cyclones participe aussi à la faiblesse des données statistiques et rend leur exploitation plus difficile.

Dans l’Atlantique nord, depuis une vingtaine d’années, une augmentation de la fréquence des cyclones a été constatée, mais c’était l’inverse entre 1970 et 1995, selon Franck Roux, de l’Université Paul-Sabatier de Toulouse.

En fait, les chercheurs se sont aperçus que l’activité cyclonique dans cette région suit des cycles de plusieurs dizaines d’années et estiment qu’il n’est pas encore possible de dire si la hausse dans cette région relève d’une variabilité naturelle ou du changement climatique.

Dans le Pacifique nord-ouest, il y a eu une légère diminution de l’activité cyclonique entre 1980 et 2010.

XXIe siècle: plus d’intensité

Les modèles informatiques simulant le climat font état d’un renforcement de l’intensité des cyclones (vents et pluies) et d’une possible baisse de leur fréquence au niveau du globe à l’avenir.

«Des cyclones d’une intensité plus grande sont l’une des conséquences attendues du changement climatique», explique Valérie Masson-Delmotte, membre du GIEC, groupe de référence au niveau mondial sur le climat.

«Plus la température de l’eau et le taux d’humidité sont élevés, plus le cyclone peut prendre de l’intensité. Or, ces deux éléments sont plus intenses du fait de l’augmentation de l’effet de serre», explique la climatologue. «On considère qu’il y a 7% d’humidité en plus dans l’atmosphère par degré de réchauffement», précise-t-elle.

«Le changement climatique ne crée pas ces tempêtes, mais il accentue leurs impacts», résume Anders Levermann du Potsdam Institute for Climate Impact Research.

Niveau des mers: un double effet

L’augmentation du niveau des océans est l’un des marqueurs du réchauffement de la planète. La hausse, variable selon les régions du globe, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle et pourrait atteindre jusqu’à près d’un mètre à l’horizon 2100.

Or, les cyclones produisent aussi une houle qui génère des «marées de tempête». Les deux effets conjugués contribueront à exposer davantage constructions et populations côtières.

Déplacement des cyclones

Des travaux montrent, selon Météo France, que «la latitude à laquelle les cyclones ont atteint leur intensité maximale a migré vers les pôles au cours des 35 dernières années dans les deux hémisphères».

Cela pourrait être lié à l’expansion de la ceinture tropicale, c’est-à-dire des zones de part et d’autre de l’Équateur où règne un climat chaud et humide.

«Des endroits qui sont plus habitués et mieux préparés aux cyclones pourraient être moins exposés et d’autres, moins bien préparés, pourraient l’être davantage», renchérit James Kossin de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

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Si vous songez à partir en croisière dans l’Arctique, voilà les risques


J’aurais aimé aller en Arctique, aller voir les splendeurs du froid, avec les changements climatiques, il devient plus facile de faire une croisière dans les eaux froides, mais moyennant un gros montant d’argent. Cependant, avec tous les risques même s’ils sont minimisés par le Code Polaire, j’estime que cet écosystème est quand même trop fragile pour commencer à y voir un côté touristique
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Si vous songez à partir en croisière dans l’Arctique, voilà les risques

 

Un bateau de croisière russe à Spitsbergen en Arctique | Governor of Svalbard / SCANPIX NORWAY / AFP

Un bateau de croisière russe à Spitsbergen en Arctique | Governor of Svalbard / SCANPIX NORWAY / AFP

Caroline Diard et Olivier Faury

La fonte des glaces, conséquence du réchauffement climatique, permet une intensification de la navigation polaire. Mais celle-ci est particulièrement risquée, pour les hommes comme pour l’environnement.

Les zones polaires ont toujours été l’objet d’une multitude de fantasmes et d’études, et cela s’est singulièrement renforcé ces dernières années.

En effet, la fonte des glaces, conséquence du réchauffement climatique, permet une intensification de la navigation dans ces zones. Parmi les compagnies maritimes exploitant ces mers recouvertes de glace, les croisiéristes ne sont pas en reste.

Conscientes du potentiel économique de ces espaces touristiques, des compagnies maritimes offrent aujourd’hui des croisières dans des endroits et couvrent la presque totalité de l’océan Arctique. Selon des chercheurs, les croisières en Arctique se répartissent sur trois zones, le Canada, le Groenland et les îles Svalbard.

Cependant, si elles mettent à la portée de quelques privilégiés (happy few) la possibilité de visiter ces zones reculées –le prix du voyage oscillant entre 4.000 et 50.000 dollars américains–, les risques auxquels les compagnies font face sont bien réels et leur posent un challenge inédit.

Premier risque: la résistance du navire

L’un des risques les plus visibles réside dans la capacité des navires de croisière à résister à la pression de la glace. Tout le monde a gardé en mémoire l’exemple du naufrage du Titanic qui sombra suite à une collision avec un iceberg (ce qui causa la mort de 1 500 personnes), ou encore celui du M/S Explorer qui sombra en 2007, à la suite d’une erreur d’évaluation de son capitaine, heureusement sans faire de morts.

Afin d’éviter que de tels évènements ne se reproduisent, les navires se doivent d’être dotés d’une «côte glace», qui est définie par la capacité de la coque à résister à un choc avec une glace d’une certaine épaisseur, et par la puissance des moteurs.

En fonction de cette dernière, le navire peut naviguer dans une zone recouverte d’une glace d’épaisseur et d’âge définis, seul ou assisté par un brise-glace, tel le Crystal Serenity en 2016.

Deuxième risque: l’éloignement

L’autre risque encouru par les navires de croisière en zone arctique concerne l’éloignement des zones peuplées et donc des centres de secours, susceptibles d’intervenir dans des délais suffisamment rapides. Nous pourrions citer le cas du brise-glace MV Akademik Chokalskiï qui, en décembre 2013, est resté bloqué dans les glaces pendant plusieurs jours dans une zone qui n’aurait pas dû poser de problème de navigation.

Cet incident, qui aurait coûté 2,4 millions de dollars américains, met en avant le danger que font peser les rapides changements de conditions de navigation et l’isolement sur un navire. Le pétrolier Nordvik fut quant à lui victime de dommages, à la suite d’un changement de conditions de navigation, et cela malgré l’expérience de son capitaine.

Le problème de l’éloignement est aussi mis en avant par de nombreux chercheurs et acteurs économiques. En effet, les côtes, aussi belles soient-elles, n’offrent pas suffisamment de refuges aux navires qui peuvent en avoir besoin. Pour parer à cela, de nombreux investissements ont été réalisés ces dernières années. Dont notamment la mise en place de dix centres de sauvetage et de secours (Search and Rescue Center) le long des côtes russes, et la réception de nouveaux navires dédiés à l’assistance de navires.

Troisième risque: le manque de brise-glace

Autre élément aggravant, le manque de brise-glace en activité. Actuellement, les Russes ont la flotte la plus importante de la région et sont la seule nation dont les brise-glaces sont dotés d’une propulsion nucléaire, qui leur permet une autonomie plus importante.

Malheureusement, cette flotte est vieillissante et a besoin d’être renouvelée. Afin d’y remédier, de nouveaux brise-glace devraient faire leur apparition dans les années à venir. Cette nouvelle classe de bateau, les LK-60, est plus large (32m contre 30m) et plus puissante.

Quatrième risque: le management des hommes

Un autre aléa doit être pris en considération: le facteur humain. Dans de nombreux cas, un manque d’expérience et/ou de compétence du capitaine ou des officiers peut amener un navire à s’échouer, à subir un dommage important sur la coque, ou sur le système propulsif.

Ces risques peuvent déboucher sur un évènement majeur, allant jusqu’à la perte totale du navire. L’un des exemples les plus frappant est la perte totale, mais sans gravité, du M/S Explorer en 2007, conséquence d’une mauvaise appréciation de la glace par le capitaine, pourtant expérimenté.

Une attention toute particulière doit donc être portée aux équipages. Le code polaire, entré en vigueur en janvier 2017, impose aux navires exploités dans les eaux polaires de se doter de «suffisamment de personnel ayant à la fois la formation et l’expérience nécessaires permettant de limiter les erreurs humaines». Au-delà de la qualification des équipages, la psychologie des individus est un point à ne pas négliger, car toute fragilité pourrait mettre en danger l’ensemble de l’équipage.

Par ailleurs, un risque envisageable lors de la navigation en zone polaire est un conflit social. En matière de gestion des ressources humaines, les conflits sociaux sont des risques identifiés. Ils sont amplifiés en environnement clos. Les personnalités des membres de l’équipage vont alors entrer en jeu.

Lors de l’expédition Endurance dans l’Antarctique (1914-1917), Ernest Shakleton vit son navire et son équipage faits prisonniers des glaces. Pour sauver ses compagnons, l’explorateur accomplit une série d’actes de management et de bravoure: contraints de quitter le navire, Shackleton et ses 27 hommes d’équipage vont passer plusieurs mois ensemble sur la glace de l’Antarctique.

Un équipage sans espoir, bloqué, devant affronter des températures jusqu’à – 60 °C ! Son leadership et ses qualités de meneur d’hommes lui ont permis de sauver l’équipage. Il appuyait ses prises de décision sur trois critères: l’avis technique de ses équipes, sa propre expérience et surtout, il laissa une grande part à son intuition.

Enfin, découlant directement d’une erreur humaine, une vitesse inadaptée peut entraîner le navire par le fond, ou du moins engendrer divers dégâts. Nous pourrions citer l’exemple du navire de croisière Maxim Gorki, qui sombra en 1989, à la suite d’un choc avec une plaque de glace inévitable à cause d’une vitesse inadéquate.

Cinquième risque: l’environnement

Le naufrage d’un navire peut, en plus des pertes humaines, avoir comme conséquence une fuite de carburant provenant des soutes. L’écosystème des zones polaires est fragile et dispose d’une très faible capacité de résilience.

La catastrophe de l’Exxon-Valdez, pétrolier qui fit naufrage au large des côtes de l’Alaska, est encore présente dans les mémoires. Le naufrage a eu un fort impact sur l’environnement marin, et a obligé le législateur américain à renforcer sévèrement la législation par le fameux Oil Pollution Actde 1990.

Un évènement de ce type, à savoir une fuite des soutes des navires, posera un sérieux problème pour la récupération du fuel. En effet, les conditions de navigation particulièrement difficile, la présence de glace et une température extrêmement basse auront un impact dévastateur et irrémédiable sur tous les êtres vivants.

Potentiellement conscientes de ce risque, les compagnies maritimes investissent dans de nouveaux navires à coque renforcée (arrivée en 2018 d’un navire de croisière de classe 1A avec une capacité de 200 personnes) et à faible émission de carbone, en optant soit pour une propulsion hybride, soit pour l’utilisation de marine diesel oil, un fuel moins polluant que le heavy fuel oil.

Cependant, les zones polaires sont-elles réellement prêtes à accueillir des croisières? Les différents rapports émanant d’assureurs expliquent parfaitement qu’une marée noire sera difficile à gérer par les acteurs, qu’ils soient publics ou privés. De plus, il est difficile de prévoir les impacts qu’une marée noire peut avoir sur cet écosystème particulièrement sensible, la durée pendant laquelle les résidus de fuel vont rester, ni dans quelle mesure ils vont impacter la faune et la flore.

Un exemple des utilisations et matériaux interdits par le code polaire. Organisation maritime internationale

Des outils pour maîtriser les risques

Ceci étant, des outils ont été mis en place pour éviter ces risques ou en atténuer les conséquences: le code polaire, le conseil de l’Arctique, des opérations de recherche et de sauvetage et une flotte de brise-glace.

La protection de l’environnement est au centre des préoccupations.

Créé en 1996 avec la Déclaration d’Ottawa, le conseil de l’Arctique et son département Protection of the Arctic Marine Environment (PAME) est à l’origine du rapport «Arctic Marine Shipping Assessment» (AMSA) et du code polaire.

En uniformisant les normes des navires et en créant un cadre international, le code s’attache à limiter les risques de naufrage des navires, et œuvre donc à la protection de l’environnement. Ce qui permet de rendre possibles ces croisières arctiques inoubliables, pour celles et ceux qui ont la chance de se les offrir.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

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