Réchauffement climatique : cessons d’ignorer les microbes, la majorité invisible


Avec le réchauffement climatique on entend parler de disparitions d’animaux et de plantes, de sécheresses, pluies, inondations, des températures extrêmes, réchauffement des océans etc, mais rare qu’on parle des micro-organismes tels que virus, microbes, bactéries car eux aussi, il faut prévoir de gros changements. Ne pas en tenir compte dans les scénarios futurs risque de fausser les analyses

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Réchauffement climatique : cessons d’ignorer les microbes, la majorité invisible



Nathalie Mayer
Journaliste


 

C’est un véritable « avertissement à l’humanité » que des chercheurs viennent de publier dans la revue Nature. Ils appellent le monde à cesser d’ignorer « la majorité invisible » que constituent les microbes. Arguant que l’impact du réchauffement climatique dépendra dans une large mesure de leurs réactions.

Rares sont ceux qui le contestent aujourd’hui. Le réchauffement climatique a un impact sur la plupart des formes de vie sur Terre. Or, les micro-organismes soutiennent l’existence même de la vie évoluée sur notre planète. Ainsi, pour comprendre comment les êtres humains ainsi que toutes les autres formes de vies — y compris celles qui n’ont pas encore été découvertes — peuvent résister au réchauffement climatique, il est essentiel d’intégrer à l’équation, des connaissances sur cette « majorité invisible ».

Voilà qui résume la déclaration récente qu’un groupe international de microbiologistes vient de publier dans la revue Nature. Ils espèrent ainsi sensibiliser l’opinion à la fois sur l’influence des microbes — y compris les virus et les bactéries — sur le changement climatique et sur les conséquences du réchauffement climatique sur les microbes.

Rappelons, en effet, que dans les océans, le phytoplancton (une forme de vie microbienne) utilise l’énergie du soleil pour éliminer le CO2 de l’atmosphère de manière aussi efficace que les plantes terrestres. Et il constitue la base de la chaîne alimentaire marine. Mais, à l’ère du réchauffement climatique, le phytoplancton pourrait subir un déclin important. Une menace pour la stabilité d’un réseau alimentaire qui s’étend jusqu’à l’Homme.

Les chercheurs espèrent que leur déclaration sensibilisera au rôle et à la vulnérabilité des microbes, mais ils appellent également à l’intégration de la recherche microbienne dans les modèles climatiques établis pour mieux lutter contre le réchauffement. Ici, une couche brune de micro-organismes végétaux formant la base de nombreux réseaux alimentaires et mis en danger par la fonte des glaces. © Ricardo Cavicchioli, UNSW Sydney

Les chercheurs espèrent que leur déclaration sensibilisera au rôle et à la vulnérabilité des microbes, mais ils appellent également à l’intégration de la recherche microbienne dans les modèles climatiques établis pour mieux lutter contre le réchauffement. Ici, une couche brune de micro-organismes végétaux formant la base de nombreux réseaux alimentaires et mis en danger par la fonte des glaces. © Ricardo Cavicchioli, UNSW Sydney

    Intégrer les microbes aux modèles

    Sur la terre ferme, l’élevage de ruminants, notamment, libère de grandes quantités de méthane — un puissant gaz à effet de serre — à partir des microbes vivant dans leur rumen.

    Les changements climatiques influent aussi sur l’impact des microbes pathogènes sur les plantes, les animaux et les Hommes. Car le réchauffement est synonyme de stress pour des individus qui deviennent plus sensibles aux agents pathogènes. Et les évolutions du climat augmentent aussi le nombre et la portée des vecteurs de ces microbes comme les moustiques ou les petits mammifères.

    S’ils ne tiennent pas compte des microbes, les modèles ne peuvent pas être justes

    « Notre déclaration souligne la nécessité d’étudier les réponses microbiennes au changement climatique et d’inclure la recherche basée sur les microbes lors de l’élaboration des décisions en matière de politique et de gestion. Si les microorganismes ne sont pas pris en compte de manière efficace, cela signifie que lesmodèles climatiques ne peuvent pas être générés correctement et que les prévisions peuvent être inexactes », conclut le professeur Ricardo Cavicchioli, de l’École de biotechnologie et de sciences biomoléculaires (BABS), à l’université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie). 

    Les microbiologistes qui le souhaitent sont invités à signer en ligne cet « avertissement à l’humanité ».

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Des microbiologistes ont publié dans la revue Nature, un « avertissement à l’humanité ».

  • Le rôle et la vulnérabilité des microbes en matière de réchauffement climatique doivent être mieux considérés.

  • Sans quoi, les modèles générés ne pourront pas être exacts.


https://www.futura-sciences.com

Onze tonnes de déchets ramenés de l’Everest


Cela n’a aucun sens que le mont Everest soit autant pollué. On a même demandé a des équipes 4 000 $ qui leur serait rembourser s’ils ramenaient avec eux 8 kilos de déchet. Mais le compte n’y ait pas. Pour ma part, on devrait au moins minimiser le nombre d’alpinismes et de s’assurer que tous équipements, ainsi que tous déchets et excréments (oui les excréments, car avec la fonte des glaciers, pas besoin de faire un dessin) soit redescendu sinon, interdire complétement l’accès à l’Everest.
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Onze tonnes de déchets ramenés de l’Everest


Agence France-Presse
Katmandou

Une dizaine de tonnes de déchets, échelles en aluminium, tentes fluorescentes, canettes et autres objets abandonnés par les alpinistes ont été recueillis sur les pentes de l’Everest par des équipes népalaises et doivent maintenant être recyclés.

Quatorze personnes dépêchées par le gouvernement de Katmandou ont ainsi passé six semaines entre le camp de base vers le « toit du monde » et le camp numéro 4, à près de 8000 mètres d’altitude, pour y ramasser des objets en plastique, comme des bouteilles ou du matériel d’escalade hors d’usage, ou encore des récipients d’excréments humains.

Avec le réchauffement climatique, la fonte des glaciers met à jour des détritus abandonnés par les grimpeurs au fil des décennies, peu soucieux des traces qu’ils pouvaient laisser derrière eux.

Des sacs entiers de déchets ont été acheminés vers Katmandou par des hélicoptères de l’armée ou à bord de camions qui sont descendus vers la vallée le long de routes sinueuses. Ces tonnes de détritus sont désormais destinées au recyclage dans une usine locale qui a pris possession de la marchandise mercredi, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement.

« Nous avons recueilli (les déchets) mais les gérer est également très important », a déclaré à la presse le responsable du département du Tourisme au Népal, Dandu Raj Ghimire.

Les détritus seront triés manuellement et recyclés en conséquence.

« Il y a généralement beaucoup de métal, d’aluminium, de verre, de métal léger et lourd qui peuvent être aisément recyclés », a expliqué Nabim Bikash Maharjan, de l’organisation Blue Waste to Value.

 Certains éléments seront dirigés vers une usine de Katmandou.

Le nombre des alpinistes venus du monde entier à l’assaut de l’Everest (8848 mètres d’altitude) ne cesse de grandir, représentant un véritable casse-tête pour les autorités.

Le Népal avait exigé il y a six ans un dépôt de 4000 dollars par équipe d’alpinistes, remboursable si chaque grimpeur ramenait de son expédition au moins huit kilos de déchets. Mais seulement la moitié des alpinistes ramène leurs déchets.

La Chine a interdit en février aux non-grimpeurs de gagner le camp de base vers l’Everest au Tibet, afin de tenter de nettoyer les pentes menant au sommet.

Des centaines de grimpeurs ont gagné la saison actuelle le « toit du monde » et leur nombre total pourrait dépasser le record de 807 grimpeurs atteint l’année dernière.

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Beaucoup de feux de forêt à prévoir cet été au Canada


Il n’est pas évident de penser que 2019 pourrait être une grosse année pour les feux de forêt alors que nous avons un printemps vraiment médiocre avec des inondations et une décrue très lente. Mais le Canada est grand et les risques au Québec, pourrait être sérieux tout dépend de la météo. Par contre, les scientifiques de Ressources naturelles Canada considèrent que la Colombie-Britannique et Territoires du Nord-Ouest sont des zones plus à risques.
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Beaucoup de feux de forêt à prévoir cet été au Canada


Deux pompiers avec des hâches tentent de stopper un feu dans une forêt.

Les scientifiques disent que la multiplication du nombre de grands feux se fera principalement en Colombie-Britannique et dans les Territoires du Nord-Ouest. Photo: Gouvernement du Yukon

Denis-Michel Thibeault

L’été 2019 pourrait être l’un des plus occupés pour les pompiers qui combattent les feux de forêt au pays, selon les scientifiques de Ressources naturelles Canada. S’il est difficile de prédire exactement le nombre et la superficie des feux, les experts s’entendent sur le fait que le réchauffement climatique complique la situation.

La saison des feux dure, en moyenne, deux semaines de plus de nos jours qu’il y a une cinquantaine d’années.

« La saison de feu va commencer plus tôt au printemps et se terminer plus tard à l’automne », affirme le chercheur en écologie forestière à Ressources naturelles Canada, Yan Boulanger.

Il dit s’attendre à ce que les aires brûlées annuellement au Canada augmentent de deux à quatre fois dans les prochaines années, comparativement à la situation actuelle.

« Suite aux augmentations de température, on s’attend à ce que les conditions deviennent plus sèches durant la saison de feu, devenant plus propices à ce que des feux et de très grands feux se déclarent », affirme-t-il.

Selon lui, depuis les années 70, les aires brûlées augmentent de 300 000 hectares chaque décennie au Canada. C’est six fois la superficie de l’île de Montréal.

Les scientifiques disent que la multiplication du nombre de grands feux se fera surtout en Colombie-Britannique et dans les Territoires du Nord-Ouest.

Cependant, il demeure très difficile de prédire où et quand se propageront les feux, explique le chercheur scientifique au Centre de foresterie du Nord de Ressources naturelles Canada, Marc-André Parisien.

Accédez à la carte interactive de Ressources naturelles Canada(Nouvelle fenêtre) pour voir les zones à risque au pays.

« Plus tu as de jours où c’est chaud et sec […] plus la probabilité de feux augmente », soutient-il.

Les feux se propagent principalement dans les forêts nordiques, mais « là où il y a de la végétation, il peut y avoir des feux ».

Prédire les feux comme la météo

Son équipe, établie à Edmonton, tente d’évaluer les probabilités de départs de feux afin de déterminer les secteurs où de grands feux pourraient survenir.

« Tous les ans, il y a une région où il y a de grands feux au Canada. Il reste à voir où ce sera, affirme M. Parisien. Cette année, si le printemps est garant de l’avenir, on s’attend à un [grand nombre de feux] à l’ouest des Rocheuses et dans le nord. »

Carte des feux de plus de 10 000 hectares depuis 1980. Carte des feux de plus de 10 000 hectares depuis 1980 Photo : Radio-Canada / Carto

Cependant, cela ne veut pas dire que les habitants de l’est sont à l’abri de grands feux.

« Même s’il y a eu des inondations dans l’est au printemps, il peut quand même y avoir de grands feux en juillet. Il suffit d’une semaine de grande chaleur pour qu’un grand feu se déclare et se propage », affirme le chercheur.

Il explique être en mesure de prévoir les feux de la même manière que les météorologues font leurs prévisions météo. « C’est-à-dire assez mal en général. »

On peut faire des prévisions pour l’année à venir et l’été à venir, mais plus tu vas loin dans le temps, moins les prévisions sont précises. Marc-André Parisien, chercheur scientifique au groupe de recherche sur les feux de Ressources naturelles Canada

Marc-André Parisien explique que trois ingrédients sont nécessaires pour qu’un grand feu se propage :

« Ça prend un allumage, ça prend de la biomasse inflammable et ça prend de la météo propice à la combustion. Sans les trois, il n’y a pas de grands feux. »

Certaines conditions peuvent également aider à prévoir les départs de feux.

« La foudre, c’est difficile à prévoir, mais l’humain est très prévisible. Tu sais que la fin de semaine de la fête de la Reine, ou de la fête du Canada, il va y avoir plusieurs feux qui vont se déclarer parce qu’il y a beaucoup de campeurs qui ne font pas attention », soutient-il.

Mieux vaut prévenir que guérir

Ressources naturelles Canada insiste sur le fait qu’il est possible de faire de la prévention afin d’éviter des incendies qui pourraient être spectaculaires comme celui de Fort McMurray en 2016.

Yan Boulanger ajoute qu’une période de feu plus longue entraîne également une augmentation des « coûts liés à la suppression des feux ».

Depuis 50 ans, il en coûte 120 millions de dollars de plus par décennie.

Pour Marc-André Parisien, il est important de faire du travail en amont afin de prévenir les dommages liés aux feux. Le chercheur du groupe de recherche sur les feux de Ressources naturelles Canada dit que quelques techniques peuvent être utilisées afin de créer des zones tampons qui permettent de changer le comportement d’un feu.

« Ça donne des options en matière de lutte », ajoute-t-il.

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Pourquoi des morses se jettent-ils du haut de falaises ?


Les morses sont très vulnérables aux changements climatiques. Généralement, ils vivent sur la glace, mais avec la fonte de leur territoire, il s’aventure vers les falaises avec grandes difficultés. Ou cela se complique, c’est au moment de descendre pour rejoindre la mer. Malheureusement, avec leur mauvaise vue, ils se jettent en haut d’une falaise courant à une mort certaine.

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Pourquoi des morses se jettent-ils du haut de falaises ?

Un segment choquant de Notre planète de Netflix a révélé le destin horrible des morses alors qu’ils dévalaient les hautes falaises

Un nouveau segment choquant de notre planète de Netflix a mis en évidence le destin horrible des morses forcés de plus en plus sur la côte alors que la glace de mer s’estompe. Les morses montent très haut sur les falaises et meurent

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Un récent documentaire animalier diffusé par Netflix comporte une scène qui fait froid dans le dos. En effet, on y voit un morse se jeter d’une falaise et faire une chute de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Comment cela est-il possible ?

Une chute vertigineuse

Le documentaire Notre Planète diffusé par Netflix depuis peu a reçu de bonnes critiques. Dévoilant les merveilles de la Terre, la production n’oublie cependant pas de montrer certaines dérives. Une scène de ce documentaire questionne, cette dernière étant visible dans l’extrait disponible en fin d’article. En effet, il est possible d’y voir un morse d’Alaska s’aventurer sur la pente d’une falaise et sauter, avant d’entamer une longue chute jusqu’au sol.

Le réalisateur du documentaire David Attenborough explique que la vue d’un morse hors de l’eau est très mauvaise. En revanche, celui-ci est capable de sentir l’eau et en cas de fringale, prend naturellement la décision d’y retourner. Pourquoi les morses font alors ce genre de chute ?

Crédits : Pixnio

Les impacts du réchauffement climatique

Les morses sont en réalité perturbés par la fonte de la banquise dans le détroit de Béring, si bien que ces derniers tentent de se mettre à l’abri sur la terre ferme. Or, le rivage est très abrupt et les morses doivent malheureusement escalader des falaises qu’habituellement, ils n’oseraient pas affronter. Au moment de redescendre, la tâche se complique énormément et en désespoir de cause, les morses sautent en espérant atteindre l’eau.

Ce constat amer place les morses parmi les animaux les plus impactés par le réchauffement climatique. Ceux-ci vivent la plupart du temps sur la glace, où ils se reposent lorsqu’ils ne chassent pas. Avec la fonte de la glace, les morses tentent de rejoindre la terre ferme et c’est à ce moment-là qu’ils sont le plus vulnérables.

En 2017, nous évoquions déjà la situation des régions arctiques d’Amérique du Nord – notamment au Canada – où les populations de morses ou encore de caribous déclinent dangereusement. Le morse est presque éteint, alors qu’il représente également un moyen de survie pour les populations inuits.

Voici le passage de la chute du morse tiré du documentaire Notre Planète produit par Netflix :

Sources : The Daily Mail7 sur 7

https://sciencepost.fr/

Pour Washing­ton, la fonte de l’Arc­tique repré­sente « de nouvelles oppor­tu­ni­tés commer­ciales »


Donald Trump voit une grande opportunité commerciale ainsi que l’extraction de pétrole, uranium, or, diamant et autres avec la fonte des glaces en Arctique. C’est plutôt inquiétant cette stupidité extrême d’aller exploiter une zone fragile au détriment des autochtones qui y vivent.
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Pour Washing­ton, la fonte de l’Arc­tique repré­sente « de nouvelles oppor­tu­ni­tés commer­ciales »

Crédits : Willian Justen de Vascon­cel­los


par  Malaurie Chokoualé

Alors même que les aver­tis­se­ments sur les effets catas­tro­phiques du réchauf­fe­ment clima­tique n’ont jamais été aussi pres­sants, le secré­taire d’État améri­cain Mike Pompeo s’est permis une sortie aber­rante lors d’un discours prononcé lundi 6 mai 2019 à Rova­niemi, en Finlande.

Il s’est réjoui des « nouvelles oppor­tu­ni­tés commer­ciales » qu’offre la fonte des glaces de la région arctique, rapporte CNN.

Il a égale­ment assuré que le président Donald Trump était « déter­miné à exploi­ter les ressources de manière écolo­gique­ment respon­sable ».

Le secré­taire d’État a expliqué que la dispa­ri­tion de la glace pour­rait réduire de vingt jours le temps néces­saire pour voya­ger d’Est en Ouest.

« Les voies mari­times de l’Arc­tique pour­raient deve­nir les canaux de Suez et de Panama du XXIe siècle », a souli­gné Pompeo. « L’Arc­tique est à la pointe des  oppor­tu­ni­tés et de l’abon­dance car [cette région] contient 13 % du pétrole non décou­vert dans le monde, 30 % de son gaz non décou­vert, une abon­dance d’ura­nium, de miné­raux de terres rares, d’or, de diamants, et des millions de km² de ressources inex­ploi­tées et de pêche à profu­sion. »

Selon un nouveau rapport du Natio­nal Snow and Ice Data Center (NSIDC) – centre d’in­for­ma­tion et de réfé­rence des États-Unis à l’ap­pui de la recherche polaire –, le mois d’avril 2019 a enre­gis­tré des éten­dues de glace extra­or­di­nai­re­ment basses en Arctique, avec 230 000 km2 de moins qu’en avril 2018. Il pointe égale­ment que la glace vieille de quatre ans ou plus ne repré­sen­tait désor­mais plus qu’1,2 % de la couver­ture de glace.

Source : CNN

https://www.ulyces.co

Le Saviez-Vous ► Un scientifique mettait déjà en garde contre le réchauffement climatique en… 1896


Un scientifique suédois était un visionnaire du futur, car il savait déjà en 1896 que le gaz à effet de serre aurait des conséquences désastreuses et nous serons face à des changements climatiques.
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Un scientifique mettait déjà en garde contre le réchauffement climatique en… 1896


Capture d’écran. © Twitter.

En 1896 déjà, un scientifique mettait en garde contre les probables effets néfastes des émissions de CO2, avance lundi le comité Nobel sur Twitter.

Svante Arrhenius fut le premier à quantifier la responsabilité du CO2 dans l’effet de serre, dans un article paru dans le Philosophical Magazine and Journal of Science. Il y faisait même des spéculations sur le fait que des variations de concentrations de CO2 dans l’atmosphère pourraient avoir une influence sur d’éventuels changements climatiques à long terme.

Svante Arrhenius (1859-1927) n’y détaille pas beaucoup plus le fait que brûler des combustibles fossiles aurait pour effet un réchauffement de la planète mais il était déjà conscient en 1896 que ces combustibles pouvaient potentiellement entraîner une émission significative de CO2.

Ce biologiste et chimiste suédois avait obtenu en 1903 le prix Nobel de Chimie pour ses travaux sur la théorie dissociative électrolytique.

https://www.7sur7.be/

Ce profes­seur d’Ox­ford affirme que les extra­ter­restres vont nous sauver du réchauf­fe­ment clima­tique


Je ne voudrais pas avoir ce gars-là comme professeur ! Nous subissons les conséquences des changements climatiques et je doute vraiment que des extraterrestres enlèvent des humains pour se reproduire et créer des hybrides plus fort pour survivre à ces changements.
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Ce profes­seur d’Ox­ford affirme que les extra­ter­restres vont nous sauver du réchauf­fe­ment clima­tique

 

par  Laura Boudoux

Les hybrides alien-humains pour­raient sauver l’hu­ma­nité du réchauf­fe­ment clima­tique, d’après Dr Young-hae Chi. Ce profes­seur, qui enseigne le coréen à l’uni­ver­sité d’Ox­ford, au Royaume-Uni, est en effet persuadé que les extra­ter­restres sont déjà parmi nous, inco­gnito, et qu’ils se repro­duisent avec les humains dans le but de créer une nouvelle espèce durable. Et ces hybrides seraient d’après lui armés pour survivre au réchauf­fe­ment clima­tique. Il a commencé à expo­ser sa théo­rie fumeuse dès 2012 lors d’une confé­rence, rappor­tait The Oxford Student le 26 avril dernier.

À en croire le Dr Chi, qui a mûre­ment réflé­chi à la ques­tion, les extra­ter­restres et les humains partagent la même biosphère. Cela signi­fie que les extra­ter­restres sont autant impac­tés par les chan­ge­ments clima­tiques que les Terriens, ce qui explique­rait leur inté­rêt pour les humains et leur volonté de créer un hybride plus résis­tant.

« L’une des possi­bi­li­tés est qu’ils trouvent notre ADN précieux pour créer une espèce qui sera capable de survivre aux condi­tions clima­tiques futu­res… Certaines personnes enle­vées [par les extra­ter­restres] affirment que ces hybrides possèdent une intel­li­gence supé­rieure. Les extra­ter­restres produi­raient donc ces hybrides afin de résoudre des problèmes globaux, et pour qu’ils deviennent nos futurs leaders », théo­rise le profes­seur.

Il pense qu’il existe quatre types d’aliens : les petits, les grands, ceux qui possèdent des écailles et des yeux de serpent, et enfin ceux qui ressemblent à des insectes.

Tous parti­ci­pe­raient à la créa­tion de cet hybride supé­rieur, « non pas pour assu­rer notre survie, mais pour la leur et celle de la biosphère ».

Le Dr Chi assure qu’il travaille encore sur cette théo­rie, et tente actuel­le­ment de trou­ver de nouvelles preuves pour l’étayer. Pas sûr qu’Ox­ford lui accorde une bourse pour mener ses recherches.

Sources : Express.uk / The Oxford Student

https://www.ulyces.co/