Des produits de santé naturels peuvent poser des risques pour la santé Selon Santé Canada.


Les produits de santé naturel«SmartBrain Formulations Serotonin Support» qui opère sous les noms Robert Lamberton Consulting, Cutting Edge Naturals et Cutting Edge Nutraceuticals seraient insalubre et peuvent causer des problèmes de santé Santé Canada demande à ceux qui utilisent leurs produits de cesser immédiatement
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Des produits de santé naturels peuvent poser des risques pour la santé

Selon Santé Canada.

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GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Lili Monette-Crépô
Journaliste

Cosmetic section with conditioners, shampoo and hair treatment in store

Santé Canada a émis un avis à propos du produit de santé «SmartBrain Formulations Serotonin Support».

Mercredi, l’institution fédérale a élargi son avis pour inclure tous les produits vendus par l’entreprise parce qu’ils peuvent présenter des risques graves pour la santé. L’entreprise opère aussi sous les noms Robert Lamberton Consulting, Cutting Edge Naturals et Cutting Edge Nutraceuticals.

Les produits de ces compagnies ont été fabriqués dans des conditions insalubres et les ingrédients ont été entreposés dans des contenants non scellés et dans un endroit non homologué par Santé Canada. Les produits présentent un risque de contamination par E. coli, ce qui peut causer plusieurs problèmes de santé comme des crampes d’estomac, des vomissements ou de la diarrhée.

Santé Canada a depuis saisi tous les produits et l’équipement de fabrication sur le site.

Les produits et les formulations personnalisées des compagnies sont voués à une variété de problèmes de santé et ont été mis en vente en ligne ou par courriel.

Les gens qui détiennent des produits d’une de ces marques chez eux sont priés d’en cesser l’utilisation. Ceux qui en ont consommé par inadvertance sont encouragés à signaler les effets indésirables des produits à Santé Canada en composant sans frais le 1-866-234-2345 ou en faisant une déclaration en ligne, par la poste ou par télécopieur.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

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Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous La Signification Du Numéro Sur Le Fond Des Bouteilles En Plastique?


    Les bouteilles de plastiques à remplissage unique devraient être en dernier recours. Pour bien sûr la pollution mais aussi pour des produits toxiques qu’elles peuvent contenir.
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    Connaissez-vous La Signification Du Numéro Sur Le Fond Des Bouteilles En Plastique?

    image: pixabay.com

    Pour savoir le type de plastique à partir duquel nous buvons, et nous assurer qu’il n’est pas nocif pour notre santé, il suffit de regarder le numéro qui est habituellement imprimé sur le fond de la bouteille.

    Certains plastiques conviennent aux aliments solides et liquides, d’autres non: voici lesquels

    image: Steven Depolo/Flickr

  • Les bouteilles marquées du numéro 1 sont en PET, polyéthylène téréphtalate: elles sont destinées à un usage unique et peuvent libérer des substances toxiques en cas d’exposition à des sources de chaleur (notamment la lumière du soleil).

  • Il faut également éviter les bouteilles numérotées 3 et 7: la première parce qu’elles sont en PVC (chlorure de polyvinyle), responsable de la libération de produits chimiques dangereux, et la seconde parce qu’elles sont en plastique obtenu par fusion de plusieurs types et donc peu sûres.

  • Le numéro 6 identifie le polystyrène, mais avec lequel les bouteilles en plastique ne sont généralement pas emballées. Le polystyrène est le matériau qui constitue les panneaux de protection blancs que l’on retrouve à l’intérieur des boîtes contenant des appareils électroménagers. En cas d’exposition à des sources de chaleur, il libère des substances cancérigènes.

  • Les bouteilles les plus sûres sont celles en polyéthylène, à haute densité (2, un plastique dur) et basse densité (4, plus souples au toucher), et celles en polypropylène (5): ce sont les seules à pouvoir être réutilisées, évidemment après avoir été lavées soigneusement à chaque fois.

Les bouteilles d’eau, si mal utilisées, sont l’endroit idéal pour la prolifération des bactéries.

image: maxpixel.freegreatpicture.com

Des recherches ont démontré que les germes présents sur les bouteilles d’eau mal utilisées sont plus nombreux que ceux qui se trouvent dans la gamelle du chien. La contamination se produit surtout lorsque nous enlevons le bouchon avec les mains sales, lorsque nous la prêtons à plusieurs personnes, lorsque nous ne la lavons pas entre les utilisations ou lorsque nous laissons l’eau stagner trop longtemps.

Attention également au type de bouteille dans laquelle nous buvons: les bouteilles au format gourde sont celles qui sont les plus contaminées par les bactéries.

image: Mikael Häggström

Et cela parce que celles-ci sont souvent utilisées dans des situations où l’hygiène est faible, par exemple en faisant du sport, mais surtout à cause de la conformation qu’elles ont: le bouchon est doté de nombreuses fissures difficiles à atteindre dans lesquelles l’eau s’infiltre et stagne, ce qui favorise le développement de germes et de bactéries. Mieux vaut les éviter!

http://www.regardecettevideo.fr

La pollution en cause dans 1 décès sur 6 en 2015


Qu’est-ce qui peut causer 3 fois plus de mort que le Sida, la tuberculose et le paludisme réunis ? Ou 15 fois plus que les guerres et les autres formes de violence ? Cela en fait des morts prématurés par une cause que nous avons créer la population
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La pollution en cause dans 1 décès sur 6 en 2015

 

La pollution en cause dans 1 décès sur 6 en 2015

92% de ces décès surviennent en effet dans des pays à revenu faible ou moyen

© DOMINIQUE FAGET / AFP

Par Sciences et Avenir avec AFP

Un décès sur six survenu en 2015 dans le monde était lié à la pollution de l’air mais aussi de l’eau et des lieux de travail, révèle un rapport.

Un décès sur six survenu en 2015 dans le monde était lié à la pollution, essentiellement à la contamination de l’air, mais aussi de l’eau et des lieux de travail, estime un rapport publié le 20 octobre 2017 dans la revue The Lancet.

« On estime que les maladies causées par la pollution ont été responsables de 9 millions de morts prématurées en 2015 – soit 16% de l’ensemble des décès dans le monde », évalue ce rapport, issu de deux ans de travail d’une commission associant la revue médicale britannique, plusieurs organismes internationaux, des ONG et une quarantaine de chercheurs spécialisés dans les questions de santé et d’environnement. Ce bilan représente « trois fois plus de morts que le Sida, la tuberculose et le paludisme réunis, et 15 fois plus que ceux causés par les guerres et toutes les autres formes de violence », soulignent ses auteurs.

92% de ces décès surviennent en effet dans des pays à revenu faible ou moyen

La pollution de l’air (extérieur et intérieur) est responsable à elle seule de 6,5 millions de décès chaque année, principalement à travers des maladies non transmissibles comme les maladies cardiaques, les AVC, le cancer du poumon et la broncho-pneumopathie chronique obstructive. L’eau polluée serait liée à 1,8 million de morts, via par exemple un mauvais assainissement ou la contamination des sources, causes de maladies gastro-intestinales et d’infections parasitaires.

La pollution sur le lieu de travail en causerait environ 800.000, via l’exposition à des substances toxiques ou cancérigènes.

Et cette évaluation est « probablement sous-estimée », ajoute The Lancet, compte tenu « des nombreux polluants chimiques émergents qui restent encore à identifier ».

Le phénomène touche en premier lieu « les populations pauvres et vulnérables », note le rapport.

92% de ces décès surviennent en effet dans des pays à revenu faible ou moyen et, dans chaque pays, ils concernent davantage les minorités et les populations marginalisées. Dans les pays en voie d’industrialisation rapide comme l’Inde, le Pakistan, la Chine, Madagascar ou le Kenya, jusqu’à un décès sur quatre pourrait être lié à la pollution.

Le rapport insiste aussi sur le poids économique de ces vies écourtées pour les pays concernés : plus de 4.600 milliards de dollars chaque année, soit l’équivalent de 6,2% de la richesse économique mondiale.

Or ce fardeau reste « négligé tant par les gouvernements que par les organisations pour le développement », déplore The Lancet dans un éditorial accompagnant le rapport.

La revue médicale appelle à « s’attaquer d’urgence à la situation » et à battre en brèche « le mythe selon lequel la pollution serait une conséquence inévitable du développement économique ».

https://www.sciencesetavenir.fr/

L’heure d’une infection parasitaire influe sur sa virulence


La leishmania peut être plus virulent dépendant de la journée que l’insecte pique une personne pour la contaminer. Curieusement, ce serait au moment ou le système immunitaire est à son plus fort. Connaitre le mécanisme d’infection permettra probablement à des meilleurs traitements dans le futur
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L’heure d’une infection parasitaire influe sur sa virulence

Un phlébotome   Photo : Centre américain du contrôle et de la prévention des maladies

La gravité d’une infection pulmonaire varie selon l’heure du jour à laquelle elle est transmise par un parasite, ont montré des chercheurs de l’Université McGill.

Un texte d’Alain Labelle

Le fonctionnement du corps est contrôlé par ses horloges biologiques. Or, le Pr Nicolas Cermakian et ses collègues ont établi que ces horloges ont aussi des effets sur les infections parasitaires, la gravité de l’infection variant selon l’heure de contamination.

Cette nouvelle connaissance pourrait mener à la création de traitements et de stratégies de prévention mieux adaptées contre les infections parasitaires.

L’équipe montréalaise a fait cette découverte en étudiant le parasite Leishmania, qui cause la leishmaniose, une infection transmise la nuit par un phlébotome femelle (communément appelé mouche des sables).

Le saviez-vous?

Leishmania est endémique dans 88 pays, pour la plupart des pays en développement concentrés dans des régions tropicales. On estime que 12 millions de personnes dans le monde sont infectées et que 2 millions de nouveaux cas se déclarent chaque année. Les changements climatiques pourraient entraîner sa propagation dans d’autres zones. D’ailleurs, Leishmania est maintenant présente dans quelques régions du sud de l’Europe.

(Source : Agence de la santé publique du Canada)

L’heure influe sur la réaction du corps

Les chercheurs du laboratoire du Pr Cermakian ont découvert une variation marquée de la réponse immunitaire dirigée contre le parasite selon l’heure à laquelle ce dernier a été injecté.

Nos travaux antérieurs ont révélé que le système immunitaire est doté de ses propres horloges biologiques. Les mécanismes de défense de l’organisme sont plus ou moins actifs à différents moments de la journée.

Nicolas Cermakian

Forme promastigote du parasite Leishmania

Forme promastigote du parasite Leishmania Photo : iStock

Une ancienne postdoctorante au laboratoire, Silke Kiessling, a constaté que Leishmania était plus virulent au début de la nuit, période correspondant à la réponse immunitaire la plus forte contre le parasite.

Ce constat peut sembler contradictoire. Pourquoi un parasite serait-il transmis par un insecte qui pique au moment précis où notre système immunitaire offre une protection maximale?

En fait, pour arriver à se développer dans l’organisme hôte, le parasite doit déclencher une réponse immunitaire forte, attirant ainsi les cellules inflammatoires qu’il utilise pour se multiplier au site de l’infection.

Nous savions déjà que les rythmes circadiens du système immunitaire pouvaient contrôler les infections virales et bactériennes, mais c’est la toute première fois que cela est démontré pour une infection parasitaire.

Nicolas Cermakian

Améliorer les traitements

Les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Scientific Reports veulent maintenant identifier les mécanismes permettant le rythme circadien de Leishmania, tant au niveau moléculaire qu’au niveau cellulaire.

Les chercheurs ont déjà découvert que ce rythme de réponse à Leishmania est réglé par l’horloge des cellules du système immunitaire.

Une meilleure compréhension de la régulation des interactions hôte-parasite en fonction du moment de la journée pourrait mener à la création de traitements plus efficaces pour lutter contre d’autres maladies transmises par des insectes.

http://ici.radio-canada.ca

5 choses à savoir sur la leishmaniose canine


La leishmaniose canine est une maladie qui vient de la méditerranée, elle est en Europe et serait aussi présente en Asie, Afrique et en Amérique du Nord. Cette maladie est transmise par un insecte qui ressemble à un moustique, malheureusement l’animal n’en guérit pas, même s’il y a des traitement très cher et très long
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5 choses à savoir sur la leishmaniose canine

 

chien malade

Crédits photo :

Shutterstock

Chaque année, elle tue quelque 40 000 chiens en France, et elle ne cesse de se répandre dans le pays, menaçant des centaines de milliers d’animaux. Pourtant, la leishmaniose canine est encore trop peu connue des propriétaires de chiens.

Comment se transmet la maladie et à quelle période ? Quelles zones sont les plus touchées et comment prévenir cette maladie qui ne peut malheureusement pas être guérie ?

Voici 5 choses à savoir sur la leishmaniose canine :

1. Comment se transmet la leishmaniose ?

 

    La leishmaniose est transmise par le phlébotome, un insecte que l’on peut aisément confondre avec un moustique. Cet insecte est particulièrement actif durant la nuit, du crépuscule à l’aube, et tout au long du printemps et de l’été, d’avril à septembre voire octobre. Une période qui dépend bien sûr des conditions climatiques. Et depuis quelques années, ils apparaissent de plus en plus tôt.

    C’est par la piqure de l’insecte vecteur de la maladie que le chien (comme l’homme) est contaminé.

    2. Où sévit cette maladie ?

    Il y a encore quelques années, la leishmaniose était encore une maladie méditerranéenne. Mais elle s’est étendue vers le nord de l’Europe. Elle est aussi présente en Asie, en Afrique et sur le continent américain. Seuls l’Australie et l’Antarctique en sont indemnes.

    En France, la leishmaniose touche particulièrement les régions du sud.

    3. Les symptômes de la leishmaniose

    • Chute de poils, autour des yeux et du museau

    • Perte de poids malgré un appétit normal

    • Escarres, ulcères, inflammations cutanées, squames…

    • Lorsque la maladie est à un stade très avancé, les griffes du chien se mettent à pousser à une vitesse anormale.

    • Des boiteries mais aussi une insuffisance rénale peuvent se manifester

        Ces symptômes n’apparaissent que plusieurs mois, et dans certains cas plusieurs années, après la contamination, ce qui rend le diagnostic plus compliqué.

        En cas de doute, n’attendez pas pour vous rendre chez votre vétérinaire qui pourra réaliser un test sanguin pour dépister la maladie.

        4. Comment prévenir la maladie ?

        Les personnes vivant dans les régions les plus touchées ou s’y rendant régulièrement sont vivement invitées à faire vacciner leur chien contre la leishmaniose.

        Il est conseillé de garder son chien à l’intérieur durant la nuit et de lui appliquer régulièrement un antiparasitaire spécifique.

        5. Existe-t-il un traitement ?

        La leishmaniose ne peut pas être guérie. Aucun traitement ne permet en effet d’éradiquer le parasite une fois qu’il s’est installé.

        Si le chien est dans un état grave, à un stade avancé de la maladie, l’euthanasie sera malheureusement la meilleure option. Des chiens en meilleur état général peuvent bénéficier d’un traitement, long et coûteux, qui luttera contre les symptômes de la maladie mais ne guérira pas complètement l’animal.

      https://wamiz.com/

      Maître Renard, un allié naturel contre la maladie de Lyme


      Alors que la maladie de Lyme était presque qu’inexistante au Québec, on entend de plus en plus parler des risques d’être piqué par des tiques. Alors qu’est-ce que peut faire les renards et les martres pour diminuer les risques ? Une nouvelle génération de tique, s’accroche aux souris ou autres petits animaux, les prédateurs mangent les petits animaux … Voilà l’importance d’éviter la baisse des populations de renards et de martres
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      Maître Renard, un allié naturel contre la maladie de Lyme

       

      Un renard roux

      Un renard roux Photo : iStock

      La présence de prédateurs comme le renard ou la martre aide à combattre les infections véhiculées par les tiques, telles que la maladie de Lyme, affirment des scientifiques néerlandais. Pourquoi? Parce qu’ils chassent les souris porteuses des infections sur lesquelles les tiques se fixent.

      Explications.

      Un texte d’Alain Labelle


      C’est au mois d’août qu’une nouvelle génération de larves de tiques Ixodes scapularis, également connue sous les noms de « tique du chevreuil » et de « tique à pattes noires », éclot et apparaît dans les forêts, les boisés et les herbes hautes d’Amérique du Nord. Dès lors, elles sont à la recherche de leurs premiers repas de sang.

      Très souvent, dans les régions du continent où les maladies transmises par les tiques sont à la hausse, elles se nourrissent de souris à pattes blanches et de petits mammifères, faciles d’accès puisqu’ils se trouvent près du sol, reconnus pour transmettre des agents pathogènes aux humains comme la bactérie Borrelia burgdorferi, à l’origine de la maladie de Lyme.

      De l’importance des prédateurs

      Les travaux du chercheur Tim R. Hofmeester et de ses collègues de l’Université Wageningen montrent que la hausse des maladies liées à la tique serait liée à une baisse des prédateurs traditionnels des souris, dont la seule présence les rendait beaucoup plus craintives, mais aussi plus rares.

      Moins de souris signifie que les tiques larvaires, qui ne sont toujours pas infectées, pourraient se nourrir à partir d’autres animaux qui ne sont pas porteurs de la bactérie. Une réalité qui permet de diminuer les risques de transmission chez les humains, puisque ceux-ci peuvent uniquement être infectés à partir de tiques qui ont précédemment été nourries par des hôtes infectés.

      Encore mieux, les tiques ne pourraient pas trouver cet important premier repas dont elles ont besoin pour survivre et se reproduire. De ce fait, leur nombre diminuerait.

      L’étude

      Les auteurs de ces travaux publiés dans les Annales de la Royal Society ont vérifié leur théorie en étudiant 20 parcelles forestières d’un hectare aux Pays-Bas présentant des densités de prédateurs différentes. Ils voulaient ainsi mesurer la présence de prédateurs comme les renards et les martres.

      Certains de ces terrains étaient des aires protégées, d’autres des espaces où la chasse au renard était permise.

      Durant deux ans, les chercheurs ont également trappé des milliers de souris et compté le nombre de tiques qu’elles avaient. Ces tiques ont aussi été testées afin de savoir si elles étaient porteuses de la bactérie de la maladie de Lyme.

      Leurs observations confirment leur théorie : plus le nombre de renards (Vulpes vulpes) et de martres (Martes foina) est important, plus le nombre de tiques infectées est faible.

      De plus, les chercheurs ont été étonnés de constater que les souris présentes sur les terrains à forte prédation présentaient un nombre moins important de tiques.

      La raison? Les rongeurs s’exposent moins au danger, ce qui réduit les possibilités de contamination avec les tiques.

      Selon les chercheurs, les changements dans l’abondance des prédateurs ont donc des effets en cascade sur le risque de maladie transmise par les tiques.

      http://ici.radio-canada.ca/

      Une femme succombe à une morsure de chat infecté


      Ce cas s’est passé en 2016, mais a été révélé lundi au Japon, Il semble que c’est le premier cas mortel d’une contamination par la tique via un autre porteur de virus, qui ici est le chat. Quoiqu’il en soit, une morsure d’animal, ne devrait jamais être prise à la légère
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      Une femme succombe à une morsure de chat infecté

       

      © thinkstock.

      Source: BBC, The Japan Times

      Une Japonaise est décédée après avoir été mordue par un chat infecté par une tique…

      La victime, âgée d’une cinquantaine d’années, est décédée dix jours à peine après avoir été mordue par un chat errant malade qu’elle tentait de soigner. Elle a succombé à une fièvre sévère, conséquence fatale d’un dangereux virus transmis à l’animal par la tique, relate la BBC. Les médecins n’ont relevé aucune piqûre de tique sur le corps de la défunte et en ont donc conclu que la contagion s’était opérée lors de la morsure du chat infecté.

      Les faits se sont déroulés l’année passée mais ont été dévoilés ce lundi par le ministre japonais de la Santé. Il s’agirait en réalité du premier cas de contamination humaine mortelle par la tique via un autre porteur du virus, relate The Japan Times.

      Le syndrome de fièvre sévère avec thrombocytopénie (SFTS) est relativement récent: il est apparu en Chine, en Corée et au Japon au début du XXIe siècle. Il peut s’avérer mortel dans 30% des cas mais sa dangerosité augmente chez les personnes plus âgées

      http://www.7sur7.be