En avion, un passager contagieux contamine surtout ses voisins immédiats


Voyager en avion permet d’aller partout dans le monde, mais quand une personne est malade et contagieuse, il y a risque de contamination a bord, mais heureusement pas tout les passagers sont à risques, il y a seulement à environ un espace de 3 sièges
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En avion, un passager contagieux contamine surtout ses voisins immédiats

 

La probabilité d'être contaminé par un passager malade en avion est très élevée... (ARCHIVES REUTERS)

 

Agence France-Presse
Miami

La probabilité d’être contaminé par un passager malade en avion est très élevée uniquement pour les personnes assises devant, derrière ou à côté de l’individu contagieux, ont rapporté lundi des chercheurs américains.

«Les passagers assis à moins d’une rangée et à moins de deux sièges latéralement du passager contagieux ont eu une probabilité d’au moins 80% d’être infectés», explique l’étude.

«Pour tous les autres passagers, la probabilité de la contamination était de moins de trois pourcent».

Publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), cette étude menée par des chercheurs de l’université Emory et du Georgia Institute of Technology est la première à quantifier les chances de tomber malade basées sur la proximité avec un passager contagieux.

Traditionnellement, les consignes de santé publique exigent que les passagers installés jusqu’à deux rangées de la personne infectée soient surveillés pour certains maladies contagieuses. Des consignes qui vont donc plus loin que les conclusions des chercheurs.

Cette étude «va à l’encontre de la croyance populaire que si une personne tousse ou éternue n’importe où en cabille contaminera l’ensemble de l’avion», a estimé Robert Glatter, médecin urgentiste au Lenox Hill Hospital de New York, qui n’était pas impliqué dans les recherches.

Les chercheurs sont montés à bord de dix vols aux États-Unis et repéré scrupuleusement les mouvements des passagers pour déterminer la probabilité d’infections comme le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ou la grippe, qui se transmettent par de minuscules gouttelettes dans l’air et sur les surfaces.

Les prélèvements de virus respiratoires sur les tablettes des sièges et les ceintures n’ont montré aucune trace de virus, suggérant que la plupart des maladies sont transmises par l’éternuement ou la toux.

«L’attention méticuleuse au lavage de mains ou l’utilisation du désinfectant pour les mains sont des moyens importants pour réduire le risque de tomber malade pendant un voyage en avion», a souligné M. Glatter.

Les chercheurs ont aussi averti que les membres d’équipage contagieux pouvaient infecter en moyenne 4,6 passagers par vol.

«Il est ainsi impératif que les personnels de bord ne volent pas quand ils sont malades», a alerté l’étude.

«La mauvaise nouvelle c’est que les sites internet de voyage n’ont pas d’option qui dit « Cliquez ici pour trouver un siège à au moins trois (sièges) de distance d’une victime de la grippe »», a enfin mis en avant Michael Grosso, directeur du département pédiatrie de l’hôpital Northwell Health de Huntington dans l’État de New York.

http://www.lapresse.ca/

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Des microparticules de plastique dans l’eau embouteillée


Le plastique est partout en différents formats. Quand ils sont en microparticule, il s’infiltre partout même dans l’eau embouteillée. Est-ce alarmant ? Il semble que même en petite quantité cela pourrait devenir une inquiétude
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Des microparticules de plastique dans l’eau embouteillée

 

Photo : iStock

Des tests menés sur 250 bouteilles de 11 marques provenant des cinq continents montrent la présence de microparticules de plastique dans l’eau embouteillée.

Des échantillons d’eau vendue sous l’appellation « pure » ont été testés par un laboratoire indépendant mandaté par l’organisation internationale de journalisme Orb Media.

Les contaminations, souvent invisibles à l’oeil nu, sont : du polypropylène (54 %), des fibres de nylon (16 %), du polystyrène (11 %) et du polytéréphtalate d’éthylène (10 %).

Des microplastiques vus sous la loupe d'un microscope.

Des microplastiques vus sous la loupe d’un microscope.  Photo : Joshua Kurek

Les chercheurs estiment que la majeure partie de ce plastique provient du contenant lui-même et de son capuchon. Le reste proviendrait de la source d’eau elle-même.

Les microparticules – voire nanoparticules – proviennent souvent de produits qui se sont désintégrés dans l’eau avec le temps.

« Ils sont tellement petits qu’on ne peut les voir qu’au microscope », explique la chimiste Sherri Mason, de l’Université d’État de New York à Fredonia.

La chimiste Sherri Mason de l’Université d’État de New York à Fredonia.

La chimiste Sherri Mason de l’Université d’État de New York à Fredonia.  Photo : Radio-Canada

On a trouvé du plastique dans tous les plans d’eau qu’on a étudiés, et même dans la glace de l’Arctique. C’est un produit extrêmement envahissant. La chimiste Sherri Mason

La chimiste et son équipe en ont donc trouvé dans l’eau douce, dans l’eau salée, dans l’eau du robinet, mais aussi dans l’eau embouteillée de grandes compagnies comme Evian, Aquafina, Dasani, Nestlé, achetée dans neuf pays différents.

Leur étude révèle que :

  • Pas moins de 93 % des bouteilles étaient contaminées par des microbilles de plastique;
  • Il y a en moyenne 315 microparticules par litre d’eau embouteillée;
  • Quelques-unes des bouteilles en contenaient même entre 5000 et 10 000.

Dans ces travaux, une microparticule était considérée comme telle lorsqu’elle mesurait de 0,1 à 5 micromètres.

Leur présence été confirmée à l’aide de microscopes infrarouges utilisés dans cette industrie.

Lorsqu’elles ont été contactées pour commenter ces résultats, deux grandes marques ont confirmé que leurs produits contenaient du microplastique, mais elles ont déclaré que l’étude d’Orb en surestimait considérablement la quantité.

Un danger pour les humains?

Ces résultats posent aussi la question de leur dangerosité pour la santé humaine.

Le plastique, c’est un contaminant dans l’environnement, il peut avoir des effets de, donc déranger le fonctionnement normal des hormones chez les animaux, y compris chez l’homme. Louise Hénault-Éthier, Fondation David Suzuki

Selon elle, le problème est bien réel, même s’il s’agit de microdoses de contaminants.

« Même une très petite quantité de plastique dans nos bouteilles d’eau, ça pourrait s’avérer être une inquiétude du point de vue toxicologique », poursuit-elle, particulièrement « si on prend en considération le cocktail de produits chimiques auquel on est exposé au quotidien ».

« Ce n’est pas une situation catastrophique, mais elle est préoccupante », explique Sherri Mason, qui estime que ces travaux devraient nous forcer à réévaluer notre utilisation des plastiques.

Le groupe Orb Media a fait parvenir les résultats de son enquête aux 11 compagnies testés. Il est possible de consulter leurs réponses et d’obtenir d’autres informations sur l’enquête à l’adresse OrbMedia.org.

Au Canada, on interdit maintenant la vente de produits de beauté qui contiennent des microbilles. Le gouvernement fédéral reconnaît aussi, depuis 2016, que les microbilles de plastique sont une substance toxique.

http://ici.radio-canada.ca/

Des produits de santé naturels peuvent poser des risques pour la santé Selon Santé Canada.


Les produits de santé naturel«SmartBrain Formulations Serotonin Support» qui opère sous les noms Robert Lamberton Consulting, Cutting Edge Naturals et Cutting Edge Nutraceuticals seraient insalubre et peuvent causer des problèmes de santé Santé Canada demande à ceux qui utilisent leurs produits de cesser immédiatement
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Des produits de santé naturels peuvent poser des risques pour la santé

Selon Santé Canada.

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GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Lili Monette-Crépô
Journaliste

Cosmetic section with conditioners, shampoo and hair treatment in store

Santé Canada a émis un avis à propos du produit de santé «SmartBrain Formulations Serotonin Support».

Mercredi, l’institution fédérale a élargi son avis pour inclure tous les produits vendus par l’entreprise parce qu’ils peuvent présenter des risques graves pour la santé. L’entreprise opère aussi sous les noms Robert Lamberton Consulting, Cutting Edge Naturals et Cutting Edge Nutraceuticals.

Les produits de ces compagnies ont été fabriqués dans des conditions insalubres et les ingrédients ont été entreposés dans des contenants non scellés et dans un endroit non homologué par Santé Canada. Les produits présentent un risque de contamination par E. coli, ce qui peut causer plusieurs problèmes de santé comme des crampes d’estomac, des vomissements ou de la diarrhée.

Santé Canada a depuis saisi tous les produits et l’équipement de fabrication sur le site.

Les produits et les formulations personnalisées des compagnies sont voués à une variété de problèmes de santé et ont été mis en vente en ligne ou par courriel.

Les gens qui détiennent des produits d’une de ces marques chez eux sont priés d’en cesser l’utilisation. Ceux qui en ont consommé par inadvertance sont encouragés à signaler les effets indésirables des produits à Santé Canada en composant sans frais le 1-866-234-2345 ou en faisant une déclaration en ligne, par la poste ou par télécopieur.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous La Signification Du Numéro Sur Le Fond Des Bouteilles En Plastique?


    Les bouteilles de plastiques à remplissage unique devraient être en dernier recours. Pour bien sûr la pollution mais aussi pour des produits toxiques qu’elles peuvent contenir.
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    Connaissez-vous La Signification Du Numéro Sur Le Fond Des Bouteilles En Plastique?

    image: pixabay.com

    Pour savoir le type de plastique à partir duquel nous buvons, et nous assurer qu’il n’est pas nocif pour notre santé, il suffit de regarder le numéro qui est habituellement imprimé sur le fond de la bouteille.

    Certains plastiques conviennent aux aliments solides et liquides, d’autres non: voici lesquels

    image: Steven Depolo/Flickr

  • Les bouteilles marquées du numéro 1 sont en PET, polyéthylène téréphtalate: elles sont destinées à un usage unique et peuvent libérer des substances toxiques en cas d’exposition à des sources de chaleur (notamment la lumière du soleil).

  • Il faut également éviter les bouteilles numérotées 3 et 7: la première parce qu’elles sont en PVC (chlorure de polyvinyle), responsable de la libération de produits chimiques dangereux, et la seconde parce qu’elles sont en plastique obtenu par fusion de plusieurs types et donc peu sûres.

  • Le numéro 6 identifie le polystyrène, mais avec lequel les bouteilles en plastique ne sont généralement pas emballées. Le polystyrène est le matériau qui constitue les panneaux de protection blancs que l’on retrouve à l’intérieur des boîtes contenant des appareils électroménagers. En cas d’exposition à des sources de chaleur, il libère des substances cancérigènes.

  • Les bouteilles les plus sûres sont celles en polyéthylène, à haute densité (2, un plastique dur) et basse densité (4, plus souples au toucher), et celles en polypropylène (5): ce sont les seules à pouvoir être réutilisées, évidemment après avoir été lavées soigneusement à chaque fois.

Les bouteilles d’eau, si mal utilisées, sont l’endroit idéal pour la prolifération des bactéries.

image: maxpixel.freegreatpicture.com

Des recherches ont démontré que les germes présents sur les bouteilles d’eau mal utilisées sont plus nombreux que ceux qui se trouvent dans la gamelle du chien. La contamination se produit surtout lorsque nous enlevons le bouchon avec les mains sales, lorsque nous la prêtons à plusieurs personnes, lorsque nous ne la lavons pas entre les utilisations ou lorsque nous laissons l’eau stagner trop longtemps.

Attention également au type de bouteille dans laquelle nous buvons: les bouteilles au format gourde sont celles qui sont les plus contaminées par les bactéries.

image: Mikael Häggström

Et cela parce que celles-ci sont souvent utilisées dans des situations où l’hygiène est faible, par exemple en faisant du sport, mais surtout à cause de la conformation qu’elles ont: le bouchon est doté de nombreuses fissures difficiles à atteindre dans lesquelles l’eau s’infiltre et stagne, ce qui favorise le développement de germes et de bactéries. Mieux vaut les éviter!

http://www.regardecettevideo.fr

La pollution en cause dans 1 décès sur 6 en 2015


Qu’est-ce qui peut causer 3 fois plus de mort que le Sida, la tuberculose et le paludisme réunis ? Ou 15 fois plus que les guerres et les autres formes de violence ? Cela en fait des morts prématurés par une cause que nous avons créer la population
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La pollution en cause dans 1 décès sur 6 en 2015

 

La pollution en cause dans 1 décès sur 6 en 2015

92% de ces décès surviennent en effet dans des pays à revenu faible ou moyen

© DOMINIQUE FAGET / AFP

Par Sciences et Avenir avec AFP

Un décès sur six survenu en 2015 dans le monde était lié à la pollution de l’air mais aussi de l’eau et des lieux de travail, révèle un rapport.

Un décès sur six survenu en 2015 dans le monde était lié à la pollution, essentiellement à la contamination de l’air, mais aussi de l’eau et des lieux de travail, estime un rapport publié le 20 octobre 2017 dans la revue The Lancet.

« On estime que les maladies causées par la pollution ont été responsables de 9 millions de morts prématurées en 2015 – soit 16% de l’ensemble des décès dans le monde », évalue ce rapport, issu de deux ans de travail d’une commission associant la revue médicale britannique, plusieurs organismes internationaux, des ONG et une quarantaine de chercheurs spécialisés dans les questions de santé et d’environnement. Ce bilan représente « trois fois plus de morts que le Sida, la tuberculose et le paludisme réunis, et 15 fois plus que ceux causés par les guerres et toutes les autres formes de violence », soulignent ses auteurs.

92% de ces décès surviennent en effet dans des pays à revenu faible ou moyen

La pollution de l’air (extérieur et intérieur) est responsable à elle seule de 6,5 millions de décès chaque année, principalement à travers des maladies non transmissibles comme les maladies cardiaques, les AVC, le cancer du poumon et la broncho-pneumopathie chronique obstructive. L’eau polluée serait liée à 1,8 million de morts, via par exemple un mauvais assainissement ou la contamination des sources, causes de maladies gastro-intestinales et d’infections parasitaires.

La pollution sur le lieu de travail en causerait environ 800.000, via l’exposition à des substances toxiques ou cancérigènes.

Et cette évaluation est « probablement sous-estimée », ajoute The Lancet, compte tenu « des nombreux polluants chimiques émergents qui restent encore à identifier ».

Le phénomène touche en premier lieu « les populations pauvres et vulnérables », note le rapport.

92% de ces décès surviennent en effet dans des pays à revenu faible ou moyen et, dans chaque pays, ils concernent davantage les minorités et les populations marginalisées. Dans les pays en voie d’industrialisation rapide comme l’Inde, le Pakistan, la Chine, Madagascar ou le Kenya, jusqu’à un décès sur quatre pourrait être lié à la pollution.

Le rapport insiste aussi sur le poids économique de ces vies écourtées pour les pays concernés : plus de 4.600 milliards de dollars chaque année, soit l’équivalent de 6,2% de la richesse économique mondiale.

Or ce fardeau reste « négligé tant par les gouvernements que par les organisations pour le développement », déplore The Lancet dans un éditorial accompagnant le rapport.

La revue médicale appelle à « s’attaquer d’urgence à la situation » et à battre en brèche « le mythe selon lequel la pollution serait une conséquence inévitable du développement économique ».

https://www.sciencesetavenir.fr/

L’heure d’une infection parasitaire influe sur sa virulence


La leishmania peut être plus virulent dépendant de la journée que l’insecte pique une personne pour la contaminer. Curieusement, ce serait au moment ou le système immunitaire est à son plus fort. Connaitre le mécanisme d’infection permettra probablement à des meilleurs traitements dans le futur
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L’heure d’une infection parasitaire influe sur sa virulence

Un phlébotome   Photo : Centre américain du contrôle et de la prévention des maladies

La gravité d’une infection pulmonaire varie selon l’heure du jour à laquelle elle est transmise par un parasite, ont montré des chercheurs de l’Université McGill.

Un texte d’Alain Labelle

Le fonctionnement du corps est contrôlé par ses horloges biologiques. Or, le Pr Nicolas Cermakian et ses collègues ont établi que ces horloges ont aussi des effets sur les infections parasitaires, la gravité de l’infection variant selon l’heure de contamination.

Cette nouvelle connaissance pourrait mener à la création de traitements et de stratégies de prévention mieux adaptées contre les infections parasitaires.

L’équipe montréalaise a fait cette découverte en étudiant le parasite Leishmania, qui cause la leishmaniose, une infection transmise la nuit par un phlébotome femelle (communément appelé mouche des sables).

Le saviez-vous?

Leishmania est endémique dans 88 pays, pour la plupart des pays en développement concentrés dans des régions tropicales. On estime que 12 millions de personnes dans le monde sont infectées et que 2 millions de nouveaux cas se déclarent chaque année. Les changements climatiques pourraient entraîner sa propagation dans d’autres zones. D’ailleurs, Leishmania est maintenant présente dans quelques régions du sud de l’Europe.

(Source : Agence de la santé publique du Canada)

L’heure influe sur la réaction du corps

Les chercheurs du laboratoire du Pr Cermakian ont découvert une variation marquée de la réponse immunitaire dirigée contre le parasite selon l’heure à laquelle ce dernier a été injecté.

Nos travaux antérieurs ont révélé que le système immunitaire est doté de ses propres horloges biologiques. Les mécanismes de défense de l’organisme sont plus ou moins actifs à différents moments de la journée.

Nicolas Cermakian

Forme promastigote du parasite Leishmania

Forme promastigote du parasite Leishmania Photo : iStock

Une ancienne postdoctorante au laboratoire, Silke Kiessling, a constaté que Leishmania était plus virulent au début de la nuit, période correspondant à la réponse immunitaire la plus forte contre le parasite.

Ce constat peut sembler contradictoire. Pourquoi un parasite serait-il transmis par un insecte qui pique au moment précis où notre système immunitaire offre une protection maximale?

En fait, pour arriver à se développer dans l’organisme hôte, le parasite doit déclencher une réponse immunitaire forte, attirant ainsi les cellules inflammatoires qu’il utilise pour se multiplier au site de l’infection.

Nous savions déjà que les rythmes circadiens du système immunitaire pouvaient contrôler les infections virales et bactériennes, mais c’est la toute première fois que cela est démontré pour une infection parasitaire.

Nicolas Cermakian

Améliorer les traitements

Les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Scientific Reports veulent maintenant identifier les mécanismes permettant le rythme circadien de Leishmania, tant au niveau moléculaire qu’au niveau cellulaire.

Les chercheurs ont déjà découvert que ce rythme de réponse à Leishmania est réglé par l’horloge des cellules du système immunitaire.

Une meilleure compréhension de la régulation des interactions hôte-parasite en fonction du moment de la journée pourrait mener à la création de traitements plus efficaces pour lutter contre d’autres maladies transmises par des insectes.

http://ici.radio-canada.ca

5 choses à savoir sur la leishmaniose canine


La leishmaniose canine est une maladie qui vient de la méditerranée, elle est en Europe et serait aussi présente en Asie, Afrique et en Amérique du Nord. Cette maladie est transmise par un insecte qui ressemble à un moustique, malheureusement l’animal n’en guérit pas, même s’il y a des traitement très cher et très long
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5 choses à savoir sur la leishmaniose canine

 

chien malade

Crédits photo :

Shutterstock

Chaque année, elle tue quelque 40 000 chiens en France, et elle ne cesse de se répandre dans le pays, menaçant des centaines de milliers d’animaux. Pourtant, la leishmaniose canine est encore trop peu connue des propriétaires de chiens.

Comment se transmet la maladie et à quelle période ? Quelles zones sont les plus touchées et comment prévenir cette maladie qui ne peut malheureusement pas être guérie ?

Voici 5 choses à savoir sur la leishmaniose canine :

1. Comment se transmet la leishmaniose ?

 

    La leishmaniose est transmise par le phlébotome, un insecte que l’on peut aisément confondre avec un moustique. Cet insecte est particulièrement actif durant la nuit, du crépuscule à l’aube, et tout au long du printemps et de l’été, d’avril à septembre voire octobre. Une période qui dépend bien sûr des conditions climatiques. Et depuis quelques années, ils apparaissent de plus en plus tôt.

    C’est par la piqure de l’insecte vecteur de la maladie que le chien (comme l’homme) est contaminé.

    2. Où sévit cette maladie ?

    Il y a encore quelques années, la leishmaniose était encore une maladie méditerranéenne. Mais elle s’est étendue vers le nord de l’Europe. Elle est aussi présente en Asie, en Afrique et sur le continent américain. Seuls l’Australie et l’Antarctique en sont indemnes.

    En France, la leishmaniose touche particulièrement les régions du sud.

    3. Les symptômes de la leishmaniose

    • Chute de poils, autour des yeux et du museau

    • Perte de poids malgré un appétit normal

    • Escarres, ulcères, inflammations cutanées, squames…

    • Lorsque la maladie est à un stade très avancé, les griffes du chien se mettent à pousser à une vitesse anormale.

    • Des boiteries mais aussi une insuffisance rénale peuvent se manifester

        Ces symptômes n’apparaissent que plusieurs mois, et dans certains cas plusieurs années, après la contamination, ce qui rend le diagnostic plus compliqué.

        En cas de doute, n’attendez pas pour vous rendre chez votre vétérinaire qui pourra réaliser un test sanguin pour dépister la maladie.

        4. Comment prévenir la maladie ?

        Les personnes vivant dans les régions les plus touchées ou s’y rendant régulièrement sont vivement invitées à faire vacciner leur chien contre la leishmaniose.

        Il est conseillé de garder son chien à l’intérieur durant la nuit et de lui appliquer régulièrement un antiparasitaire spécifique.

        5. Existe-t-il un traitement ?

        La leishmaniose ne peut pas être guérie. Aucun traitement ne permet en effet d’éradiquer le parasite une fois qu’il s’est installé.

        Si le chien est dans un état grave, à un stade avancé de la maladie, l’euthanasie sera malheureusement la meilleure option. Des chiens en meilleur état général peuvent bénéficier d’un traitement, long et coûteux, qui luttera contre les symptômes de la maladie mais ne guérira pas complètement l’animal.

      https://wamiz.com/