Un ver possédant trois sexes a été découvert dans un lac particulièrement inhospitalier


Un nématode microscopique, un ver rond vit dans un lac de la Californie dans des conditions extrêmes. En effet, il vit dans les eaux hyper-salées et alcalines du lac Mono Il a la particularité d’avoir 3 sexes distincts et ses petits vivent sans ponte. Ce ver peut survivre a des doses d’arsenics 500 fois supérieurs à l’humain.
Nuage


Un ver possédant trois sexes a été découvert dans un lac particulièrement inhospitalier


Stéphanie Schmidt

Un ver avec trois sexes a été découvert dans un lac de Californie : le lac Mono. Il s’agit d’un lac pour le moins inhospitalier pour la plupart des formes de vie. Outre quelques bactéries et des algues, il semblerait que seules des artémies puissent supporter les eaux très salées de ce lac.

Mais cette masse d’eau particulière renferme de nombreux secrets… Des chercheurs du California Institute of Technology ont récemment découvert huit autres espèces de vers microscopiques en plein essor dans et tout autour du lac, dont une espèce en particulier, aux caractéristiques nouvelles pour la science.

La nouvelle espèce de nématodes (ou vers ronds) en question est appelée (du moins pour l’instant) Auanema sp. Ce qui est pour le moins intéressant concernant cette dernière, c’est qu’elle ne possède non pas un, ni deux, mais bien trois sexes différents. De plus, Auanema sp. peut survivre à une dose d’arsenic 500 fois supérieure à ce qui est supportable pour un être humain.

En ce qui concerne la différenciation entre les trois sexes, les espèces de nématodes sont généralement simples, se divisant en hermaphrodites et en mâles. Mais Auanema sp. est une espèce différente : elle inclut également des individus de sexe féminin.

En outre, ils présentent d’autres caractéristiques intéressantes, comme le notent les chercheurs, notamment que « l’arrangement des papilles génitales chez les Auanema sp. mâles est unique en son genre ».

Et comme si cela n’était pas suffisamment particulier, l’équipe de recherche a mis en lumière le fait que ce ver microscopique donne également naissance à une progéniture viable sans ponte, ce qui est une approche unique et différente, dans ce monde typique des nématodes pondeurs.

Il s’agit donc d’une créature pour le moins extrême, qui vit dans un environnement très hostile. De ce fait, ces caractéristiques ne sont clairement pas une coïncidence. D’ailleurs, l’équipe de recherche estime que les caractéristiques particulières de ce ver font partie de ce qui le maintient en vie dans les eaux hyper-salées et alcalines du lac Mono de Californie.

« Les extrêmophiles de ce type (ndlr : un organisme est dit extrêmophile lorsque ses conditions de vie normales sont mortelles pour la plupart des autres organismes) peuvent nous apprendre énormément sur des stratégies novatrices pour faire face au stress », déclare Pei-Yin Shih. « Notre étude montre que nous avons encore beaucoup à apprendre sur la manière dont ces animaux à 1000 cellules maîtrisent la survie dans des environnements extrêmes… », a-t-il ajouté.

Les scientifiques ont ensuite comparé cette nouvelle espèce de nématode à d’autres espèces similaires vivant dans ce même type d’environnement, et ont découvert une résistance similaire à l’arsenic chez deux espèces sœurs. Et pourtant, curieusement, aucune de ces créatures ne vivait réellement dans des environnements riches en arsenic.

Il devait y avoir une autre raison à cette tolérance étonnante.

« Les précédentes espèces Auanema ont été isolées à partir de sols riches et de déjections pouvant contenir de fortes concentrations de phosphate. Etant donné que l’absorption d’arsenic se produit de manière fortuite via des transporteurs de phosphate, il est concevable que l’adaptation à des niveaux élevés de phosphate dans l’environnement puisse également augmenter la résistance à l’arsenic », ont expliqué et suggéré les auteurs de l’étude.

https://trustmyscience.com/

Une enfant de 10 ans succombe à une amibe «mangeuse de cerveau»


.

C’est une triste fin pour une petite fille de 10 ans, décédée après qu’une amibe mangeuse de cerveau a pénétré par le nez. Cette amibe vit dans des eaux chaudes et douces des lacs et rivières en plus des sources géothermales et des piscines mal entretenues
Nuage


Une enfant de 10 ans succombe à une amibe «mangeuse de cerveau»


(Washington) Une petite Américaine qui s’était baignée dans un cours d’eau au Texas est décédée lundi après avoir contracté une infection due à une amibe « mangeuse de cerveau », ont annoncé sa famille et plusieurs médias.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Lily Mae Avant, 10 ans, avait commencé à avoir des maux de tête le 8 septembre, rapidement suivis d’une fièvre. Après son hospitalisation d’urgence, les médecins avaient découvert la présence d’« une amibe très rare et agressive », selon sa famille.

« Notre belle petite fille est […] dans les bras de Jésus », ont écrit ses proches lundi dans un groupe Facebook créé après sa maladie.

La petite fille s’était baignée dans le fleuve Brazos.

Le département de la Santé du Texas a confirmé à des médias locaux qu’elle avait contracté une infection due à l’amibe « Naegleria fowleri », qui se plaît dans les eaux douces et chaudes des lacs, des rivières en été ainsi que dans des sources géothermales et des piscines mal entretenues.

« L’amibe est présente dans les cours d’eau douce à travers le Texas et ailleurs aux États-Unis. Les cas sont extrêmement rares malgré les millions de personnes qui nagent dans les lacs et les rivières chaque année », a dit le porte-parole du département, Chris Van Deusen.

Cette amibe pénètre par les narines et remonte jusqu’au cerveau, provoquant de fortes migraines, une hyperthermie, un raidissement de la nuque et des vomissements, avant d’entraîner des vertiges, une léthargie, de la confusion et des hallucinations.

https://www.lapresse.ca

Le mystère du "lac des squelettes" continue d’intriguer dans l’Himalaya


Dans l’Himalaya, il existe un lac qui garde dans son lit des mystères que les archéologues peinent à résoudre. Ce lac est appelé le lac des squelettes. Le site remonterait à l’IXe siècle. Les ossements dans de deux périodes éloignées. Ce qui intrigue le plus les archéologues, c’est la provenance des gens  et des causes des décès.
Nuage


Le mystère du « lac des squelettes » continue d’intriguer dans l’Himalaya


Le mystère du "lac des squelettes" continue d'intriguer dans l'HimalayaLe lac Roopkund ou « lac des squelettes » est perché à quelque 5.000 mètres d’altitude dans l’Himalaya en Inde.© Atish Waghwase

Par Emeline Férard –

Des scientifiques ont mené une nouvelle étude sur le Roopkund, un lac situé dans l’Himalaya indien et connu pour abriter des centaines d’ossements humains. Leurs recherches ont révélé des résultats inattendus qui renforcent le mystère autour du « lac des squelettes ».

A quelque 5.000 mètres d’altitude dans les montagnes de l’Himalaya indien, se trouve un lac pas comme les autres. Etendu sur une quarantaine de mètres, le Roopkund est gelé une grande partie de l’année et constitue une destination très appréciée des touristes. Mais ses eaux vert-bleuté ne sont pas la seule particularité qui attirent les curieux, car le Roopkund cache un secret.

Chaque été, lorsque le lac dégèle, ses profondeurs de même que ses rives laissent apparaitre des centaines d’ossements humains. Une curiosité qui lui a valu le surnom de « lac des squelettes ». Qui étaient ces individus et comment sont-ils arrivés là ? C’est le mystère que des scientifiques tentent de résoudre depuis plusieurs décennies. Mais le Roopkund n’est visiblement pas prêt à livrer la clé de l’énigme.

Une équipe internationale de chercheurs a mené une nouvelle étude sur les squelettes découverts dans le lac glaciaire. Loin d’apporter des réponses définitives, leurs résultats publiés dans la revue Nature Communications sont venus contredire de précédentes recherches et surtout, bousculer l’une des théories les plus répandues sur l’origine des ossements.

Une histoire plus complexe que prévue

De précédentes analyses ADN avaient suggéré que les défunts descendaient tous d’ancêtres sud-asiatiques, tandis qu’une datation au radiocarbone avait indiqué que le site remontait au IXe siècle. Ces indices ont conduit à l’hypothèse que ces individus – peut-être des pèlerins – étaient tous morts au cours d’un évènement unique. Sauf que ce ne serait pas du tout le cas selon la nouvelle étude.

Pour en arriver là, les chercheurs ont mené une étude génétique inédite sur 38 squelettes issus du Roopkund. Ils ont ensuite comparé les génomes à 1.521 humains décédés et 7.985 autres vivants actuellement à travers le monde. Ces travaux ont révélé l’existence d’au moins trois groupes distincts parmi les défunts étudiés.

Le premier groupe, constitué de 23 individus, a semblé apparenté aux Indiens d’aujourd’hui. Le deuxième, en revanche, a montré une ascendance plus surprenante : ses 14 membres ont indiqué une ascendance étroitement liée aux habitants actuels de l’Est de la Méditerranée, notamment la Crète et la Grèce. Enfin, le troisième groupe a révélé une lignée plus classique localisée en Asie du Sud-est.

« Nous avons été extrêmement surpris par les génomes des squelettes du Roopkund, a expliqué dans un communiquéÉadaoin Harney, doctorante de l’Université de Harvard et premier auteur de l’étude. La présence d’individus avec une ascendance typiquement associée à la Méditerranée orientale suggère que le lac n’était pas un site d’intérêt local, mais qu’il attirait plutôt des visiteurs du monde entier ».

Les rives du lac Roopkund montrent de nombreux ossements humains désarticulés et disséminés. – Himadri Sinha Roy

Une analyse supplémentaire des ossements des deux premiers groupes a confirmé que les individus n’étaient pas liés et qu’ils n’avaient pas non plus connu le même régime alimentaire. Cependant, l’histoire s’est révélée encore plus complexe que prévue lorsque les scientifiques se sont appliqués à dater les dépôts des ossements dans le lac himalayen.

Contrairement à ce qui était supposé jusqu’ici, les squelettes n’ont pas atterri dans les eaux de façon simultanée. Les individus du premier groupe, d’ascendance indienne, auraient péri entre les VIIe et Xe siècles, probablement durant des évènements distincts. Les deux autres groupes quant à eux, seraient arrivés bien plus tard, entre les XVII et XXe siècles.

Comment expliquer un tel écart ? Et les différentes origines des défunts ? Cela reste un mystère. D’autant plus que sur les centaines d’ossements du Roopkund, une trentaine seulement a été étudiée, suggérant que d’autres groupes issus d’une autre période ou d’une autre origine pourraient s’y trouver.

Morts durant un orage ?

Si la cause du décès des individus demeure floue, certaines hypothèses ont pu être écartées. La présence à la fois d’hommes et de femmes ainsi que l’absence d’armes et de signes de combat violents, suggèrent qu’une bataille n’est pas responsable de leur mort. Les défunts sont également apparus en bonne santé, éliminant la théorie d’une épidémie.

Il est possible que certains d’entre eux aient péri durant un pèlerinage suite à un orage de grêle, comme le laisse penser une légende locale. La découverte de traumatismes et de lésions non cicatrisées sur certains crânes humains pourrait appuyer cette hypothèse. Mais les indices archéologiques manquent pour la confirmer avec certitude.

« On ne sait pas exactement ce qui a amené ces individus jusqu’au lac Roopkund ni comment ils sont morts », a confirmé Niraj Rai, archéogénéticien du Birbal Sahni Institute of Palaeosciences et co-auteur de l’étude.

Néanmoins, l’équipe n’entend pas en rester là face à cette énigme. Elle prévoit de retourner sur le terrain dès l’an prochain pour étudier les artéfacts découverts à proximité des ossements.

« Nous espérons que cette étude représente la première de nombreuses analyses de ce site mystérieux », a-t-il conclu.

https://www.geo.fr/

Le Saviez-Vous ► Toute La Vérité Sur Les Étranges Disparitions du Triangle du Michigan


On connaît le Triangle des Bermudes, mais peu connaissent le Triangle du Michigan, c’est un des 5 Grands Lacs d’Amérique du Nord qui n’est pas partager avec les États-Unis et le Canada. Il est entièrement dans la zone américaine. Comme les Bermudes, des phénomènes intrigants se sont passé par des disparitions de bateau, et même d’un avion.
Nuage


Toute La Vérité Sur Les Étranges Disparitions du Triangle du Michigan



Ce n’est pas très difficile d’imaginer la disparition de navires et d’avions dans le fameux Triangle des Bermudes. L’océan est grand et rempli de surprises, après tout

Mais qu’en est-il, par exemple, d’un lac ? Ce n’est pas une idée si farfelue quand on parle d’un lac aussi grand que le lac Michigan. Eh oui, le Triangle du Michigan est un véritable phénomène, et il est aussi étrange qu’inexplicable…


Le triangle est situé au niveau de la partie inférieure du lac. Il est 16 fois plus petit que le Triangle des Bermudes, mais des événements étranges ne sont pas moins fréquents ici, surtout si l’on tient compte de la différence de taille. Certains témoins rapportent avoir vu une lueur étrange sous la surface, d’autres jurent avoir vu un OVNI dans le ciel au-dessus du lac, et un grand nombre se sentent inconfortable quand ils se trouvent dans cette zone. Alors, prêt à plonger ?

SOMMAIRE :

– Les Grands Lacs nord-américains sont tous gigantesques et le Lac Michigan lui-même est le quatrième plus grand lac d’eau douce au monde.

– Le triangle est situé au niveau de la partie inférieure du lac, avec un coin à Manitowoc, Wisconsin et les deux autres à Ludington et Benton Harbor, Michigan.

– Le premier cas remonte au XVIIe siècle, lorsque les Grands Lacs ont commencé à devenir un moyen de transport de marchandises pour le commerce.

– C’est en août 1679, qu’un navire français appelé Le Griffon traversait les eaux non affrétées des Grands Lacs. Mais une fois arrivé sur le lac Michigan, Le Griffon… a disparu.

– La cause de la disparition du Griffon n’a jamais été pleinement établie. Certains indices indiquent une tempête brutale, tandis que d’autres pensent que ce sont des commerçants concurrents qui ont attaqué et détruit le navire.

– Le plus bizarre, c’est que l’épave du Griffon n’a jamais été retrouvée.

– Un autre événement inexplicable : La disparition de la goélette Thomas Hume a été constatée en 1891.

– La goélette n’est jamais revenue à son port d’attache. La recherche du navire a été lancée presque immédiatement, mais sans résultat depuis près de 120 ans.

– Il y aurait aussi le Rosa Belle. Une autre goélette de bois qui a entrepris son dernier voyage depuis High Island jusqu’à Benton Harbor en 1921.

– Elle a été retrouvée plus tard à la dérive sur les eaux du lac Michigan après avoir chaviré sous l’effet d’une force redoutable.

– Pour ajouter au mystère, l’équipage du navire a disparu et n’a plus jamais donné de nouvelles….

Le vol 2501 de Northwest Orient Airlines avait décollé de New York et se dirigeait vers Seattle le 23 juin.

– Il semblerait que le vol 2501 ait traversé un nuage orageux et que l’avion ait mal fonctionné, puis qu’il soit tombé dans le lac Michigan. Mais malgré tous les efforts déployés pour retrouver l’épave, ce fut sans succès.

– Apparemment, deux policiers auraient vu une étrange lumière rouge planer au-dessus du lac exactement le même jour où l’avion a disparu.

– Cette bizarrerie autour du Triangle du lac Michigan, quelle qu’elle soit réellement, reste un point d’interrogation géant et enflammé sur la carte des États-Unis.




HORODATAGES :


Où le Triangle est-il situé 0:33


La toute première disparition 1:28


Goélette qui n’est jamais revenue 3:36


Bateau sans équipage 4:39


Mystère de la disparition du capitaine Donner 5:27


Pas d’avion, pas d’épave 6:27
 


#triangledesbermudes #mystère #sympa



Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Le caca d’hippopotame nous aide à respirer


La disparition des hippopotames serait catastrophique. Alors qu’il est démontré que leurs déjections sont fatales pour les poissons des rivières. Ils sont cruciaux pour la base alimentaire comme des moules, crabes et escargots qui eux sont mangés par d’autres animaux. En plus, grâce a leur alimentation riche en nutriment comme le silicium qu’ils digèrent et rejettent par leurs déjections nourrissent les micr-algues qui eux transforment le silicium en oxygène.
Nuage


Le caca d’hippopotame nous aide à respirer


Chaque jour, l'hippopotame engloutit entre 30 et 40 kilos de plantes, herbes, racines et algues riches en silicium. | Stefan Steinbauer via Unsplash

Chaque jour, l’hippopotame engloutit entre 30 et 40 kilos de plantes, herbes, racines et algues riches en silicium. | Stefan Steinbauer via Unsplash

Repéré par Audrey Renault

Repéré sur Popular Science

En augmentant le taux en silicium des lacs et rivières d’Afrique, les selles de ces animaux jouent un rôle-clé pour la planète.


On connaît déjà l’impact nocif sur l’environnemental des flatulences des vaches, mais l’on sait moins que les selles d’hippopotames sont, elles, bénéfiques pour la planète.

D’après une récente étude, publiée dans le journal Science Advances, ces mammifères semi-aquatiques pouvant peser jusqu’à deux tonnes «jouent un rôle-clé dans la circulation du silicium, en agissant comme une pompe terrestre-aquatique».

Le silicium, très utilisé comme composant électronique, alimente également la croissance d’une espèce de micro-algues appelée diatomée, qui extrait le dioxyde de carbone de l’atmosphère et le transforme en oxygène. Bien que les estimations varient, les diatomées seraient responsables de la fabrication d’au moins 20% de l’oxygène disponible sur Terre.

Cette micro-algue, sans laquelle nous aurions beaucoup plus de difficulté à respirer, se développe grâce aux crottes d’hippopotames, puisque ces dernières permettent le transfert du silicium, dont se nourrit les diatomées, de la terre à la rivière.

Même s’il est capable de s’attaquer à des crocodiles, des lions ou des êtres humains, l’hippopotame est, comme le rappelle la journaliste Eleanor Cummins dans son article pour Popular Science, un animal presque exclusivement herbivore. Chaque jour, il engloutit entre 30 et 40 kilos de plantes, herbes, racines et algues: des végétaux riches en nutriments, et notamment en silicium, qui une fois digérés sont rejetés dans la rivière sous forme de déjections.

Si ces excréments, composés d’un mélange toxique d’ammoniac, de méthane et de sulfure d’hydrogène, sont fatals pour les poissons des rivières africaines, comme le révélait une étude des biologistes Christopher Dutton et Amanda Subalusky, ils permettent aussi d’augmenter le taux de silicium présent dans ces lacs et rivières.

Écosystème menacé

Pour étudier le cycle du silicium, Jonas Schoelynck, biologiste à l’université d’Anvers en belgique, et ses collègues ont analysé des échantillons de la rivière Mara, qui traverse la réserve nationale Masai Mara, au Kenya.

Les scientifiques ont comparé la composition chimique de l’eau de cette rivière bondée d’hippopotames avec les habitudes quotidiennes de ces mammifères. Ils en ont conclu qu’en moyenne, les selles d’hippopotames introduisent chaque jour 360 kilos de silicium dans la rivière Mara, soit environ 76% du flux total de la substance dans le cours d’eau.

Nourries en silicium, les diatomées peuvent ensuite proliférer pour fertiliser les sols, en devenant de la terre de diatomée, mais aussi former la base de la chaîne alimentaire, en nourrissant les petits animaux comme les moules, les crabes et les escargots, qui sont à leur tour mangés par de plus gros animaux, tels que les loutres, les tortues et même les êtres humains.

Mais comme bon nombre d’espèces africaines, les hippopotames sont aujourd’hui menacés par la chasse et la perte de leur habitat. Entre 1996 et 2004, leurs populations ont diminué d’environ 20%. Si ces animaux venaient à disparaître, la croissance des diatomées dans les eaux africaines pourrait considérablement diminuer, ce qui pertuberait toute la chaîne alimentaire et déstabiliserait massivement l’écosystème.

http://www.slate.fr

102 ans, c’est le plongeon


 

Cela vaut la peine de rester actif. À 102 ans, cet homme accepte l’invitation de son petit-fils d’aller passer la journée au lac. Ils partent en bateau avec d’autres de ses petits-enfants. Plus loin, bien assis sur sa chaise, il regarde avec joie ses petits-enfants, nager et s’amuser. Pourquoi pas lui ? Il a quand même 102 ans. Avec précaution, il avance sur le bord et plonge sans hésiter dans l’eau
Nuage

 

 

102 ans, c’est le plongeon

Le Saviez-Vous ► Quelle est la profondeur de l’océan ?


On dirait qu’il est plus facile d’explorer l’espace que les océans. Faut dire que nager dans les profondeurs pour l’humain a des limites, alors des équipements ont pu aller plus creux. Trois personnes ont réussit à toucher le fond des océans, depuis c’est des robots qui explorent dans la noirceur des profondeurs
Nuage

 

Quelle est la profondeur de l’océan ?

 

Crédits : xkcd.com

par Yohan Demeure

Si beaucoup de personnes sont fascinées par l’espace, d’autres se tournent vers les océans.  Savez-vous quels sont les endroits les plus profonds des océans ?

Lorsque la presse évoque les océans, c’est souvent pour rappeler à quel point les pollutions sont préoccupantes, avec en première place les déchets plastiques. Il y a peu, nous évoquions le fait que la vaste décharge de déchets plastiques qui tourbillonne dans l’océan Pacifique est maintenant plus grande que la France, l’Allemagne et l’Espagne réunies, selon une étude.

Le fait est que les océans – qui recouvrent 70 % de la surface du globe – ce qui en fait d’ailleurs le plus grand espace habitable de notre planète, ont une profondeur très différente selon les endroits. Si la profondeur moyenne des océans se situe à 3 700 mètres, cela n’est pas vraiment représentatif, car à certains endroits, la profondeur est tout simplement vertigineuse.

Crédits : Free-Photos / Pixabay.

Il faut savoir que le point le plus profond des océans est l’abysse Challenger de la fosse des Mariannes, situé dans l’océan Pacifique près des îles Mariannes du Nord. Celle-ci a été entièrement cartographiée en 1951 par le navire britannique Challenger II, et sa profondeur maximale a été mesurée à 10 923 mètres !

En mars 2018, nous avions relayé une infographie montrant à quel point les océans peuvent être profonds (voir ci-dessus). L’abysse Challenger de la fosse des Mariannes y apparaît naturellement, tout comme la fosse de Milwaukee (8605 mètres de profondeur), faisant partie de la fosse de Porto Rico, qui est tout simplement l’endroit le plus profond de l’océan Atlantique.

Également, l’infographie montre entre autres le lac le plus profond du monde, à savoir le lac Baïkal (Russie) et ses 1637 mètres de profondeur. Autant dire qu’à côté des profondeurs évoquées dans cet article, la plus haute construction humaine – le Burj Khalifa (Dubaï) et ses 828 mètres – fait pâle figure !

 

http://sciencepost.fr/