Nous ne sommes pas les premiers à dérégler le climat de la Terre


Bien sûr que la Terre à déjà vécu d’autres changements climatiques. Quand les végétaux et animaux sont apparus, les choses ont commencé à changer, même de tout petits vers marins et terrestres on participer ce changement qui a pris des millions d’années. Aujourd’hui, nous sommes face à un nouveau changement climatique, à la différence que nous avons accéléré les causes et il sera difficile en peu de temps, de limiter les dégâts.
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Nous ne sommes pas les premiers à dérégler le climat de la Terre

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Vers marins

Certains fonds océaniques sont toujours remués et perturbés par des vers marins.

FILIP MEYSMAN

L’homme est en grande partie responsable du réchauffement climatique actuel et de la 6ème extinction massive d’espèces qui en résulte. Néanmoins, ce n’est pas la première fois dans son histoire que la Terre y est confrontée.

Publiée dans Nature, une étude réalisée par l’université de Bruxelles et de Leeds vient de mettre en avant les causes d’un réchauffement climatique apparu lors de l’ère géologique du Cambrien (-541 à -485,4 millions d’années).

« Cet ancien réchauffement a un mécanisme similaire à celui d’aujourd’hui. Ils sont tous les deux provoqués par une augmentation de la combustion de la matière organique «  témoigne Sebastiaan Van De Velde, auteur principal de l’étude.

Les végétaux, puis les animaux

Les cyanobactéries, premières algues apparues sur Terre, ont contribué à la grande oxygénation de la planète. Elles produisent de l’oxygène qui remplace petit à petit le dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. Pour un changement radical des différentes formes de vie terrestre.

Grâce à la présence d’oxygène,  nombre d’animaux apparaissent sur la planète bleue au début de l’ère du Cambrien (541 millions d’années). C’est l’explosion cambrienne : une époque de grande diversification et d’apparition soudaine de nombreuses espèces animales et végétales, qui se déroule sur plusieurs millions d’années. Les petits vers marins seraient apparus à ce moment là.

« Il y a plusieurs discussions, mais nous pensons qu’à la fin de l’explosion cambrienne (520-525 millions d’années), ces petits vers étaient omniprésents sur l’ensemble des fonds marins du globe… bien que des recherches soient nécessaires pour en être sûr » avance prudemment le chercheur.

L’impact dévastateur de minuscules mouvements

« Avant l’introduction de ces animaux, il n’y avait aucun animal dans le sol marin » explique Sebastiaan Van De Velde.

La matière organique s’est déposée au fond des océans et s’est accumulée. Sans qu’aucun mouvement ne vienne perturber leur dépôt.

“À la suite de l’explosion cambrienne, ces animaux ont remué toutes ces couches organiques.”

Ensuite, le processus est le même que les vers de nos jardins. Ils fragmentent et décomposent la matière organique présente dans le sol. Ce mécanisme consomme de l’oxygène… tout en relâchant du CO2. Au Cambrien, les océans et l’atmosphère se sont appauvris en oxygène et enrichis en dioxyde de carbone. À l’échelle planétaire, l’ensemble de ces petits mouvements a augmenté l’effet de serre et provoqué un réchauffement climatique. Des événements d’extinction liés à un épuisement de l’oxygène dans l’océan ont ensuite été récurrents dans l’ère du Cambrien moyen (environ 510 millions d’années).

 

« Pour le moment, il y a beaucoup d’incertitude sur ces animaux » expose le scientifique. 

Effectivement, il n’est pas facile de retrouver des fossiles d’espèces invertébrés. Néanmoins, certains ont laissé des traces de leur passages : d’anciens tunnels dans les sous-sols témoignent de leur présence.

“Globalement, ils devaient être comparables aux vers et mollusques que nous avons aujourd’hui. Ils bougeaient seulement de 1 à 3 cm dans le plancher océanique, donc leur taille devait être de l’ordre du millimètre ».

Des différences avec le réchauffement climatique actuel

L’espèce humaine n’est pas la première responsable d’un changement climatique majeur sur notre planète, même si des différences sont notables.

“Pour le réchauffement climatique du Cambrien, nos modèles mathématiques suggèrent qu’il y ait eu une augmentation de la concentration en CO2 de 1000 ppm (1000 particules de CO2 pour un million de particules atmosphériques), ce qui correspond à environ 5°C de réchauffement climatique, mais étalés sur des millions d’années” analyse Sebastiaan Van De Velde.

“Aujourd’hui, on essaye de limiter le réchauffement en dessous de 2°C, mais sur un temps beaucoup plus court de quelques siècles. Le système terrestre a donc beaucoup moins de temps pour s’adapter.”

Le réchauffement climatique du Cambrien a eu des conséquences durant plusieurs millions d’années. Pourtant malgré son impact majeur, il n’était pas aussi intense et rapide que celui que nous vivons actuellement.

 

https://www.sciencesetavenir.fr/

 

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Le guaimaro, un «arbre magique» protecteur de la planète


Un arbre qui a tellement un grand potentiel qui se trouve en Colombie, a failli disparaître pour son bois, pour l’élevage, la culture extensive, les plantations de coca. La déforestation est une des causes des changements climatiques. Il a été décidé de reboiser l’endroit et de rajouter en plus des autres essences d’arbres, le guaimaro, que nous appelons en français le noyer maya. En plus il porte dans ses branches beaucoup de fruits qui a des protéine autant que le lait, autant de fer que les épinards et plus de potassium qu’une banane, ainsi plus de magnésium que le haricot rouge
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Le guaimaro, un «arbre magique» protecteur de la planète

 

Cet arbre aux feuilles persistantes, qui équilibre les... (Photo Luis Acosta, Agence France-Presse)

Cet arbre aux feuilles persistantes, qui équilibre les sols acides, solidifie dans la terre le CO2, responsable du réchauffement climatique. Il ne le relâche donc pas dans l’atmosphère quand il meurt, contrairement à la plupart des arbres.

PHOTO LUIS ACOSTA, AGENCE FRANCE-PRESSE

 

FLORENCE PANOUSSIAN
Agence France-Presse
DIBULLA, Colombie

Sur une planète menacée par le réchauffement, le guaimaro, immense arbre tropical vénéré des anciens, renaît peu à peu en Colombie. Doté de propriétés étonnantes, dont sa capacité à solidifier le gaz carbonique dans le sol, ce géant préserve le climat.

«Sans arbres, il n’y a pas d’eau et sans eau, il n’y a pas d’arbre! Les gens coupent, brûlent pour cultiver, pour le bétail. Le bois se raréfie, les rivières s’assèchent», déplore Manuel Duran, 61 ans.

D’une main lasse, ce paysan ôte son chapeau de paille et essuie la sueur de son front, sous le soleil implacable de la forêt tropicale sèche de Dibulla, au pied des montagnes de la Sierra Nevada de Santa Marta.

À plus de 900 km de là, à Medellin, ville très affectée par la pollution, des experts du monde entier sont réunis au chevet de la planète: la Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) va rendre les 23 et 26 mars son diagnostic sur l’état de la faune, de la flore et des sols.

Conscient des dégâts causés par une agriculture irraisonnée, Manuel Duran, qui est né dans les marais du fleuve Magdalena, au coeur du pays, mais a été déplacé par la guerre, s’intéresse à un programme de reboisement dont le guaimaro est emblématique.

«Le guaimaro est un arbre magique!», explique à l’AFP Daisy Tarrier, 39 ans, directrice d’Envol Vert, ONG franco-colombienne à l’origine du projet.

Enthousiaste, elle en détaille les qualités et celles de son fruit, sorte de baie orangée riche en nutriments.

Un arbre ancestral

Le Brosimum alicastrum pousse du Mexique au Brésil. Selon les pays, il est appelé guaimaro, ramon, campeche, ojoche, mewu, etc. ou en français noyer maya. Pour cette civilisation pré-colombienne, il était aussi essentiel que le maïs, et le reste pour nombre d’indigènes. Mais beaucoup de paysans en ont oublié les qualités.

Afin de raviver un savoir précieux contre la malnutrition, Envol Vert organise des ateliers de cuisine:

«le fruit contient autant de protéines que le lait, quatre fois plus de potassium que la banane, autant de fer que les épinards, quatre fois plus de magnésium que le haricot rouge», autre aliment de base en Amérique latine.

Cet arbre aux feuilles persistantes, qui équilibre les sols acides, solidifie dans la terre le CO2, responsable du réchauffement climatique. Il ne le relâche donc pas dans l’atmosphère quand il meurt, contrairement à la plupart des arbres.

Il s’élève jusqu’à 50 m et s’enracine aussi profondément dans le sol. Cela le rend résistant aux sécheresses comme aux ouragans. Le guaimaro peut même renaître de ses cendres après un incendie, tel le phénix.

«Cet arbre a une grande capacité de s’adapter à différents climats et peut supporter divers types de sols, d’humidité, d’altitude, de température […] et de nombreux animaux s’alimentent de son fruit, ce qui en fait une espèce importante pour la conservation», souligne dans sa thèse la biologiste colombienne Monica Florez.

Un phénix menacé

Mais la convoitise pour son bois, qui fait des maisons et des meubles solides, les coupes pour l’élevage et les cultures extensives, ont failli en venir à bout. Sans oublier les plantations de coca, base de la cocaïne dont la Colombie est le premier producteur mondial.

«Nous sommes encore confrontés à un énorme défi lié au contrôle de la déforestation», admet le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Luis Gilberto Murillo, bien que le fléau ait diminué, de plus de 282 000 ha en 2010 à 170 000 ha déboisés en 2017.

En travaillant avec quelque 190 familles, dont 87 du hameau de Santa Rita de la Sierra, près de Dibulla, Envol Vert a depuis 2011 planté plus de 30 000 arbres d’une vingtaine d’espèces, dont 6000 guaimaros. Les pépinières collectives sont confiées aux habitants, qui transfèrent ensuite les arbres sur leurs parcelles.

 

«J’ai toujours beaucoup aimé le guaimaro parce qu’il donne de l’ombre et quand ses feuilles tombent, le bétail les mange. Ses racines renforcent le sol, conservent l’humidité et ses fruits sont bons», explique Maria Alarcon, 64 ans.

Vivant une centaine d’années, un guaimaro donne 180 kg de fruits en mars-avril. Ils se consomment frais et en jus, en soupe et en purée comme la patate. Mais aussi grillés, puis moulus pour une infusion au goût de café chocolaté. Des indigènes en tirent des remèdes contre l’asthme, l’anémie, les rhumatismes.

«Mais il va falloir planter beaucoup pour remplacer tous les arbres qui ont été perdus», avertit Maria Alarcon, les mains dans la terre.

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Réchauffement climatique : des signaux toujours plus alarmants


En fait, je ne comprends pas vraiment comment des gens peuvent douter que nous sommes en pleins dans les changements climatiques avec tout ce que la planète vit depuis quelques années, et on voit pourtant les conséquences qui sont de plus fréquentes, et destructrices que ce soit le feu, inondations, chaleur intense, tornades etc
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Réchauffement climatique : des signaux toujours plus alarmants

 

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les... (PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

 
Changements climatiques

Tout sur les changements climatiques »

DOMINIQUE SCHROEDER
Agence France-Presse

Concentration record en CO2, montée des eaux, recul des glaces : toujours plus alarmants, les indicateurs clé du réchauffement planétaire soulignent l’urgence d’agir alors que s’ouvre lundi à Bonn la 23e conférence de l’ONU sur le changement climatique.

Records de chaleur

La planète a battu en 2016 son troisième record annuel consécutif de chaleur, avec une température supérieure d’environ 1,1 °C à la moyenne de l’ère préindustrielle, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

En Arctique, l’étendue maximale des glaces a été en 2016 la plus faible en 37 ans d’observation par satellite. En Antarctique, la banquise a été également très inférieure à la moyenne de la période 1981-2010.

La fonte des glaciers alpins s’est poursuivie, pour la 37e année de suite.

Sous l’effet des « îlots de chaleur » générés par le béton et l’asphalte, les grandes villes pourraient gagner jusqu’à 8 °C supplémentaires d’ici 2100. Et même avec une hausse limitée à 2 °C – l’ambition de l’accord de Paris – des villes comme Djakarta, Lagos, Caracas ou Manille dépasseront le seuil de « chaleur létale » la moitié de l’année.

403,3 parties par million

Les concentrations des trois principaux gaz à effet de serre (GES) – dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote – ont atteint de nouveaux sommets en 2016.

« Alors qu’elle était de 400 parties par million [ppm] en 2015, la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone […] a atteint 403,3 ppm en 2016 » et « représente désormais 145 % de ce qu’elle était à l’époque préindustrielle », selon l’OMM. C’est le plus haut niveau en 800 000 ans.

Pour avoir la meilleure chance de rester sous 2 °C, la concentration moyenne de GES ne doit pas dépasser en 2100 les 450 ppm CO2eq (équivalent CO2 en partie par million).

Les chercheurs alertent aussi sur la forte hausse des émissions de méthane depuis dix ans, résultat notamment de l’exploitation des énergies fossiles et des activités agricoles.

+3,3 mm par an

Le niveau des océans continue à monter d’environ 3,3 mm par an, et le phénomène semble s’accélérer : le niveau des mers a crû de 25 à 30 % plus vite entre 2004 et 2015, par rapport à 1993-2004.

Cette hausse risque de s’intensifier à mesure que glaciers et calottes glaciaires fondent (Antarctique, Groenland).

La fonte de la calotte glaciaire du Groenland est à l’origine de 25 % de cette hausse, contre 5 % il y a 20 ans. Les glaces du Groenland devraient fondre plus rapidement dans les prochaines années, malgré un récent ralentissement.

La hausse, variable selon les régions du globe, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle et pourrait atteindre jusqu’à près d’un mètre à l’horizon 2100.

Catastrophes naturelles

Le réchauffement favorise déjà des événements météorologiques extrêmes, en particulier des sécheresses et des vagues de chaleur.

Selon certains climatologues, le nombre de sécheresses, incendies de forêt, inondations et ouragans liés au dérèglement, a doublé depuis 1990.

La violence des typhons sur la Chine, Taïwan, le Japon et les deux Corées, devrait s’en trouver accrue. Les typhons ont déjà gagné 12 à 15 % d’intensité sur l’Est et le Sud-Est de l’Asie ces 35 dernières années.

Dans le même temps, la fréquence des tempêtes extrêmes a triplé sur le Sahel du fait du réchauffement.

Même si la hausse du thermomètre mondial est limitée à 2 °C, les vagues de chaleur meurtrières vont devenir plus fréquentes, notamment dans les zones tropicales.

Selon la Banque mondiale, les pertes liées aux cataclysmes naturels atteignent déjà 520 milliards de dollars par an et font basculer chaque année 26 millions de personnes dans la pauvreté.

1688 espèces affectées

Sur les 8688 espèces menacées ou quasi-menacées, 19 % (1688) sont déjà affectées par le réchauffement, du fait des températures et phénomènes extrêmes.

Les récifs coralliens ont subi ces trois dernières années un blanchissement massif et une mortalité record.

Un réchauffement au-delà de 1,5 degré entraînerait aussi un bouleversement des écosystèmes du bassin méditerranéen inédit depuis 10 000 ans.

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La première ville-forêt se construit en Chine


Je trouve l’idée vraiment intéressante cette ville forêt, et une manière d’harmoniser la nature et la ville. Sûrement que cette ville sera pour des personnes aisées. Peut-être qu’un jour, les grandes villes verront l’avantage de ne pas tout détruire pour du béton
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La première ville-forêt se construit en Chine

 

Xavier Demeersman

Journaliste

 

Le chantier de la première ville-forêt vient de commencer. Imaginée par Stefano Boeri Architetti, connu pour ses tours écologiques, la future cité se situera dans le sud de la Chine et pourra accueillir 30.000 habitants dès 2020. Pas un seul bâtiment ne sera sans végétation, c’est la grande innovation du projet explique le cabinet.

C’est dans le sud de la Chine, dans la région montagneuse de Guangxi, que la première ville-forêt du monde va voir le jour. Ce chantier inédit qui vient de commencer — et devrait être achevé en 2020 — a été pensé par le cabinet de l’architecte italien Stefano Boeri connu, entre autres, pour les tours ou « forêts verticales » qu’il sème dans de multiples villes à travers le monde (citons par exemple la Green River à Milan, la jungle de l’aéroport de Pudong et les tours écologiques de Nanjing, Shanghai, Shenzhen…).

Cette évolution de l’architecture urbaine est portée par plusieurs architectes, comme Vincent Callebaut. L’objectif est d’améliorer le confort, de gagner en autonomie énergétique et, particulièrement en Chine, de rendre l’air des villes plus respirable…

À Liuzhou Forest City, il n’y aura pas un seul bâtiment qui ne sera pas couvert de végétation. © Stefano Boeri Architetti

À Liuzhou Forest City, il n’y aura pas un seul bâtiment qui ne sera pas couvert de végétation. © Stefano Boeri Architetti

Plus de 40.000 arbres dans la ville-forêt

C’est au nord de la municipalité de Liuzhou (qui a passé la commande), le long de la rivière Liujiang, que la ville sortira de terre. Différents types de bâtiments et de services sont prévus : sur les quelque 175 hectares qu’elle occupera, se trouveront des bureaux, des hôtels, des centres commerciaux, des écoles, des hôpitaux et bien sûr de nombreuses habitations.

Le cabinet d’architecture assure qu’elle pourra « accueillir 30.000 habitants, absorber environ 10.000 tonnes de CO2 et 57 tonnes de polluants par an, et produire approximativement 900 tonnes d’oxygène. »

Mais ce n’est pas tout, Liuzhou Forest City se veut aussi un modèle d’urbanisme autosuffisant en énergie grâce, à la fois, à la géothermie et une multitude de panneaux solaires.

La ville-forêt sera reliée à Liuzhou par une ligne rapide utilisée par des voitures électriques. © Stefano Boeri Architetti

La ville-forêt sera reliée à Liuzhou par une ligne rapide utilisée par des voitures électriques. © Stefano Boeri Architetti

Enfin, la végétation sera partout. Pas seulement le long des rues ou dans les jardins publics… Comme le montrent les dessins réalisés par les architectes, ils couvriront chaque bâtiment :

« c’est la grande innovation de ce projet ».

Pas moins de 40.000 arbres seront ainsi plantés et, avec eux, un million de plantes d’une centaine d’espèces différentes.

L’idée est non seulement d’absorber le dioxyde de carbone mais aussi d’abaisser la température, d’amenuiser la pollution sonore et bien sûr d’accueillir et favoriser la biodiversité de la région. Une ville du futur audacieuse et respectueuse de l’environnement comme on en rêverait, est en train de naître.

http://www.futura-sciences.com

Avez-vous une peau à moustiques ?


Pourquoi les moustiques préfèrent certaines personnes que d’autres ? Pourquoi qu’à certains , nous sommes une cible de choix pour ses petites bêtes ? Qu’est-ce qui les attirent ?
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Avez-vous une peau à moustiques ?

 

Avez-vous une peau à moustiques ?

Le 27 juin 2017.

On se pose tous les ans la même question : existe-t-il une peau à moustique ? Mais il semblerait que ce n’est pas telle ou telle peau qui attire les moustiques, mais l’état physiologique des personnes piquées.

Explications.

Un ensemble de mécanismes physiologiques 

De nombreuses études ont déjà tenté de savoir si les moustiques préféraient un type de peau en particulier. Nous avons en effet souvent l’impression que ces nuisibles préfèrent certaines personnes et passent à côté d’autres potentielles victimes sans les toucher. Selon différents rapports, il semblerait que tout dépend de notre disposition physiologique.

Selon le site moustique-tigre.info, un « ensemble de mécanismes physiologiques » explique le choix des moustiques.

« Les moustiques sont attirés par l’odeur de la sueur, et plus particulièrement par certaines substances qui la composent, à savoir l’acide lactique, l’acide urique ou encore l’ammoniaque », ajoute le site de prévention.

Ces nuisibles sont également attirés par les environnement humides et chauds, ils ont donc plus tendance à s’intéresser à une personne qui revient du sport que par une personne au sec à l’ombre.

Les moustiques sont attirés par l’odeur des bactéries

Des chercheurs ont en effet avancé que les femmes enceintes et les personnes malades attirent davantage les moustiques, car elles dégagent davantage de CO2. Le moustique sera aussi attiré par certaines odeurs de peau qui ne sont accessibles à l’être humain. Ces odeurs sont émises par les bactéries présentes à la surface de la peau et plus il fait chaud, plus le nombre de bactéries augmente et plus les moustiques affluent.

Après, nous ne réagirons pas tous de la même manière à une piqûre de moustique. Certains ne ressentiront que quelques démangeaisons après une piqûre, d’autres souffriront de réactions inflammatoires importantes. Il se peut aussi que la lésion provoquée par la piqûre s’infecte, auquel cas, il est plus prudent de se rendre chez le médecin ou le pharmacien pour qu’il la désinfecte et vous dise si c’est préoccupant ou pas. 

Marine Rondot

http://www.passeportsante.net

Phénomènes extrêmes au menu météorologique 2017


2016 point de vue météorologique détient un bien triste record, elle fut l’année la plus chaude alors que nous réserve 2017, avec la hausse des températures des océans, la banquise en Arctique continue à fondre … et tout ce qui s’en suit
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Phénomènes extrêmes au menu météorologique 2017

 

Photo : earth.nullschool.net

Réduction de la banquise, augmentation du niveau de la mer et réchauffement des océans, les conditions météorologiques et climatiques extrêmes se poursuivent en 2017 après que la température moyenne eut atteint un record en 2016.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

La température moyenne est à la hausse sur la planète, confirme l’Organisation météorologique mondiale (OMM), l’agence spécialisée de l’ONU pour le climat, dans sa déclaration annuelle sur l’état du climat mondial en prévision de la Journée mondiale de la météo du 23 mars.

« Ce compte rendu confirme que l’année 2016 est la plus chaude jamais enregistrée : la hausse de la température par rapport à l’époque préindustrielle atteint, chose remarquable, 1,1°C, soit 0,06°C de plus que le record précédent établi en 2015 », a souligné le Secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas, par voie de communiqué.

L’OMM soutient que les « phénomènes extrêmes » sont « toujours d’actualité en 2017 » et croit que la situation météorologique de la planète continuera de se détériorer puisque « des études nouvellement publiées […] donnent à penser que le réchauffement des océans pourrait être encore plus prononcé qu’on ne le croyait ».

Un pas dans l’inconnu

Le rythme d’accroissement des concentrations atmosphériques de dioxyde de carbone (CO2) n’a pas ralenti, selon des données provisoires de l’ONU.

 « Alors même que le puissant Niño de 2016 s’est dissipé, nous assistons aujourd’hui à d’autres bouleversements dans le monde que nous sommes bien en peine d’élucider », a révélé le directeur du Programme mondial de recherche sur le climat, David Carlson.

Nous touchons ici aux limites de notre savoir scientifique concernant le climat et nous avançons maintenant en territoire inconnu. David Carlson

Le phénomène épisodique de la hausse de la température de l’Océan pacifique, appelé El Niño, provoque des sécheresses et des précipitations supérieures à la normale en divers endroits sur le globe, tous les quatre ou cinq ans. Le phénomène atteint généralement son apogée vers la fin de l’année, soit après Noël, d’où sa référence à l’« Enfant Jésus », souvent appelé simplement El Niño.

Pour une région polaire, l’Arctique a connu trois vagues de chaleur au cours de l’hiver, selon l’OMM. L’agence précise qu’il y a eu des journées où le mercure s’est approché du point de congélation même au cœur de l’hiver arctique.

Les chercheurs estiment que ces changements observés dans l’Arctique, combinés à la fonte de la banquise, entraînent une modification des courants marins et atmosphériques à l’échelle planétaire. Ces bouleversements se répercutent sur les conditions météorologiques dans plusieurs autres régions du monde.

2016, année record

Ainsi, le Canada et une grande partie des États-Unis ont bénéficié d’une météo inhabituellement clémente alors que d’autres régions de la planète, comme la péninsule arabique et l’Afrique du Nord, ont enregistré des températures anormalement basses depuis le début de 2017.

Les températures enregistrées à la surface de la mer en 2016 se sont avérées les plus élevées jamais constatées. Cette nouvelle année record a vu le niveau moyen de la mer continuer de s’élever pendant que la surface de la banquise arctique s’est maintenue à des niveaux inférieurs à la normale.

« Les concentrations de CO2 dans l’atmosphère ne cessent de battre de nouveaux records, ce qui atteste de plus en plus clairement de l’influence des activités humaines sur le système climatique », s’est inquiété M. Taalas.

http://ici.radio-canada.ca/

Les combustibles fossiles doivent être abandonnés rapidement


Il est trop tard pour éviter les changements climatiques malgré que depuis des années, des scientifiques à mit le monde en garde. Maintenant ! On fait quoi ! On se croise les bras et on attend le pire où, on essaie de diminuer les conséquences ? Il y a des solutions proposées qui seraient réalisables sauf qu’il faudrait une participation de tous les pays et sur ce point, c’est un mur
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Les combustibles fossiles doivent être abandonnés rapidement

 

Une révision fondamentale de la manière dont l'énergie... (Photo Nick Oxford, REUTERS)

Une révision fondamentale de la manière dont l’énergie est produite est nécessaire, peut-on lire dans deux rapports. Cela engendrerait des économies grâce à une amélioration de l’efficacité énergétique.

PHOTO NICK OXFORD, REUTERS

Associated Press
BERLIN

Le monde doit rapidement abandonner les combustibles fossiles s’il veut éviter une hausse catastrophique de la température de la planète, préviennent deux rapports publiés lundi par deux agences internationales.

Les deux documents en viennent à la conclusion qu’une révision fondamentale de la manière dont l’énergie est produite nécessitera des investissements considérables – mais que cela engendrerait aussi des économies grâce à une amélioration de l’efficacité énergétique.

L’Agence internationale de l’énergie (AIÉ) et l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (AIÉR) avaient reçu comme mandat de définir des scénarios qui limiteraient le réchauffement climatique à moins de deux degrés Celsius, comparativement à l’époque préindustrielle.

L’AIÉ affirme que la planète aura 66 % de chances d’atteindre cet objectif si tous les pays consentent « des investissements sans précédent dans les technologies à faibles émissions de carbone ».

Les mesures ambitieuses nécessaires incluraient « l’abolition rapide des subventions aux combustibles fossiles, une hausse du prix du CO2 à des niveaux jamais vus, des réformes importantes du marché de l’énergie, et des normes étroites d’efficacité énergétique et d’émissions faibles de carbone », selon l’AIÉ.

Tous les pays devraient adopter de telles mesures immédiatement, ajoute l’agence.

Le rapport de l’AIÉR conclut que des « gestes immédiats sont essentiels » et que le refus d’agir rapidement ne fera qu’augmenter les coûts un peu plus tard.

Le scénario de l’AIÉR prédit aussi que plus d’emplois seront créés que perdus.

Les deux documents ne s’entendent pas sur la place future des combustibles fossiles, surtout en ce qui concerne les options plus propres comme le gaz naturel.

Les rapports ont été dévoilés avant l’ouverture d’un sommet sur l’énergie et les changements climatiques à Berlin, et auquel un millier de personnes devraient participer. La rencontre a été organisée par l’Allemagne à un moment où le président américain Donald Trump a promis d’annuler les mesures climatiques de l’administration Obama.

http://www.lapresse.ca/