Tannés des moustiques? Au Québec, il vous faudra être patients et prudents


Il semble qu’avec l’hiver qui n’en finissait plus et le printemps frais et pluvieux on amener des moustiques du printemps plus tardif et se rajoutent ceux de l’été. Ils sont donc plus nombreux à nous agacer. Moi ce qui m’a étonnée est qu’il existe 60 espèces de moustiques au Québec, et celle qui est la plus redouter présentement est le culex, c’est lui qui transmet le virus du Nil.
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Tannés des moustiques? Au Québec, il vous faudra être patients et prudents



Le culex ou maringouin a transmis le Virus du Nil occidental à 201 personnes et causé le décès de 15 personnes en 2018.

PHOTO : GETTY IMAGES / IGORBONDARENKO

Radio-Canada

Si vous pensiez que les moustiques étaient déjà plus nombreux l’été passé, le long hiver qu’a connu le Québec ainsi que le printemps pluvieux de cette année laissent entrevoir une prolifération de la population de moustiques.

La cohorte printanière est très importante et tardive. Les moustiques se développent dans les eaux stagnantes et leur survie dépendra du climat.

Ils risquent donc d’être encore là plusieurs semaines, selon le biologiste et vice-président de l’entreprise GDG Environnement, Richard Vadeboncoeur.

Ça va varier selon les conditions d’humidité, et les moustiques peuvent survivre un mois, deux mois et même jusqu’à trois mois. Donc, les moustiques qui sont sortis au cours des derniers jours, des dernières semaines, ils risquent de nous incommoder encore quelques semaines, affirme M. Vadeboncoeur.

Désormais, des espèces du printemps et les premiers moustiques d’été se côtoient.

On en a beaucoup plus. Il y a des endroits où on en a jusqu’à huit fois plus. Cette année, il y a eu un couvert de neige hyper important qui a perduré de façon très tardive. Et donc, ce couvert de neige là a fait une multitude de petites mares, et voilà! L’endroit idéal pour que nos moustiques se développent, commente-t-il.

Des pièges pour surveiller les différentes espèces de moustiques

Un employé accroche un piège à moustiques près d'un lac.

L’entreprise GDG Environnement effectue des traitements avec un larvicide biologique dans des dizaines de villes du Québec et de l’Ontario.

PHOTO : RADIO-CANADA / ANNE-LOUISE DESPATIE

L’entreprise GDG Environnement a installé des pièges à base de larvicide biologique dans des dizaines de villes du Québec et de l’Ontario pour capturer les moustiques et mesurer les populations de maringouins, notamment. L’entreprise trie et analyse ainsi des milliers de spécimens par jour, comme l’explique Stéphanie Duchesne, adjointe au laboratoire de GDG Environnement.

Différentes espèces de moustiques sont séparées dans une boîte de Petri.

Plusieurs espèces de moustiques sont identifiées pour mesurer leur population dans des dizaines de villes du Québec et de l’Ontario.

PHOTO : RADIO-CANADA / ANNE-LOUISE DESPATIE

J’ai environ une quinzaine d’espèces que j’ai identifiées et séparées par petits paquets dans [ma boîte de] Petri, indique-t-elle. C’est le Culex qui nous intéresse beaucoup […]. Mais là, j’en ai peu… donc c’est bien!

Recrudescence du virus du Nil occidental

Il y a plus de 60 espèces de moustiques dans le sud du Québec, mais le Culex a la particularité de transmettre le virus du Nil occidental qui a infecté 201 personnes et causé le décès de 15 personnes l’an dernier.

En comparaison, 27 cas d’infection et 1 décès avaient été recensés en 2017.

Ce virus est une maladie portée par les oiseaux et transmise par le Culex. Un insecte connu de tous sous le nom de maringouin.

Avec les informations d’Anne-Louise Despatie

https://ici.radio-canada.ca/

Virus du Nil occidental: gare aux maringouins!


Juillet s’annonce et les moustiques sont bien présents au Québec. Malheureusement, le virus du Nil est de plus en plus une réalité sur le territoire québécois. Ce virus est transporté par les oiseaux migrateurs, quand les moustiques piquent ces oiseaux, ils deviennent vecteurs de la maladie. Bien qu’il ne faut pas céder à la panique, nous pouvons prendre des précautions simples pour limiter les risques.
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Virus du Nil occidental: gare aux maringouins!

Stagiaire à La Presse

La Presse

Avec les beaux jours viennent les moustiques. Après un nombre record d’infections au virus du Nil occidental en 2018, les autorités de la santé publique appellent à la vigilance.

L’année dernière, près de 200 cas d’infection au virus du Nil occidental (VNO) ont été recensés au Québec. 11 personnes en sont mortes. La Montérégie a été particulièrement touchée avec 75 cas rapportés, dont 70% d’infections du système nerveux.

Certaines personnes sont particulièrement vulnérables et devront prendre plus de précautions, a expliqué le Dr François Milord, médecin-conseil à la Direction de la santé publique de La Montérégie, lors d’une conférence de presse à Longueuil ce matin. Le risque de développer une maladie grave est multiplié par cinq en moyenne chez les personnes de plus de 65 ans ou atteintes de maladies chroniques comme le diabète, le cancer, les maladies cardiaques ou l’hypertension, a-t-il précisé.

Pas de panique toutefois. Selon des études menées aux États-Unis, l’infection serait asymptomatique dans 80% des cas, a rassuré le Dr Milord. 19% des personnes touchées pourraient cependant ressentir des symptômes grippaux et 1% risquent de contracter une infection du système nerveux: encéphalites, méningites ou paralysie.

Le VNO vient des oiseaux qui le transportent avec eux lorsqu’ils migrent d’un continent à l’autre. Mais le coupable de la transmission à l’homme est le moustique Culex pipiens/restuans. En piquant des oiseaux contaminés, les moustiques deviennent porteurs du VNO et peuvent nous infecter.

La belle saison de juillet à septembre favorise la prolifération des maringouins. Quelques précautions permettent de limiter les risques, tout en profitant de l’été. Il est important de porter des vêtements clairs et couvrants, notamment le matin et le soir où ils sont plus actifs.

L’usage de répulsifs (à base d’Icaridine notamment) en application locale est fortement recommandé, mais ne comptez pas sur les dispositifs visant à chasser les insectes. 

«Ils ne protègent pas contre les moustiques et surtout pas contre le VNO», a prévenu le Dr Milord.

Pour éviter de leur offrir un foyer trop confortable, les gouttières, fonds de chaudières, bassins et flaques sont à surveiller puisque les moustiques prolifèrent dans les eaux stagnantes. Des moustiquaires en bon état sont aussi un barrage efficace.

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Les moustiques se font dérouler le tapis rouge


L’hiver qui a été très enneigé, un printemps frais et pluvieux et avec les inondations, les moustiques, mouches noires et brûlots ont fait leur entrée un peu plus tard. Ils ont vite rattrapé le temps perdu et ils sont en très grands nombres, beaucoup plus que les années passées. Certains facteurs les aident encore pour avoir plus de ces bestioles comme l’eau stagnante.
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Les moustiques se font dérouler le tapis rouge

Les moustiques piqueurs sont particulièrement nombreux et voraces... (PHOTO TIRÉE DE GETTY)

Les moustiques piqueurs sont particulièrement nombreux et voraces depuis quelques jours, conséquence d’un hiver enneigé et d’un printemps frais et pluvieux.

PHOTO TIRÉE DE GETTY


AUDREY RUEL-MANSEAU
La Presse

Le chasse-moustiques et les baumes pour soulager les piqûres sont assurément plus populaires que la crème solaire cette année. Non, ce n’est pas une impression : les moustiques piqueurs sont particulièrement nombreux et voraces depuis quelques jours, conséquence d’un hiver enneigé et d’un printemps frais et pluvieux.

« Cette année, c’est sûr, il y a plus de moustiques qu’à l’habitude ! Sûrement à cause des inondations ; c’est vraiment particulier », constate Michel Tournier, propriétaire de Triambio, une entreprise des Laurentides qui vend des pièges antimoustiques écologiques importés d’Europe.

Les sols humides, qui ont mis du temps à s’assécher et qui étaient particulièrement propices aux eaux stagnantes, sont devenus un environnement de choix pour la ponte et l’éclosion des oeufs de moustiques. Si les maringouins se sont développés plus tard cette année, ils semblent qu’ils veuillent rattraper le temps perdu en étant sans pitié pour l’humain aventurier qui ose mettre le nez dehors.

Si vous avez profité du long week-end pour vous exiler en nature, près des bois, vous portez peut-être déjà les marques d’une lutte féroce remportée par les mouches noires, brûlots et autres maringouins assoiffés qui vous ont certainement pris pour cible.

« Dans les Laurentides, on remarque que, si l’on n’est pas trop loin du bois, on se fait piquer même en pleine journée, alors que d’habitude, avec le soleil et la chaleur, ce n’est pas si pire », observe M. Tournier, habitant de Prévost. « Mais je le vois partout, même en ville, dans les lotissements : les gens en ont énormément [de piqûres]. »

« À Blainville, un client me disait qu’il ne pouvait plus sortir à partir de 20 h tellement il y a de moustiques. » – Michel Tournier, propriétaire de Triambio

Pièges à moustiques

Les pièges à moustiques importés d’Europe par l’entreprise Monsieur Moustique et vendus par Triambio ont la cote. Le piège fonctionne avec un leurre olfactif (à base de déchet animal) qui attire les moustiques les plus voraces – normalement, les femelles qui s’apprêtent à pondre – et les aspire dans un filet.

« Oui, il y a plus de clients qui appellent cette année ! Ils nous demandent : « Quand est-ce que vous pouvez en envoyer ? » Ils vont même les chercher à l’entrepôt chez Monsieur Moustique, à Châteauguay ! », rapporte M. Tournier.

Sans en avoir la certitude, il estime qu’il faudra peut-être du temps avant de pouvoir ranger le chasse-moustiques. Les niveaux d’eau encore très hauts créent des fosses, et il suffit d’un orage pour qu’elles se remplissent et redeviennent une pouponnière à petits vampires.

« Éliminez l’eau stagnante, qui devient un site idéal de reproduction, conseille Santé Canada. Videz l’eau des pneus qui servent de balançoires ; retournez les pots à fleurs, les arrosoirs, les bateaux et les brouettes ; posez un couvercle sur les poubelles ; remplacez au moins deux fois par semaine l’eau des baignoires d’oiseaux, etc. »

Pourquoi c’est toujours moi qui me fais piquer ?

Dans tout groupe se démarque immanquablement une cible de choix pour les maringouins. Est-ce son groupe sanguin ? La bière qu’elle a bue après avoir tondu la pelouse ? Son haleine ? Les moustiques repèrent leurs victimes grâce aux émanations de CO2. Quand ils arrivent dans une zone d’un mètre de leur victime potentielle, ils choisissent leur cible en fonction de plusieurs facteurs, dont la température et la couleur de la peau ou la présence de vapeur d’eau, rapporte Live Science dans un article publié samedi.

Or, la variable la plus importante selon les scientifiques serait les composantes chimiques produites par des colonies de microbes vivant sur notre peau.

« Les bactéries convertissent les sécrétions de nos glandes sudoripares en des composantes volatiles transportées par l’air jusqu’au système olfactif des moustiques », a expliqué à Live Science Joop van Loon, entomologiste de l’Université Wageningen, aux Pays-Bas.

Puisqu’il n’y a pas grand-chose que l’on puisse faire pour contrôler les micro-organismes vivant sur notre peau, l’idéal est à tout le moins de porter des couleurs pâles, les moustiques étant particulièrement attirés par le noir.

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Le virus du Nil


La seule arme que nous avons contre le virus du Nil présentement est la prévention. Aucun antibiotique ou vaccin n’est présentement efficace sur les moustiques qui sont vecteurs de ce virus et qui le transmet aux oiseaux et aux humains …
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Le virus du Nil

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Pour voyager de l’un à l’autre, le virus du Nil utilise un moyen ingénieux : les insectes qui piquent les oiseaux et les humains.

Comme dans bien des secteurs de la santé, la prévention demeure ici notre meilleure alliée.

En 1978, alors que j’étudiais en biologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières, j’obtins comme emploi d’été le privilège de travailler avec le groupe de recherche en démoustication sous la direction des professeurs Jean-Pierre Bourassa et Antoine Aubin. Une de mes tantes avait alors ironisé en disant qu’il n’était pas nécessaire de faire des études universitaires pour élever des maringouins. Mal lui en prit, car aujourd’hui, il n’aurait été des efforts de ces pionniers, nous serions encore bien plus démunis face au virus du Nil. À ce chapitre, le Québec a adopté une approche novatrice en tentant de diminuer les populations de moustiques à l’aide d’un agent biologique non dommageable pour l’humain : le Bacillus thuringiensis israelensis. Ce microorganisme s’attaque efficacement aux larves des maringouins, c’est ce qui s’appelle tenter de tuer le mal dans l’œuf. Comme le souligne un document rédigé pour le ministère de l’Environnement par le Dr. Jean O. Lacoursière, entomologiste et professeur associé, et le Dr. Jacques Boisvert, microbiologiste et professeur titulaire du département de chimie-biologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2004 ( http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/pesticides/virus-nil/bti/ ) :

« Autorisés au Canada depuis 1982, les produits à base de Bti (Bacillus thuringiensis israelensis) sont couramment utilisés dans le contrôle des populations de moustiques et de mouches noires. Depuis 2002, on les utilise pour contrôler les populations de moustiques vecteurs du virus du Nil occidental au Québec. »

Pas fou, ce virus du Nil. Il ne se contente pas d’infecter les oiseaux, mais trouve aussi preneur chez les humains. Pour voyager de l’un à l’autre, il utilise un moyen ingénieux : les insectes qui piquent les oiseaux et les humains. Nous avons donc ici 4 intervenants : le virus qui cause l’infection, deux victimes (les oiseaux et les humains) et un vecteur, l’insecte piqueur comme le maringouin. Pour garder le niveau d’infection le plus bas possible, nous avons donc 4 possibilités d’intervention.

Plusieurs recherches sont en cours pour mettre sur pied un vaccin, mais aucune n’a encore des résultats concrets.

On pourrait vouloir agir sur le virus même, en l’éliminant avec un médicament quelconque. Mais les antibiotiques sont inefficaces contre les virus. Plusieurs recherches sont en cours pour mettre sur pied un vaccin, mais aucune n’a encore des résultats concrets.

Autre champ possible d’intervention : les moustiques vecteurs. Il serait impossible d’éliminer tous les maringouins, mais si on parvient à diminuer sensiblement le nombre de moustiques dans une région donnée, on réduit de beaucoup le risque de transmission des oiseaux aux humains. C’est ce que l’on tente de faire avec le projet de démoustication.

Héma-Québec a annoncé que toutes ses réserves de sang ainsi que le sang provenant de tous les donneurs seraient examinés et vérifiés.

    Finalement, les scientifiques ont découvert que le virus pouvait se transmettre aussi par des transfusions sanguines et par des dons d’organes. Héma-Québec a annoncé que toutes ses réserves de sang ainsi que le sang provenant de tous les donneurs seraient examinés et vérifiés. Quant aux dons d’organes, le risque est minime par rapport aux avantages souvent essentiels pour la vie du receveur. Le virus pourrait aussi être transmis par le lait maternel si, évidemment, la mère est porteuse.

    En ce qui concerne les symptômes, Santé Canada nous apprend sur son site:

    « Les symptômes peuvent aller de bénins à graves. La plupart des personnes (70 à 80 %) infectées au virus du Nil occidental ne ressentent aucun symptôme.

    Certaines personnes ont des symptômes bénins qui peuvent comprendre :

  • fièvre

  • maux de tête

  • courbatures

  • éruption cutanée légère

  • ganglions lymphatiques enflés

    Les premiers symptômes apparaissent généralement de 2 à 15 jours après l’infection.

    Toute personne infectée risque de développer des symptômes et des effets plus graves pour sa santé. Les adultes de 50 ans ou plus et les personnes ayant une affection sous-jacente ou un système immunitaire affaibli ont toutefois un risque plus élevé.

    Très peu de personnes (moins de 1 % des personnes infectées au virus) développeront des symptômes graves et auront des effets sur leur santé. Dans nombre de ces cas, l’infection peut affecter le système nerveux central, soit les tissus du système nerveux du cerveau et la moelle épinière.

    Les symptômes graves peuvent inclure :

  • apparition rapide de maux de tête importants

  • forte fièvre

  • raideurs au cou

  • nausées ou vomissements (parfois les deux)

  • difficulté à avaler

  • somnolence

  • confusion

    Vous pouvez aussi ressentir des symptômes graves comme :

  • pertes de connaissance

  • manque de coordination

  • faiblesse musculaire

  • paralysie

    En général, le rétablissement peut prendre une semaine dans les cas bénins. Dans des cas graves, la personne peut ressentir divers effets sur sa santé pouvant aller de plusieurs mois à quelques années après l’infection initiale par la maladie. Certains cas graves de la maladie peuvent entraîner la mort. »

    Toujours sur ce même site, on apprend que :

    « Le virus du Nil occidental est une maladie relativement nouvelle en Amérique du Nord. Ses effets à long terme ne sont pas entièrement compris. La plupart des personnes, même celles qui présentent des symptômes et des effets graves sur leur santé, se rétablissement complètement. D’autres connaissent des problèmes de santé permanents.

    Ces problèmes peuvent comprendre :

    • des effets sur la condition physique, notamment :

      • une faiblesse musculaire à long terme et une paralysie

      • fatigue

      • maux de tête

      • effets sur l’état mental, notamment :

        • confusion

        • dépression

        • problèmes de concentration et perte de mémoire

        • effets sur la capacité fonctionnelle, notamment :

          • difficulté à préparer des repas

          • capacité diminuée à faire des activités physiques extérieures

          • difficulté à faire les tâches quotidiennes, p. ex. le magasinage

        Quant aux traitements, ils peuvent varier d’une simple surveillance avec traitement des symptômes lorsqu’il s’agit de conditions bénignes à des hospitalisations dans les cas les plus sévères.

        Comme dans bien des secteurs de la santé, la prévention demeure ici notre meilleure alliée. Les règles de prévention individuelle consistent à éviter les piqures d’insectes en portant surtout le matin et le soir (ou en tout temps si on fréquente des endroits où il y a beaucoup de moustiques) des vêtements qui couvrent tout le corps (ne pas oublier le bas des jambes et les pieds). On peut enduire les parties restantes d’un insecticide. Ne pas oublier de vérifier l’état des moustiquaires de votre maison, chalet ou tente. Il ne faudrait tout de même pas permettre à l’ennemi d’entrer dans la maison et la recommandation vaut aussi bien dans les grandes villes qu’en campagne.

        Rappelons que cette année fut et demeure idéale pour la prolifération des insectes piqueurs, le printemps ayant été pluvieux et frais et les canicules ne s’étant pas vraiment produites. Ces conditions météorologiques font en sorte que les marres d’eau (lieux de prédilection pour la multiplication des insectes) ne se sont pas évaporées et qu’elles continuent donc de fournir à ces insectes des conditions idéales de prolifération, et ce même à la fin du mois d’août.

        http://quebec.huffingtonpost.ca/

        Le Saviez-Vous ► Les 4 pires insectes piqueurs du Québec.


        L’été, chaleur, soleil … Mais aussi les insectes qui piquent ou qui mordent. Au Québec, nous avons certains insectes qui sont voraces, comme par exemple, la mouche noire, minuscule, mais très vorace. Cependant, c’est le moustique qui est le plus connu car il est partout. Avec les inondations que le sud du Québec à connu, les eaux stagnantes, ils ont tout le loisir de venir nous rendre visite pour que ces dames puissent soutirer du sang de notre pauvre corps. Bien sûr, il en a d’autres comme la guêpe des sables, l’abeille, etc, que leurs piqûres est très douloureuses, mais au moins ces autres insectes ne piquent que s’ils se sentent, à tort ou à raison, menacés
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        Les 4 pires insectes piqueurs du Québec.

         

        Les moustiques sont les bêtes noires des étés au Québec. Comme tous les insectes piqueurs, ils sont importants pour les écosystèmes, mais du point de vue d’un vacancier, ils ont surtout le pouvoir de gâcher l’ambiance! Voici les quatre pires insectes.

        1-La mouche noire : un petit vampire!

        La célèbre mouche noire se trouve partout au Canada, surtout dans les régions fortement boisées. On dit mouche noire, mais elle peut également montrer des couleurs plus jaunâtres ou grisâtres.

        Le grand malheur de l’humain est que la femelle a besoin d’une dose de sang pour pondre les œufs. Les animaux sont aussi ses cibles de choix. Sa longueur varie de 1 à 5 mm. La mouche noire mord la peau afin d’en extraire le sang.

        C’est pour cette raison que la douleur et l’enflure sont vives lorsqu’elle nous attrape! De nombreuses invasions de ces bestioles ont souvent causé des pertes de poids très importantes du bétail dans les Prairies canadiennes. Pour les travailleurs forestiers au Québec, la mouche noire est une ennemie.

        Photo : Christiane Lamy

        2-La mouche à chevreuil : partir avec la peau!

        Cette mouche porte aussi le nom de taon à cheval ou de frappe-abord. Peu importe son nom, la douleur est la même lorsqu’elle mord.

        En fait, elle arrache la chair pour ensuite sucer le sang de sa victime. Elle peut même partir avec un minuscule bout de peau.

        On retrouve la mouche à chevreuil dans les régions boisées, mais aussi dans des secteurs agricoles où se retrouve le bétail.

        Description de cette image, également commentée ci-après
        Par Eric Steinert — photo taken by Eric Steinert near Munich, Germany, CC BY-SA 3.0, Lien

        3-Le maringouin : un chasseur intraitable

        Le moustique est communément appelé maringouin au Québec. Il est connu pour son abondance, mais aussi pour sa piqûre. C’est que le maringouin prélève le sang de sa victime à l’aide d’une petite trompe (proboscis) qu’il plante dans la peau.

        La femelle a besoin de sang pour la maturation des œufs. Selon une étude publiée en 2015, le moustique serait capable de détecter l’humain sur une distance pouvant atteindre 50 mètres, et ce, grâce à trois stades de repérage (odorat, vue et détection thermique).

        Soit dit en passant, les accumulations d’eau stagnante près de votre maison ou du quartier sont idéales pour le développement des larves.

        Photo : Wikimedia

        4-Le brûlot : très petit, mais douloureux

        Le brûlot est minuscule, voire difficile à voir à l’œil nu, et silencieux. Il s’attaque également aux humains et aux animaux avec une morsure.

        Lorsqu’on est mordu, on a cette impression désagréable d’une brûlure. Il aime l’humidité. Notez qu’il ne peut pas mordre à travers les vêtements.

        Donc, si vous êtes dans une zone infestée, couvrez-vous tous les bouts de peau possibles et privilégiez les couleurs pâles.


        By
        Sarefo – Own work, GFDL, Link

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        Les maringouins en retard de trois semaines


        J’ai vu le premier moustique hier, C’est assez inhabituel étant donné que nous sommes en fin du mois de mai. Disons que ce n’est pas une venue attendue, on pourrait bien s’en passer. Mais bon, qu’ils soient en retard ou non, ils vont venir nous hanter pour déguster notre sang. Mais nous pouvons minimiser la prolifération en enlevant les eaux stagnantes autour de nos demeures
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        Les maringouins en retard de trois semaines

         

        Les maringouins ont trois semaines de retard, cette... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

        Les maringouins ont trois semaines de retard, cette année.

        Photo: François Gervais Le Nouvelliste

        Brigitte Trahan

        (Trois-Rivières) Les maringouins ont trois semaines de retard, cette année et il est à parier que personne ne s’en plaindra.

        Pour le biologiste Richard Vadeboncoeur, directeur du développement des affaires chez GDG Environnement, qui oeuvre dans le contrôle biologique des insectes piqueurs depuis près de 20 ans, c’est toutefois du jamais vu.

        Habituellement, le contrôle biologique des larves de moustiques se fait au tout début d’avril, dit-il. Cette année, les équipes n’ont pu amorcer le contrôle qu’à la fin d’avril.

        À cause du froid, les petits trous d’eau, lieux de prédilection pour le développement des moustiques, gelaient la nuit.

        À ce jour, malgré tout, les traitements à effectuer dans les municipalités qui veulent exercer un contrôle de nuisance sont à toutes fins utiles terminés, indique M. Vadeboncoeur.

        Quant aux maringouins, les biologistes constatent qu’ils sont à l’état de nymphes, présentement, donc qu’ils feront leur apparition d’une journée à l’autre.

        Ce retard n’est malheureusement pas une aussi bonne nouvelle qu’on pourrait le croire à première vue.

        C’est qu’il existe plusieurs espèces de moustiques qui font leur entrée tour à tour à différents moments du printemps et de l’été. Il risque donc d’y avoir «un chevauchement des espèces printanières en plus des espèces estivales qui vont commencer à sortir. Elles risquent de s’additionner», prévoit le biologiste.

        Malheureusement pour les amateurs de pêche, les mouches noires, elles, ont réussi à se développer selon le même calendrier que les années précédentes, indique le porte-parole de GDG.

        La firme trifluvienne sera impliquée, cette année, dans un programme de surveillance bonifié des moustiques dans le grand Montréal. À l’aide de 200 stations, les maringouins seront piégés et identifiés dans les laboratoires de GDG.

        Le nombre de municipalités qui ont recours à un contrôle biologique d’insectes piqueurs ne cesse de grandir au Québec, indique Richard Vadeboncoeur, mais ce n’est pas tant pour prévenir le redoutable virus du Nil occidental que pour éliminer la nuisance des moustiques quand les citoyens veulent profiter des plaisir de la terrasse ou du grand air,explique-t-il.

        C’est plutôt au cours des canicules de juillet et d’août que les moustiques vecteurs du VNO sont présents.

        Pour cette raison, GDG a émis un communiqué, hier, rappelant qu’un moyen simple de contribuer individuellement à diminuer la prolifération des moustiques est d’éliminer la présence d’eau stagnante ou de flaques d’eau dans des objets comme des pneus, des brouettes ou des tas de feuilles mortes, ces petites quantités pouvant favoriser l’éclosion très rapide d’une nouvelle génération de moustiques.

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        Un douloureux moustique progresse vers le Québec


        La neige n’a pas fini de fondre, les nuits sont encore très fraiches et déjà que nous parle de maringouins .. C’est qu’il y a un nouveau venu qui a envie de visité le coin .. et avec les changements climatiques … il se pourraient que ces moustiques décident de coloniser le Québec et l’Ontario .. bon pour le reste il sera toujours temps .. Et malgré les contestions humaines … il faudra vivre avec
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        Un douloureux moustique progresse vers le Québec

         

        Faisant près de 20 fois le gabarit de... (PHOTO WILL COOK)

        Faisant près de 20 fois le gabarit de ses semblables, le Psorophora ciliata est un gros maringouin dont la présence a été signalée au Québec.

        PHOTO WILL COOK

        FRANÇOIS VAN HOENACKER
        La Presse

        Il est au moustique commun ce que le rottweiler est au chihuahua. Faisant près de 20 fois le gabarit de ses semblables, le Psorophora ciliata, un gros maringouin dont la présence a été signalée au Québec, inflige en prime à ses proies des piqûres singulièrement douloureuses.

         «Ça fait très mal, comme une aiguille qui vous transperce le bras… Je peux vous le confirmer!», lance l’entomologiste Phil Kaufman, de l’Université de la Floride, qui a été victime du diptère pendant qu’il s’affairait à identifier d’autres espèces d’insectes dans le cadre de travaux scientifiques.

        Dès la naissance, le Psorophora ciliata se distingue d’autres espèces de moustiques qui se nourrissent essentiellement de bactéries et de végétaux.

        «C’est un prédateur d’autres larves de moustiques, y compris des larves de sa propre espèce», explique Richard Vadeboncoeur, biologiste chez GDG Environnement, entreprise trifluvienne spécialisée en contrôle biologique d’insectes piqueurs.

        Originaire du sud et de l’est des États-Unis, le Psorophora ciliata est présent au Québec et en Ontario.

        «C’est une espèce encore peu répandue, mais nous avons pu en trouver quelques spécimens dans ces deux provinces», confirme le biologiste.

        Ces insectes se seraient déplacés graduellement du sud vers le nord des États-Unis, puis au Québec et en Ontario.

        «Nous sommes dans la limite nordique de son aire de distribution. Par contre avec le réchauffement climatique, on pourrait en observer davantage, comme c’est le cas pour d’autres insectes au Québec», estime le biologiste.

        Éclosion favorisée

        Les tempêtes tropicales qui ont frappé les États-Unis l’été dernier, dont Debby, en Floride, ont favorisé une éclosion plus grande chez cet insecte vorace.

        «Les oeufs de ces moustiques peuvent tolérer la sécheresse pendant plusieurs années, mais ont besoin d’eau pour éclore. Lorsqu’il y a des précipitations importantes, cela se répercute donc directement sur sa population», explique M. Kaufman.

        Si les mâles se nourrissent notamment de nectar, les femelles préfèrent quant à elles le sang des mammifères. Elles n’auraient toutefois pas la délicatesse d’anesthésier leurs proies, comme certaines de leurs semblables. Elles seraient aussi particulièrement gourmandes.

        «Elles font environ la taille d’une pièce de 25 cents et nécessitent plus de sang que d’autres espèces de moustiques plus petites», explique Richard Vadeboncoeur.

        Contrairement à d’autres espèces de moustiques qui piquent à plusieurs reprises leurs victimes animales et humaines, et risquent ainsi de transmettre des maladies comme le virus du Nil, le Psorophora ciliata ne serait pas un vecteur important de maladies.

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