La grenouille qui mangeait des dinosaures


Une grenouille fut probablement la plus grosse grenouille apparue sur terre avait une force de mâchoire impressionnante qu’il s’est probablement nourris de petits dinosaures, et même des bébés des plus grosses bêtes qui vivaient à cette époque
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La grenouille qui mangeait des dinosaures

 

Une grenouille Ceratophrys cranwelli lors de tests menés par les chercheurs.    Photo : École polytechnique de l’Université d’État de la Californie

Des grenouilles géantes qui vivaient au Crétacé il y a 68 millions d’années sur le territoire correspondant à Madagascar étaient capables de manger des petits dinosaures, ont établi des biologistes australiens, britanniques et américains.

Un texte d’Alain Labelle

L’équipe internationale estime en effet que certains spécimens particulièrement gros de l’espèce Beelzebufo ampinga se nourrissaient de petits dinosaures.

Elle en vient à cette conclusion après avoir étudié la force de morsure de grenouilles cornues du genre Ceratophrys qui peuplent actuellement l’Amérique du Sud, qui sont souvent appelées les grenouilles « Pac-Man » en raison de leur forme ronde et de leur large bouche, des caractéristiques similaires rappelant le personnage du jeu vidéo des années 1980.

Les présents travaux ont permis d’établir que ce type de grenouille avait une morsure aussi forte que celle de prédateurs mammifères et reptiles.

Contrairement à la grande majorité des grenouilles, qui ont de faibles mâchoires et qui mangent de petites proies, certaines grenouilles cornues chassent des animaux aussi grands qu’elles, notamment d’autres grenouilles, des serpents et des rongeurs. Et leurs mâchoires puissantes jouent un rôle essentiel pour saisir et subjuguer leurs proies. Dr Marc Jones, Université d’Adélaïde

En extrapolant leurs résultats à la grenouille éteinte Beelzebufo ampinga, les auteurs de ces travaux publiés dans le journal Scientific Reports estiment que la morsure de cette dernière avait une force comparable à celle des loups et des tigres femelles.

Grâce à cette force, les grenouilles étaient probablement capables de manger des espèces de petits dinosaures ou des bébés d’espèces plus imposantes qui partageaient leur environnement.

La morsure d’une grande Beelzebufo ampinga devait être remarquable; certainement pas une expérience que je voudrais tenter personnellement. Pr Kristopher Lappin, de l’École polytechnique de l’Université d’État de la Californie

Le saviez-vous?

La Beelzebufo pouvait dépasser 40 cm et peser 4,5 kg, si bien que les scientifiques estiment qu’elle a été la plus grosse grenouille à fouler la surface terrestre.

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Le plésiosaure qui se nourrissait comme une baleine


Avoir de telles dents, il est surprenant que cet animal marin préhistorique se nourrissait comme les baleines d’aujourd’hui. Faut dire que la façon que sont disposées ses dents, il n’avait pas tellement choix de manger des petites crevettes, des coquillages et de petits poissons
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Le plésiosaure qui se nourrissait comme une baleine

 

Morturneria seymourensis

Reconstruction artistique de Morturneria seymourensis.

S. J. GODFREY/TEXAS TECH UNIVERSITY

Par Joël Ignasse

C’est le premier reptile marin identifié à avoir adopté un mode d’alimentation par filtration.

Le fossile de ce plésiosaure a été découvert en 1984, sur l’île de Seymour en Antarctique, par Sankar Chatterjee, actuellement conservateur au musée de l’université Texas Tech. La patience est décidément une vertu puisque 30 ans plus tard, une nouvelle étude de son crâne révèle une étonnante adaptation de cet animal.

Un amateur de Krill

Les plésiosaures étaient des reptiles marins qui vivaient dans les mers et les océans du Jurassique et du Crétacé. A la même époque, les dinosaures occupaient la plupart des niches écologiques sur la terre ferme. Les deux groupes se sont éteints en même temps, il y a environ 65 millions d’années. Depuis lors, aucune créature semblable aux plésiosaures n’a existé et les paléontologues étudient toujours ces animaux avec intérêt et notamment la façon dont ils nageaient. La plupart d’entre eux étaient dotés d’un (très) long cou, de quatre membres-nageoires et d’une mâchoire munie de dents robustes et coniques.

Mais ce n’est pas le cas de Morturneria seymourensis dont les dents sont longues, minces et orientées vers l’extérieur comme le montre la reconstitution que les chercheurs ont réalisée. Une mâchoire pas du tout adaptée à la capture et à l’ingestion des grosses proies qui constituent la nourriture des autres plésiosaures. Pour eux, qui publient leurs analyses dans le Journal of Vertebrate Paleontology, Mortumeria devait avoir un mode d’alimentation bien particulier : par filtration, comme chez les baleines à fanons.

L’animal devait ingérer de grandes quantité d’eau contenant du Krill (des sortes de minuscules crevettes), des petits poissons ou des coquillages. Puis rejeter l’eau à travers ses dents qui retenaient la nourriture qu’il lui suffisait ensuite d’ingurgiter. Ce mode d’alimentation n’avait jamais été observé jusqu’à présent chez un reptile marin ; c’est un cas frappant d’évolution convergente. Face aux même contraintes environnementales certaines espèces, parfois très éloignées sur l’arbre évolutif, peuvent adopter les mêmes solutions – comme pour les dauphins et les requins, étrangement ressemblant, même si les uns sont des mammifères et les autres des poissons. 

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Découverte d’un rare fossile de dinosaure dans le Colorado


Un tricératops était enfoui dans les entrailles de la terre depuis 66 millions d’années viens de réapparaître dans une ville du Colorado, au grand bonheur des archéologues américains. Une caractéristique cependant à été relevé, c’est qu’il serait plus petit que d’autres trouvé ailleurs aux États-Unis
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Découverte d’un rare fossile de dinosaure dans le Colorado

 

Jusqu'à présent, les paléontologues n'ont mis au jour... (PHOTO AP)

Jusqu’à présent, les paléontologues n’ont mis au jour qu’une corne, une partie de l’omoplate, une autre de la collerette et une dernière de l’os de la queue, ainsi que d’autres ossements de ce tricératops.

PHOTO AP

Agence France-Presse
Washington

 

Des ouvriers d’un chantier ont découvert à Thornton, dans le Colorado, un fossile rare d’une partie du squelette d’un tricératops, un dinosaure herbivore à trois cornes.

Cette découverte a été faite le 25 août, a précisé un communiqué de cette municipalité située dans la banlieue de Denver.

Le responsable du chantier a pensé qu’il pourrait s’agir d’un fossile et a prévenu le musée d’histoire naturelle de Denver. Son conservateur, Joseph Sertich, s’est rapidement rendu sur place.

Il a alors déterminé qu’il s’agissait d’ossements et d’une corne d’un tricératops qui vivait il y a au moins 66 millions d’années, période de la disparition des dinosaures.

«C’est probablement l’un des trois seuls crânes de tricératops trouvés à ce jour dans les montagnes rocheuses», a estimé le paléontologue dans une vidéo sur Facebook.

Il a noté que ce fossile de tricératops est environ deux fois plus petit que les nombreux autres fossiles excavés dans le Dakota du Nord et du Sud, ainsi que dans le Montana, où la plupart des restes de dinosaures ont été découverts.

L’excavation, notamment au moyen de brosses, va se poursuivre au cours des deux prochaines semaines pour tenter de récupérer la plus grande partie possible du squelette.

AP

«On en ignore la raison», a concédé le scientifique en parlant de cette différence de taille.

«Ce fossile de tricératops pourrait être le mieux préservé, ce qui permettra peut-être d’expliquer les raisons pour lesquelles ces dinosaures à cornes découverts dans la région de Denver sont plus petits que tous leurs cousins trouvés ailleurs», a estimé Joseph Sertich.

Jusqu’à présent, les paléontologues n’ont mis au jour qu’une corne, une partie de l’omoplate, une autre de la collerette et une dernière de l’os de la queue, ainsi que d’autres ossements de ce tricératops.

«Ce tricératops sera conservé au Musée d’histoire naturelle de Denver, où il sera exposé», a-t-il dit, ajoutant que le public pourra voir ce qui a déjà été excavé dès ce week-end.

Un autre tricératops avait été trouvé à trois kilomètres de là en 2003, également par des ouvriers d’un chantier.

Les tricératops avaient deux grosses cornes au-dessus des yeux, et une plus petite sur le museau.

La plupart de ces dinosaures devaient peser jusqu’à six tonnes et mesurer dix mètres de long pour plus de trois mètres de haut, estiment les paléontologues.

Selon les scientifiques, ces animaux se déplaçaient lentement, ce qui en faisait des proies faciles pour les dinosaures carnassiers dont le redoutable tyrannosaure.

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Disparition des dinosaures : l’astéroïde aurait plongé la Terre dans la nuit durant 2 ans


Grâce à des super ordinateurs des simulations montre que la chute de l’astéroïde tombée au Yucatan aurait provoquer divers catastrophe et une noirceur du à la suie qui aurait cacher la lumière du jour environ un moins de 2 ans. La photosynthèse était rendu impossible et l’effondrement de la chaîne alimentaire ainsi que l’extinction des dinosaures., Du moins théoriquement …
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Disparition des dinosaures : l’astéroïde aurait plongé la Terre dans la nuit durant 2 ans

 

Une nouvelle simulation de l’impact des incendies producteurs de suies causés par l’impact d’un astéroïde à la fin du Crétacé précise ce qui a pu se passer au moment de la disparition des dinosaures. Les suies pourraient avoir bloqué suffisamment le rayonnement solaire pour stopper toute photosynthèse pendant un an et demi.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Lors de la chute d’un petit corps céleste au Yucatan il y a 66 millions d’années, l’énergie libérée a enflammé les forêts de l’époque, produisant d’importantes quantités de suies.
  • Ces suies seraient montées dans l’atmosphère, chauffées par le Soleil, jusqu’à produire une couche qui a plongé la Terre dans l’obscurité pendant au moins un an et demi, causant l’effondrement de la chaîne alimentaire.
  • La couche se serait dissipée en quelques mois sous l’effet de réactions chimiques imprévues mais révélées par une vaste simulation numérique de l’effet des suies sur la climat de la Terre à cette époque.

Il reste encore des zones d’ombres sur l’extinction massive à la frontière du Crétacé et du Tertiaire qui a conduit à la disparition d’environ 75 % des espèces vivantes de la biosphère il y a environ 66 millions d’années. Bien que les dinosaures n’aient pas tous été de grandes tailles, et loin s’en faut contrairement à ce que l’on peut croire, ils ont tous disparu sous leur forme non avienne, comme tous  les tétrapodes de plus de 25 kg.

Cette crise biologique coïncide peu ou prou avec deux évènements géologiques majeurs, les trapps du Deccan et l’astroblème du Yucatan, à Chicxulub, respectivement produits par de gigantesques épanchements basaltiques et par la chute d’un petit corps céleste d’une dizaine de kilomètres de diamètre. Le débat dure toujours quant à l’importance relative de ces deux phénomènes mais l’on s’accorde en général sur le fait que l’impact de l’astéroïde ou d’une comète a été déterminant. Sauf que l’on ne comprend pas très bien les détails des cascades d’évènements et de boucles de rétroactions dans l’environnement qui ont permis par exemple aux crocodiles de survivre mais pas à certains dinosaures de mêmes tailles.

Une étude en cours de publications dans les Pnas (Proceedings of the National Academy of Sciences) par une équipe de chercheurs vient cependant d’apporter de nouveaux éléments pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Elle complète un article déjà publié en 2016 dans Atmospheric Chemistry and Physics (ACP). Les chercheurs viennent du NCAR (National Center for Atmospheric Research), un institut de recherche à Boulder, dans le Colorado, qui a comme mission d’explorer et de comprendre notre atmosphère et ses interactions avec le Soleil, les océans, la biosphère et l’Homme. Ces scientifiques ont utilisé un superordinateur pour simuler les conséquences de l’impact de Chicxulub. Il s’agissait en particulier de comprendre les effets des poussières et surtout de la suie produite par les incendies ayant ravagé les forêts et dont on trouve des traces dans la fameuse couche argileuse noire de la limite Crétacé-Tertiaire (la couche KT).

Cinq milliards de fois Hiroshima et 15.000 millions de tonnes de suies

En effet, l’impact lui-même a fait l’effet de plusieurs milliards de bombes atomiques de la puissance de celle d’Hiroshima. Une onde de chaleur s’est propagée et des retombées de matière en fusion se sont forcément produites, enflammant les forêts sur plusieurs continents. La quantité de suie encore retrouvée aujourd’hui dans la couche KT a été estimée à environ 15.000 millions de tonnes et des quantités gigantesques devaient donc être présentes dans l’atmosphère après l’impact, bloquant la lumière du Soleil.

Sur cette base, les simulations montrent que la photosynthèse, aussi bien sur les continents que dans les océans, aurait été impossible pendant environ un an et demi, entraînant donc un effondrement de la chaîne alimentaire. Les températures auraient également chuté d’environ 10 °C au-dessus des océans et de 28 °C au-dessus des continents. Les suies chauffées par le Soleil seraient également montées en altitude jusqu’à produire un échauffement conséquent de la couche d’ozone, provoquant sa destruction. Un mécanisme imprévu aurait ensuite conduit à la dissipation complète de la couche chargée en suie en quelques mois, exposant la Terre au rayonnement UV dont elle était protégée auparavant.

Devant ces simulations, les chercheurs incitent cependant à la prudence. Elles ont été conduites avec un modèle climatologique basée sur la topographie de la Terre actuelle. Or, les continents étaient différents au Crétacé, aussi bien en formes qu’en position et avec des reliefs montagneux qui n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. Les courants océaniques et atmosphériques étaient certainement différents. Le modèle numérique lui-même, le Whole Atmosphere Community Climate Model (WACCM) n’est pas conçu pour gérer des perturbations rapides et fortes de l’environnement, de sorte qu’il est sûrement partiellement biaisé. Enfin, les géophysiciens et les géochimistes n’ont pas tenu compte du contexte géologique du lieu de l’impact. Or, on a de bonnes raisons de penser que les roches vaporisées par l’impact ont libéré des composés soufrés et peut-être même des produits provenant de la combustion d’un important gisement de pétrole.

Un groupe de 41 chercheurs en géosciences vient de réaffirmer avec force que l’explication la plus probable de l’extinction massive ayant frappé la biosphère il y a 65 millions d’années doit bien être recherchée dans l’impact d’un petit corps céleste, celui-là même qui a creusé le cratère de Chicxulub, au Yucatan.

Depuis la découverte au début des années 1990 du cratère météoritique de Chicxulub, déjà daté d’environ 65 millions d’années et d’un diamètre d’environ 180 kilomètres, il semblait difficile de croire que la grande extinction de la limite Crétacé-Tertiaire ne soit pas due majoritairement à l’impact l’ayant causé. La découverte, partout sur la planète, de quartz choqués et de traces importantes d’iridium dans une couche sédimentaire à la limite Crétacé-Tertiaire (la fameuse limite KT) confortait cette hypothèse. Toutefois, un autre candidat restait en lice : l’intense activité volcanique du plateau du Deccan, en Inde. A cette même époque, en effet, de gigantesques épanchements basaltiques ont à plusieurs reprises et pendant environ un million d’années recouvert de vastes étendues. De quoi en faire d’efficaces tueurs de dinosaures car libérant des gaz susceptibles de modifier lentement mais surement le climat

Il était d’ailleurs difficile d’obtenir une résolution temporelle inférieure au million d’année environ, et donc suffisamment fine pour déterminer si la disparition des espèces vivantes observée pendant la crise KT s’est déroulée de manière rapide ou graduelle.

Tout a commencé à changer quand l’existence du cratère de Chicxulub a été attestée. En effet, la puissance de l’explosion l’ayant creusé devait être de plusieurs milliards de fois celle de la bombe d’Hiroshima. Comment croire une seconde, si l’on s’appuie sur des raisons solidement fondées sur les lois de la physique, que l’onde thermique de l’explosion et l’énorme injection de matière dans l’atmosphère, diminuant nécessairement la lumière du Soleil, n’aient pas durement affecté la biosphère ?

Certes, l’influence du volcanisme de Deccan sur le climat ne pouvait être sous-estimée, pas plus que l’influence d’autres facteurs potentiels, comme des régressions marines. Mais il semblait raisonnable d’attribuer le rôle le plus important à l’impact de la météorite de Chicxulub.

Une série d’arguments vraiment solides

Cette hypothèse sort très renforcée d’un article de synthèse publié dans Science et écrit par 41 chercheurs en géosciences, parmi lesquels figure Joanna Morgan de l’Imperial College London.

Pour eux, il n’y a plus de doute. Les archives géochimiques, sédimentologistes et paléontologiques ne peuvent être interprétées de façon cohérente en relation avec la crise KT qu’avec l’influence majeure de l’impact de la météorite du Yucatan. Les simulations de la chute d’un corps céleste d’environ 10 à 15 kilomètres de diamètre, dont on pense qu’il tire son origine de l’astéroïde 298 Baptistina, et les modèles numériques de l’impact sur le climat des éruptions des Trapps du Deccan, vont dans le même sens.

La disparition des espèces, notamment dans l’océan, a eu lieu trop rapidement pour être expliquée par les gaz émis lors des épanchements basaltiques. Inversement, on voit maintenant que la biosphère n’a pas été affectée de façon significative durant des centaines de milliers d’années alors que le volcanisme du Deccan était déjà actif.

Les chercheurs réfutent aussi les arguments de Gerta Keller et ses collègues, qui prétendaient avoir établi que la crise KT s’était en fait produite 300.000 ans après la formation du cratère de Chicxulub. S’il est toujours possible de soutenir un décalage, les preuves de celui-ci ne sont pas déterminantes, alors que les arguments reliant l’impact à la crise KT sont nombreux et convaincants.

On voit clairement, par exemple, qu’il existe sur toute la planète des quartz choqués, datés de la crise KT et du type de ceux qui se produisent lors de la formation d’un cratère d’impact. On note aussi que la taille de quartz diminue au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la région du Yucatan.

Le mécanisme central responsable de l’extinction des dinosaures et de près de 80 % des espèces marines semble donc bien être, plus que jamais, la diminution importante de la lumière solaire pendant quelques mois partout sur la planète, suite à la grande quantité de matière éjectée par l’impact d’un petit corps céleste.

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Le Chilesaurus, «l’un des dinosaures les plus intrigants», révèle ses secrets


Un dinosaure avait le physique d’un prédateur carnivore, mais il serait en réalité un herbivore, ce qui serait selon les chercheurs, un animal avant vécu dans la période de Jurassique serait peut-être un ancêtre qui aurait donné deux groupes un carnivore et l’autre végétarien
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Le Chilesaurus, «l’un des dinosaures les plus intrigants», révèle ses secrets

 

Le Chilesaurus a la tête d'un carnivore, mais... (Photo tirée de Twitter)

Le Chilesaurus a la tête d’un carnivore, mais les dents plates d’un herbivore, ce qui intrigue les chercheurs.

PHOTO TIRÉE DE TWITTER

 

Agence France-Presse
Paris

Le Chilesaurus, un herbivore à l’allure de terrible carnivore, pourrait être le «chaînon manquant» entre deux grandes familles de dinosaures, selon une étude parue mercredi qui prône une révision complète de leur généalogie.

«Le Chilesaurus contribue réellement à combler un écart évolutif entre deux grands groupes de dinosaures (les théropodes et les ornithischiens, ndlr)», explique à l’AFP Paul Barrett du musée d’histoire naturelle de Londres, coauteur de l’étude.

«Cette découverte nous aide à comprendre comment un type de dinosaure s’est transformé en un autre type, complètement différent», ajoute-t-il

L’animal qualifié de «l’un des dinosaures les plus déroutants et les plus fascinants jamais découverts» par le chercheur a été mis au jour dans le sud du Chili en février 2004 par un garçon de 7 ans.

L’enfant accompagnait ses parents géologues dans les Andes quand il est tombé par hasard sur des fossiles présents dans des roches de la fin de la période du Jurassique, il y a environ 150 millions d’années.

Le Chilesaurus a tout de suite intrigué les chercheurs par ses caractéristiques inhabituelles:

il a «presque l’air d’avoir été conçu à partir de plusieurs animaux différents», s’amuse Paul Barrett.

Par exemple, il a la tête d’un carnivore, mais les dents plates d’un herbivore (indispensables pour broyer la matière végétale).

À l’occasion d’une étude précédente publiée en 2015, des chercheurs avaient placé le nouveau venu dans la famille des théropodes, dont il a l’allure, parmi lesquels figurent les fameux carnivores Tyrannosaurus et Vélociraptor.

Mais après avoir étudié plus de 450 caractéristiques anatomiques de dinosaures primitifs, Paul Barrett et son collègue Matthew Baron de l’Université de Cambridge sont affirmatifs: c’est un ornithischien, un dinosaure au «bassin d’oiseau» (mais sans pour autant avoir de lien de parenté avec eux).

Il rejoint dans ce groupe le Tricératops, l’Iguanodon et le Stégosaures, selon leur travaux publiés dans la revue britannique Proceedings of the Royal Society B.

Les chercheurs pensent pouvoir également lui attribuer le titre de «chaînon manquant» entre les dinosaures herbivores et les théropodes.

«Ces deux groupes ont partagé une ascendance commune datant de 220 à 225 millions d’années», explique Paul Barrett. «Cet ancêtre commun a donné deux groupes: l’un est devenu les théropodes mangeurs de viande, l’autre les Ornithischiens végétariens».

Selon l’étude, le Chilesaurus serait «un membre très précoce» des ornithischiens. Il en possède le bassin et les dents plates, mais pas le bec, ce qui pourrait en faire un spécimen de transition entre les deux familles.

«Le Chilesaurus montre comment un animal qui ressemble à un mangeur de viande à deux pattes peut se transformer en quelque chose qui commence à devenir un mangeur de plantes», explique Paul Barrett.

Cette découverte vient conforter une précédente étude des deux chercheurs publiée en mars qui remettait en cause la classification des dinosaures.

Depuis plus de 100 ans, on répartit les dinosaures en deux grands groupes: les Saurischiens (qui comportent les Théropodes) et les Ornithischiens.

Les deux chercheurs avaient remis en cause cette classification en affirmant que les théropodes et ornithischiens appartenaient au même groupe.

«Chilesaurus nous conforte dans l’idée que ce réarrangement est correct car il possède des caractéristiques des deux groupes», note le chercheur.

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Un dinosaure exceptionnellement bien conservé exposé en Alberta


En 2011, un nodosaure à été trouver sur un terrain pétrolifère, il est une espèce différente des nodosaures trouvés aux États-Unis. Il est tellement bien conservé qu’on voit les détails de sa peau ainsi que ses écailles. Pourtant, ce dinosaure est vieux de 100 million d’années. Les chanceux pourront le voir dans un musée en Alberta
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Un dinosaure exceptionnellement bien conservé exposé en Alberta

 

Un fossile de nodosaure

Un fossile de nodosaure   Photo : Musée royal Tyrrell

Découverte rare, un nodosaure fossilisé avait été trouvé en 2011 sur un chantier d’exploitation de sables bitumineux à Fort McMurray. Selon le paléontologue François Therrien, le fossile du nodosaure, désormais exposé au Musée royal Tyrrell à Drumheller en Alberta, est extraordinaire et aurait bien pu ne jamais être découvert.

Un spécimen en très bon état

« Blindé comme un char d’assaut. »

C’est ainsi que François Therrien décrit ce dinosaure cuirassé de cinq mètres de long pour trois mètres de large, vieux de plus de 100 millions d’années.

Selon lui, l’excellent état de conservation de ce fossile permet de déceler les différentes textures de la peau, et notamment les écailles.

« C’est un spécimen extraordinaire, unique en Amérique du Nord », explique-t-il.

Si le haut du corps est intact, l’opérateur du chantier qui a découvert la bête a endommagé la partie inférieure du dinosaure avec sa pelle mécanique et a détruit sa queue. Les sables qui ont enseveli le nodosaure, lorsque sa carcasse a coulé dans l’ancienne mer intérieure située sur le lieu de la découverte, l’ont protégé de la désagrégation.

 

Selon François Therrien, ce spécimen peut révéler des informations sur les formes primitives de dinosaures à armure. Il est d’une espèce différente des autres nodosaures retrouvés en Utah; son espèce n’a pas encore été nommée.

Une heureuse découverte

La découverte du fossile est fortuite. En 2011, un opérateur de machine observe que la paroi rocheuse qu’il creuse se détache en plusieurs roches de différentes couleurs et arrête donc sa machine pour observer ces pierres. L’exploitation ne s’arrêtant ni le jour ni la nuit à Fort McMurray, François Therrien raconte qu’un opérateur n’aurait pas forcément détecté le fossile la nuit.

Même si la découverte d’un fossile de dinosaure est rare, les travailleurs des chantiers de sables bitumineux tombent souvent sur des reptiles marins pétrifiés. En Alberta, tout fossile trouvé sur le territoire de la province devient propriété de celle-ci. Les fossiles trouvés sur les terrains pétrolifères prennent place dans la galerie spéciale du Musée royal Tyrrell consacrée aux objets trouvés sur des chantiers d’exploitation pétrolière.

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Londres : un garçon de 10 ans corrige le Musée d’histoire naturelle


Un jeune garçon de 10 ans atteint du syndrome d’Asperger a une passion pour les dinosaures, tellement qu’il a su détecter une erreur dans un musée de Londres lors d’une exposition d’animaux préhistoriques
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Londres : un garçon de 10 ans corrige le Musée d’histoire naturelle

 

PAR 6MEDIAS

 

La BBC raconte comment un jeune garçon passionné de dinosaures a signalé au célèbre musée londonien une erreur sur la désignation de l’un des animaux.

C’est lors d’une visite du Musée d’histoire naturelle de Londres le 21 juillet dernier, en compagnie de son frère et de ses parents, que Charlie Edwards a pu mettre en application ses nombreuses connaissances concernant les dinosaures. Le garçon de 10 ans a en effet repéré une erreur de dénomination de l’un des animaux préhistoriques sur un schéma exposé dans l’une des galeries du musée. Alors que la silhouette du dinosaure en question était accompagnée de la légende « Oviraptor », Charlie a vite identifié à la place un « Protoceratops », comme le raconte la BBC.

Après que le paléontologue en herbe a fait part de sa découverte à ses parents, ceux-ci ont dans un premier temps fait preuve de circonspection, estimant difficile à croire qu’un musée aussi prestigieux et renommé ait pu commettre une bourde comme celle-ci. Finalement alertés, les responsables du musée ont reconnu leur erreur, félicitant Charlie Edwards de façon très officielle, par un courrier le remerciant et lui conseillant de « garder son enthousiasme pour la paléontologie ».

Atteint du syndrome d’Asperger

Les parents du jeune garçon, interrogés par la BBC, ont confirmé que Charlie se passionnait pour ce sujet depuis sa plus tendre enfance et qu’il avait « commencé à lire des encyclopédies dès l’âge de trois ans ». Souffrant du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme qui se caractérise souvent par un intérêt poussé pour un sujet bien défini, Charlie Edwards ne se fatigue jamais d’apprendre de nouvelles choses sur les dinosaures, comme le raconte sa mère.

« Nous aurions dû réaliser tout de suite qu’il avait raison, il adore vraiment les dinosaures », a-t-elle confié au Telegraph, fière de son fils et ravie de le voir mettre en pratique son immense savoir en la matière.

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