Il y a un milliard d’années, une journée durait un peu moins de 19 heures


Vous imaginez si les journées auraient encore environs 19 heures au lieu de 24 heures comme il y a des milliards d’années ? Plus la Lune s’éloigne plus la longueur du jour se rallonge par année. Bon, ce n’est pas quelque chose qu’on peut voir, mais dans un jour, les journées auront 25 heures …. jusqu’au jour que la Lune se stabilisera
Nuage

 

Il y a un milliard d’années, une journée durait un peu moins de 19 heures

 

La lune vue par la Nasa | Nasa via Unsplash CC License by

La lune vue par la Nasa | Nasa via Unsplash CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur The Guardian

Et les jours rallongent encore de quelques fractions de secondes par an.

Si vous n’arrivez déjà pas à tout faire dans votre journée, rassurez-vous, il y a un milliard d’années, chaque jour comptait 18 heures et 41 minutes. La Lune était alors plus proche de la Terre de quelques 45.000 km. Or, plus elle s’éloigne, plus la rotation de la Terre ralentit. L’éloignement progressif des deux astres provoque un phénomène quasiment imperceptible: chaque année, les jours rallongent de 0,000013 seconde environ.

À l’origine de cette découverte, une équipe de scientifiques de l’académie nationale des sciences des États-Unis (la NAS), dirigée par Stephen Meyer et Alberto Malinverno. Les scientifiques ont utilisé une combinaison de théories astronomiques et les signatures géochimiques de très anciennes pierres pour réaliser leurs calculs.

En gagnant 1,74 millième de seconde par an depuis 700 millions d’années, les jours ont rallongé. Tout porte à croire que ce processus va continuer pendant encore… quelques millions d’années.

Les cycles Milankovitch

En 1941, l’ingénieur et astronome Milutin Milankovitch avait déjà commencé à élaborer des calculs en rendant compte de l’alternance des cycles glaciaires et interglaciaires durant le Quaternaire. En fonction de trois paramètres (l’excentricité, l’obliquité et la précision), il a pu établir des cycles dits «cycles de Milankovitch» qui expliquent les changements climatiques naturels sur Terre.

Les scientifiques américains se sont inspirés de cette théorie et y ont ajouté les mesures d’oscillation de la Terre. Ils ont également mesuré la proportion de cuivre et d »aluminium dans des sédiments marins chinois et à l’intérieur de la Dorsale de Walvis, au sud de l’Atlantique, pour effectuer leurs calculs. Leur travail a permis de remonter plus loin qu’aucun autre scientifique auparavant.

«Nous cherchions à reconstruire les cycles de Milankovitch parce qu’ils fournissent un outil très puissant pour évaluer l’histoire de notre planète et aussi le système solaire. Ce sont un peu comme des panneaux de signalisation qui nous permettent de se déplacer dans l’histoire géologique, a expliqué Stephen Meyer au Guardian. Par exemple, l’identification des cycles de Milankovitch dans des sédiments traversant ces derniers millions d’années ont révolutionné notre compréhension de la nature de l’âge de glace, de l’instabilité de la calotte glacière et du fonctionnement du système climatique.»

Dans quelques millions d’années, la Lune devrait se stabiliser et les jours arrêter de rallonger. Mais ce jour-là, la Lune ne sera plus visible que par une moitié de la Terre.

http://www.slate.fr/

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Le Saviez-Vous ► Que se passerait-il si un trou noir supermassif passait près de la Terre ?


Si nous rencontrions un trou noir super massif, nous n’survirons pas. Il semble peu probable que cela arrive, au pire peut-être quand notre Voie lactée fusionnera avec la galaxie Andromède et la, il pourrait avoir au passage un trou noir, sauf qu’il n’y aura plus de vie à ce moment-là sur Terre. Mais qu’arriverait-il si cela était possible avec la Terre habitée ?
Nuage

 

Que se passerait-il si un trou noir supermassif passait près de la Terre ?

 

Crédits : ESO / M. Kornmessers

par Brice Louvet

L’Univers est gigantesque, étrange, et beaucoup de choses échappent encore aux scientifiques. Mais s’il vous arrive parfois de vous poser des questions sur son fonctionnement, sachez qu’il existe sur le Web une plateforme sur laquelle vous pourrez sûrement trouver des réponses à toutes vos interrogations : Ask an Astronomer. Des scientifiques volontaires de l’Université Cornell (États-Unis) sont ici disposés à vous répondre.

Parmi toutes les questions proposées : que se passerait-il si un trou noir supermassif passait près de la Terre ? Peut-être vous êtes-vous déjà posé cette question. Nous mourrions tous, évidemment, mais cela pourrait-il arriver ? Et si oui, à quoi ressemblerait le processus ? L’astronome Christopher Springob a récemment répondu à cette énigme. Il explique notamment que bien que ce soit très improbable, il n’est pas impossible qu’un trou noir supermassif – habituellement situé dans les centres galactiques – puisse passer près de la Terre si la Voie lactée fusionnait avec une autre galaxie.

En se basant sur un trou noir supermassif pesant un million de soleils, Springob a calculé que nous commencerions à remarquer quelque chose d’étrange dans l’orbite du système solaire autour de la galaxie, à une distance d’environ 1000 années-lumière.

 «Une fois que le trou noir serait à quelques centaines d’UA (1 UA = distance entre la Terre et le Soleil, soit environ 150 millions de km), il commencerait à perturber sérieusement les orbites des planètes dans notre système solaire, y compris la Terre, dit-il. Nous pourrions alors soit bouillir, soit geler, car nous serions soit trop près ou trop loin du Soleil».

L’astronome poursuit en expliquant que notre planète pourrait alors soit tomber dans le Soleil, soit être expulsée du système solaire, se retrouvant sur une orbite elliptique autour du trou noir supermassif. Si nous finissions par tomber dans le trou noir – de toute façon ne ne serions plus là depuis longtemps – les forces de marée gravitationnelles intenses déchireraient notre planète en lambeaux.

Notons que la Voie lactée va probablement fusionner avec la galaxie d’Andromède – située à deux millions d’années-lumière – dans environ 4 milliards d’années. Un trou noir pourrait intervenir dans ce processus, mais une fois encore, nous aurons déjà disparu depuis longtemps. La date d’expiration de l’Humanité – si elle n’est pas détruite avant – est d’environ un milliard d’années. Notre étoile va en effet grossir et la Terre deviendra alors trop chaude pour garantir toute habitabilité

Comme le dit l’astronome, «c’est tellement improbable que cela ne vaut pas la peine d’être considéré, mais c’est toujours amusant de penser à ça».

Vous pouvez lire sa réponse complète ici.

Source

http://sciencepost.fr/2

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir


On dit qu’une image vaut mille mots, le National Geographic l’a bien compris. Le plastique est un véritable fléau sur notre planète. On le sait pourtant, mais voir toutes ces images aide j’espère, à prendre conscience de nos choix aux plastiques à usage unique. Il est important de réagir, de trouver des solutions plus durables et qui protègera la faune et la flore qu’elle soit marine ou terrestre.
Nuage

 

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Le nouveau numéro du National Geographic présentera une campagne sur la pollution plastique.

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

National Geographic

Le magazine National Geographic vient de lancer une campagne informative et percutante intitulée « Planet or Plastic? » et tout le monde doit la voir.

Voilà l’un des objectifs de la campagne du magazine emblématique qui vise à changer la façon dont les consommateurs utilisent le plastique. Si les consommateurs et les autres organisations qui partagent les mêmes idées sont capables de travailler ensemble pour faire changer la mentalité des gens, les entreprises pourront, espérons-le, répondre à l’opinion publique et réduire la quantité de plastique utilisée dans leurs produits.

Plusieurs d’entre nous sont conscients qu’il y a beaucoup trop de plastique dans l’environnement.

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

John Cancalosi / National Geographic

On se sent tous un peu coupables quand on jette un emballage plastique à la poubelle, sachant que l’on contribue à un immense problème très difficile à comprendre.

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Randy Olson / National Geographic

Mais que se passerait-il si on finissait par être confronté aux conséquences horribles de notre dépendance au plastique ?

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Jayed Hasen / National Geographic

Ces images puissantes et déchirantes montrent les dommages que 9 millions de tonnes de pollution plastique causent chaque année à l’environnement et à la faune.

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Randy Olson / National Geographic

Elles constituent le début d’une initiative pluriannuelle visant à réduire considérablement ce type de pollution.

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Jordi Chias / National Geographic

Parce que chaque changement, aussi futile que cela puisse paraître, aide à un certain niveau.

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Shawn Miller

Le magazine lui-même donne l’exemple alors qu’il a commencé à publier ses éditions en papier plutôt qu’en plastique.

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Justin Hofman / National Geographic

La campagne a identifié les sacs en plastique, les bouteilles et les pailles comme produits problématiques.

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

David Higgins / National Geographic

Et elle exhorte les consommateurs à s’engager à réduire considérablement leur utilisation du plastique en faisant de simples choix conscients.

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Brian Lehmann / National Geographic

Êtes-vous prêt à vous engager ?

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

David Jones / National Geographic

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Ohn Johnson

« Pendant 130 ans, National Geographic a documenté les histoires de notre planète, offrant aux spectateurs du monde entier un aperçu de la beauté à couper le souffle de la Terre, ainsi que des menaces qui pèsent sur cette dernière. »

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Praveen Balasubramanian / National Geographic

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Abdul Hakim / National Geographic

« Chaque jour, nos explorateurs, chercheurs et photographes témoignent directement de l’impact dévastateur du plastique à usage unique sur nos océans, et la situation devient de plus en plus difficile. »

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Randy Olson / National Geographic

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Randy Olson / National Geographic

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Randy Olson / National Geographic

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Randy Olson

« À travers l’initiative Planet or Plastic?, nous partagerons les histoires de cette crise croissante, nous travaillerons pour y remédier grâce aux dernières recherches scientifiques, et nous éduquerons le public du monde entier sur la façon d’éliminer les plastiques à usage unique pour les empêcher de pénétrer dans nos océans. »

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Randy Olson / National Geographic

20 images percutantes sur la pollution plastique qui vont vous faire réfléchir

Randy Olson / National Geographic

https://www.ipnoze.com/

Le Saviez-Vous ► Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre


    La Terre reçoit environs des tonnes de météorites extraterrestres à tous les jours. Heureusement, c’est majoritairement sous forme de poussières. Par contre, il arrive que certaines météorites soient plus grosses et font parfois de gros dégâts. Celle qui a changer le cours de l’histoire de la Terre a été la météorite qui a fait disparaitre 75 % des espèces animales sur Terre
    Nuage

     

    Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre

    Nathalie Mayer

    Journaliste

    Nos ancêtres les Gaulois craignaient que le ciel leur tombe sur la tête. Une crainte peut-être pas si folle que cela au regard de l’inventaire des météorites qui ont frappé notre Terre au fil des millénaires.

    Rappelons avant tout que le terme de météorite désigne un corps rocheux d’origine extraterrestre ayant survécu — peu ou prou — à sa traversée de l’atmosphère et qui se retrouve au sol. Les scientifiques estiment ainsi à des dizaines de tonnes la quantité de matière extraterrestre qui tombe chaque jour ! La plupart du temps, ces météorites nous parviennent sous forme de poussières. Mais parfois, il en tombe des morceaux plus impressionnants.

    Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

    Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

    Hoba, le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre

    Le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour est celui issu d’un corps de 10 km de diamètre nommé Hoba. Ce morceau a été retrouvé en Namibie, en 1920 et ne pèse pas moins de 66 tonnes.

    El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

    El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

    Deux fragments de météorite classés sur l’incroyable site de Campo Del Cielo

    Campo Del Cielo, c’est le nom qui a été donné à une zone d’impact située en Argentine. On y trouve une vingtaine de cratères, résultant des impacts d’une seule et même météorite fragmentée. Celle-ci aurait frappé la Terre il y a 5.000 ans et la somme de ses fragments pèserait plus de 100 tonnes. Le plus imposant des morceaux, El Chaco, ne pèse pas moins de 37 tonnes. Il a été découvert tardivement, en 1969, enterré sous cinq mètres de terre. Mais elle pourrait être détrônée par un autre fragment du site, baptisé Gandeco et déterré fin 2016. En attendant confirmation, son poids est estimé à 30 tonnes.

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      La météorite fragmentée de Cape York

      C’est au Groenland que les restes de la météorite de Cape York — déjà connue des Inuits — ont été redécouverts à la fin du XIXe siècle. Le plus gros des morceaux, baptisé Ahnighito, pèse, à lui seul, plus de 30 tonnes. Mais au total, la masse des fragments de cette météorite dépasserait les 58 tonnes. De fer et de nickel, essentiellement. Elle serait entrée en collision avec la Terre il y a quelque 10.000 ans.

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Armanty, une météorite tombée sur la Chine

      En 2011, une équipe de chercheurs chinois a découvert, au nord-ouest du pays, un fragment de météorite pesant au moins 25 tonnes. Mais déjà en 1898, un morceau baptisé Armanty, avait été débusqué dans la même région. Sa masse avait été estimée à pas moins de 28 tonnes.

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Des cratères témoins d’impacts hors normes

      Le cratère de Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan, mesure entre 170 et 300 km. Il serait le résultat d’un impact d’astéroïde de 10 km de diamètre, vieux de 65 millions d’années. Il aurait contribué à l’extinction de 75 % des espèces animales vivant sur Terre à cette époque, y compris les dinosaures.

      Mais il pourrait ne pas être le plus grand cratère d’impact identifié sur Terre. En Australie, des chercheurs affirment avoir trouvé une structure de 400 kilomètres de diamètre… formée toutefois de deux cratères de quelque 200 km chacun. L’impact en question a dû se produire entre -300 et -420 millions d’années, mais aucune crise biologique majeure n’a pu lui être associée.

      https://www.futura-sciences.com

      Le Saviez-Vous ► Et si la Terre s’était mise à tourner dans l’autre sens ?


       

      Une bonne question ? Si la Terre tournerait de l’autre sens, la face du monde serait tout autre. L’Amérique du Nord serait probablement un pays en voie développement avec ses déserts arides et l’Afrique une végétation luxuriante ..
      Nuage

       

      Et si la Terre s’était mise à tourner dans l’autre sens ?

       

      Crédits : iStock

      par Brice Louvet

      La Terre tourne dans la même direction que le Soleil depuis sa formation il y a environ 4,5 milliards d’années.

      Mais que ce serait-il passé si elle s’était mise à tourner dans l’autre sens ?

      Selon une simulation informatique présentée plus tôt ce mois-ci à l’European Geosciences Union qui se déroulait en Autriche, les déserts couvriraient l’Amérique du Nord, des dunes arides remplaceraient les étendues de la forêt amazonienne d’Amérique du Sud, et des paysages luxuriants et verdoyants s’épanouiraient de l’Afrique centrale au Moyen-Orient.

      Au cours de l’orbite d’une année de la Terre autour du Soleil, celle-ci effectue une rotation complète sur son axe – du Pôle Nord au Pôle Sud – toutes les 24 heures, tournant à une vitesse d’environ 1 670 km/h (qui est mesurée à équateur). Sa direction de rotation est dite « prograde », c’est-à-dire d’Ouest en Est, commune à toutes les planètes de notre système solaire – exceptées Vénus et Uranus.

      Au fur et à mesure que la Terre tourne, la poussée et la traction de son impulsion façonnent les courants océaniques qui, avec les vents atmosphériques, produisent une gamme de modèles climatiques autour du globe. Ces modèles entraînent des précipitations abondantes dans les jungles humides ou détournent l’humidité des zones desséchés, par exemple.

      Pour étudier comment le système climatique de la Terre est affecté par sa rotation, les scientifiques ont récemment modélisé une version numérique de la rotation de la Terre, mais en sens inverse.

      La rotation semble ici conserver toutes les caractéristiques majeures de la topographie, comme les tailles, les formes et les positions des continents et des océans. Cette nouvelle configuration permet en revanche au courants océaniques et aux vents d’interagir différemment avec les continents, générant dans le monde entier des conditions climatiques entièrement nouvelles.

      Dans l’ensemble, les chercheurs ont découvert qu’une Terre en rotation d’Est en Ouest était une Terre plus « verte ». Pour preuve, la couverture mondiale du désert passe d’environ 42 millions de kilomètres carrés à environ 31 millions de kilomètres carrés. Les herbes ont germé sur la moitié des anciennes zones désertiques, et les plantes ligneuses ont émergé pour couvrir l’autre moitié. Cependant, les déserts sont apparus là où ils n’ont jamais été vus auparavant : dans le sud-est des États-Unis, dans le sud du Brésil et en Argentine ainsi qu’au nord de la Chine.

      L’inversion de la rotation a également permuté les tendances du vent global, apportant des changements de température aux régions subtropicales et aux latitudes moyennes. Les zones occidentales des continents se sont refroidies, lorsque les frontières orientales se sont réchauffées, et les hivers sont devenus nettement plus froids dans le nord-ouest de l’Europe.

      Les courants océaniques ont également changé de direction, réchauffant les frontières orientales des mers et refroidissant les frontières occidentales, rapportent les chercheurs pendant la conférence. La circulation méridienne atlantique (AMOC), un important courant océanique régulant le climat dans l’Atlantique, s’est éteint pour finalement refaire surface dans le nord de l’océan Pacifique, transportant de la chaleur vers l’est de la Russie. Dans ce cas de figure, la modification des courants marins dans l’océan Indien a également permis aux cyanobactéries de dominer la région, ce qu’elles n’ont jamais réussi à accomplir avec la rotation actuelle.

      Source

      http://sciencepost.fr/

      Un tiers des milléniaux américains n’est pas sûr que la Terre est ronde


      Si 1/3 des milléniaux (gens qui sont nés entre 1982 et 2004) américains croient que la Terre est plate alors sûrement que d’autres ailleurs le croient aussi. Est-ce avec Internet qui propage diverses théories du complot ? Il semble que le salaire et la croyance d’une religion peuvent influer sur le fait que la terre soit plate, alors que tout prouve le contraire.
      Nuage

       

      Un tiers des milléniaux américains n’est pas sûr que la Terre est ronde

       

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      Ronde ou plate? | Greg Rakozy via Unsplash License by

      Repéré par Aurélie Rodrigues

      Ou pense même qu’elle est plate.

       

      Repéré sur Forbes

      YouGov, le site de sondages en ligne, a voulu faire un état des lieux des croyances des Américains quant à la forme de la Terre. À la question «Pensez-vous que la terre est ronde ou plate?», les 8.215 participants avaient le choix entre plusieurs réponses:

      – «J’ai toujours été convaincu que la Terre était ronde.»

      – «J’ai toujours été convaincu que la Terre était ronde mais depuis quelque temps j’en doute/je suis sceptique.»

      – «J’ai toujours été convaincu que la Terre était plate.»

      – «Autre/Pas sûr.»

      Sur le total des personnes interrogées, seulement 2% d’entre elles sont fermement convaincues que la Terre est plate alors que 84% sont persuadées du contraire –le reste des participants ayant répondu «Autre/Pas sûr». Jusque-là, aucune surprise.

      Cependant, les chiffres deviennent intéressants quand on analyse les résultats par tranche d’âge: seulement 66% des personnes de dix-huit à vingt-quatre ans pensent que la Terre est ronde, pour 94% des seniors. Comment expliquer ce clivage?

      En 2015, le magazine Harvard Political Review révélait la méfiance grandissante des jeunes Américains quant à la science: selon le sondage annuel Harvard Public Opinion Project, 23% des millenials déclaraient que «le réchauffement climatique est une théorie qui n’a pas encore été prouvée».

      La religion et le salaire: deux autres indicateurs révélateurs

      Quand on étudie le niveau de revenus des participants, un autre écart significatif frappe: 92% de ceux qui gagnent plus de 80.000 dollars par an sont convaincus que la Terre est ronde contre 79% de ceux qui gagnent moins de 40.000 dollars par an.

      Les différences salariales sont parfois synonymes de fossé éducationnel. En 2015, The Atlantic expliquait que les riches sont plus susceptibles d’obtenir un diplôme d’études supérieures que les personnes issues d’une famille à faible revenu.

      Pour Neil deGrasse Tyson, un astrophysicien, c’est la faute du système éducatif américain: «On doit apprendre aux élèves à questionner le savoir que les professeurs leur enseignent et pas simplement à tout absorber. Sans ça, les enfants vont commencer à croire à tout et n’importe quoi», expliquait-il dans une vidéo sur sa chaîne Youtube StarTalk.

      À partir d’un autre échantillon de données, Forbes a établi une corrélation entre la religion et le fait de croire ou non que la Terre est ronde: 52% des 55.172 profils inscrits sur YouGov se définissant comme «très religieux» croient que la Terre est plate.

      On aurait pu penser que ce débat était clos depuis longtemps, mais ces dernières années le mouvement des flat-earthers –ceux qui croient que la Terre est plate– a refait surface. Peut-être, comme l’indique Forbes France, parce qu’internet est l’outil parfait pour favoriser la prolifération de la désinformation et les théories du complot.

      https://www.slate.fr

      La Terre pourrait bientôt manquer d’eau


      Alors que chez moi, nous n’avons qu’à ouvrir le robinet et l’eau vient à la volonté et qui malheureusement, certains vont la gaspiller pour toutes sortes de choses inutiles. Ailleurs, le manque d’eau est alarmant dû aux sécheresses, changements climatiques et autres causes. Il faut réagir maintenant a mieux contrôler notre consommation d’eau et trouver des solutions à long terme
      Nuage

       

      La Terre pourrait bientôt manquer d’eau

       

      Face aux changements climatiques et à la pression... (PHOTO AFP)

      Face aux changements climatiques et à la pression démographique qui pèsent sur les ressources en eau, l’ONU recommande que les pays se concentrent sur les «solutions vertes».

       

      DAMIAN WROCLAVSKY, LAURE FILLON
      Agence France-Presse
      Brasilia et Paris

      L’ONU ainsi que de nombreux spécialistes et hommes politiques réunis à Brasilia ont appelé lundi à agir au plus vite pour éviter que la Terre manque d’eau, au premier jour du Forum international de l’eau.

      «Il n’y a tout simplement pas de temps à perdre», a dit dans son discours d’ouverture de la 8e édition du Forum le président brésilien Michel Temer, dont le pays, qui dispose de 18% de l’eau potable de la planète, est touché depuis 2012, dans le nord-est, par la plus longue sécheresse de son histoire.

      «Il y a un consensus», a ajouté le chef de l’État, «la vie sur Terre est menacée si nous ne respectons pas les limites de la nature».

      L’ONU a dévoilé de son côté un rapport particulièrement inquiétant selon lequel près de la moitié de la population mondiale – 3,6 milliards de personnes – vit dans des zones où l’eau peut manquer au moins un mois par an, un nombre qui pourrait atteindre 5,7 milliards en 2050.

      Sous le mot d’ordre «Partager l’eau», 40 000 personnes assistent au Forum jusqu’à vendredi, dont une quinzaine de chefs d’États, 300 maires de villes du monde entier, plusieurs dizaines de scientifiques et de militants écologistes.

      «Près de 97% des ressources disponibles d’eau dans le monde sont dans des nappes phréatiques transfrontalières», d’où la nécessité d’une «gestion efficace des eaux partagées», a déclaré Benedito Braga, président du Conseil mondial de l’eau, institution dont le siège est à Marseille et organisatrice de l’événement.

      S’inspirer de la nature

      Le forum se réunit à l’heure où de grandes villes, comme celles du Cap, font face à un manque dramatique d’eau. La métropole sud-africaine a été menacée de coupure d’eau courante dans les prochains mois à cause de la sécheresse.

      Face aux changements climatiques et à la pression démographique qui pèsent sur les ressources en eau, l’ONU recommande que les pays se concentrent sur les «solutions vertes», en s’inspirant de la nature plutôt que de construire de nouveaux barrages et des stations d’épuration.

      Des processus naturels peuvent «agir comme régulateurs, nettoyeurs et fournisseurs d’eau», a expliqué lors d’une conférence de presse à Paris Richard Connor, rédacteur en chef du rapport annuel des Nations unies.

      Au Brésil, le gouvernement a lancé depuis 2005 le plus grand projet de son histoire dans ce domaine, la déviation du fleuve San Francisco pour combattre l’aridité traditionnelle de la région du nord-est.

      Le chantier monumental, de quelque 3 milliards de dollars de budget, apportera d’ici 2019 de l’eau douce à quatre États de la région, soit 12 millions de Brésiliens.

      «La transformation de la région est absolument fantastique», a assuré le ministre de l’Intégration nationale, Helder Barbalho.

      Solutions «rentables»

      Alors que la demande d’eau augmente, les réserves souterraines s’épuisent, pompées principalement pour l’irrigation, et la qualité de l’eau se dégrade, polluée par les eaux usées industrielles et municipales et les produits chimiques agricoles, avertit l’ONU.

      Depuis deux décennies, la municipalité de New York a développé une politique originale de protection des trois bassins versants qui alimentent la ville et ses 8,5 millions d’habitants: elle participe à des programmes de préservation des forêts et rémunère des agriculteurs pour leurs bonnes pratiques.

      Résultat:

      New York «reçoit une des eaux les plus propres des États-Unis», selon Richard Connor, tout en économisant 300 millions de dollars par an sur son traitement.

      Autre exemple, en Égypte: un projet pilote de zones humides aménagées à Bilbeis, à 55 kilomètres au nord du Caire, a permis de traiter des eaux usées et d’irriguer des eucalyptus, tout en étant «moins onéreux» que les solutions habituelles d’épuration.

      «Ces solutions sont rentables» et «ne coûtent pas plus cher», a insisté M. Connor.

      Les principaux secteurs où elles pourraient être déployées sont l’agriculture, mais aussi «les villes en croissance», notamment dans les pays en développement, a estimé le scientifique.

      Le recours à des systèmes naturels ou semi-naturels offre de nombreux autres avantages.

      En plus d’améliorer la disponibilité en eau et sa qualité, «il est possible d’augmenter la production agricole par hectare avec une meilleure gestion de l’eau» et de nourrir ainsi plus de monde, a assuré Stefan Uhlenbrook, coordinateur du programme mondial des Nations Unies pour l’évaluation des ressources en eau (WWAP).

      Les infrastructures «vertes» jouent aussi sur l’érosion et la qualité des sols, la végétation, les risques de sécheresse et d’inondation, même si pour l’instant, le recours à ces solutions «reste marginal».

      http://www.lapresse.ca