Le Saviez-Vous ► A Quoi Ressemblerait un Voyage au Centre de la Terre ?


Un voyage au centre de la terre serait quelque chose de très intéressant à faire, mais il serait difficile de se rendre jusqu’au noyau. Il est surprenant que des animaux ou des vers puissent vivre à plusieurs mètres sous terre, et même une ville sous terre ainsi que des trains.
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A Quoi Ressemblerait un Voyage au Centre de la Terre ?


Le centre de la Terre se trouve à environ 6 370 km sous sa surface, donc cela va être un long voyage

La couche que je traverse là s’appelle la croûte terrestre. Cela ressemble un peu à la peau d’une pomme (sauf que tu ne peux pas la croquer) quand tu la compares aux autres couches dont la Terre est faite.

SOMMAIRE


– La croûte terrestre n’était pas si épaisse. Elle fait plus ou moins 35 km d’épaisseur et elle est faite de roches basaltes qui sont sous la mer, et de roches granitiques qui composent les continents.
Donc, il y a une couche océanique et une couche continentale.


– Les crocodiles du Nil creusent les trous les plus profonds, donc tu peux les trouver jusqu’à 12 mètres sous la terre.


-Les villes les plus profondes se trouvent à 85 m sous terre en Cappadoce, en Turquie
. Ses 18 niveaux pouvaient héberger 20 000 personnes !


– Il y a deux choses importantes à savoir au sujet de la croûte continentale :
elle a environ 2 milliards d’années et elle couvre 40% de la Terre.


En 2004, un semi-marathon a été organisé dans la Mine de Sel de Bochnia en Pologne.
C’était le semi-marathon le plus profond qui ait été organisé – on ne voit pas très souvent des gens courir à 212 m après tout.


– La croûte terrestre sert aussi de couverture électrique au manteau.
Elle est riche en éléments radioactifs comme l’uranium, le thorium et le potassium, qui produisent de la chaleur !


– La croûte océanique, elle, n’est jamais très loin. Sa profondeur moyenne équivaut à 60% soit 7km de la surface de notre planète, et elle est plus fine de 19 km, plus dense et plus jeune que la croûte continentale.


– La pression devient de plus en plus extrême, et il fait de plus en plus froid ici.


– A 2 920 km, le manteau prend fin et nous arrivons à l’extérieur du cœur.
C’est une mer sans soleil de métal liquide qui fait à peu près la taille de Mars.


– Une fois tous les quelques milliers d’années, quelque chose se produit au niveau de cette couche :
les pôles magnétiques s’inversent, et le sud et le nord changent de place. Mais rassure-toi, cela ne va pas se produire de sitôt.


– Bienvenue à 4 140 km dans le noyau interne ! C’est la partie la plus chaude et la plus centrale de la planète.
C’est une balle solide super dense faite à 80% de fer et à 20% de nickel qui chauffe jusqu’à 6 000°C !


– Le noyau est presque de la taille de la Lune, et il représente 2% de la masse terrestre.
Si tu prenais toute l’eau dans les océans et que tu la multipliais par cinq, ce serait plus ou moins le même volume que le noyau.


– Il n’y a pas si longtemps que cela, les scientifiques britanniques ont découvert que le noyau était relativement jeune – probablement entre 500 millions et 1 milliard d’années, ce qui n’est rien en termes de science terrestre.

HORODATAGE :


Passer à travers la croûte terrestre 0:28
Etait-ce un crocodile? Sous la terre ?! 1:56
La station de métro la plus profonde 2:27
Faits intéressants à propos de la croûte continentale 2:48
Le semi-marathon le plus profond 3:36
La grotte la plus profonde au monde 4:32
L’organisme multicellulaire le plus profond 5:05
Dernière chance pour voir l’océan 5:27
Pourquoi est-ce qu’il fait si chaud ? 7:24
Le noyau interne te souhaite la bienvenue ! 8:09
Peux-tu voir le noyau de la Terre ? 9:14

Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Toujours aussi seuls dans l’Univers


Les astrophysiciens cherchent avec des signaux radio des extraterrestres dans notre Voie Lactée. Pour le moment dans notre système solaire, il n’y a aucune preuve que des civilisations extraterrestres existent, du moins avec la technologie actuelle. Peut-être en changeant de fréquence  radio ou encore une technologie plus poussée, ils pourront en trouver
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Toujours aussi seuls dans l’Univers


Impression artistique de ce à quoi pourrait ressembler à un extraterrestre.

Un premier bilan de trois années de traque n’a pas permis de découvrir une forme de vie intelligente extraterrestre, que ce soit dans la Voie lactée ou dans notre voisinage galactique.

PHOTO : ISTOCK

Alain Labelle

La prémisse du film E.T. l’extraterrestre n’est pas sur le point de se réaliser, puisque les recherches les plus poussées à ce jour n’ont pas permis de détecter de signal associé à la présence d’une vie intelligente autour des étoiles voisines de notre système solaire.

Tour d’horizon.

Notre Soleil est l’une des centaines de milliards d’étoiles situées au sein de la Voie lactée, l’une des milliards de galaxies qui composent notre Univers toujours en expansion.

La Voie lactée.

La Voie lactée

PHOTO : SKYSURVEY.ORG/NICK RISINGER

C’est dans ce tourbillon perpétuel que se trouvent les Homo sapiens qui évoluent depuis 300 000 ans sur la Terre, une toute petite planète bleue en orbite autour d’une étoile parmi tant d’autres.

Depuis toujours, les humains se questionnent devant l’immensité du ciel. Et si d’autres créatures intelligentes existaient dans ce vaste cosmos? Notre imagination en a créé des représentations, dans la littérature comme au cinéma, mais la réalité est plus terre à terre.

Pas dans notre système

Depuis quelques années, il devient de plus en plus clair que les petits bonshommes verts ne viendront pas de Mars. Peut-être même pas de notre système solaire, où les astrophysiciens concentrent plutôt leurs recherches pour trouver des formes de vie plus simples, comme des microorganismes.

Mais les Homos sapiens n’abandonnent pas l’idée de se trouver des compagnons célestes.

Pour découvrir une civilisation avancée, les humains regardent toujours plus loin dans l’Univers, grâce à des outils toujours plus sophistiqués.

À ce jour, ils ont ainsi trouvé plus de 4000 planètes autour d’autres étoiles que le Soleil. De ce nombre, une vingtaine d’entre elles se trouvent à une distance de leur étoile qui pourrait permettre la présence d’une forme de vie.

Représentation artistique de l'exoplanète Proxima b en orbite autour de Proxima du Centaure.

Située dans notre voisinage galactique, l’exoplanète Proxima Centauri b contiendrait d’énormes réservoirs d’eau liquide à sa surface, ce qui augmente les possibilités qu’elle abrite des organismes vivants.

PHOTO : ESO

Les humains sondent aussi le cosmos à la recherche de signaux radio qui émaneraient d’une civilisation développée sur le plan technologique. Ils le font depuis les années 60 grâce, entre autres, aux différents projets de l’Institut SETI, dont l’objectif est de détecter la présence de civilisations avancées dans notre Voie lactée.

L’un de ces projets est le Breakthrough Initiatives, financé par le milliardaire russe Yuri Milner à hauteur de 100 millions $ sur une période de 10 ans.

Les chercheurs qui y sont associés viennent de publier les résultats des analyses les plus poussées à ce jour. Ils ont analysé pas moins de 1 pétaoctet (1 million de gigaoctets) de données recueillies dans les longueurs d’onde radio et optique.

Rien non plus dans notre voisinage galactique

Ce premier bilan de trois années de traque de technosignatures extraterrestres ne montre aucune trace de vie intelligente autour des 1327 étoiles qui se trouvent à moins de 160 années-lumière de notre système solaire. Rien. Le néant.

Et ce, malgré le recours à des instruments toujours plus puissants, comme le télescope de Green Bank aux États-Unis, qui est le plus grand radiotélescope orientable du monde.

« Nous n’avons détecté aucun signal provenant d’une civilisation avancée qui tenterait de nous contacter à l’aide d’instruments incroyablement puissants », affirme Danny Price, astronome au Centre de recherche du SETI de l’Université de la Californie à Berkeley.

Nous avons analysé des milliers d’heures d’observations d’étoiles proches. Nous n’avons trouvé aucune preuve évidente de signaux artificiels extraterrestres. Toutefois, cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de vie intelligente. Nous ne regardons peut-être pas au bon endroit ni avec assez de précision! Danny Price, astronome au Centre de recherche du SETI

Le scientifique ne perd donc pas l’espoir d’une éventuelle communication du 3e type. Selon lui, les recherches actuelles sont peut-être menées à de mauvaises fréquences, et des interférences radio provenant de la Terre pourraient aussi nuire à la perception de signaux.

En outre, de nouveaux télescopes se joindront bientôt à l’effort de recherche, comme l’observatoire MeerKAT en Afrique du Sud, ce qui permettra de peaufiner les analyses.

Il faut aussi reconnaître que les Homo sapiens mènent cette quête avec les moyens technologiques qu’ils ont développés au fil des percées scientifiques qu’ils réalisent. Ils ne possèdent peut-être pas d’instruments assez perfectionnés pour y arriver.

Une chose est certaine, si les scientifiques perçoivent un jour un tel signal extraterrestre, celui-ci devra être analysé minutieusement afin de confirmer son authenticité. L’humanité réalisera par le fait même l’une de ses plus grandes découvertes.

Allo, ici la Terre?

https://ici.radio-canada.ca/

Si un astéroïde se dirige vers la Terre, quelles sont les options?


Si un astéroïde venait trop près de la terre, s’il est vu à temps, il pourrait avoir une évacuation dans une zone donnée, à la condition que l’astéroïde ne soit pas trop gros. Si par contre il est très gros, comment protéger la terre ? Faire comme le film Armageddon ? Il semble, que c’est une très mauvaise idée.
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Si un astéroïde se dirige vers la Terre, quelles sont les options?

 

HANDOUT . / REUTERS

C’est le scénario potentiellement catastrophique, et entièrement imaginaire, sur lequel des experts planchent cette semaine.

  • Ivan Couronne

Exercice: un télescope vient de détecter un astéroïde de 100 à 300 mètres de diamètre filant à 14 kilomètres par seconde, à 57 millions de km de la Terre. Les astronomes estiment à 1% le risque qu’il se fracasse sur la Terre le 29 avril 2027. Que faire?

C’est le scénario potentiellement catastrophique, et entièrement imaginaire, sur lequel près de 300 astronomes, scientifiques, ingénieurs et experts des situations d’urgence planchent cette semaine dans la banlieue de Washington, lors du quatrième exercice international du genre depuis 2013.

« Ce n’est pas Hollywood », a dit Jim Bridenstine, administrateur de la NASA, en ouvrant les travaux de la sixième Conférence internationale de défense planétaire, sur le campus de l’université du Maryland à College Park.

Les pays représentés: Italie, Allemagne, France, Russie, Israël, Chine…

L’idée que la Terre doive se défendre contre un astéroïde se heurtait autrefois à ce que les experts appellent le « facteur gloussement ». Mais, le 15 février 2013, un météore a contribué à mettre fin aux ricanements.

Ce jour-là, un astéroïde de 20 mètres est apparu de nulle part et a explosé en entrant dans l’atmosphère, 23 kilomètres au-dessus de la ville russe de Tcheliabinsk. Les habitants ont ressenti la chaleur de l’explosion à 60 km à la ronde. Les vitres de milliers de bâtiments ont explosé. Un millier de personnes ont été blessées par des éclats.

La météorite avait laissé sa trace après son passage dans le ciel de

ULLSTEIN BILD DTL. VIA GETTY IMAGESLa météorite avait laissé sa trace après son passage dans le ciel de Tcheliabinsk.

« L’aspect positif de Tcheliabinsk est qu’il a déclenché une prise de conscience du grand public et des décideurs publics », dit à l’AFP Detlef Koschny, co-directeur du bureau de défense planétaire de l’Agence spatiale européenne (ESA), représentée par une dizaine de personnes à la conférence.

Combien?

Seuls les astéroïdes dont l’orbite les rapprochera à moins de 50 millions de kilomètres de la Terre nous intéressent. Les astronomes en découvrent tous les jours: plus de 700 déjà cette année, avec un total catalogué de 20 001, a annoncé Lindley Johnson, du bureau de coordination de la défense planétaire à la NASA, créé en 2016.

Parmi les plus risqués, on trouve par exemple un rocher baptisé 2000SG344: 50 mètres environ de diamètre, avec une chance sur 2096 qu’il s’écrase sur Terre d’ici 100 ans, selon l’ESA.

La plupart sont plus petits, mais 942 font plus d’un kilomètre, estime l’astronome Alan Harris, qui a informé l’auditoire que quelques gros astéroïdes se cachaient encore probablement dans le ciel: « La plupart sont garés derrière le Soleil ».

Ce sont principalement des télescopes américains, dans l’Arizona et à Hawaï, qui les détectent.

L’ESA a installé un télescope en Espagne et en prévoit d’autres au Chili et en Sicile. De nombreux astronomes réclament un télescope dans l’espace puisque, depuis la Terre, on ne peut pas voir les objets se trouvant de l’autre côté du Soleil.

Dévier l’astéroïde

L’exercice de cette semaine vise à simuler comment le monde répondrait à la menace. Il faudrait d’abord pointer des télescopes vers l’objet pour calculer précisément sa vitesse et sa trajectoire, les observations initiales étant grossières.

Ensuite, le choix est binaire: dévier l’objet, ou évacuer.

S’il fait moins de 50 mètres, le consensus international est d’évacuer la région susceptible d’être frappée.

Selon Detlef Koschny, deux semaines avant l’impact, on peut prédire le pays touché. Quelques jours avant, la précision est de quelques centaines de kilomètres.

Pour les plus gros objets, l’idée n’est pas d’envoyer une bombe atomique comme dans le film « Armageddon » car cela pourrait créer des morceaux tout aussi dangereux. L’idée consisterait à lancer un appareil vers l’astéroïde pour le dévier… comme une autotamponneuse cosmique.

La NASA testera l’idée sur un vrai astéroïde de 150 mètres, en 2022, avec la mission DART.

Reste le problème politique, dit Romana Kofler, du bureau des affaires spatiales de l’ONU: « Quelle serait l’autorité décisionnaire? »

« Le consensus a été jusqu’à présent de ne pas répondre à cette question », a-t-elle expliqué.

En tout état de cause, le Conseil de sécurité de l’ONU serait saisi mais cela laisse entière la question de savoir si les pays riches financeraient une mission s’ils n’étaient pas eux-mêmes dans la ligne de mire de 2000SG344, ou d’un autre caillou céleste.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Les Raëliens demandent à l’ONU de construire une ambas­sade pour accueillir les extra­ter­restres


Cela fait longtemps que nous n’avions pas entendu parler des Raëliens. Voilà qu’ils demandent à l’ONU de construire une ambassade pour accueillir des extraterrestres qui seraient les créateurs des humains .. Gare a nous, si nous ne les accueillons pas comme il se doit … 😉
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Les Raëliens demandent à l’ONU de construire une ambas­sade pour accueillir les extra­ter­restres

 

par  Laura Boudoux

Les Raëliens demandent aux Nations Unies d’or­ga­ni­ser une confé­rence inter­na­tio­nale, pour « discu­ter des arran­ge­ments diplo­ma­tiques en vue de la créa­tion d’une ambas­sade pour accueillir une civi­li­sa­tion extra­ter­restre sur Terre ».

Fondé en 1974 en France, la secte croit en l’exis­tence des « elohim », des êtres intel­lec­tuel­le­ment supé­rieurs qui auraient créé la vie sur Terre, et devraient faire leur grand retour sur notre planète « avant 2035 ». Leur projet loufoque a même un site dédié.

Le 2 avril 2019, le site offi­ciel de l’or­ga­ni­sa­tion, inscrite sur la liste des sectes dange­reuses depuis 1995, a donc réclamé l’in­ter­ven­tion de l’ONU, afin qu’une ambas­sade dédiée aux extra­ter­restres soit construite quelque part dans le monde. Daniel Turcotte, « guide Raëlien et assis­tant de Raël pour le projet Ambas­sade », a même déclaré le samedi 6 avril « Jour­née de l’Am­bas­sade Extra­ter­restre ». D’après lui, plusieurs pays seraient inté­res­sés par le projet et prêts à accueillir la nouvelle ambas­sade.

« Il devient évident qu’une civi­li­sa­tion extra­ter­restre prépare notre huma­nité à un contact offi­ciel, à travers un nombre crois­sant d’ap­pa­rences d’ov­nis et de cercles de culture très complexes à travers le monde », assure Daniel Turcotte.

Il regrette que de nombreux pays « se préparent à une guerre contre eux », encou­ra­geant plutôt un « mouve­ment mondial de paix ». On ne sait pas d’où il tient que qui que ce soit se prépare à une guerre inter­ga­lac­tique.

Sur le site français de la secte, les Raëliens préviennent que l’hu­ma­nité fait désor­mais face à deux choix :

soit nous accueillons les extra­ter­restres correc­te­ment, « et nos Créa­teurs nous ferons progres­si­ve­ment béné­fi­cier de la connais­sance scien­ti­fique et philo­so­phique qu’ils ont accu­mu­lée durant les 25 00 0 dernières années », soit nous échouons et « l’Hu­ma­nité se détruira d’elle-même proba­ble­ment dans un avenir proche ».

Les Nations Unies n’ont pas encore commenté l’af­faire.

Source : Rael Press

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Vivons-nous dans un zoo galac­tique créé par des extra­ter­restres ? C’est possible, selon ce scien­ti­fique


Les scientifiques ont émis plusieurs hypothèses pour comprendre pourquoi nous n’avons pas encore communiqué avec une vie intelligente. Parmi eux, il y a ceux qui croient que nous sommes dans une sorte de zoo gérer par les extraterrestres. Oh la la ! Bien qu’il existe probablement une vie intelligente ailleurs et peut-être plus intelligente que nous, je doute vraiment que nous sommes dans une sorte de réserve naturelle … Pourquoi pas être des sujets de laboratoire tant qu’à être. Si la vie est aussi ou plus intelligente que nous, espérons qu’elle ne fasse pas la même chose qu’on fait à nos animaux …
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Vivons-nous dans un zoo galac­tique créé par des extra­ter­restres ? C’est possible, selon ce scien­ti­fique

 

Crédits : NASA/Ulyces

par  Laura Boudoux

 

De la même manière qu’il existe des animaux en cage dans des zoos, les êtres humains pour­raient être captifs de la Terre, au sein de la galaxie

Des scien­ti­fiques ont évoqué l’hy­po­thèse du « zoo cosmique » lors d’un congrès orga­nisé le 18 mars dernier à La cité des sciences et de l’In­dus­triede Paris. L’idée géné­rale était d’abor­der le Para­doxe de Fermi, et de comprendre pourquoi les humains n’ont toujours pas décou­vert de vie intel­li­gente dans l’uni­vers, rapporte Forbes.

« Peut-être que les extra­ter­restres regardent les humains sur Terre, tout comme nous regar­dons les animaux dans un zoo », envi­sage Douglas Vakoch, le président du METI (messa­ging extra­ter­res­trial intel­li­gence). La ques­tion reste dès lors pour lui : « Comment faire en sorte que ces gardiens de zoo galac­tiques se révèlent ? » Il faut d’après le scien­ti­fique conti­nuer d’ « envoyer des signaux radio puis­sants, inten­tion­nels et riches en infor­ma­tions vers les étoiles proches ».

L’hy­po­thèse du zoo est un concept qui remonte aux années 1970, et notam­ment aux recherches du scien­ti­fique du MIT John Ball

« La vie intel­li­gente extra­ter­restre pour­rait être pratique­ment omni­pré­sente », écrit-il ainsi en 1973. « L’in­ca­pa­cité appa­rente d’une telle vie à inter­agir avec nous peut être expliquée grâce à l’hy­po­thèse selon laquelle [les extra­ter­restres] nous ont mis de côté, comme dans le cas d’une réserve natu­relle ou d’un zoo », estime John Ball à l’époque.

Souriez, on est obser­vé·e·s.

Source : Forbes

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Ce scien­ti­fique met en garde l’hu­ma­nité contre les extra­ter­restres capi­ta­listes


Si un jour, on entre en contact avec les extraterrestres, serions-nous en danger ? C’est ce que pense un scientifique. Faut dire que s’il juge selon notre comportement dans l’histoire humaine, il n’a peut-être pas tout à fait tort. De toute manière, on voit comment une poignée des plus riche contrôle le monde, nous n’avons pas besoin d’extraterrestre pour détruire toutes nos valeurs. Puis, même si cela est possible, il se peut que ce soit nous qui détruirons guidé par la peur les gens d’un monde.
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Ce scien­ti­fique met en garde l’hu­ma­nité contre les extra­ter­restres capi­ta­listes

 

par  Laura Boudoux

Le Dr Michael Schetsche exhorte les astro­nomes spécia­li­sés dans la recherche d’une vie extra­ter­restre intel­li­gente d’ar­rê­ter d’en­voyer des signaux dans l’es­pace.

Le scien­ti­fique alle­mand explique en effet dans son livre, The Alien Society – Intro­duc­tion to Exoso­cio­logy, que si les extra­ter­restres sont des êtres capi­ta­listes, ils risquent de vouloir s’em­pa­rer de toutes les richesses de la Terre en détrui­sant tout sur leur passage.

Inter­rogé par le média alle­mand Bild, le scien­ti­fique compare la décou­verte de la Terre par des extra­ter­restres doués d’in­tel­li­gence à la décou­verte de l’Amé­rique par les Euro­péens. 

« Toute action des nations est basée sur le pouvoir. Notre struc­ture entière devient obso­lète au moment où un acteur extra­ter­restre domi­nant appa­raît dans le ciel. Cela revien­drait à un combat entre Bambi et Godzilla, dans lequel nous serions Bambi », assure-t-il ainsi. 

D’après Michael Schetsche, même si les extra­ter­restres ne sont pas parti­cu­liè­re­ment malveillants, un déséqui­libre sera créé dès que les êtres humains décou­vri­ront qu’ils ne sont plus les êtres supé­rieurs.

« Même si les gens ne s’en­tre­tuent pas, un contact direct pour­rait détruire les struc­tures sociales, écono­miques, poli­tiques et reli­gieuses des pays », analyse-t-il.

Michael Schetsche recom­mande donc d’ar­rê­ter d’en­voyer des signaux dans l’es­pace, afin que nous ne soyons pas décou­verts, mais que les astro­nomes pour­suivent leurs recherches pour augmen­ter nos chances de décou­vrir une poten­tielle autre forme de vie intel­li­gente dans l’uni­vers.

Source : Bild

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Le réchauf­fe­ment clima­tique va rendre la planète bleue encore plus bleue


Notre planète bleue deviendra d’ici quelques années probablement encore plus bleue et ce n’est pas un bon signe.
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Le réchauf­fe­ment clima­tique va rendre la planète bleue encore plus bleue

 

Crédits : NASA

par  Ulyces

D’après les scien­ti­fiques du Massa­chu­setts Insti­tute of Tech­no­logy (MIT), les océans sont voués à deve­nir de plus en plus bleus, à cause de la hausse des tempé­ra­tures

Le réchauf­fe­ment clima­tique plané­taire va en effet modi­fier la présence du phyto­planc­ton, les micro-orga­nismes végé­taux marins, qui absorbent et réflé­chissent la lumière. Dans les années à venir, une partie de ce planc­ton végé­tal va être amené à dispa­raître, ce qui devrait conduire à un chan­ge­ment de couleur dans 50 % des mers et océans d’ici 2100, rapporte la BBC.

« Les couleurs vont chan­ger, proba­ble­ment pas de manière visible à l’œil nu, mais les capteurs seront capables de détec­ter cette évolu­tion, et il s’agira proba­ble­ment de l’un des premiers signaux d’aver­tis­se­ment indiquant que nous avons trans­formé l’éco­lo­gie des océans », a expliqué le Dr Stepha­nie Dutkie­wicz, l’au­teure prin­ci­pale de l’étude publiée ce 4 février 2019.

D’après les cher­cheurs, le chan­ge­ment de couleur devrait d’abord toucher le nord de l’At­lan­tique, avant de se faire ressen­tir dans l’océan glacial Antar­c­tique.

En plus de modi­fier la couleur des océans, la dispa­ri­tion d’une partie du phyto­planc­ton pour­rait avoir plus de consé­quences, notam­ment sur les autres écosys­tèmes marins.

« Cela pour­rait poten­tiel­le­ment être très grave. Diffé­rents types de phyto­planc­tons absorbent la lumière, et si le chan­ge­ment clima­tique déplace une commu­nauté de phyto­planc­tons vers une autre, cela modi­fiera égale­ment les types de réseaux alimen­taires auxquels ils subviennent », a prévenu la scien­ti­fique. 

Sources : BBC

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