Une pâte à tartiner ralentit le cerveau


Une autre preuve que notre alimentation peut modifier notre cerveau. On parle ici de la tartinade de la Marmite originaire du Royaume-Uni se vend dans quelques épiceries du Québec. Cette tartinade ne guérit pas, mais laisse a pensé qu’il serait une piste sérieuse pour traiter certaines maladies comme la dépression, l’hyperactivité ou encore l’épilepsie en ayant une alimentation mieux ciblée
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Une pâte à tartiner ralentit le cerveau

 

marmite

Une tartine chaque jour de cette pâte à tartiner provoque une diminution de l’activité cérébrale.

Consommer chaque jour pendant un mois une tartine de Marmite, une pâte à tartiner à base de levure de bière, fait baisser l’activité cérébrale. Encore une preuve que notre alimentation modifie notre cerveau.

Bénédicte Salthun-Lassalle

 

Ce n’est pas la célèbre pâte à tartiner à laquelle vous pourriez penser… Il s’agit de la Marmite, une pâte à tartiner d’origine britannique, à base de levure de bière, que vous aimerez ou détesterez dès la première cuillère tant son goût est prononcé. Et bien quelques tartines de cet aliment – une par jour pendant un mois – ont suffit à diminuer de 30 % l’activité du cortex visuel de 14 volontaires, comparés à celle de 14 autres personnes ayant mangé du beurre de cacahuète.

Ces résultats obtenus par l’équipe de Daniel Baker, à l’université d’York en Angleterre, confirment l’idée selon laquelle notre alimentation modifierait l’activité de notre cerveau, et donc nos pensées et nos comportements. C’est parce qu’il existe des connexions entre les intestins et le cerveau, soit directes via des échanges neuronaux et hormonaux, soit indirectes via la flore intestinale (l’ensemble des bactéries du tube digestif). Et de plus en plus d’études révèlent que les intestins et la flore interviennent sur les fonctions cognitives.

Dans le cas de la Marmite, l’intermédiaire entre serait l’acide gamma-aminobutyrique, le GABA, le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux. La pâte à tartiner contient en effet 116 fois plus de vitamine B12, trois fois plus de vitamine B6 et 1,85 fois plus de glutamate que le beurre de cacahuète. Or certains augmentent les quantités de GABA sécrétées dans le cerveau. La vitamine B12, en particulier, serait un co-facteur, à savoir une molécule intervenant dans la production de la myéline, la gaine isolante qui entoure les prolongements des neurones et accélère la transmission des messages et la libération des neurotransmetteurs. Plus de vitamine B12, ce serait donc plus d’activité neuronale et plus de GABA libéré. D’où une inhibition de certaines régions cérébrales comme le cortex visuel primaire des volontaires.

Le bon fonctionnement de notre cerveau repose sur un équilibre subtil entre activation et inhibition neuronales. De nombreuses pathologies, comme l’épilepsie, les troubles autistiques, l’anxiété, la dépression ou l’hyperactivité, sont liées à une excitation ou une inhibition anormale de différentes zones cérébrales. La Marmite ne soignera personne, mais ses effets observés ici sur le cerveau des participants ressemblent à ceux provoqués par certains traitements des patients épileptiques. Les chercheurs suggèrent qu’augmenter les concentrations de GABA avec une alimentation particulière pourrait être une piste pour traiter certaines pathologies, notamment l’épilepsie.

http://www.pourlascience.fr

Les dauphins sauvages plus malades que ceux en captivité


Quels choix ont les dauphins, vivre en liberté avec un océan pollué et en être malade ou vivre dans un aquarium que leur vie se limite à s’exposer devant des tourismes et être limité dans ses déplacements et être moins malade … Triste choix
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Les dauphins sauvages plus malades que ceux en captivité

 

Les dauphins sauvages sont plus exposés à des polluants et sont davantage...

Agence France-Presse
Washington

Les dauphins sauvages sont plus exposés à des polluants et sont davantage malades que les dauphins vivant en captivité, révèle une étude américaine, suscitant des craintes quant à la qualité des eaux des océans et la santé de ces cétacés à long terme.

L’étude, publiée mercredi dans la revue américaine Plos One, a comparé des dauphins vivant au large des côtes de Floride et de la Caroline du Sud à deux autres populations dans des aquariums, ou d’autres habitats contrôlés, en Géorgie et en Californie.

Moins de 50 % des dauphins sauvages étaient «cliniquement normaux» et un grand nombre souffraient d’inflammations chroniques, signe que leur organisme combattait des maladies.

«Cela s’explique par leur contact avec des pathogènes, des parasites et des polluants dans l’océan qui sont absents dans les aquariums», précise Patricia Fair, professeure à la faculté de médecine de l’Université de Caroline du Sud et principal auteur de cette étude.

Chez l’homme, ce type de réponse immunitaire chronique est liée à des cancers, des pathologies cardiovasculaires et une plus grande vulnérabilité aux maladies infectieuses.

Gregory Bossart, vétérinaire en chef de l’aquarium de Géorgie, à Atlanta, coauteur de ces travaux, a étudié depuis 2003 la santé de plus de 360 dauphins dans la lagune de l’Indian River, en Floride et sur la côte près de Charleston, en Caroline du Sud.

Sur cette période, il a pu observer «l’apparition de maladies infectieuses, de tumeurs, d’infection bactérienne résistantes aux antibiotiques et des niveaux alarmants de contaminants dans les deux populations de dauphins en liberté», indique l’étude.

Les dauphins sont de grands prédateurs, au sommet de la chaîne alimentaire, et accumulent toutes les toxines ingérées par leurs proies.

Ceux qui vivent dans la lagune de l’Indian River avaient ainsi de fortes concentrations de mercure dans le corps.

En Caroline du Sud, les dauphins sauvages étudiés avaient des niveaux élevés de substances chimiques organiques provenant probablement de sources industrielles.

De précédentes recherches avaient mis en évidence des maladies fongiques et l’émergence de nouveaux virus qui pourraient être potentiellement pathogènes pour les humains, avertissent aussi ces scientifiques.

Les dauphins en captivité dans l’aquarium d’Atlanta et dans le Centre des systèmes de combat spatial et naval (SPAWAR) à San Diego présentaient nettement moins d’inflammations chroniques.

«Ces cétacés sont exposés à moins d’agents pathogènes, car la qualité de l’eau dans laquelle ils évoluent est contrôlée en permanence tout comme leur nourriture, et ils bénéficient aussi de soins vétérinaires préventifs», soulignent ces chercheurs.

«En tant qu’espèce sentinelle, les dauphins sont importants pour jauger la qualité de l’environnement océanique», pointe le Dr Bossart.

«Si ces cétacés ne se portent pas bien cela pourrait être un indicateur de la santé des océans et même de la santé humaine», ajoute-t-il.

http://www.lapresse.ca

Voici pourquoi vous devriez laisser votre enfant se décrotter le nez


Les enfants, instinctivement, se fouille dans le nez et mange leurs crottes de nez. Il semblerait que ce soit une bonne chose pour les dents, tellement qu’on cherche à faire du mucus synthétique pour rajouter à la gomme à mâcher ou au dentifrice. Il semblerait aussi que la morve serait bénéfice pour diverses maladies, et même les personnes adultes devraient s’y mettre. Bien sûr d’autres spécialistes s’opposent à cette idée, mais seulement à cause des risques de saignement de nez. Reste que cela est dégoutant
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Voici pourquoi vous devriez laisser votre enfant se décrotter le nez

 

La prochaine fois que votre enfant part à la recherche de mystérieuses pépites dans son nez, au lieu de rapidement lui enlever les mains de là, laissez-le faire.

Selon une récente étude, on devrait non seulement laisser les petits fouiller dans leurs narines et manger leurs crottes de nez, mais aussi les encourager à le faire.

L’étude publiée par le Centre national d’information sur la biotechnologie stipule que ces petites crottes de nez ont, entre autres, de nombreux effets bénéfiques pour les dents.

La morve contiendrait des mucines salivaires qui forment une barrière contre les bactéries qui peuvent causer des caries.

Après avoir obtenu ces résultats, les chercheurs se sont aussitôt lancés dans la recherche de manières de créer du mucus synthétique qui pourrait s’ajouter à la composition de la gomme à mâcher ou du dentifrice. Miam!

Mais avoir les dents saines n’est pas le seul avantage découlant de l’ingestion de crottes de nez. Selon The Independent, des indices montrent que le mucus dans la morve fournit une défense efficace contre les infections respiratoires, les ulcères d’estomac et le VIH.

Il semblerait aussi que juste le fait d’attraper son nez ou de jouer dedans aiderait à rendre une personne plus heureuse et en meilleure santé.

nose picking

Selon le spécialiste autrichien des poumons, le professeur Friedrich Bischinger, les personnes qui aiment fouiller là-dessous sont plus en phase avec leur corps. Il suggère également que la société travaille à se débarrasser de la stigmatisation sociale associée aux doigts dans le nez, et même à encourager les tout petits à le faire plus souvent.

« Manger les restes secs de ce que vous avez sorti de votre nez est une excellente façon de renforcer le système immunitaire du corps. Médicalement, ça a beaucoup de sens et c’est une chose parfaitement naturelle », a déclaré M. Bischinger.

Il a ajouté : « Pour ce qui est du système immunitaire, le nez est un filtre dans lequel une grande quantité de bactéries est emprisonnée, et quand cette mixture arrive dans les intestins, ça fonctionne comme un médicament ».

«C’est une chose parfaitement naturelle à faire»

Les résultats de l’étude vont à l’encontre de précédentes recherches. Selon l’oto-rhino-laryngologiste de l’Université de New York, Dr. Erich Voigt, il y a de sérieuses raisons pour lesquelles vous ne devriez pas vous fouiller dans le nez. Dans une vidéo pour Business Insider, Dr. Voigt a expliqué que l’introduction de germes dans votre nez, combinée à la cueillette de crottes de nez, pouvait provoquer des éraflures.

Ces écorchures « saignent, favorisant la propagation des germes, augmentant la croûte et l’irritation ».

Il a noté au passage que l’exploration des narines pouvait être très mauvaise pour les enfants, car ils ont tendance à provoquer des saignements sérieux.

« Le flux sanguin dans le nez est vraiment vigoureux – il y a cinq artères qui mènent à l’avant du nez, explique-t-il. Lorsqu’une coupure survient, il peut y avoir un important saignement. Les enfants provoquent beaucoup de saignement du nez de cette façon ».

Donc, mis à part les risques de saignement, il semblerait que vous pourriez avoir une chose de moins à craindre pour vos enfants. Victoire!

http://quebec.huffingtonpost.ca

La langue la plus utilisée sur Terre : le terpène


Le langage le plus utilisé sur la Terre, serait universel et chimique. Ce langage permet de communiquer entre deux espèces différentes telles que les champignons et les bactéries. On inclut les plantes, conifères, herbacées
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La langue la plus utilisée sur Terre : le terpène

 

Champignons et bactéries du sol

Ce champignon et ces bactéries au sol communiquent grâce à des terpènes.

21 LUX PHOTOGRAPHY/HEIKE ENGEL

Joël Ignasse Sciences et Avenir

Champignons et bactéries peuvent communiquer par l’intermédiaire de composés organiques comme les terpènes. Et ce « langage » est peut-être aussi employé par de nombreux autres êtres vivants.

PARFUMS. Les terpènes dont la formule chimique est (C5H8)n font partie des ingrédients couramment utilisés dans l’élaboration des parfums. Ils sont produits par de nombreuses espèces de plantes notamment les conifères ou les herbacées de la famille des géraniums. Les champignons et les bactéries en fabriquent aussi mais peu d’études ont été réalisées sur leur rôle chez ces micro-organismes. C’est désormais chose faite : les scientifiques de l’Institut néerlandais d’écologie (NIOO-KNAW) ont démontré que les terpènes servaient de moyen de communication entre ces deux formes, très différentes, de vie.

De véritables conversations chimiques

Dans un article publié dans la revue Nature, ils démontrent que Serratia, une bactérie commune présente dans les sols réagit aux composés volatils émis par Fusarium, un champignon aussi présent dans les sol et également pathogène des plantes. A leur contact, la bactérie devient motile et émet à son tour des terpènes. Les chercheurs ont ensuite séquencé l’ADN de la bactérie et identifié des gènes spécifiquement activés par les terpènes de Fusarium.

« Ces parfums ne sont pas juste des produits de dégradation. Ce sont des instruments dédiés à la communication longue distance entre ces bactéries et ce champignon«    souligne Paolina Garbeva, qui a dirigé cette recherche

Depuis quelques années les biologistes ont également découvert que des terpènes étaient utilisés par les plantes pour attirer certains insectes, l’équipe du NIOO va maintenant tenter de capter des échanges entre le champignon et les plantes qu’il infecte.

D’ores et déjà, Paolina Garbeva affirme que : « les micro-organismes peuvent être catalogués dans le vaste groupe des êtres vivants qui parlent le terpène« . 

Et ce groupe ne se réduit pas aux plantes, aux bactéries et aux champignons. En effet, les terpènes entrent aussi dans la composition de certaines protéines animales et notamment des hormones et des phéromones sécrétées par les invertébrés. Ce composé semble donc servir de « langage » universel sur Terre. Et bien-sûr l’humain y est aussi sensible : derrière la fragrance des forêts ou la saveur d’un mojito  (à la menthe)  se cachent aussi des terpènes. D’autres composés odorants sont aussi utilisés dans la nature pour communiquer.

« En fait les organismes sont multilingues mais le langage terpène est celui qui est utilisé le plus souvent« , conclut Ruth Schmidt, principale auteure de la publication.

https://www.sciencesetavenir.fr

Pourquoi les laboratoires pharmaceutiques saignent plus de 500.000 «crabes fer à cheval» par an


La limule est un crabe qui a une particularité d’avoir le sang bleu. Il a survécu aux dinosaures, mais dans les mains de l’homme rien n’est moins certain. Son sang permet de détecter des bactéries Gram négatives qui se retrouvent dans l’E.coli qui pourrait se retrouver dans des médicaments, des genoux de remplacement des outils d’hôpitaux, etc. Sauf que, la demande a beaucoup augmenter. Le crabe fer à cheval risque d’être en voie disparition si ce rythme continue à augmenter
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Pourquoi les laboratoires pharmaceutiques saignent plus de 500.000 «crabes fer à cheval» par an

 

Limules | Didier Descouens via Wikimédia CC License by

Limules | Didier Descouens via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur Populare Mechanics

Le prix de leur sang bleu s’élève à 14.000 dollars le litre.

Le limule (surnommé «crabe fer à cheval» à cause de sa forme arrondie) est un arthropode fascinant. En plus d »avoir survécu aux dinosaures, son sang, bleu, regorge de qualités exceptionnelles.

Popular Mechanics écrit à son sujet: «Leur sang bleu distinctif est utilisé pour détecter des bactéries Gram négatif dangereuses comme l’E. coli dans des médicaments injectables comme l’insuline, sur des appareils médicaux implantables comme les genoux de remplacements, sur des outils d’hôpitaux intraveineux et sur les scalpels.»

La capacité de détection de ce sang est telle que l’industrie pharmaceutique tue 500.000 crabes fer à cheval par an et que le litre s’achète 14.000 dollars.

La demande ne faisant qu’augmenter (le marché américain devrait grimper de 25% d’ici 2020), les scientifiques commencent à se demander si cela ne pose pas un risque pour la survie des limules.

«Le nombre de crabes pêchés par l’industrie biomédicale américaine est passée d’une estimation de 200.000 à 250.000 dans les années 1990 à plus de 610.000 en 2012», note Popular Mechanics.

L’International Union for Conservation of Nature a lancé un comité en 2012 pour surveiller cette population et a décidé l’année dernière de placer le limule américain sur la liste des espèces «vulnérables», un cran en dessus des espèces «en danger». D’ici quarante ans, la population de ces crabes pourrait chuter de 30%.

«Survivent-ils? Sont-ils toujours les mêmes?»

De plus, s’ils ne prélèvent que le tiers du sang de chaque crabe avant de le relâcher dans la mer, il n’y a pour l’instant aucune limitation sur la quantité de sang que l’on peut prendre sans le mettre en danger.

«Personne ne sait vraiment ce qui arrive aux crabes quand ils sont relâchés dans la mer. Survivent-ils? Sont-ils toujours les mêmes?» L’homme, après tout, a toujours déconsidéré ce qu’il se passait sous l’eau, estimant que cela ne le concernait pas. Les industriels assurent que les crabes survivent, mais peut-on s’en sortir sans séquelle quand on vient de perdre un tiers de son sang et de subir un stress notable hors de son milieu naturel?

«Citez-moi une autre créature marine qui respire sous l’eau et qui peut survivre sur la terre comme eux, demande Win Watson, neurobiologiste de l’université de New Hampshire. Vous ne pouvez pas faire ça avec un poisson, ou avec un homard. Ils sont très vigoureux. Mais je pense qu’ils en paient le prix.»

L’objectif du scientifique et de son équipe n’est pas d’interdire les prélèvements sanguins. Mais ils espèrent, avec les recherches qu’ils ont lancé sur les limules, que les industriels réaliseront enfin que leur quête du sang bleu ne peut pas continuer ainsi.

http://www.slate.fr/

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines


Un ver noir appelé taret géant à été découvert par les scientifiques, mais était connu par les habitants d’une région des Philippines.. Ces cousins plus connus se nourrissent de bois, alors qu’eux, se nourrissent de bactéries. Il parait que c’est comestible, pourtant je ne trouve pas cela très ragoutant
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Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines

 

 

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines © Marvin ALTAMIA/AFP/Archives/ Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

Un mollusque étrange semblable à un énorme ver noir et gluant, qui survit dans la vase au fond de la mer grâce à des bactéries, a été étudié vivant par des scientifiques pour la première fois.

Le taret géant peut mesurer jusqu’à 155 centimètres de long et vit une existence sédentaire dans les sédiments de l’océan, ingérant uniquement selon les apparences les rejets produits par les micro-organismes qui vivent sur ses branchies.

« Nous sommes étonnés. C’est la première fois qu’on voit un taret aussi grand. Normalement, ils ne sont pas plus grands qu’une allumette et sont blancs », a déclaré à l’AFP la biologiste marine Julie Albano.

Le mollusque bivalve, de son nom scientifique Kuphus Polythalamia, possède une coquille en forme de tube.

Une nouvelle créature marine © Laurence CHU, John SAEKI AFP

Une nouvelle créature marine © Laurence CHU, John SAEKI AFP

A la différence de ses cousins plus petits qui se nourrissent de bois en décomposition, il survit grâce aux bactéries qui vivent sur lui: celles-ci se servent des sulfures d’hydrogènes — gaz à l’odeur d’oeufs pourris — présents dans les sédiments pour créer du carbone organique qui alimente la créature.

Le Kuphus a un appareil digestif mais il semble s’être rétréci et être devenu largement superfétatoire.

Photo d'un taret géant (Kuphus Polythalamia) dans sa coquille, à Manille aux Philippines © Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

Photo d’un taret géant (Kuphus Polythalamia) dans sa coquille, à Manille aux Philippines © Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

« Nous suspections que le taret géant, une espèce jamais étudiée jusqu’alors, était complètement différent des tarets mangeurs de bois. Le fait de trouver l’animal l’a confirmé », a déclaré Margo Haygood, professeure de l’Université de l’Utah qui a participé à l’étude.

D’après un article publié cette semaine dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, c’est la première fois que des spécimens vivants ont pu être étudiés.

« Cette espèce remarquable doit encore être décrite et expliquée de manière exhaustive », dit le journal.

Les créatures ont été découvertes dans la ville côtière de Kalamansing, dans la province méridionale de Sultan Kudarat. Ces animaux étranges sont peut-être une nouveauté pour les scientifiques internationaux mais les habitants du coin les connaissent depuis des années, explique Julie Albano.

« Les tarets sont comestibles, ils le goût de poulpe », dit-elle. « Les habitants les mangent et ils les considèrent comme aphrodisiaques ».

http://www.lepoint.fr/

Comment protéger votre chien: empêchez les tiques de piquer


Il existe 40 espèces de tique au pays, et les changements climatiques qui n’aident pas, nous avons des maladies qui autrefois étaient rares ou tout simplement absente. Malheureusement, pour nos animaux de compagnie, ils sont des proies faciles pour les tiques et peuvent aussi contaminer l’être humain s’il se fait piquer. Il est possible de prévenir que les tiques puissent venir trouver logis et nourriture sur le corps de l’animal
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Comment protéger votre chien: empêchez les tiques de piquer

 

BAYER

Les tiques sont minuscules, mais elles représentent de gros problèmes pour vous et votre animal de compagnie lorsqu’elles ont la chance de vous piquer. N’ayez crainte. Il y a de nombreuses façons de vous aider à protéger vos animaux. En collaboration avec Bayer et sa campagne La cure antipiqûre, voici huit conseils que les propriétaires d’animaux de compagnie doivent connaître au sujet des tiques et des façons d’empêcher ces tiques de répandre de dangereuses maladies.

Les piqûres de parasites sont embêtantes

Les tiques sont des parasites à huit pattes qui possèdent des appendices buccaux très développés qui parviennent à percer la peau d’un animal de compagnie afin de se nourrir de son sang. Les tiques peuvent transmettre bactéries et virus pendant qu’elles se nourrissent, ce qu’elles peuvent parfois faire pendant 12 jours.

deer tick

Il existe de nombreuses espèces de tiques dangereuses

On retrouve environ 40 espèces de tiques au Canada, et les espèces porteuses de la maladie de Lyme et d’autres maladies débilitantes sont de plus en plus prévalentes. La tique du chevreuil, par exemple, est commune partout à travers le pays et est porteuse de la maladie de Lyme — une infection qui cause de la fièvre, de la léthargie, des dommages aux reins et une inflammation des articulations, entre autres symptômes.

C’est une préoccupation croissante au Canada

Les changements climatiques ont permis aux animaux comme le chevreuil et certaines espèces d’oiseaux (qui sont porteurs de la tique) de se déplacer dans plusieurs régions du pays à longueur d’année. En raison de ces nouvelles habitudes migratoires, les tiques sont devenues de plus en plus préoccupantes au Canada. Des études du gouvernement du Canada ont même démontré que le nombre de cas déclarés de maladie de Lyme chez les humains a bondi de 144 en 2009 à 917 en à peine six ans. On a retrouvé des tiques en Colombie-Britannique, en Alberta, au Manitoba, en Ontario, au Québec, au Nouveau-Brunswick, à l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse.

dog fur

Elles se cachent dans la végétation et s’accrochent au pelage des animaux de compagnie

On retrouve habituellement les tiques sur les brins d’herbe, dans la végétation au sol et dans les buissons. Elles s’y tapissent en attendant qu’un animal passe à proximité afin de pouvoir s’accrocher à son pelage. Elles se fraient alors un chemin jusqu’à la peau de l’animal afin de commencer à se nourrir. On peut retrouver les tiques n’importe où sur le corps d’un animal, alors il est important de les inspecter, idéalement tous les jours, pour trouver des traces de piqûre. Les endroits que l’on oublie fréquemment d’inspecter et qui sont susceptibles d’abriter une tique sont entre les orteils, autour des oreilles et aux aisselles.

Retirez la tique à l’aide de pinces à épiler

Si vous trouvez une tique sur le corps de votre animal de compagnie, il y a de bonnes chances qu’elle ne soit pas prête à partir d’elle-même. Elle sécrète même une substance semblable à de la colle pour bien se coller en place. Une façon sécuritaire de retirer une tique visible est d’utiliser une paire de pinces à épiler, de s’approcher le plus possible de la surface de la peau et de tirer vers le haut d’un geste ferme. Ne touchez pas à la tique avec vos mains nues, car vous pourriez vous exposer aux bactéries qu’elle transporte. Une fois retirée, placez-la dans un contenant fermé afin que votre vétérinaire puisse en identifier l’espèce.

Vecteurs rapides — les tiques peuvent transmettre des maladies débilitantes en aussi peu que trois heures

Bien qu’il soit généralement admis que les tiques transmettent la maladie de Lyme en 24 heures, des recherches ont suggéré que la transmission peut se faire en moins de 16 heures. D’autres bactéries nuisibles comme Ehrlichia peuvent être transmises en aussi peu que trois heures.

petting dog

La plupart des traitements fonctionnent après une piqûre de tique… mais pas tous

Il existe de nombreux traitements pour tuer les tiques approuvés par les vétérinaires. Les traitements par voie orale prennent la forme d’une délicieuse gâterie ou d’un comprimé, mais pour fonctionner, il faut qu’une tique soit attachée à votre chien jusqu’à 48 heures avant de fonctionner. Cela s’explique par le fait que le parasite doit absorber suffisamment de l’insecticide à partir du sang du chien. Si les maladies transmises par les tiques vous préoccupent et que vous souhaitez plutôt réduire les chances de piqûres, d’autres options s’offrent à vous.

Les traitements topiques non systémiques fonctionnent par contact et ne nécessitent pas qu’il y ait eu piqûre

Les traitements non systémiques sont appliqués directement sur la peau de manière proactive. L’ingrédient actif qui s’étend sur la peau de votre chien s’amalgame aux huiles naturelles de la peau et du pelage de votre animal de compagnie. Ces produits agissent par contact et créent un effet dit de «pattes brûlantes». Ainsi, lorsqu’une tique s’agrippe au pelage de votre animal, elle perd sa coordination, fuit votre animal et meurt sans avoir eu la chance de le piquer, ce qui réduit considérablement le risque de transmission de maladies!

La campagne «Cure antipiqûre» nous rappelle que lorsqu’il s’agit de la santé de votre animal, il vaut mieux prévenir que guérir. Il existe des produits qui contribuent à tuer les tiques par simple contact, sans qu’elles aient la chance de piquer. Et des tiques qui ne piquent pas sont des tiques qui ne peuvent transmettre de maladies. Parlez à votre vétérinaire afin de déterminer quel traitement convient le mieux à votre animal de compagnie.

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