La langue la plus utilisée sur Terre : le terpène


Le langage le plus utilisé sur la Terre, serait universel et chimique. Ce langage permet de communiquer entre deux espèces différentes telles que les champignons et les bactéries. On inclut les plantes, conifères, herbacées
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La langue la plus utilisée sur Terre : le terpène

 

Champignons et bactéries du sol

Ce champignon et ces bactéries au sol communiquent grâce à des terpènes.

21 LUX PHOTOGRAPHY/HEIKE ENGEL

Joël Ignasse Sciences et Avenir

Champignons et bactéries peuvent communiquer par l’intermédiaire de composés organiques comme les terpènes. Et ce « langage » est peut-être aussi employé par de nombreux autres êtres vivants.

PARFUMS. Les terpènes dont la formule chimique est (C5H8)n font partie des ingrédients couramment utilisés dans l’élaboration des parfums. Ils sont produits par de nombreuses espèces de plantes notamment les conifères ou les herbacées de la famille des géraniums. Les champignons et les bactéries en fabriquent aussi mais peu d’études ont été réalisées sur leur rôle chez ces micro-organismes. C’est désormais chose faite : les scientifiques de l’Institut néerlandais d’écologie (NIOO-KNAW) ont démontré que les terpènes servaient de moyen de communication entre ces deux formes, très différentes, de vie.

De véritables conversations chimiques

Dans un article publié dans la revue Nature, ils démontrent que Serratia, une bactérie commune présente dans les sols réagit aux composés volatils émis par Fusarium, un champignon aussi présent dans les sol et également pathogène des plantes. A leur contact, la bactérie devient motile et émet à son tour des terpènes. Les chercheurs ont ensuite séquencé l’ADN de la bactérie et identifié des gènes spécifiquement activés par les terpènes de Fusarium.

« Ces parfums ne sont pas juste des produits de dégradation. Ce sont des instruments dédiés à la communication longue distance entre ces bactéries et ce champignon«    souligne Paolina Garbeva, qui a dirigé cette recherche

Depuis quelques années les biologistes ont également découvert que des terpènes étaient utilisés par les plantes pour attirer certains insectes, l’équipe du NIOO va maintenant tenter de capter des échanges entre le champignon et les plantes qu’il infecte.

D’ores et déjà, Paolina Garbeva affirme que : « les micro-organismes peuvent être catalogués dans le vaste groupe des êtres vivants qui parlent le terpène« . 

Et ce groupe ne se réduit pas aux plantes, aux bactéries et aux champignons. En effet, les terpènes entrent aussi dans la composition de certaines protéines animales et notamment des hormones et des phéromones sécrétées par les invertébrés. Ce composé semble donc servir de « langage » universel sur Terre. Et bien-sûr l’humain y est aussi sensible : derrière la fragrance des forêts ou la saveur d’un mojito  (à la menthe)  se cachent aussi des terpènes. D’autres composés odorants sont aussi utilisés dans la nature pour communiquer.

« En fait les organismes sont multilingues mais le langage terpène est celui qui est utilisé le plus souvent« , conclut Ruth Schmidt, principale auteure de la publication.

https://www.sciencesetavenir.fr

Pourquoi les laboratoires pharmaceutiques saignent plus de 500.000 «crabes fer à cheval» par an


La limule est un crabe qui a une particularité d’avoir le sang bleu. Il a survécu aux dinosaures, mais dans les mains de l’homme rien n’est moins certain. Son sang permet de détecter des bactéries Gram négatives qui se retrouvent dans l’E.coli qui pourrait se retrouver dans des médicaments, des genoux de remplacement des outils d’hôpitaux, etc. Sauf que, la demande a beaucoup augmenter. Le crabe fer à cheval risque d’être en voie disparition si ce rythme continue à augmenter
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Pourquoi les laboratoires pharmaceutiques saignent plus de 500.000 «crabes fer à cheval» par an

 

Limules | Didier Descouens via Wikimédia CC License by

Limules | Didier Descouens via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur Populare Mechanics

Le prix de leur sang bleu s’élève à 14.000 dollars le litre.

Le limule (surnommé «crabe fer à cheval» à cause de sa forme arrondie) est un arthropode fascinant. En plus d »avoir survécu aux dinosaures, son sang, bleu, regorge de qualités exceptionnelles.

Popular Mechanics écrit à son sujet: «Leur sang bleu distinctif est utilisé pour détecter des bactéries Gram négatif dangereuses comme l’E. coli dans des médicaments injectables comme l’insuline, sur des appareils médicaux implantables comme les genoux de remplacements, sur des outils d’hôpitaux intraveineux et sur les scalpels.»

La capacité de détection de ce sang est telle que l’industrie pharmaceutique tue 500.000 crabes fer à cheval par an et que le litre s’achète 14.000 dollars.

La demande ne faisant qu’augmenter (le marché américain devrait grimper de 25% d’ici 2020), les scientifiques commencent à se demander si cela ne pose pas un risque pour la survie des limules.

«Le nombre de crabes pêchés par l’industrie biomédicale américaine est passée d’une estimation de 200.000 à 250.000 dans les années 1990 à plus de 610.000 en 2012», note Popular Mechanics.

L’International Union for Conservation of Nature a lancé un comité en 2012 pour surveiller cette population et a décidé l’année dernière de placer le limule américain sur la liste des espèces «vulnérables», un cran en dessus des espèces «en danger». D’ici quarante ans, la population de ces crabes pourrait chuter de 30%.

«Survivent-ils? Sont-ils toujours les mêmes?»

De plus, s’ils ne prélèvent que le tiers du sang de chaque crabe avant de le relâcher dans la mer, il n’y a pour l’instant aucune limitation sur la quantité de sang que l’on peut prendre sans le mettre en danger.

«Personne ne sait vraiment ce qui arrive aux crabes quand ils sont relâchés dans la mer. Survivent-ils? Sont-ils toujours les mêmes?» L’homme, après tout, a toujours déconsidéré ce qu’il se passait sous l’eau, estimant que cela ne le concernait pas. Les industriels assurent que les crabes survivent, mais peut-on s’en sortir sans séquelle quand on vient de perdre un tiers de son sang et de subir un stress notable hors de son milieu naturel?

«Citez-moi une autre créature marine qui respire sous l’eau et qui peut survivre sur la terre comme eux, demande Win Watson, neurobiologiste de l’université de New Hampshire. Vous ne pouvez pas faire ça avec un poisson, ou avec un homard. Ils sont très vigoureux. Mais je pense qu’ils en paient le prix.»

L’objectif du scientifique et de son équipe n’est pas d’interdire les prélèvements sanguins. Mais ils espèrent, avec les recherches qu’ils ont lancé sur les limules, que les industriels réaliseront enfin que leur quête du sang bleu ne peut pas continuer ainsi.

http://www.slate.fr/

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines


Un ver noir appelé taret géant à été découvert par les scientifiques, mais était connu par les habitants d’une région des Philippines.. Ces cousins plus connus se nourrissent de bois, alors qu’eux, se nourrissent de bactéries. Il parait que c’est comestible, pourtant je ne trouve pas cela très ragoutant
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Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines

 

 

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines

Un étrange mollusque marin mis au jour aux Philippines © Marvin ALTAMIA/AFP/Archives/ Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

Un mollusque étrange semblable à un énorme ver noir et gluant, qui survit dans la vase au fond de la mer grâce à des bactéries, a été étudié vivant par des scientifiques pour la première fois.

Le taret géant peut mesurer jusqu’à 155 centimètres de long et vit une existence sédentaire dans les sédiments de l’océan, ingérant uniquement selon les apparences les rejets produits par les micro-organismes qui vivent sur ses branchies.

« Nous sommes étonnés. C’est la première fois qu’on voit un taret aussi grand. Normalement, ils ne sont pas plus grands qu’une allumette et sont blancs », a déclaré à l’AFP la biologiste marine Julie Albano.

Le mollusque bivalve, de son nom scientifique Kuphus Polythalamia, possède une coquille en forme de tube.

Une nouvelle créature marine © Laurence CHU, John SAEKI AFP

Une nouvelle créature marine © Laurence CHU, John SAEKI AFP

A la différence de ses cousins plus petits qui se nourrissent de bois en décomposition, il survit grâce aux bactéries qui vivent sur lui: celles-ci se servent des sulfures d’hydrogènes — gaz à l’odeur d’oeufs pourris — présents dans les sédiments pour créer du carbone organique qui alimente la créature.

Le Kuphus a un appareil digestif mais il semble s’être rétréci et être devenu largement superfétatoire.

Photo d'un taret géant (Kuphus Polythalamia) dans sa coquille, à Manille aux Philippines © Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

Photo d’un taret géant (Kuphus Polythalamia) dans sa coquille, à Manille aux Philippines © Marvin ALTAMIA Marvin ALTAMIA/AFP/Archives

« Nous suspections que le taret géant, une espèce jamais étudiée jusqu’alors, était complètement différent des tarets mangeurs de bois. Le fait de trouver l’animal l’a confirmé », a déclaré Margo Haygood, professeure de l’Université de l’Utah qui a participé à l’étude.

D’après un article publié cette semaine dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, c’est la première fois que des spécimens vivants ont pu être étudiés.

« Cette espèce remarquable doit encore être décrite et expliquée de manière exhaustive », dit le journal.

Les créatures ont été découvertes dans la ville côtière de Kalamansing, dans la province méridionale de Sultan Kudarat. Ces animaux étranges sont peut-être une nouveauté pour les scientifiques internationaux mais les habitants du coin les connaissent depuis des années, explique Julie Albano.

« Les tarets sont comestibles, ils le goût de poulpe », dit-elle. « Les habitants les mangent et ils les considèrent comme aphrodisiaques ».

http://www.lepoint.fr/

Comment protéger votre chien: empêchez les tiques de piquer


Il existe 40 espèces de tique au pays, et les changements climatiques qui n’aident pas, nous avons des maladies qui autrefois étaient rares ou tout simplement absente. Malheureusement, pour nos animaux de compagnie, ils sont des proies faciles pour les tiques et peuvent aussi contaminer l’être humain s’il se fait piquer. Il est possible de prévenir que les tiques puissent venir trouver logis et nourriture sur le corps de l’animal
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Comment protéger votre chien: empêchez les tiques de piquer

 

BAYER

Les tiques sont minuscules, mais elles représentent de gros problèmes pour vous et votre animal de compagnie lorsqu’elles ont la chance de vous piquer. N’ayez crainte. Il y a de nombreuses façons de vous aider à protéger vos animaux. En collaboration avec Bayer et sa campagne La cure antipiqûre, voici huit conseils que les propriétaires d’animaux de compagnie doivent connaître au sujet des tiques et des façons d’empêcher ces tiques de répandre de dangereuses maladies.

Les piqûres de parasites sont embêtantes

Les tiques sont des parasites à huit pattes qui possèdent des appendices buccaux très développés qui parviennent à percer la peau d’un animal de compagnie afin de se nourrir de son sang. Les tiques peuvent transmettre bactéries et virus pendant qu’elles se nourrissent, ce qu’elles peuvent parfois faire pendant 12 jours.

deer tick

Il existe de nombreuses espèces de tiques dangereuses

On retrouve environ 40 espèces de tiques au Canada, et les espèces porteuses de la maladie de Lyme et d’autres maladies débilitantes sont de plus en plus prévalentes. La tique du chevreuil, par exemple, est commune partout à travers le pays et est porteuse de la maladie de Lyme — une infection qui cause de la fièvre, de la léthargie, des dommages aux reins et une inflammation des articulations, entre autres symptômes.

C’est une préoccupation croissante au Canada

Les changements climatiques ont permis aux animaux comme le chevreuil et certaines espèces d’oiseaux (qui sont porteurs de la tique) de se déplacer dans plusieurs régions du pays à longueur d’année. En raison de ces nouvelles habitudes migratoires, les tiques sont devenues de plus en plus préoccupantes au Canada. Des études du gouvernement du Canada ont même démontré que le nombre de cas déclarés de maladie de Lyme chez les humains a bondi de 144 en 2009 à 917 en à peine six ans. On a retrouvé des tiques en Colombie-Britannique, en Alberta, au Manitoba, en Ontario, au Québec, au Nouveau-Brunswick, à l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse.

dog fur

Elles se cachent dans la végétation et s’accrochent au pelage des animaux de compagnie

On retrouve habituellement les tiques sur les brins d’herbe, dans la végétation au sol et dans les buissons. Elles s’y tapissent en attendant qu’un animal passe à proximité afin de pouvoir s’accrocher à son pelage. Elles se fraient alors un chemin jusqu’à la peau de l’animal afin de commencer à se nourrir. On peut retrouver les tiques n’importe où sur le corps d’un animal, alors il est important de les inspecter, idéalement tous les jours, pour trouver des traces de piqûre. Les endroits que l’on oublie fréquemment d’inspecter et qui sont susceptibles d’abriter une tique sont entre les orteils, autour des oreilles et aux aisselles.

Retirez la tique à l’aide de pinces à épiler

Si vous trouvez une tique sur le corps de votre animal de compagnie, il y a de bonnes chances qu’elle ne soit pas prête à partir d’elle-même. Elle sécrète même une substance semblable à de la colle pour bien se coller en place. Une façon sécuritaire de retirer une tique visible est d’utiliser une paire de pinces à épiler, de s’approcher le plus possible de la surface de la peau et de tirer vers le haut d’un geste ferme. Ne touchez pas à la tique avec vos mains nues, car vous pourriez vous exposer aux bactéries qu’elle transporte. Une fois retirée, placez-la dans un contenant fermé afin que votre vétérinaire puisse en identifier l’espèce.

Vecteurs rapides — les tiques peuvent transmettre des maladies débilitantes en aussi peu que trois heures

Bien qu’il soit généralement admis que les tiques transmettent la maladie de Lyme en 24 heures, des recherches ont suggéré que la transmission peut se faire en moins de 16 heures. D’autres bactéries nuisibles comme Ehrlichia peuvent être transmises en aussi peu que trois heures.

petting dog

La plupart des traitements fonctionnent après une piqûre de tique… mais pas tous

Il existe de nombreux traitements pour tuer les tiques approuvés par les vétérinaires. Les traitements par voie orale prennent la forme d’une délicieuse gâterie ou d’un comprimé, mais pour fonctionner, il faut qu’une tique soit attachée à votre chien jusqu’à 48 heures avant de fonctionner. Cela s’explique par le fait que le parasite doit absorber suffisamment de l’insecticide à partir du sang du chien. Si les maladies transmises par les tiques vous préoccupent et que vous souhaitez plutôt réduire les chances de piqûres, d’autres options s’offrent à vous.

Les traitements topiques non systémiques fonctionnent par contact et ne nécessitent pas qu’il y ait eu piqûre

Les traitements non systémiques sont appliqués directement sur la peau de manière proactive. L’ingrédient actif qui s’étend sur la peau de votre chien s’amalgame aux huiles naturelles de la peau et du pelage de votre animal de compagnie. Ces produits agissent par contact et créent un effet dit de «pattes brûlantes». Ainsi, lorsqu’une tique s’agrippe au pelage de votre animal, elle perd sa coordination, fuit votre animal et meurt sans avoir eu la chance de le piquer, ce qui réduit considérablement le risque de transmission de maladies!

La campagne «Cure antipiqûre» nous rappelle que lorsqu’il s’agit de la santé de votre animal, il vaut mieux prévenir que guérir. Il existe des produits qui contribuent à tuer les tiques par simple contact, sans qu’elles aient la chance de piquer. Et des tiques qui ne piquent pas sont des tiques qui ne peuvent transmettre de maladies. Parlez à votre vétérinaire afin de déterminer quel traitement convient le mieux à votre animal de compagnie.

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Semblable à Mars, le désert d’Atacama fascine les scientifiques


Il y a t’il de la vie sur Mars dans le passé, présent et futur ? Il semble qu’étudier un désert particulièrement aride au Chili pourrait aider à trouver des réponses sur les origines de la vie et pourrait aider aussi à chercher des vies anciennes sur Mars
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Semblable à Mars, le désert d’Atacama fascine les scientifiques

 

La biologiste Cristina Dorador, de l'Université du Chili,... (AFP)

La biologiste Cristina Dorador, de l’Université du Chili, à l’oeuvre dans le désert d’Atacama.

 

PAULINA ABRAMOVICH
Agence France-Presse
STATION DE YUNGAY

Des cailloux, du sable, une sécheresse extrême : le désert d’Atacama, au Chili, est l’un des endroits sur Terre le plus similaire à Mars, de quoi captiver les scientifiques qui cherchent de possibles preuves de vie sur la planète rouge.

Dans ce vaste désert de 105 000 km2, les températures peuvent varier de 40 degrés entre le jour et la nuit, pour un taux d’humidité de seulement 2 à 3 %, ce qui en fait le lieu le plus aride au monde.

Des conditions extrêmes qui n’ont pas empêché des micro-organismes (bactéries, cyanobactéries…) de se développer et de survivre pratiquement sans eau, sous une radiation solaire extrême et malgré la quasi-absence de nutriments.

Leur résistance intrigue les spécialistes, qui sont nombreux à venir les étudier.

Objectif :

« Arriver à comprendre comment ces micro-organismes vivent, obtiennent de l’humidité et s’adaptent à ces conditions », explique à l’AFP la biologiste Cristina Dorador, de l’Université du Chili, en cassant de petits fragments de sel qu’elle vient de prélever, sous un soleil de plomb et un vent impitoyable.

Les scientifiques estiment que si la vie peut exister sur Terre dans de telles conditions, alors c’est peut-être aussi le cas sur la planète rouge. Et de manière « probablement très similaire » à celle d’Atacama, indique Mme Dorador.

Dans un laboratoire mobile, elle analyse les échantillons qu’elle a collectés dans le désert chilien.

« Un bon endroit pour s’entraîner »

Mars, l’une des planètes du système solaire les plus proches de la Terre, est aussi celle qui concentre depuis des décennies l’attention des scientifiques. Un robot de la Nasa, le rover Curiosity, y cherche depuis quatre ans des traces de vie.

Les images de la superficie de la planète qu’il envoie à la Terre sont très ressemblantes à celles du désert d’Atacama : d’immenses surfaces planes parsemées de formations rocheuses aux tons gris.

Un autre robot de la Nasa est lui à l’oeuvre depuis 2016 au Chili : Krex-2 y a réalisé en février sa deuxième saison de tests dans les environs de Yungay, perforant le sol désertique.

Dans le cadre de ce projet de l’agence spatiale américaine prévu pour durer jusqu’à début 2019, 35 chercheurs du Chili, de France, des États-Unis et d’Espagne mènent des tests grandeur nature en plein désert d’Atacama.

« Des conditions d’extrême sécheresse ont perduré dans le désert d’Atacama pendant au moins 10 à 15 millions d’années, peut-être même beaucoup plus. Si l’on ajoute à cela les radiations d’ultra-violets du soleil, intenses et sur une longue période, cela veut dire que le peu de vie existant à Atacama est sous la forme de microbes vivant sous ou dans les roches », expliquait récemment la Nasa dans un communiqué.

« De la même manière, si la vie existe ou a existé un jour sur Mars, la sécheresse de la superficie de la planète et l’exposition à une intense radiation l’ont probablement enfouie sous terre, donc Atacama est un bon endroit pour s’entraîner à chercher de la vie sur Mars », ajoutait-elle.

Des missions habitées ?

Si la planète rouge intéresse autant les scientifiques, c’est aussi parce qu’« étudier Mars, c’est peut-être comprendre comment la vie est née sur Terre », explique l’astronome français Christian Nitschelm, professeur à l’université chilienne d’Antofagasta.

À la différence de notre planète, Mars semble figée dans le temps, bloquée à une autre époque du système solaire. Ce qui signifie que d’éventuelles découvertes de signes de vie fossile sur Mars pourraient donner des indices sur l’origine de la Terre.

Récemment, on y a détecté des traces d’eau et de faibles émissions de gaz méthane, autant d’indices et d’espoirs d’une possible forme de vie, même si cette dernière n’a pas encore été décelée formellement.

Le professeur Nitschelm est catégorique : « S’il n’y a pas de vie sur Mars, c’est sûr qu’il n’y en a pas ailleurs » dans le système solaire, où toutes les autres planètes ont des conditions de températures ou de radiations solaires bien pires.

Depuis l’envoi en 1960 d’une première sonde par l’Union soviétique, de nombreuses expéditions ont été organisées vers la planète rouge, jusqu’alors sans succès en ce qui concerne la recherche de preuves irréfutables de vie.

Mais cela n’entame pas l’intérêt pour Mars : la Nasa a annoncé pour 2018 l’envoi d’un nouveau robot, InSight, et en 2020 une mission russo-européenne prévoit d’y faire voyager le sien, pour perforer le sol de cette planète.

Le président américain Donald Trump a lui signé le 21 mars une loi définissant l’objectif central de la Nasa sur les décennies à venir : les missions habitées vers l’espace lointain, notamment « vers Mars au cours de la décennie 2030 ».

Les experts sont cependant unanimes : pour atteindre la planète rouge, qui se trouve à une distance de 225 millions de kilomètres de la Terre, et y vivre, il faudrait une véritable prouesse technique… et un budget colossal.

http://www.lapresse.ca/

Voici ce qui se passe quand un chien vous lèche le visage


Après avoir touché tout animal, nous devrions nous laver les mains. Le chien, a cette tendance de faire des léchouilles aux êtres humains, et il vise naturellement le visage, ce qui peut comporter des risques pour les êtres humains. Il ne faut pas oublier qu’il met son nez partout et dans n’importe quoi
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Voici ce qui se passe quand un chien vous lèche le visage

Votre chien vous « embrasse » avec sa langue pleine de bave sans doute souvent, tous les jours même? Saviez-vous que ce geste d’affection profonde peut avoir des répercussions graves sur votre santé?

Après avoir lu ceci, vous voudrez sûrement prendre quelques précautions, par exemple avec le visage et les mains des bébés dont le système immunitaire n’est pas encore développé et pour qui la bave de chien pourrait représenter une source d’infection.

Pourquoi faut-il éviter de laisser les chiens nous lécher le visage?

 

La bouche et surtout la langue des chiens est un environnement plein de microbes de toutes sortes : les chiens sont connus pour fourrer leur nez (et leur langue) un peu partout dans les poubelles, dans les selles d’autres animaux et sous leur queue, où se trouvent des restes d’excréments… et les œufs de leurs vers intestinaux!

En vous léchant les mains ou le visage, votre chien vous transfère tous les agents pathogènes qu’il a lui-même accumulés, mettant carrément votre vie en péril chaque fois!

En gros, la langue et la bave d’un chien, c’est sale et ça ne devrait JAMAIS être en contact avec votre bouche (lèvres, langue, intérieur de la bouche).

La salive des chiens contient entre autres une bactérie nommée Porphyromonas Gingivalis qui est responsable de la maladie parodontale chez le chien. Cette maladie qui touche près de 80% des animaux de compagnie a un effet très néfaste sur leur santé… ainsi que celle de leurs maîtres!

Quand ces bactéries sont dans la bouche de l’animal, elles s’attaquent aux tissus de la gencive et aux os de la mâchoire et les détruisent. Ensuite, les déchets de cette destruction passent dans la circulation sanguine avec des conséquences graves pour l’animal.

Quand l’homme entre en contact avec la salive de son chien, il est contaminé par ces mêmes bactéries!

On sait très bien que la liste des bienfaits d’avoir avoir un chien est très très longue, alors, on ne vous dit absolument pas de ne pas avoir de chien, bien au contraire, mais on vous recommande plus de prudence avec les embrassades enthousiastes de votre chien!

Empressez-vous de vous laver chaque fois que ça arrive, et tenez les bébés loin de la bave de chien jusqu’à ce que son système immunitaire soit assez fort pour se défendre.

https://www.trucsetbricolages.com

Les livres de recettes de célébrités peuvent vous empoisonner, selon une nouvelle étude


À voir certaines émissions de téléréalités en cuisine, il y a des fois qu’on se demande s’ils ne vont pas tomber malade avec un manque d’hygiène alimentaire. Il semble que c’est la même chose que certains livres de recettes qui n’indiquent pas nécessairement les précautions à prendre
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Les livres de recettes de célébrités peuvent vous empoisonner, selon une nouvelle étude

 

Les livres de cuisine d’auteurs célèbres comme Gwyneth Paltrow, Rachael Ray ou Ina Garten donnent de mauvais conseils en matière d’hygiène en cuisine et augmentent les risques d’empoisonnement alimentaire, selon de nouvelles recherches.

Au cours de l’étude menée par une équipe de l’Université de Caroline du Nord et publiée dans le British Food Journal, 1497 recettes de 29 livres sur la liste des meilleurs vendeurs du New York Times dans la catégorie nourriture et alimentation, et les chercheurs ont constaté qu’ils n’incluaient pas, pour la plupart d’entre eux, d’informations adéquates sur la façon d’apprêter les ingrédients crus – comme la viande, la volaille, les fruits de mer ou les œufs – et les températures de cuisson.

gwyneth paltrow

Seulement 89 des 1497 recettes de ces livres de cuisine ont donné des informations précises sur la façon de réduire les risques de maladie d’origine alimentaire, selon les auteurs de l’étude. Les chercheurs ont examiné, par exemple, une recette de poulet rôti du livre de Gwyneth Paltrow, It’s All Good, qui indique aux lecteurs de laver et de sécher le poulet avant de le cuire – une instruction que l’Agence des standards culinaires britannique conseille de ne pas faire pour empêcher la propagation de campylobacter, une bactérie potentiellement mortelle. Selon la même agence, la bactérie est la cause principale de mort par intoxication alimentaire au Royaume-Uni.

« En règle générale, les livres de cuisine ne sont pas considérés comme une source fiable pour obtenir de l’information sur la salubrité des aliments. Mais les ventes de ces livres sont en hausse et les ouvrages sont supposés êtres instructifs », affirme le professeur Ben Chapman, l’un des coauteurs de l’étude.

Tout en pointant une recette de poulet rôti trouvée dans l’un des livres, M. Chapman note :

« C’en est une qui n’a pas de température sécuritaire interne indiquée – qui devrait être de 165F ou 74C pour assurer que toutes les bactéries nocives soient détruites.

rachael ray cookbook(Photo by Donna Ward/Getty Images)

Les chercheurs ont examiné si les recettes incitaient les lecteurs à servir la nourriture à une température interne spécifique et si cette température était jugée « sûre ».

Ils ont constaté que seules 123 recettes (8%) mentionnaient une température spécifique pour atteindre une cuisson parfaite et que ce n’est pas toutes les températures indiquées qui étaient suffisamment élevées pour réduire le risque d’intoxication alimentaire. En fait, 99,7% des recettes avaient des « indicateurs subjectifs » pour déterminer quand le plat était prêt et aucun de ces indicateurs ne fournissait des informations fiables sur la façon de juger si la nourriture était cuite à une température sécuritaire.

Katrina Levine, principale auteure de l’étude, a déclaré par voie de communiqué que l’observation du plat et le respect du temps de cuisson fourni ne sont pas suffisants pour prévenir l’intoxication alimentaire.

gwyneth paltrow(Photo by D Dipasupil/FilmMagic)

« L’indicateur le plus commun était le temps de cuisson, ce qui apparaissait dans 44% des recettes seulement. Et le temps de cuisson est particulièrement peu fiable parce que plusieurs facteurs peuvent affecter le temps que ça vous prend pour cuire un plat : la grosseur de l’aliment, à quelle température était-il avant d’être mis au four, la performance de votre appareil de cuisson, et ainsi de suite », dit-elle.

« Cuire de la viande, de la volaille, des fruits de mer et des œufs à une température interne sécuritaire tue les agents pathogènes qui causent des maladies d’origine alimentaire, ajoute-t-elle. Ces températures ont été établies en fonction de recherches approfondies, ciblant les agents pathogènes les plus susceptibles de se trouver dans chaque aliment. »

Pour plus d’informations sur les températures sécuritaires de cuisson interne et le temps d’entreposage recommandé, consultez les recommandations du gouvernement du Canada.

The Huffington Post Canada  |  Par Chloe Tejada

http://quebec.huffingtonpost.ca/