Le changement climatique a déjà un impact «clair» sur notre santé


Les changements climatiques sont visibles autant pour les effets environnementaux et sur notre santé. Le pire, c’est convaincre les gouvernements et l’économie a participer activement a atténuer ces changements. Oui, cela coûte cher, mais ne rien faire coûte encore plus cher et il faut penser aux générations suivantes
Nuage

 

Le changement climatique a déjà un impact «clair» sur notre santé

 

Par exemple, entre 2000 et 2016, le nombre... (Photo Isabelle Levesque, archives Le Nouvelliste)

Par exemple, entre 2000 et 2016, le nombre de personnes affectées par les vagues de chaleur a augmenté d’environ 125 millions, atteignant un record de 175 millions de personnes exposées en 2015.

PHOTO ISABELLE LEVESQUE, ARCHIVES LE NOUVELLISTE

Agence France-Presse
Paris

Coups de chaleur, pertes de productivité, expansion des maladies transmises par les moustiques… Le changement climatique a déjà un impact concret sur notre santé, avertit un rapport publié mardi, qui invite à «accélérer la transition vers une société bas carbone».

Les «symptômes» provoqués par l’augmentation des températures moyennes et la multiplication des «événements climatiques extrêmes» sont «clairs depuis quelques années, et les impacts sur la santé sont bien pires qu’on ne le pensait auparavant», souligne le document, publié dans la revue médicale britannique The Lancet.

Par exemple, entre 2000 et 2016, le nombre de personnes affectées par les vagues de chaleur a augmenté d’environ 125 millions, atteignant un record de 175 millions de personnes exposées en 2015,

 les conséquences pour la santé allant «du stress thermique ou coup de chaleur à l’aggravation d’une insuffisance cardiaque préexistante ou à un risque accru d’insuffisance rénale liée à une déshydratation».

Sur la même période, la hausse des températures a réduit de 5,3 % la productivité des travailleurs dans les zones rurales, estime le rapport.

Le réchauffement du climat a par ailleurs élargi le champ d’action du moustique porteur de la dengue, augmentant son aptitude à transmettre la maladie de 9,4 % depuis 1950, tandis que le nombre de malades était presque multiplié par deux tous les dix ans.

Baptisé «Compte à rebours sur la santé et le changement climatique», ce rapport entend mesurer tous les ans jusqu’en 2030 les progrès réalisés pour 40 indicateurs clés concernant ces deux sujets.

Lancé en 2015, il est élaboré par 24 organismes de recherche et organisations internationales, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Ses auteurs reconnaissent qu’il est difficile de démêler les impacts liés au changement climatique de ceux causés par la démographie, la pauvreté ou encore la pollution.

Entre 2000 et 2016, le nombre de catastrophes climatiques (ouragans, inondations, sécheresses…) a augmenté de 46 %, observent-ils.

Si l’on ne peut pas encore attribuer de façon certaine ce phénomène au changement climatique, le lien est «plausible», et il y a peu de doute qu’il y aura à l’avenir une hausse de la «fréquence et de la gravité» de ces épisodes, ajoutent-ils.

Après 15 ans d’«inaction relative», les progrès vers une société bas carbone et pour s’adapter au changement climatique se sont accélérés ces cinq dernières années, notamment à l’occasion de l’accord de Paris sur le climat, reconnaissent-ils.

Mais au vu de la multiplication prévisible des phénomènes climatiques extrêmes, de nombreuses «barrières technologiques, financières et politiques» restent à franchir, en particulier dans les pays à faible et moyen revenu, pour s’adapter et limiter l’impact sur la santé avertit le rapport.

http://www.lapresse.ca

Publicités

Des millions de moustiques lâchés à Rio pour lutter contre la dengue et le Zika


Pour combattre les virus de la dengue, Zika, Nil Occidental, les chercheurs introduisent une bactérie qui diminue la transmission de ces virus. Si cela fonctionne sans apporter d’autres problèmes difficiles à régler, il faudra quand même attaquer le problème sur sa base, c’est-à-dire par le traitement des eaux usées, et d’améliorer les conditions sanitaires
Nuage

 

Des millions de moustiques lâchés à Rio pour lutter contre la dengue et le Zika

© reuters.

Des millions de moustiques Aedes aegypti ont commencé à être lâchés mardi à Rio de Janeiro, au Brésil, pour limiter la propagation des virus de la dengue, du zika et du chikungunya.

Porteurs d’une bactérie spécifique, ils sont lâchés avec l’espoir qu’ils vont se reproduire avec d’autres moustiques et leur transmettre cette bactérie. Les scientifiques espèrent ainsi pouvoir empêcher de nouvelles épidémies telles celle du zika, qui a mis le Brésil en état d’alerte à partir de 2015.

L’institut de recherches brésilien Fiocruz participe au programme « Eliminer la dengue » piloté par l’Australie, qui consiste depuis la fin 2016 à produire à grande échelle des moustiques porteurs de la bactérie wolbachia* Fiocruz produit actuellement 1,6 million de ces moustiques chaque semaine à partir de larves importées d’Australie.

« Nous avons découvert que quand un moustique Aedes aegypti est porteur de la wolbachia, celle-ci réduit la capacité du moustique de transmettre des virus comme la dengue, le zika ou le chikungunya », explique Luciano Moreiro, responsable du projet contre la dengue chez Fiocruz.

Après de premiers résultats encourageants en 2014, l’institut a commencé à lâcher des moustiques à Niteroi, près de Rio, et ce mardi sur la Ilha do Governador, dans le nord de la ville.

Il projette de faire de même dans d’autres endroits de la Zone Nord et de la Zone Sud de la métropole de 6,5 millions d’habitants d’ici la fin 2018.

Le même programme, piloté par l’Université de Monash, dans le Queensland, en Australie, est également mis en œuvre à Medellin (Colombie), Pondichéry (Inde), Yogyakarta (Indonésie) et Nha Trang (Vietnam).

L’Aedes aegypti prolifère dans les villes autour des eaux stagnantes. Les spécialistes estiment que la bataille contre les virus qu’il porte ne sera pas définitivement gagnée tant que des millions d’habitants s’entasseront dans des situations très précaires sur le plan sanitaire et du traitement des eaux.

http://www.7sur7.be/

* Les Wolbachia constituent un genre bactérien qui infecte essentiellement des arthropodes, environ 60 % des espèces, ainsi que certaines espèces de nématodes. Cette large répartition en fait donc un des symbiotes les plus répandus du monde animal Wikipédia

Le virus du Nil


La seule arme que nous avons contre le virus du Nil présentement est la prévention. Aucun antibiotique ou vaccin n’est présentement efficace sur les moustiques qui sont vecteurs de ce virus et qui le transmet aux oiseaux et aux humains …
Nuage

 

Le virus du Nil

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Pour voyager de l’un à l’autre, le virus du Nil utilise un moyen ingénieux : les insectes qui piquent les oiseaux et les humains.

Comme dans bien des secteurs de la santé, la prévention demeure ici notre meilleure alliée.

En 1978, alors que j’étudiais en biologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières, j’obtins comme emploi d’été le privilège de travailler avec le groupe de recherche en démoustication sous la direction des professeurs Jean-Pierre Bourassa et Antoine Aubin. Une de mes tantes avait alors ironisé en disant qu’il n’était pas nécessaire de faire des études universitaires pour élever des maringouins. Mal lui en prit, car aujourd’hui, il n’aurait été des efforts de ces pionniers, nous serions encore bien plus démunis face au virus du Nil. À ce chapitre, le Québec a adopté une approche novatrice en tentant de diminuer les populations de moustiques à l’aide d’un agent biologique non dommageable pour l’humain : le Bacillus thuringiensis israelensis. Ce microorganisme s’attaque efficacement aux larves des maringouins, c’est ce qui s’appelle tenter de tuer le mal dans l’œuf. Comme le souligne un document rédigé pour le ministère de l’Environnement par le Dr. Jean O. Lacoursière, entomologiste et professeur associé, et le Dr. Jacques Boisvert, microbiologiste et professeur titulaire du département de chimie-biologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2004 ( http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/pesticides/virus-nil/bti/ ) :

« Autorisés au Canada depuis 1982, les produits à base de Bti (Bacillus thuringiensis israelensis) sont couramment utilisés dans le contrôle des populations de moustiques et de mouches noires. Depuis 2002, on les utilise pour contrôler les populations de moustiques vecteurs du virus du Nil occidental au Québec. »

Pas fou, ce virus du Nil. Il ne se contente pas d’infecter les oiseaux, mais trouve aussi preneur chez les humains. Pour voyager de l’un à l’autre, il utilise un moyen ingénieux : les insectes qui piquent les oiseaux et les humains. Nous avons donc ici 4 intervenants : le virus qui cause l’infection, deux victimes (les oiseaux et les humains) et un vecteur, l’insecte piqueur comme le maringouin. Pour garder le niveau d’infection le plus bas possible, nous avons donc 4 possibilités d’intervention.

Plusieurs recherches sont en cours pour mettre sur pied un vaccin, mais aucune n’a encore des résultats concrets.

On pourrait vouloir agir sur le virus même, en l’éliminant avec un médicament quelconque. Mais les antibiotiques sont inefficaces contre les virus. Plusieurs recherches sont en cours pour mettre sur pied un vaccin, mais aucune n’a encore des résultats concrets.

Autre champ possible d’intervention : les moustiques vecteurs. Il serait impossible d’éliminer tous les maringouins, mais si on parvient à diminuer sensiblement le nombre de moustiques dans une région donnée, on réduit de beaucoup le risque de transmission des oiseaux aux humains. C’est ce que l’on tente de faire avec le projet de démoustication.

Héma-Québec a annoncé que toutes ses réserves de sang ainsi que le sang provenant de tous les donneurs seraient examinés et vérifiés.

    Finalement, les scientifiques ont découvert que le virus pouvait se transmettre aussi par des transfusions sanguines et par des dons d’organes. Héma-Québec a annoncé que toutes ses réserves de sang ainsi que le sang provenant de tous les donneurs seraient examinés et vérifiés. Quant aux dons d’organes, le risque est minime par rapport aux avantages souvent essentiels pour la vie du receveur. Le virus pourrait aussi être transmis par le lait maternel si, évidemment, la mère est porteuse.

    En ce qui concerne les symptômes, Santé Canada nous apprend sur son site:

    « Les symptômes peuvent aller de bénins à graves. La plupart des personnes (70 à 80 %) infectées au virus du Nil occidental ne ressentent aucun symptôme.

    Certaines personnes ont des symptômes bénins qui peuvent comprendre :

  • fièvre

  • maux de tête

  • courbatures

  • éruption cutanée légère

  • ganglions lymphatiques enflés

    Les premiers symptômes apparaissent généralement de 2 à 15 jours après l’infection.

    Toute personne infectée risque de développer des symptômes et des effets plus graves pour sa santé. Les adultes de 50 ans ou plus et les personnes ayant une affection sous-jacente ou un système immunitaire affaibli ont toutefois un risque plus élevé.

    Très peu de personnes (moins de 1 % des personnes infectées au virus) développeront des symptômes graves et auront des effets sur leur santé. Dans nombre de ces cas, l’infection peut affecter le système nerveux central, soit les tissus du système nerveux du cerveau et la moelle épinière.

    Les symptômes graves peuvent inclure :

  • apparition rapide de maux de tête importants

  • forte fièvre

  • raideurs au cou

  • nausées ou vomissements (parfois les deux)

  • difficulté à avaler

  • somnolence

  • confusion

    Vous pouvez aussi ressentir des symptômes graves comme :

  • pertes de connaissance

  • manque de coordination

  • faiblesse musculaire

  • paralysie

    En général, le rétablissement peut prendre une semaine dans les cas bénins. Dans des cas graves, la personne peut ressentir divers effets sur sa santé pouvant aller de plusieurs mois à quelques années après l’infection initiale par la maladie. Certains cas graves de la maladie peuvent entraîner la mort. »

    Toujours sur ce même site, on apprend que :

    « Le virus du Nil occidental est une maladie relativement nouvelle en Amérique du Nord. Ses effets à long terme ne sont pas entièrement compris. La plupart des personnes, même celles qui présentent des symptômes et des effets graves sur leur santé, se rétablissement complètement. D’autres connaissent des problèmes de santé permanents.

    Ces problèmes peuvent comprendre :

    • des effets sur la condition physique, notamment :

      • une faiblesse musculaire à long terme et une paralysie

      • fatigue

      • maux de tête

      • effets sur l’état mental, notamment :

        • confusion

        • dépression

        • problèmes de concentration et perte de mémoire

        • effets sur la capacité fonctionnelle, notamment :

          • difficulté à préparer des repas

          • capacité diminuée à faire des activités physiques extérieures

          • difficulté à faire les tâches quotidiennes, p. ex. le magasinage

        Quant aux traitements, ils peuvent varier d’une simple surveillance avec traitement des symptômes lorsqu’il s’agit de conditions bénignes à des hospitalisations dans les cas les plus sévères.

        Comme dans bien des secteurs de la santé, la prévention demeure ici notre meilleure alliée. Les règles de prévention individuelle consistent à éviter les piqures d’insectes en portant surtout le matin et le soir (ou en tout temps si on fréquente des endroits où il y a beaucoup de moustiques) des vêtements qui couvrent tout le corps (ne pas oublier le bas des jambes et les pieds). On peut enduire les parties restantes d’un insecticide. Ne pas oublier de vérifier l’état des moustiquaires de votre maison, chalet ou tente. Il ne faudrait tout de même pas permettre à l’ennemi d’entrer dans la maison et la recommandation vaut aussi bien dans les grandes villes qu’en campagne.

        Rappelons que cette année fut et demeure idéale pour la prolifération des insectes piqueurs, le printemps ayant été pluvieux et frais et les canicules ne s’étant pas vraiment produites. Ces conditions météorologiques font en sorte que les marres d’eau (lieux de prédilection pour la multiplication des insectes) ne se sont pas évaporées et qu’elles continuent donc de fournir à ces insectes des conditions idéales de prolifération, et ce même à la fin du mois d’août.

        http://quebec.huffingtonpost.ca/

        Pourquoi une filiale de Google lâche-t-elle dans la nature plus de 20.000 moustiques ?


        Une filaire de Google va laisser s’envoler 20.000 moustiques mâles atteint par une bactérie qui se retrouve dans la nature. Ces mâles stériles iront « féconder » les femelles dont les oeufs ne seront pas viables. Ceci est pour venir à bout des virus que les femelles peuvent transmettre à l’être humain
        Nuage

         

        Pourquoi une filiale de Google lâche-t-elle dans la nature plus de 20.000 moustiques ?

         

        Moustiques de l'espèce Aedes aegypti

        L’espèce de moustiques Aedes aegypti est vectrice de nombreuses maladies dont le virus Zika, la dengue et le chikungunya.

        ©FELIPE DANA/AP/SIPA

        Verify Life Science a annoncé le 14 juillet 2017 avoir commencé à lâcher en Californie plus de 20.000 moustiques afin de lutter contre le virus Zika, la dengue et le chikungunya.

        Comment lutter à grande échelle et sans pesticide contre le moustique tigre, l’espèce vectrice entre autres joyeusetés du Zika, de la dengue et du chikungunya ? La filiale de Google Verify Life Science pense avoir trouvé la solution et a annoncé le 14 juillet avoir commencé à lâcher dans le comté de Fresno (Californie) plusieurs milliers de moustiques mâles (Aedes aegypti) préalablement stérilisés.Baptisé « Debug Fresno » le projet repose sur un postulat simple : diffuser dans la nature une quantité importante de moustiques censés féconder les femelles. Les œufs pondus étant non viables, l’expérience doit consécutivement entraîner une réduction du nombre d’individus et ainsi contribuer à lutter contre les maladies véhiculées. Les lâchés sont prévus pour durer tous les jours avant l’aube et ce pendant 5 mois, à raison de plusieurs milliers de moustiques par semaine.

        Une expérience ne présentant pas de danger pour l’Homme

        Pour stériliser les moustiques mâles, le projet Debug Fresno a utilisé la bactérie Wolbachia, laquelle est présente dans environ 60% des insectes dans la nature. La technique a déjà été mise en oeuvre au Brésil et en Colombie au début de l’année 2017.

        Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), recourir à cette méthode « n’implique aucune modification génétique des moustiques » et les bactéries Wolbachia « n’infectent ni l’être humain ni les autres mammifères ».

        Pour l’heure il n’y a donc pas d’inquiétude à avoir si vous vous rendez en Californie pendant la période estivale. Quant aux piqûres elles ne sont le fait que des femelles moustiques et non des mâles. 

        https://www.sciencesetavenir.fr/n

        Un virus très rare fait surface dans le Maine


        Les moustiques si petits mais si embêtants et dangereux si un de ces insectes est porteur d’un virus. Le virus Jamestown Cayon est un très rare, mais il a fait une victime dans le Maine aux États-Unis, Il n’y a que 31 infections ont été recensées à travers le monde depuis 14 ans. Heureusement qu’il n’est pas mortel, mais peut quand apporter bien des problèmes de santé
        Nuage

         

        Un virus très rare fait surface dans le Maine

        Comme plusieurs autres infections transmises par les moustiques,... (PHOTO ARCHIVES AP)

        Comme plusieurs autres infections transmises par les moustiques, les symptômes de ce virus incluent une fièvre, des raideurs de la nuque et des douleurs corporelles.

        PHOTO ARCHIVES AP

        Associated Press
        AUGUSTA, Maine

         

        Les autorités de santé publique du Maine mettent la population en garde après qu’un homme eut été infecté par un virus extrêmement rare et transmis par les moustiques.

        Le résidant du comté de Kennebec a présenté des symptômes du virus Jamestown Canyon en juin. Il pourrait s’agir de la première infection à ce virus jamais constatée dans le Maine.

        Seulement 31 infections au virus ont été recensées à travers le monde depuis 14 ans.

        La maladie ne s’est jamais révélée mortelle. Comme plusieurs autres infections transmises par les moustiques, ses symptômes incluent une fièvre, des raideurs de la nuque et des douleurs corporelles.

        Le virus est similaire à la grippe et peut se transformer en méningite ou en encéphalite.

        http://www.lapresse.ca

        Démasquer un criminel grâce à un moustique? Peut-être un jour


        Il y aurait peut-être du positif aux moustiques communs et moustiques tigres. Lors d’une enquête criminelle, ces insectes pourraient donner des indices très appréciables sur des suspects
        Nuage

         

        Démasquer un criminel grâce à un moustique? Peut-être un jour

         

        La plupart des moustiques ne volent pas au-delà... (ARCHIVES PC)

        La plupart des moustiques ne volent pas au-delà d’un rayon de quelques centaines de mètres, leur longévité variant selon les espèces de quelques jours à deux mois.

        ARCHIVES PC

         

        Agence France-Presse

        Si un moustique pique un criminel sur les lieux de son méfait, il sera peut-être possible un jour de l’identifier grâce à l’ADN de son sang récupéré dans l’estomac de l’insecte, selon une étude publiée lundi dans la revue PLOS ONE.

        Des scientifiques de l’université Nagoya au Japon ont montré qu’il était possible de déterminer à qui appartient l’ADN du sang ingéré par un moustique jusqu’à 48 heures après la piqure.

        «Cette technique peut aider le travail de la police pour identifier qui se trouvait sur les lieux d’un crime», relève le chercheur Toshimichi Yamamoto. «À l’avenir, cette technique pourrait fournir suffisamment de preuve pour condamner un délinquant».

        Personne ne savait jusqu’à présent pendant combien de temps le sang sucé par un moustique permettait d’identifier l’ADN qu’il contient avant qu’il ne se dégrade.

        Pour répondre à cette question, le professeur Yamamoto et son équipe d’experts en médecine légale ont récupéré le sang dans des moustiques ayant piqué des volontaires.

        En amplifiant un petit fragment d’ADN des milliers de fois, les scientifiques ont pu identifier correctement chacun des volontaires, et ce, jusqu’à deux jours après qu’ils aient été piqués.

        En poursuivant ces recherches, il devrait être possible de déterminer précisément quand le moustique a piqué sa victime.

        La plupart des moustiques ne volent pas au-delà d’un rayon de quelques centaines de mètres, leur longévité variant selon les espèces de quelques jours à deux mois.

        L’expérience japonaise a été effectuée avec deux espèces de moustiques évoluant surtout dans les régions tropicales et sub-tropicales: le moustique commun (Culex pipiens) et le moustique-tigre (Aedes albopictus).

        http://www.lapresse.ca

        Le Saviez-Vous ► 19 plaintes authentiques montrant que ces voyageurs n’ont pas inventé le fil à couper le beurre


        Un sondage a été fait pour connaitre les impressions des voyageurs. Des plaintes assez insolites. Certaines sont vraiment farfelues
        Nuage

         

        19 plaintes authentiques montrant que ces voyageurs n’ont pas inventé le fil à couper le beurre

         

        Selon Wanderlust, Thomas Cook Group a envoyé un sondage afin de s’assurer de la qualité de leurs voyages. Cet article est basé sur 19 de ces réponses, qui sont de véritables plaintes de voyageurs qui viennent de rentrer de leur voyage.


        semester2

        phuket.com

        1. « Au cours de mon voyage à Goa en Inde, j’ai été dégoûté quand j’ai découvert que presque tous les restaurants servent du curry. Je n’aime pas la nourriture épicée. »

        2. « Mon fiancé et moi avons réservé une chambre avec deux lits, mais nous avons eu une chambre avec un lit double. Je vous tiens maintenant responsable du fait que je sois enceinte, ce qui ne serait pas arrivé si nous avions eu la chambre que nous avions réservé. »

        3. « Nous sommes allés en vacances en Espagne et avons eu des problèmes avec les chauffeurs de taxi parce que tous étaient espagnols. »

        semester3

        spanishintour

        4. « Nous avions réservé une excursion dans un parc aquatique, mais personne ne nous a dit que nous devions apporter nos propres maillots de bain et serviettes. Nous avons supposé que c’était inclus dans le prix. »

        5. « La plage avait trop de sable. Nous avons dû tout laver quand nous sommes revenus dans la chambre. »

        6. « On n’a pas aimé le sable, il n’était pas comme dans la brochure. Le sable avait l’air blanc dessus. En réalité, il était un peu plus jaune. »

        semester4

        7themes

        7. « Les magasins de Puerto Vallarta sont fermés l’après-midi. J’ai souvent eu besoin d’acheter des choses durant l’heure de la «siesta» – cela devrait être interdit. »

        8. « Personne ne nous a dit qu’il y avait des poissons dans l’eau. Nos enfants ont eu peur. »

        9. « Bien qu’il était écrit dans la brochure que la cuisine était entièrement équipée, il n’y avait pas de coupe-œuf. »

        semester6

        quoteaddicts

        10. « Je pense que vous devriez expliquer dans la brochure que les supermarchés locaux ne vendent pas de vrais gâteaux tels que le pain d’épice. Que doit-on manger maintenant avec le café de l’après-midi? »

        11. « Les routes étaient tellement bosselées que nous ne pouvions pas lire le guide sur le chemin de l’hôtel. Cela signifie que nous ne savons pas ce qui a rendu notre séjour agréable. »

        12. « Il nous a fallu neuf heures pour aller de la Jamaïque à l’Angleterre. Pour les Américains, il leur a fallu trois heures pour rentrer chez eux. C’est injuste. »

        semester5

        davidkravitzcoaching

        13. « J’ai comparé notre appartement d’une chambre avec l’appartement et la chambre de nos amis et la nôtre était significativement plus petite. »

        14. « Dans la brochure il était précisé « Aucun salon de coiffure à l’hôtel. » Il y a trois apprentis coiffeurs, est-il correct de rester à l’hôtel? »

        15. « Il y avait tellement d’espagnols là-bas. Le réceptionniste parlait espagnol et la nourriture était espagnole. Personne ne nous a informé qu’il y aurait tant d’étrangers là-bas. »

        semester8

        viator

        16. « Nous avons eu à faire la queue dehors pour aller dans le bateau, et il n’y avait pas d’air conditionné. »

        17. « Il est de votre devoir en tant que voyagiste d’informer les clients bruyants ou indisciplinés avant le voyage! »

        semester7

        cooking-creatively

        18. « J’a été piqué par un moustique. Il n’y avait rien sur les moustiques dans la brochure. »

        19. « Il ne devrait pas être autorisé à bronzer seins nus sur la plage. C’était très distrayant pour mon mari qui voulait juste se relaxer. »

        semester9

        tibbeskreativa

        http://incroyable.co