Trucs Express ► 20 utilisations avec le dentifrice


 

Des trucs que l’on peut essayer avec du dentifrice. Moi, j’ai essayé avec un CD égratigné, cela fonctionne avec des petites éraflures, mais pas pour celles qui sont profondes.
Nuage

 

20 utilisations avec le dentifrice

Ne gardez pas votre dentifrice dans la salle de bain uniquement pour vos dents, voici une liste de 20 choses pour lesquelles on peut utiliser du dentifrice en plus du brossage.

1. Enlever des taches d’encre

C’est certainement embêtant quand on oublie un stylo dans sa poche et que l’encre fuit. Mais ce n’est pas la fin du monde ; avec un peu de dentifrice, la tache peut s’enlever. Frottez un peu de dentifrice sur la tache et laissez sécher. Lavez et vous remarquerez le lendemain que la tache est partie.

Flickr

2. Nettoyer les phares de voitures

Ne gaspillez pas votre argent en achetant des produits qui coutent cher pour votre voiture, le dentifrice fonctionne tout aussi bien. Vous pouvez même utiliser une brosse à dents pour nettoyer les phares, frottez tout simplement du dentifrice dessus et rincez avec de l’eau.

3. Polissez votre argenterie

Avez-vous des objets en argent qui trainent dans une boite chez vous ? À l’aide d’un peu de dentifrice, votre argenterie retrouvera sa gloire d’antan. Frottez tout simplement avec un chiffon doux enduit d’un peu de dentifrice et ce sera brillant en un rien de temps.

PxHere

4. Gardez vos lunettes de soleil propres

Des lunettes de soleil sales peuvent être gênantes, donc une solution rapide peut être une fine couche de dentifrice sur les verres et vous verrez clairement à nouveau.

5. Taches blanches

Est-ce que vous avez des cercles blancs sur vos surfaces en bois, à cause de vos verres ? Plutôt moche et embêtant n’est-ce pas ? Frottez un peu de dentifrice dessus et regardez la tache se volatiliser avant d’essuyer.

Pixabay

6. Nettoyer des chaussures sales

Frottez vos baskets blanches avec un peu de dentifrice et elles seront comme neuves en un rien de temps.

7. Nettoyer les touches de piano

Les touches de piano ont tendance à changer de couleur après quelque temps. Récurez avec un peu de dentifrice et elles seront comme neuves.

Pexels

8. Traitement contre l’acné

Vous avez probablement déjà entendu parler de cette astuce, mais pour ceux qui ne le savaient pas, il s’agit d’une méthode testée et approuvée pour guérir l’acné. Si vous avez des problèmes d’acné, mais ne voulez pas dépenser une fortune en crèmes, appliquez un peu de dentifrice sur l’endroit concerné et vous verrez des résultats.

9. Soulager les piqures de moustique

Il existe toutes sortes de cures contre les démangeaisons suite aux piqures de moustiques, mais la prochaine fois que vous vous faites piquer, appliquez un peu de dentifrice et vous serez soulagés.

Flickr

10. Enlever des taches

Frottez tout simplement la tache avec du dentifrice laissez sécher et lavez en machine en suivant les instructions de lavage du vêtement.

11. Enlever du vernis à ongles

Enlever du vernis à ongles sans dissolvant, j’ai toujours cru que c’était impossible, mais plus maintenant. Frottez-vous les ongles avec du dentifrice et vous verrez le vernis disparaitre. En bonus, vos doigts sentiront très frais !

Pixabay

12. Nettoyez votre téléphone

Les téléphones sont souvent recouverts de plus de microbes que la lunette des toilettes ! L’essuyer contre votre t-shirt ne fera pas une grande différence, mais en passant une petite noisette de dentifrice par-dessus votre téléphone, il sera brillant et sans microbes.

13. Nettoyez votre fer à repasser

Un fer à repasser sale va forcément salir tout ce que vous essayerez de repasser avec. Laissez-le refroidir et frottez un peu de dentifrice sur la semelle. Essuyez délicatement et vous serez prêts à l’utiliser de nouveau.

Wikipedia

14. Enlever les odeurs

Avez-vous des chaussures qui sentent, mais vous ne pouvez pas les laver ? Pas de problème ! Frottez un peu de dentifrice sur le bord des semelles et elles auront un parfum frais à nouveau.

15. Accrochez des posters

Est-ce que vous vivez dans un appartement où vous n’avez pas le droit de faire des trous aux murs ? Aucun problème. Désormais, vous pouvez accrocher vos posters aux murs sans clous et sans marteaux. Le dentifrice fonctionne comme de la colle, mais sans détruire vos murs.

16. Enlever les taches

Une tache de vin ou de café sur la moquette n’est jamais une bonne chose. Mais ne désespérez pas, le dentifrice peut enlever les taches difficiles.

17. Savon pour les mains

Votre savon pour les mains est fini ! Pas de problème, lavez-vous les mains avec du dentifrice, il enlèvera les microbes et la saleté.

Pixabay

18. Restauration de CDs

Est-ce que vous avez un vieux CD à la maison que vous ne pouvez plus utiliser parce qu’il est recouvert de rayures ? Pas de soucis. Frottez les rayures avec du dentifrice et il sera comme neuf.

19. Gardez votre thermos propre

Une bouteille en acier inoxydable peut être parfaite pour vos sorties en plein air, mais se décolorer au fil du temps et devenir dégoutante. Mais il y a une solution, eh oui, vous l’avez deviné, c’est le dentifrice ! Pressez un peu de dentifrice dans le thermos et remplissez-le d’eau chaude. Refermez le couvercle et secouez aussi fort que vous pouvez. Rincez ensuite comme à l’accoutumée. Votre thermos sera comme neuf.

Wikimedia Commons

20. Enlever les rayures d’une voiture

C’est très embêtant de rayer sa voiture et c’est à la fois cher et moche à enlever. Mais plusieurs marques de rayures peuvent s’enlever sans avoir à passer par un garage. Frottez un peu de dentifrice sur la surface concernée et regardez ce qui se passe. Il n’est pas garanti que ça marche à chaque fois, mais ça ne vous coutera rien d’essayer.

Wikimedia Commons

https://fr.newsner.com/

Publicités

Le changement climatique a déjà un impact «clair» sur notre santé


Les changements climatiques sont visibles autant pour les effets environnementaux et sur notre santé. Le pire, c’est convaincre les gouvernements et l’économie a participer activement a atténuer ces changements. Oui, cela coûte cher, mais ne rien faire coûte encore plus cher et il faut penser aux générations suivantes
Nuage

 

Le changement climatique a déjà un impact «clair» sur notre santé

 

Par exemple, entre 2000 et 2016, le nombre... (Photo Isabelle Levesque, archives Le Nouvelliste)

Par exemple, entre 2000 et 2016, le nombre de personnes affectées par les vagues de chaleur a augmenté d’environ 125 millions, atteignant un record de 175 millions de personnes exposées en 2015.

PHOTO ISABELLE LEVESQUE, ARCHIVES LE NOUVELLISTE

Agence France-Presse
Paris

Coups de chaleur, pertes de productivité, expansion des maladies transmises par les moustiques… Le changement climatique a déjà un impact concret sur notre santé, avertit un rapport publié mardi, qui invite à «accélérer la transition vers une société bas carbone».

Les «symptômes» provoqués par l’augmentation des températures moyennes et la multiplication des «événements climatiques extrêmes» sont «clairs depuis quelques années, et les impacts sur la santé sont bien pires qu’on ne le pensait auparavant», souligne le document, publié dans la revue médicale britannique The Lancet.

Par exemple, entre 2000 et 2016, le nombre de personnes affectées par les vagues de chaleur a augmenté d’environ 125 millions, atteignant un record de 175 millions de personnes exposées en 2015,

 les conséquences pour la santé allant «du stress thermique ou coup de chaleur à l’aggravation d’une insuffisance cardiaque préexistante ou à un risque accru d’insuffisance rénale liée à une déshydratation».

Sur la même période, la hausse des températures a réduit de 5,3 % la productivité des travailleurs dans les zones rurales, estime le rapport.

Le réchauffement du climat a par ailleurs élargi le champ d’action du moustique porteur de la dengue, augmentant son aptitude à transmettre la maladie de 9,4 % depuis 1950, tandis que le nombre de malades était presque multiplié par deux tous les dix ans.

Baptisé «Compte à rebours sur la santé et le changement climatique», ce rapport entend mesurer tous les ans jusqu’en 2030 les progrès réalisés pour 40 indicateurs clés concernant ces deux sujets.

Lancé en 2015, il est élaboré par 24 organismes de recherche et organisations internationales, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Ses auteurs reconnaissent qu’il est difficile de démêler les impacts liés au changement climatique de ceux causés par la démographie, la pauvreté ou encore la pollution.

Entre 2000 et 2016, le nombre de catastrophes climatiques (ouragans, inondations, sécheresses…) a augmenté de 46 %, observent-ils.

Si l’on ne peut pas encore attribuer de façon certaine ce phénomène au changement climatique, le lien est «plausible», et il y a peu de doute qu’il y aura à l’avenir une hausse de la «fréquence et de la gravité» de ces épisodes, ajoutent-ils.

Après 15 ans d’«inaction relative», les progrès vers une société bas carbone et pour s’adapter au changement climatique se sont accélérés ces cinq dernières années, notamment à l’occasion de l’accord de Paris sur le climat, reconnaissent-ils.

Mais au vu de la multiplication prévisible des phénomènes climatiques extrêmes, de nombreuses «barrières technologiques, financières et politiques» restent à franchir, en particulier dans les pays à faible et moyen revenu, pour s’adapter et limiter l’impact sur la santé avertit le rapport.

http://www.lapresse.ca

Des millions de moustiques lâchés à Rio pour lutter contre la dengue et le Zika


Pour combattre les virus de la dengue, Zika, Nil Occidental, les chercheurs introduisent une bactérie qui diminue la transmission de ces virus. Si cela fonctionne sans apporter d’autres problèmes difficiles à régler, il faudra quand même attaquer le problème sur sa base, c’est-à-dire par le traitement des eaux usées, et d’améliorer les conditions sanitaires
Nuage

 

Des millions de moustiques lâchés à Rio pour lutter contre la dengue et le Zika

© reuters.

Des millions de moustiques Aedes aegypti ont commencé à être lâchés mardi à Rio de Janeiro, au Brésil, pour limiter la propagation des virus de la dengue, du zika et du chikungunya.

Porteurs d’une bactérie spécifique, ils sont lâchés avec l’espoir qu’ils vont se reproduire avec d’autres moustiques et leur transmettre cette bactérie. Les scientifiques espèrent ainsi pouvoir empêcher de nouvelles épidémies telles celle du zika, qui a mis le Brésil en état d’alerte à partir de 2015.

L’institut de recherches brésilien Fiocruz participe au programme « Eliminer la dengue » piloté par l’Australie, qui consiste depuis la fin 2016 à produire à grande échelle des moustiques porteurs de la bactérie wolbachia* Fiocruz produit actuellement 1,6 million de ces moustiques chaque semaine à partir de larves importées d’Australie.

« Nous avons découvert que quand un moustique Aedes aegypti est porteur de la wolbachia, celle-ci réduit la capacité du moustique de transmettre des virus comme la dengue, le zika ou le chikungunya », explique Luciano Moreiro, responsable du projet contre la dengue chez Fiocruz.

Après de premiers résultats encourageants en 2014, l’institut a commencé à lâcher des moustiques à Niteroi, près de Rio, et ce mardi sur la Ilha do Governador, dans le nord de la ville.

Il projette de faire de même dans d’autres endroits de la Zone Nord et de la Zone Sud de la métropole de 6,5 millions d’habitants d’ici la fin 2018.

Le même programme, piloté par l’Université de Monash, dans le Queensland, en Australie, est également mis en œuvre à Medellin (Colombie), Pondichéry (Inde), Yogyakarta (Indonésie) et Nha Trang (Vietnam).

L’Aedes aegypti prolifère dans les villes autour des eaux stagnantes. Les spécialistes estiment que la bataille contre les virus qu’il porte ne sera pas définitivement gagnée tant que des millions d’habitants s’entasseront dans des situations très précaires sur le plan sanitaire et du traitement des eaux.

http://www.7sur7.be/

* Les Wolbachia constituent un genre bactérien qui infecte essentiellement des arthropodes, environ 60 % des espèces, ainsi que certaines espèces de nématodes. Cette large répartition en fait donc un des symbiotes les plus répandus du monde animal Wikipédia

Le virus du Nil


La seule arme que nous avons contre le virus du Nil présentement est la prévention. Aucun antibiotique ou vaccin n’est présentement efficace sur les moustiques qui sont vecteurs de ce virus et qui le transmet aux oiseaux et aux humains …
Nuage

 

Le virus du Nil

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Pour voyager de l’un à l’autre, le virus du Nil utilise un moyen ingénieux : les insectes qui piquent les oiseaux et les humains.

Comme dans bien des secteurs de la santé, la prévention demeure ici notre meilleure alliée.

En 1978, alors que j’étudiais en biologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières, j’obtins comme emploi d’été le privilège de travailler avec le groupe de recherche en démoustication sous la direction des professeurs Jean-Pierre Bourassa et Antoine Aubin. Une de mes tantes avait alors ironisé en disant qu’il n’était pas nécessaire de faire des études universitaires pour élever des maringouins. Mal lui en prit, car aujourd’hui, il n’aurait été des efforts de ces pionniers, nous serions encore bien plus démunis face au virus du Nil. À ce chapitre, le Québec a adopté une approche novatrice en tentant de diminuer les populations de moustiques à l’aide d’un agent biologique non dommageable pour l’humain : le Bacillus thuringiensis israelensis. Ce microorganisme s’attaque efficacement aux larves des maringouins, c’est ce qui s’appelle tenter de tuer le mal dans l’œuf. Comme le souligne un document rédigé pour le ministère de l’Environnement par le Dr. Jean O. Lacoursière, entomologiste et professeur associé, et le Dr. Jacques Boisvert, microbiologiste et professeur titulaire du département de chimie-biologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2004 ( http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/pesticides/virus-nil/bti/ ) :

« Autorisés au Canada depuis 1982, les produits à base de Bti (Bacillus thuringiensis israelensis) sont couramment utilisés dans le contrôle des populations de moustiques et de mouches noires. Depuis 2002, on les utilise pour contrôler les populations de moustiques vecteurs du virus du Nil occidental au Québec. »

Pas fou, ce virus du Nil. Il ne se contente pas d’infecter les oiseaux, mais trouve aussi preneur chez les humains. Pour voyager de l’un à l’autre, il utilise un moyen ingénieux : les insectes qui piquent les oiseaux et les humains. Nous avons donc ici 4 intervenants : le virus qui cause l’infection, deux victimes (les oiseaux et les humains) et un vecteur, l’insecte piqueur comme le maringouin. Pour garder le niveau d’infection le plus bas possible, nous avons donc 4 possibilités d’intervention.

Plusieurs recherches sont en cours pour mettre sur pied un vaccin, mais aucune n’a encore des résultats concrets.

On pourrait vouloir agir sur le virus même, en l’éliminant avec un médicament quelconque. Mais les antibiotiques sont inefficaces contre les virus. Plusieurs recherches sont en cours pour mettre sur pied un vaccin, mais aucune n’a encore des résultats concrets.

Autre champ possible d’intervention : les moustiques vecteurs. Il serait impossible d’éliminer tous les maringouins, mais si on parvient à diminuer sensiblement le nombre de moustiques dans une région donnée, on réduit de beaucoup le risque de transmission des oiseaux aux humains. C’est ce que l’on tente de faire avec le projet de démoustication.

Héma-Québec a annoncé que toutes ses réserves de sang ainsi que le sang provenant de tous les donneurs seraient examinés et vérifiés.

    Finalement, les scientifiques ont découvert que le virus pouvait se transmettre aussi par des transfusions sanguines et par des dons d’organes. Héma-Québec a annoncé que toutes ses réserves de sang ainsi que le sang provenant de tous les donneurs seraient examinés et vérifiés. Quant aux dons d’organes, le risque est minime par rapport aux avantages souvent essentiels pour la vie du receveur. Le virus pourrait aussi être transmis par le lait maternel si, évidemment, la mère est porteuse.

    En ce qui concerne les symptômes, Santé Canada nous apprend sur son site:

    « Les symptômes peuvent aller de bénins à graves. La plupart des personnes (70 à 80 %) infectées au virus du Nil occidental ne ressentent aucun symptôme.

    Certaines personnes ont des symptômes bénins qui peuvent comprendre :

  • fièvre

  • maux de tête

  • courbatures

  • éruption cutanée légère

  • ganglions lymphatiques enflés

    Les premiers symptômes apparaissent généralement de 2 à 15 jours après l’infection.

    Toute personne infectée risque de développer des symptômes et des effets plus graves pour sa santé. Les adultes de 50 ans ou plus et les personnes ayant une affection sous-jacente ou un système immunitaire affaibli ont toutefois un risque plus élevé.

    Très peu de personnes (moins de 1 % des personnes infectées au virus) développeront des symptômes graves et auront des effets sur leur santé. Dans nombre de ces cas, l’infection peut affecter le système nerveux central, soit les tissus du système nerveux du cerveau et la moelle épinière.

    Les symptômes graves peuvent inclure :

  • apparition rapide de maux de tête importants

  • forte fièvre

  • raideurs au cou

  • nausées ou vomissements (parfois les deux)

  • difficulté à avaler

  • somnolence

  • confusion

    Vous pouvez aussi ressentir des symptômes graves comme :

  • pertes de connaissance

  • manque de coordination

  • faiblesse musculaire

  • paralysie

    En général, le rétablissement peut prendre une semaine dans les cas bénins. Dans des cas graves, la personne peut ressentir divers effets sur sa santé pouvant aller de plusieurs mois à quelques années après l’infection initiale par la maladie. Certains cas graves de la maladie peuvent entraîner la mort. »

    Toujours sur ce même site, on apprend que :

    « Le virus du Nil occidental est une maladie relativement nouvelle en Amérique du Nord. Ses effets à long terme ne sont pas entièrement compris. La plupart des personnes, même celles qui présentent des symptômes et des effets graves sur leur santé, se rétablissement complètement. D’autres connaissent des problèmes de santé permanents.

    Ces problèmes peuvent comprendre :

    • des effets sur la condition physique, notamment :

      • une faiblesse musculaire à long terme et une paralysie

      • fatigue

      • maux de tête

      • effets sur l’état mental, notamment :

        • confusion

        • dépression

        • problèmes de concentration et perte de mémoire

        • effets sur la capacité fonctionnelle, notamment :

          • difficulté à préparer des repas

          • capacité diminuée à faire des activités physiques extérieures

          • difficulté à faire les tâches quotidiennes, p. ex. le magasinage

        Quant aux traitements, ils peuvent varier d’une simple surveillance avec traitement des symptômes lorsqu’il s’agit de conditions bénignes à des hospitalisations dans les cas les plus sévères.

        Comme dans bien des secteurs de la santé, la prévention demeure ici notre meilleure alliée. Les règles de prévention individuelle consistent à éviter les piqures d’insectes en portant surtout le matin et le soir (ou en tout temps si on fréquente des endroits où il y a beaucoup de moustiques) des vêtements qui couvrent tout le corps (ne pas oublier le bas des jambes et les pieds). On peut enduire les parties restantes d’un insecticide. Ne pas oublier de vérifier l’état des moustiquaires de votre maison, chalet ou tente. Il ne faudrait tout de même pas permettre à l’ennemi d’entrer dans la maison et la recommandation vaut aussi bien dans les grandes villes qu’en campagne.

        Rappelons que cette année fut et demeure idéale pour la prolifération des insectes piqueurs, le printemps ayant été pluvieux et frais et les canicules ne s’étant pas vraiment produites. Ces conditions météorologiques font en sorte que les marres d’eau (lieux de prédilection pour la multiplication des insectes) ne se sont pas évaporées et qu’elles continuent donc de fournir à ces insectes des conditions idéales de prolifération, et ce même à la fin du mois d’août.

        http://quebec.huffingtonpost.ca/

        Pourquoi une filiale de Google lâche-t-elle dans la nature plus de 20.000 moustiques ?


        Une filaire de Google va laisser s’envoler 20.000 moustiques mâles atteint par une bactérie qui se retrouve dans la nature. Ces mâles stériles iront « féconder » les femelles dont les oeufs ne seront pas viables. Ceci est pour venir à bout des virus que les femelles peuvent transmettre à l’être humain
        Nuage

         

        Pourquoi une filiale de Google lâche-t-elle dans la nature plus de 20.000 moustiques ?

         

        Moustiques de l'espèce Aedes aegypti

        L’espèce de moustiques Aedes aegypti est vectrice de nombreuses maladies dont le virus Zika, la dengue et le chikungunya.

        ©FELIPE DANA/AP/SIPA

        Verify Life Science a annoncé le 14 juillet 2017 avoir commencé à lâcher en Californie plus de 20.000 moustiques afin de lutter contre le virus Zika, la dengue et le chikungunya.

        Comment lutter à grande échelle et sans pesticide contre le moustique tigre, l’espèce vectrice entre autres joyeusetés du Zika, de la dengue et du chikungunya ? La filiale de Google Verify Life Science pense avoir trouvé la solution et a annoncé le 14 juillet avoir commencé à lâcher dans le comté de Fresno (Californie) plusieurs milliers de moustiques mâles (Aedes aegypti) préalablement stérilisés.Baptisé « Debug Fresno » le projet repose sur un postulat simple : diffuser dans la nature une quantité importante de moustiques censés féconder les femelles. Les œufs pondus étant non viables, l’expérience doit consécutivement entraîner une réduction du nombre d’individus et ainsi contribuer à lutter contre les maladies véhiculées. Les lâchés sont prévus pour durer tous les jours avant l’aube et ce pendant 5 mois, à raison de plusieurs milliers de moustiques par semaine.

        Une expérience ne présentant pas de danger pour l’Homme

        Pour stériliser les moustiques mâles, le projet Debug Fresno a utilisé la bactérie Wolbachia, laquelle est présente dans environ 60% des insectes dans la nature. La technique a déjà été mise en oeuvre au Brésil et en Colombie au début de l’année 2017.

        Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), recourir à cette méthode « n’implique aucune modification génétique des moustiques » et les bactéries Wolbachia « n’infectent ni l’être humain ni les autres mammifères ».

        Pour l’heure il n’y a donc pas d’inquiétude à avoir si vous vous rendez en Californie pendant la période estivale. Quant aux piqûres elles ne sont le fait que des femelles moustiques et non des mâles. 

        https://www.sciencesetavenir.fr/n

        Un virus très rare fait surface dans le Maine


        Les moustiques si petits mais si embêtants et dangereux si un de ces insectes est porteur d’un virus. Le virus Jamestown Cayon est un très rare, mais il a fait une victime dans le Maine aux États-Unis, Il n’y a que 31 infections ont été recensées à travers le monde depuis 14 ans. Heureusement qu’il n’est pas mortel, mais peut quand apporter bien des problèmes de santé
        Nuage

         

        Un virus très rare fait surface dans le Maine

        Comme plusieurs autres infections transmises par les moustiques,... (PHOTO ARCHIVES AP)

        Comme plusieurs autres infections transmises par les moustiques, les symptômes de ce virus incluent une fièvre, des raideurs de la nuque et des douleurs corporelles.

        PHOTO ARCHIVES AP

        Associated Press
        AUGUSTA, Maine

         

        Les autorités de santé publique du Maine mettent la population en garde après qu’un homme eut été infecté par un virus extrêmement rare et transmis par les moustiques.

        Le résidant du comté de Kennebec a présenté des symptômes du virus Jamestown Canyon en juin. Il pourrait s’agir de la première infection à ce virus jamais constatée dans le Maine.

        Seulement 31 infections au virus ont été recensées à travers le monde depuis 14 ans.

        La maladie ne s’est jamais révélée mortelle. Comme plusieurs autres infections transmises par les moustiques, ses symptômes incluent une fièvre, des raideurs de la nuque et des douleurs corporelles.

        Le virus est similaire à la grippe et peut se transformer en méningite ou en encéphalite.

        http://www.lapresse.ca

        Démasquer un criminel grâce à un moustique? Peut-être un jour


        Il y aurait peut-être du positif aux moustiques communs et moustiques tigres. Lors d’une enquête criminelle, ces insectes pourraient donner des indices très appréciables sur des suspects
        Nuage

         

        Démasquer un criminel grâce à un moustique? Peut-être un jour

         

        La plupart des moustiques ne volent pas au-delà... (ARCHIVES PC)

        La plupart des moustiques ne volent pas au-delà d’un rayon de quelques centaines de mètres, leur longévité variant selon les espèces de quelques jours à deux mois.

        ARCHIVES PC

         

        Agence France-Presse

        Si un moustique pique un criminel sur les lieux de son méfait, il sera peut-être possible un jour de l’identifier grâce à l’ADN de son sang récupéré dans l’estomac de l’insecte, selon une étude publiée lundi dans la revue PLOS ONE.

        Des scientifiques de l’université Nagoya au Japon ont montré qu’il était possible de déterminer à qui appartient l’ADN du sang ingéré par un moustique jusqu’à 48 heures après la piqure.

        «Cette technique peut aider le travail de la police pour identifier qui se trouvait sur les lieux d’un crime», relève le chercheur Toshimichi Yamamoto. «À l’avenir, cette technique pourrait fournir suffisamment de preuve pour condamner un délinquant».

        Personne ne savait jusqu’à présent pendant combien de temps le sang sucé par un moustique permettait d’identifier l’ADN qu’il contient avant qu’il ne se dégrade.

        Pour répondre à cette question, le professeur Yamamoto et son équipe d’experts en médecine légale ont récupéré le sang dans des moustiques ayant piqué des volontaires.

        En amplifiant un petit fragment d’ADN des milliers de fois, les scientifiques ont pu identifier correctement chacun des volontaires, et ce, jusqu’à deux jours après qu’ils aient été piqués.

        En poursuivant ces recherches, il devrait être possible de déterminer précisément quand le moustique a piqué sa victime.

        La plupart des moustiques ne volent pas au-delà d’un rayon de quelques centaines de mètres, leur longévité variant selon les espèces de quelques jours à deux mois.

        L’expérience japonaise a été effectuée avec deux espèces de moustiques évoluant surtout dans les régions tropicales et sub-tropicales: le moustique commun (Culex pipiens) et le moustique-tigre (Aedes albopictus).

        http://www.lapresse.ca