Les moustiques se font dérouler le tapis rouge


L’hiver qui a été très enneigé, un printemps frais et pluvieux et avec les inondations, les moustiques, mouches noires et brûlots ont fait leur entrée un peu plus tard. Ils ont vite rattrapé le temps perdu et ils sont en très grands nombres, beaucoup plus que les années passées. Certains facteurs les aident encore pour avoir plus de ces bestioles comme l’eau stagnante.
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Les moustiques se font dérouler le tapis rouge

Les moustiques piqueurs sont particulièrement nombreux et voraces... (PHOTO TIRÉE DE GETTY)

Les moustiques piqueurs sont particulièrement nombreux et voraces depuis quelques jours, conséquence d’un hiver enneigé et d’un printemps frais et pluvieux.

PHOTO TIRÉE DE GETTY


AUDREY RUEL-MANSEAU
La Presse

Le chasse-moustiques et les baumes pour soulager les piqûres sont assurément plus populaires que la crème solaire cette année. Non, ce n’est pas une impression : les moustiques piqueurs sont particulièrement nombreux et voraces depuis quelques jours, conséquence d’un hiver enneigé et d’un printemps frais et pluvieux.

« Cette année, c’est sûr, il y a plus de moustiques qu’à l’habitude ! Sûrement à cause des inondations ; c’est vraiment particulier », constate Michel Tournier, propriétaire de Triambio, une entreprise des Laurentides qui vend des pièges antimoustiques écologiques importés d’Europe.

Les sols humides, qui ont mis du temps à s’assécher et qui étaient particulièrement propices aux eaux stagnantes, sont devenus un environnement de choix pour la ponte et l’éclosion des oeufs de moustiques. Si les maringouins se sont développés plus tard cette année, ils semblent qu’ils veuillent rattraper le temps perdu en étant sans pitié pour l’humain aventurier qui ose mettre le nez dehors.

Si vous avez profité du long week-end pour vous exiler en nature, près des bois, vous portez peut-être déjà les marques d’une lutte féroce remportée par les mouches noires, brûlots et autres maringouins assoiffés qui vous ont certainement pris pour cible.

« Dans les Laurentides, on remarque que, si l’on n’est pas trop loin du bois, on se fait piquer même en pleine journée, alors que d’habitude, avec le soleil et la chaleur, ce n’est pas si pire », observe M. Tournier, habitant de Prévost. « Mais je le vois partout, même en ville, dans les lotissements : les gens en ont énormément [de piqûres]. »

« À Blainville, un client me disait qu’il ne pouvait plus sortir à partir de 20 h tellement il y a de moustiques. » – Michel Tournier, propriétaire de Triambio

Pièges à moustiques

Les pièges à moustiques importés d’Europe par l’entreprise Monsieur Moustique et vendus par Triambio ont la cote. Le piège fonctionne avec un leurre olfactif (à base de déchet animal) qui attire les moustiques les plus voraces – normalement, les femelles qui s’apprêtent à pondre – et les aspire dans un filet.

« Oui, il y a plus de clients qui appellent cette année ! Ils nous demandent : « Quand est-ce que vous pouvez en envoyer ? » Ils vont même les chercher à l’entrepôt chez Monsieur Moustique, à Châteauguay ! », rapporte M. Tournier.

Sans en avoir la certitude, il estime qu’il faudra peut-être du temps avant de pouvoir ranger le chasse-moustiques. Les niveaux d’eau encore très hauts créent des fosses, et il suffit d’un orage pour qu’elles se remplissent et redeviennent une pouponnière à petits vampires.

« Éliminez l’eau stagnante, qui devient un site idéal de reproduction, conseille Santé Canada. Videz l’eau des pneus qui servent de balançoires ; retournez les pots à fleurs, les arrosoirs, les bateaux et les brouettes ; posez un couvercle sur les poubelles ; remplacez au moins deux fois par semaine l’eau des baignoires d’oiseaux, etc. »

Pourquoi c’est toujours moi qui me fais piquer ?

Dans tout groupe se démarque immanquablement une cible de choix pour les maringouins. Est-ce son groupe sanguin ? La bière qu’elle a bue après avoir tondu la pelouse ? Son haleine ? Les moustiques repèrent leurs victimes grâce aux émanations de CO2. Quand ils arrivent dans une zone d’un mètre de leur victime potentielle, ils choisissent leur cible en fonction de plusieurs facteurs, dont la température et la couleur de la peau ou la présence de vapeur d’eau, rapporte Live Science dans un article publié samedi.

Or, la variable la plus importante selon les scientifiques serait les composantes chimiques produites par des colonies de microbes vivant sur notre peau.

« Les bactéries convertissent les sécrétions de nos glandes sudoripares en des composantes volatiles transportées par l’air jusqu’au système olfactif des moustiques », a expliqué à Live Science Joop van Loon, entomologiste de l’Université Wageningen, aux Pays-Bas.

Puisqu’il n’y a pas grand-chose que l’on puisse faire pour contrôler les micro-organismes vivant sur notre peau, l’idéal est à tout le moins de porter des couleurs pâles, les moustiques étant particulièrement attirés par le noir.

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Le virus du Nil


La seule arme que nous avons contre le virus du Nil présentement est la prévention. Aucun antibiotique ou vaccin n’est présentement efficace sur les moustiques qui sont vecteurs de ce virus et qui le transmet aux oiseaux et aux humains …
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Le virus du Nil

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Pour voyager de l’un à l’autre, le virus du Nil utilise un moyen ingénieux : les insectes qui piquent les oiseaux et les humains.

Comme dans bien des secteurs de la santé, la prévention demeure ici notre meilleure alliée.

En 1978, alors que j’étudiais en biologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières, j’obtins comme emploi d’été le privilège de travailler avec le groupe de recherche en démoustication sous la direction des professeurs Jean-Pierre Bourassa et Antoine Aubin. Une de mes tantes avait alors ironisé en disant qu’il n’était pas nécessaire de faire des études universitaires pour élever des maringouins. Mal lui en prit, car aujourd’hui, il n’aurait été des efforts de ces pionniers, nous serions encore bien plus démunis face au virus du Nil. À ce chapitre, le Québec a adopté une approche novatrice en tentant de diminuer les populations de moustiques à l’aide d’un agent biologique non dommageable pour l’humain : le Bacillus thuringiensis israelensis. Ce microorganisme s’attaque efficacement aux larves des maringouins, c’est ce qui s’appelle tenter de tuer le mal dans l’œuf. Comme le souligne un document rédigé pour le ministère de l’Environnement par le Dr. Jean O. Lacoursière, entomologiste et professeur associé, et le Dr. Jacques Boisvert, microbiologiste et professeur titulaire du département de chimie-biologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2004 ( http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/pesticides/virus-nil/bti/ ) :

« Autorisés au Canada depuis 1982, les produits à base de Bti (Bacillus thuringiensis israelensis) sont couramment utilisés dans le contrôle des populations de moustiques et de mouches noires. Depuis 2002, on les utilise pour contrôler les populations de moustiques vecteurs du virus du Nil occidental au Québec. »

Pas fou, ce virus du Nil. Il ne se contente pas d’infecter les oiseaux, mais trouve aussi preneur chez les humains. Pour voyager de l’un à l’autre, il utilise un moyen ingénieux : les insectes qui piquent les oiseaux et les humains. Nous avons donc ici 4 intervenants : le virus qui cause l’infection, deux victimes (les oiseaux et les humains) et un vecteur, l’insecte piqueur comme le maringouin. Pour garder le niveau d’infection le plus bas possible, nous avons donc 4 possibilités d’intervention.

Plusieurs recherches sont en cours pour mettre sur pied un vaccin, mais aucune n’a encore des résultats concrets.

On pourrait vouloir agir sur le virus même, en l’éliminant avec un médicament quelconque. Mais les antibiotiques sont inefficaces contre les virus. Plusieurs recherches sont en cours pour mettre sur pied un vaccin, mais aucune n’a encore des résultats concrets.

Autre champ possible d’intervention : les moustiques vecteurs. Il serait impossible d’éliminer tous les maringouins, mais si on parvient à diminuer sensiblement le nombre de moustiques dans une région donnée, on réduit de beaucoup le risque de transmission des oiseaux aux humains. C’est ce que l’on tente de faire avec le projet de démoustication.

Héma-Québec a annoncé que toutes ses réserves de sang ainsi que le sang provenant de tous les donneurs seraient examinés et vérifiés.

    Finalement, les scientifiques ont découvert que le virus pouvait se transmettre aussi par des transfusions sanguines et par des dons d’organes. Héma-Québec a annoncé que toutes ses réserves de sang ainsi que le sang provenant de tous les donneurs seraient examinés et vérifiés. Quant aux dons d’organes, le risque est minime par rapport aux avantages souvent essentiels pour la vie du receveur. Le virus pourrait aussi être transmis par le lait maternel si, évidemment, la mère est porteuse.

    En ce qui concerne les symptômes, Santé Canada nous apprend sur son site:

    « Les symptômes peuvent aller de bénins à graves. La plupart des personnes (70 à 80 %) infectées au virus du Nil occidental ne ressentent aucun symptôme.

    Certaines personnes ont des symptômes bénins qui peuvent comprendre :

  • fièvre

  • maux de tête

  • courbatures

  • éruption cutanée légère

  • ganglions lymphatiques enflés

    Les premiers symptômes apparaissent généralement de 2 à 15 jours après l’infection.

    Toute personne infectée risque de développer des symptômes et des effets plus graves pour sa santé. Les adultes de 50 ans ou plus et les personnes ayant une affection sous-jacente ou un système immunitaire affaibli ont toutefois un risque plus élevé.

    Très peu de personnes (moins de 1 % des personnes infectées au virus) développeront des symptômes graves et auront des effets sur leur santé. Dans nombre de ces cas, l’infection peut affecter le système nerveux central, soit les tissus du système nerveux du cerveau et la moelle épinière.

    Les symptômes graves peuvent inclure :

  • apparition rapide de maux de tête importants

  • forte fièvre

  • raideurs au cou

  • nausées ou vomissements (parfois les deux)

  • difficulté à avaler

  • somnolence

  • confusion

    Vous pouvez aussi ressentir des symptômes graves comme :

  • pertes de connaissance

  • manque de coordination

  • faiblesse musculaire

  • paralysie

    En général, le rétablissement peut prendre une semaine dans les cas bénins. Dans des cas graves, la personne peut ressentir divers effets sur sa santé pouvant aller de plusieurs mois à quelques années après l’infection initiale par la maladie. Certains cas graves de la maladie peuvent entraîner la mort. »

    Toujours sur ce même site, on apprend que :

    « Le virus du Nil occidental est une maladie relativement nouvelle en Amérique du Nord. Ses effets à long terme ne sont pas entièrement compris. La plupart des personnes, même celles qui présentent des symptômes et des effets graves sur leur santé, se rétablissement complètement. D’autres connaissent des problèmes de santé permanents.

    Ces problèmes peuvent comprendre :

    • des effets sur la condition physique, notamment :

      • une faiblesse musculaire à long terme et une paralysie

      • fatigue

      • maux de tête

      • effets sur l’état mental, notamment :

        • confusion

        • dépression

        • problèmes de concentration et perte de mémoire

        • effets sur la capacité fonctionnelle, notamment :

          • difficulté à préparer des repas

          • capacité diminuée à faire des activités physiques extérieures

          • difficulté à faire les tâches quotidiennes, p. ex. le magasinage

        Quant aux traitements, ils peuvent varier d’une simple surveillance avec traitement des symptômes lorsqu’il s’agit de conditions bénignes à des hospitalisations dans les cas les plus sévères.

        Comme dans bien des secteurs de la santé, la prévention demeure ici notre meilleure alliée. Les règles de prévention individuelle consistent à éviter les piqures d’insectes en portant surtout le matin et le soir (ou en tout temps si on fréquente des endroits où il y a beaucoup de moustiques) des vêtements qui couvrent tout le corps (ne pas oublier le bas des jambes et les pieds). On peut enduire les parties restantes d’un insecticide. Ne pas oublier de vérifier l’état des moustiquaires de votre maison, chalet ou tente. Il ne faudrait tout de même pas permettre à l’ennemi d’entrer dans la maison et la recommandation vaut aussi bien dans les grandes villes qu’en campagne.

        Rappelons que cette année fut et demeure idéale pour la prolifération des insectes piqueurs, le printemps ayant été pluvieux et frais et les canicules ne s’étant pas vraiment produites. Ces conditions météorologiques font en sorte que les marres d’eau (lieux de prédilection pour la multiplication des insectes) ne se sont pas évaporées et qu’elles continuent donc de fournir à ces insectes des conditions idéales de prolifération, et ce même à la fin du mois d’août.

        http://quebec.huffingtonpost.ca/

        Le Saviez-Vous ► Les 4 pires insectes piqueurs du Québec.


        L’été, chaleur, soleil … Mais aussi les insectes qui piquent ou qui mordent. Au Québec, nous avons certains insectes qui sont voraces, comme par exemple, la mouche noire, minuscule, mais très vorace. Cependant, c’est le moustique qui est le plus connu car il est partout. Avec les inondations que le sud du Québec à connu, les eaux stagnantes, ils ont tout le loisir de venir nous rendre visite pour que ces dames puissent soutirer du sang de notre pauvre corps. Bien sûr, il en a d’autres comme la guêpe des sables, l’abeille, etc, que leurs piqûres est très douloureuses, mais au moins ces autres insectes ne piquent que s’ils se sentent, à tort ou à raison, menacés
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        Les 4 pires insectes piqueurs du Québec.

         

        Les moustiques sont les bêtes noires des étés au Québec. Comme tous les insectes piqueurs, ils sont importants pour les écosystèmes, mais du point de vue d’un vacancier, ils ont surtout le pouvoir de gâcher l’ambiance! Voici les quatre pires insectes.

        1-La mouche noire : un petit vampire!

        La célèbre mouche noire se trouve partout au Canada, surtout dans les régions fortement boisées. On dit mouche noire, mais elle peut également montrer des couleurs plus jaunâtres ou grisâtres.

        Le grand malheur de l’humain est que la femelle a besoin d’une dose de sang pour pondre les œufs. Les animaux sont aussi ses cibles de choix. Sa longueur varie de 1 à 5 mm. La mouche noire mord la peau afin d’en extraire le sang.

        C’est pour cette raison que la douleur et l’enflure sont vives lorsqu’elle nous attrape! De nombreuses invasions de ces bestioles ont souvent causé des pertes de poids très importantes du bétail dans les Prairies canadiennes. Pour les travailleurs forestiers au Québec, la mouche noire est une ennemie.

        Photo : Christiane Lamy

        2-La mouche à chevreuil : partir avec la peau!

        Cette mouche porte aussi le nom de taon à cheval ou de frappe-abord. Peu importe son nom, la douleur est la même lorsqu’elle mord.

        En fait, elle arrache la chair pour ensuite sucer le sang de sa victime. Elle peut même partir avec un minuscule bout de peau.

        On retrouve la mouche à chevreuil dans les régions boisées, mais aussi dans des secteurs agricoles où se retrouve le bétail.

        Description de cette image, également commentée ci-après
        Par Eric Steinert — photo taken by Eric Steinert near Munich, Germany, CC BY-SA 3.0, Lien

        3-Le maringouin : un chasseur intraitable

        Le moustique est communément appelé maringouin au Québec. Il est connu pour son abondance, mais aussi pour sa piqûre. C’est que le maringouin prélève le sang de sa victime à l’aide d’une petite trompe (proboscis) qu’il plante dans la peau.

        La femelle a besoin de sang pour la maturation des œufs. Selon une étude publiée en 2015, le moustique serait capable de détecter l’humain sur une distance pouvant atteindre 50 mètres, et ce, grâce à trois stades de repérage (odorat, vue et détection thermique).

        Soit dit en passant, les accumulations d’eau stagnante près de votre maison ou du quartier sont idéales pour le développement des larves.

        Photo : Wikimedia

        4-Le brûlot : très petit, mais douloureux

        Le brûlot est minuscule, voire difficile à voir à l’œil nu, et silencieux. Il s’attaque également aux humains et aux animaux avec une morsure.

        Lorsqu’on est mordu, on a cette impression désagréable d’une brûlure. Il aime l’humidité. Notez qu’il ne peut pas mordre à travers les vêtements.

        Donc, si vous êtes dans une zone infestée, couvrez-vous tous les bouts de peau possibles et privilégiez les couleurs pâles.


        By
        Sarefo – Own work, GFDL, Link

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        L’hiver doux laisse présager un été plein de moustiques


        Même si je n’aime pas vraiment l’hiver, il faut avouer qu’un hiver doux n’est pas un bon présage pour l’été, du moins, point de vue insectes. Les minuscules mouches noires, ces petits insectes voraces qui prennent des croquées de leurs victimes et les moustiques vont probablement nous embêter en grand nombre au Québec
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        L’hiver doux laisse présager un été plein de moustiques

         

        L'hiver doux laisse présager un été plein de moustiques

        Photo Fotolia

        TROIS-RIVIÈRES – L’hiver 2015-2016 a été parmi les trois hivers les plus chauds du Québec ce qui pourrait se traduire par des populations de moustiques et de mouches noires plus abondantes cet été.

        Le centre d’expertise GDG Environnement, qui développe des solutions écologiques contre les insectes piqueurs, prévient que les larves de ces indésirables de l’été ont profité de conditions favorables cet hiver.

        Généralement, le temps froid permet de décimer une certaine quantité de ces insectes, mais la présence de frasil, des plaquettes de glace en suspension dans l’eau, n’a pas été très importante cet hiver.

        Les conditions ont donc été favorables à la suivie de plusieurs insectes piqueurs.

        Les larves de moustiques ont pu se développer rapidement après la fonte des neiges, mais aussi sur les rives de nombreux cours d’eau ou étendues inondées ce printemps. Selon GDG Environnement, plusieurs villes ont rapporté des nuisances élevées de moustiques depuis l’arrivée des beaux jours.

        «La première vague de mouches noires adultes confirme ces bonnes conditions, et dans certaines localités la nuisance atteint des niveaux élevés, jusqu’à 1,500 mouches noires capturées en cinq minutes», a mentionné GDG Environnement dans un communiqué.

        Une deuxième vague de mouches noires est sur le point d’émerger et les prévisions suggèrent que ces insectes seront tout aussi nombreux.

        Une période de chaleur sèche pourrait réduire considérablement le nombre de mouches, mais d’ici là, des méthodes de lutte comme le port de vêtements longs à la tombée du jour et tôt le matin ou encore l’utilisation de répulsifs est recommandé.

        S’il n’y a pas de menace au Canada pour le virus Zika dont il a été abondamment question, reste que les moustiques du Québec et du Canada peuvent transmettre les virus du Nil occidental et de la maladie de Lyme.

        http://fr.canoe.ca/

        Les maringouins en retard de trois semaines


        J’ai vu le premier moustique hier, C’est assez inhabituel étant donné que nous sommes en fin du mois de mai. Disons que ce n’est pas une venue attendue, on pourrait bien s’en passer. Mais bon, qu’ils soient en retard ou non, ils vont venir nous hanter pour déguster notre sang. Mais nous pouvons minimiser la prolifération en enlevant les eaux stagnantes autour de nos demeures
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        Les maringouins en retard de trois semaines

         

        Les maringouins ont trois semaines de retard, cette... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

        Les maringouins ont trois semaines de retard, cette année.

        Photo: François Gervais Le Nouvelliste

        Brigitte Trahan

        (Trois-Rivières) Les maringouins ont trois semaines de retard, cette année et il est à parier que personne ne s’en plaindra.

        Pour le biologiste Richard Vadeboncoeur, directeur du développement des affaires chez GDG Environnement, qui oeuvre dans le contrôle biologique des insectes piqueurs depuis près de 20 ans, c’est toutefois du jamais vu.

        Habituellement, le contrôle biologique des larves de moustiques se fait au tout début d’avril, dit-il. Cette année, les équipes n’ont pu amorcer le contrôle qu’à la fin d’avril.

        À cause du froid, les petits trous d’eau, lieux de prédilection pour le développement des moustiques, gelaient la nuit.

        À ce jour, malgré tout, les traitements à effectuer dans les municipalités qui veulent exercer un contrôle de nuisance sont à toutes fins utiles terminés, indique M. Vadeboncoeur.

        Quant aux maringouins, les biologistes constatent qu’ils sont à l’état de nymphes, présentement, donc qu’ils feront leur apparition d’une journée à l’autre.

        Ce retard n’est malheureusement pas une aussi bonne nouvelle qu’on pourrait le croire à première vue.

        C’est qu’il existe plusieurs espèces de moustiques qui font leur entrée tour à tour à différents moments du printemps et de l’été. Il risque donc d’y avoir «un chevauchement des espèces printanières en plus des espèces estivales qui vont commencer à sortir. Elles risquent de s’additionner», prévoit le biologiste.

        Malheureusement pour les amateurs de pêche, les mouches noires, elles, ont réussi à se développer selon le même calendrier que les années précédentes, indique le porte-parole de GDG.

        La firme trifluvienne sera impliquée, cette année, dans un programme de surveillance bonifié des moustiques dans le grand Montréal. À l’aide de 200 stations, les maringouins seront piégés et identifiés dans les laboratoires de GDG.

        Le nombre de municipalités qui ont recours à un contrôle biologique d’insectes piqueurs ne cesse de grandir au Québec, indique Richard Vadeboncoeur, mais ce n’est pas tant pour prévenir le redoutable virus du Nil occidental que pour éliminer la nuisance des moustiques quand les citoyens veulent profiter des plaisir de la terrasse ou du grand air,explique-t-il.

        C’est plutôt au cours des canicules de juillet et d’août que les moustiques vecteurs du VNO sont présents.

        Pour cette raison, GDG a émis un communiqué, hier, rappelant qu’un moyen simple de contribuer individuellement à diminuer la prolifération des moustiques est d’éliminer la présence d’eau stagnante ou de flaques d’eau dans des objets comme des pneus, des brouettes ou des tas de feuilles mortes, ces petites quantités pouvant favoriser l’éclosion très rapide d’une nouvelle génération de moustiques.

        http://www.lapresse.ca/

        13 TRUCS POUR ÉLOIGNER LES INSECTES DU PIQUE-NIQUE


        L’été c’est le plaisir d’être à l’extérieur et de changer certaines habitudes comme manger dehors. Mais le problème sont les intrus qui s’invitent malgré nos réticences et notre mécontentement de leur présence. Même si on agite la main en signe d’impatience pour les chasser, ils veulent rester coûte que coûte. Les insecticides pas question, cela risque de contaminer la nourriture et de toute façon ce n’est pas bon pour l’environnement … alors voici quelques trucs .. Bon, il y a un ou deux trucs qui ne feront pas juste fuir les insectes, votre entourage aussi
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        13 TRUCS POUR ÉLOIGNER LES INSECTES DU PIQUE-NIQUE

        Ahhh, les joies d’un pique-nique estival avec les amis et la famille ! Mais parfois, des intrus s’invitent à votre fête en plein air (et nous ne parlons pas ici de votre étrange voisin ou d’un cousin).

        Pour empêcher les insectes de vous piquer ou de vous embêter et, tout aussi important, pour les éloigner de votre nourriture, suivez ces 13 conseils infaillibles entièrement naturels :

        Extrait de Reader’s Digest Magazine

        1- Faites de votre corps un chasse-moustiques

        En mangeant certains aliments, vous pouvez éloigner de nombreux insectes.

        Par exemple, grignotez une gousse d’ail chaque jour pendant trois jours avant un pique-nique. Puisque votre sueur sentira l’ail, elle repoussera plusieurs insectes.

        Dans le même ordre d’idée, vous pouvez également prendre 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre trois fois par jour pendant les trois jours précédant le pique-nique.

        2- Utilisez la puissance des produits

        Photo: iStockphoto/Thinkstock

        Frottez une tranche d’oignon sur la peau peut être un bon moyen d’éloigner les moustiques et autres insectes piqueurs. De fraîches écorces d’orange ou de citron conviennent également.

        Une autre solution visant à garder les moucherons et les moustiques à distance consiste à humidifier une boule de chiffon ou de coton avec du vinaigre blanc et de la frotter sur votre peau. Tous ces trucs s’appliquent aussi sur votre table de pique-nique. Enduisez-la avec du vinaigre ou de l’oignon, par exemple, et les bestioles resteront à l’écart.

        3- Soyez vanillé

        Photo: iStockphoto/Thinkstock

         

        Il s’avère que les insectes n’aiment pas l’odeur de la vanille.

        Diluez une cuillère à soupe d’extrait de vanille avec une tasse d’eau et frictionnez votre peau avec le mélange (et si vous le souhaitez, sur votre nappe de pique-nique) pour décourager les moustiques, les mouches noires et les tiques.

        4- Vaporisez du rince-bouche à la menthe

        Photo: Stockbyte/Thinkstock

        Les insectes n’aiment pas l’odeur de la menthe sous toutes ses formes. Transférez votre rince-bouche à la menthe préféré dans un vaporisateur et aspergez-en sur vous-même et tout autour de vous.

        5- Plantez de l’ail, de la menthe et du romarin

        Photo: iStockphoto/Thinkstock

         

        Écartez naturellement les insectes de vos repas sur le patio en les plantant dans des pots décoratifs ou dans votre potager.

        Ces plantes éloigneront les moustiques, et en plus vous pourrez vous en servir pour la cuisine.

         

         

        6- Utilisez un ventilateur

        Photo: iStockphoto

        Mettez un ventilateur portatif devant vos plats à l’extérieur et autour des aires de repas, et réglez-le pour avoir une calme brise pendant votre repas.

        Le vent de l’appareil causera des perturbations qui empêcheront les insectes de voler tout autour de vous et de harceler vos invités.

        7- Ne mettez pas de fragrances ni de parfums lourds

        Photo: iStockphoto/Thinkstock

        En plein air, évitez les shampooings et les vaporisateurs pour le corps fortement parfumés, les parfums ou les déodorants. Les parfums peuvent attirer les insectes et leurs piqûres.

        8 – Laissez les délices sucrés à la maison

        Photo: iStockphoto/Thinkstock

        Les insectes sont particulièrement attirés par des aliments comme le melon, les raisins, les pêches, les jus de fruits, les sodas, car pour eux, ils sont comme le nectar des fleurs. Ils peuvent facilement détecter ces aliments et ils seront persévérants dans leur quête.

        Même si ce sont d’extraordinaires aliments d’été, évitez-les lors des repas en plein air, ou maintenez-les dans des récipients bien fermés que vous ouvrirez seulement quand tout le monde sera prêt à en manger.

        9- Dressez une table séparée pour les insectes

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        Une tactique habile pour éloigner les importuns est de mettre des assiettes d’aliments sucrés (des choses comme de l’écorce de pastèque, des pêches mûres, ou un grand bol d’eau sucrée colorée) à plusieurs mètres de votre propre table, de sorte que les insectes puissent fêter à l’écart de vous et de vos invités.

        Gardez vos poubelles éloignées elles aussi, puisque les bestioles s’y précipiteront pour goûter à vos restes.

        10- Couvrez toutes les boissons

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        Ne servez que des boissons dans des gobelets ou dans des bouteilles recouvertes et buvez à la paille. C’est particulièrement important si votre boisson est sucrée.

        Si vous n’avez pas de couvercles, recouvrez vos verres de papier d’aluminium et percez-y un trou pour la paille.

        11- Allumez des chandelles

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        La fumée éloigne les moustiques et les mouches. De toute façon, les torches Tiki et les bougies à la citronnelle ajoutent de l’ambiance aux divertissements extérieurs. De plus, elles sont abordables, efficaces et distillent un agréable parfum.

        12- Immergez votre table

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        La meilleure façon de garder les fourmis loin de votre table est d’en mettre les pattes dans de larges conteneurs remplis d’eau. Les fourmis ne seront pas en mesure de nager pour y grimper.

        13- Couvrez vos plats d’une passoire

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        Une passoire à treillis simple peut être utilisée pour empêcher les insectes de manger.

        Si vous préparez un repas sous forme de buffet, une passoire à l’envers sur une assiette de nourriture protège, tout en laissant le plat visible pour vos invités.

        Vous pouvez aussi acheter des cloches alimentaires ou de la moustiquaire.

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