Combien valent vos données personnelles sur le dark web?


Ces derniers mois, nous avons entendu parler de vol de données de clients dans certaines entreprises. Ces données sont vendues dans le darknet, le côté sombre d’Internet. Tout est a risque, vol d’identité, carte de crédit, même un dossier médical peut devenir notre pire cauchemar.
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Combien valent vos données personnelles sur le dark web?

Une main tenant un sac d'argent sort d'un écran d'ordinateur.

Les données volées ont une valeur marchande et peuvent servir aux acteurs malveillants, qui les vendent et les achètent dans les recoins du web.

PHOTO : RADIO-CANADA / ÉMILIE ROBERT

Desjardins, Capital One, Cambridge Analytica… Les scandales liés à la protection des données personnelles se multiplient ces dernières années et nos informations sont plus convoitées que jamais. Certains banalisent la situation. « Je n’ai rien à cacher », entend-on souvent. Pourtant, les risques sont sérieux, et vos données ont une valeur marchande dans les recoins du web.

Le chef de la cybersécurité aux Commissionnaires du Québec, Jean-Philippe Décarie-Mathieu, connaît bien cette facette du monde interlope. Voici ses réponses à nos questions sur le sujet.

Ce texte est le premier d’une série d’entrevues avec des experts en cybersécurité sur des enjeux qui vous préoccupent

Radio-Canada Techno : Où se vendent les données personnelles sur le web?

Jean-Philippe Décarie-Mathieu : Ça se fait sur des cryptomarchés accessibles sur les darknets, donc dans des parties cachées du web. On trouve sur ces marchés de l’information volée, des cartes de crédit fraudées, des outils de hacking, de la drogue, des armes et plus. Il existe plusieurs marchés de différentes tailles, un des plus connus étant BerlusconiMarket.

Dans le fond, ces sites sont comme un eBay du crime électronique. Les vendeurs ont des profils et une réputation, ils montrent des fiches de produits. Tu cherches ce que tu veux acheter, et tu as toi-même une réputation en tant qu’acheteur. On paie le vendeur d’une manière qui est difficilement traçable, généralement en utilisant une cryptomonnaie comme bitcoin ou Litecoin.

Quel genre de données personnelles peut-on acheter?

Il y a de tout. On peut par exemple acheter des fullz, un dossier qui représente en quelque sorte l’identité numérique ou l’entièreté des dossiers personnels de quelqu’un.

Il n’y a pas de définition exacte d’un fullz, mais généralement, on parle d’une date de naissance, d’un numéro d’assurance sociale, d’une adresse, d’un numéro de téléphone… Bref, tout ce qui permet de voler l’identité de quelqu’un.

La valeur des fullz a énormément baissé. Il y a deux ans, ça valait environ 800 $ US. L’an dernier, c’était en dessous de 600 $ et présentement, le prix tourne autour de 150 $.

Il y a tellement de fuites de données et d’informations personnelles accessibles sur le web que les prix chutent drastiquement. C’est l’offre et la demande, mais ça reste très peu cher pour une solution clés en main de vol d’identité.

On peut aussi acheter des accès à des comptes de courriel GMail, Yahoo et autres. Ça se vend pour environ 3 dollars américains et c’est aussi considéré comme des fullz, mais plus en matière d’identité numérique. Il y a beaucoup d’informations personnelles là-dedans : on y trouve toutes les communications des gens depuis souvent des années, et tous leurs mots de passe peuvent être réinitialisés à partir de leur compte.

Des prix de données personnelles en dollars américains

Fullz : 50-150 $ (très variable selon la cote de crédit)

Courriel et mot de passe Gmail : 3 $

Accès à un site web bancaire : 100 $

Numéro de carte de crédit avec code CVV : 60 $

Permis de conduire : 400-500 $ pour un permis d’un État américain (moins cher pour les autres pays)

Passeport canadien : 2000 à 5000 $, aussi peu que 15 $ pour un scan

Carte d’assurance maladie du Québec : 200 $

Nouvelle identité complète (incl. documents, etc.) : 46 000 $

* Les prix fluctuent selon les marchés, les vendeurs, la demande et d’autres facteurs. Ces chiffres ne sont que des estimations.

Concrètement, on peut faire quoi avec mes données?

Toutes sortes d’activités criminelles. Commander un téléphone cellulaire pour faire des transactions de drogue illicite, faire une demande pour une carte d’identité qui requiert plus ou moins de vérification… Il y a plein de raisons pour lesquelles les gens se créent une fausse identité.

C’est rare de voir des cas extravagants, comme se faire coller une hypothèque sans le savoir, parce que les compagnies de carte de crédit ont des bons systèmes pour la fraude, bloquent les cartes et remboursent rapidement les victimes.

Souvent, les gens vont ouvrir des nouveaux comptes de cartes de crédit pour acheter des choses, par exemple 200 cartes prépayées Amazon qui sont ensuite revendues ou utilisées. Une fois que le fraudeur se rend au magasin et achète les cartes, la compagnie de crédit remarque que c’est une fraude et désactive la carte de crédit.

Le fraudeur a maintenant 200 cartes-cadeaux Amazon, et pour qu’il se fasse prendre, il faudrait que la compagnie de crédit parle à Amazon pour savoir où il a acheté les cartes, trouver dans quel dépanneur il les a achetées, appeler le dépanneur pour regarder les caméras et voir à quoi ressemble le fraudeur…

Ça marche bien parce que ça se passe dans différents pays, et on ne va pas faire appel à Interpol pour chaque vol de 200 cartes-cadeaux Amazon.

Même juste mon courriel et mon mot de passe, c’est risqué?

Il y a un an, plein de gens ont reçu un courriel qui leur disait qu’on les avait vus se masturber devant leur webcam. Le message montrait leur mot de passe et disait que s’ils n’envoyaient pas X nombre de bitcoins, on enverrait à toute leur famille des enregistrements d’eux en train de se masturber. On appelle ça de la sextorsion.

Deux groupes criminels en Europe de l’Est ont fait des dizaines de millions de dollars avec ça, et toutes les informations qui ont servi à monter ce stratagème provenaient de fuites publiques. Ils ont réussi à créer un modèle de courriel qu’ils ont pu automatiser et ils l’ont envoyé à des millions de personnes en achetant simplement des listes d’adresses courriel avec des mots de passe. C’est simple et c’est super efficace.

Nos données sensibles peuvent-elles être utilisées d’autres façons?

Prenons par exemple une hypothétique fuite de données d’une banque. L’historique de transactions des gens, c’est de l’information qui parle. Si je suis un ex frustré et que je sais que mon ex est dans cette fuite-là, je peux me servir de ces données comme des munitions contre elle.

J’ai vu ça très souvent, des gens qui espionnent leurs ex, quand j’étais à Crypto.Québec. On recevait au moins un courriel par semaine d’une femme qui nous rapportait ça. C’est plus répandu qu’on pense, et je dirais même que c’est un très gros problème.

Si je veux cibler une personne, il y a plein d’information nominative que je peux utiliser contre elle, que ce soit 10 ans de courriels, de l’historique de navigation, ou autre chose comme son inscription à Ashley Madison, le site de rencontres extraconjugales qui a fait l’objet d’une fuite de données en 2016.

Aussi, je ne sais pas pourquoi on n’entend pas trop parler des dossiers médicaux. Dans l’industrie de la santé, les menaces internes, c’est-à-dire des employés qui sortent de l’info à grande pelletée, sont un problème important. Il y a eu plusieurs fuites comme ça aux États-Unis, et ça peut aussi servir à l’extorsion.

L’information médicale, c’est de l’information très sensible. Ça en dit beaucoup sur nous, sur notre famille et sur nos habitudes de vie. C’est de l’information qui peut être utilisée contre nous et sur laquelle on n’a aucun contrôle.

Le grand drame du 21e siècle est que toutes ces données-là, toutes mises ensemble, peignent un portrait très détaillé de quelqu’un. 

Est-ce que des données de base comme le nom, la date de naissance, l’adresse physique et l’adresse courriel d’une personne valent quelque chose?

Monétairement, ça ne vaut rien parce que ça se trouve dans plein de fuites de données des dernières années qui sont accessibles gratuitement. Il y en a tellement eu que des informations qui sont sensibles, mais non confidentielles sont extrêmement faciles à obtenir.

Ce n’est pas ça qui est vendu sur les cyptomarchés, à moins que ce soit, disons, 150 millions d’enregistrements provenant de plusieurs fuites, toutes mises ensemble dans un package deal. On peut facilement créer sa propre base de données comme celle-là, par contre.

Les données personnelles des Canadiens valent-elles plus que celles d’autres pays?

Elles valent moins que celles des Américains, mais tout ce qui est occidental vaut plus que ce qui est oriental. C’est dommage, mais si tu fais affaire avec quelqu’un en Inde, les gens penseront que c’est une arnaque pour plein de raisons et à cause de plein de préjugés.

Et si on parle de documents, c’est une autre histoire. Un passeport américain vaut plus qu’un passeport nicaraguayen. C’est un peu un reflet du statut de la strate géopolitique du vrai monde qui se transpose là-dedans. Si c’est juste des accès, on s’en fout plus.

Est-ce qu’on prend la vente de données personnelles assez au sérieux?

Je dirais que la valeur des données personnelles et l’importance de leur sécurisation ne sont pas prises au sérieux par tout le monde alors que ça devrait l’être.

Ça dort au gaz au gouvernement. Personne ne comprend les enjeux, et même dans la société civile, personne ne prend ça au sérieux quand les données de dizaines de milliers de personnes ont fuité.

C’est toujours l’histoire du je n’ai rien à cacher. Ça ne change rien si on a une vie de comptable ou non; le problème, c’est qu’on n’a aucun contrôle sur nos données.

Les citations ont été éditées à des fins de clarté et de précision.

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Moins de courriels, moins de carbone


    Internet a besoin d’énormément de serveurs partout sur la planète. C’est du quart du CO2 émis par le numérique. Ce qui aide, c’est quand les serveurs utilisent l’hydroélectricité comme au Québec, alors qu’ailleurs, c’est la combustion du pétrole. Comme nous sommes dépendant d’Internet, il y a quand même des gestes que nous pouvons faire pour diminuer l’impact, comme diminuer les courriels en évitant par exemple de s’abonner aux infolettres ou tout autres courriels inutiles, vider régulièrement la corbeille de courriels etc ..
    Nuage


    Moins de courriels, moins de carbone

    PHOTO GETTY IMAGES

    Trier, supprimer et filtrer ses courriels permettent de réduire son empreinte écologique.

    On ne s’en rend pas compte, mais chaque clic de souris sur l’internet génère du CO2. Pour réduire leur empreinte sur la planète, certaines personnes ont décidé de mieux gérer leur boîte courriel.

    THOMAS DUFOUR

    LA PRESSE

    Internet pollue. La raison : 45 milliards de serveurs situés aux quatre coins de la planète. À eux seuls, ils sont responsables du quart du CO2 émis par le numérique, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.

    Au Québec, ces serveurs sont relativement verts puisqu’ils utilisent l’hydroélectricité. Mais dans certains pays, ces gros disques durs sont alimentés par de l’énergie issue de la combustion du pétrole.

    Malheureusement, il est presque impossible de savoir si nos courriels sont stockés dans des serveurs polluants.

    « Il vaut mieux avoir une saine gestion de son hygiène numérique, afin de réduire son empreinte », dit Jean-François Boucher, professeur en écoconseil à l’UQAC.

    Prendre sa boîte courriel en main

    Laurianne Landry-Duval travaille fort pour réduire son impact sur l’internet. Elle a commencé il y a quelques années à trier, à supprimer et à filtrer ses courriels.

    Elle dit avoir toujours aimé mettre de l’ordre dans ses affaires. Lorsqu’elle a appris que l’internet était polluant, ç’a été naturel pour elle de réduire.

    « J’évite les mails dont je n’ai pas besoin. Je ne m’abonne pas aux infolettres et je supprime les courriels qui ont cinq, sept, dix ans. » — Laurianne Landry-Duval

    Elle s’assure aussi de vider sa corbeille de temps à autre puisque les documents qui y sont contenus utilisent encore de l’espace sur les serveurs.

    Elle porte une attention particulière aux fichiers joints puisqu’ils utilisent beaucoup d’espace de stockage.

    « Souvent, je ne conserve que le courriel écrit et je supprime le reste », dit celle qui travaille au Conseil régional de l’environnement de Lanaudière.

    Quand Laurianne Landry-Duval parle de gestes écoresponsables avec ses proches, elle n’aborde pas nécessairement la gestion de courriels.

    « Ce n’est pas le sujet préféré autour d’une table. »

    Bien qu’elle soit consciente du réel impact des données sur la planète, elle mise plutôt sur du « concret ».

     « Je vais parler de zéro déchet et montrer qu’il est possible de faire une différence », dit-elle.

    Elle est dans un processus constant d’amélioration.

    « Mon objectif est de réduire au maximum mon empreinte, mais progressivement pour le restant de ma vie. »

    D’autres pistes

    Mais il n’y a pas que les courriels qui rejettent des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. L’utilisation de l’internet pollue de manière générale.

    « Toutes les fenêtres ouvertes sur votre ordinateur consomment de l’énergie. Il est bon de ne pas les multiplier. » — Jean-François Boucher

    Les vidéos comptent pour une bonne partie des données stockées à l’échelle de la planète.

    « On peut dire à Facebook de ne pas jouer automatiquement les vidéos, ajoute le professeur. C’est une façon d’éviter une consommation incroyable d’énergie. »

    Certaines entreprises comme Google compensent les émissions polluantes de leurs serveurs.

    « C’est rigoureux et solide, affirme Jean-François Boucher. Il faudrait que d’autres entreprises emboîtent le pas. »

    Chaque heure, entre 8 et 10 milliards de courriels sont échangés dans le monde. Ces messages parcourent en moyenne 15 000 kilomètres avant d’arriver à leur destinataire.

    https://www.lapresse.ca/

Le piratage informatique mondial a coûté 45 milliards de dollars en 2018


Le piratage informatique a peut-être diminué, mais les coûts eux ont augmenté. Au moins 45 milliards de dollars canadiens qu’a coûter le piratage, rançonnage, virus etc .. Tout cet argent qui aurait pu servir à autre chose.
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Le piratage informatique mondial a coûté 45 milliards de dollars en 2018

Des mains tapent sur un clavier d'ordinateur.

Environ 2 millions d’attaques ont été perpétrées par des pirates informatiques l’an dernier.

PHOTO : ISTOCK

Radio-Canada

Logiciels malveillants, courriels infectés par un virus… Les pirates informatiques ont mené environ 2 millions d’attaques en 2018 dans le monde, dont le coût total dépasse 45 milliards de dollars, soit 59 milliards de dollars canadiens, d’après une étude américaine dévoilée mardi.

Selon Internet Society’s Online Trust Alliance, qui a compilé des données provenant du monde entier, les rançongiciels auraient coûté 8 milliards de dollars, soit 10 milliards de dollars canadiens. Ces attaques consistent à s’emparer des données d’un internaute par l’intermédiaire de logiciels malveillants avant d’exiger une rançon en échange du déblocage de l’accès à ces données.

Les municipalités en sont particulièrement victimes, des villes comme Atlanta ou Baltimore, aux États-Unis, ont notamment été forcées de reconstruire leur réseau informatique.

Si le nombre de ce genre d’attaques a baissé d’environ 20 % par rapport à 2017, les pertes financières qu’elles ont provoquées ont bondi de 60 %.

Le minage clandestin, une fraude en hausse

Le rapport pointe la croissance du minage clandestin, qui consiste à fabriquer clandestinement des monnaies virtuelles, comme le bitcoin, en infiltrant un serveur Internet, un ordinateur ou un téléphone intelligent. Le nombre de minages clandestins a triplé, provoquant des pertes d’environ 1,3 milliard de dollars américains (1,7 milliard de dollars canadiens) dans le monde.

Par ailleurs, il a dénombré environ 6515 brèches informatiques ayant exposé les données de 5 milliards de fichiers, ce qui est un peu moins qu’en 2017.

Des chiffres sous-estimés

Mais selon Jeff Wilbur, directeur technique de l’Alliance, les chiffres avancés dans le document sont probablement inférieurs à la réalité dans la mesure où de nombreuses attaques ne sont pas rendues publiques.

Cette étude rassemble des données de sociétés de sécurité informatique comme Symantec et Trend Micro ou d’agences gouvernementales comme la police fédérale américaine (FBI).

https://ici.radio-canada.ca/

Comment utiliser Internet de façon plus écologique ?


La pollution causée par Internet est équivalente à l’aviation. Faut dire que nous des milliards à utiliser des ordinateurs, téléphone mobile, etc … Comme Internet ne fonctionne pas avec de l’énergie renouvelable, il est possible d’appliquer quelques gestes qui peuvent faire la différence.
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Comment utiliser Internet de façon plus écologique ?


par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Depuis la démocratisation de l’utilisation d’Internet dans les années 2000, nous oublions souvent que cette activité est mauvaise pour l’environnement.

Quels sont les bons gestes à adopter pour une utilisation moins polluante ?

L’empreinte écologique d’Internet

En 2017, Greenpeace publiait un dossier sur l’impact environnemental du numérique. Selon l’ONG, le secteur informatique représente environ 7 % de la consommation mondiale d’électricité. Par ailleurs, la pollution générée par l’industrie d’Internet et son impact sur le climat seraient équivalents à ceux du secteur de l’aviation.

Alors que le nombre d’utilisateurs devrait atteindre les 4 milliards d’ici 2020, la question de la transition énergétique se pose. Évidemment, la chose à faire serait d’atteindre les 100 % d’énergies renouvelables pour alimenter les centres de données et autres infrastructures numériques. En revanche, nous sommes très,très loin de cet idéal.

La pollution engendrée par l’industrie d’Internet serait équivalente à celle de l’aviation !
Crédits : Pixabay

Supprimer les emails et newsletters inutiles

En attendant que les décideurs politiques et les géants du numérique se décident à passer à l’action, chaque citoyen connecté pourrait adopter les bons réflexes. Par exemple, prendre le temps de supprimer ses vieux emails est un de ces gestes. Lorsque l’on sait que la plupart des internautes ne le font pas et que les boîtes mail peuvent stocker des courriers anciens de plusieurs années, cela laisse songeur !

Du côté “suppression”, il y a également la question des newsletters auxquelles les internautes sont abonnés. Dans le cas des newsletters devenues inutiles, pourquoi ne pas les supprimer ? Habituellement, celles-ci contiennent un lien en bas de page permettant une suppression en toute facilité. Il faut savoir qu’il existe également des services dédiés tels que Cleanfox.

Choisir un moteur de recherche responsable

Les autres gestes à adopter concernent les moteurs de recherche. En effet, il existe aujourd’hui plusieurs alternatives écologiques aux moteurs de recherche traditionnels. Citons par exemple Ecosia, reversant 80% de ses bénéfices à un programme de reforestation actif dans plus d’une douzaine de pays. Le moteur de recherche Lilo représente également une alternative, finançant des projets que les internautes peuvent choisir eux-mêmes.

Par ailleurs, rappelons qu’effectuer une recherche sur un moteur consomme de l’énergie, et que s’en passer le plus possible s’avère également intéressant. Ainsi, coller directement l’URL dans la barre de recherche et enregistrer ses meilleures pages web dans les favoris font partie des bonnes habitudes.

Sources : BrutPresse Citron

https://sciencepost.fr/

Les arnaques des fraudeurs par courriel sont de plus en plus sophistiquées


J’en reçois beaucoup de courriel bidons, je ne sais pas trop pourquoi j’ai beau les bloqués, ils reviennent en changeant quelque peu leur adresse courriel. J’ai eu la Caisse Populaire, des banques européennes, FedEx, des fausses factures, etc. … En tout cas, bien que bloqué, il est important de ne pas cliquer sur les liens qu’ils indiquent dans leur message et ne jamais donnés des informations confidentiels comme les mots de passe …
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Les arnaques des fraudeurs par courriel sont de plus en plus sophistiquées


Les arnaques des fraudeurs par courriel sont de plus en plus

DUSANPETKOVIC VIA GETTY IMAGES

David Paddon
La Presse Canadienne

Près de 100 campagnes de cybercriminalité ont visé le Canada entre le 1er janvier et le 1er mai de cette année.

TORONTO — Les fraudeurs se montrent de plus en plus créatifs dans l’enrobage de courriels contenant des liens et des pièces jointes dangereux, et les entreprises canadiennes semblent plus susceptibles de se laisser prendre au piège que celles d’autres pays.

«Nous avons tout vu, des faux papiers de divorce aux faux diagnostics médicaux, qui ne s’adressent parfois même pas au destinataire du courriel», a observé Ryan Kalember, vice-président principal de Proofpoint, lors d’une entrevue réalisée en marge d’une conférence sur la cybersécurité à Toronto.

«Les humains sont des créatures naturellement curieuses. Nous allons nous faire avoir jusqu’à un certain point.»

Une analyse récente de Proofpoint a révélé que près de 100 campagnes de cybercriminalité avaient visé le Canada entre le 1er janvier et le 1er mai de cette année, en plus de milliers de campagnes génériques ayant rejoint le Canada par l’entremise d’internet.

Un type de logiciel malveillant observé par Proofpoint était DanaBot, qui a été utilisé pour envoyer des leurres évoquant Postes Canada.

«Nous avons vu plusieurs campagnes s’appuyer sur l’image de marque de Postes Canada. Et ce n’est pas inhabituel. Les leurres de livraison de colis figurent toujours dans le top cinq en termes d’hameçonnage efficace pour les fraudeurs», a expliqué M. Kalember.

Pour les personnes qui reçoivent de tels courriels, le danger est de télécharger par inadvertance un logiciel susceptible de saisir des mots de passe, envoyer davantage de pourriels frauduleux pour atteindre d’autres victimes ou verrouiller l’accès aux fichiers système.

David Masson, directeur national de Darktrace au Canada, une entreprise spécialisée dans la cybersécurité, reconnaît que les escroqueries visant à détourner des marques connues sont assez courantes à travers le monde et que l’expérience du Canada est similaire.

Mais le spécialiste note aussi que, selon les résultats d’une analyse effectuée par Darktrace l’année dernière, ses clients canadiens étaient environ trois fois plus susceptibles de télécharger des logiciels malveillants que ses clients d’autres pays.

https://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► Quelle est l’origine surprenante de l’arobase ?


L’arobase est essentiel pour envoyer des courriels. Son origine ne date pas d’hier. D’abord utiliser par les moines avant l’imprimerie, puis par des commerçants pour finir sur notre clavier d’ordinateur, tablette, téléphone.
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Quelle est l’origine surprenante de l’arobase ?

 

Si l’utilisation de ce signe fut démocratisé par Ray Tomlison, cet ingénieur américain qui en 1971 inventa l’email en choisissant d’utiliser le raccourci SHIFT + P pour insérer ce signe, ce petit caractère a une origine bien plus ancienne !

Avant l’apparition de l’imprimerie, donc avant le milieu du 15e siècle, les moines copistes avaient pour tâche de reproduire à la main les ouvrages religieux. Pour cela ils devaient être rapides. Pour être encore plus efficace sils avaient plusieurs techniques. Parmi elles, celle de l’arobase. Vous allez comprendre.

Ils fusionnèrent par ligature, la lettre “a” et la lettre “d”, le “ad” latin qui signifie ‘‘à” ou ‘‘vers” en français. Ce que nous voyons comme un rond autour du a est donc en réalité un d. Et il semblerait que ce caractère remonte au 6e siecle.

Il est donc tout a fait logique qu’on le retrouve bien plus tard, au 19e siècle aux Etats Unis, utilisé par les commerçants pour indiquer le prix de leurs marchandises. On pouvait ainsi lire sur les étiquettes: “2 bottles @ $1”. Ce qui explique qu’un peu plus tard il figure sur les machines à écrire, afin que les commerçants puissent là encore l’utiliser. Et ensuite naturellement sur les claviers des ordinateurs. Et compte tenu de sa signification originelle, “à” ou “vers” ou “chez”, il est parfaitement logique, que l’arobase figure dans les adresses emails. Quand vous envoyez un email à laurent@gmail.com vous envoyez bien un email à laurent chez gmail.

Reste à se prononcer sur le mot lui-même. Pourquoi dit-on «arobase»? Ce point ne fait pas consensus. Je vous livre les deux hypothèses le plus souvent citées.

On dit d’abord qu’il s’agirait d’une déformation récente du castillan arroba(s) (en français arrobe), qui est une unité de mesure de poids et de capacité, utilisée en Espagne et au Portugal au 11e siècle.

Mais d’autres pensent plutôt qu’il s’agit de la contraction du terme typographique « a rond bas » (bas pour bas-de-casse), datant des débuts de l’imprimerie.

https://www.chosesasavoir.com/

Courriel personnel: Trump défend sa fille Ivanka


Ivanka aurait fait la même chose avec son courriel personnel, qu’Hilary Clinton, mais on la défend, car on dit qu’elle ne savait pas les règles à ce moment. Pourtant, lors des élections, Donald Trump en a assez parlé et traitait de criminel Madame Clinton. Donc tout ce que les Trump font alors c’est honnête et tout ce que les autres font, c’est illégal
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Courriel personnel: Trump défend sa fille Ivanka

 

Le président américain Donald Trump a vigoureusement défendu mardi sa fille Ivanka, qui a utilisé un compte personnel de messagerie électronique, jugeant que cela n’avait rien à voir avec les pratiques de son ancienne rivale Hillary Clinton.

« Il n’y a eu aucune suppression (de courriels), contrairement à Hillary Clinton », a-t-il déclaré depuis les jardins de la Maison-Blanche.

« Elle n’a rien fait pour cacher ses courriels », a-t-il ajouté. « C’est quelque chose de complètement différent, tout ça, c’est « Fake News » ».

Selon le Washington Post, la découverte avait été faite par des fonctionnaires de la Maison-Blanche.

Un porte-parole de l’avocat d’Ivanka Trump a confirmé que celle-ci avait bien utilisé un compte personnel de messagerie électronique avant d’avoir été informée des règles fédérales. Il a précisé, selon le Washington Post, que tous les courriels liés à des affaires gouvernementales avaient été remis à des employés Maison-Blanche il y a plusieurs mois pour leur archivage.

Le président américain Donald Trump a fustigé à de multiples reprises l’utilisation d’un serveur privé de messagerie électronique pour des affaires gouvernementales par Hillary Clinton, son opposante à l’élection présidentielle de 2016, lors de son mandat de secrétaire d’État.

Les partisans de M. Trump scandent régulièrement « Enfermez-la ! » lors des meetings du président. Cette phrase, signifiant leur volonté de voir Mme Clinton en prison, était un de leurs cris de ralliement pendant la campagne présidentielle.

https://www.lapresse.ca/