Le Saviez-Vous ► Ces animaux qui ne pètent pas


Il y a des livres sur n’importe quel sujet, même sur la flatulence. On sait que comme nous, les animaux pètent, tous ? Non. Il y a ceux qui ont une digestion tellement lente ou encore qu’ils n’ont pas les bactéries nécessaires pour les gaz par exemple.
Nuage

 

Ces animaux qui ne pètent pas

 

Ces animaux qui ne pètent

Même si la plupart des mammifères disposent de la capacité à produire des gaz (et à les évacuer comme les humains), d’autres ne peuvent pas. Tour d’horizon.

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Rédaction, HuffPost France

C’est la question que tout le monde se pose. Alors, la licorne, est-ce qu’elle pète? La réponse est « oui ». C’est ce qu’expliquent Nick Caruso et Dani Rabaiotti dans leur ouvrage Tu pètes ou pas? Le guide ultime de la flatulence animale, paru aux éditions Marabout et disponible en librairie depuis mercredi 16 janvier.

Traditionnellement employé pour désigner un gaz produit par la digestion, au niveau de l’estomac ou de l’intestin, le terme de « pet » existe depuis le 12e siècle.

        • Tous « ne naissent pas égaux, et leur odeur ainsi que la fréquence dépend de l’alimentation, de l’état de santé de la flore intestinale de l’organisme qui les produit », rappellent les auteurs.

Ces derniers ont décidé de dresser un répertoire dense et amusant des animaux qui le font et qui ne le font pas. Même si la production de flatulences de certaines espèces, comme les chats et les chiens, ne nous étonne pas vraiment, c’est plutôt la liste de ceux qui ne pètent pas qui suscite l’étonnement. Le HuffPost vous en présent cinq.

  • Le paresseux:

Ces animaux qui ne pètent

JUAN CARLOS VINDAS VIA GETTY IMAGES

Cet animal « tire son nom de la lenteur de ses déplacements, mais il n’y a pas que dans ce domaine qu’il prend tout son temps », concèdent les deux écrivains.

Non, d’après Nick Caruso et Dani Rabaiotti, l’animal possède un système digestif tout aussi lent. Si bien qu’il lui faut plusieurs jours pour digérer les feuilles qu’il a mangées. Résultat: il ne défèque qu’une fois tous les cinq jours.

Ceci étant dit, leur organisme produit bel et bien du méthane, l’un des composants du pet. Mais au lieu d’être évacué de la manière traditionnelle, celui-ci circule dans le sang, passe par les viscères avant d’être relâché par la respiration.

« Ainsi, le paresseux est sans doute le seul mammifère qui ne pète pas », est-il écrit.

  • La pieuvre:

Ces animaux qui ne pètent

WRANGEL VIA GETTY IMAGES

Connue pour être une espèce animale dotée d’une intelligence très développée, la pieuvre ne sait pas péter. C’est un fait. La faute à quoi? L’absence de flore intestinale capable de produire du gaz. Comme le rappelle l’ouvrage, les pieuvres sont capables d’expulser de l’eau avec force de leur siphon pour échapper à un prédateur. Cela ne doit pas être confondu avec un pet.

  • Le poisson rouge:

Ces animaux qui ne pètent

MANOA VIA GETTY IMAGES

La première trace du type de poisson rouge auquel on est habitué, à l’heure actuelle, « date de l’an 975, signalent nos deux auteurs. On lui attribuait des qualités miraculeuses, si bien que dès 1240 on en élevait à des fins décoratives ».

Sauf que parmi ces atouts, celle de péter n’en a jamais fait pas partie. Une explication toute simple est possible à cela. L’absence de flatulence est sans doute liée à leur incapacité à associer les gaz digestifs à leurs excréments. À la place, ils les évacuent le plus souvent en rotant.

  • L’araignée:

Ces animaux qui ne pètent

DESID VIA GETTY IMAGES

Voilà un argument qui aura au moins la capacité d’amuser ses détracteurs. L’araignée, est-ce qu’elle pète? Eh bien, on l’ignore. Ce qu’on sait, c’est que son système digestif ne tolère que les liquides.

« Il est donc probable qu’au cours de ce processus, elle ingère de l’air, un élément clé pour péter », relève le livre.

 Sauf que personne ne l’a jusqu’ici démontré, faute de moyens de financement.

  • L’oiseau:

Ces animaux qui ne pètent

BILL KILLILLAY VIA GETTY IMAGES

C’est bien là, la plus grande surprise. Aucune des dizaines de milliers d’espèces d’oiseaux ne pète. Cela s’explique tout d’abord par l’absence, dans leurs intestins, des mêmes bactéries que les mammifères responsables de la production de gaz. Mais ce n’est pas tout. Leur digestion très rapide ne le permet tout simplement pas.

Pourtant, ils disposent « de l’anatomie nécessaire, ce qui laisse penser qu’ils pourraient le faire ‘si besoin’. »

Quelle bande de frimeurs.

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

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Réchauffement climatique: un scénario pour s’en tirer


Un scénario qui pourrait peut-être diminuer l’impact rapide du réchauffement climatique. C’est beaucoup ! Sauf que si nous avions agi quand les premiers scientifiques ont sonné l’alarme, il y a des années, nous ne serions pas rendus là aujourd’hui.
Nuage

 

Réchauffement climatique: un scénario pour s’en tirer

 

 

PHILIPPE MERCURE
La Presse

Limiter la hausse des températures à 1,5 °C exigera de modifier « rapidement, radicalement et de manière inédite tous les aspects de la société », a déclaré le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Pour  parvenir, il faudra diminuer de 45 % nos émissions par rapport au niveau de 2010 d’ici 2030 (c’est dans 12 ans !) et atteindre la carboneutralité sur Terre d’ici 2050. Le GIEC a détaillé un grand nombre de scénarios permettant d’atteindre cet objectif. En voici un, qui donne l’ampleur des changements à apporter.

On ne s’en sort pas : l’atteinte de la cible de 1,5 °C passe par la disparition quasi complète du charbon sur la planète.

Le scénario du GIEC prévoit de réduire de 37 % la consommation de pétrole d’ici 12 ans par rapport au niveau de 2010.

SE METTRE AU RÉGIME ÉNERGÉTIQUE

Malgré la croissance économique et démographique, la planète devrait réduire sa consommation totale d’énergie de 15 % d’ici 2030 (par rapport au niveau de 2010) et de 32 % d’ici 2050. D’ici 12 ans, cela veut dire que la planète devrait réduire sa consommation d’énergie d’environ 90 fois la consommation d’hydroélectricité du Québec.

(Détails du calcul : La planète consommait environ 8,68 milliards de tonnes d’équivalent pétrole (tep) en 2010. Il faut donc retirer 1,3 milliard de tonnes. La consommation totale d’énergie au Québec est d’environ 40 millions de tep, dont environ 36 % proviennent de l’hydroélectricité.)

ÉLIMINER LE CHARBON

On ne s’en sort pas : l’atteinte de la cible de 1,5 °C passe par la disparition quasi complète de la combustion du charbon sur la planète. La production d’électricité à partir de charbon devrait chuter de 78 % d’ici 12 ans et de 97 % d’ici 2050.

RETIRER LA MOITIÉ DES VOITURES DES ROUTES

Le scénario prévoit de réduire de 37 % la consommation de pétrole d’ici 12 ans par rapport Au niveau de 2010. Pour donner une idée, cela équivaut à retirer environ la moitié du milliard de voitures et de camions qui roulent sur les routes du globe actuellement. Notons qu’il y a évidemment d’autres façons de réduire la consommation de pétrole.

(Détails du calcul : Nous avons considéré qu’une voiture consomme 22 barils de pétrole par année. En 2010, la planète a consommé 32,12 milliards de barils. Il faut donc réduire de 11,88 milliards de barils, donc l’équivalent d’environ 540 millions de voitures. Comme il y a un peu plus d’un milliard de véhicules à moteur dans le monde, c’est, grosso modo, la moitié.)

CONSTRUIRE 38 RÉACTEURS NUCLÉAIRES

Le scénario du GIEC exige l’augmentation de la capacité nucléaire de 60 % d’ici 2030 (et de 150 % d’ici 2050). C’est l’équivalent de construire, d’ici 12 ans, 38 centrales nucléaires comme celle de Bruce, en Ontario, qui est la deuxième en importance au monde.

(Détails du calcul : La production nucléaire mondiale a atteint 400 GW en 2010. Il faut donc ajouter 240 GW. La centrale de Bruce a une puissance de 6300 MW.)

INSTALLER 1,5 MILLION D’ÉOLIENNES

Le scénario du GIEC prévoit multiplier par quatre la production d’énergie renouvelable d’ici 2030, et par huit d’ici 2050. Si on ne misait que sur l’éolien, c’est l’équivalent de 1,5 million d’éoliennes qu’il faudrait installer sur la planète d’ici 12 ans.

(Détails du calcul : La capacité de production d’énergie renouvelable a atteint 1320 GW en 2010. Il faut donc ajouter 4300 GW. Une éolienne terrestre génère de 2,5 à 3 MW.)

RETIRER LE TIERS DES VACHES DE LA PLANÈTE

Le chiffre donne l’ampleur du défi lancé par le GIEC, qui est de réduire du quart les émissions de méthane du secteur agricole d’ici 2030. Les vaches, dont les pets de méthane ont un énorme pouvoir de réchauffement, sont une cible facile. Mais empêcher la dégradation de la matière organique dans les champs par de meilleures pratiques serait aussi crucial pour atteindre l’objectif.

(Détails du calcul : La planète a émis l’équivalent de 33,6 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère en 2010, dont 16 % provenaient du méthane agricole. C’est donc 1,29 milliard de tonnes de moins par année que ce secteur agricole doit émettre. Considérant qu’une vache émet l’équivalent de 2,3 tonnes de CO2 par année (soit 100 kg de méthane), il faut retirer environ 560 millions de vaches, soit environ un tiers du cheptel total mondial.)

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Arbres, fuites de gaz, aspirer le carbone: trois idées oubliées pour sauver le climat


Il est clair qu’il est urgent d’agir, même si on sait qu’il est trop tard pour changer les conséquences avenir des changements climatiques, mais au moins, il possible pour minimiser l’impact.
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Arbres, fuites de gaz, aspirer le carbone: trois idées oubliées pour sauver le climat

 

Non seulement les humains doivent cesser de rejeter des gaz à effet de serre,... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)

 

PHOTO ARCHIVES REUTERS

 

IVAN COURONNE
Agence France-Presse

Non seulement les humains doivent cesser de rejeter des gaz à effet de serre, mais ils doivent trouver le moyen de retirer une partie du carbone déjà rejeté, afin de limiter la hausse de la température du globe.

Ce renversement doit intervenir, selon de nombreux scientifiques, dans la seconde moitié du XXIe siècle. Cette absorption du CO2 est l’angle mort de la lutte contre le changement climatique. Mais des solutions existent, mises à l’affiche lors du sommet mondial pour l’action climatique qui se tient cette semaine à San Francisco.

Les forêts et les champs

Les arbres absorbent du dioxyde de carbone par la photosynthèse, et aident à stocker ce carbone dans le sol. La déforestation conduit donc à laisser plus de carbone dans l’atmosphère, ce qui réchauffe la planète.

C’est pour cela que les forêts et la végétation en général sont considérées comme une solution centrale au problème du carbone – potentiellement des centaines de millions de tonnes supplémentaires de CO2 absorbables par an. Si seulement les humains cessent de défricher.

« C’est 30 % de la solution, mais cela ne reçoit que 2 % des financements internationaux » liés au changement climatique, dit Carlos Manuel Rodriguez, le ministre de l’Environnement du Costa Rica, où la superficie boisée a doublé en 30 ans.

Les terres agricoles sont aussi importantes.

Les cultures des champs absorbent naturellement du CO2 de l’air, dont ils réinjectent le carbone dans le sol. Il suffirait d’augmenter légèrement le taux absorbé pour potentiellement en capturer d’énormes quantités: 0,04 %, ou 4 pour mille, suffirait, selon une initiative lancée par la France en 2015.

Par exemple, argue Stéphane Le Foll, qui dirige « 4 pour 1000 », les agriculteurs devraient planter de la luzerne, afin que les champs restent couverts de plantes toute l’année, entre le maïs et le blé par exemple. Et qu’ils arrêtent de labourer, afin de limiter l’érosion.

« L’idée est que quand vous passerez en avion d’ici 20 à 30 ans, il n’y aura plus de grandes parcelles labourées », dit-il à San Francisco.

Réduire les fuites de gaz

Les gaz hydrofluorocarbures (HFC) sont les réfrigérants des climatiseurs, mais les climatiseurs fuient, ce qui réchauffe l’atmosphère. En accélérant le remplacement des HFC par d’autres gaz moins nocifs, les émissions pourraient baisser de 5 à 16 % entre 2015 et 2025, selon un rapport publié cette semaine par la coalition America’s Pledge.

Les fuites des puits et gazoducs sont une autre source majeure de gaz à effet de serre, en l’occurrence du méthane, dont le pouvoir réchauffant est très supérieur à celui du CO2. Il faudrait réparer les fuites, jusqu’au bout du circuit de distribution… les conduites de gaz de ville.

Aspirer le CO2 de l’air

« Aspirer » le carbone directement de l’air est une autre idée pour l’instant au stade expérimental. Trois sociétés en Suisse, en Islande et au Canada ont mis au point des systèmes qui extraient le CO2 de l’air et le stockent… Par exemple, le CO2 peut être injecté en sous-sol, dans les aquifères, ou bien il peut être absorbé par les roches.

« C’est cher, c’est difficile, mais c’est plausible », explique James Mulligan, auteur d’un rapport sur le sujet à l’ONG World Resources Institute.

Le coût est évalué de 100 à 200 dollars par tonne de CO2 stocké, contre 50 dollars environ pour la reforestation. Des économies d’échelles conséquentes doivent donc encore être réalisées.

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En se dégradant, le plastique libère des gaz à effet de serre


Nous  critiquons beaucoup les gouvernements (et avec raison) de ne pas réagir suffisamment contre le réchauffement climatique, les gaz à effet de serre, mais en temps que citoyen de cette terre nous pouvons faire notre part pour que les choses changent. Comme par exemple, substituer les sacs de plastique, les bouteilles d’eau en plastique etc … par quelque chose de réutilisable.
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En se dégradant, le plastique libère des gaz à effet de serre

 

Quelque 8 milliards de tonnes de plastique sont... (ARCHIVES AFP)

Quelque 8 milliards de tonnes de plastique sont répandus sur terre.

ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse
Tampa

Inesthétiques et dangereux pour la faune, les déchets en plastique libèrent aussi des gaz à effet de serre en se dégradant, contribuant probablement au réchauffement climatique, affirme mercredi une étude publiée aux États-Unis.

Ces émissions de gaz – comme le méthane ou l’éthylène – ne sont pour l’heure pas prises en compte dans les calculs des scientifiques tentant de mesurer la teneur de l’atmosphère en gaz à effet de serre et leur impact sur le climat, selon cette étude publiée dans la revue PLOS ONE.

Les chercheurs ont fait des tests sur tous types de produits – bouteilles d’eau, sacs, emballages ou produits industriels – et sont arrivés à la conclusion que le polyéthylène, le polymère le plus répandu, «était l’émetteur le plus prolifique».

Les chercheurs n’ont pas encore déterminé la quantité de gaz à effet de serre ainsi libérée, «mais il est urgent de le faire», a souligné David Karl, l’auteur principal de cette étude, au regard des 8 milliards de tonnes de plastique répandus sur terre et une production qui est prévue de doubler dans les deux prochaines décennies.

Cette source de gaz à effet de serre «n’est pas encore prise en compte dans les calculs pour les cycles du méthane et de l’éthylène, et pourrait s’avérer significative», a insisté David Karl, qui enseigne à l’université de Hawaï.

«Notre découverte apporte encore une fois la preuve qu’il faut arrêter la production de plastiques à la source, en particulier les produits à usage unique», a affirmé une co-auteure de l’article, Sarah-Jeanne Royer, chercheuse à l’International Pacific Research Center de l’université de Hawaï.

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Des fossiles de 3,5 milliards d’années, plus vieille trace de vie terrestre


Difficile de dire quand la vie est apparue avec certitude sur la terre. On aurait trouvé des vieux micro-organismes quand la terre n’avait presque que pas ou pas du tout de l’oxygène. Alors, il serait plus que probable que des micro-organismes existent ailleurs dans l’espace
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Des fossiles de 3,5 milliards d’années, plus vieille trace de vie terrestre

 

Les chercheurs des universités de Californie et du... (Photo AP)

Les chercheurs des universités de Californie et du Wisconsin ont identifié, grâce à une nouvelle technologie de spectrométrie de masse, les signatures chimiques de onze spécimens microbiens qui appartiennent à cinq espèces dont certaines étaient similaires à celles existant aujourd’hui.

Agence France-Presse

 

Des fossiles vieux de près de 3,5 milliards d’années découverts en Australie sont l’empreinte des plus anciens micro-organismes connus ayant vécu sur Terre, ont confirmé des scientifiques selon qui la vie est probablement apparue encore beaucoup plus tôt.

Pour ces chercheurs, les travaux publiés lundi dans la dernière édition des Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS), laisse aussi penser que la vie pourrait être fréquente dans l’Univers, tout au moins sous forme de micro-organismes.

Les chercheurs des universités de Californie et du Wisconsin ont identifié, grâce à une nouvelle technologie de spectrométrie de masse, les signatures chimiques de onze spécimens microbiens qui appartiennent à cinq espèces dont certaines étaient similaires à celles existant aujourd’hui.

«C’est le premier lieu le plus ancien sur la planète où nous avons à la fois l’empreinte morphologique et chimique de la vie», explique John Valley, professeur de géochimie et de pétrologie à l’université du Wisconsin, le principal co-auteur de cette étude.

«Nous avons aussi découvert qu’il existait plusieurs types de métabolismes et différentes espèces avec des fonctions biologiques différentes: certaines produisaient du méthane, d’autres en consommaient ou utilisaient l’énergie solaire pour la photosynthèse», précise-t-il à l’AFP.

Le méthane devait former une partie importante de l’atmosphère de la toute jeune Terre fréquemment bombardée par des comètes, où l’oxygène était rare ou absent.

Certaines de ces bactéries, aujourd’hui éteintes, appartenaient aux archées, un groupe de micro-organismes unicellulaires procaryotes, des êtres vivants unicellulaires sans noyau.

D’autres étaient similaires aux espèces microbiennes encore trouvées aujourd’hui.

Cette étude laisse ainsi penser que certains des micro-organismes, décrits pour la première fois en 1993 dans la revue Science en fonction de leur morphologie cylindrique et filamenteuse, pourraient avoir vécu à un moment où il n’y avait pas encore d’oxygène sur la Terre.

«Pas l’aube de la vie»

L'un des filaments carbonés observés dans une lame mince de la roche de l'Apex Chert. S'agit-il bien d'un microfossile ? © J. William Schopf, UCLA

L’un des filaments carbonés observés dans une lame mince de la roche de l’Apex Chert. S’agit-il bien d’un microfossile ? © J. William Schopf, UCLA

«Ces organismes –de 0,01 millimètre de largeur– formaient une communauté de micro-organismes très bien développés qui ne constituaient probablement pas l’aube de la vie», é

Le fait que différents types de microbes étaient déjà présents il y a 3,5 milliards d’années «nous indique que la vie a dû commencer bien plus tôt sur la Terre, sans que personne ne sache quand, et confirme aussi qu’il n’est pas très difficile pour une forme de vie primitive d’évoluer vers des micro-organismes plus avancés», pointe William Schopf, professeur de paléobiologie à l’université de Californie, autre principal co-auteur de ces travaux.

Pour lui, cette étude, avec d’autres, indique que la vie pourrait être fréquente dans le cosmos.

Des études publiées en 2001 par l’équipe du professeur Valley suggéraient que l’existence d’océans d’eau liquide pourrait remonter à 4,3 milliards d’années, plus de 800 millions d’années avant les fossiles décrits dans ces derniers travaux et tout juste 250 millions d’année après la formation de la Terre.

«Nous ne disposons d’aucune preuve directe que la vie existait il y a 4,3 milliards d’années mais cela aurait très bien pu être le cas… et c’est quelque chose que nous voulons tous savoir», relève le professeur Valley.

Des études publiées en septembre dans la revue britannique Nature ont fait part de la découverte d’indices potentiels de vie remontant à 3,95 milliards d’années, les plus anciens à ce jour mais qui restent à être confirmés.

Ces fossiles ont été trouvés dans des grains de graphite, une forme de carbone. Ils étaient piégés dans d’anciennes roches sédimentaires au Canada.

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Réchauffement climatique : des signaux toujours plus alarmants


En fait, je ne comprends pas vraiment comment des gens peuvent douter que nous sommes en pleins dans les changements climatiques avec tout ce que la planète vit depuis quelques années, et on voit pourtant les conséquences qui sont de plus fréquentes, et destructrices que ce soit le feu, inondations, chaleur intense, tornades etc
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Réchauffement climatique : des signaux toujours plus alarmants

 

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les... (PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

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Changements climatiques

Tout sur les changements climatiques »

DOMINIQUE SCHROEDER
Agence France-Presse

Concentration record en CO2, montée des eaux, recul des glaces : toujours plus alarmants, les indicateurs clé du réchauffement planétaire soulignent l’urgence d’agir alors que s’ouvre lundi à Bonn la 23e conférence de l’ONU sur le changement climatique.

Records de chaleur

La planète a battu en 2016 son troisième record annuel consécutif de chaleur, avec une température supérieure d’environ 1,1 °C à la moyenne de l’ère préindustrielle, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

En Arctique, l’étendue maximale des glaces a été en 2016 la plus faible en 37 ans d’observation par satellite. En Antarctique, la banquise a été également très inférieure à la moyenne de la période 1981-2010.

La fonte des glaciers alpins s’est poursuivie, pour la 37e année de suite.

Sous l’effet des « îlots de chaleur » générés par le béton et l’asphalte, les grandes villes pourraient gagner jusqu’à 8 °C supplémentaires d’ici 2100. Et même avec une hausse limitée à 2 °C – l’ambition de l’accord de Paris – des villes comme Djakarta, Lagos, Caracas ou Manille dépasseront le seuil de « chaleur létale » la moitié de l’année.

403,3 parties par million

Les concentrations des trois principaux gaz à effet de serre (GES) – dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote – ont atteint de nouveaux sommets en 2016.

« Alors qu’elle était de 400 parties par million [ppm] en 2015, la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone […] a atteint 403,3 ppm en 2016 » et « représente désormais 145 % de ce qu’elle était à l’époque préindustrielle », selon l’OMM. C’est le plus haut niveau en 800 000 ans.

Pour avoir la meilleure chance de rester sous 2 °C, la concentration moyenne de GES ne doit pas dépasser en 2100 les 450 ppm CO2eq (équivalent CO2 en partie par million).

Les chercheurs alertent aussi sur la forte hausse des émissions de méthane depuis dix ans, résultat notamment de l’exploitation des énergies fossiles et des activités agricoles.

+3,3 mm par an

Le niveau des océans continue à monter d’environ 3,3 mm par an, et le phénomène semble s’accélérer : le niveau des mers a crû de 25 à 30 % plus vite entre 2004 et 2015, par rapport à 1993-2004.

Cette hausse risque de s’intensifier à mesure que glaciers et calottes glaciaires fondent (Antarctique, Groenland).

La fonte de la calotte glaciaire du Groenland est à l’origine de 25 % de cette hausse, contre 5 % il y a 20 ans. Les glaces du Groenland devraient fondre plus rapidement dans les prochaines années, malgré un récent ralentissement.

La hausse, variable selon les régions du globe, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle et pourrait atteindre jusqu’à près d’un mètre à l’horizon 2100.

Catastrophes naturelles

Le réchauffement favorise déjà des événements météorologiques extrêmes, en particulier des sécheresses et des vagues de chaleur.

Selon certains climatologues, le nombre de sécheresses, incendies de forêt, inondations et ouragans liés au dérèglement, a doublé depuis 1990.

La violence des typhons sur la Chine, Taïwan, le Japon et les deux Corées, devrait s’en trouver accrue. Les typhons ont déjà gagné 12 à 15 % d’intensité sur l’Est et le Sud-Est de l’Asie ces 35 dernières années.

Dans le même temps, la fréquence des tempêtes extrêmes a triplé sur le Sahel du fait du réchauffement.

Même si la hausse du thermomètre mondial est limitée à 2 °C, les vagues de chaleur meurtrières vont devenir plus fréquentes, notamment dans les zones tropicales.

Selon la Banque mondiale, les pertes liées aux cataclysmes naturels atteignent déjà 520 milliards de dollars par an et font basculer chaque année 26 millions de personnes dans la pauvreté.

1688 espèces affectées

Sur les 8688 espèces menacées ou quasi-menacées, 19 % (1688) sont déjà affectées par le réchauffement, du fait des températures et phénomènes extrêmes.

Les récifs coralliens ont subi ces trois dernières années un blanchissement massif et une mortalité record.

Un réchauffement au-delà de 1,5 degré entraînerait aussi un bouleversement des écosystèmes du bassin méditerranéen inédit depuis 10 000 ans.

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Des chercheurs canadiens tentent de réduire les pets des vaches grâce à la génétique


Je trouve que c’est un peu exagéré de changer la nature des vaches en plus de vouloir limiter leurs flatulences, à cause des émissions de gaz. Ils veulent aussi faire des super vaches pour donner plus de lait Je crois qu’on est mieux de s’attaquer a ce que nous causons comme pollution qui ferait un net avantage que les pets de vaches
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Des chercheurs canadiens tentent de réduire les pets des vaches grâce à la génétique

 

COWS

  • HuffPost Québec  |  Par Sarah Daoust-Braun

Faire moins péter les vaches. C’est le défi en apparence bien insolite que s’est lancé une équipe de chercheurs canadiens.

Les scientifiques Filippo Miglior de l’Université de Guelph en Ontario et Paul Stothard de l’Université de l’Alberta souhaitent diminuer les flatulences de ces gros mammifères pour une raison bien noble: réduire l’empreinte écologique de l’industrie laitière.

Mine de rien, l’élevage boivin est responsable d’environ 9,5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre selon l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Les pets des vaches sont chargés de méthane qui est un puissant gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique.

Le projet recherche, lancé en 2015 grâce à Génome Canada et qui devrait s’étaler sur 10 ans, tente de déterminer les vaches qui émettent le moins de méthane et les gènes qui sont derrières cette particularité.

Une fois les gènes identifiés, on souhaite séquencer de nouvelles bêtes «plus vertes» qui possèdent ces caractéristiques génétiques. Sur les 10 000 vaches participantes, les chercheurs ont réussi à identifier 80 gènes responsables de la faible production de méthane de l’animal, mais aussi ceux liés à sa santé et à ses besoins en nourriture, ont-ils précisé à The Wired.

«L’empreinte environnementale de l’industrie laitière diminuera aussi, en raison entre autres de la diminution des émissions de méthane, mais également parce que des animaux qui absorbent mieux les aliments produisent moins de fumier», explique-t-on dans la description du projet.

Bien entendu, l’objectif derrière tout cela est aussi économique. Les données recueillies favoriseront la sélection de «super vaches» qui permettront également aux producteurs d’augmenter leur production laitière.

Les scientifiques peuvent compter sur la collaboration de laboratoires aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Danemark, en Australie et en Suisse pour mener à bien leur projet.

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