Goop Lab: «Diffuser ce genre de pseudoscience est dangereux»


Je ne suis pas abonné à Netflix et j’en suis bien contente. Il semble que Goop Lab soit un documentaire  »santé » à première vue pour les femmes et avec ce qui est décrit ici, j’espère sincèrement que les femmes auront assez de jugement. Il y a assez de désinformations médicales sur les réseaux sociaux, et sur des sites divers, qu’il faut en plus ce genre de fausses informations soient véhiculées de la sorte.
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Goop Lab: «Diffuser ce genre de pseudoscience est dangereux»

L’annonce lundi par Netflix de la diffusion prochaine d’une docusérie intitulée Goop Lab et mettant en vedette la comédienne Gwyneth Paltrow entraîne une levée de boucliers dans la communauté médicale et scientifique. Craignant que la série ne véhicule de fausses informations en santé, plusieurs demandent à ce que Netflix la retire de sa programmation.

ARIANE LACOURSIÈRE
LA PRESSE

« Diffuser ce genre de pseudoscience est dangereux. Les gens accordent énormément de crédibilité à ce genre de documentaire », affirme Olivier Bernard, mieux connu ici comme le Pharmachien.


« Ce genre de publication est problématique. Ça contribue à la diffusion de désinformation en santé », ajoute Timothy Caulfield, professeur de droit à l’Université de l’Alberta et titulaire de la Chaire de recherche en droit et politiques de la santé du Canada.

Lundi, Netflix a diffusé la bande-annonce de Goop Lab, dont la diffusion doit débuter le 24 janvier. On y voit la comédienne Gwyneth Paltrow, à la tête de l’entreprise de bien-être Goop, présenter ce qui semble être différentes expériences.

L’actrice est accompagnée de la directrice du contenu à Goop, Elise Loehnen.

Celle-ci précise que la mission de Goop est « d’explorer des idées qui peuvent sembler trop loin ou trop effrayantes ».

Dans la bande-annonce, on voit notamment des femmes plonger dans des eaux glacées, subir un exorcisme et se regarder la vulve dans un miroir.

Au cours des dernières années, l’entreprise Goop a soulevé différentes controverses. Plusieurs médecins avaient notamment décrié une publication où Gwyneth Paltrow vantait les mérites du nettoyage du vagin à la vapeur. En septembre 2018, Goop avait dû payer 145 000 $ pour avoir diffusé une publicité trompeuse sur certains de ses produits. L’un d’eux, un œuf de jade que les femmes devaient s’insérer dans le vagin, devait prétendument aider à contrôler le cycle menstruel. Une affirmation non soutenue par la science, a tranché un tribunal de Californie.

Pétition pour retirer la série

Le professeur Timothy Caulfield a été le premier à réagir à la diffusion de la bande-annonce de Goop Lab, lundi.

« Diffuser de la fausse information crée de vrais dommages », a écrit M. Caulfield sur Twitter.

En entrevue avec La Presse, M. Caulfield déplore le fait que la diffusion d’un tel documentaire par Netflix « légitimise » le message de l’entreprise Goop et « contribue à l’érosion de la pensée critique ».

« Sans compter aussi qu’il s’agit d’un énorme publireportage, qui fait la promotion d’une entreprise créée pour faire de l’argent », dit-il.

M. Caulfield souligne que plusieurs études ont démontré que le public tend à croire plus facilement une affirmation soutenue par une anecdote puissante ou un témoignage percutant plutôt que par une recherche scientifique. 

« Je n’ai pas encore vu tout le documentaire. Mais ce qu’on semble faire, ce n’est pas du tout de la science. […] En cette ère de désinformation, c’est problématique de véhiculer ce genre de choses. » — Timothy Caulfield, professeur de droit à l’Université de l’Alberta

Pour Olivier Bernard, Netflix est « le paradis de la pseudoscience en matière de santé ». « La quasi-totalité des séries qu’ils publient, c’est de la pure pseudoscience. Et je pense que c’est dans leur stratégie marketing de faire ça », dit-il.

Selon M. Bernard, la population est de plus en plus consciente de la désinformation. « Mais souvent, on pense qu’un documentaire, c’est crédible. Pas nécessairement », note-t-il.

M. Bernard espère que la communauté scientifique et médicale se mobilisera afin de stopper la publication de la série, même si d’autres documents « pires » que Goop Lab circulent également.

En février 2019, Netflix avait retiré de sa programmation le documentaire Root Cause à la suite des critiques féroces du milieu scientifique. Le documentaire affirmait que les traitements de canal causaient le cancer. Une affirmation non soutenue par la science.

« J’espère que les grandes associations scientifiques vont encore se mobiliser. On a la responsabilité professionnelle de le faire », affirme M. Bernard.

Des pétitions demandant à Netflix de ne pas diffuser Goop Lab circulent déjà sur le web. Joint par La Presse, Netflix a dit ne pas vouloir commenter le dossier pour l’instant.

https://www.lapresse.ca/

La diffusion en continu explose, son empreinte écologique aussi


On veut qu’avec la technologie d’Internet de la vitesse et de la qualité. Les fournisseurs veulent rester dans la compétition et c’est qui séduira un nouvel abonné. Sans compter qu’en ligne sur les réseaux sociaux, on peut voir aussi des vidéo sur demande en offrant des images de plus en plus réelles. Le hic, c’est que tout cela émane beaucoup de CO2. Je doute que nous voulions un retour en arrière, enfin pour la plupart. Il faut donc en temps qu’individu faire des meilleurs choix et les fournisseurs et les grands comme Google, Netflix et compagnie trouvent des solutions plus écologiques.
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La diffusion en continu explose, son empreinte écologique aussi

Une personne, télécommande à la main, s'apprête à utiliser la chaîne de diffusion en continu Netflix, dont on voit le logo sur un grand écran.

Regarder Netflix n’est pas sans conséquence sur l’écologie.

PHOTO : ISTOCK

Radio-Canada

Publié hier à 11 h 38

Regarder une série à la maison sur son ordinateur ou dans les transports sur son téléphone intelligent est-il moins polluant que de regarder un DVD fabriqué à l’autre bout du monde et livré par coursier comme le faisait Netflix à ses débuts? La réponse n’est pas si simple, selon des spécialistes face à l’explosion de la diffusion en continu.

La diffusion vidéo en continu occupe aujourd’hui 60,6 % du trafic global sur Internet, selon le rapport publié le mois dernier par l’entreprise canadienne Sandvine, spécialiste des équipements de réseaux. Google, à qui appartient YouTube, représente 12 % du trafic, et Netflix, 11,4 %.

Si la diffusion numérique est dématérialisée, elle n’est pas immatérielle. Terminaux, réseaux de stockage et de diffusion… Tous consomment de l’énergie.

102 millions de tonnes de CO2

Selon les calculs du Shift Project, un groupe de recherche français qui a publié, en juillet, un rapport sur l’insoutenable usage de la vidéo en ligne, la diffusion en continu représente 1 % des émissions mondiales de CO2, soit la quantité annuelle de CO2 émis par un pays comme l’Espagne.

C’est la vidéo à la demande – avec ses géants Netflix ou Amazon, et bientôt Apple ou Disney – qui domine, représentant 34 % du total, d’après les chiffres du Shift Project. Cela représente 102 millions de tonnes de CO2, soit à peu près les émissions annuelles du Chili, pays qui accueille, en décembre, la grande conférence COP 25 sur le climat.

Viennent ensuite les vidéos pornographiques (27 %) et les autres usages (18 %), qui incluent notamment le secteur en pleine croissance des vidéos mises en ligne sur les réseaux sociaux.

Des fichiers de plus en plus lourds

La vidéo numérique, c’est des fichiers très lourds qui grossissent avec chaque génération de plus haute définition, relève Gary Cook, qui suit le secteur pour l’organisation Greenpeace aux États-Unis.

Ultra HD, 4K, 8K annoncée… Les constructeurs rivalisent.

Mais plus de données signifie plus d’énergie nécessaire pour maintenir le système prêt à diffuser cette vidéo sur votre appareil dans la seconde.

Car la diffusion en continu constitue un ensemble de ressources numériques mobilisées pour une personne regardant une vidéo, contrairement à la télé classique, où un émetteur arrose tous les spectateurs et spectatrices, souligne Laurent Lefevre, de l’Institut national de recherche en sciences du numérique (Inria), situé en France.

Cela met une grosse pression sur trois axes : l’équipement terminal, les réseaux et les centres de données.

D’autant plus que la clientèle veut un service rapide et sans anicroche. Résultat, tout le monde est en train de surdimensionner les équipements, avec pour conséquence un gaspillage de ressources à tous les niveaux, poursuit le chercheur, également directeur adjoint du groupe EcoInfo du CNRS.

Des solutions moins gourmandes en énergie

Les entreprises du secteur travaillent beaucoup à chercher des améliorations techniques à apporter, par exemple le refroidissement des centres de données ou l’encodage pour rendre les vidéos moins lourdes.

Toutefois, les spécialistes nous mettent en garde contre le fameux effet rebond, qui veut que les améliorations des techniques d’utilisation d’une ressource fassent en fait augmenter sa consommation globale.

L’amélioration technologique crée de nouveaux usages, et ces usages influencent eux-mêmes les produits, comme la vidéo sur les réseaux sociaux, désormais utilisée à des fins marketing, comme le souligne Maxime Efoui-Hess, auteur de l’étude du Shift Project.

Sans compter que la culture technophile de l’illimité, les algorithmes de recommandation ou les modes de lecture automatique encouragent le visionnage en rafale.

L’empreinte écologique de la diffusion en continu devrait donc croître exponentiellement, d’autant plus que l’usage d’Internet se répand toujours plus à travers le monde.

Agir collectivement et individuellement

Un retour en arrière technologique étant exclu, les spécialistes recommandent notamment de sensibiliser les différents maillons de la chaîne, y compris les consommateurs et consommatrices.

Pour Gary Cook, de Greenpeace, sur le plan collectif, exiger des géants de l’Internet qu’ils convertissent rapidement leurs centres de données aux énergies renouvelables a été le principal vecteur de changement jusqu’à présent.

Laurent Lefevre suggère aussi que, sur plan individuel, l’on adopte des comportements à l’empreinte environnementale plus réduite.

Le pire est de regarder [une vidéo] sur un téléphone mobile en 3G. Il vaut mieux [la] regarder chez soi avec une connexion en fibre optique. Laurent Lefevre

Le Shift Project, qui plaide pour un débat sur la sobriété numérique, a de son côté mis en ligne son « carbonalyser », une extension de navigateur Internet qui convertit en équivalent CO2 vos activités sur la toile.

Il faut se mettre dans la position de questionner des usages qui, pour l’instant, n’ont pas été abordés à titre collectif, estime Maxime Efoui-Hess.

Avec les informations de Agence France-Presse

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É.-U.: les suicides des mineurs en hausse après la série 13 Reasons Why


Certains professionnels croient que la série 13 Reasons Why aurait un impact néfaste chez les jeunes aux États-Unis. Il semble en effet qu’il y ait une hausse de suicide (entre 10 et 17 ans) dès la diffusion de cette série et surtout chez les garçons Quoiqu’ils n’ont pas prouvé un lien direct entre cette augmentation et la série
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É.-U.: les suicides des mineurs en hausse après la série 13 Reasons Why

 

 

Lorsque la série 13 Reasons Why, qui retrace l’histoire d’une adolescente mettant fin à ses jours, a été diffusée en 2017, beaucoup se sont inquiétés de l’impact sur les spectateurs : une étude vient de montrer une hausse « significative » des suicides chez les mineurs aux États-Unis dans les mois qui ont suivi.

Jeffrey Bridge et son équipe du Nationwide Children’s Hospital de l’Ohio ont analysé les statistiques officielles des suicides entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2017 (180 655 morts au total).

Selon leurs calculs, un pic de suicides a été enregistré chez les Américains âgés de 10 à 17 ans dès la diffusion de la série par Netflix en mars 2017. 

Le mois d’avril 2017 a même connu le plus fort taux de suicides dans cette catégorie de la population sur les cinq années prises en compte par l’étude, publiée dans le Journal de l’Académie américaine de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent.

Au total, les auteurs de l’étude estiment à « 195 le nombre de morts supplémentaires par suicide chez les jeunes âgés de 10 à 17 ans entre le 1er avril et le 31 décembre 2017, dans la foulée de la diffusion de la série », soit une hausse de près de 29 %.

Contrairement à leur hypothèse de départ, cette surmortalité a essentiellement touché les garçons.

Les chercheurs ne sont toutefois pas en mesure d’établir un lien de causalité entre le visionnage de la série télévisée et cette recrudescence de suicides, qu’ils n’ont d’ailleurs pas constatée dans les autres segments de la population (18-64 ans).

Et d’autres facteurs ont pu jouer un rôle dans cette augmentation, reconnaissent-ils.

Mais pour le Dr Bridge, « le suicide dépeint dans 13 Reasons Why est raconté de manière irréaliste et sensationnaliste » et la méthode employée par la victime, Hannah, est montrée de manière explicite avec des détails macabres, a-t-il déploré lors d’un entretien avec l’AFP.

« Cela peut être traumatisant pour ceux dont un proche s’est suicidé ou qui ont commis une tentative de suicide, et cela peut aussi dans certains cas fournir un exemple », a ajouté le chercheur, qui enseigne la pédiatrie et la psychiatrie à l’Université d’État de l’Ohio.

Une autre étude avait déjà mis en évidence un accroissement de 19 % des recherches sur l’internet concernant le suicide et les moyens de se suicider dans les 19 jours qui avaient suivi la diffusion de la série controversée. 

De nombreux professionnels de santé ou de l’éducation s’étaient émus de la diffusion de 13 Reasons Why, la jugeant potentiellement néfaste pour des populations vulnérables, comme les adolescents. 

Netflix, qui a reconduit la série pour une troisième saison, a indiqué à l’AFP être « en train d’analyser l’étude » du Nationwide Children’s Hospital pour être sûr de traiter le sujet « de manière responsable ».

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Ligne de prévention du suicide, partout au Québec : 1 866 APPELLE (277-3553)

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YouTube interdit les défis dangereux


Je crois que c’est la chose la plus intelligente que YouTube peut faire en changeant ses règles sur les défis dangereux, les blagues qui peuvent faire croire un danger. Je crois que le défi des yeux bandés suite à un film a fait débordé la goutte pour qu’enfin, on prenne les choses en main, vue que des youtubeurs ne sont pas assez intelligents pour le faire eux-mêmes. Espérant quand même, que les autres supports pour vidéo feront la même chose
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YouTube interdit les défis dangereux

 

YouTube interdit les défis dangereux

Benjamin Walewski

Photo : © Youtube.

Avec ses nouvelles règles, Youtube veut éviter les vidéos de farces et défis potentiellement dangereux.

(CCM) — Si vous êtes un consommateur avide de vidéos Youtube, et fan de certains Youtubeurs, vous savez sans doute que la communauté Youtube se passionne souvent pour des défis et des blagues. Qui peuvent être parfois drôles, parfois stupides et parfois parfaitement dangereux. C’est pour éviter les contenus mettant en avant ce dernier genre de défis que Youtube a revu ses règles pour les interdire.

Depuis peu, on a vu fleurir sur Youtube de nombreuses vidéos Bird Box Challenge, inspiré par le récent film à succès de Netflix. Comme dans le film, les protagonistes des vidéos effectuent diverses actions les yeux bandés comme marcher dans la rue, jouer au basket…ou encore conduire un véhicule. De quoi affoler Netflix qui a même publié un tweet incitant à ne pas suivre ce challenge(en anglais). Et ce n’est pas la première fois que ce genre de jeu dangereux affole Youtube : l’an dernier, un défi incitant à croquer des dosettes de lessiveinitialement parti d’une blague – avait envoyé plus d’une centaine d’ados dans des centres antipoisons.

Youtube a donc décidé de limiter les dégâts en modifiants ses conditions d’utilisation et l’entreprise a été claire (lien en anglais) :

« Nous avons mis à jour nos directives externes pour indiquer clairement que nous interdisons les défis comportant un risque de danger grave ou de mort, ainsi que des farces qui font croire aux victimes qu’elles courent un grave danger physique ou qui provoquent une détresse émotionnelle grave chez les enfants ».

Youtube va également se montrer plus sévère sur les contenus des images d’aperçus des vidéos et sur les liens sortants.

Les créateurs de contenus sont donc désormais prévenus que les vidéos encourageant des comportements dangereux ne seront plus tolérés, et Youtube a donné deux mois aux contrevenants pour supprimer leurs vidéos. Il va falloir que les Youtubeurs trouvent des façons moins dangereuses de faire des vues !

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L’idée géniale d’un papa pour endormir ses enfants


Des parents qui s’impliquent pour laisser aller à la créativité et percer l’imaginaire des enfants laissant de côté la technologie.
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L’idée géniale d’un papa pour endormir ses enfants

 

Amandine Durand

Voici la recette secrète pour envoyer ses petits au lit, tout en les amusants et en stimulant leur créativité…

Un papa a partagé son histoire sur le site 9GAG. Il explique :

« chaque année, ma femme et moi consacrons le mois de novembre à convaincre nos enfants que, pendant leur sommeil, leurs dinosaures en plastique s’éveillent et prennent vie. »

« On a commencé modestement. Les enfants se sont réveillés un matin et ont découvert que leurs dinosaures avaient attrapé une boite de céréales et avaient mis le bazar sur la table de la cuisine. »

« Le matin suivant, les dinosaures avaient réussi à grimper sur une étagère de la cuisine et s’étaient attaqués à corbeille de fruits ! »

« Le lendemain, ils ont décidé de réorganiser le réfrigérateur et se sont servis dans une boite d’oeufs. J’ai entendu mes deux filles s’exclamer : « Oula ! Papa et maman ne vont pas aimer ça du tout ! »

« Puis les choses ont commencé à dégénérer… Les dinosaures mettaient toujours plus de désordre… Mais que pouvait-on dire ? Ce sont des dinosaures, après tout… »

 

« Pour être parfaitement honnête, je dois préciser que les dinosaures finissaient toujours par ranger d’eux même… »

« D’autres fois, ils cherchaient juste à s’amuser et à prendre du bon temps. »

Puis le papa explique la raison profonde de ces mises en scène :

« à l’époque de l’iPad et de Netflix, nous souhaitons que nos enfants conservent leur imaginaire et leur capacité d’émerveillement.  A une époque où l’on trouve les réponses à toutes nos questions en quelques secondes sur Internet, nous aimerions que certaines choses gardent pour eux une part de mystère et de magie. »

Son article a suscité des dizaines de commentaires enthousiastes d’autres parents… De nouveaux jouets pourraient s’animer la nuit…

 

http://www.linternaute.com/

5 technologies qui transformeront la maison de demain


Je pense que plus on vieillit plus on voit la nouvelle technologie comme un obstacle contre la créativité, l’activité et la débrouillardise, sans compter le rapport humain. Bien sur certains points sont intéressant ne fut que l’avancée en médecine, mais si nous sommes trop dépendant de la technologie, allons-nous vers notre propre décadence ?
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5  technologies qui transformeront la maison de demain


Stéphane Vaillancourt

Vous revenez de travailler après une dure journée. Les capteurs de votre maison détectent votre arrivée, allument les lumières du salon et de la cuisine. Un autre capteur enregistre vos niveaux d’activité de la journée et les incorpore à votre dossier de santé.

Après avoir mangé, vous vous asseyez devant le téléviseur et lui dictez d’acheter une série télé dont vous avez entendu parler au bureau. Votre téléviseur la télécharge sur votre espace de stockage réseau en quelques secondes, grâce à sa connexion ultra rapide.  Vous en aurez même une copie sur votre tablette électronique pour continuer le visionnement dans le train menant au bureau…

Ce type de scène rappelle certains livres de science-fiction que vous avez peut-être déjà lus. La technologie nécessaire à cette vie ultra moderne semblait toujours prévue pour arriver « d’ici 3 à 5 ans », mais les technologies qui émergent depuis des décennies n’étaient jamais au point ou ne communiquaient pas entre elles de façon fluide.

Voici cinq technologies de base qui existent déjà et qui transformeront nos vies à force de s’améliorer et d’être adoptées par de plus en plus de foyers.

Connexions Internet ultra rapide

Certaines villes ou communautés bénéficient déjà de connexions Internet ultra rapides, notamment grâce au projet de Google au Kansas, au Missouri et au Tennessee, aux États-Unis.

D’autres groupes, comme la Wireless Gigabit Alliance, tentent de démocratiser l’accès Wi-Fi directionnel (en anglais, beamforming), possible grâce au nouveau standard IEEE 802.11ad WiGig. Ces connexions sans fil permettront d’atteindre des vitesses d’environ 7 gigaoctets à la seconde, alors que les connexions filaires actuelles les plus rapides (accessibles aux consommateurs) tournent autour de 120 mégaoctets à la seconde, soit 50 fois moins rapides.

Thermostats intelligents

Depuis l’automne dernier, les thermostats intelligents se font de plus en plus remarquer. Le système Nest, par exemple, est un thermostat évolutif, c’est-à-dire qu’il apprend au fil du temps, selon vos habitudes de vie.

L’avantage de ces thermostats est qu’ils sont branchés en réseau et communiquent entre eux.

Il n’y a plus qu’un pas à faire afin de mettre ces thermostats intelligents en charge du reste des appareils électriques et électroniques de la maison (cafetière, téléviseur, lumières…).

Centre de divertissement et diffusion en flux continu

De plus en plus de gens se désabonnent du service de câble traditionnel et optent pour les services de diffusion en flux continu (oustreaming), qui répondent mieux à leur besoin de voir l’émission qu’ils désirent quand ils le désirent, sans pauses publicitaires.

Il en va de même pour les films: pourquoi se déplacer au club vidéo du coin quand on peut tout avoir sur un service de location comme iTunes, Netflix ou le Sony Entertainment Network?

Jumelez-y un système de reconnaissance vocale à la Kinect ou Siri (bientôt sur un appareil iTV?), vous avez là un centre de divertissement du futur!

Téléphones intelligents, tablettes et lecteurs électroniques

Ces gadgets ne sont plus simplement adoptés par les geeks. Les gens y voient une façon de tantôt naviguer sur le Web et les réseaux sociaux en regardant la télé, tantôt regarder un film en se rendant au boulot ou encore lire un livre avant d’aller au lit.

Non seulement est-il plus pratique d’avoir sa collection de livres dans sa poche, mais on peut rester en contact constant avec ses amis, lire les nouvelles à mesure qu’elles sont publiées, taper un courriel dans une file d’attente…

Le dossier médical électronique

Les gens font de plus en plus attention à leur santé, leur poids, leur apparence. Des appareils comme la pince FitBit ou la balance Wi-Fisimplifient grandement le suivi de son état de santé, puisque les informations sont enregistrées, stockées, puis l’historique est évalué par un logiciel ou accessible pour la consultation.

Le jour où les médecins pourront évaluer sommairement  l’état de santé d’un patient à distance n’est plus très loin! Évidemment, la technologie actuelle a ses limites, mais déjà, la vidéoconférence fait son entrées dans les cabinets de médecins.

Serait-ce un premier pas vers le désengorgement des salles d’attente? On peut toujours rêver…

Conclusion

Si les gens qui se servent de la domotique et de systèmes de reconnaissance vocale pour commander des trucs sont encore plutôt rares (et probablement soit geek, soit à l’aise financièrement), ces technologies se démocratisent de plus en plus rapidement.

Bientôt, nous vivrons à l’ère des Jetson, le vaisseau spatial en moins… pour le moment!

http://www.synchro-blogue.com

Facebook : sa vie en cinémascope


Facebook refuse de rester tranquille et s’en tenir a un façon simple de communiquer tout en laissant l’utilisateur faire a sa tête. Bref d’autres changements risque d’ébranler notre routine et nos mises a jours .. du moins pour ceux dont leur billet sont public ..
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Facebook : sa vie en cinémascope

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Facebook a lancé une série d’applications pour sa nouvelle ligne de temps (la fameuse «Timeline » ). Ces applications ont pour objectif de faciliter le partage de nos activités avec nos amis, que ce soit la chanson qu’on écoute sur Spotify, le film que l’on regarde sur Netflix ou la recette que l’on a trouvée sur Foodily.

Facebook assure qu’il y en aura pour tous les goûts. Déjà, plus de 60 applications sont offertes, réparties entre les catégories musique, information, voyage, cadeaux, alimentation, magasinage, mise en forme et divertissement.

Attention cependant avant de vous mettre à installer ces applications à tous crins. Comme le souligne le site CNet, ces applications, aussi appelées « Open Graph apps », ont un fort penchant pour le partage automatique de vos statuts. En effet, une fois que l’on accorde, au départ, le droit à l’application de partager des contenus sur notre profil (c’est évidemment obligatoire pour l’installer), cette application n’a plus besoin de notre consentement effectuer des mises à jour.

De plus, ces nouvelles seront publiées à la fois sur votre fil de nouvelle, sur votre profil et sur les messages défilant. Les usagers n’auront pas le contrôle sur l’ordre de publication. Bien que le classement de base des événements soit l’ordre chronologique, l’algorithme qui classe les publications le fait selon les personnes qui viennent voir notre profil, mais aussi selon le fait que Facebook ait été payé pour montrer ces publications en premier.

La bonne nouvelle, c’est que l’on peut choisir les amis à qui ont veut montrer ces nouvelles informations (faites des listes!). Il est aussi possible de révoquer les autorisations données à une application à tout moment.

Sources: Blogue de Facebook, CNet

par Charles Prémont

http://www.branchez-vous.com