Le Saviez-Vous ► 17 aliments fabriqués en Chine que vous ne devez jamais consommer


Bien que souvent les aliments provenant de Chine peuvent être moins chers, il se peut que leurs qualités ne soient pas conformes aux normes de la santé, sans compter que certains aliments ont déjà été reconnus comme des contrefaçons
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17 aliments fabriqués en Chine que vous ne devez jamais consommer

17 aliments fabriqués en Chine que vous ne devez jamais consommer

Par : Jad Therapeute Publié le : 23 mai 2017

La Chine est le premier exportateur mondial des produits alimentaires. Ce pays utilise des méthodes et des techniques innovatrices pour mettre ces produits sur les marchés mondiaux le plus vite possible et à moindre coût. Sans surprise, plusieurs aliments en subissent les conséquences. Voici une liste d’aliments chinois contenant des substances dangereuses que nous devons éviter.

Selon l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), en 2015, la Chine a représenté 14 % des exportations mondiales, devant les Etats-Unis 9 % et l’Allemagne 8 %. En 2009, Food & Water Watch une association à but non lucratif, a déclaré que 70 % des jus de pomme consommés aux États-Unis proviennent de Chine. Mais malheureusement ces aliments importés ne respectent pas les règlements et les lois relatifs à la consommation et à l’alimentation.

La liste des aliments dangereux importés de Chine à éviter

1 – Le jus de pomme 

aliments fabriqués en Chine que vous ne devez jamais consommer

En 2011, le Dr. Mehmet Oz a indiqué que les jus de pomme provenant de la Chine contenaient une quantité très élevée d’arsenic. Une autre recherche publiée par le magazine Consumer Reports, a montré que 10% des jus de pomme échantillonnés dépassaient les niveaux d’arsenic équivalents aux normes. L’arsenic trouvé dans les produits n’était pas organique, au contraire il était toxique et dangereux.

2 – Le sel industriel

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La Chine est le plus grand fabricant de sel au monde. Des études ont montré que ce sel industriel est impropre à la consommation et contient 90% de substances nocives.

3 – La morue et le Tilapia 

aliments fabriqués en Chine que vous ne devez jamais consommer

Ces deux types de poisons sont élevés spécialement en Chine. Ils nagent dans leurs déchets et avalent tout au passage (produits chimiques, pesticides, déchets…)

4 – Le poulet

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C’est le pays le plus connu par la grippe aviaire et les maladies reliées aux poules, pourtant il exporte des grandes quantités au monde et spécialement aux États-Unis.

5 – L’ail

aliments fabriqués en Chine que vous ne devez jamais consommer

Les champs d’ail en Chine sont pulvérisés avec des produits chimiques très dangereux et qui laissent un arrière-goût désagréable. 

6 – Les champignons 

aliments fabriqués en Chine que vous ne devez jamais consommer

Des agents de chloration, du chlorure de calcium anhydre, du sulfite de sodium et d’autres conservateurs dangereux sont utilisés dans la pulvérisation des champignons.

7 – Les pois verts

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Le quotidien China Daily a signalé qu’en 2010 des pois artificiels fabriqués dans deux usines de la province de Hunan ont été retrouvés.

8 – Le poivre 

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Le fameux poivre noir de Chine n’est parfois que de la boue et de la farine que les vendeurs essayent de commercialiser.

9 – Les nouilles de patates douces

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Plusieurs usines dans la province de Guangdong ont produit de grandes quantités de fausses nouilles. Elles étaient composées de maïs avec des colorants industriels et de la paraffine.

10 – La sauce soja

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L’Organisation Mondiale de la Santé révèle que ce produit est classé comme cancérigène. La sauce soja contient du 4-méthylimidazole (effet cancérogène chez les souris et les rats).

11 – Les perles de Tapioca

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En 2012, des chercheurs de l’hôpital universitaire Aachen en Allemagne ont trouvé des biphényles polychlorés dans les perles de Tapioca. Ces produits sont connus pour causer le cancer (peut causer le cancer chez les animaux), affecter le système immunitaire, le système nerveux et le système endocrinien.

12 – Le tofu

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Ce produit d’origine chinoise est issu du caillage du lait de soja. Pour une fermentation rapide, les fabricants utilisent des excréments et du sulfate de fer.

13 – Le gingembre

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Une enquête lancée en 2013 a montré que le pesticide Aldicarb, approuvé pour être utilisé uniquement sur le coton, les arachides, les roses et les patates douces, était également utilisé pour le gingembre. Les agriculteurs l’appliquaient trois à six fois au-dessus du niveau recommandé.

14 – Ginseng

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Des pesticides classés comme «extrêmement dangereux» par l’Organisation Mondiale de la Santé, ont été utilisés sur du ginseng dans neuf villes en Chine.

15 – Les aliments en conserve

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En 2014, des pêches en conserve provenant de la Chine ont été testées. Elles  contenaient deux fois de plus la quantité de plomb autorisée. Dans la même année, le Service de recherche économique du ministère de l’Agriculture des États-Unis a constaté que les fermes pisciculteurs et les transformateurs de produits sont situés à proximité des zones industrialisées où le sol, l’air et l’eau sont contaminés.

16 – Les épinards surgelés

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En 2002, les responsables de la sécurité et de la santé au Japon ont constaté des niveaux élevés de pesticides dans les épinards congelés.

17 – Les crevettes

aliments fabriqués en Chine que vous ne devez jamais consommer

Pour assurer la survie des crevettes, des agriculteurs utilisaient des antibiotiques et des produits chimiques non autorisés. 30 échantillons de crevettes achetés en Chine ont été envoyés à un laboratoire de l’Institut pour l’Environnement et la Santé Humaine de la Texas Tech University. Résultat : Des antibiotiques (L’énrofloxacine, le chloramphenicol et la nitrofuranzone) interdits aux États-Unis et dans d’autres pays pour leur effet cancérigène ont été utilisés dans l’élevage des crevettes.

http://www.santeplusmag.com/

Des niveaux illégaux d’arsenic dans les aliments à base de riz pour bébés


Si un produit alimentaire qui doit être le plus surveillé, c’est bien les aliments pour bébé. Le riz est reconnu maintenant pour avoir une forte quantité d’arsenic, s’il existe des moyens pour diminuer ce poison, pourquoi les compagnies ne le font pas ? Une raison de plus pour faire les purées et aliments pour bébé nous-même
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Des niveaux illégaux d’arsenic dans les aliments à base de riz pour bébés

 

En janvier 2016, l’Union européenne a imposé une limite maximale d’arsenic inorganique dans les produits alimentaires.

Mais près de 75 % des produits à base de riz destinés aux nourrissons et jeunes enfants contiennent toujours des niveaux illégaux dépassant cette limite, selon une étude britannique publiée dans la revue PLOS ONE.

Le riz contient typiquement dix fois plus d’arsenic inorganique que d’autres aliments, soulignent les chercheurs. L’exposition chronique peut causer un éventail de problèmes de santé, dont des problèmes de développement, les maladies cardiaques, le diabète et des dommages au système nerveux, indiquent-ils.

Les bébés sont plus sensibles aux effets néfastes de l’arsenic qui peut entraver leur développement et causer des problèmes de santé à long terme.

Andrew A. Meharg et ses collègues de l’Université Queen’s à Belfast (Royaume-Uni) ont comparé les niveaux d’arsenic dans l’urine de nourrissons nourris au sein avant et après le sevrage.

Une concentration plus élevée était observée ceux non allaités, en particulier ceux qui recevaient des formules non laitières, dont celles enrichies en riz.

Le sevrage multipliait par cinq l’exposition à l’arsenic, ce qui montre le lien clair entre les produits pour bébés à base de riz et l’exposition à l’arsenic.

Les chercheurs ont également comparé les produits avant et après la promulgation de la loi et ont découvert que des niveaux plus élevés d’arsenic étaient effectivement trouvés dans les produits depuis la mise en place de la nouvelle réglementation.

Les produits tels que les galettes de riz et les céréales de riz sont fréquents dans l’alimentation des bébés. Près des 3/4 des craquelins spécialement commercialisés pour les enfants dépassaient la quantité maximale d’arsenic.

Des recherches précédentes du Pr Meharg ont montré qu’un processus simple de percolation du riz pourrait éliminer jusqu’à 85 % de l’arsenic.

« Des mesures simples peuvent être prises pour réduire considérablement l’arsenic dans ces produits, de sorte qu’il n’y a pas d’excuse pour vendre des produits pour bébés avec des niveaux aussi dangereux de cette substance cancérigène », dit-il.

Les fabricants devraient être tenus de publier les niveaux d’arsenic de leurs produits afin de permettre aux consommateurs de prendre une décision éclairée, estime-t-il.

Le riz contient trop d’arsenic pour les enfants selon les autorités danoises.

Psychomédia avec sources : Queen’s University Belfast, PLOS One.

http://www.psychomedia.qc.ca

Le sans gluten, un régime alimentaire qui n’est pas sans risques


Beaucoup de produits sont maintenant offerts pour ceux qui suivent des régimes sans gluten. Le problème, c’est qu’ils contiennent des métaux dangereux tels que l’arsenic et le mercure.
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Le sans gluten, un régime alimentaire qui n’est pas sans risques

 

Le sans gluten, un régime alimentaire qui n'est pas sans risques

Le régime sans gluten est devenu très tendance.Photo Fotolia

La mode est au sans gluten, c’est indéniable. Aux États-Unis, un quart de la population estime déjà avoir consommé des aliments sans gluten, ce qui correspond à une hausse de 67 % en deux ans. Mais ce type de régime n’est peut être pas aussi sain qu’on ne le croit.

Les chercheurs ont découvert que ceux qui consomment des produits sans gluten (gluten free) sont exposés à des niveaux élevés de deux métaux nocifs pour la santé. En analysant les urines de participants, ils ont constaté un fort taux d’arsenic, un élément cancérigène ; et du mercure, un autre élément chimique dangereux pour la santé lorsqu’il est présent à fortes doses.

Ils existent de nombreuses versions sans gluten de céréales (pates, pain…). Pour remplacer le blé, les industriels utilisent le plus souvent de la farine de riz. Mais le riz est connu pour contenir jusqu’à dix fois plus d’arsenic que d’autres aliments.

DES TRACES DE MERCURE 70 % PLUS ÉLEVÉES

Des chercheurs de l’Université de l’Illinois à Chicago ont évalué l’urine de 73 participants. Ces derniers avaient entre 6 et 80 ans et tous avaient déclaré avoir mangé de la nourriture sans gluten sur une période de cinq ans.

Les niveaux de métaux toxiques étaient près de deux fois plus élevés, selon l’étude publiée dans la revue Epidemiology.

Les résultats ont montré que plus une personne avait consommé du sans gluten, plus elle avait des concentrations élevées d’arsenic dans son urine. Les traces de mercure étaient 70 % plus élevées qu’une personne qui ne suit pas de régime sans gluten.

L’auteur de l’étude, le docteur Maria Argos, a déclaré: «Ces résultats indiquent qu’il pourrait y avoir des conséquences imprévues pour ceux qui suivent un régime sans gluten».

Cependant, elle a ajouté que d’autres recherches sont encore nécessaires pour déterminer les conséquences à long terme sur la santé de la présence de ces deux métaux dans notre corps.

http://fr.canoe.ca/

Mal cuire du riz pourrait vous empoisonner… à l’arsenic


L’arsenic est présent dans la terre, mais avec les pesticides, il est plus en surface et le riz absorbe beaucoup d’arsenic. Un chercheur suggère une recette pour diminuer les risques surtout si on en consomme beaucoup
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Mal cuire du riz pourrait vous empoisonner… à l’arsenic

 

Mal cuire du riz pourrait vous empoisonner… à l'arsenic

Une exposition chronique à l’arsenic peut causer des problèmes de santé.Photo Fotolia

Il y a plusieurs façons de cuisiner son riz. Dans une petite ou une grande casserole d’eau, à la poêle… Mais la cuisson du riz n’est pas quelque chose à prendre à la légère. Sans le savoir, vous êtes peut être en train de vous empoisonner à l’arsenic.

Il faut savoir que l’arsenic est naturellement présent dans la croûte terrestre. Mais l’utilisation de pesticides par l’homme a augmenté son niveau dans les sols. Et Le riz est une céréale qui a la particularité d’absorber de l’arsenic plus facilement que d’autres plantes.

Si l’arsenic ne pose pas de problème lorsqu’il est ingéré à faibles doses, le danger qu’il agisse comme poison est réel lorsqu’il est ingéré à des doses élevées.

Une exposition chronique à cette substance peut causer de nombreux problèmes de santé: problèmes de développement, maladies cardiaques, diabète, cancers… Cela peut même endommager le système nerveux. C’est pourquoi il est conseillé de ne pas cuire son riz n’importe comment.

TESTS ET CONSEILS DE CUISSON

 

Le professeur Andy Meharg, un expert de la contamination du riz, a testé les niveaux chimiques d’arsenic après avoir cuit du riz de trois façons différentes.

Il a d’abord cuit le riz par absorption, c’est-à-dire avec une faible quantité d’eau (1 portion de riz pour 2 portions d’eau). Une technique souvent utilisée pour obtenir un riz collant. Résultat, la proportion d’arsenic dans le riz était élevée.

Puis il a cuit le riz en augmentant la quantité d’eau (1 portion de riz pour 5 portions d’eau). À la fin de la cuisson, le surplus d’eau a été vidé. Le niveau d’arsenic a presque été divisé par deux.

Enfin il a cuit le riz après l’avoir fait trempé toute une nuit. Le niveau de toxines avait alors diminué de 80 %.

Le professeur Meharg a suggéré que cuire du riz dans un percolateur à café empêcherait l’arsenic de se lier au riz.

Mais peut être que vous ne possédez pas de percolateur à café et que vous n’avez pas non plus envie de laisser tremper votre riz toute une nuit. Dans ce cas, pensez au moins à bien rincer votre riz avant la cuisson et mettez suffisamment d’eau dans votre casserole (5 portions d’eau pour 1 de riz). Enfin, égouttez bien votre riz afin que la part d’arsenic restante soit inoffensive. 

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Le Saviez-Vous ► 8 tendances beauté très douloureuses qui ont marqué l’histoire


Les critères de beauté à travers les siècles ont suivi certaines modes, mais non sans risques. Les femmes ont souffert, et même sont mortes pour parvenir à suivre les standards de l’époque. Aujourd’hui, cela a changer, mais malheureusement, les risques peuvent être tout aussi grands, nous avons juste a penser aux régimes miracles, au corset qui réapparaît, etc.
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8 tendances beauté très douloureuses qui ont marqué l’histoire

Longtemps, les femmes ont altéré leur apparence pour entrer dans les canons de beauté de l’époque. Des pieds bandés aux corsets en passant par le réducteur de menton, zoom sur 10 tendances beauté complètement sadiques qui ont marqué l’histoire au féminin.

1/Les pieds bandés

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Née au début du Xe siècle en Chine, la coutume des pieds bandés est restée pendant plus d’un millénaire le symbole ultime de la féminité pour bon nombre de Chinoises. Mais pour atteindre cet idéal, il fallait passer par une douleur physique très intense. Le bandage des pieds commençait à l’âge de cinq ou six ans et nécessitait environ deux années de calvaire pour que leur taille atteigne environ 7,5 centimètres. D’abord trempés dans de l’eau chaude et des herbes médicinales, les orteils des petites filles – à l’exception du gros – étaient ensuite pliés contre la plante du pied et tenus 24/24 par des bandages et des chaussures pointus. Ainsi, la forme que prenait le pied était-elle censée représenter un bouton de lotus. Interdite par le gouvernement en 1912, la pratique des pieds bandés a pourtant continué pendant quelques années encore. Outre les orteils nécrosés et les lésions articulaires, on estime à 10% le taux de mortalité chez les jeunes Chinoises des suites d’une septicémie.

2/Le corset

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Une silhouette en forme de sablier, une taille ultra fine et une poitrine soutenue, voilà ce que promettait le corset. Apparu pour la première fois à la cour d’Espagne au XVIe siècle (Renaissance), cet accessoire ultra rigide a modelé le corps de la femme jusqu’au début du XXe siècle. Durant plusieurs décennies, dames et demoiselles ont donc enduré les pires souffrances pour la finesse de leur taille : organes comprimés, capacités pulmonaires diminuées, côtes déplacées, muscles atrophiés, constipation ou encore malaises dû au manque d’air.

Remisé au placard aux alentours des années 1910, le corset a malheureusement fait un retour remarqué ces dernières années. Jessica Alba, Kate Middleton et surtout Kim Kardashian n’ont ainsi pas hésité à vanter les mérites du « régime corset ». Décrié par les spécialistes, ce « court-circuit gastrique » fait pourtant de plus en plus d’adeptes parmi les jeunes femmes qui rêvent des courbes surnaturelles de la célèbre Kim K.

3/Les gouttes de Belladone

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On le sait aujourd’hui, la Belladone est une plante très toxique, ses baies noires contenant de l’atropine. Mais celle que l’on surnomme la cerise du diable a pourtant longtemps été étroitement liée à la femme.

Au Moyen-Âge, on racontait ainsi que les sorcières mélangeaient la Belladone à d’autres plantes toxiques pour créer une pommade. Une fois appliqué sur la peau, ce baume leur donnait alors l’impression de pouvoir voler ou de parler à Satan lui-même.

Plus tard, à la Renaissance, la Belladone est devenue l’atout beauté des Italiennes. Ces dernières préparaient des gouttes à base des baies noires de la plante qu’elles pressaient ensuite dans leurs yeux. Les gouttes dilataient leurs pupilles et leur prodiguaient de profonds yeux noirs censés donner une illusion de pureté et d’innocence. C’est d’ailleurs de cette pratique que vient le nom de la fleur, « Belladonna » voulant dire « belle femme » en italien.

Si cette tendance beauté véhicule une certaine aura de mystère, elle n’en reste pas moins douloureuse. Les gouttes de Belladone pouvaient provoquer le strabisme, l’incapacité à se concentrer sur des objets, des palpitations cardiaques, et une possible et irrévocable perte de la vue.

4/Le fard au plomb

Élisabeth 1re d'Angleterre

Élisabeth 1re d’Angleterre

Au XVIe et XVIIe siècle, les femmes veulent plus que tout ressembler à la reine Élisabeth 1re d’Angleterre. Comme la souveraine, elles s’appliquent ainsi sur le visage un fard blanc épais à base de céruse – ou carbonate de plomb – et de vinaigre. Résultat ? Un teint très pâle mais aussi la possibilité de camoufler les traces laissées par la petite variole. Au XVIIIe siècle, les marques de cosmétiques vont même jusqu’à commercialiser des fards au plomb comme le « Bloom of Ninon de l’Enclos » (inspiré de la courtisane du même nom) Mais la beauté a un prix et les femmes qui utilisaient ces fards s’empoisonnaient en fait à petit feu tout en souffrant d’effets secondaires peu ragoutants (peau asséchée, constipation, apparition de cheveux gris, douleurs abdominales, paralysie, défaillance des organes). Tout un programme.

5/Le régime à l’arsenic

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L’arsenic est probablement l’un des poisons les plus célèbres. Mais si sa toxicité a été prouvée il y a bien longtemps, cela n’a pas empêché les femmes de l’utiliser comme arme de beauté massive. A la Renaissance (décidément, quelle belle époque), alors que la mode est au front bien dégagé, les dames de la cour décident de s’épiler le visage avec de l’orpiment – ou arsenic jaune.

Puis au XIXe siècle, l’utilité de l’arsenic change. Comme le rapporte Mental Floss , le poison se consomme alors en pilule et est censé « donner un teint frais, des yeux brillants et apporter un embonpoint sexy » à celle qui se plie au traitement. Malheureusement, ce qu’on ne disait pas à ces demoiselles, c’est que l’arsenic en gélule les empoisonnait peu à peu et apportait avec lui diarrhée, vomissements, sang dans l’urine, crampes musculaires, douleurs à l’estomac, perte de cheveux et convulsions.

6/Les perruques au saindoux

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Le XVIIIe siècle est marqué par la mort de Louis XIV et l’apparition des Lumières. Et si on visualise assez bien le look de la femme de l’époque – corset, jupons, visage poudré de blanc, postiche XXL – on sait moins que ces dernières allaient jusqu’à badigeonner leurs perruques de saindoux (substance blanche à base de graisse de porc) pour que leurs coiffes en forme de pièce montée tiennent en place.

Résultat ? Le saindoux attirait les poux qui attiraient ensuite les rats. A la nuit tombée, les courtisanes et autres femmes de la cour se voyaient donc obligées d’enfermer leurs postiches en cage pour éviter que les rongeurs ne viennent dévorer le tout. Pas forcément douloureux mais pas très hygiénique non plus.

7/Le détecteur de défauts

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Dans le genre objet de torture, je demande le « Beauty Micrometer » de Maksymilian Faktorowicz. En 1909, l’homme lance sa marque de cosmétiques sous le nom de Max Factor, ses produits deviennent vite les meilleurs alliés des stars de cinéma hollywoodiennes et il réussit même à populariser le mot  » make-up « . Mais Max Factor n’est pas seulement un entrepreneur richissime, c’est également un innovateur.

En 1932, il lance donc le « Beauty Micrometer », un instrument en acier censé repérer les défauts physiques d’une femme, défauts ensuite camouflés à l’aide d’une bonne dose de maquillage. Si vous avez vu Hellraiser et Saw , vous comprenez pourquoi on parle d’objet de torture.

8/L’opération des « pieds obèses »

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On appelle ça la « stiletto surgery » ou « chirurgie de l’escarpin ». Pour être à l’aise sur leurs talons de 12, les Américaines n’hésitent plus à passer sur le billard pour se faire injecter du gras dans le talon ou se faire raccourcir ou retirer entièrement des orteils. Cette tendance beauté complètement barbare a fleuri aux États-Unis avec l’arrivée de chausseurs stars comme Christian Louboutin, Manolo Blahnik ou encore Nicholas Kirkwood.

Contre nature et extrêmement douloureuse, cette opération censée affiner des « pieds obèses » n’est pas sans danger. Infections et nouvelles opérations imprévues sont ainsi le lot de celles qui n’arrivent pas à trouver chaussure à leurs pieds…

http://www.terrafemina.com/

Mise en garde contre l’alimentation trop axée sur le riz


Santé  Canada ne voit pas l’importance de mettre des normes sur l’arsenic retrouvé dans le riz  et le riz est une des céréales le plus utilisé dans l’alimentation. Je ne sais pas moi, mais au moins un avis d’un consommation maximum par semaine serait toujours mieux que rien
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Mise en garde contre l’alimentation trop axée sur le riz

 

Une alimentation trop axée sur le riz peut causer de graves problèmes de santé, ce qui amène de plus en plus d’organismes, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à émettre des mises en garde contre la céréale la plus consommée dans le monde.

En février dernier, l’émission L’Épicerie révélait la présence d’arsenic dans des produits à base de riz, des résultats qui ont inquiété des experts et des consommateurs.

« J’avais des plaques grises qui étaient apparues sur le corps. Grises avec comme des petits spots rouges », explique Danielle, une téléspectatrice interrogée par l’émission.

Danielle a demandé à son médecin un test de dépistage, dont le résultat est qualifié d’alarmant par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

« Je n’ai jamais pensé qu’il y avait un danger dans le riz, dans les riz qu’on mangeait. J’ai toujours pensé que c’était très contrôlé nos affaires. »— Danielle, téléspectatrice

L’Épicerie a fait analyser d’autres produits, dont plusieurs sont consommés régulièrement par Danielle. Les résultats sont similaires aux analyses de février dernier : 300 parties par milliard ont été décelées dans ce riz.

En Chine, l’arsenic dépasse de deux fois le maximum permis. « L’arsenic, c’est un des métaux lourds qui peut avoir des effets négatifs sur la santé, mais à partir de certaines doses », explique Dre Angelika Tritscher, de l’OMS, précisant qu’il est impossible « de définir une quantité d’expositions qui est sans danger ».

Le Canada et les États-Unis n’imposent aucune norme maximale pour l’arsenic dans les aliments, mais la Food and Drug Administration (FDA) veut faire bouger les choses. Quelque 1100 produits ont déjà été analysés.

« La FDA aux États-Unis a annoncé qu’elle aurait sans doute des recommandations à fournir aux consommateurs d’ici la fin de l’année. L’Organisation mondiale de la santé [et] la FDA reconnaissent l’arsenic comme un cancérigène reconnu. » Fabien Gagnon, médecin-conseil à l’INSPQ

Quelque 65 % du riz consommé au Canada provient des États-Unis, mais pour l’instant, Santé Canada ne voit pas la nécessité d’établir une norme.

D’après un reportage de Johane Despins

http://www.radio-canada.ca/

Cellulaires usagés: ne les jetez pas à la poubelle!


Je suis d’avis que tout magasin qui vendent des appareils technologiques doivent être en mesure d’offrir a la clientèle de ramassage des produits désuets. Ceci serait un grand atout pour l’environnement …
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Cellulaires usagés: ne les jetez pas à la poubelle!

L’appel de l’iPhone ou du BlackBerry est trop fort: vous voulez changer de cellulaire. Pensez à recycler l’ancien.

Photo: Shutterstock

Par Lorraine Fournier

«Chaque année, au Canada, environ 10 millions de cellulaires sont mis au rancart», estime Dominique Potelle, agente de développement industriel à Recyc-Québec.

Une bien mauvaise nouvelle pour l’environnement, puisque «certains appareils contiennent des substances dangereuses, comme du plomb, de l’arsenic ou encore du béryllium. D’autres contiennent de l’or, de l’argent, du platine, ou encore des minerais rares.»

«L’extraction de ces métaux coûte cher et provoque des dégâts écologiques énormes. S’ils sont récupérés, non seulement on récupère de précieuses ressources, mais en plus, on réduit l’impact environnemental», ajoute Dominique Potelle.

Que faire?
Selon Bernard Lord, président et chef de la direction de l’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS), de 90 à 95 % des matériaux d’un téléphone peuvent être recyclés. Le bac de récupération n’est toutefois pas une bonne solution pour vous débarrasser de votre petit dinosaure.
Voici quelques pistes

Le programme «Recycle mon cell»: L’ACTS invite les consommateurs à déposer leur vieux cellulaire dans un des quelque 1 000 centres de recyclage participants, au Québec, tout au long de l’année. Les téléphones sont ensuite remis par l’ACTS à Greentec, une entreprise de recyclage, établie en Ontario. Cette initiative a un bon impact.

                • «Plus de 111 000 cellulaires sont recyclés chaque année au Québec par ce programme, précise Bernard Lord, mais ce n’est qu’une petite fraction du nombre de téléphones vendus».

Le lundi 17 octobre, à l’occasion de la Semaine canadienne de réduction des déchets, les étudiants de tout le pays ont commencé à participer au «Défi étudiant Recycle mon cell», qui permet aux plus jeunes d’inscrire leur école et de courir la chance de gagner peut-être 500 $. Un défi qui dure jusqu’au 17 novembre.

Le retour au fournisseur: La majorité des fabricants et fournisseurs récupèrent les appareils désuets. Bell et Vidéotron (programme «Allô la Terre»), notamment, les reprennent. Les magasins Bureau en gros et le Mouvement Desjardins ont aussi un programme de collecte.

«Le gouvernement du Québec a adopté en juillet 2011 un règlement pour favoriser la récupération et la valorisation de produits par les entreprises, et cela concerne entre autres les téléphones cellulaires», dit Dominique Potelle, à défaut de quoi elles risquent de recevoir une amende.

Les entreprises qui mettent sur le marché québécois un produit neuf sont donc obligées d’instaurer un programme de récupération selon la hiérarchie des trois RV: «Réduction, Réemploi, Recyclage, Valorisation énergétique». Le programme commence en juillet 2012.

http://www.protegez-vous.ca