Le Saviez-Vous ► Quelle est la différence entre le Web et Internet?


Les termes Internet et Web ne sont pas des synonymes. L’un est la structure, un système de réseaux  et l’autre est comme une immense bibliothèque que l’on consulte.
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Quelle est la différence entre le Web et Internet?


Flickr/CC/WOCinTechChat

  • Par  Lucie Ronfaut

C’est en  en 1989 que Tim Berners-Lee a écrit le premier document qui donnera, plus tard, naissance au Web tel qu’on le connaît aujourd’hui.

Quand on pense au Web, on imagine généralement nos sites préférés: Facebook, Instagram, Youtube, notre service de mail, des sites d’e-commerce que nous aimons fréquenter… Et, souvent, on pense que le Web est synonyme d’Internet, un autre mot utilisé pour désigner toutes ces activités en ligne. Pourtant, les deux termes désignent deux choses très différentes.

● Internet

Internet est un système de réseaux informatiques reliés entre eux. C’est d’ailleurs de là que vient son nom: Internet est la contraction d’«interconnected network», réseau interconnecté en anglais. Il est la structure qui permet d’envoyer des «paquets» d’informations d’un ordinateur à un autre, grâce à un système complexe d’adresses qui font parvenir ces informations au bon endroit. L’ancêtre d’Internet, baptisé ARPANET, a été inventé par le département américain de la Défense dans les années 1960. Il a d’abord été utilisé à des fins militaires, puis pour faciliter la transmission d’informations entre des universités et des centres de recherche. Internet permet l’utilisation de différentes applications, comme le mail ou le pair à pair, utilisé pour le partage de fichier. Or, l’une de ces applications est justement le World Wide Web.

● Le World Wide Web (ou Web)

On considère généralement que le Web est né en 1989. Il s’agit en fait de la date d’écriture du premier document décrivant ce qui sera appelé, par la suite, le World Wide Web. Son inventeur est Tim Berners-Lee, alors physicien au CERN, le Conseil européen pour la recherche nucléaire. Le Web permet de consulter des pages sur des sites, grâce à des navigateurs adaptés, et via des machines comme des ordinateurs ou des smartphones. Il s’agit un peu d’une immense bibliothèque de documents, qui repose sur les fondations complexes d’Internet. Le Web utilise de nombreuses technologies et protocoles pour être simple d’utilisation. C’est par exemple le cas de l’hypertexte, qui permet d’aller d’un site à un autre en cliquant sur un lien, ou les URL, qui identifient simplement l’adresse d’un site ou d’un contenu.

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Comment utiliser Internet de façon plus écologique ?


La pollution causée par Internet est équivalente à l’aviation. Faut dire que nous des milliards à utiliser des ordinateurs, téléphone mobile, etc … Comme Internet ne fonctionne pas avec de l’énergie renouvelable, il est possible d’appliquer quelques gestes qui peuvent faire la différence.
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Comment utiliser Internet de façon plus écologique ?


par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Depuis la démocratisation de l’utilisation d’Internet dans les années 2000, nous oublions souvent que cette activité est mauvaise pour l’environnement.

Quels sont les bons gestes à adopter pour une utilisation moins polluante ?

L’empreinte écologique d’Internet

En 2017, Greenpeace publiait un dossier sur l’impact environnemental du numérique. Selon l’ONG, le secteur informatique représente environ 7 % de la consommation mondiale d’électricité. Par ailleurs, la pollution générée par l’industrie d’Internet et son impact sur le climat seraient équivalents à ceux du secteur de l’aviation.

Alors que le nombre d’utilisateurs devrait atteindre les 4 milliards d’ici 2020, la question de la transition énergétique se pose. Évidemment, la chose à faire serait d’atteindre les 100 % d’énergies renouvelables pour alimenter les centres de données et autres infrastructures numériques. En revanche, nous sommes très,très loin de cet idéal.

La pollution engendrée par l’industrie d’Internet serait équivalente à celle de l’aviation !
Crédits : Pixabay

Supprimer les emails et newsletters inutiles

En attendant que les décideurs politiques et les géants du numérique se décident à passer à l’action, chaque citoyen connecté pourrait adopter les bons réflexes. Par exemple, prendre le temps de supprimer ses vieux emails est un de ces gestes. Lorsque l’on sait que la plupart des internautes ne le font pas et que les boîtes mail peuvent stocker des courriers anciens de plusieurs années, cela laisse songeur !

Du côté “suppression”, il y a également la question des newsletters auxquelles les internautes sont abonnés. Dans le cas des newsletters devenues inutiles, pourquoi ne pas les supprimer ? Habituellement, celles-ci contiennent un lien en bas de page permettant une suppression en toute facilité. Il faut savoir qu’il existe également des services dédiés tels que Cleanfox.

Choisir un moteur de recherche responsable

Les autres gestes à adopter concernent les moteurs de recherche. En effet, il existe aujourd’hui plusieurs alternatives écologiques aux moteurs de recherche traditionnels. Citons par exemple Ecosia, reversant 80% de ses bénéfices à un programme de reforestation actif dans plus d’une douzaine de pays. Le moteur de recherche Lilo représente également une alternative, finançant des projets que les internautes peuvent choisir eux-mêmes.

Par ailleurs, rappelons qu’effectuer une recherche sur un moteur consomme de l’énergie, et que s’en passer le plus possible s’avère également intéressant. Ainsi, coller directement l’URL dans la barre de recherche et enregistrer ses meilleures pages web dans les favoris font partie des bonnes habitudes.

Sources : BrutPresse Citron

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Le Saviez-Vous ► Qu’est-ce que la nomophobie ?


Avec les smartphone, une nouvelle phobie a fait son apparition et à été nommé en 2018 nomophobie. Cette peur de se retrouver sans téléphone à une époque ultra-connecté. On ne veut rien manqué, on partage tout sur l’Internet. Partout, on voit des gens rivés sur leur téléphone portable que ce soit en autobus, en marchant, en famille, au restaurant, c’est tellement partout qu’on doit interdire le téléphone au volant ou à vélo.
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Qu’est-ce que la nomophobie ?

Symptôme d’une époque ultra-connectée, la nomophobie serait le reflet de nos multiples dépendances numériques. Entre peurs fantasmées et réalités hétéroclites, décryptage d’un phénomène de société difficilement appréhendé.

“Votre temps d’écran était inférieur de 25% la semaine dernière, pour une moyenne de 4h et 12 minutes par jour.”

Comme chaque dimanche, avec une assiduité qui frise la provocation, mon téléphone estime utile de réduire à néant toute mon estime de moi en me rappelant à mon piètre statut de junkie numérique, chiffres et statistiques à l’appui. Le pire, c’est que je ne lui ai rien demandé.

D’autres modèles de smartphones proposent aussi de bloquer l’usage de certaines applis au bout d’un certain temps écoulé ou de passer en mode noir et blanc pour nous inciter à lâcher notre précieux téléphone. L’origine de ces innovations technologiques aux allures de garde-fous électroniques ? La nomophobie ou la peur irraisonnée de se retrouver sans son téléphone portable.

Le “mal du siècle” 

Couronné “mot de l’année” en 2018 par le Cambridge Dictionnary, ce terme résulte de l’ingénieuse contraction de “no mobile phone phobia”, une expression anglo-saxonne découlant du phénomène d’hyper-connectivité ambiant dicté par l’omniprésence d’Internet et des réseaux sociaux. Et pour cause, la nomophobie renvoie à l’ensemble des angoisses plus ou moins envahissantes qui peuvent nous envahir à l’idée d’être privée de notre smartphone adoré, dont 73% des français sont aujourd’hui équipés (source : Baromètre du numérique 2017/ CRÉDOC). Un week-end en rase campagne sans réseau, une soirée avec une batterie à 3% ou pire, une journée entière au bureau avec le portable tombé dans le creux du canapé : autant de situations qui plonge le nomophobe, novice ou avéré, dans un désarroi auréolé de crainte et d’ anxiété.

“Je déteste quand j’oublie mon téléphone chez moi. Je me sens vraiment toute nue quand je ne l’ai pas ! Avec toujours cette sensation désagréable que je vais rater le coup de fil du siècle. Du coup, quand je m’en rend compte dans le métro, dès que j’arrive au bureau, je mets un statut sur Facebook pour prévenir mes contacts. C’est ridicule, je sais, mais je peux pas m’en empêcher”, avoue Sandra, 30 ans.

On reconnaît également le nomophobe à sa capacité à consulter compulsivement son téléphone toutes les 2 minutes ou à scroller inlassablement son écran quand il a le malheur de l’avoir à portée de main.

“Je crois que je suis arrivé à un stade où je ne me rends même plus compte que je suis en train de “checker” mon téléphone. C’est devenu un tic : je regarde l’heure, je vérifie que je n’ai pas de notifications ou j’ouvre compulsivement Instagram, sans même vraiment savoir pourquoi”, confie Tomas, 28 ans.

En 2016, le très en-vue créateur Simon Porte Jacquemus, alors âgé de 26 ans, confiait même dans les colonnes de Stylist avoir frôlé la tendinite du pouce tant il passait du temps sur son smartphone.

Génération nomophobe

Au-delà de l’anecdote, cette confession un brin honteuse du presque trentenaire est symptomatique de ce terrible mal qui ronge sa génération et la suivante, tous sexes et genres confondus. En 2018, une étude OpinonWay/Smerep révélait ainsi que 20% des étudiants passaient plus de 6h par jour sur leur téléphone.

“Bien sûr, les plus vulnérables sont les adolescents et les jeunes adultes chez lesquels se retrouver sans portable signifie risquer de vivre un isolement insupportable.” explique le Dr Anne Marie Lazartigues*, psychiatre et psychothérapeute basée à Paris.

« Quand mon portable a dû partir en réparation, ce qui m’a réellement manqué a été de ne pas pouvoir communiquer avec le monde extérieur. Je voulais prévenir de mon retard ? Pas de téléphone ! Je voulais raconter une anecdote de ma journée ? Pas de téléphone ! Un joli coucher de soleil que j’aurai aimé immortaliser ? Pas de téléphone !” se souvient Katia, 31 ans. “On dit souvent que l’on se coupe du monde lorsque l’on est accro à son téléphone mais, étrangement, je ne m’étais jamais sentie si seule qu’en étant sans. »

Une angoisse de performance qui pousse à vouloir sans cesse être joignable

La nomophobie, un “mal du siècle” qui répondrait à des problématiques sociales, relationnelles mais également professionnelles, 60% des Français consultant leurs mails via leurs smartphones.

“Ayant une angoisse de performance qui les pousse à vouloir sans cesse être joignables, les trentenaires ne peuvent pas non plus se passer d’avoir leur portable en permanence à portée de main”, ajoute la spécialiste.

“J’aimerai bien passer moins de temps sur mon téléphone mais en réalité, je n’ai pas vraiment le choix avec mon travail, je dois vraiment être toujours connecté”, confirme ce responsable en communication politique qui a préféré rester anonyme.

Problème ?

“Cette utilisation compulsive du portable finit par avoir des conséquences néfastes sur la vie sociale, professionnelle ou familiale, ne serait-ce que du fait de son caractère chronophage”, prévient le Dr Lazartigues.

En effet, qui n’a jamais remarqué ses couples qui, en plein dîner en tête-à-tête, bloquent sur leur portable respectif pendant de longues minutes ? Ces réunions d’équipe improductives où tous les participants ont les yeux rivés sur leur écran ? Ces apéros entre amis qui virent aux concours de like et de selfies ?

“Malgré sa dénomination, la nomophobie nous semble entrer davantage dans la catégorie des addictions que dans celle des phobies. D’ailleurs, elle n’est pas reconnue dans les nomenclatures psychiatriques.” précise l’experte.

D’autres spécialistes incitent par ailleurs à la prudence face à ses termes un brin galvaudés qui témoignent des habituelles craintes générées par l’arrivée de nouvelles technologies. Certains soulignent également comment la nomophobie est devenu le parfait alibi d’une foire marketing aux digital detox des plus lucratives.

Dans quels moments utilisez-vous votre téléphone ? Quelle utilité en tirez-vous ? Que se passe-t-il si vous êtes dans l’incapacité de l’utiliser ?

Etre attentif aux difficultés, aux manquements ou encore aux erreurs qui résultent directement de notre usage excessif de téléphone : telle semble être la première façon de désamorcer toute potentielle dérive.

“Il a fallu que je frôle l’accident de voiture parce que je conduisais tout en consultant mon téléphone pour que je commence à me poser des questions. C’est vraiment idiot”, poursuit Tomas.

 Prêtez également attention à votre comportement : dans quels moments utilisez-vous votre téléphone ? Quelle utilité en tirez-vous ? Que se passe-t-il si vous êtes dans l’incapacité de l’utiliser ?

On peut ensuite se fixer progressivement des limites et s’autodiscipliner en se forçant à laisser son doudou numérique dans une autre pièce que celle où l’on dort, à couper les notifications ou à le ranger dans son sac-à-main pendant une réunion de famille.

“C’est bête mais, désormais, j’essaie de faire en sorte que la dernière chose que je regarde avant de m’endormir soit le visage de mon copain à côté de moi et pas une énième story sur Instagram”, rajoute Sandra.

Autre piste de réflexion conseillée par les spécialistes : celle du modèle que l’on souhaite donner à nos charmantes têtes blondes sur les bienfaits d’un usage modéré des nouvelles technologies. Difficile en effet de réprimander votre pré-ado sur son addiction smartphonesque quand vous avez vous-même le nez toujours collé dessus !

À moins que vous ne comptiez sur ce fameux rapport hebdomadaire généré par son téléphone dernier cri qui le rappellera à l’ordre avant même que vous n’ayez eu le temps de le faire. 

*Le Dr Anne Marie Lazartigues, psychiatre, psychotherapeute et sexologue, spécialisée dans les thérapies, reçoit dans son cabinet du 4e arrondissement de Paris.
** Source : Baromètre du numérique 2017/ CRÉDOC

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Le Saviez-Vous ► Web : que sont les cookies ? Quels types de données récupèrent-ils ?


Les cookies sur Internet sont malheureusement nécessaires. Acceptés, les cookies permettent le bon fonctionnement du site, nos données personnelles sont codés. Ils permettent de multiple choses dont la publicité. Avec les cookies, ils savent  malheureusement, avec nos recherches ce qui est susceptible de nous intéresser. Sauf que  les sites Internet pourraient être payant sans les publicités. ..
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    Web : que sont les cookies ? Quels types de données récupèrent-ils ?

    par Leila

    Lorsque vous arrivez sur un site web, les messages liés aux cookies s’affichent automatiquement. La majorité des internautes cliquent sur “OK” sans même réellement savoir ce qu’ils acceptent. Pourtant, cette notion est très importante, car elle concerne directement les données personnelles et leur utilisation.

    Un fichier composé de codes

    Sans vous parler des délicieux cookies qui se dégustent, les cookies sur le web sont essentiels au bon fonctionnement de certains sites internet et aux entreprises qui les exploitent. Il s’agit d’un petit fichier texte contenant des codes et désinformations qui sont stockés sur votre ordinateur, tablette ou smartphone lorsque vous naviguez sur un site. Les cookies sont donc inoffensifs. Conformément à la loi, les informations des utilisateurs ne peuvent pas être lues par quiconque avant que ceux-ci acceptent. Attention tout de même, une fois votre consentement donné, il peut être valable jusqu’à 13 mois maximum. Vous pouvez alors gérer vous-même cette configuration lorsque vous acceptez les cookies sur un site internet.

    codage HTML

    Crédits : Unsplash/ Markus Spiske

    Si les antivirus vous signalent parfois la présence de ces cookies, c’est parce qu’ils peuvent devenir dangereux à partir du moment où ils sont lus par des personnes mal intentionnées. Les cookies sont stockés dans les navigateurs sur vos différents appareils. Sur certains d’entre eux comme Chrome et Mozilla, il est possible de les supprimer manuellement. Pour vous assurer de naviguer en toute sécurité et préserver vos données personnelles, des logiciels gratuits ou payantscomme Surfshark permettent de bloquer les publicités, les trackers ou les programmes malveillants.

    Quels types d’informations sont collectées ?

    Les cookies collectent vos données, qui servent à faciliter l’utilisation des sites internet que vous visitez. Il peuvent servir :

    • à faciliter votre authentification (mots de passe pré-enregistrés).

    • A maintenir l’état de votre session (sauvegarde d’un panier sur un site e-commerce).

    • A stocker des informations spécifiques à votre sujet.

    • Ou à régler vos préférences concernant le contenu des pages web.

        Les données recueillies sont donc diverses. Plus concrètement, parmi cette masse d’informations, les cookies sont susceptibles d’enregistrer votre langue préférée, votre localisation, votre tranche d’âge, votre historique de recherches ou encore le type d’appareil sur lequel vous naviguez. Toutefois, la collecte et le traitement de ces données est soumis à des règles strictes, dont le respect est assuré par laCNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des libertés). Par exemple, lorsque des données à caractère personnel sont traitées, elle doivent l’être indépendamment de l’identité des visiteurs (nom, prénom, adresse, etc).

        L’utilisation de vos données

        Les cookies que vous acceptez de transmettre aux différents sites web sont utilisés pour répondre à plusieurs objectifs. Sans eux, les sites internet seraient tous uniformes, et ne pourraient proposer une expérience unique pour chaque visiteur. Par exemple, lorsque vous acceptez les cookies sur un site spécialisé dans la météorologie, vous n’avez normalement pas à indiquer où vous êtes pour que les températures s’affichent pour votre ville.

        La publicité sur les sites web fonctionne également grâce aux cookies. Or sans la publicité, la majorité des sites seraient payants, notamment les sites d’information.

        Vous vous demandez peut-être parfois pourquoi les encarts publicitaires sur les sites et réseaux sociaux affichent des objets pour lesquels vous avez fait des recherches il y a peu. Il s’agit en réalité de ces petits fichiers textes stockés sur votre appareil qui retracent votre historique, qui permettent de cibler vos envies du moment. Lorsque vous bloquez vos cookies, vous empêchez donc la personnalisation de ces publicités.

        Aussi, les données transmises grâce aux cookies permettent aux entreprises de mieux appréhender leur marché. Grâce aux informations des usagers, ils peuvent connaître quelles sont les préférences des clients, et ainsi adapter leurs services par la suite.

        les cookies sur le web

        Crédits : Unsplash

        Contrairement aux idées reçues, les cookies semblent plutôt positifs pour les usagers qui bénéficient d’une utilisation personnalisée du web, propre à chacun. En somme, nous verrions toujours le même type de publicité si les cookies n’existaient pas, même celles que nous ne souhaiterions pas voir…

        Sources : CNIL, Culture Informatique

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      Les États-Unis confrontés à la violence renouvelée des suprématistes blancs


      Internet et les réseaux sociaux ont certes de bons côtés, mais aussi de très mauvais côtés. Il semble en effet que cela aide à faire renaitre plus fort la suprématie blanche. Ce sont des personnes arriérés et ils ne sont pas des êtres humains, mais des bêtes et encore, c’est d’insulter les animaux, mille excuses ! Il est temps d’évoluer ! En seulement un an, il y a plus de violences de l’extrême droite que les attaques djihadistes. On chiale après des émigrés, les qualifiant d’extrémistes, mais qui sont vraiment ceux qui font des actes terroristes aux États-Unis?
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      Les États-Unis confrontés à la violence renouvelée des suprématistes blancs

       

      Photo prise lors d'une vigile pour les victimes de la fusillade de Poway, en Californie.

      SANDY HUFFAKER VIA GETTY IMAGES

      Photo prise lors d’une vigile pour les victimes de la fusillade de Poway, en Californie.

      Dernière attaque en date, un tireur a ouvert le feu samedi dans une synagogue

       

      • Charlotte Plantive

      • Agence France-Presse

      Les suprématistes blancs représentent une menace croissante aux États-Unis où, nourris par une rhétorique raciste et antisémite facilement accessible sur internet, ils passent de plus en plus souvent à l’acte.

      Dernière attaque en date, un tireur a ouvert le feu samedi dans une synagogue californienne, tuant une fidèle et faisant trois blessés. Si son fusil d’assaut ne s’était pas enrayé, le bilan aurait probablement été beaucoup plus lourd.

      Son auteur, arrêté peu après, est un jeune Américain de 19 ans, John Earnest, inconnu jusque là des services de police. Une lettre à son nom, louant les attaques contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande (15 mars, 50 morts) et une synagogue de Pittsburgh (27 octobre 2018, 11 morts), a été mise en ligne peu avant la fusillade.

      « C’est plus qu’une tirade haineuse », a relevé Rita Katz, directrice de SITE, un organisme qui surveille les mouvances extrémistes. « C’est un produit de l’idéologie du nationalisme blanc, qui utilise un jargon, des arguments et des références à internet bien spécifiques. »

      « Cela prouve à nouveau à quel point cette rhétorique d’extrême droite est dangereuse et inspire la violence », a-t-elle ajouté dans une série de tweets.

      De fait, l’observatoire des groupes extrémistes, Southern Poverty Law Center, recense 81 personnes tuées aux États-Unis depuis 2014 par des « individus influencés par la droite radicale » et assure que l’année 2018 a été « la plus meurtrière » avec une quarantaine de victimes.

      Les juifs ont payé le prix fort des dernières attaques, mais cette haine vise aussi les Noirs, les musulmans, les immigrés, les femmes, les homosexuels, l’Etat fédéral… Dans son manifeste, John Earnest assure d’ailleurs qu’il a essayé d’incendier une mosquée à la fin du mois de mars.

      «Théories du complot»

      Au sein de l’extrême droite blanche, « il y a beaucoup de mouvances, de factions », relève pour l’AFP Daryl Johnson, spécialiste des violences extrémistes de la société de conseils DT Analytics. Au sein du Ku Klux Klan, note-t-il, « il y a des anti-juifs et des anti-Noirs ».

      Mais quelle que soit leur cible de prédilection, ces groupuscules partagent une même peur de l’immigration et du multiculturalisme, accusés de diluer une identité blanche fantasmée.

      Ces idées ne sont pas nouvelles aux États-Unis, où le médecin eugéniste Madison Grant a publié dès 1916 « Le Déclin de la grande race », mais comme dans le reste du monde occidental, elles ont repris de la vigueur grâce à internet.

      Des forums de discussion comme GAB, Stormfront ou 8chan, ont permis le développement d’un corpus idéologique dans lequel les vieux stéréotypes antisémites jouent un rôle central.

      « Il y a beaucoup de théories conspirationnistes qui lient les Juifs à la finance, aux médias, à Hollywood », souligne Daryl Johnson.

      L’auteur de la tuerie de Pittsburgh avait fait la synthèse entre ces obsessions, en s’en prenant à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux à une association juive d’aide aux migrants HIAS.

       « HIAS aime amener des envahisseurs pour tuer les nôtres. Je ne peux pas rester assis et voir les miens se faire massacrer, j’y vais », écrivait-il juste avant l’attaque.

      «Identité blanche»

      Au-delà d’internet, le président Donald Trump a été accusé d’avoir encouragé les discours radicaux en reprenant à son compte l’idée d’une « invasion » de migrants et en refusant de condamner les manifestations d’extrême droite à Charlottesville en août 2017.

      Dans un manifeste publié sur internet, l’auteur des attentats de Christchurch en Nouvelle-Zélande qualifie d’ailleurs le milliardaire républicain de « symbole de l’identité blanche renouvelée ».

      Le président Trump a condamné samedi « avec force les maux de l’antisémitisme et de la haine ». Il a également « promis de faire la lumière sur beaucoup de choses qui se produisent dans ce pays », sans en dire plus.

      La veille, le directeur de la police fédérale, Christopher Wray, avait assuré que ses services étaient « très actifs » face à la menace posée par les suprémacistes blancs.

      « L’an dernier, nous avons procédé à davantage d’arrestations liées à du terrorisme intérieur » qu’au « terrorisme international », avait-il ajouté.

      En 2017 et 2018, selon le centre d’analyse New America, les violences d’extrême droite ont fait plus de victimes aux États-Unis que les attaques djihadistes.

      https://quebec.huffingtonpost.ca/

      Le Saviez-Vous ► À vérifier avant de donner votre numéro de carte de crédit en ligne


      Faire des achats en ligne peut être intéressant, il faut quand même être prudent. Malheureusement, il y a des arnaqueurs qui profitent de l’inattention des acheteurs sur le Web. Il y a quand même des indices qui comme par exemple si c’est HTTPS, sans le S, il faut se méfier et d’autres signes qu’il faut tenir compte
      Nuage

       

      À vérifier avant de donner votre numéro de carte de crédit en ligne

       

      L’essor du commerce en ligne continue de progresser et de changer nos habitudes de consommation. Chaque année, le nombre de transactions effectuées sur des boutiques en ligne augmente, au détriment du commerce de détail traditionnel. Saviez-vous qu’au Québec seulement, il se dépense plus de 8 milliards de dollars sur le web ?!

      Cette montée exponentielle entraîne cependant une augmentation des fraudes et des arnaques Internet. Les pirates informatiques sont rusés. Plus il y a de demandes pour des biens de consommation en ligne, plus ces personnes mal intentionnées en profitent.

      Voici donc quelques trucs et vérifications à effectuer afin de détecter les sites et boutiques en ligne frauduleux:

      URL louche

      Jetez un œil à l’adresse internet (URL). Si vous pensez être sur le site de votre marque préférée, mais que l’adresse web n’y ressemble pas du tout, posez-vous des questions. Une bonne façon de contre-vérifier est d’aller sur la page d’accueil du site principal et de comparer les 2 URL.

      HTTPS

      Parlant d’URL, un site web dont l’adresse commence par HTTPS est considéré comme plus sûr. Le HTTPS est un gage de sécurité. Toute boutique en ligne devrait en avoir une puisqu’elle invite ses usagers à entrer des informations personnelles vitales comme son numéro de carte de crédit. Pas de HTTPS ? Pas de transaction.

      site web fraude

      Qualité générale

      Observer la qualité des textes et des images. Est-ce que la littérature sur le site semble une traduction automatique douteuse ? Est-ce bourré de fautes d’orthographe ? Les images sont-elles de mauvaise qualité ? Est-ce que bon nombre d’hyperliens ne fonctionnent pas ? Ce sont d’autres indices à ajouter à l’équation avant de donner votre numéro de carte de crédit.

      site web fraude

      Un seul mode de paiement

      Une boutique en ligne digne de ce nom propose généralement plusieurs modes de paiement. PayPal, cartes de crédit, Interac et même parfois sur réception. Si une boutique en ligne, dont quelques indices vous font déjà douter, ne propose qu’un seul mode de paiement… vaut mieux trouver une alternative.

      https://www.francoischarron.com/

      Le réchauffement climatique pourrait bientôt détruire internet


      Il est difficile de sensibiliser tout le monde des changements climatiques, mais a cause de l’élévation de la mer, on risque de perdre Internet car la fibre optique n’est pas fait pour ce surplus d’eau. Des villes américaines sont plus susceptible d’êtres inondées, peut-être que Donald Trump, ne pouvant plus twitter va finir de croire les scientifiques de l’environnement.
      Nuage

       

      Le réchauffement climatique pourrait bientôt détruire internet

       Une inondation à Bloomington dans l'Indiana | Jeff Greenegend via Flickr CC License by

      Une inondation à Bloomington dans l’Indiana | Jeff Greenegend via Flickr CC License by

      Repéré par Victor Métais

      Un moyen d’enfin sensibiliser la population à cette cause?

      Repéré sur Fast Company

      Dans une étude récente, des scientifiques de l’université du Wisconsin et de l’université de l’Oregon affirment que des milliers de kilomètres de fibre optique enterrés sous terre risquent d’être submergés par la montée des eaux. Et ce phénomène risque de se produire bien plus vite qu’on ne le pense.

      Leur étude combine des données de l’Atlas d’internet, une carte complète des structures physiques d’internet, et la projection du niveau de la mer de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique.

      Une situation précoce qui inquiète

      Le rapport estime que cette élévation inquiétante du niveau de la mer devrait intervenir d’ici une quinzaine d’années. Même les chercheurs et chercheuses ont été ahuries par cette nouvelle:

      «Cela nous a surpris. Nous nous attendions à avoir une cinquantaine d’années pour apprivoiser ce phénomène. Nous n’en aurons pas cinquante», affirme Paul Barford, professeur dans le département Informatique de l’Université du Wisconsin.

      Cette étude suggère que d’ici 2033, plus de 6.440 kilomètres de fibre optique souterraine seront immergés. Les villes américaines les plus susceptibles d’être touchées sont New York, Miami et Seattle mais les effets de cette catastrophe ne se limiteraient pas à ces zones géographiques et pourraient affecter la couverture internet mondiale.

      Le problème de ces infrastructures est que, selon Barford, «quand elles ont été construites il y a une vingtaine d’années, personne n’a pensé au réchauffement climatique».

      Cette situation est d’autant plus urgente que de nombreux conduits de fibre optique sont déjà très proches du niveau de la mer en raison de la fonte des glaces et de la dilatation thermique. Une simple goutte d’eau pourrait donc faire déborder le vase.

      Bien que les câbles souterrains de la fibre optique soient conçus pour résister à l’eau, ils ne sont pas étanches. Cela signifie de potentiels troubles pour les populations des côtes américaines qui utilisent internet, soit un peu moins de 90% en 2014.

      L’influence des facteurs de modération de ce phénomène, telle que la construction de digues, est difficile à prédire.

      «La première chose sera de renforcer les infrastructures. Mais éviter la montée des risques d’être complexe. On peut probablement gagner un peu de temps mais à long terme ces légères modifications ne seront pas efficace», déclare Barford.

      http://www.slate.fr/