Cet étrange verre jaune décou­vert au Sahara a été formé par une météo­rite


Les météorites ne font pas juste détruire, ils créer des pierres uniques lors de leur impact sur la Terre. Le pharaon Toutankhamon a d’ailleurs eu des bijoux ornés de cet étrange verre jaune.
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Cet étrange verre jaune décou­vert au Sahara a été formé par une météo­rite

Crédits : Mark Riddick

par  Mathilda Caron

Les mystères de l’ori­gine du verre libyque, un éton­nant miné­ral jaune trans­lu­cide que l’on trouve dans la partie orien­tale du Sahara, ont enfin été percés. 

Des cher­cheurs de l’uni­ver­sité Curtin, en Austra­lie, révèlent dans une nouvelle étude qu’il a été créé par l’im­pact d’une météo­rite il y a 29 millions d’an­nées, rappor­tait Sky News le 16 mai.

Il exis­tait jusqu’ici deux hypo­thèses quant à son exis­tence.

« La ques­tion de savoir si le verre s’est formé lors de l’im­pact d’une météo­rite ou lors d’une explo­sion aérienne faisait l’objet d’un débat perma­nent depuis des années », explique le géologue Aaron Cavo­sie. « Les impacts de météo­rites et les explo­sions aériennes peuvent causer la fonte, mais seuls les impacts de météo­rites créent des ondes de choc qui forment des miné­raux à haute pres­sion », tel que le verre libyque.

C’est la présence dans les échan­tillons préle­vés de traces de reidite, un cris­tal rouge extrê­me­ment rare qui se forme unique­ment lors d’im­pacts météo­riques, qui a achevé de convaincre les cher­cheurs de son origine cosmique. L’étrange verre jaune est dispersé sur des dizaines de kilo­mètres dans l’est du Sahara, en Libye et en Égypte. Il a été retrouvé dans des bijoux anciens, notam­ment ceux que portait du pharaon Toutan­kha­mon.

Source : Sky News

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Un tombeau de 4.500 ans découvert près des pyramides de Gizeh


La terre d’Égypte dévoile encore une fois un nouveau tombeau datant 4 500 ans. Il aurait en plus été réutilisé plus tard pour d’autres sarcophages.
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Un tombeau de 4.500 ans découvert près des pyramides de Gizeh


Le tombeau datant de 4.500 ans se trouve à proximité des pyramides de Gizeh, dans la partie sud-est du plateau du même nom. La découverte revêt un intérêt particulier car elle jouxte les tombes des bâtisseurs des pyramides, d'après l'égyptologue Zahi Hawass. © Egyptian Ministry of Antiquities

Le tombeau datant de 4.500 ans se trouve à proximité des pyramides de Gizeh, dans la partie sud-est du plateau du même nom. La découverte revêt un intérêt particulier car elle jouxte les tombes des bâtisseurs des pyramides, d’après l’égyptologue Zahi Hawass. © Egyptian Ministry of Antiquities

Floriane Boyer


Rédactrice


Un nouveau tombeau datant de l’Ancien Empire égyptien, soit de 4.500 ans approximativement, a été mis au jour dans la partie sud-est du plateau de Gizeh portant les célèbres pyramides, a annoncé le Ministère des Antiquités égyptiennes dans un communiqué.

Selon les archéologues, menés par Mostafa Waziri, qui ont exhumé ces vestiges, le site comprend plusieurs tombes. La plus ancienne, une tombe faite de calcaire et datant de la Vème Dynastie (- 2.500 à – 2.300 av. J.-C.), est le lieu de repos de deux personnages appelés Benhui-Ka et Nwi.

Tombeau en calcaire datant de la Vème Dynastie, soit d'il y a environ 4.500 ans. Les inscriptions apportent des détails sur les deux personnages qui gisent là : Benhui-Ka et Nwi. © Egyptian Ministry of Antiquities

Tombeau en calcaire datant de la Vème Dynastie, soit d’il y a environ 4.500 ans. Les inscriptions apportent des détails sur les deux personnages qui gisent là : Benhui-Ka et Nwi. © Egyptian Ministry of Antiquities

Le premier des deux occupants de la tombe portait sept titres, dont le Prêtre, le Juge ou encore le Purificateur des pharaons Khafrê (ou Khéphren, qui a fait construire la pyramide à son nom), Ouserkaf (fondateur de la Vème Dynastie) et Niouserrê (sixième souverain de cette dynastie). Le second portait cinq titres, dont ceux de Chef du grand État, de Contremaître des nouvelles installations et de Purificateur du pharaon Khafrê. La tombe contenait de « nombreux artefacts », dont des statues en calcaire d’un des deux hommes enterrés là, de sa femme et de son fils.

Sarcophages des occupants de la tombe en calcaire datant de 4.500 ans : Benhui-Ka et Nwi. © Egyptian Ministry of Antiquities

Sarcophages des occupants de la tombe en calcaire datant de 4.500 ans : Benhui-Ka et Nwi. © Egyptian Ministry of Antiquities

D’après le directeur général du plateau de Gizeh, Ashraf Mohi, le tombeau a été « amplement réutilisé » durant la Basse époque égyptienne, c’est-à-dire à partir du 7ème siècle avant J.-C. D’où la présence de sarcophages en bois peints et sculptés, dont certains portent une ligne d’inscriptions hiéroglyphiques sur le couvercle, ainsi que de masques funéraires en bois et en argile, datant de cette période.

Le tombeau contenait également des sarcophages en bois colorés datant de la Basse époque égyptienne. © Egyptian Ministry of Antiquities

Le tombeau contenait également des sarcophages en bois colorés datant de la Basse époque égyptienne. © Egyptian Ministry of Antiquities

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Un sarcophage en bois peint découvert dans un tombeau datant de l'Ancien Empire situé à proximité des pyramides de Gizeh. © Egyptian Ministry of Antiquities

Un sarcophage en bois peint découvert dans un tombeau datant de l’Ancien Empire situé à proximité des pyramides de Gizeh. © Egyptian Ministry of Antiquities

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi le Sphinx de Gizeh a-t-il le nez cassé ?


Le Sphinx de Gizeh est probablement une sorte de gardien, mais sa particularité fut le vandalisme fait à son nez et ses oreilles qui aurait été fait au XIVe siècle par un seul homme.
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Pourquoi le Sphinx de Gizeh a-t-il le nez cassé ?

 

par Mathilde Secci, rédactrice web

 

Tout le monde connaît le célèbre Sphinx de Gizeh, cette immense statue située en Égypte et dépourvue de nez. Cette perte a inspiré de nombreuses théories, même humoristiques : l’auteur des BD Astérix, René Goscinny, a rejeté la faute sur son personnage Obélix ! En réalité, pourquoi le Sphinx de Gizeh a-t-il le nez cassé ? Était-ce un acte volontaire ou s’agissait-il d’un simple accident ? Vous en saurez davantage en lisant les lignes qui suivent !

L’histoire et le rôle du Sphinx de Gizeh

Cette statue est un témoignage de l’Égypte antique, puisqu’elle a été construite vers 2 500 av. J.-C.. Elle repose sur l’immense plateau de Gizeh, non loin de la pyramide de Képhren.

Le Sphinx est un thérianthrope, c’est-à-dire une créature mi-humaine, mi-animale. En effet, cette gigantesque statue haute de vingt mètres dispose d’un corps de lion et d’une tête d’homme. On pense d’ailleurs que son visage a été inspiré de celui de Képhren, le roi égyptien qui régnait au moment de sa construction.

Les sphinx sont souvent associés à des gardiens. On les retrouve de manière générale devant des entrées de bâtiments, ou barrant des points de passage. Cette prédisposition est décrite dans l’histoire d’Œdipe, qui doit répondre à l’énigme posée par un sphinx pour rentrer dans la ville de Thèbes. Les spécialistes de l’Égypte antique supposent alors que le grand Sphinx est le protecteur de la nécropole de Gizeh où l’on retrouve les pyramides.

C’est une figure courante que l’on retrouve dans de nombreuses civilisations, notamment en Mésopotamie et en Asie.

sphinx nez casse

Le Sphinx gardant les pyramides égyptiennes. Crédits : Pixabay/Cezzare

Pourquoi n’a-t-il plus de nez ?

Si le Sphinx de Gizeh est si célèbre, c’est surtout grâce à son nez manquant. Les historiens ont tout d’abord pensé que le nez du Sphinx avait été détruit par un boulet de canon. Entre 1798 et 1801, Napoléon Bonaparte a mené une campagne en Égypte. Les soldats de l’empereur s’entraînaient à tirer au canon : un boulet aurait alors involontairement heurté son nez. Cependant, l’admiration que possédait Napoléon pour l’art égyptien a vite écarté cette théorie.

Durant les années 1980, la vérité a finalement éclaté grâce à des écrits historiques du XVe siècle. C’est au XIVe siècle que le Sphinx aurait eu le nez cassé. En effet, un soufiste opposé à la représentation d’idoles païennes aurait délibérément cherché à abîmer le visage et les oreilles du Sphinx. Il aurait été pendu par des paysans suite à ce vandalisme, puis brûlé au pied de la statue.

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Le Saviez-Vous ► Un papy­rus antique qui vous apprend à jeter des sorts


On sait que dans les temps anciens, on avait recours à des formules magiques, des sortilèges (quoique cela existe encore aujourd’hui) Il n’est donc pas surprenant que dans l’Égypte ancienne avait des papyrus de ce genre.
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Un papy­rus antique qui vous apprend à jeter des sorts

 

Egyptian-papyrus Crédits : Univer­sité d’Ox­ford/Fonda­tion pour l’ex­plo­ra­tion de l’Égypte

par  Nicolas Prouillac et Arthur Scheuer

 

Formules magiques et sorti­lèges antiques… Ce papy­rus égyp­tien est un véri­table mode d’em­ploi pour apprenti sorcier. 

Datant du IIIe siècle avant J.-C., ce papy­rus décrit deux sorts, traduits du grec ancien (une langue très utili­sée à l’époque en Égypte) par Franco Malto­mini, cher­cheur à l’uni­ver­sité d’Udine en Italie.

Le premier permet de faire « brûler le cœur » d’une femme jusqu’à ce qu’elle tombe amou­reuse de vous. Le second sert, lui, à subju­guer un homme pour pouvoir le mani­pu­ler à loisir. Pour parve­nir au résul­tat escompté, la procé­dure était toute­fois assez contrai­gnante. Il faillait, pour le premier, brûler des offrandes et inscrire le sorti­lège sur les murs des bains publics.

« Je vous implore, la terre et l’eau, par le démon qui vit en votre sein et j’im­plore l’ave­nir qui sommeille dans ce bain pour que, comme vous qui embra­sez et brûlez et enflam­mez, brûle celle (la femme visée par le sort), que (le nom de la mère de la victime) a porté, jusqu’à ce qu’elle vienne à moi… »

Pour réali­ser le second sort, en revanche, il fallait plus simple­ment graver sur une petite plaque de cuivre une série de mots magiques. Le précieux docu­ment fait partie des centaines de milliers de papy­rus décou­verts par les archéo­logues Bernard Gren­fell et Arthur Hunt en 1896, et sur la traduc­tion desquels les scien­ti­fiques travaillent depuis plus d’un siècle. Son auteur demeure inconnu, mais le texte fait réfé­rence à des dieux gnos­tiques (une ancienne reli­gion qui emprunte certains éléments à la chré­tienté), ce qui nous renseigne sur ses croyances. Au verso du papy­rus, on découvre égale­ment une longue liste d’in­gré­dients utili­sés contre les migraines, la lèpre, mais aussi pour « augmen­ter le plai­sir ».

Source : Live Science Au XVe siècle av. J.-C., les Égyp­tiens bravaient la mer Rouge en quête de la terre des dieux.

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D’après ces cher­cheurs, les Égyp­tiens cassaient le nez des statues pour les priver de leur force vitale


Hé non, ce n’est pas Obélix qui a cassé le nez du sphinx dans « Astérix et Cléopâtre » Il semblerait que les statuts des sphinx et des pharaons ont été brisée dans un but précis, par des gens qui voulaient minimiser le soi-disant pouvoir de ces statuts.
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D’après ces cher­cheurs, les Égyp­tiens cassaient le nez des statues pour les priver de leur force vitale

 

par  Laura Boudoux

Les statues des sphinx et pharaons datant de l’Égypte antique auraient été, au cours de l’his­toire, vanda­li­sées dans l’ef­fort de réduire leur pouvoir symbo­lique.

C’est ce qu’af­firme le conser­va­teur Edward Blei­berg, du Brook­lyn Museum, qui s’est inté­ressé de plus près à ces destruc­tions en consta­tant que les visi­teurs du musée posaient systé­ma­tique­ment la même ques­tion : « Pourquoi les statues ont-elles presque toutes le nez cassé ? » Intri­gué, il a analysé les visages défi­gu­rés et a alors remarqué que leurs attaques semblaient déli­bé­rées, raconte CNN.

Les recherches d’Ed­ward Blei­berg font aujourd’­hui l’objet d’une expo­si­tion à la Pulit­zer Foun­da­tion for the Arts, où sont expo­sées des statues endom­ma­gées.

« Il existe une cohé­rence dans les sché­mas des dommages infli­gés aux sculp­tures, qui suggère que ces destruc­tions sont inten­tion­nelles », explique Edward Blei­berg, citant des moti­va­tions possi­ble­ment poli­tiques, reli­gieuses, person­nelles ou crimi­nelles à ces actes.

Selon Adela Oppen­heim, cura­trice du dépar­te­ment d’art égyp­tien du Metro­po­li­tan Museum of Art de New York, il s’agis­sait de neutra­li­ser l’es­prit à l’in­té­rieur de la statue en le privant de sa force vitale – comme nous, c’est par là que l’es­prit respire.

D’après le conser­va­teur, cette destruc­tion à grande échelle a donc été orga­ni­sée pour démys­ti­fier l’image de ces statues à forme humaine. Edward Blei­berg fait tout de même la diffé­rence entre du vanda­lisme et ces actes, perpé­trés par « des icono­clastes qui n’étaient pas des vandales ».

« Ils ne s’at­taquaient pas à ces œuvres d’art de manière impru­dente, ou au hasard », explique-t-il ainsi.

Ces nez cassés sont plutôt d’après lui la marque indé­lé­bile « des inva­sions exté­rieures, de luttes de pouvoir entre diri­geants des dynas­ties et de périodes de boule­ver­se­ment ».

Sources : CNN

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Les chats en Egypte ancienne ne ressemblaient pas du tout à ce que vous croyez


Les statuettes de chat dans l’Égypte ancienne étaient noires. Pourtant, les Égyptiens affectionnaient les autres couleurs de chats comme compagnons. Alors pourquoi autant de chat-dieux noirs ?
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Les chats en Egypte ancienne ne ressemblaient pas du tout à ce que vous croyez

 

statue chat Egypte

On a beau savoir que les chats étaient vénérés comme des dieux – à juste titre, nous direz-vous – en Egypte Antique, l’apparence physique de ces matous est souvent erronée dans l’imaginaire collectif. En fait, les chats-dieux ne ressemblaient pas à ce qu’on croit !

Une difficulté bien connue des historiens consiste à récupérer des vestiges des époques étudiées. Et même lorsqu’on a la chance de retrouver des traces physiques de telle ou telle civilisation, il est difficile de savoir à quel point ces vestiges représentent réellement les peuples auxquels ils appartenaient. Dans le cas de l’Egypte Antique, un bon nombre de symboles de chats prennent la forme de statuettes en fonte de bronze (un mélange de cuivre et de plomb) qui ont bien survécu au passage du temps, contrairement à des tableaux faits de matériaux moins durables et qui se sont donc plus rares aujourd’hui.

Ainsi, dans l’imaginaire collectif, le chat vénéré par les Egyptiens a presque toujours un poil noir, de la couleur de la fonte de bronze utilisée pour fabriquer les statues. Mais en réalité, les chats domestiques préférés des Egyptiens avaient une toute autre apparence !

Les historiens spécialisés dans l’étude de l’Egypte Antique ont appris que c’est le chat domestique au poil tigré qui avait la préférence des Egyptiens ! Dans de nombreux tableaux, les artistes et artisans de ce peuple ancien ont mis en valeur les prouesses physiques de chats tigrés, avec un poil roux teinté de rayures ou autres marquages noirs. Les chats noirs ont bénéficié d’une visibilité non proportionnelle à leur importance dans la culture de l’Egypte Antique tout simplement à cause de la durabilité de la fonte de bronze. Intéressant, non ?

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Des momies de plus de 2000 ans dévoilées en Égypte


Des momies, oui encore des momies en Égypte. Donc, des momies qui ont plus de 2 000 ans avant que le pays soit sous l’emprise romaine. Il semble que ce soit une famille bourgeoise qui ont laissé leur empreinte dans l’histoire égyptienne.
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Des momies de plus de 2000 ans dévoilées en Égypte

 

MOHAMED EL-SHAHED VIA GETTY IMAGES

Pour les contempler, il faut emprunter une fine échelle et descendre un tunnel en pierre étroit de neuf mètres.

Elles ont plus de 2000 ans mais sont « en bon état »: plus de 40 momies datant de la dynastie ptolémaïque d’origine grecque (323 à 30 avant J.-C.) ont été dévoilées en grande pompe dans des catacombes en Égypte par le ministère des Antiquités.

Pour les contempler, il faut emprunter une fine échelle et descendre un tunnel en pierre étroit de neuf mètres. Sous le sol sableux du site archéologique de Touna el-Gebel à Minya, en Moyenne-Egypte (centre), une vaste pièce donne accès à plusieurs chambres minuscules.

À l’intérieur, des momies brunâtres sont posées à même le sol ou placées dans des cercueils ouverts en argile blanche. De sexes et de tailles différents, elles sont enveloppées de lin ou décorées d’écritures démotiques, une langue égyptienne antique. Certaines portent encore des fragments de carton coloré, un matériau utilisé pour la fabrication de masques funéraires.

Selon le ministère égyptien des Antiquités, ces hommes et ces femmes, ces enfants et mêmes ces animaux de compagnie ont été découverts dans un tombeau familial appartenant à « la petite bourgeoisie » de l’époque ptolémaïque, du nom de la dernière dynastie pharaonique régnante, d’origine grecque, avant que l’Egypte ne passe sous domination romaine. La reine Cléopâtre en fut la dernière souveraine.

« Tous sont en bon état de conservation », assure le ministère.

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