En Australie, un zoo fait éclore des œufs de l’araignée la plus dangereuse du monde


En Australie, un zoo possède quelque 3 000 araignées dont l’Atrax robustus, aussi appelé l’araignée toile-entonnoir qui ne serait pas très amicale. Et nous pouvons voir l’éclosion de beaux bébés araignées qui n’est pas juste pour faire peur au monde, mais pour retirer le venin et fabriquer l’anti-venin en cas de morsure.
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En Australie, un zoo fait éclore des œufs de l’araignée la plus dangereuse du monde

Par Sébastien Rouet


Une vidéo diffusée par l’Australian Reptile Park, situé à une heure de route de Sydney, montre l’éclosion d’un sac d’œufs d’Atrax robustus, l’araignée venimeuse la plus dangereuse du monde pour l’Homme. C’est la première poche d’œufs de cette espèce à voir le jour en captivité.

Âmes sensibles s’abstenir ! Une vidéo publiée par un zoo australien montre des centaines de « Sydney funnel-web spiders » (en français, araignées à toile-entonnoir de Sydney) sortir d’un sac d’œufs.

C’est le premier cas recensé en captivité et « marque une grande réussite pour le parc » a signalé l’Australian Reptile Park dans un communiqué.

Hormis l’aspect sensationnaliste de la vidéo, l’événement s’inscrit dans le programme antivenin du parc. Les araignées y seront élevées, comme les 3 000 autres que possède déjà le zoo dans un container. L’Australian Reptile Park conserve encore dix sacs d’œufs qui devraient éclore très bientôt.

C’est la première fois que cette espèce naît en captivité. – Australian Reptile Park

Le venin sera prélevé sur les araignées et envoyé à Seqirus, en charge de la production de l’antivenin des hôpitaux en Australie.

On trouve l’Atrax robustus dans des endroits abrités et ombragés, frais et humides. C’est une araignée très agressive. Les morsures contre les humains interviennent souvent durant la période de reproduction. Le mâle, à la recherche de partenaires, peut entrer dans les habitations et se cacher dans les placards. Il mord par réflexe lorsqu’il est dérangé.

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    En Chine, un petit garçon découvre par hasard un nid d’œufs de dino­saure


    C’est une vraie chance pour ce jeune Chinois de 10 ans qui aime la paléontologie de trouver un oeuf de dinosaure. Sa mère n’a pas été indifférente à sa trouvaille pour confirmer par un musée de l’endroit. Il doit être bien fier !
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    En Chine, un petit garçon découvre par hasard un nid d’œufs de dino­saure

     

    Crédit : Heyuan Radio and Tele­vi­sion Station

    par  Suzanne Jovet

    Un garçon de 10 ans a décou­vert par hasard un œuf fossi­lisé qui a conduit à la mise au jour d’un nid de dino­saure vieux de 66 millions d’an­nées dans la ville de Heyuan, dans le sud de la Chine, mardi 23 juillet, rapporte le Daily Mail.

    Alors qu’il jouait sur un talus avec sa mère le long du fleuve de Heyuan, Zhang Yangzhe a d’abord pensé avoir trouvé un morceau de ciment. Mais passionné de paléon­to­lo­gie, le petit garçon a rapi­de­ment eu l’in­tui­tion qu’il s’agis­sait d’un œuf de dino­saure. Sa mère, Li Xiao­fang a aussi­tôt contacté le musée local, qui a confirmé que l’étrange pierre de 9,1 cm de diamètre était un œuf fossi­lisé. Au cours des fouilles, les cher­cheurs ont alors trouvé dix œufs supplé­men­taires, iden­tiques à celui décou­vert par l’éco­lier.

    L’an­cien direc­teur du musée de Heyuan, Huang Ding, affirme que « les fossiles datent de la fin du Crétacé », soit l’époque qui a précédé l’ex­tinc­tion des dino­saures, il y a envi­ron 66 millions d’an­nées.

    Cepen­dant, il ne s’agit pas d’une décou­verte inha­bi­tuelle à Heyuan, connue en Chine pour être le « berceau des dino­saures ». Plus de 17 000 œufs fossi­li­sés y ont été retrou­vés depuis 1996. Les paléon­to­logues tentent désor­mais de savoir à quelle espèce appar­te­naient ses œufs.

    Crédit : Heyuan Radio and Tele­vi­sion Station

    Source : The Daily Mail

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    Découverte : les embryons d’oiseaux peuvent communiquer entre eux à l’intérieur de leur œuf


    C’est vraiment surprenant comment le sens la survie peut être fort. Les embryons dans les oeufs des oiseaux peuvent entendre les cris de danger et communiquer entre eux avant même l’éclosion. Les conséquences sont qu’ils naissent plus tard que les autres et son beaucoup plus discrets. De plus, ils ont un taux plus élevé de l’hormone du stress, et même leur ADN est affecté.
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    Découverte : les embryons d’oiseaux peuvent communiquer entre eux à l’intérieur de leur œuf


    communications oeufs

    | Pixabay

    Thomas Boisson

    Les oiseaux s’adaptent habituellement à la prédation environnante en apprenant à reconnaître les cris d’alarme de leurs parents, et de la communauté en général. Cependant, une nouvelle étude révèle que cet apprentissage peut commencer très tôt. En effet, des chercheurs ont démontré que les oiseaux entendaient ces cris avant l’éclosion et pouvaient également communiquer l’alarme au reste de la couvée.

    Les embryons d’oiseaux non éclos peuvent non seulement entendre les cris d’avertissement des oiseaux adultes, mais ils peuvent également communiquer cette information à leurs frères et sœurs non éclos partageant le même nid, en restant bien enfermés dans leur coquille jusqu’à ce qu’ils puissent éclore en toute sécurité.

    C’est une découverte qui révèle comment les oiseaux peuvent s’adapter à leur environnement avant même la naissance, car contrairement aux mammifères placentaires, leur physiologie ne peut plus être influencée par les changements survenus dans le corps de leur mère après la ponte de l’œuf. L’étude a été publiée dans la revue Nature Ecology & Evolution.

    Communication intra-œuf et comportement défensif

    En particulier, une équipe de chercheurs a exposé des œufs de goélands à bec jaune (Larus michahellis) non éclos à des signaux indiquant un risque de prédation élevé. Non seulement les embryons non éclos ont communiqué ces signaux aux membres du nid non exposés, mais ils sont aussi sortis de leurs œufs et ont montré un comportement beaucoup plus prudent que le groupe témoin.

    « Ces résultats suggèrent fortement que les embryons de goélands sont en mesure d’obtenir des informations environnementales pertinentes de leurs frères et sœurs » expliquent les chercheurs dans leur article. « Ensemble, nos résultats soulignent l’importance des informations socialement acquises au stade prénatal en tant que mécanisme non génétique favorisant la plasticité du développement ».

    Une communication pré-éclosion basée sur la vibration

    L’équipe a recueilli des œufs de goélands sauvages dans une colonie de reproduction de l’île de Sálvora, en Espagne, qui connaît des niveaux de prédation fluctuants, en particulier de petits carnivores tels que les visons. Ces œufs ont été divisés en couvées de trois œufs et placés dans des incubateurs. Ils ont ensuite été affectés à l’un des deux groupes suivants : le groupe expérimental ou le groupe témoin.

    experiences incubateurs

    Schéma illustrant l’expérience avec : le groupe témoin (bleu), le groupe expérimental (jaune) et les deux œufs enlevés 4 fois par jour (bleu et jaune foncés). Crédits : Noguera & Velando

    De chaque couvée, deux des trois œufs ont été retirés de l’incubateur quatre fois par jour — toujours les deux mêmes œufs — manipulés et placés dans une boîte insonorisée où ils leur ont été passés des enregistrements de cris d’alarmes adultes concernant des prédateurs. Pour les œufs du groupe témoin, aucun son n’a été joué à l’intérieur de la boîte insonorisée. Ensuite, ils ont été replacés dans l’incubateur, en contact physique avec les autres œufs.

    Les chercheurs ont constaté que les œufs exposés à des cris d’alarme avaient tendance à vibrer davantage dans l’incubateur que les œufs placés dans la boîte silencieuse. Les couvées expérimentales, y compris les œufs qui n’avaient pas été exposés aux alarmes, ont mis plus de temps à éclore que les couvées témoins. Et quand ils ont émergé, les trois poussins dans les couvées expérimentales ont montré les mêmes changements de développement.

    Des changements physiologiques caractéristiques

    Par rapport aux poussins témoins, les poussins expérimentaux faisaient moins de bruit et s’accroupissaient davantage — un comportement défensif généralement mis en place face aux cris d’alarme des adultes. Et les trois poussins dans chaque couvée expérimentale avaient des caractéristiques physiologiques non visibles dans les couvées témoins. Ils avaient des niveaux plus élevés d’hormones de stress, moins de copies d’ADN mitochondrial par cellule et un tarse plus court.

    Les chercheurs ont déclaré que cela indiquait un compromis. Les oiseaux sont mieux en mesure de réagir au danger, mais cela se fait au coût d’une capacité cellulaire réduite de croissance et de production d’énergie. Selon les analyses statistiques, ces différences physiologiques ne peuvent être attribuées à la seule durée d’incubation.

    differences physiologiques

    Schéma indiquant les différences physiologiques entre les œufs exposés aux cris d’alarme et ceux non-exposés. Crédits : Mylene M. Mariette & Katherine L. Buchanan

    Comme la seule différence dans le traitement des couvées était le son des alarmes et que la seule différence observée dans le comportement des œufs était le taux de vibration, il semble probable que des poussins non éclos peuvent communiquer le danger à leurs compagnons de nid via la vibration.

    « Nos résultats montrent clairement que les embryons d’oiseaux échangent des informations précieuses, probablement sur le risque de prédation, avec leurs frères et sœurs » écrivent les chercheurs.

    Les futures études devraient examiner si l’utilisation d’informations sociales par le développement d’embryons peut favoriser la plasticité phénotypique adaptative dans d’autres contextes, tels que des conditions environnementales ou sociales défavorables, et si de telles réponses programmées peuvent varier d’un embryon appartenant au même groupe.

    Sources : Nature Ecology & Evolution

    Le Saviez-Vous ► Traité de Versailles : ces plats qui ont mis fin à la Grande Guerre…


    Avant on disait qu’on attrapait un mari par le ventre,(heureusement cette expression est quasi disparue), alors qu’en juin 1919, c’est peut-être par le ventre que les présidents de divers pays qui ont signé le Traité de Versailles qui a mit fin à la Première Guerre mondiale. La gastronomie française a su faire plaisir au palais des signataires. Entre autres, le camembert servi en dessert a été symbolique, car il a aidé à garder le moral des soldats et en 2018 ce fut 1 million de camemberts par mois pour les poilus (Poilu est le surnom donné aux soldats français de la Première Guerre mondiale qui étaient dans les tranchées.) Bref, ce n’est probablement pas la gastronomie qui a été le point décisif, mais il a peut-être contribué un peu.

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    Traité de Versailles : ces plats qui ont mis fin à la Grande Guerre…


    Traité de Versailles : ces plats qui ont mis fin
à la Grande Guerre…Signature du traité de VErsailles© Wikimedia Commons

    Par David Peyrat –

    Le 28 juin 1919, après des mois de pourparlers, le traité de paix était signé à Versailles entre l’Allemagne et les Alliés, à l’issue de la Première Guerre mondiale. La gastronomie française a favorisé les négociations.

    C’était il y a cent ans. Le 28 juin 1919, à 15h50, le Traité de Versailles était signé. La Première Guerre mondiale était officiellement terminée. Depuis le 18 janvier 1919, une conférence de la paix était chargée de travailler sur ce Traité, mais les négociations entre Alliés étaient longues et difficiles. L’Allemagne vaincue, elle, était tenue à l’écart des débats. En ce 28 juin 1919, Georges Clémenceau, président du Conseil français, Thomas Woodrow Wilson, président des Etats-Unis, David Lloyd George, Premier Ministre britannique, et Vittorio Emanuele, président du Conseil italien, s’étaient réunis dans le Salon du célèbre hôtel Trianon Palace, à Versailles, pour dicter les conditions finales du Traité. En élaborant ce texte, qui mit fin aux combats -et ulcéra l’Allemagne-, les vainqueurs alliés n’avaient pas boudé le plaisir des papilles. Que de déjeuners et dîners pour se pencher sur le sort d’une Europe exsangue ! Frédéric Larquemin, l’actuel chef du palace versaillais, s’est penché sur les archives des menus des grands dîners officiels de l’année 1919 pour en savoir plus sur ces plats servis pendant les discussions. A l’issue de ces recherches, il a élaboré un « Menu de la Paix » *composé de ces plats français qui ont favorisé la signature du Traité.

    On apprend ainsi que des œufs brouillés aux pointes d’asperges avaient été à plusieurs reprises servis en entrée pour plaire au président américain Woodrow Wilson qui les trouvaient « absolutely delicious and exquisite » (absolument délicieux et exquis).

    On s’attardait aussi sur la volaille de Bresse Soubise, plat favori du « père de la victoire » Georges Clémenceau (sa fidèle cuisinière,Marcelle Boulin, aimait lui confectionner cette recette).

    En dessert, le camembert, appelé « le compagnon des tranchées », était incontournable car symbole de la lutte contre l’Allemagne. Pour quelle raison ? Durant la Grande Guerre, il avait beaucoup contribué à maintenir le moral des troupes. En 1914, lors de la déclaration de guerre, le camembert n’était connu qu’en Normandie et à Paris. Pour alimenter les Poilus sur le front, le gouvernement envoya du gruyère qui commença, en 1916, à être en rupture de stock. Il fallut rapidement trouver une solution… Les producteurs de camembert signèrent un accord avec le ministère de la Guerre, en décembre 1917, pour envoyer 400 caisses de ce fromage par jour. En 1918, on livra 1million de camemberts pour les Poilus chaque mois ! Ces bons petits plats rentrèrent ainsi dans l’histoire du Traité de Versailles qui deviendra, quelques années plus tard, le terreau de la propagande nazie qui fustigeait ce texte « humiliant pour l’Allemagne ».

    * Servi jusqu’au 31 octobre 2019 au restaurant étoilé Gordon Ramsay, situé au sein du Trianon Palace de Versailles. Le restaurant sert ce menu exceptionnel uniquement sur réservation au 01.30.84.51.20.

    https://www.geo.fr/

    Une nouvelle étude propose une solution pour mettre fin aux allergies aux chats !


    Les recherches ne sont pas encore terminées, mais on croit être en mesure de réduire la présence d’une protéine qui cause les allergies aux chats sans pour autant mettre en danger la santé du félin. Si cela fonctionne, c’est d’une simplicité assez déconcertante.
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    Une nouvelle étude propose une solution pour mettre fin aux allergies aux chats !


    garçon allergique aux chats

    C’est une découverte qui pourrait s’avérer révolutionnaire si on arrive à l’employer à bon escient dans l’alimentation de nos chats domestiques !

    Les allergies aux chats sont malheureusement très fréquentes : environ 1 adulte sur 5 serait concerné dans le monde ! Ce sont autant de personnes qui seront difficilement propriétaires de chats, même s’ils adorent ces animaux. Parfois, une allergie se déclare alors qu’on partage déjà sa vie avec un félin domestique… Et les conséquences peuvent ainsi être désastreuses, prenant la forme d’abandons forcés ou tout simplement de chats qui perdent en qualité de relation avec leurs humains malgré tout l’amour que ces derniers leur portent.

    Toutefois, une nouvelle découverte scientifique pourrait bien changer la donne.

    La protéine responsable des allergies aux chats, c’est la Fel D1. Elle se trouve dans la salive des chats et se transmet au pelage des animaux lors de la toilette. Et la découverte incroyable faite récemment, c’est qu’on peut neutraliser cette protéine grâce à l’alimentation du chat, et ce sans nuire à la santé de l’animal !

    Les scientifiques des laboratoires Purina ont trouvé qu’on peut réduire de manière significative la présence de Fel d1 dans l’environnement du chat sans pour autant en bloquer la production, et ainsi, la physiologie du chat ne serait pas impactée. Il s’agirait notamment d’ajouter des produits à base d’œufs dans la nourriture du chat pour que les personnes allergiques aux chats puissent les côtoyer et même en avoir sans problème !

    Les recherches sur le sujet ne sont pas encore terminées, et il n’existe pas encore de croquettes ou pâtées qui contiennent qui contiennent l’ingrédient capable de neutraliser la protéine Fel d1. Mais cette découverte a le potentiel de révolutionner le quotidien des personnes allergiques et, par conséquent, la qualité de vie des chats du monde entier !

    https://wamiz.com/

    Le Saviez-Vous ► 10 phobies animales peu connues, voire même insolites !


    On connaît certaines phobies qui peuvent être de vrai cauchemar pour certaines personnes. D’autres phobies qui sont moins connues, et même surprenantes peuvent aussi être invivables pour ces personnes.
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    10 phobies animales peu connues, voire même insolites !

     

    iStock.com/Scacciamosche

    par Clara Zerbib, journaliste animalière

    On a tous des peurs plus ou moins irrationnelles, dues à une méconnaissance du sujet ou à un traumatisme de l’enfance. Par exemple, l’arachnophobie (la peur des araignées), l’ophiophobie (la peur des serpents) ou encore la cynophobie (la peur des chiens) sont plutôt courantes et donc rarement jugées. Mais d’autres peurs peuvent être tout aussi terrifiantes et pourtant ne jamais être prises au sérieux.

    La preuve ici !

    1. L’ailurophobie (la peur des chats)

    Si vous êtes un amoureux des chats, vous pourrez avoir du mal à comprendre comment des créatures aussi douces et aussi mignonnes peuvent inspirer la peur. Et pourtant… Les personnes qui souffrent d’ailurophobie ont non seulement peur des chats mais aussi de tout ce qui y est lié. Ainsi, le son d’un ronronnement, la vue de croquettes ou de litière pour chat peut également être source d’angoisse. Imaginez la dure vie que mènent ces personnes à l’heure où les félins sont de plus en plus présents dans nos foyers !

    chat

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    Crédits : Pxhere

    2. L’alektorophobie (peur des poulets)

    Lorsqu’ils voient une poule ou un coq, les alektorophobes ont tendance à être pétrifiés de peur, voire même à avoir des palpitations cardiaques. Certains vont même plus loin puisqu’ils ont également peur des poulets morts, voire même des oeufs (on dit alors qu’ils sont ovophobes).

    Par extension, les alektorophobes peuvent également être ornithophobes, c’est-à-dire avoir peur des oiseaux en général.

    poules

    Crédits : iStock

    3. La lépidophobie (peur des papillons)

    Alors que certains en font collection, d’autres ne peuvent pas les approcher, de près ou de loin. En effet, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les papillons, avec leurs couleurs multicolores et leur grâce naturelle, ne font pas l’unanimité. Au contraire, ils sont même l’objet d’une peur irraisonnée qui est bien difficile à gérer lorsque les beaux jours arrivent…

    À noter que les lépidophobes peuvent aussi être entomophobes, c’est-à-dire avoir peur des insectes en général. L’entomophobie inclut également la myrmécophobie (peur des fourmis), l’apiphobie (peur des abeilles) ou encore la katsaridaphobie (peur des cafards).

    battus philenor papillon

    Crédits : John Flannery/Wikimedia Commons

    4. L’ostraconophobie (peur des fruits de mer)

    Si à chaque fois que vous mangez dans un restaurant, vous avez peur d’apercevoir un mollusque ou un crustacé sur la table voisine, c’est que vous êtes ostraconophobe. Et ne parlons même pas de ceux qui sont vivants ! Tomber nez à nez à la mer avec un homard, un crabe ou même une huître peut être d’autant plus angoissant.

    À noter que la plupart des personnes atteintes de cette phobie l’ont développé après avoir mangé des fruits de mer et être tombées malades.

    crabe de cocotier

    Crédits : iStock

    5. La batrachophobie (peur des amphibiens)

    Cette peur incontrôlée des amphibiens, et plus particulièrement des grenouilles, des crapauds et des salamandres, trouve parfois son origine dans les légendes urbaines. En effet, on dit par exemple que toucher un crapaud donne des verrues… Mais cette phobie pourrait également être liée à un dégoût pour les choses gluantes.

    grenouille

    Crédits : Pixnio

    6. L’ (peur des chevaux)

    Les chevaux sont des animaux imposants et il n’est donc pas surprenant qu’ils puissent parfois inspirer une certaine crainte. D’autant plus qu’un seul coup de sabot peut être fatal… Il arrive même que le simple son des sabots sur le sol suffise à déclencher l’anxiété des personnes atteintes de cette phobie.

    cheval appaloosa

    Crédits : iStock

    7. La musophobie (peur des rongeurs)

    Vous avez peur de tous les rongeurs ? Ou simplement des souris ou des rats ? Dans tous les cas, vous êtes musophobe ! Malgré le fait qu’elle soit très répandue, cette phobie, qui touche surtout les femmes, a le don de faire rire. Pourtant, la panique qui s’empare des musophobes lorsqu’ils aperçoivent un rongeur est bien réelle…

    L’origine de la musophobie est bien souvent la peur de la saleté, cette dernière étant associée aux rats et aux souris.

    souris

    Crédits : iStock

    8. L’ichtyophobie (peur des poissons)

    Cette peur maladive des poissons s’exprime par la peur d’être entouré de poissons vivants, la peur de manger des poissons morts ou la peur de toucher des poissons. Certains sont même écoeurés par la vue ou l’odeur des poissons sur les étals de marchés par exemple.

    poisson rouge

    Crédits : iStock

    9. L’arctophobie (peur des ours)

    Non seulement les personnes atteintes de cette phobie ont peur des ours (et on peut les comprendre) mais en plus elles ont peur de toutes leurs représentations… Cela signifie que la simple vue d’un ours en peluche peut être source de panique ! Imaginez en période de Noël…

    ours

     

    Crédits : Pxhere

    10. La cuniculophobie (peur des lapins)

    Un simple dessin de lapin peut faire bondir d’horreur les cuniculophobes. On imagine alors aisément qu’ils ne crient pas qu’ils sont atteint de cette phobie sur tous les toits, sous peine de subir quelques moqueries…

    lapin

     

    Crédits : Simona R/Pixnio

    Source

    https://animalaxy.fr/

    Des contaminants plastiques découverts dans des œufs d’oiseaux de l’Arctique lointain


    Les produits chimiques et plastiques sont un vrai désastre écologique. Les oiseaux marins en sont affectés par des phtalates qui se retrouvent dans leur sang et sont transmis dans les oeufs. Ce qui est inquiétant, ces oiseaux sont dans une région qui n’est pas la plus polluée, alors que penser dans les autres zones plus affectées
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    Des contaminants plastiques découverts dans des œufs d’oiseaux de l’Arctique lointain

     

    Fulmar boréal, Fulmarus glacialis, nidifiant en Écosse

    par Brice Louvet, rédacteur scientifique

    Des produits chimiques intégrés dans les produits plastiques jetables ont été retrouvés dans les œufs d’oiseaux de mer en Arctique, l’une des régions les plus éloignées de la planète.

    La pollution plastique est comme un cancer qui se propage dans tout le corps de la planète. Même les zones plus isolées semblent touchées. La fosse des Mariannes, les plus hauts sommets, et maintenant les coins du Haut-Arctique. En témoigne une récente analyse. Les œufs pondus par le Fulmar boréal, de l’île Prince Leopold, dans l’Arctique canadien, se sont en effet révélés positifs aux phtalates. Il s’agit de perturbateurs endocriniens ajoutés aux plastiques pour les rendre plus souples. Une première pour cette population d’oiseaux isolée.

    « C’est vraiment tragique »

    Les contaminants intégrés aux débris plastiques (capsules de bouteilles et mégots de cigarettes, par exemple) ont vraisemblablement été ingérés par les oiseaux qui viennent se nourrir de poissons, calamars et crevettes dans le détroit de Lancaster. Les phtalates, une fois pénétrés dans le sang des oiseaux, s’engouffrent alors dans les œufs pondus par les femelles. Sur cinq œufs testés, un poussin à naître présentait des contaminants transmis par sa mère, peut-on lire. « C’est vraiment tragique », déplore la biologiste Jennifer Provencher, du Service canadien de la faune.

    C’est effectivement un problème. Ces produits chimiques perturbent les hormones(système endocrinien), entraînant parfois des anomalies congénitales ou des problèmes de fertilité. Un constat jugé préoccupant par la biologiste, d’autant que ces oiseaux de l’Arctique ont tendance à rencontrer beaucoup moins de plastique que les autres espèces. Ainsi, l’un des rares environnements encore vierges de la planète semble lui aussi “touché” par le plastique et ses effets dévastateurs.

    fulmar

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    Crédits : Pixabay

    « 90 % des oiseaux de mer du monde ont des fragments de plastique dans leur estomac »

    Les scientifiques ambitionnent maintenant de rechercher la présence de contaminants plastiques dans les œufs d’autres populations d’oiseaux, plus exposés.

    « La reconnaissance de la présence d’au moins certains contaminants dans ces œufs ouvre la porte à toutes les autres questions que nous devrions nous poser dans les zones où les concentrations de plastique sont beaucoup plus élevées », note la chercheuse.

    Au regard de cette étude, Lyndsey Dodds, responsable de la politique marine du WWF au Royaume-Uni, s’est également exprimée :

    « notre culture du jetable étrangle le monde naturel avec du plastique, étouffe nos océans et nuit à notre faune, a-t-elle déclaré. 90 % des oiseaux de mer du monde ont des fragments de plastique dans leur estomac et nous entendons maintenant que même leurs œufs ne sont pas à l’abri de la peste des plastiques. Nous devons prendre des mesures urgentes à l’échelle mondiale et nationale pour éliminer les plastiques de la nature d’ici 2030 ».

    Source

     

    https://sciencepost.fr/