Espagne : condamné pour avoir humilié un sans-abri sur YouTube


C’est vraiment pitoyable. Ce jeune fait des vidéos pour gagner de l’argent et son truc, c’est de s’en prendre à des gens vulnérables. En 2017, il a donné des biscuits commercial à un sans-abri, sauf qu’il avait enlevé la crème pour mettre à la place du dentifrice, tout cela parce qu’un taré lui a lancé le défi Il devrait être emprisonné quelques mois, mais en plus ses chaines sont fermés pour 5 ans et il devra donné une joli somme a sa victime. Pourtant, il ne semble pas comprendre le tort qu’il fait aux autres. Il veut juste épater ces abonnés.
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Espagne : condamné pour avoir humilié un sans-abri sur YouTube


Agence France-Presse
Madrid

Un youtuber influent en Espagne a été condamné pour avoir humilié dans une de ses vidéos un sans-abri de Barcelone en lui offrant des biscuits fourrés avec du dentifrice, a annoncé vendredi la justice.

Kan-Hua Ren, alias ReSet sur le site de partage de vidéos YouTube, 19 ans à l’époque des faits, a été condamné en première instance par un tribunal de Barcelone à quinze mois de prison, la fermeture pour cinq ans de ses chaînes et 20 000 euros d’indemnisation à sa victime.

Les peines de prison de moins de deux ans sont généralement assorties d’un sursis en Espagne, en l’absence d’antécédents judiciaires.

Selon le tribunal, il s’est rendu coupable d’atteinte à l’intégrité morale dans sa vidéo publiée en janvier 2017 sur sa chaîne et retirée depuis.

« Défié » par l’un de ses abonnés, il se filmait en train de retirer la crème à l’intérieur de biscuits industriels pour la remplacer par un dentifrice, puis aller « l’offrir », accompagné d’un billet de 20 euros, à un mendiant roumain.

« Je suis peut-être allé un peu loin, mais voyez le côté positif, ça l’aidera à se laver les dents, je ne crois pas qu’il se soit beaucoup lavé les dents depuis qu’il est devenu pauvre », lance-t-il ensuite à ses abonnés.

Sa victime a été prise de vomissements, note la juge dans sa décision, datée du 29 mai.

Devant le scandale provoqué par sa vidéo, bien au-delà de sa chaîne, il en a publié une nouvelle, dans laquelle il retournait voir le sans-abri et lui redonnait 20 euros.

« Si je l’avais fait avec une personne normale, personne ne dirait rien, mais comme c’est un clochard les gens se plaignent », tentait-il de se justifier dans un message accompagnant sa vidéo.

Celui qui faisait à l’époque partie des 200 vidéastes les plus influents du monde hispanophone sur YouTube, comme l’a relevé la police, a ensuite tenté d’empêcher sa victime de porter plainte en échange de 300 euros et d’une nouvelle vidéo où il passerait la nuit avec lui.

Les policiers ont en outre relevé qu’il s’en prenait à d’autres personnes vulnérables sur d’autres vidéos de sa chaîne, qui lui rapportait de l’argent via la publicité.

« Je fais des choses pour faire le show, les gens aiment ce qui est morbide », s’est-il défendu devant le tribunal.

Vendredi, les deux chaînes du vidéaste, dépassant respectivement les 1,2 million et 250 000 abonnés, étaient toujours en ligne, a constaté l’AFP.

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L’ori­gine des bâtis­seurs de Stone­henge révé­lée par des tests ADN : ils venaient de Médi­ter­ra­née


Ils semblent que les bâtisseurs de Stonehenge n’aient pas la même origine que ceux qui ont instaurer l’agriculture en Grande-Bretagne. L’un venait de la Turquie et l’autre de l’Espagne et du Portugal.
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L’ori­gine des bâtis­seurs de Stone­henge révé­lée par des tests ADN : ils venaient de Médi­ter­ra­née

 

par  Laura Boudoux

 

À Londres, des cher­cheurs viennent de lever le voile sur les origines des bâtis­seurs de Stone­henge, le monu­ment méga­li­thique érigé au Royaume-Uni entre –2800 et –1100. Pour cela, ils ont comparé l’ADN prélevé sur les restes humains retrou­vés à proxi­mité des lieux à celui de personnes vivant à la même époque en Europe, raconte la BBC.

D’après leurs résul­tats, publiés le 15 avril 2019, ceux qui ont bâti Stone­henge auraient initia­le­ment voyagé d’Ana­to­lie, la Turquie d’aujourd’­hui, vers la pénin­sule ibérique, avant de traver­ser la France, puis la Manche.

Lorsque les cher­cheurs ont analysé l’ADN des premiers agri­cul­teurs britan­niques, ils ont en effet décou­vert qu’il était plutôt simi­laire à celui des humains qui vivaient dans les zones de l’Es­pagne et du Portu­gal actuels. En plus de l’agri­cul­ture, les migrants néoli­thiques arri­vés en Grande-Bretagne par la France semblent avoir intro­duit la tradi­tion de la construc­tion de monu­ments dans le pays. Ils utili­saient pour cela de grosses pierres appe­lées méga­lithes, et Stone­henge fait partie des œuvres construites par ces personnes d’ori­gine médi­ter­ra­néenne.

Si le Royaume-Uni était avant cela habité par des groupes de chas­seurs-cueilleurs, et il semble­rait que les agri­cul­teurs, arri­vés vers 4000 av. J.-C., aient peu à peu remplacé ces popu­la­tions.

« Nous ne trou­vons aucune preuve de la présence des chas­seurs-cueilleurs occi­den­taux britan­niques chez les agri­cul­teurs du Néoli­thique après leur arri­vée », confirme ainsi Tom Booth, spécia­liste de l’ADN au Muséum d’his­toire natu­relle de Londres. « Cela ne signi­fie pas que les deux groupes ne se mélan­geaient pas du tout, mais que la taille de leur popu­la­tion était peut-être trop petite pour avoir laissé un quel­conque héri­tage géné­tique », explique-t-il.

Source : BBC

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Cet homme a déjà passé 100 jours dans un tonneau flottant sur l’océan Atlantique !


À 72 ans, la plupart d’entre-nous sont loin d’imaginer, un défit de partir de l’Espagne abord d’un tonneau avec le strict minimum vers les Caraïbes. C’est pourtant cela que fait présentement un militaire parachutiste. Il veut prouver qu’il en est encore capable et probablement, il pourra y réussir.
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Cet homme a déjà passé 100 jours dans un tonneau flottant sur l’océan Atlantique !

 

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Jean-Jacques Savin est un marin pas comme les autres. Cet homme est actuellement dans un tonneau en route pour l’Amérique. Depuis maintenant trois mois, cet aventurier ne semble pas s’ennuyer tandis que son périple touche à sa fin.

Un tonneau à la mer !

Cet ancien militaire parachutiste de 72 ans est parti le 26 décembre 2018, quittant l’île d’El Hierro dans les Canaries (Espagne). Or, l’intéressé ne se trouve pas à bord d’un bateau mais d’un tonneau qu’il a lui-même construit au sein du chantier naval d’Arès, situé sur le bassin d’Arcachon (Gironde). Le vendredi 5 avril 2019, l’homme a fêté ses 100 jours sur l’océan. Il aurait déjà effectué environ 4000 km et a déclaré à l’AFP en avoir encore un millier à parcourir avant d’arriver dans les Caraïbes autour du 20 avril.

« En voilier, à la nage, à la rame ou encore en planche à voile, et même en cerf-volant, les marins ont su dompter les flots pour rejoindre l’Amérique. Mais sans l’intervention de l’homme durant la traversée, que se passe-t-il ? » peut-on lire sur la page officielle de ce projet baptisé Traversée expérimentale & scientifique de l’Atlantique en tonneau (TESA).

Plan du tonneau
Crédits : site officiel du projet TESA

Comment se passe le quotidien ?

On pourrait croire que dans son tonneau de 3 m de long sur 2,10 m de large, Jean-Jacques Savin pourrait devenir fou ! Isolé, confiné et livré aux seuls courants marins, l’homme semble heureux d’avoir connu “seulement” huit nuits difficiles depuis son départ. En revanche, ce dernier a eu une grosse frayeur le jour il a failli être percuté par un cargo qui ne répondait pas à ses appels radio. Jean-Jacques Savin a heureusement lancé un fumigène, une action qui lui a sauvé la vie.

Il y a un peu plus d’une semaine, il a reçu le soutien d’un bateau océanographique américain appréciant son défi. L’équipage lui a livré du courrier, des T-shirts, ainsi qu’une trentaine de kilogrammes de vivres dont beaucoup de chocolat. Cette petite surprise a redonné une dose de courage à l’aventurier, qui jusque là avait réduit son alimentation à quelques dorades pêchées çà et là ainsi que des aliments lyophilisés.

Enfin, la préoccupation actuelle de Jean-Jacques Savin n’est autre que son lieu d’accostage. En effet, il aimerait arriver en Martinique ou en Guadeloupe afin d’éviter les formalités administratives et avoir la possibilité de rapatrier son tonneau. En cas de souci, l’intéressé tentera de trouver un bateau qui acceptera de l’y emmener.

En 2018, une étonnante embarcation avait également effectué la traversée de l’Atlantique. Il s’agissait du premier voilier autonome a accomplir ce défi. En revanche, la traversée s’était faite dans le sens inverse avec un départ de Terre-Neuve (Canada) jusqu’en Irlande.

Source

https://sciencepost.fr

En Espagne, des scien­ti­fiques vont envoyer des décharges élec­triques dans le cerveau de déte­nus


Même si cette expérience de décharge électrique dans le cerveau est sans douleur, les prisonniers sont-ils volontaires ? Le but serait de diminuer les comportements violents. Cela me fait penser aux électrochocs qu’ils donnaient a des malades, il y a plusieurs dizaines d’années au Canada sans que ces personnes ne soient consentantes. Et ils sont restés avec des séquelles ..
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En Espagne, des scien­ti­fiques vont envoyer des décharges élec­triques dans le cerveau de déte­nus

 

Crédits : New Scien­tist

Par  Malaurie Chokoualé 

Des cher­cheurs de l’uni­ver­sité de Huelva en Espagne sont sur le point de débu­ter une nouvelle expé­rience sur des déte­nus, dans le courant du mois de mars.

À New Scien­tist, ils ont expliqué vouloir envoyer des décharges élec­triques dans certaines parties de leur cerveau pour déter­mi­ner si elles peuvent calmer leurs pulsions violentes.

Durant quelques jours, une douzaine de prison­niers répu­tés violents auront des élec­trodes posées sur le crâne. À la fin de leur expé­rience, ils donne­ront un peu de leur salive. Celle-ci servira à évaluer leur taux de corti­sol, et savoir si l’hor­mone du stress peut aider à comprendre l’agres­si­vité du détenu.

Ce procédé s’ap­pelle la « stimu­la­tion trans­crâ­nienne en courant continu » (TDCS), une tech­nique médi­cale basée sur le prin­cipe de stimu­la­tion élec­trique du cerveau. New Scien­tist précise que les chocs élec­triques tiennent plus du massage crânien que de l’éclair foudroyant. En effet, vu le faible niveau d’élec­tri­cité utilisé (un à deux milli­am­pères d’am­pli­tude pendant une tren­taine de minutes), ils consistent à envoyer des stimu­la­tions sans douleur.

Cette étude est loin d’être la première du genre. En 2018 par exemple, l’uni­ver­sité de Penn­syl­va­nie avait mené une étude simi­laire sur des prison­niers et avait conclu à une possible dimi­nu­tion des tendances violentes chez des déte­nus « stimu­lés ». La pratique est néan­moins légi­ti­me­ment contro­ver­sée.

Source : New Scien­tist

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Ces explo­ra­teurs pensent avoir loca­lisé le mythique trésor de la flotte espa­gnole de 1715


Il y a de quoi de saliver devant un possible trésor de 4 milliards de dollars US. Enfin, pour le moment, les archéologues marins supposent savoir l’emplacement, il reste maintenant à le vérifier.
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Ces explo­ra­teurs pensent avoir loca­lisé le mythique trésor de la flotte espa­gnole de 1715

 

par  Ulyces

Dans un endroit tenu confi­den­tiel au large de la Floride, des explo­ra­teurs pensent se rappro­cher de ce qui pour­rait être l’un des plus gros magots archéo­lo­giques de notre époque.

En effet, les chas­seurs de trésor ont remonté un ancien masque funé­raire de l’époque préco­lom­bienne au large de la plage de Melbourne Beach. Et ils ont quelques raisons de penser qu’il fait partie d’un trésor englouti d’une valeur de quatre milliards de dollars, rappor­tait le jour­nal local Florida Today le 22 janvier 2019.

Selon les cher­cheurs de la Seafa­rer Explo­ra­tion Corpo­ra­tion, ce fabu­leux trésor aurait coulé avec un navire espa­gnol en 1715 lors d’un oura­gan, alors qu’il se diri­geait vers l’Es­pagne depuis Cuba. Le Dr Mike Torres, profes­seur au Massa­chu­setts Insti­tute of Tech­no­logy (MIT), est à sa recherche depuis 11 ans. Selon lui, le masque funé­raire aurait été dérobé par les colons espa­gnols dans un tombeau au Pérou.

Crédits: Click Orlando

Si le reste du trésor venait à être décou­vert, la légis­la­tion améri­caine prévoit que Torres et la Seafa­rer Explo­ra­tion Corpo­ra­tion pour­raient en conser­ver 80 %. Mais Torres, qui se veut rassu­rant, a déclaré que le trésor serait conservé dans une collec­tion qui pourra être visi­tée par le public. L’état de Floride garde­rait le reste de la décou­verte.

Source : Florida Today

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Cette vidéo d’un chasseur et de ses chiens fait scandale


Cette partie de « chasse » se passe en Espagne et a été dénoncée par un documentariste Luis Miguel Domínguez Mencía. On voit un chasseur avec ses chiens qui ont coincé un cerf près d’un précipice. Bien sûr, l’animal essaie de défendre ce qui exaspère le soi-disant chasseur qui donne l’ordre à sa meute d’attaquer. Résultat le cerf et plusieurs chiens tombent du ravin. C’est d’une grande cruauté qui devrait être sévèrement punie.
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Cette vidéo d’un chasseur et de ses chiens fait scandale

 

Pour voir le monde comme une chauve-souris, il s’est fait implanter un sonar dans les joues !


C’est triste de voir comment des gens peuvent se mutiler pour devenir ce qu’ils ne sont pas de nature. Devenir autre chose qu’un être humain tout simplement.
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Pour voir le monde comme une chauve-souris, il s’est fait implanter un sonar dans les joues !

 

Crédits : Carlos Pareja, cortesía / Joe Dekni

par Yohan Demeure

Un nouveau cyborg est né ! Un jeune artiste espagnol a souhaité voir le monde comme une chauve-souris. Ainsi, celui-ci s’est récemment fait implanter un organe artificiel dans les pommettes !

Qu’est-ce que le concept de cyborg ?

Un cyborg (ou organisme cybernétique) est un être humain amélioré, le plus souvent par le biais de greffes de dispositifs mécaniques ou électroniques. Ce terme abondamment utilisé dans la science-fiction – notamment dans le sous-genre cyberpunk – est de plus en plus employé pour des faits réels. En 2017, nous évoquions la prochaine étape de l’évolution de l’Homme, qui pourrait être l’avènement des cyborgs. Plus tôt encore, nous nous demandions si pour survivre aux machines, l’humain n’aurait d’autre choix que de devenir lui-même un cyborg.

Cet artiste est devenu un cyborg !

La nouvelle a été révélée par la version espagnole de i-D – un média appartenant àVice Newsdans un article publié le 24 octobre 2018. Une dizaine de jours avant la parution de l’article, l’artiste espagnol Joe Dekni s’est fait implanter un appareil similaire au sonar d’écholocation des chauves-souris. L’opération a eu lieu à la Transpecies Society de Barcelone (Espagne), une association dont la mission est de représenter la voix de personnes qui s’identifient comme n’étant pas entièrement humaines.

« J’étais intrigué par l’idée de pouvoir percevoir le paranormal ou l’invisible. Je me suis appuyé sur l’écholocation : un sens ou une qualité qui existent déjà, et que des animaux comme les chauves-souris ou les dauphins possèdent naturellement », a déclaré Joe Dekni.

Une démocratisation de la pratique ?

Dans sa démarche, l’intéressé a été assisté par Neil Harbisson, le premier humain à s’être fait greffer une antenne dans le crâne. Par ailleurs, l’intervention a eu des allures de spectacle, puisque du monde a été invité pour l’occasion – selon la volonté de l’artiste. Celui-ci a notamment déclaré vouloir populariser ce genre d’opération.

« La technologie nous offre bien plus que tout ce qui nous est encore inconnu. J’ai décidé de m’en servir de cette façon. Mon but avec ce projet est de pouvoir expérimenter le fait d’avoir un nouveau sens et de percevoir ce qui est invisible à la capacité humaine », a poursuivi l’artiste.

Ainsi, Joe Dekni vit désormais avec un appareil accroché à ses oreilles, et ce dernier a indiqué avoir ressenti à la fois de la joie et de la douleur. Quoi qu’il en soit, celui-ci semble satisfait. Fort heureusement pour lui, car il est désormais plutôt compliqué de revenir en arrière !

Sources : UlycesMomo Mag

https://sciencepost.fr/