En Nouvelle-Zélande, le vol de nains de jardin finance l’achat de crystal meth


Les vendeurs de drogues ont trouvé un moyen de vendre du crystal meth d’une façon assez particulière en Nouvelle-Zélande
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En Nouvelle-Zélande, le vol de nains de jardin finance l’achat de crystal meth

 

Un nain de jardin | HANS SPLINTER via Flickr CC License by

Un nain de jardin | HANS SPLINTER via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur Stuff.co.nz, BBC

Plus de trois cent décorations de jardin ont été volées dans le nord du pays, et la police soupçonne des liens avec le trafic de drogue.

Des policiers de l’île du Nord en Nouvelle-Zélande ont récemment découvert une maison avec plus de trois cents décorations de jardin volées, dont des nains de jardin, des statues de flamands roses et des pots de fleur. La propriété avait été identifiée à la suite d’une facture d’électricité impayée de plus de 6.000 euros. Or, selon la police locale, ces vols de nains de jardin sont liés au trafic de crystal meth.

«C’est apparemment la mode en ce moment. Ils prennent ces objets et les revendent pour acheter des méthamphétamines –c’est lié au crystal meth», expliquait l’officier de police Cam Donnison, selon le site stuff.co.nz. 

Il a précisé que certains pots de plante se revendent jusqu’à 200 euros. Dans la maison, plusieurs objets volés avaient déjà été repeints, probablement pour être revendus. De nombreux résidents de cette région de Hawke’s Bay avaient récemment alerté les autorités de ces vols, et les propriétaires des objets volés devraient bientôt pouvoir retrouver leurs nains, pots et statues de jardin.

«Ce sont des cambriolages organisés et ciblés pour voler des objets de valeur. Les coupables les volent et s’en débarassent pour rapidement satisfaire leur dépendance aux méthamphétamines», poursuit Donnison.

Jusqu’ici, personne n’a été appréhendé dans cette affaire. Alors que traditionnellement, le vol de nains de jardin est plutôt le fait de jeunes ivres qui veulent faire des farces, la situation des devenue très sérieuse dans cette région de Nouvelle Zélande.

L’isolement géographique a longtemps protégé le pays du trafic de drogue, mais ces dernières années, de nombreux laboratoires de crystal meth ont fait leur apparition. Selon des chiffres de l’Office des Nations Unies contre la drogue et la criminalité, les Néo-Zélandais sont parmi les plus grands consommateurs de méthamphétamines dans le monde.

http://www.slate.fr/

Basculer dans l’optimiste


C’est quelque chose que j’ai appris avec les années. Le jour où l’on comprend que le négatif n’aide en rien aux situations vécues, mieux vaut voir les bons côtés de la vie, cela permet de mieux accepter les situations difficiles et voir les côtés positifs pour avancer
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Basculer dans l’optimiste

 

 

Il ne s’agit pas de tomber dans le pessimisme de l’insatisfaction, mais bien de basculer dans l’optimisme d’un demain encore meilleur.

Philippe Haddad

La vidéo impressionnante d’un snowboarder pris dans une avalanche et déterré par ses amis


Un skieur équipé d’une GoPro a filmé un sauvetage d’un homme complètement enseveli. C’est grâce à son snowboard qu’il a pu être localisé. Heureusement, le gars à été chanceux car malgré la neige, il était capable de respirer et n’était pas blessé. Donc plus de peur que de mal
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La vidéo impressionnante d’un snowboarder pris dans une avalanche et déterré par ses amis

 

Le Saviez-Vous L’art de restaurer des tableaux avec de la salive


Comment faire pour nettoyer des vieilles peintures dans un musée ? Il faut quelque chose d’assez puissant pour enlever la moisissure et la salive serait un produit naturel apte a faire ce travail.
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L’art de restaurer des tableaux avec de la salive

 

Comment s’y prend-on pour nettoyer une peinture à l’huile vieille de 140 ans? Si vous êtes Carolyn Sirett, conservatrice du Musée du Manitoba, vous vous retroussez les manches et vous vous préparez à saliver.

« Je ne suis pas en train de cracher sur les tableaux ou de lécher la moisissure », rassure Mme Sirett, qui est responsable de la préservation de 2,9 millions d’artéfacts.

Elle se sert toutefois de sa propre salive pour décrasser certains artéfacts de la collection. La technique a notamment permis la restauration d’un tableau créé par Lionel Stephenson en 1869.

Il s’avère que l’amylase dans la salive humaine, une enzyme qui aide la digestion de la nourriture, est aussi très efficace pour décaper les moisissures et autres saletés.

Carolyn Sirett se sert d’un coton-tige qu’elle humecte dans sa bouche – « préférablement avant le dîner » – et qu’elle roule doucement sur la surface qu’elle désire nettoyer. Elle répète le processus jusqu’à ce qu’elle obtienne le résultat escompté.

Mme Sirett prévient toutefois que la méthode de la salive ne peut pas être utilisée dans toutes les circonstances.

« Nous effectuons toujours des tests avant d’entamer un nettoyage [à la salive] pour nous assurer que les matériaux solubles que nous voulons conserver restent en place », explique-t-elle.

Néanmoins, la salive humaine se prête bien au nettoyage d’une multitude de matériaux : notamment le cuir, les perles, le bois et la peinture à l’huile.

Selon un texte de Darren Bernhardt, CBC News.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Les océans pollués par des particules invisibles de plastique


La pollution est un enjeu sérieux pour les océans. Nombre de produits, comme les pneus, les vêtements synthétiques, la poussière de villes, microbilles dans les cosmétiques font des microparticules qui entre dans la chaine de l’alimentation, du poisson à notre assiette
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Les océans pollués par des particules invisibles de plastique

 

Ces polluants se trouvent notamment dans les enduits... (ARCHIVES AP)

Ces polluants se trouvent notamment dans les enduits de bateau, les marquages routiers, mais aussi dans les microbilles des cosmétiques et dans la poussière urbaine.

ARCHIVES AP

Agence France-Presse
Genève

 

Les océans ne sont pas seulement pollués par les amas de déchets flottants mais aussi par des microparticules invisibles de plastique, présentes dans les pneus et les vêtements synthétiques, qui affectent les écosystèmes et la santé, avertit mercredi l’IUCN.

Elles représentent une part importante de la «soupe plastique» qui encrasse les eaux, soit entre 15 et 31% des quelque 9,5 millions de tonnes de plastique déversées chaque année dans les océans, indique l’Union internationale pour la conservation de la nature, dans un rapport.

L’IUCN, institution de référence dans de nombreux domaines environnementaux, a découvert que dans beaucoup de pays développés d’Amérique du Nord et d’Europe, la pollution de ces particules a dépassé celles des déchets plastique, qui eux font l’objet d’une gestion efficace.

«Nos activités quotidiennes, telles que laver du linge et conduire, contribuent de façon importante à la pollution qui étouffe nos océans, avec des effets potentiels désastreux sur la riche diversité de la vie sous-marine et sur la santé humaine», avertit la responsable de l’IUCN, Inger Andersen, dans un communiqué.

Ces particules se trouvent aussi dans les enduits de bateau, les marquages routiers, mais aussi dans les microbilles des cosmétiques et dans la poussière urbaine.

«Nous devons regarder plus loin que la gestion des déchets si nous voulons traiter la pollution des océans dans son ensemble», estime Mme Andesern.

Karl Gustaf Lundin, qui dirige le Programme marin et polaire au sein de l’IUCN, reconnaît que peu d’études ont été effectuées sur l’impact sur la santé de ces minuscules particules qui se retrouvent dans la chaîne alimentaire ou des ressources en eau.

Mais, explique-t-il à l’AFP, elles sont suffisamment petites pour s’infiltrer dans les membranes, «et donc nous devons supposer qu’il y aura probablement un impact considérable».

L’IUCN demande donc aux fabricants de pneus et de vêtements d’innover pour rendre leurs produits moins polluants.

M. Lundin suggère également que le caoutchouc soit à nouveau plus largement utilisé dans la fabrication des pneus, que les enduits plastiques soient bannis dans l’industrie textile et que les fabricants de lave-linge installent des filtres à micro, voire, nanoparticules de plastique.

La situation est particulièrement inquiétante dans l’Arctique, la plus grande source de produits de la mer pour l’Europe et l’Amérique du Nord, note M. Lundin.

«Il semble que les microplastiques soient congelés dans la glace et comme leur présence abaisse le point de fusion de la glace, vous constatez une disparition plus rapide de la glace de mer», at-il expliqué.

Quand la glace fond, elle relâche du plancton qui attire les poissons, ce qui permet aux particules de plastique «de pénétrer directement dans notre chaîne alimentaire».

http://www.lapresse.ca/

En 33 jours, Trump a menti ou prononcé des affirmations trompeuses à 132 reprises


Donald Trump n’a pas changé sa façon de mentir depuis qu’il est Président des États-Unis On sait tous que les politiciens mentent mais aussi ouvertement, une vraie bouffonnerie . Comment les Américains peuvent tolérer autant de mensonges aussi grotesques. Et il accuse les autres de mentir
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En 33 jours, Trump a menti ou prononcé des affirmations trompeuses à 132 reprises

Donald Trump à Washington, le 21 février 2017. SAUL LOEB / AFP

Donald Trump à Washington, le 21 février 2017. SAUL LOEB / AFP

 

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur The Washington Post

Le président américain continue de prendre quelques largesses avec la vérité depuis le début de son mandat.

Donald Trump avait déjà pris ses aises avec la vérité pendant la campagne électorale. Et au vu de son premier mois du côté de la Maison-Blanche, le 45e président américain semble ne pas avoir pris de résolutions pour changer quoi que ce soit.

Le Washington Post a donc décidé de suivre les déclarations du président pendant ses cent premiers jours. Après 33 jours, le site internet vient de publier une infographie, sorte de premier bilan, et compte 132 mensonges ou affirmations trompeuses, soit une jolie moyenne de quatre par jour. Le président américain a menti au moins une fois, tous les jours depuis son investiture, le 20 janvier dernier.

Le tout est répertorié dans plusieurs graphiques qui «rassemblent dans un seul endroit ses déclarations suspectes pendant ses cent premiers jours en tant que président».

On trouve également la liste complète de ces mensonges, et leur correction par ordre antéchronologique. Ceci ne prend cependant pas en compte les différents mensonges propagés par le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer, ou les conseillers du président, comme Kellyanne Conway.

Donald Trump avait commencé fort dès le 20 janvier, relate le quotidien américain. Le jour son investiture, le nouveau président avait menti à neuf reprises sur des sujets aussi variés que l’élection, l’emploi ou encore la politique étrangère.

Plus largement, souligne le Washington Post, «le thème le plus fréquent dans ces déclarations mensongères est l’immigration, qui est revenue à 24 reprises», devant son propre passé (à 17 reprises), –quand il annonce qu’il était contre la guerre en Irak dès le début, ou quand il s’invente des taux de popularité, par exemple–, et l’emploi (17 reprises également).

Le Washington Post souligne qu’un tiers de ces remarques (34) proviennent de ses comptes Twitter, juste devant des remarques prononcés en marge de ses discours (31).

L’article sera mis à jour chaque vendredi jusqu’au 30 avril prochain. Et il y a de fortes chances que ce soit nécessaire.

http://www.slate.fr/

Sept planètes de la taille de la Terre découvertes autour d’une petite étoile


La Nasa a annoncé a grande pompe d’une grande découverte de 7 planètes qui gravite autour d’une petite étoile. D’après les premières études, certaines seraient propices à la vie. Il reste encore d’autres études pour confirmer l’état de l’atmosphère pour en être certain
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Sept planètes de la taille de la Terre découvertes autour d’une petite étoile

 

Cette illustration d'un artiste montre une possible surface... (NASA/JPL-Caltech)

Cette illustration d’un artiste montre une possible surface de TRAPPIST-1f, l’une des planètes découvertes dans le système TRAPPIST-1. Les scientifiques utilisant le télescope Spitzer ont découvert qu’il y avait sept planètes de la taille de la Terre dans ce système.

NASA/JPL-CALTECH

 

PASCALE MOLLARD-CHENEBENOIT
Agence France-Presse
Paris

Des astronomes ont découvert autour d’une étoile naine un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre dont trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie, revèle une étude publiée mercredi dans Nature.

Figurent sur cette illustration le système solaire et... (Illustration de la NASA) - image 1.0

 

Figurent sur cette illustration le système solaire et celui de la petite étoile TRAPPIST-1.

ILLUSTRATION DE LA NASA

« À présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes, a déclaré Amaury Triaud, de l’Université de Cambridge, coauteur de l’étude.

Les sept planètes, qui pourraient avoir des températures assez proches de celles de la Terre, tournent autour d’une toute petite étoile peu lumineuse et ultra-froide TRAPPIST-1, située dans notre galaxie, à « seulement » 40 années-lumière de nous.

« Vingt ans après les premières exoplanètes, il s’agit sans nul doute d’une des plus grandes découvertes dans le domaine des planètes extrasolaires », estime Didier Queloz, de l’Université de Genève, coauteur de l’étude. « La recherche du vivant sur une autre planète est aujourd’hui à portée de main », ajoute-t-il.

L’équipe internationale, dirigée par l’astronome belge Michaël Gillon de l’Université de Liège, avait déjà découvert fin 2015 trois de ces planètes à partir du petit télescope TRAPPIST de l’ESO (Observatoire européen austral) basé au Chili.

Mais grâce notamment au télescope spatial Spitzer de la NASA, les scientifiques ont pu progresser à grands pas dans leurs observations et ont recensé finalement sept planètes de la taille de la Terre.

« C’est la première fois que l’on détecte autant de planètes de taille terrestre dont trois potentiellement « habitables », pour lesquelles une étude poussée est possible avec la technologie actuelle, y compris la détermination de la composition atmosphérique et la recherche de traces chimiques de vie », déclare à l’AFP Michaël Gillon, principal auteur de l’étude.

Le système planétaire a été détecté grâce à la méthode des transits. Elle permet de repérer la présence d’une planète lorsque celle-ci passe devant le disque de son étoile, car cela provoque une légère baisse de la luminosité (appelée transit).

« C’est le Graal pour les astronomes »


« Ce qui est surprenant c’est que les sept planètes ont une grande régularité en taille », déclare à l’AFP Franck Selsis, chercheur CNRS à l’Université de Bordeaux, et coauteur de l’étude.

Leur rayon est plus ou moins 15 % celui de la Terre.

Elles ont des insolations et donc des températures moyennes proches de celles de la Terre.

Six de ces planètes tournent autour de la naine rouge en 1,5 à 12 jours. Elles sont beaucoup plus proches de leur étoile que la Terre du Soleil. Du fait des forces de marée, elles présentent toujours la même face à leur étoile.

Trois des planètes (TRAPPIST-1 e, f et g) se trouvent dans la zone « habitable » du système, c’est-à-dire susceptible d’abriter de l’eau liquide sur la majeure partie de la surface. « C’est le Graal pour les astronomes », souligne l’ESO.

« L’eau liquide est un prérequis à l’existence de la vie » même si cela n’est pas une condition suffisante, car il faut aussi « la présence des bonnes molécules », rappelle Franck Selsis.

« Coup de chance », les planètes sont « en résonance » entre elles, ce qui permet de mesurer leur masse, indique à l’AFP Didier Queloz.

Les premières indications de la masse pour six d’entre elles suggèrent la nature tellurique de ces planètes, c’est-à-dire qu’elles sont solides et composées en partie de roches.

En outre, « grâce au contraste de taille favorable entre les planètes et leur petite étoile, nous allons pouvoir mesurer leur atmosphère », se réjouit Didier Queloz. « C’est absolument unique. »

L’étude de cette suite de planètes va s’intensifier avec le télescope spatial James Webb qui sera lancé par la NASA en 2018.

« Il va nous permettre de caractériser les propriétés des atmosphères de ces planètes et peut-être même de trouver des biomarqueurs c’est-à-dire des molécules comme l’eau, l’ozone, le gaz carbonique, le méthane, qui pourraient indiquer qu’il y a de la vie sur ces planètes », précise Michaël Gillon.

Le spectacle sur ces planètes doit être « assez beau », selon Amaury Triaud. « Il doit y avoir environ 200 fois moins de lumière qu’à midi sur la Terre ». Cela doit ressembler un peu à « la fin d’un coucher de Soleil », selon lui.

En plus d’être publiée dans le revue, la découverte a été annoncée par la NASA lors d’une conférence de presse à 13h, une annonce qui était très attendue.

http://www.lapresse.ca/