Choix


C’est, je crois, que nous avons tendance à oublier. Il y a des gens qui sont néfastes pour nous, et nous ne pouvons changer leur attitude s’ils ne veulent pas. Alors, que nous, nous pouvons faire des choix sur ceux qui nous entourent.
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Choix

 

Tu me peux pas changer les personnes autour de toi, mais tu peux choisir celles que tu veux avoir dans la vie

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Le vol du colibri en vidéo


Le colibri est un oiseau fantastique a voir voler pour boire le nectar des fleurs, ses ailes volent si vite qu’il peut atteindre de 97km/h. Pour voir ses ailes voler au ralenti, il faut un équipement qui peut prendre une caméra qui enregistre 1.000 images par seconde combinée à un système d’imagerie à rayons X.
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Le vol du colibri en vidéo

 

 

Dans cette vidéo publiée par National Geographic, on peut voir en slow motion, filmé par une caméra ultrarapide, le vol d’un colibri lorsqu’il s’approche d’une seringue remplie de nectar et comment sa langue aspire cette boisson énergétique. On peut voir également, toujours au ralenti, l’oiseau s’ébrouer. © National Geographic

Pour tenter de percer les secrets du colibri, petit oiseau magnifique peuplant différentes régions d’Amérique, des scientifiques l’ont filmé en laboratoire avec des caméras ultrarapides. Les images montrent une créature fascinante dotée de capacités hors norme.

On rencontre le colibri sur presque tout le continent américain, du sud de l’Alaska jusqu’à la Terrede Feu mais c’est dans les forêts des Andes septentrionales que vivent la grande majorité des espèces connues (290 sur 340). Le plus petit de tous, qui est d’ailleurs aussi le plus petit oiseau du monde, est le colibri-abeille (Mellisuga helenae). Surnommé par les Cubains zunzuncito, il est aussi lourd qu’une amande (il ne pèse pas plus de 2 grammes).

Les scientifiques sont fascinés par cet oiseau. Il faut dire qu’outre sa beauté qui fait l’unanimité, il impressionne par sa grande agilité dans des milieux aussi denses que les forêts tropicales. Et, bien sûr, il est célèbre pour ses incroyables facultés à faire du surplace tout en battant des ailes : jusqu’à 100 fois par seconde avec un cœur qui bat à 1.000 battements par minute ! Sans oublier, autre record pour ces petites créatures, le taux de métabolisme le plus rapide de tous les vertébrés.

Le colibri est le seul oiseau à pouvoir voler en arrière

Pour disséquer les mouvements du colibri, quoi de mieux qu’une caméra ultrarapide ? L’expérience a déjà été réalisée, mais des chercheurs — en l’occurrence, des biomécaniciens — ont récemment tenté cette approche en laboratoire en couplant une caméra qui enregistre 1.000 images par seconde à un système d’imagerie à rayons X. Objectif : obtenir les vues les plus pénétrantes possibles de la morphologie du colibri.

http://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► Lévriers – Les «chiens de sang"


Comme les humains, les animaux ont parfois besoin de transfusion sanguine ou de ses dérivés comme le plasma. Comme l’homme ne peut donner son sang, alors il faut tourner vers les animaux eux même. Chez les chiens, le lévrier est considéré comme le donneur universel qui peut-être utilisé pour toutes les races de chien. N.B. que l’article semble avoir été traduit de l’anglais au français, car quelques phrases sont un peu bizarres
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Lévriers – Les «chiens de sang »

 

Les chiens, comme les humains, ont parfois besoin d’une attention médicale urgente. Bien que le traitement devrait prendre la forme d’une intervention humaine, certains chiens peuvent vraiment aider les autres comme un chien donneurs de sang. Parce que le sang humain ne peut pas être donné aux chiens, les animaux en détresse doivent se tourner vers l’un d’eux à l’aide. Cette aide est souvent fournie par majestueuse Greyhound. Le chien connu pour sa vitesse et d’endurance sur la piste est la seule course qui peut agir comme donneurs de sang universels pour les chiens.

Alors que le donneur universel de qualité est unique à la levrette, tous les lévriers font la coupe. Seulement environ 30 pour cent de tous les lévriers testés éventuellement admissible à titre de donneurs universels, ce qui signifie leur sang peut être donnée à ne importe quelle race de chien, indépendamment du type de sang. (Comme les humains, les chiens ont huit principaux groupes sanguins.) Même si un chien est parmi les 30 pour cent, il ou elle doit aussi être exempts de toute maladie et les infections tiques né, ce qui réduit encore le bassin de donneurs potentiels. Autres races de chiens peuvent aussi donner du sang, mais leur sang doivent être spécifiques au type.

Lévriers que finalement considérées comme des donneurs universels font généralement de grands patients. La taille de la course et tempérament calme est parfait pour la procédure, qui ne prend que 10 minutes. Leur style de corps svelte, trouver des veines plus facile. Pendant le tirage, une pinte de sang est prélevé dans la veine jugulaire dans le cou du chien, généralement pendant qu’il est assis. La sédation n’est pas nécessaire. Selon sa taille, un chien qualifié peut donner du sang aussi souvent que tous les 10 à 14 jours, bien que un mois ou plus entre les dons est plus standard. Sang Greyhound a l’avantage supplémentaire d’être particulièrement riche en globules rouges, à la moyenne ont cellules et de plaquettes inférieurs de globules blancs. Ces qualités en font le lévrier de sang encore plus désirable pour un usage médical.

Le produit le plus couramment utilisé du sang de chien est le plasma. Le plasma frais congelé est utilisé pour traiter une variété de maladies chez les chiens, y compris l’empoisonnement, le serpent et piqûres d’araignées, un coup de chaleur, et de troubles de la coagulation. Ce est également accordée à chiots nouveau-nés qui ne sont pas assez forts pour infirmière. Chiens blessées dans des accidents sont également bénéficiaires communs. Le besoin est grand, et très semblable à la population humaine, l’alimentation est souvent courte.

Propriétaires de lévriers qui sont intéressés à avoir leur chien testé pour une utilisation en tant que donateur devrait contacter votre vétérinaire. Beaucoup de vétérinaires pourront tester gratuitement et certains proposent même des services gratuits vétérinaire pour les chiens qui sont activement impliqués en tant que donateurs. Vous pouvez également communiquer avec le programme d’adoption de lévriers ou de secours pour plus de détails.

Certains lévriers sauvés de carrière de course ont été logés dans les installations de don et utilisés comme donneurs «captif». Dans certains cas, ces structures offrent des conditions moins qu’idéales, à la négligence et de la surpopulation commun. Chaque propriétaire intéressé à offrir son lévrier en tant que donateur doit rechercher toute organisation qui veut accueillir le chien pendant des semaines ou des mois pour recueillir le sang. Certaines organisations sont de bonne réputation, d’autres non. Souvent, la meilleure solution consiste à rendre disponible le chien quand il est nécessaire.

Comme dans tous les domaines de la santé et le bien-être de votre chien, il est impératif que vous devenez un animal de compagnie mère instruite. Une fois que vous avez appris tout ce que vous devez savoir sur le don de sang canin, nous espérons que vous trouverez le don est un bon choix pour vous et votre chien. En outre, il est le grand sentiment qui vient de vous et votre chien sachant peut être sauver la vie d’un autre animal.

http://fr.abcarticulos.info

Un microbiologiste propose de faire du savon avec de l’eau sale


Une recette pour faire du savon, cosmétique, alimentation pour le bétail, et même pour les poissons en aquaculture et plus encore. Le hic, le microbiologiste, donne des ingrédients vraiment dégoutant, comme du jus de poubelle, l’eau des égouts et toutes autres eaux sales le tout assaisonné de microalgues, Bref tout ce qui est dégoutant
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Un microbiologiste propose de faire du savon avec de l’eau sale

 

La recette du microbiologiste Simon Barnabé consiste à introduire... (photo fournie par casacom)

La recette du microbiologiste Simon Barnabé consiste à introduire des microalgues dans des bassins d’eaux usées pour les faire proliférer. On pourra ensuite extraire de ces microalgues une huile qui sert à fabriquer du savon, des cosmétiques ou des biocarburants.

PHOTO FOURNIE PAR CASACOM

 

PHILIPPE MERCURE
La Presse

Prenez les eaux sales qui sortent des usines ou des égouts. Faites-y croître des algues, puis transformez-les autant en savon et en cosmétiques qu’en biocarburants, suppléments alimentaires, nourriture pour le bétail ou même… en pigments bleus. C’est l’idée que propose Simon Barnabé, professeur de microbiologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Coup d’oeil en trois étapes sur une recette qui promet de faire d’une pierre deux coups en produisant des substances commercialisables à partir d’une source de pollution.

1. MÉLANGEZ LES EAUX USÉES

De l’eau remplie de substances laitières qui sort d’une usine à fromage. Du « jus de poubelle » qui s’écoule d’un dépotoir. Des rejets d’une usine chimique. Même le peu ragoûtant contenu des égouts. Dans la recette du professeur Barnabé, l’ingrédient de base est toujours une substance dont on cherche à se débarrasser.

Cette eau sale contient toutefois des déchets qui intéressent des êtres bien particuliers : les algues, qui les considèrent comme de la nourriture.

« On fait des mélanges. On prend des eaux usées, on en ajoute d’autres pour avoir le bon ratio de nutriments », explique le professeur Barnabé, rencontré hier en marge du congrès BIO sur les biotechnologies qui se tient cette semaine à Montréal.

2. AJOUTEZ LES ALGUES

Oubliez les grandes plantes aquatiques qui peuplent nos lacs. Ce sont plutôt les microalgues qui intéressent Simon Barnabé. Elles mesurent de 1 à 5 micromètres, soit 10 fois moins que le diamètre d’un cheveu.

Les microalgues sont tristement célèbres au Québec depuis que les algues bleues, qui font partie de cette catégorie, ont envahi nos lacs. Comme elles, les microalgues utilisées par le professeur Barnabé se nourrissent de polluants.

 « La différence, c’est que nous prenons des microalgues « gentilles » et qu’on contrôle leur production », dit le professeur Barnabé.

Les microalgues sont introduites dans les bassins contenant les eaux usées, où elles prolifèrent.

3. RÉCOLTEZ ET TRANSFORMEZ

Les microalgues peuvent servir de nourriture pour le bétail ou les poissons d’aquaculture. On peut aussi en extraire une huile qui sert à fabriquer du savon, des cosmétiques ou des biocarburants.

« On commence toujours par le produit. On cherche un produit qui peut être en demande dans le parc industriel où l’on travaille, puis on choisit l’algue qui pourra le produire », explique le professeur Barnabé.

Exemple : à Victoriaville, l’équipe du chercheur voulait aider le fabricant de produits de nettoyage Sani Marc à trouver de nouvelles sources d’approvisionnement. Elle a récolté ses eaux usées, qu’elle a mélangées à celles des usines voisines de Parmalat (fromage) et de Canlac (produits pharmaceutiques).

Les chercheurs ont ajouté du jus de déchets provenant du dépotoir local, puis y ont fait proliférer des algues. L’huile de ces dernières donne un savon qui entre maintenant dans la composition des produits de Sani Marc.

« L’économie circulaire, c’est ça ! », dit Simon Barnabé. 

Autre exemple : au site d’enfouissement de Berthierville, les eaux non traitées servent à faire pousser des algues qui sont ensuite transformées en biopétrole et en colle. Une fois les eaux traitées, il y reste assez de composés pour y faire pousser d’autres algues qui, elles, sont transformées en phycocyanine – un pigment bleu naturel.

Du long terme

Malgré ses avantages, ce n’est pas demain la veille qu’on verra la production de microalgues se multiplier dans la province.

« Il y a de la production industrielle à quelques endroits dans le monde, mais ça va surtout se passer à moyen et long terme », dit Simon Barnabé.

L’expert explique qu’il faudra encore de la recherche pour rendre les procédés faciles à déployer à grande échelle, une condition essentielle pour que la rentabilité soit au rendez-vous.

http://www.lapresse.ca/

Ce chat a été maire d’une ville pendant près de 20 ans


Vous avez sans doute entendu parler de Stubbs, qui était un chat maire d’une ville en Alaska. Après près de 20 ans de loyaux services, avoir survécu à une attaque de chien, il y a quelques années. Ses maîtres ont annoncé qu’il s’est éteint la semaine dernière, mais laissant derrière lui son apprenti pour reprendre les rennes de la mairie.
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Ce chat a été maire d’une ville pendant près de 20 ans

 

A Talkeetna en Alaska, les habitants sont en deuil. Stubbs, élu maire honorifique en 1998, est décédé après deux décennies de bons et loyaux services.

Stubbs a eu une vie de chat peu ordinaire. Depuis près de 20 ans, il était la principale attraction de la petite ville de Talkeetna en Alaska aux Etats-Unis. Plus qu’une mascotte pour ses 900 habitants, il en était l’unique figure politique. Le matou avait pris la tête de mairie en 1998 après des élections houleuses et aucun autre candidat ne lui a succédé depuis. Ses propriétaires ont malheureusement annoncé qu’il s’était éteint dans son sommeil dans la nuit de jeudi à vendredi et tous ses concitoyens sont en deuil.

 

stubbs chat maire

Un maire pacha

Son titre était certes symbolique puisque la ville dépend d’une plus grosse agglomération et que le maire n’a pas réellement de pouvoir exécutif mais pour ses citoyens, le matou roux a, à sa façon et probablement sans en avoir conscience, vraiment contribué à changer le paysage politique de la ville. Né en 1997, il avait été présenté comme prétendant aux municipales à quelques mois par les habitants mécontents par les candidats et il avait remporté le scrutin.

Au cours de ses deux décennies de mandat, il a fait le bonheur de ses électeurs.

 « Notre maire n’a pas augmenté les impôts, il ne se mêle pas de commerce, et est d’une intégrité remarquable », s’était félicitée sa maîtresse auprès de CNN il y a 5 ans encore.

Véritable guerrier jusqu’à la fin de sa vie (il avait survécu à l’attaque d’un chien en 2013, au grand soulagement des habitants), il appréciait particulièrement les siestes et siroter de l’eau dans des verres à margarita. 

stubbs chat maire

Beaucoup de regretteront mais se rassurent déjà à l’idée que sa relève est déjà assurée. Denali, un chat appartenant aux mêmes humains et ayant vécu avec Stubbs qui lui a transmis son savoir pourrait reprendre son siège à la mairie.

« Il a exactement la même personnalité que Stubbs. Il aime l’attention et se comporte comme un petit chiot quand il est avec des gens. On n’aurait pas pu espérer meilleur apprenti que lui. Il marche vraiment dans les pas de Stubbs. »

https://wamiz.com

 

L’alimentation biologique ne sauvera pas le monde


La France est plus avancée dans l’alimentation biologique, alors qu’au Québec, les certifications sont un problème pour l’attestation d’un produit, les terres qui ont les nutriments nécessaires ne sont pas en grand nombre etc l’agriculture biologie a permis d’augmenter le rendement sauf que pour l’environnement cela donne une très mauvaise notre. Donc, l’alimentation biologique n’est pas rentable et le chimique est toxique
Alors entre les deux ?
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L’alimentation biologique ne sauvera pas le monde

 

Un étal de légumes biologiques

Nos invités rappellent que la culture biologique doit se faire sans produits de synthèse, sans produits animaux, selon des normes de durabilité établies par des organismes certificateurs.   Photo : iStock

« La littérature scientifique est beaucoup plus nuancée qu’un flanc de boîte de céréales Kashi. »

Pour l’ingénieur écologue Serge-Étienne Parent, la culture biologique n’est pas durable parce qu’elle offre une trop faible productivité. Le manque de volonté politique, la lourdeur financière de la certification, l’absence de normes internationales et le manque de preuves quant aux bienfaits pour la santé contribuent par ailleurs à maintenir l’alimentation bio dans la marginalité au Canada. Sept spécialistes font le point au micro de Stéphan Bureau.

La chroniqueuse Katerine-Lune Rollet souhaite que le Canada prenne exemple sur la France :

« En 2013, le gouvernement français a lancé le programme Ambition bio 2017. L’objectif était de doubler les parts de surface en biologique pour la fin de l’année 2017. Déjà, la part de l’achat bio a bondi de 20 % dans le panier, l’an dernier, et la surface agricole engagée dans l’agriculture bio a augmenté de 16 %. Soixante-dix pour cent des Français déclarent acheter régulièrement des produits bios, ce qui n’est pas le cas au Québec. »

Certification inaccessible et laxiste


« De plus en plus de petites fermes, de jeunes qui se lancent en agriculture n’ont pas les moyens de se payer la certification biologique et n’y croient pas nécessairement, souligne le producteur maraîcher Francis Madore. Le bio n’est pas nécessairement parfait, ce n’est pas un système qui peut protéger de toute contamination à 100 %. L’utilisation de produits de l’agriculture conventionnelle est permise en agriculture biologique. Par exemple, des fumiers d’une ferme conventionnelle peuvent être appliqués sur une ferme bio. On parle aussi […] de la farine de plumes, de farine de sang, de poudre d’os… »

Vers un mur


« La principale tare du biologique, c’est sa faible productivité », dit Serge-Étienne Parent, qui rappelle que toute agriculture amène une perturbation de l’écosystème. « En régie biologique, il y a un manque de nutriments pour les plantes, ce qui cause des déséquilibres nutritifs. C’est surtout l’azote qui manque. Il y a le fait, aussi, que les mauvaises herbes sont plus difficilement contrôlables. […] Si on garde le même régime alimentaire que présentement, il n’y aura pas assez de surfaces cultivables pour le biologique. »

Disparités et manque à gagner


« À l’intérieur du bio, il y a tout un monde de disparités. Il y a quelques grands principes internationaux, mais [cela représente] une si grande variété », note la chercheuse Élise Desaulniers.

Selon elle, l’agriculture biologique n’a pas encore atteint le degré d’efficacité de l’agriculture chimique.

« L’agriculture chimique a permis, entre autres, de tripler la production mondiale de céréales des années 1960 à 1990, en outrepassant la croissance de la population, avec seulement 1 % de plus de terres utilisées. Donc, ça marche, l’agriculture chimique. Mais évidemment, ça a des conséquences environnementales épouvantables. Le gros défi, c’est de conjuguer les deux : le besoin de productivité des sols et [celui] de préserver l’environnement. »

Bienfaits théoriques


« Les études actuelles démontrent que les aliments bios n’auraient pas nécessairement plus de vitamines et minéraux que les aliments conventionnels, rappelle la nutritionniste-diététiste Anne-Marie Roy. Par contre, les fruits et légumes biologiques auraient plus de phytonutriments, particulièrement de la classe des composés phénoliques. Les phytonutriments sont des substances que la plante produit pour se protéger de son environnement. […] Et les phytonutriments auraient un pouvoir antioxydant, anti-inflammatoire, anticancer et auraient des bénéfices sur notre système immunitaire. »

Et la traçabilité?


« Un investissement devrait aussi être fait sur le plan de la traçabilité, un peu comme on le voit en Europe, affirme le restaurateur Charles-Antoine Crête. Dans des marchés comme à Rungis [en France], jusqu’à la dernière petite caissette de haricots est identifiée avec la provenance, le nom du producteur. Dans les épiceries [québécoises], des fois, c’est un peu plus ambigu. »

http://ici.radio-canada.ca

Le chat le plus vieux du monde vient de survivre à une opération qui va encore prolonger sa vie


31 ans de vie pour un chat ! Convertis en humain, cela donne 141 ans. Cette chatte a même supporter dernièrement à une chirurgie pour sa tumeur, En fait, depuis sa tendre enfance, elle est passée plusieurs fois aux portes de la mort …
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Le chat le plus vieux du monde vient de survivre à une opération qui va encore prolonger sa vie

 

    On ne sait pas à laquelle de ses 9 vies en est Sasha mais ce qui est sûr, c’est qu’elle est bien décidée à passer le plus de temps possible sur Terre.

    31 ans. Ce n’est pas l’âge de Sasha une fois qu’on l’a converti en âge humain mais bien le nombre d’année qu’elle a passé sur cette planète (141 en années de chat), faisant de lui le plus vieux matou du monde. Et elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin ! Alors que sa santé est évidemment fragile, le félin senior vient de nouveau de faire mentir les statistiques en sortant plus en forme que jamais d’une opération très risquée.

    Une survivante depuis sa naissance

    Cette sublime chatte tortie souffrait d’une tumeur au museau qui perturbait sa respiration. L’intervention était dangereuse non seulement à cause de l’âge très avancé de Sasha mais aussi parce que des troubles rénaux rendait l’usage d’anesthésiant très hasardeux. Heureusement, tout s’est bien passé et après quelques jours en observation, elle était de retour chez elle, près du radiateur, son spot préféré.

    Entre temps, lorsque les vétérinaires ont appris l’âge de Sacha, ils étaient très surpris et ont vivement conseillé à sa maîtresse Beth O’Neill de l’inscrire dans le Guinness Book des records car selon eux, elle est le plus vieux chat à ce jour. Le dernier à détenir ce titre s’appelait Scooter et s’est éteint à 30 ans l’année dernière. Cette possibilité n’avait jamais effleuré l’esprit de l’humaine qui se réjouit avant tout que la minette se porte bien.

plus vieux chat du monde

Elle l’avait sauvée en 1991 après l’avoir découverte au cours d’une promenade à cheval, en pleine nature, affamée et très mal en point. Elle avait environ 5 ans et grâce à l’amour de Beth, elle s’est vite rétablie. Mieux encore, au fil des ans, Sasha a survécu à plusieurs empoisonnements ou encore à un accident qui lui a fracturé les côtés et laissé une bosse sur son flanc. Une vraie warrior à qui on souhaite encore une longue et belle vie !

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