2019 en photographies insolites


Des moments qui ont marqué le temps en 2019 à travers le monde

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2019 en photographies insolites


Robin Tutenges

Un ours en balade en ville, un festival de lancer de tomates en Espagne, le château de Versailles comme à l’époque du Roi-Soleil… 2019 a été une année pleine de surprises photographiques.

La rappeuse américaine Cardi B arrive au Metropolitan Museum of Art de New York, le 6 mai, à l'occasion du MET Gala 2019. Ce gala collecte des fonds pour l'Anna Wintour Costume Center et marque le lancement de l'exposition annuelle de l'Institut du costume. Le dress code des invité·es est strict et doit respecter le thème du gala qui, en cette année 2019, était intitulé «Camp: Notes on Fashion», inspiré de l'essai de Susan Sontag, Notes on Camp.

Angela Weiss / AFP

La rappeuse américaine Cardi B arrive au Metropolitan Museum of Art de New York, le 6 mai, à l’occasion du MET Gala 2019. Ce gala collecte des fonds pour l’Anna Wintour Costume Center et marque le lancement de l’exposition annuelle de l’Institut du costume. Le dress code des invité·es est strict et doit respecter le thème du gala qui, en cette année 2019, était intitulé «Camp: Notes on Fashion», inspiré de l’essai de Susan Sontag, Notes on Camp.

Un homme tente de garder l'équilibre en marchant sur les bords gelés de la rive du lac Michigan, à Chicago, alors que les températures sont descendues jusqu'à -29°C le 30 janvier 2019. Les écoles ont fermé, les vols et les trains ont été suspendus et près de 16.000 SDF ont été mis·es à l'abri à cause de cette vague de froid extrême qui a frappé plusieurs jours le nord des États-Unis.

Joshua Lott / AFP

Un homme tente de garder l’équilibre en marchant sur les bords gelés de la rive du lac Michigan, à Chicago, alors que les températures sont descendues jusqu’à -29°C le 30 janvier 2019. Les écoles ont fermé, les vols et les trains ont été suspendus et près de 16.000 SDF ont été mis·es à l’abri à cause de cette vague de froid extrême qui a frappé plusieurs jours le nord des États-Unis.

Des musulman·es chiites irakien·nes prennent part aux commémorations marquant le huitième jour du mois de Muharram, le premier mois du calendrier islamique, peu de temps avant l’événement religieux d'Achoura, dans la ville de Bassorah au sud de l'Irak. Celui-ci, qui comprend une période de deuil de dix jours, commémore le massacre au septième siècle de l'imam Hussein, petit-fils du prophète Mohammed.

Hussein Faleh / AFP

Des musulman·es chiites irakien·nes prennent part aux commémorations marquant le huitième jour du mois de Muharram, le premier mois du calendrier islamique, peu de temps avant l’événement religieux d’Achoura, dans la ville de Bassorah au sud de l’Irak. Celui-ci, qui comprend une période de deuil de dix jours, commémore le massacre au septième siècle de l’imam Hussein, petit-fils du prophète Mohammed.

Un léopard errant a semé la panique six heures durant à Jalandhar, une ville du Pendjab dans le nord de l'Inde, le 31 janvier 2019. Plusieurs personnes sont parties à sa recherche le jour même afin de le capturer et éviter tout incident. Cependant, le léopard ne s'est pas laissé faire et a attaqué six personnes, à l'instar de cet homme, sans pour autant faire de victime grave. Il a fini par être acculé dans une maison où il a été endormi, puis capturé. 

Shammi Mehra / AFP

Un léopard errant a semé la panique six heures durant à Jalandhar, une ville du Pendjab dans le nord de l’Inde, le 31 janvier 2019. Plusieurs personnes sont parties à sa recherche le jour même afin de le capturer et éviter tout incident. Cependant, le léopard ne s’est pas laissé faire et a attaqué six personnes, à l’instar de cet homme, sans pour autant faire de victime grave. Il a fini par être acculé dans une maison où il a été endormi, puis capturé. 

À l'occasion de la journée mondiale des océans, le 8 juin 2019, un enfant nage dans une piscine remplie de bouteilles en plastique pour une campagne de sensibilisation à Bangkok, en Thaïlande. Près de 89 milliards de bouteilles plastiques d'eau sont vendues chaque année dans le monde selon Planetoscope, notamment dans ce pays d'Asie du Sud-Est, où l'accès à l'eau potable reste limité. Ces bouteilles jetables représentent l'une des formes de déchets plastiques que l'on retrouve le plus dans l'ensemble des océans. 

Romeo Gacad / AFP

À l’occasion de la journée mondiale des océans, le 8 juin 2019, un enfant nage dans une piscine remplie de bouteilles en plastique pour une campagne de sensibilisation à Bangkok, en Thaïlande. Près de 89 milliards de bouteilles plastiques d’eau sont vendues chaque année dans le monde selon Planetoscope, notamment dans ce pays d’Asie du Sud-Est, où l’accès à l’eau potable reste limité. Ces bouteilles jetables représentent l’une des formes de déchets plastiques que l’on retrouve le plus dans l’ensemble des océans. 

Un flamant rose âgé d'une semaine trouve du réconfort auprès de sa mère le 17 octobre 2019, au zoo de Santa Fe à Medellín, dans le département d'Antioquia en Colombie.

Joaquin Sarmiento / AFP

Un flamant rose âgé d’une semaine trouve du réconfort auprès de sa mère le 17 octobre 2019, au zoo de Santa Fe à Medellín, dans le département d’Antioquia en Colombie.

Les coureurs et coureuses qui participent à la 36e édition du marathon de Vienne traversent le pont de Reichsbrucke, dans la capitale autrichienne, le 7 avril 2019. Cet événement, l'un des plus importants du pays en matière de participation, rassemble chaque année depuis 1984 près de 40.000 sportifs et sportives de 125 nationalités différentes.

Joe Klamar / AFP

Les coureurs et coureuses qui participent à la 36e édition du marathon de Vienne traversent le pont de Reichsbrucke, dans la capitale autrichienne, le 7 avril 2019. Cet événement, l’un des plus importants du pays en matière de participation, rassemble chaque année depuis 1984 près de 40.000 sportifs et sportives de 125 nationalités différentes.

Cette photo, prise le 3 janvier 2019, montre une Vietnamienne ramassant des bâtons d'encens dans une cour du village de Quang Phu Cau, à la périphérie de Hanoï. Dans cette petite ville, considérée comme le village de l'encens, des centaines de travailleurs et de travailleuses sèchent et taillent l'écorce de bambou pour fabriquer ces bâtonnets parfumés avant les vacances du Nouvel an lunaire.

Manan Vatsyayana / AFP

Cette photo, prise le 3 janvier 2019, montre une Vietnamienne ramassant des bâtons d’encens dans une cour du village de Quang Phu Cau, à la périphérie de Hanoï. Dans cette petite ville, considérée comme le village de l’encens, des centaines de travailleurs et de travailleuses sèchent et taillent l’écorce de bambou pour fabriquer ces bâtonnets parfumés avant les vacances du Nouvel an lunaire.

Un couple vénitien vêtu de costumes d'époque pose lors de la soirée déguisée «Fêtes galantes» au château de Versailles, le 27 mai 2019. Pour sa sixième édition, la soirée costumée invite les participant·es à revivre au temps du Roi-Soleil, avec pour thème «Le Mariage royal».

Ludovic Marin / AFP

Un couple vénitien vêtu de costumes d’époque pose lors de la soirée déguisée «Fêtes galantes» au château de Versailles, le 27 mai 2019. Pour sa sixième édition, la soirée costumée invite les participant·es à revivre au temps du Roi-Soleil, avec pour thème «Le Mariage royal».

Les bateaux participant à la 51e régate de La Barcolana, dans le golfe de Trieste en Italie, passent devant le phare de la Victoire, le 13 octobre 2019. Avec quelque 2.000 navires, la Barcolana compte le plus grand nombre de régates de voile au monde. 

Andreas Solaro / AFP

Les bateaux participant à la 51e régate de La Barcolana, dans le golfe de Trieste en Italie, passent devant le phare de la Victoire, le 13 octobre 2019. Avec quelque 2.000 navires, la Barcolana compte le plus grand nombre de régates de voile au monde.

Chaque année, des fêtard·es se jettent des tomates à la figure à l’occasion du festival de la Tomatina, dans la ville espagnole de Bunol, comme ici le 28 août 2019. Cette fête emblématique, qui célèbre le saint patron du village, est l'une des plus grandes batailles alimentaires du monde et attire chaque année nombre de touristes étrangèr·es.

Jaime Reina / AFP

Chaque année, des fêtard·es se jettent des tomates à la figure à l’occasion du festival de la Tomatina, dans la ville espagnole de Bunol, comme ici le 28 août 2019. Cette fête emblématique, qui célèbre le saint patron du village, est l’une des plus grandes batailles alimentaires du monde et attire chaque année nombre de touristes étrangèr·es.

Un ours polaire affamé marche sur une route à la périphérie de la ville industrielle russe de Norilsk, le 17 juin 2019. Visiblement exténué, il est allé chercher de la nourriture dans les bennes à ordures de la ville, à plus de 800 kilomètres de son habitat traditionnel. Les incursions d'ours polaires en quête de nourriture seraient de plus en plus fréquentes dans l'Arctique russe, à mesure que leur habitat et leur alimentation sont dégradées par le changement climatique et la fonte des glaces. 

Irina Yarinskaya / Zapolyarnaya Pravda Newspaper / AFP 

Un ours polaire affamé marche sur une route à la périphérie de la ville industrielle russe de Norilsk, le 17 juin 2019. Visiblement exténué, il est allé chercher de la nourriture dans les bennes à ordures de la ville, à plus de 800 kilomètres de son habitat traditionnel. Les incursions d’ours polaires en quête de nourriture seraient de plus en plus fréquentes dans l’Arctique russe, à mesure que leur habitat et leur alimentation sont dégradées par le changement climatique et la fonte des glaces.

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Le cime­tière de Vienne vend des Lego pour que les enfants apprennent la mort en s’amu­sant


Quand survient la mort d’un proche, il est parfois difficile de parler de la mort aux jeunes enfants. Un musée funéraire à Venise propose des ensembles Lego pour s’initier a tout ce qui touche un enterrement.
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Le cime­tière de Vienne vend des Lego pour que les enfants apprennent la mort en s’amu­sant

 

Crédits : Bestat­tungs­mu­seum Wien

par  Nicolas Prouillac

Il n’est pas simple pour les parents d’abor­der la ques­tion de la mort avec leurs enfants.

En effet, comment faire pour ne pas terro­ri­ser les tout-petits quand on est soi-même pas très à l’aise avec la fin du film ? Pour venir en aide aux familles dans l’em­bar­ras, le Bestat­tungs­mu­seum (musée funé­raire) de Vienne vend des kits Lego pour permettre aux enfants de rejouer l’en­ter­re­ment de papy ou la créma­tion de mamie au pied de leur coffre à jouets.

Crédits Bestat­tungs­mu­seum Wien

On trouve par exemple un duo exca­va­teur et pierre tombale – sous laquelle on peut glis­ser un cercueil en bois – ; ou bien un four créma­toire aux flammes rouges, accom­pa­gné d’un employé barbu à la mine pati­bu­laire qui bran­dit ce qu’on imagine être une urne funé­raire. Sans oublier le corbillard à l’an­cienne et le four­gon de la morgue, qui trans­porte les morts au frais.

Crédits : Bestat­tungs­mu­seum Wien

Selon le porte-parole du musée Florian Keusch, les premiers kits Lego ont été imagi­nés en 2016. Alors histo­riques (calèche et corbillard), ils ont été rejoints en 2018 par des repré­sen­ta­tions modernes pour aider les enfants à comprendre ce qui est arrivé à leurs aïeux·les dispa­ru·es et faire leur deuil tout en s’amu­sant.

Source : Bestat­tungs­mu­seum

 

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Le Saviez-Vous ► Quel est le meuble le plus cher du monde ?


C’est grâce aux enchères que ce meuble est considéré comme le plus cher au monde. Faut dire que c’est un travail titanesque pour construire cet oeuvre d’art
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Quel est le meuble le plus cher du monde ?

 

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Le musée Liechtenstein situé à Vienne, en Autriche, expose depuis mars 2004, les collections des princes de Liechtenstein. Parmi elles se trouve le Badminton Cabinet, meuble le plus cher du monde. 

Le Badminton Cabinet est un meuble authentique et unique réalisé au XVIIe siècle à Florence. Spécialement conçue pour répondre à la demande de Henri Somerset, 3ème Duc de Beaufort, la pièce tire son nom de la demeure du noble : la Badminton House. Mesurant 3.86 mètres de haut et 2.32 mètres de large, elle est ornée de différentes gemmes et combine plusieurs matériaux : du bois d’ébène à la pierre dure sans oublier le bronze doré et l’ivoire. Parmi les pierres fines qui l’agrémentent, on distingue notamment le Lapis Lazuli, l’Agate, le Jaspe vert, la Calcédoine de Volterra et même l’Améthyste. Pour créer ce cabinet, le savoir-faire de 30 hommes a été nécessaire faisant ainsi de lui l’un des plus grands chefs-d’œuvre florentins de l’époque. On est donc loin de nos meubles à bas coûts car fabriqués à la chaîne, comme on peut en trouver sur Livingo.

En 1990, les héritiers du Duc avaient mis le meuble aux enchères chez Christie’s, une société londonienne de renommée mondiale ; il avait été acquis une première fois par une grande collectionneuse Américaine et héritière de l’empire industriel Johnston and Johnston, Barbara Piasecka Johnson, pour la somme de 8,5 millions de livres, soit l’équivalent aujourd’hui de 11,4 millions d’euros.

14 ans plus tard, l’oeuvre a été de nouveau proposée aux enchères chez Christie’s. Le prix a alors été fixé à 19 millions de livres, soit plus du double du prix auquel il avait été acquis une décennie plus tôt. Le 6 décembre 2004, c’est donc le Prince Hans-Adam II du Liechtenstein qui, par l’intermédiaire du Docteur Johan Kreftner, directeur du Musée de Liechtenstein de Vienne, a fait l’acquisition de l’oeuvre d’art pour 27,5 millions d’euros. Le Badminton Cabinet n’est donc plus seulement l’une des plus fines pièces florentines du XVII, mais également le meuble désormais répertorié comme le plus cher du monde. 

http://lesavaistu.fr

Une «petite Pompéi» découverte dans le sud-est de France


Une autre page d’histoire renaît de ses cendres. Ces luxueuses demeures au sud-est de la France datent de l’Antiquité. Les archéologues l’appellent la petite Pompéi, car ce site qui a été bien conservé suite a des incendies successifs.
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Une «petite Pompéi» découverte dans le sud-est de France

 

Des archéologues ont découvert de luxueuses demeures et... (PHOTO JEAN-PHILIPPE KSIAZEK, AFP)

Des archéologues ont découvert de luxueuses demeures et de vastes espaces publics très bien conservés à Sainte-Colombe, dans le sud-est de la France.

PHOTO JEAN-PHILIPPE KSIAZEK, AFP

 

MYRIAM CHAPLAIN RIOU
Agence France-Presse
SAINTE-COLOMBE

C’est un «site exceptionnel», «une petite Pompéi» sur les rives du Rhône dans le sud-est de la France, s’enthousiasme l’un des archéologues après la découverte de luxueuses demeures et vastes espaces publics très bien conservés.

«Il s’agit sans doute de la fouille la plus exceptionnelle de l’époque romaine depuis 40 ou 50 ans. Nous avons une chance inouïe», ajoute Benjamin Clément.

Il est le responsable scientifique de cette opération d’archéologie préventive, préalable à la construction d’immeubles à Sainte-Colombe, sur la rive droite du fleuve.

Et c’est un faubourg entier de la Vienne romaine, qui s’étendait dans l’Antiquité de part et d’autre du fleuve, qu’ils ont découvert.

Le site occupé pendant trois siècles est remarquable à plus d’un titre: par sa superficie de près de 7000 mètres carrés en milieu urbain, ce qui est très rare, par la diversité des vestiges et par leur état de conservation, résume Benjamin Clément.

«Ce sont des incendies successifs qui ont permis de conserver tous les éléments en place quand les habitants ont fui la catastrophe, transformant le secteur en une véritable petite Pompéi viennoise», s’exclame-t-il.

Ainsi, le feu a fait s’effondrer le premier étage, le toit et la terrasse d’une somptueuse demeure entourée de jardins, datant de la 2e moitié du Ier siècle et baptisée la Maison des Bacchanales, en raison d’une mosaïque au cortège de bacchantes et de satyres entourant un Bacchus. Les étages effondrés ont été préservés, le mobilier abandonné sur place.

Le faste de la maison avec ses balustrades, les décors de ses mosaïques, ses pavements de marbre, son réseau hydraulique, évoquent aux archéologues un riche marchand venu d’Orient. Et le sinistre qui l’a ravagée est pour eux une bénédiction:

«on va pouvoir restituer cette maison du sol à la toiture, comme à Pompéi ou Herculanum», se réjouit M. Clément.

Après plusieurs autres, une superbe mosaïque préservée dans sa quasi-totalité, dans la maison de Thalie et Pan, est déposée avec mille précautions en ce début de semaine. On y voit Thalie, les fesses dénudées, kidnappée par un Pan lubrique.

Elle devrait être restaurée à l’atelier du musée gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal – Vienne, tout proche, et faire en 2019 l’objet d’une exposition temporaire, précise le céramologue Bertrand Bonaventure, responsable d’opération chez Archeodunum, entreprise spécialisée dans l’archéologie préventive.

«Autoroute A7 de l’Antiquité»

La Vienne romaine se trouvait à un carrefour de circulation, avec le Rhône et la Narbonnaise, voie qui allait de Lyon, capitale des Gaules, à Arles.

«C’était l’autoroute A7 de l’Antiquité !», sourit M. Clément. Un autre axe l’avait sans doute précédée et «c’est aussi exceptionnel de pouvoir analyser les états antérieurs de la Voie de Narbonnaise», l’une des plus importantes de l’époque.

En bordure du Rhône, deux marchés successifs, un temporaire et un permanent, ont été remplacés plus tard par un très grand édifice public au plan atypique, avec une fontaine monumentale ornée d’une statue d’Hercule.

«Cela pourrait correspondre à une «schola», une école rhétorique ou philosophique. On sait grâce aux inscriptions qu’existait une école très importante à Vienne. On pourrait donc l’avoir localisée», espère l’archéologue. Les futures analyses le diront.

D’ici décembre, les archéologues vont fouiller une zone d’ateliers et accéder aux niveaux plus anciens du site.

«En creusant encore, nous allons sans doute découvrir d’autres choses exceptionnelles».

Vienne abrite un riche patrimoine gallo-romain, dont le théâtre antique ou le temple d’Auguste et Livie.

Les vestiges se retrouvent sur les deux rives du fleuve et dans deux départements: l’Isère, où se situe la Vienne actuelle, et celui du Rhône, avec Sainte-Colombe, le site archéologique de Saint-Romain-en-Gal et son musée gallo-romain.

Acquise fin juillet par la ville de Vienne, une mosaïque du dieu Océan d’origine viennoise, dont on avait perdu la trace depuis 1974, doit aussi y être restaurée.

Commencée en avril, la fouille, menée par une vingtaine de spécialistes, devait prendre fin mi-septembre. Elle a été prolongée jusqu’au 15 décembre, après son classement en «découverte exceptionnelle» par le ministère de la Culture.

http://www.lapresse.ca/

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Vienne, capitale du "tourisme macabre"… pas seulement à Halloween


Nous avons cette curiosité morbide pour tout ce qui macabre. Est-ce vraiment une façon de faire face à la mort ? À notre propre mort ? Je ne sais pas, je trouve cela étrange qu’on instaure ce genre de sites touristiques, qui fait croire aux fantômes
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Vienne, capitale du « tourisme macabre »… pas seulement à Halloween

 

Des catacombes obscures arborant des corps momifiés, un cimetière comptant pas moins de trois millions de morts, un bébé dans le formol surnommé « Le Diable »: bienvenue à Vienne, capitale autoproclamée du tourisme macabre.

Ville de la valse et de la grande musique, la capitale autrichienne se pique également de ses curiosités funèbres, dont elle a entrepris de faire un axe de développement touristique unique en son genre.

« Les aspects sombres, voire morbides de Vienne sont un atout hors du commun pour promouvoir la ville », souligne Florian Wiesinger, de l’office du tourisme, qui vient de mettre en ligne une vidéo invitant notamment à rendre visite aux « compositeurs décomposés » reposant au cimetière central.

Willi Gabler, un "chasseur des fantômes" sur le cimetière central de Vienne, le 20 octobre 2016 © JOE KLAMAR AFP

Willi Gabler, un « chasseur des fantômes » sur le cimetière central de Vienne, le 20 octobre 2016 © JOE KLAMAR AFP

Berceau de la « pulsion de mort » théorisée par Sigmund Freud, l’ancienne capitale des Habsbourg a toujours cultivé un rapport privilégié au macabre. Le dicton y souligne que « la Mort doit être viennoise » et que le but ultime d’une vie réussie y est « un bel enterrement ».

Pour Helga Böck, directrice du musée des Pompes funèbres de Vienne, cette tradition a été initiée par la noblesse elle-même.

« Pour la cour impériale, les funérailles étaient une occasion de montrer son pouvoir. Le peuple a adopté cette coutume, ce qui explique la particularité de la culture funéraire à Vienne ».

D’où un patrimoine funèbre inégalé qui fait les délices de centaines de milliers de visiteurs chaque année.

A tout seigneur tout honneur, la crypte impériale regroupant les sarcophages de pas moins de 149 têtes couronnées -parmi lesquelles l’impératrice Sissi et son époux François-Joseph, dont le pays célèbre le 100e anniversaire de la mort le 21 novembre 1916- attire à elle seule quelque 200.000 visiteurs par an.

– ‘Chasseurs de fantômes’ –

Mais Vienne compte aussi des aspects lugubres moins connus, comme un labyrinthe de dizaines de kilomètres de galeries construit au fil des siècles sous la ville et dont les oubliettes contiennent encore des corps naturellement momifiés.

Gabriele Lukacs, une guide des catacombes du 13e siècle à Vienne, le 19 octobre 2016 © JOE KLAMAR AFP

Gabriele Lukacs, une guide des catacombes du 13e siècle à Vienne, le 19 octobre 2016 © JOE KLAMAR AFP

Au Moyen-Âge par exemple, « on y enfermait les nonnes qui avaient le malheur de tomber enceintes », rappelle Gabriele Lukacs, auteure d’ouvrages sur le Vienne macabre et guide à ses heures.

« A Vienne, il existe une sorte d’énergie qui ramène tout dans les caves ou dans les cercueils », souligne-t-elle.

Selon cette spécialiste, certaines de ces oubliettes sont encore si chargées « d’âmes prisonnières » que « personne n’ose s’y aventurer ». « Les gens prétextent que les escaliers sont trop raides », sourit-elle.

S’il en est deux à qui les spectres ne font en principe pas peur, c’est Dominik Creazzi et Willi Gabler, « chasseurs de fantômes » de leur état.

Bardés d’appareillages électroniques, ils arpentent le cimetière central en une brumeuse journée d’octobre.

« Il y a quelqu’un ? Voulez-vous entrer en contact avec nous ? », lance Dominik Creazzi, 26 ans, avec le plus grand sérieux.

Willi Gabler, son patron, l’assure:

« En 15 ans nous avons réuni une grande quantité de matériel où l’on voit vraiment des fantômes ».

Gabriele Lukacs, une guide spécialisée dans les attractions macabres à Vienne, le 19 octobre 2016  © JOE KLAMAR AFPGabriele Lukacs, une guide spécialisée dans les attractions macabres à Vienne, le 19 octobre 2016 © JOE KLAMAR AFP

Selon lui, des Viennois font régulièrement appel à son association pour débusquer des esprits.

« Certains de nos clients se sentent seuls et ont besoin de parler. Mais il y a aussi des gens qui entendent des bruits de pas et qui voient des ombres, et qui nous demandent d’intervenir ».

Pour les amateurs, le fin du fin du macabre viennois se trouve cependant dans le très officiel Musée des malformations anatomiques, hébergé dans un ancien asile.

Parmi les milliers de bocaux exposés, on y trouve le corps d’un enfant surnommé « Le Diable » ainsi que les intestins d’un pensionnaire décédé en essayant de manger le contenu de sa cellule, à commencer par sa paillasse en crin de cheval.

« Les Viennois craignent la mort comme tout le monde », note Peter Hohenhaus, créateur d’un site consacré au tourisme macabre.

Selon lui, le fait de jongler avec le funèbre est pour eux simplement « une façon de conjurer cette peur ».

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La plus vieille prothèse d’Europe découverte?


Ce n’est pas la plus vieille prothèse découverte au monde, mais bien la plus vieille en Europe. Imaginez un membre coupé et avoir une prothèse au 6 ème siècle ! Les risques d’infections étaient beaucoup plus grands qu’aujourd’hui et pourtant l’homme a survécu après son amputation
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La plus vieille prothèse d’Europe découverte?

 

La plus vieille prothèse d'Europe découverte?

La trouvaille, qui date du 6e siècle, a été faite dans une tombe à Hemmaberg.Photo Josef Eitler / AFP

VIENNE, Autriche – Des archéologues autrichiens pensent avoir découvert la plus ancienne prothèse connue en Europe sous la forme des restes d’un pied en bois vieux d’environ 1500 ans, a-t-on appris jeudi auprès de l’Institut autrichien d’archéologie.

La trouvaille, qui date du 6e siècle, a été faite dans la tombe d’un homme amputé du pied gauche et de la cheville, enterré à Hemmaberg, dans le sud de l’Autriche, près de la frontière slovène.

À la place des membres manquants, les chercheurs ont identifié dans un amas de cuir et de bois les restes d’une prothèse surmontée d’un anneau de fer fixé sur la jambe.

«L’homme semble avoir survécu à la perte de son pied puis avoir vécu pendant deux ans au moins avec cet implant, en marchant relativement bien», a indiqué à l’AFP Sabine Ladstaetter de l’Institut archéologique autrichien.

Le squelette est vraisemblablement celui d’une personnalité de haut rang de la dynastie des Francs mis au jour en 2013, mais qui n’a révélé que très récemment aux chercheurs sa «très, très surprenante» particularité.

«Le risque d’infection était extrêmement élevé, ce qui montre à quel point le traitement médical reçu était bon, alors que nous étions au commencement du monde civilisé», a ajouté Mme Ladstaetter.

En Chine ou en Egypte, des prothèses plus anciennes ont été découvertes.

Les six églises d’Hemmaberg, aujourd’hui en province de Carinthie, étaient à leur époque le plus important lieu chrétien de pèlerinage du nord des Alpes. Le site a été découvert par les archéologues au début du 20e siècle.

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Un étudiant s’attaque à la boulimie de Facebook sur les données


Il est clair que nous ne savons pas tous l’ampleur que nous prenons sur les réseaux sociaux, en règle général enfin pour ceux que je côtoient cela ne semble pas vraiment nous affecté mais il ne faut jamais oublier que nos ce que  l’on écrit nous en sommes responsables même si l’on pense que nous avons supprimer certaines photos, messages etc .. Donc évité ce qui peut nous causer préjudice
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Un étudiant s’attaque à la boulimie de Facebook sur les données

Autriche - Un étudiant s'attaque à la boulimie de Facebook sur les données

Agence France-Presse
Sabrina GUILLARD

VIENNE – Messages, photos, identitification, Facebook conserve avec une énergie boulimique trace de tous les faits et gestes de ses utilisateurs, même quand ceux-ci les ont supprimés, a découvert un étudiant autrichien en analysant les données accumulées sur lui par le premier réseau social mondial.

Max Schrems, étudiant en droit de 24 ans, est l’une des rares personnes à avoir obtenu du réseau social une compilation de ses données personnelles: un fichier de pas moins de 1 222 pages répertoriant toutes ses activités sur Facebook, même ce qu’il pensait avoir supprimé!

«Quand on efface quelque chose dans Facebook, on ne fait que le cacher pour soi-même», résume-t-il.

Après avoir étudié le sujet pour ses cours, Max Schrems décide en août de dénoncer Facebook pour détention abusive de données personnelles devant l’Autorité de protection de la vie privée en Irlande (DPC), où se trouve le siège européen de Facebook.

«Si une entreprise veut s’implanter dans un pays, elle doit en respecter les règles», explique à l’AFP l’étudiant de l’Université de Vienne.

Sur 22 points, le juriste en herbe a estimé que le réseau social aux 800 millions d’utilisateurs contrevenait au droit de l’Union européenne et a saisi l’institution irlandaise, qui devrait rendre son avis en début d’année prochaine.

Si, en théorie, Facebook risque jusqu’à 100 000 euros d’amende, «le problème c’est que cette institution a peu de moyens juridiques pour contraindre Facebook», nuance Max Schrems.

La DPC ne peut que constater la violation de la règle par Facebook, lui demander de modifier les points concernés et, en l’absence de modification, imposer l’amende.

«Choc de civilisations»

Cette bataille juridique s’explique, selon Max Schrems, par les différentes conceptions de l’utilisation des données des deux côtés de l’Atlantique:

«C’est un choc de civilisations. Les Américains ne comprennent pas le concept de protection des données. Pour eux, celui qui a les droits sur les données, c’est celui qui en dispose. En Europe continentale, on ne le voit pas comme ça», explique-t-il.

Facebook a répondu aux attaques de Max Schrems en avançant des difficultés techniques ou en invoquant le secret professionnel. Le formulaire en ligne de demande de données qui lui avait permis d’obtenir ses 1 222 pages a disparu, rendant quasiment impossible d’obtenir désormais son fichier de données personnelles.

La firme californienne a déjà cédé, en Allemagne par exemple, en acceptant de ne pas conserver les adresses IP qui permettent de tracer les utilisateurs.

«Mais, les autres internautes européens continuent d’être tracés», s’indigne Max Schrems.

«C’est la stratégie de Facebook: quand quelqu’un s’énerve vraiment, ils reculent d’un petit pas, tout en continuant d’avancer par ailleurs», explique-t-il, en espérant que les États prendront à bras le corps le problème.

En revanche, sur décision de l’Office allemand pour la protection des données à Hambourg, Facebook risque depuis le 10 novembre une procédure en ce qui concerne la conservation de données bio-métriques.

La plupart des pratiques contestées de Facebook tiennent aux conditions d’utilisation, que peu d’internautes prennent le temps de lire, estime Max Schrems:

«La protection des données est complexe et trop délicate pour le citoyen moyen. Chacun a une responsabilité, mais c’est un devoir de l’État», auquel il revient de faire appliquer les règles qu’il a édictées, souligne-t-il.

En attendant l’avis de la DPC, l’étudiant n’a pas pour autant quitté Facebook:

«Les réseaux sociaux sont une invention formidable. S’en priver n’est pas une solution, il faut plutôt dompter celui qui est en position de force et le contraindre à respecter les règles», conclut Max Schrems.

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