La Californie interdit les bouteilles de shampoing en plastique dans les hôtels


Cela tombe sur le sens, pourquoi ne pas y avoir pensé avant. À mon avis, tous les hôtels qui offrent le savon, shampooings, revitalisants, devrait être dans des distributeurs au lieu dans des petites bouteilles de plastiques. Il y aurait sûrement moins de gaspillage en plus moins de plastique.
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La Californie interdit les bouteilles de shampoing en plastique dans les hôtels


La loi s'attaque aux petites bouteilles en plastique avec du shampoing, du revitalisant ou du

YOKEETOD VIA GETTY IMAGESLa loi s’attaque aux petites bouteilles en plastique avec du shampoing, du revitalisant ou du savon.

Place aux distributeurs réutilisables!


La Californie interdit aux hôtels de donner à leurs clients de petites bouteilles de shampoing en plastique.

Le gouverneur Gavin Newsom a annoncé mercredi avoir signé une loi interdisant aux hôtels de fournir aux clients de petites bouteilles en plastique avec du shampoing, du revitalisant ou du savon. Les hôtels devront plutôt installer des distributeurs réutilisables.

L’interdiction s’appliquera aux 515 000 chambres d’hôtel de la Californie, l’État le plus peuplé du pays. Marriott International a annoncé plus tôt cette année qu’elle éliminerait les petites bouteilles en plastique de ses hôtels d’ici décembre 2020.

La ville de Santa Cruz avait déjà adopté une telle interdiction qui devait entrer en vigueur le 31 décembre 2020.

Le Personal Care Products Council (qui représente les industries cosmétiques américaines) s’est opposé à cette interdiction, affirmant que cela nuirait aux fabricants de produits de soins personnels.

La loi entrera en vigueur en 2023 pour les hôtels de plus de 50 chambres et en 2024 pour les hôtels de 50 chambres ou moins.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

La Californie condamnée à rester dans le noir pour éviter les incendies ?


Maintenant, la Californie serait sujette aux incendies de forêt et malheureusement, ces incendies se propagent pour détruire des bâtiments ainsi que des vies. Il semble que les infrastructures d’électricité soient usées par le temps et qu’ils peuvent être une des causes des incendies. C’est la raison des coupures d’électricité quand la météo est propice pour une catastrophe incendiaire.
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La Californie condamnée à rester dans le noir pour éviter les incendies ?

PHOTO GENE BLEVINS, REUTERS

Les installations vétustes de l’opérateur privé Pacific Gas & Electric (PG & E) ont été mises en cause à plusieurs reprises ces dernières années dans des incendies de forêt dévastateurs et ont contribué à sa mise en faillite au début de l’année.

(Los Angeles) La Californie, cinquième puissance économique mondiale mais dotée d’infrastructures électriques vieillissantes et confrontée à des sécheresses chroniques, est-elle condamnée à se priver de courant dès que le drapeau rouge est levé pour les incendies ?

LAURENT BANGUET
AGENCE FRANCE-PRESSE

« Cela ne peut pas devenir la nouvelle norme. Et il est fallacieux de dire qu’on doit choisir entre ces difficultés et la sécurité », a tranché le gouverneur de Californie Gavin Newsom en réagissant aux coupures préventives qui ont touché depuis mercredi des centaines de milliers de clients dans le nord de l’État.

L’opérateur privé Pacific Gas & Electric (PG & E), qui fournit en électricité 5,4 millions de clients dans le nord et le centre de la Californie, avait décrété ces coupures en raison de prévisions météorologiques propices à des incendies de forêt violents, déchaînant une vague de critiques. 

Avant de rétablir l’électricité, PG & E doit inspecter électroniquement et visuellement les lignes concernées. Et même avec 6300 employés dédiés et des hélicoptères, cela pourrait prendre jusqu’à cinq jours.

« Nous comprenons l’impact qu’a une coupure de courant pour nos clients. Ce n’est pas une décision que nous prenons à la légère », a assuré à la presse Sumeet Singh, responsable du programme de prévention des incendies de forêt au sein de l’entreprise.

Les installations vétustes de l’opérateur ont été mises en cause à plusieurs reprises ces dernières années dans des incendies de forêt dévastateurs et ont contribué à sa mise en faillite au début de l’année.

C’est une étincelle provoquée par une de ses lignes à haute tension qui a déclenché en novembre 2018 l’incendie le plus meurtrier de l’histoire de l’État : 86 morts et 18 000 bâtiments détruits dans la région de Paradise. PG & E a déjà accepté de verser 11 milliards de dollars aux sociétés qui assuraient les victimes.

Changement climatique et cupidité

Le gouverneur Newsom ne critique pas en soi les coupures préventives de PG & E, reconnaissant qu’elles font partie des « bonnes pratiques » de l’industrie.

Il reproche surtout à l’opérateur – le plus important de l’État – d’avoir attendu des décennies avant de se soucier d’investir dans la modernisation de son réseau.

Ces manquements expliquent selon lui que PG & E soit obligé aujourd’hui de plonger dans le noir un à deux millions d’habitants d’un seul coup plutôt que de couper le courant de manière ciblée, comme d’autres opérateurs le font depuis déjà plus de dix ans dans le sud de la Californie.

A San Diego, l’opérateur local dispose ainsi d’un maillage de lignes formant comme un quadrillage, avec des « circuits » desservant généralement 1000 à 7000 clients. Dans le nord, PG & E a un réseau « radial » dans lequel une seule ligne électrique relie une zone, s’étendant parfois sur une très longue distance.

« De mon point de vue, ce n’est pas tant une histoire liée au changement climatique qu’une histoire de cupidité et de mauvaise gestion », a accusé M. Newsom.

Le PDG de PG & E, William Johnson, a présenté ses excuses jeudi soir, reconnaissant l’impréparation de ses équipes.

« Nous devons avoir une approche plus “chirurgicale” », mais d’autres coupures interviendront si les conditions météo l’exigent, a-t-il prévenu.

« C’est un très gros inconvénient et c’est extrêmement coûteux, mais nous pouvons faire des ajustements qui répondent à ces situations pour un coût bien moindre », a estimé sur la radio NPR Severin Borenstein, économiste expert en politique énergétique, lui-même touché par les coupures. 

« Cela passe en partie par un renforcement du réseau, une meilleure gestion de la végétation, la surveillance des lignes » à l’aide de caméras dans des zones à risques, estime-t-il.

Même avec des dizaines de milliards de dollars d’investissements, des coupures resteront inévitables, estime Mikhail Chester, qui enseigne l’ingénierie durable à l’université d’Arizona.

Dans les économies développées, on attend des infrastructures qu’elles soient « fiables à 100 % », mais « nous sommes arrivés à un point de tension tel qu’il faut accepter que cette fiabilité soit remise en cause de plus en plus souvent ».

« En fait, ce n’est pas si inhabituel », abonde M. Borenstein. « Si vous vivez dans le sud-est (des États-Unis), vous avez souvent à faire face au risque d’ouragans, dans le Midwest vous subissez de terribles tempêtes de neige et ça perturbe votre vie ».

« Nous avons été drôlement chanceux en Californie » jusqu’à présent, mais au moins pendant les quelques années à venir, « nous allons devoir prendre la menace des incendies au sérieux et subir des perturbations quelques jours par an », conclut l’expert.

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Une Californienne hospitalisée après avoir utilisé une crème pour blanchir la peau


Quand je pense que des personnes à peau blanche vont passer des heures au soleil pour bronzés malgré le risque du cancer de peau, d’autres ethnies a peau plus foncée, vont chercher des produits pour éclaircir leur peau. On devrait être fier peu importe la couleur de notre peau ! Malheureusement, le blanchissement de l’épiderme fait des affaires de milliards de dollars et les produits ne sont pas tous de bonnes qualités de plus, ces produits contiennent des produits chimiques dangereux.
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Une Californienne hospitalisée après avoir utilisé une crème pour blanchir la peau

Le mercure est un ingrédient courant dans les cosmétiques éclaircissants en raison de ses propriétés anti-mélanine. | Zackary Drucker via The Gender Spectrum Collection by Broadly

Le mercure est un ingrédient courant dans les cosmétiques éclaircissants en raison de ses propriétés anti-mélanine. | Zackary Drucker via The Gender Spectrum Collection by Broadly

Repéré par Mathilda Hautbois

Repéré sur Vice

Ne vous fiez pas aux marques qui les prétendent inoffensifs: certains ingrédients dans ces produits agissent comme un poison.

Près de 40% des femmes interrogées à Taïwan, à Hong Kong, aux Philippines, en Malaisie et en Corée utilisent des crèmes éclaircissantes, selon une enquête réalisée en 2004 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le record étant détenu par les Nigériennes, qui sont 77% à en appliquer sur leur peau. Ce marché mondial du blanchissement de l’épiderme représenterait 20 milliards de dollars (18,3 milliards d’euros) selon Bloomberg Businessweek.

Ce total comprendrait «les produits légitimes et fiables, les contrefaçons de ces produits ainsi que les savons et crèmes bon marché», qui comportent des substances chimiques dangereuses afin d’obtenir des effets blanchissants.

L’utilisation des produits de blanchissement résulte du colorisme, une discrimination favorisant les peaux claires, qui sont associées à la beauté, à la richesse et à un statut supérieur sur la supposée échelle interculturelle. Ces distinctions de classe sont hétritées du colonialisme: la population de couleur prenait le soleil en travaillant à l’extérieur tandis que l’élite préservait sa peau des effets de ses rayons.

Récemment, une Californienne est tombée dans le coma après avoir utilisé la crème pour le visage teintée au mercure Rejuveness. La crème est fabriquée au Mexique. Elle est connue pour causer des dommages au système nerveux, peut-on lire dans un rapport du Daily Beast. La forte présence de mercure dans les produits de soin de la peau, en particulier dans ceux qui visent à l’éclaircir, est un problème récurrent qui échappe souvent aux réglementations de la Food and Drug Administration (FDA). Éclaircir la peau en utilisant des produits cosmétiques est très dangereux.

Le mercure, ce poison

Le mercure est un ingrédient courant dans les produits éclaircissants en raison de ses propriétés anti-mélanine. Il est interdit dès lors que sa concentration dépasse 1 milligramme par litre dans les cosmétiques fabriqués aux États-Unis.

La FDA en a fait un ingrédient à surveiller dans les produits importés.

 «En raison des dangers connus du mercure, de son efficacité douteuse en tant qu’agent de blanchissement de la peau et compte tenu que l’on dispose d’agents de conservation non mercuriels, à la fois efficaces et moins toxiques, rien ne justifie son utilisation dans les préparations d’éclaircissement de la peau ou en tant qu’agent de conservation dans les cosmétiques», indique la règlementation de la FDA sur le mercure.

Au Royaume-Uni, plusieurs produits vendus au détail sur le marché illicite se sont avérés être fabriqués à partir d’hydroquinone, un agent dont les effets secondaires sont comparables à un empoisonnement au mercure. Afin de surveiller les cosmétiques fabriqués à l’échelle internationale, la FDA exige que tous les produits importés répondent aux normes appliquées sur les produits de beauté américains.

L’agence émet des «alertes à l’importation» aux inspecteurs afin de les informer d’une «tendance aux infractions». La FDA a tout de même émis soixante-et-un refus d’importation pour ce type de produits en août 2019.

http://www.slate.fr

Un ver possédant trois sexes a été découvert dans un lac particulièrement inhospitalier


Un nématode microscopique, un ver rond vit dans un lac de la Californie dans des conditions extrêmes. En effet, il vit dans les eaux hyper-salées et alcalines du lac Mono Il a la particularité d’avoir 3 sexes distincts et ses petits vivent sans ponte. Ce ver peut survivre a des doses d’arsenics 500 fois supérieurs à l’humain.
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Un ver possédant trois sexes a été découvert dans un lac particulièrement inhospitalier


Stéphanie Schmidt

Un ver avec trois sexes a été découvert dans un lac de Californie : le lac Mono. Il s’agit d’un lac pour le moins inhospitalier pour la plupart des formes de vie. Outre quelques bactéries et des algues, il semblerait que seules des artémies puissent supporter les eaux très salées de ce lac.

Mais cette masse d’eau particulière renferme de nombreux secrets… Des chercheurs du California Institute of Technology ont récemment découvert huit autres espèces de vers microscopiques en plein essor dans et tout autour du lac, dont une espèce en particulier, aux caractéristiques nouvelles pour la science.

La nouvelle espèce de nématodes (ou vers ronds) en question est appelée (du moins pour l’instant) Auanema sp. Ce qui est pour le moins intéressant concernant cette dernière, c’est qu’elle ne possède non pas un, ni deux, mais bien trois sexes différents. De plus, Auanema sp. peut survivre à une dose d’arsenic 500 fois supérieure à ce qui est supportable pour un être humain.

En ce qui concerne la différenciation entre les trois sexes, les espèces de nématodes sont généralement simples, se divisant en hermaphrodites et en mâles. Mais Auanema sp. est une espèce différente : elle inclut également des individus de sexe féminin.

En outre, ils présentent d’autres caractéristiques intéressantes, comme le notent les chercheurs, notamment que « l’arrangement des papilles génitales chez les Auanema sp. mâles est unique en son genre ».

Et comme si cela n’était pas suffisamment particulier, l’équipe de recherche a mis en lumière le fait que ce ver microscopique donne également naissance à une progéniture viable sans ponte, ce qui est une approche unique et différente, dans ce monde typique des nématodes pondeurs.

Il s’agit donc d’une créature pour le moins extrême, qui vit dans un environnement très hostile. De ce fait, ces caractéristiques ne sont clairement pas une coïncidence. D’ailleurs, l’équipe de recherche estime que les caractéristiques particulières de ce ver font partie de ce qui le maintient en vie dans les eaux hyper-salées et alcalines du lac Mono de Californie.

« Les extrêmophiles de ce type (ndlr : un organisme est dit extrêmophile lorsque ses conditions de vie normales sont mortelles pour la plupart des autres organismes) peuvent nous apprendre énormément sur des stratégies novatrices pour faire face au stress », déclare Pei-Yin Shih. « Notre étude montre que nous avons encore beaucoup à apprendre sur la manière dont ces animaux à 1000 cellules maîtrisent la survie dans des environnements extrêmes… », a-t-il ajouté.

Les scientifiques ont ensuite comparé cette nouvelle espèce de nématode à d’autres espèces similaires vivant dans ce même type d’environnement, et ont découvert une résistance similaire à l’arsenic chez deux espèces sœurs. Et pourtant, curieusement, aucune de ces créatures ne vivait réellement dans des environnements riches en arsenic.

Il devait y avoir une autre raison à cette tolérance étonnante.

« Les précédentes espèces Auanema ont été isolées à partir de sols riches et de déjections pouvant contenir de fortes concentrations de phosphate. Etant donné que l’absorption d’arsenic se produit de manière fortuite via des transporteurs de phosphate, il est concevable que l’adaptation à des niveaux élevés de phosphate dans l’environnement puisse également augmenter la résistance à l’arsenic », ont expliqué et suggéré les auteurs de l’étude.

https://trustmyscience.com/

Rarissime photo d’un lion de mer tombant dans la gueule d’une baleine



Ce lion de mer à sans doute cru que sa dernière heure était arrivée. Et que dire du photographe qui a pu capter cette photo au bon moment. Heureusement pour l’animal, il n’est pas dans le menu de la baleine à bosse et a pu retourner à la mer.
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Rarissime photo d’un lion de mer tombant dans la gueule d’une baleine

Un lion de mer tombant accidentellement dans la gueule grande ouverte d'une... (PHOTO CHASE DEKKER, AFP)

PHOTO CHASE DEKKER, AFP

Agence France-Presse
Los Angeles

Un lion de mer tombant accidentellement dans la gueule grande ouverte d’une baleine à bosse : telle est la spectaculaire image prise par un photographe animalier qui a évoqué un moment « unique dans une vie ».

Chase Dekker, qui est également biologiste marin, a pris cette photo le 22 juillet depuis un bateau pendant une expédition d’observation des baleines dans le Pacifique, au large de la baie de Monterey, en Californie.

« J’ai vu beaucoup de choses complètement folles, mais jamais rien de tel », a commenté l’homme de 27 ans, qui photographie la vie sauvage depuis une dizaine d’années.

Il a expliqué sur Instagram et dans des interviews qu’il avait aperçu un groupe de baleines à bosse en train de chasser frénétiquement les anchois. A un moment, un lion de mer malchanceux qui passait par là n’a pu s’écarter à temps et a fini à l’intérieur de la gueule du cétacé. Saisissant un appareil photo, Chase Dekker a immortalisé cette scène improbable.

« J’étais en extase. Je venais de capturer un moment que je ne reverrai probablement jamais », a-t-il raconté.

La baleine à bosse, qui ne se nourrit que de krill et de petits poissons, n’a toutefois jamais refermé ses mâchoires sur l’imposant lion de mer, qui a pu s’échapper et en aura été quitte pour une belle frayeur.

« Ce lion de mer aura vécu une vraie expérience à la Jonas », a commenté Chase Dekker sur Instagram.

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Interdiction d’interdire coupe afro, tresses et dreadlocks en Californie


Les noirs américains peuvent être discriminés à cause de leurs cheveux aux États-Unis. Ils n’ont pas le droit d’avoir des coupes afro, ou des dreadlocks, c’est pour moi, une interdiction incompréhensible. Il était donc le temps de redonner aux noirs ce droit de faire ce qu’ils veulent avec leurs cheveux sans qu’on leur interdise l’école, leur compétions sportives, un logement voir même un travail. Sauf que cela sera effectif qu’en janvier, je trouve que c’est long pour avoir un droit qui devrait être acquis.
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Interdiction d’interdire coupe afro, tresses et dreadlocks en Californie


Interdiction d'interdire coupe afro, tresses et dreadlocks en

PEATHEGEE INC VIA GETTY IMAGES

C’est le premier État américain à interdire «la discrimination raciale fondée sur les cheveux».

  • AFP

La Californie est devenue mercredi le premier Etat américain à interdire “la discrimination raciale fondée sur les cheveux” avec une loi qui autorise de fait le port de la coupe afro, des tresses ou des dreadlocks à l’école ou sur le lieu de travail.

Cette loi vise explicitement à protéger les Noirs américains qui sont parfois en butte à des règlements vexatoires. Elle a été adoptée à l’unanimité par les deux chambres californiennes et doit entrer en vigueur le 1er janvier prochain.

La loi a été rédigée et portée par la sénatrice démocrate de Los Angeles Holly Mitchell, elle-même noire et arborant fréquemment des micro-tresses.

“Cette loi protège le droit des Californiens noirs à porter leurs cheveux naturels, sans pression pour se conformer à des normes euro-centrées”, a expliqué l’élue.

“Pour nous, c’est un symbole de qui nous sommes. Quand je me faisais des dreadlocks voici quinze ans, je savais que c’était une déclaration à la fois sociale et politique adressée au monde extérieur”, a-t-elle expliqué.

Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a quant à lui évoqué ce lycéen contraint, en décembre dernier dans le New Jersey, par un arbitre de couper ses dreadlocks s’il voulait prendre part à une compétition de lutte, sous peine d’être déclaré forfait.

L’adolescent avait le choix entre “perdre une compétition sportive et perdre son identité”, a déploré M. Newsom.

“Ca se passe sur le lieu de travail, dans les écoles, pas seulement lors de compétitions sportives, chaque jour partout en Amérique, de manière voilée ou flagrante”, a ajouté le gouverneur mercredi en signant cette nouvelle loi.

Selon le texte, les cheveux “restent une cause répandue de discrimination raciale avec des conséquences économiques et sanitaires graves, spécialement pour les individus noirs”.

Ils ne pourront plus désormais être invoqués pour refuser un emploi, un logement, etc., pas plus que le sexe, la religion ou l’origine ethnique.

Les employeurs pourront toujours faire appliquer certains règlements liés à la sécurité ou à l’hygiène, comme le port d’un filet sur les cheveux, pourvu qu’ils ne soient pas discriminatoires et s’appliquent à tout le monde, soulignent les services du gouverneur dans un communiqué.

La ville de New York a adopté une législation similaire au début de l’année.

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Une vague de chaleur cuit les moules dans leur coquille en Californie


Cuire vivant à cause de canicule, c’est ce que les moules subissent aux États-Unis. Les moules risquent de connaître encore plus des mortalités de masse avec ces chaleurs qui viennent plus tôt avec les marées basses.
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Une vague de chaleur cuit les moules dans leur coquille en Californie

Des dizaines de milliers de moules ont été grillées sur leur rocher par la chaleur. © Jackie Sones/Réserve marine de Bodega Bay, Californie

Des dizaines de milliers de moules ont été grillées sur leur rocher par la chaleur. © Jackie Sones/Réserve marine de Bodega Bay, Californie


Céline Deluzarche
Journaliste

La canicule de juin n’a pas touché que l’Europe : à Bodega Bay, au nord de San Francisco (Californie), il a fait jusqu’à 30 °C ces derniers jours.

Mais la chaleur a été encore plus pénible pour les moules accrochées aux rochers : celles-ci ont connu des températures supérieures à 37°C, grillant littéralement dans leur coquille. Des dizaines de milliers de moules mortes, coquille ouverte et chair brûlée ont été retrouvées sur des centaines de mètres le long de la côte. 

« C’est la pire hécatombe de moules que j’ai jamais vue depuis 15 ans », s’alarme Jackie Sones, coordonnatrice de la recherche de la réserve marine de Bodega Bay.

La scientifique, qui a posté des photos du désastre sur son blog, affirme avoir reçu des signalements de plusieurs cas similaires sur d’autres plages jusqu’à plus de 225 km de distance.

Les recherches sur l’impact du réchauffement sur la vie marine se sont jusqu’ici principalement concentrées sur la hausse de la température de l’eau et les effets de l’acidification. Le blanchissement du corail a ainsi quintuplé depuis 1980 et on estime que le nombre de poissons et de coquillages pourrait diminuer de 35 % d’ici 2100 dans certaines régions. Les moules risquent de leur côté de connaître de plus en plus d’épisodes de mortalité de masse, car les vagues de chaleur surviennent plus tôt, alors que les marées sont encore basses, ce qui les expose au dessèchement.

https://www.futura-sciences.com/